Installation de commande des équipements distants de télécommunication La présente invention concerne une installation de commande des équipements distants, associés à des jonctions ou à des lignes de communication télé phonique ou analogues, en réponse à des signaux produits dans le bureau local. Elle concerne notam ment la commande du relâchement des jonctions dans le bureau distant, mais n'est pas limitée à cette commande.
On conna?t diverses variantes d'un système de concentrateur téléphonique ou analogue dans lequel le central est relié au concentrateur distant, d'une part par des jonctions de communication, et de l'autre, par une jonction de transmission sur laquelle un équipement de transmission local et un équipe ment de transmission distant permettent de trans mettre en code l'identité des lignes à connecter. A une extrémité, l'identité est codée au moyen d'un dispositif d'identification, notamment une matrice ayant une entrée par ligne et une sortie par élément de code.
A l'autre extrémité, l'identité est décodée au moyen d'un aiguillage sélecteur ayant, en prin cipe, une entrée unique et une sortie par ligne. Le concentrateur utilise un commutateur à barres croi sées du type dit Pentaconta , d'une capacité de 52 lignes et comportant 13 barres de sélection avec deux jeux d'électro-aimants et une barre de dédou blement avec deux électro-aimants. En conséquence, le dispositif de transmission est d'une capacité de 52 combinaisons de code, et en fait, il comprend 4 éléments qui permettent 6 combinaisons par deux dont on utilise 4 pour la sélection d'un groupe de 13, et 6 éléments qui permettent 15 combinaisons par deux dont on utilise 13 pour la sélection d'une ligne parmi 13.
L'aiguillage sélecteur comprend, en fait, un aiguillage à deux sorties pour la sélection des électros de la barre de dédoublement, et un aiguil lage à 26 sorties pour la sélection des électros des barres de sélection. On remarquera que la mise en place des barres de sélection constitue une sélection virtuelle qui devient effective après la mise en place d'une barre de connexion. Le nombre des jonctions de communication peut être, par exemple, de 8 ou de 12.
L'invention se propose de créer une installation de commande des équipements distants de télécom munication qui est caractérisée par des voies de transmission interconnectant un équipement local et un équipement distant, par des moyens associés audit équipement local pour identifier ledit équipement distant et la nature des connexions établies à partir de l'équipement distant, par des moyens répondant audit moyen d'identification, des moyens comprenant une voie de service reliant ledit équipement local et ledit équipement distant pour transmettre des signaux audit équipement distant,
et par des moyens répon dant à des signaux reçus par ladite voie de service pour actionner ledit équipement distant.
L'invention est expliquée dans la description faite ci-après avec référence aux dessins joints dans lesquels La fig. 1 est un schéma fonctionnel d'une appli cation<B>dé"</B> l'invention au relâchement des jonctions dans un concentrateur ; la fig. 2 montre les équipements de ligne et de jonction dans le concentrateur distant; la fig. 3 montre la matrice de test et de codage d'identité dans le concentrateur distant ; la fig. 4 montre les circuits de prise et de trans mission dans les deux concentrateurs ;
la fig. 5 montre les circuits sélecteurs employés dans les deux concentrateurs ; la fig. 6 montre les équipements de ligne et de jonction dans le concentrateur local ; la fig. 7 montre les circuits de prise cyclique des jonctions dans le concentrateur local ; la fig. 8 montre les circuits de test et de codage d'identité dans le concentrateur local ; la fi-. 9 montre un exemple d'équipement des jonctions dans une application de l'invention au relâchement des jonctions entrantes dans un central distant ;
la fig. 10 montre un dispositif de test et de codage d'identité pour l'application ci-dessus ; la fig. 11 montre un circuit sélecteur pour la même application ; la fig. 12 est un schéma fonctionnel des circuits de prise et de transmission dans la même application<B>;</B> la fig. 13 est un schéma fonctionnel d'une appli cation de l'invention à la commande des équipements de ligne dans un concentrateur distant depuis le central.
Le système de relâchement des jonctions repré senté sur les fig. 1 à 8 se réfère au système de concentrateurs connus. Sur la fig: 1, la partie B montre des circuits du concentrateur local au moment où un relâchement est reçu par l'équipement 1 de la ligne concernée. Cet équipement transmet ce signal à l'équipement 2 de la jonction engagée, par une liaison 3. L'équipement 2 relâche la jonction sur le commutateur local 4 et transmet le signal de relâchement au dispositif de test et de codage d'iden tité 5 par une liaison 6.
Ce dispositif est celui qui reçoit les appels d'arrivée que les équipements de ligne 1 lui signalent par les liaisons 7. Le test s'ef fectue concurremment sur les signaux d'appels 7 et les signaux de relâchement 6. Les signaux de relâchement sont reçus avec une priorité sur les appels. Le dispositif 5 introduit l'identité de la jonc tion qui est relâchée dans le concentrateur local, et qui est aussi l'identité de la jonction qu'il s'agit de relâcher dans le concentrateur distant, dans le dis positif de transmission 8 par une liaison 9. Le dis positif 8 effectue la transmission du code de l'iden tité de la jonction accompagné du code de l'ordre de relâchement.
Les parties A et B' de la fig. 1 montrent ries circuits des deux concentrateurs lorsque le relâche ment de la jonction dans le concentrateur distant s'effectue après la transmission du code sur la jonc tion de service 10. La partie 11' du dispositif de transmission distant qui reçoit, dans le fonctionne ment normal, le code de la barre de sélection dans le commutateur 12, reçoit ici le code de la jonction à relâcher, mais elle l'interprète exactement comme le code d'une barre de sélection et met en place un circuit sélecteur 13 qui actionne cette barre par une liaison 14.
La barre actionnée met en place un circuit sélecteur 15 qui est constitué par des contacts associés aux barres de sélection et qui répète le sélecteur 13. Cette disposition est indiquée pour des raisons de commodité pratique, mais le sélecteur 15 pourrait être mis en place directement par le dispo sitif 11', comme le sélecteur 13. La partie 11" du dispositif de transmission distant, qui reçoit, dans le fonctionnement normal, le code du groupe de lignes, qui est celui de la barre de dédoublement (non figurée) et du groupe d'électro-aimants (haut ou bas) des barres de sélection, reçoit ici le code de l'ordre de relâchement et met en place, dans une position spéciale, le sélecteur 16 qui applique un marquage de commande à l'entrée du sélecteur 15 par une liaison 17.
Le sélecteur 15 applique ce marquage à l'équipement 18 de la jonction voulue par une liaison 19. L'équipement 18 relâche, et la jonction de communication 20 est libérée.
Dans l'exemple de réalisation qui va être décrit en détail, on prévoit une disposition qui permet à l'équipement local 2 de s'assurer que l'équipement distant 18 a relâché. Pour cela, l'équipement 18 applique un marquage de disponibilité à la jonc tion 20, et ce marquage sera reçu par l'équipement 2 avant le relâchement complet de cet équipement. A cet effet, on utilise ou prévoit, dans le concentrateur local B', des circuits sélecteurs et des liaisons 23 à 27 pareils aux circuits et liaisons 13 à 17 du concentrateur distant. La liaison 29 applique le marquage établi dans la position spéciale du sélec teur 26 au circuit de jonction 2 pour y armer un récepteur de signal de disponibilité.
A la réception de ce signal, qui vient du circuit 18, le circuit 2 relâche complètement.
En se référant à la fig. 2, l'équipement de ligne dans le concentrateur distant comprend un relais de coupure ak/1-52 connecté au 3e fil du com mutateur 12. Celui-ci est supposé, comme précé demment, du type Pentaconta, portant 4 groupes de 13 lignes au moyen de 13 barres de sélection et d'une barre de dédoublement, chaque barre étant commandée vers le haut ou vers le bas par l'un de ses deux électro-aimants associés.
Par des contacts de repos r-ak/1-52, une batterie 31 est connectée à chaque fil<I>b,</I> et chaque fil<I>a</I> est connecté à une entrée 32 du dispositif de test et de codage des appels de départ, qui sera décrit plus bas en regard de la fig. 3. Lorsqu'un abonné appelant décroche, la batterie 31 se trouve connectée, par la boucle de l'abonné, à l'entrée 32.
Les jonctions sont supposées au nombre de 12. Dans chaque équipement de jonction, un relais de connexion al/1-12 se connecte au 3e fil du com mutateur par un contact de travail t-Va/1-12 asso cié à l'électro-aimant de connexion Va/1-12 cor- respondant. Les relais correspondants al/j et ak/i fonctionnent donc en série lorsque la connexion est effectuée dans le commutateur.
L'équipement com prend un relais d'encombrement<I>abc</I> qui est actionné par une chaîne de contacts t-al/1-12 lorsque toutes les jonctions sont prises pour refuser de nouveaux appels de départ comme on le verra plus bas. Un relais de relâchement am/1-12 peut être atteint par une sortie 33 du sélecteur qui sera décrit plus bas en regard de la fig. 5. Lorsqu'il est actionné par la sortie 33, le relais j se bloque par les contacts t-amlj et t-allj jusqu'à ce que le relais de con nexion allj ait effectivement relâché.
Au repos, les deux fils de la jonction sont connectés par des contacts r-amll-12 et r-alll-12, des cellules 34 et le repos d'un contact inverseur ajv, à la batterie 35 du concentrateur distant, pour la charge de celle-ci. Ledit contact appartient à un relais ajv, fig. 4, qui fonctionne lorsque le sélecteur de barre de sélection est mis en place après la transmission du code d'identité.
Par t-ajv, l'électro Valj est alors con necté aux deux fils de la jonction pour être actionné par un courant appliqué par le concentrateur local. L'électro Valj se bloque par un contact avancé t'-allj sur le contact de repos r-amlj du relais de relâchement. Les contacts t-all <I>j</I> insérés dans la jonction prolongent celle-ci vers le commutateur.
Lorsque le relâchement est commandé par un marquage appliqué à la sortie 33, le relais amlj fonctionne, se bloque sur all <I>j</I> et relâche la barre de connexion. En même temps, par des contacts insérés dans la jonction, il coupe celle-ci et applique une terre sur le fil a vers le concentrateur local pour lui signaler que le relâchement commandé a été effectué. Le retour au repos de la barre de con nexion coupe les relais allj et akli. Le relais <I>al/ j</I> débloque le relais aml <I>j,</I> qui retombe et coupe la terre fil a. La jonction est alors disponible.
Dans le dispositif de test et de codage montré sur la fig. 3 les entrées de la matrice sont multipliées sur 3 groupes de sorties. Dans le premier groupe, chaque groupe de 13 entrées est connecté à une sortie qui porte un relais de test aa.l-4. A ces relais sont associés les relais d'exclusion<I>ab.</I> 1-4 et les relais de fin aq.-1-4. Ces derniers sont insérés dans une chaîne de contacts des relais ab.1-4 un seul au travail . Les deux autres groupes de sorties sont divisés en sections : les entrées de chaque groupe de 13 sont connectées à une section séparée.
Lors qu'un relais aq.n a fonctionné, il connecte la section qui porte le groupe de 13 n à une section ter minale comprenant les relais de test ac.0,2,4,8 ou ae.1,2,4,9. Les relais ac.0-8 fonctionnent en coopé ration avec leurs relais d'exclusion ad.0-8. Lorsque le test est assuré, le relais de fin adf fonctionne sur une chaîne de contacts ad.0-8 un seul au travail . Le relais adf place la terre de fonctionnement sur le 3e groupe de sorties.
Dans ce groupe, les relais de test ae.1-9 fonctionnent en coopération avec leurs relais d'exclusion af.1-9 et un relais de fin af f. Ce dernier place une terre de fonctionnement sur des circuits de blocage des relais d'exclusion ab.n, ad.p, af.q, de sorte que le marquage d'appel peut dispa raître sans interrompre le fonctionnement.
Le circuit des relais de fin adf et af f est contrôlé par des contacts de repos du relais de fin de transmis sion ajf, qui fonctionne quand le code composé sur les relais d'exclusion a été transféré sur les relais du dispositif de transmission.
On va décrire maintenant le dispositif de trans mission en se référant à la fig. 4. En gros, ce dispo- sitif comprend divers relais ou circuits de prise, un circuit de cadence, une chaîne de séquence, en envoyeur vers la chaîne de séquence distante et une chaîne de codage ; et dans le concentrateur distant, une chaîne de séquence, reliée par la jonction RA-RB et une chaîne de codage, reliée par une jonction MA-MB. On va décrire d'abord les circuits de prise, etc., montrés à droite sur la fig. 4. Le relais de prise cta peut être actionné par un appel d'arrivée ou par un appel de départ.
Dans un appel d'arrivée, lorsque l'identité de la ligne demandée a été codée sur un dispositif semblable à celui de la fig. 3 et qui sera décrit avec référence à la fig. 8, un relais de fin cf f fonctionne dans ce dispositif.
Dans les circuits de prise, le relais ctb est actionné par t-cf, f, r-ctd. Ce relais établit une boucle à travers les deux chaînes de codage, avec la distante au repos, et sur laquelle fonctionne cta. Dans un appel de départ, le relais de fin de notation af f de la fig. 3 établit une autre boucle à travers les deux chaînes, avec cette fois la locale au repos,
et sur laquelle fonctionne encore cta. Le relais cta se bloque à travers son relais auxi liaire cta' et actionne une cascade de relais lents cte, ctf et ctg. Le premier, cte, sera coupé en fin de transmission par le relais cjf, ce qui déterminera le relâchement de cette cascade.
Le circuit de blocage de cta, établi d'abord par r-cjf (le relais cjf' étant un auxiliaire de cjf), est maintenu par t-ctg jusqu'au relâchement complet de ladite cascade.
Le relais cta' excite le circuit d'option compre nant les relais ctc et ctd. S'il y a un appel d'arrivée, le contact t-ctb est fermé, et les deux relais sont exci tés, mais ctc se bloque en coupant ctd par son contact inverseur. S'il y a seulement un appel de départ, le relais ctb est au repos, seul le relais ctd est actionné, et il coupe ctc, qui ne pourra plus être actionné par un appel d'arrivée.
Enfin, le relais cta' excite le circuit de cadence qui comprend les relais cka <I>à</I> cke. Dans ce circuit, les relais cka et ckb (avec son auxiliaire cke) battent entre eux, et les relais ckc et ckd dédoublent la cadence: le relais ckc vient au travail pendant un battement cka-ckb, et il revient au repos pendant le battement suivant. Le relais cke se trouve au travail au milieu de chaque battement.
La cadence de la transmission est celle d'un battement complet cka- ckb. Le relais ckc se trouve au travail dans les moments impairs de la transmission, et au repos dans les moments pairs. En fin de transmission, le relais cjf fonctionne et maintient le relais cka au travail, ce qui arrête le circuit de cadence sans le relâcher. Le temps de fin est ici le onzième moment de trans mission, c'est-à-dire un moment impair, de sorte que le relais ckc se trouve au travail.
On va décrire maintenant les chaînes de -séquence, et d'abord celle du concentrateur distant, représentée à gauche sur la fig. 4. Cette chaîne comprend dix relais de moments aj. 1-10 et un relais de fin ajf. Les relais impairs, y compris ajf, sont branchés sur une chaîne d'inverseurs 41, et les relais pairs, sur une chaîne d'inverseurs 42. Deux cellules 43 aiguil lent l'alimentation alternative du fil RA sur ces deux chaînes. Les deux chaînes traversent un relais de prise ata qui ne doit pas retomber aux inversions de l'alimentation.
Chaque relais est branché sur sa chaîne par la position de travail de l'inverseur du relais précédent, mais il ne fonctionne qu'après l'inversion de l'alimentation. Le premier relais, aj.l, est branché directement au bout de la chaîne 41. Le retour de tous les relais se fait par un fil commun 44 connecté au fil RB. Les relais se bloquent sur deux chaînes d'inverseurs 45 et 46, de telle sorte que chaque relais, en se bloquant, coupe le 2e relais précédent. Les chaînes de blocage sont alimentées par un contact t-ata. Le relais aff n'a pas de circuit de blocage, car il se maintient sur le courant d'ali mentation par RA. Au repos, la chaîne positive 42 aboutit à une batterie 47.
Le relais aj.l fonctionne quand l'alimentation devient négative. Les autres relais fonctionnent successivement quand l'alimenta tion change de sens. Chaque relais qui fonctionne sur une chaîne connecte le relais suivant à l'autre chaîne et fait tomber le 2e relais précédent, de même parité. En fin de transmission, le relais aff fonctionne et coupe le relais aj.9, cependant que le relais aj.10 reste au travail. Quand l'alimentation est coupée, les relais ata, aff et aj.10 retombent, ce qui ramène la chaîne au repos.
La jonction de séquence RA-RB est alimentée dans le concentrateur local par un circuit représenté à gauche du circuit de cadence. Dans ce circuit, des contacts inverseurs du relais ckc connectent une bat terie positive et une batterie négative alternativement aux fils RA et RB, sous le contrôle de contacts de travail du relais ctâ <I>.</I> Au premier moment de trans mission et aux autres moments impairs, y compris le temps de fin de transmission, le relais ckc au travail applique une alimentation négative<B>:</B> - RA, + RB.
Aux moments pairs, le relais ckc au repos (quand cta' est au travail) applique une alimenta tion positive<B>:</B> + RA, - RB. On comprend que dans la chaîne distante, les impulsions impaires actionnent les relais impairs, et les impulsions paires, les relais pairs, de sorte que la chaîne distante avance exacte ment sous le contrôle du circuit de cadence.
Entre l'attraction du relais cta' et la première attraction du relais ckc, il y a une brève impulsion positive qui atteint la batterie 47 par la chaîne d'inverseur 42 au repos. Cela permet d'exciter le relais de prise ata avec une petite avance sur la lre impulsion négative.
Dans le concentrateur local, la chaîne de sé quence est constituée comme la chaîne distante relais cj. 1-10 et cjf, deux chaînes d'inverseurs de fonctionnement 51 et 52 (sans fil de retour puisque le retour se fait à la batterie du central) et deux chaînes d'inverseurs de blocage 53 et 54. Tout le circuit est alimenté par un contact de travail de cta, et un inverseur du relais ckc applique la terre t-cta alternativement aux chaînes 51 et 52. Cette chaîne de séquence progresse donc sous le contrôle du circuit de cadence, en synchronisme avec la chaîne distante. Le relais de fin cjf est lent à la retombée.
Par t-cjf, il actionne un relais auxiliaire cjf'. Un autre relais auxiliaire cje est actionné par cj.9 et maintenu ensuite par cjf. On a vu que le fonctionnement du relais cjf provoquait le relâchement de la cascade rente <I>Ce,</I> ctf, ctg, et que le relâchement de ctg causait celui de cta (et ctâ <I>)
.</I> Le relais cta coupe le circuit de la chaîne de séquence locale, et le relais cta' coupe l'alimentation de la chaîne de séquence distante. Dans la chaîne distante, les relais ata, aj.1.0 et aff retom bent aussitôt.
Dans la chaîne locale, le relais cjf retombe lentement, suivi de cje et cjf'. Le relâchement de cta' coupe l'alimentation du circuit de cadence, et les relais ckc et cka retombent, suivis de ckb et cke.
On va décrire maintenant les chaînes de trans mission de code, et d'abord la chaîne distante, repré sentée à droite de la chaîne de séquence distante. Cette chaîne comprend dix relais de codage, soit quatre relais ag. 1-4 pour le code des 4 groupes de 13, et six relais<I>ah</I> 0.1,2,4,8,9, pour le code du numéro dans les groupes de 13. Pour des raisons pratiques, on suppose ici que le code de transmission est un peu différent du code d'identification employé sur les relais de test et de notation.
Ainsi, le code des 4 groupes comprend 4 combinaisons de deux relais : ag.l + <I>3</I> pour le groupe I<I>(ab. 1),</I> ag.2 + <I>3</I> pour le groupe II (ab.2), ag.l + 4 pour le groupe III (ab.3), ag.2 + <I>4</I> pour le groupe IV<I>( -</I> ab.4). De plus, la combinaison ag.3 + <I>4</I> est employée pour signifier un ordre de relâchement de jonction.
Le code des numéros comprend les mêmes combinai sons de deux relais que le code de notation, sauf la combinaison 8 , qui est codée<I> </I> ah.8 <I>+ 0 </I> pour la transmission au lieu de<I> ad. 8 +</I> af.l <I> </I> pour la notation. Les relais ah.2 et ah.4 correspondent indif féremment aux relais ad.2 <I>et</I> ad.4 et af.2 et af.4, respectivement.
Les 10 relais de transmission sont connectés successivement à deux chaînes de contacts inverseurs aj.1-10 aux moments successifs de la transmission. La chaîne 61 atteint les relais par des combinaisons de contacts des relais ab.l-4, ad.0-8 et af.l-9 de manière à traduire le code de notation dans le code de transmission. Elle est utilisée pour les appels de départ, quand l'identité de la ligne appe lante est notée dans le concentrateur distant. La chaîne 62 atteint les relais directement et est utilisée pour les appels d'arrivée, quand l'identité de la ligne demandée est notée dans le concentrateur local.
Cette chaîne est utilisée également pour le relâchement des jonctions, quand le signal de relâchement et l'identité de la jonction à relâcher sont notés dans le concen- trateur local. Le retour se fait par un fil commun 63. Les relais qui ont fonctionné se bloquent sur un fil commun 64, alimenté par le relais ata au travail. Les deux chaînes d'inverseurs sont séparées par un pont redresseur 65, de telle sorte qu'une alimentation positive + MA est aiguillée sur la chaîne 61 pour les appels de départ et revient par-MB, tandis qu'une alimentation négative + MB est aiguillée sur ia chaîne 62 pour les appels d'arrivée et revient par - MA.
Au repos, la chaîne 61 est coupée. Elle se boucle sur le fil de retour 63 lorsqu'un appel de départ noté a fait fonctionner le relais af f. Cette boucle positive constitue le signal d'un appel de départ envoyé au concentrateur local. Un contact r-abc du relais d'encombrement est placé en série avec le contact t-af <I>f</I> dans cette boucle pour prévenir l'envoi d'un tel signal quand toutes les jonctions sont occupées.
Au contraire, la chaîne 62 est directement bouclée sur le fil de retour 63 pour offrir une boucle négative au signal d'appel d'arrivée, que le concentrateur local s'envoie à lui-même en passant par cette boucle pour vérifier l'état de repos des relais de séquence aj.l-10 et ajf. Le cadenceur envoie ensuite, d'une part des impulsions de sens alterné sur la chaîne de séquence, et qui se suivent par simple inversion, et de l'autre, des impulsions de même sens, positives pour un appel de départ ou négatives pour un appel d'arrivée, sur la chaîne de codage, ces impulsions étant espacées et centrées dans les impulsions de séquence.
Lors que le relais aj.10 a fonctionné et que, deux relais ag.l-4 et deux relais ah.0-9 ayant été mis en place, la barre de dédoublement et une barre de sélection ont été actionnées dans un sens ou dans l'autre, un relais de préparation de connexion ajv fonctionne par t-aj.10, l'un des contacts Hall-13 ou Ha'l 1-13 et l'un des contacts HDa ou HDa'. Comme on l'a vu sur la fig. 2,
ce relais présente les électros Va/1-12 sur les fils des jonctions libres. Lorsque c'est un ordre de relâchement qui est transmis, on verra plus bas que la barre de dédoublement reste au repos, et alors le relais ajv ne fonctionne pas.
Dans le concentrateur local, la chaîne de trans mission de code, représentée sur la fig. 4 à droite de celle du concentrateur distant, est constituée comme cette dernière en ce qui concerne les relais de codage cg.l-4 et ch.0-9, leurs circuits de fonctionnements par deux chaînes d'inverseurs cj.l-10,
71 et 72 et les contacts des relais de notation cb.l-4 et cd.0-8 et cf.l-9 et leur blocage par leurs contacts t-cg.l-4 et t-ch.0-9 sur un fil 74 alimenté par t-cta. Le fil de retour 73 aboutit ici à une batterie négative 75 contrôlée par le relais de cadence centré cke. Toute fois, cette chaîne comporte, de plus, un dispositif d'appel et un dispositif d'alimentation. Au repos, une terre est appliquée au fil MA vers le concentrateur distant par r-ctd,
r-ctc <I>et</I> r-ctb. Le fil MB est connecté par r-ctc, la chaîne 71 et r-ctb au relais de prise cta, qui fonctionne lorsqu'un appel de départ établit la boucle positive dans la chaîne distante.
Dans le cas d'un appel d'arrivée, le relais ctb fonctionne et place la même terre sur le fil MB, avec retour par la bou cle négative dans la chaîne distante, le fil MA, r-ctd, la chaîne 72 et t-ctb sur le même relais de prise cta. Le circuit d'appel de :
départ contient encore des contacts de repos des relais cbc, relais d'encom brement qui fonctionne quand toutes les jonctions sont occupées, et ctr, relais d'ordre de relâchement qui fonctionne lorsqu'un signal de relâchement a été noté, comme on le verra plus bas.
Lorsque la desserte d'un appel a été déterminée par le fonc tionnement d'un des relais ctc ou ctd, la terre men tionnée est coupée, et une batterie positive est appli quée, soit au fil MA par t-ctd pour les appels de départ, avec le retour par la chaîne 71 et les circuits non contrôlés des relais codeurs vers la batterie cadencée 75, ou au fil MB par t-ctc pour les appels d'arrivée (ou les ordres de relâchement), avec retour par la chaîne 72 et les circuits contrôlés des relais codeurs vers la même batterie.
Les ordres de relâ chement sont codés par la combinaison cg.3 + 4 >, et les circuits de ces deux relais de codage sont contrôlés par des contacts t-cbr en plus des contacts d'appel cb. <I>- 1-4,</I> le relais cbr étant un relais qui fonctionne dans le ' cas d'un ordre de relâchement, comme on le verra plus bas. L'identité des jonctions à relâcher est codée exactement comme celle des lignes demandées dans un groupe de 13, mais comme les jonctions sont au nombre de 12, la combinaison 13 (ch.4 <I>+ 9)</I> n'est pas utilisée pour les relâ chements.
On va décrire maintenant, en se référant à la fig. 5, les circuits sélecteurs constitués par les contacts des relais de codage pour atteindre les électron des barres de sélection, et par des contacts des barres de sélection pour atteindre les relais de relâchement. Ces circuits sont identiques dans les deux appareils, local et distant, de sorte que ales initiales c ou a seront omises ici dans la désignation des relais et des électron.
Un premier sélecteur, représenté au milieu de la fig. 5, est constitué par des contacts des relais de groupe g.1-4 : la combinaison + 1 - 2 actionne l'électro de dédoublement HD ; la combinaison -1 + 2 actionne l'électro de dédoublement HD.' ; la combinaison + 3 - 4 applique le courant au point 81 qui est l'entrée du sélecteur d'un groupe de 13 électros de sélection<B>;</B> la combinaison - 3 + 4 applique le courant au point 82 qui est l'entrée de l'autre groupe de 13 électron de sélection ;
et enfin, pour le relâchement des jonctions, la combinaison -1 - 2 + 3 + 4 applique le courant, d'une part au même point 81, et de l'autre à un point 83, qui est l'entrée d'un sélecteur de relais de relâchement.
Les deux sélecteurs d'électron de barres de sélec tion sont constitués comme montré à droite sur la fig. 5, par des contacts des relais de codage h.0-9. Un premier étage de contacts 0, 2, 4, 8, 9 aiguille le courant sur cinq multiples d'où un autre étage de contacts 0-9 aiguille le courant vers les 13 sorties 1-13 auxquelles sont connectés les électron H./1-3 ou H.'1/-13. Un électro est donc actionné aussitôt que deux relais .h.0-9 ont été mis en place, par exemple dès le 6e moment de transmission pour la combinaison 1 ou .%2.0 + 1, ou au 10e moment si la combinaison implique le relais .h.9.
Dans un ordre de relâchement, un électro de barre de sélec tion H./j est actionné par l'entrée 81 et le sélecteur correspondant, le rang j étant celui de la jonc- tion à relâcher ; mais aucun des deux électros de barre de dédoublement n'est actionné.
Le sélecteur de relais de relâchement est montré à gauche sur la fig. 5. L'entrée 83 de ce sélecteur porte un multiple auquel les sorties 1-12 sont con nectées par des contacts associés aux électros respec tifs H./1-12. Dans le concentrateur distant, les relais de relâchement amll-12 sont connectés aux sorties 1-12 de ce sélecteur. Dans le concentrateur local, des relais de relâchement amll-12 sont connectés aux sorties 1-12 de ce sélecteur.
Dans le concentrateur local, -des relais de retour de relâchement cm/1-12 sont connectés à ces sorties. On verra ces derniers relais sur la fig. 6. Bien entendu ce sélecteur pourrait être constitué par un autre jeu de contacts, .h.0.-9, exactement comme les sélecteurs d'électros de barres de sélection, si cela était plus pratique. Bien entendu, il n'est pas indispensable que le code soit le même pour les numéros 1 à 12 des jonctions à relâcher que pour les numéros 1 à 12 des barres de sélection à actionner dans un appel.
On va décrire maintenant l'équipement des lignes et des jonctions dans le concentrateur local en se référant à la fig. 6. L'équipement des lignes est cons titué par un relais de prise ck/1-52 branché sur un fil de service dans la position de ligne. Ce relais est actionné le premier dans un appel d'arrivée, et par un contact t-ck/1-52, il connecte une batterie de marquage 91 à l'entrée correspondante 92 de la matrice de test qui sera décrite plus bas.
Dans un appel de départ, ce relais est actionné en dernier, quand la ligne appelante a été prolongée jusqu'au central à travers les deux concentrateurs. Le signal de relâchement fait tomber les relais ck/1-12, mais l'ordre de relâchement n'est donné au dispositif de transmission qu'après le relâchement de la barre de connexion dans le commutateur local 4, comme on le verra plus bas.
L'équipement des jonctions va être décrit main tenant en supposant qu'il y a un appel d'arrivée. Le marquage de l'entrée 92 par un relais ck/1-12 est testé comme les appels de départ dans le concentra- teur distant, et comme cela est montré sur la fig. 8. Le dispositif de transmission est mis en marche comme décrit plus haut. Pendant la transmission, une jonction libre est choisie, et l'édectmo, Vc/1-12 de la barre de connexion correspondante est actionné à la fin de la transmission, comme on le verra sur la fig. 7.
Les électros de la barre de dédoublement et de la barre de sélection sont actionnés au plus tard au 10e moment de transmission, comme on l'a vu plus haut. Le relais de prise de jonction cn/1-12 fonctionne par t-ck/1-52, le commutateur et t-Vc/1-12. Ce relais prolonge la jonction du com mutateur jusqu'à une deuxième section et actionne les relais d'alimentation cu/1-12 et cv/1-12 en série l'un avec l'autre.
Le relais cw/1-12, qui peut être actionné par l'un ou l'autre de ces relais, fonc- tionne. D'autre part, l'électro de connexion Vc/1-12 actionne un premier relais d'occupation cp/1-12, qui se bloque sur un contact de repos du relais de retour de relâchement cm/1-12. Enfin, le même électro connecte un relais commun cra aux deux fils de la troisième section de la jonction, vers le concentrateur distant.
Au repos, une batterie 93 est connectée à ces deux fils par r-Vc/1-12, r-cp/1-12 et r-cje pour la charge de la batterie distante. Le contact r-cje, qui s'ouvre au 9e moment de transmission, comme on l'a vu plus haut, déconnecte la batterie 93 avant que, dans le concentrateur distant, le relais ajv, qui fonctionne au 10,' moment, présente l'électro de connexion Va/1-12 sur la jonction, comme on l'a vu plus haut.
Le relais cra fonctionne donc en série avec l'éleotro distant Va/1-12. Il actionne un relais com mun crb, dont le circuit de blocage est multiplié sur tous les relais cl/1-12 jusqu'au relâchement du relais cta. Cependant,
le circuit de fonctionnement des relais cl/1-12 contient des contacts de repos de ces mêmes relais et des seconds relais d'occupation cr/1-12 et est alimenté par t-Vc/1-12, et seul le relais concerné clj a son circuit de fonctionnement établi de cette façon. Ce relais-là fonctionne en série avec crb quand cra retombe par suite de la déconnexion de l'électro distant des fils de la jonction.
Le relais cllj se bloque sur une batterie passive 93a en se déconnectant du relais crb. Enfin, lorsque le relais cje retombe le dernier :(après cjf) dans un cycle de transmission, le second relais d'occupation cr/1-12 fonctionne sur t-cpll-12 et se bloque indépendam ment de cje. Le relais cl/1-12 au travail prolonge la jonction vers le concentrateur distant.
On com prend que dans un appel de départ, les relais cra, crb et cl/1-12 fonctionnent les premiers, puis les relais cu/1-12 et cv/1-12, connectés aux fils a-b par r-cn/1-12, fonctionnent sur la boucle de l'abonné appelant, puis le relais cw/1-12 répète la boucle vers le central par t-cw/1-12, r-cnl1-12, et enfin le central actionne les relais ck/1-52 et cn/1-12.
Le signal de relâchement donné par le central fait tomber les relais ckll-52 et cn/l-12. Le relais cn/j au repos connecte les relais culj et cv/j aux fils <I>a, b,</I> et ces relais retombent quand l'abonné raccroche en vérifiant qu'il n'y a pas de fausse terre ou batterie sur ces fils.
Le relais cw/j retombe alors et coupe le circuit de blocage de l'élec- tro Ve/j, comme on le verra sur la fig. 7. L'électro relâche le relais cl/j. Pendant ce temps, la trans- mission de l'ordre de relâchement est mise en mar che par le marquage du point 92.
Quand la trans mission a abouti (ce qui peut se produire à partir de son 6e moment), le relais de relâchement am/j est actionné dans l'équipement distant comme on l'a vu plus haut, et symétriquement, le relais<I>cm/ j</I> est actionné dans le concentrateur local par le point 94 qui est connecté à la sortie correspondante du sélecteur de relâchement fig. 5.
Ce relais débloque le relais cp/j, mais en même temps il reprend le blo cage du relais cr/j. Le relais récepteur ct/j est alors présenté sur le fil <I>a</I> par r-cl/j, t-crlj, r-Vc/j et t-cm/j. Avec le relais am/j au travail dans l'équipement distant, une terre est appliquée au fil <I>a,</I> et le relais al i fonctionne.
Il coupe le relais cmlj mais reprend encore le blocage du relais cY/j. Enfin, lorsque le relais am/j relâche - ce qui marque le retour au repos de l'équipement distant le relais ctlj retombe, ainsi que le relais d'occupa tion crlj, ce qui libère l'équipement local.
On va décrire maintenant le dispositif de prise des jonctions dans un certain ordre pour l'écoule ment des appels, en regard de la fig. 7. Ce disposi tif a deux étages : un étage de recherche dans lequel on prend la première jonction libre en partant d'une jonction désignée, et un étage de progression dans lequel on désigne les jonctions l'une après l'autre comme jonction de départ pour la recherche. Les deux étages sont cycliques. Le dispositif de progres sion, qui est un compteur cyclique, est représenté en bas de la fig. 7.
Il comprend une chaine de relais cs/1-12 dont chacun a un circuit de fonctionne ment et de blocage sur les impulsions et un circuit de blocage durable, comprenant un second enroulement du relais. Pour le fonctionnement cyclique, Tes relais sont coupés en deux -demi-groupes, chacun avec sa chaîne montante d'inverseurs de fonctionnement et sa chaîne descendante d'inverseurs de blocage durable,
respectivement 101, 102, 103 @et 10'4. En posant n, le nombre des relais (ici 12) -et k, un nombre entier y compris 0, le compte kn -I- p est indiqué par le blocage durable du relais cs/p. Lorsqu'une impulsion de rang kn -f- <I>p</I> -I- 1 arrive, elle maintient le relais cslp et actionne le relais csl <I>p</I> -f- 1 ;
et après cette impul sion, le relais cslp retombe, et csl <I>p</I> -f- 1 reste bloqué. Pour cela, et dans les deux groupes, le cir cuit de fonctionnement de chaque relais comprend un contact de travail du dernier relais précédent et un contact de repos de l'avant-dernier relais précé dent, et le circuit de blocage durable de chaque relais comprend un contact de repos du relais suivant. Un relais suivant le dernier d'un demi-groupe ne doit pas être en même temps un relais précédent pour le premier du même demi-groupe, ce pourquoi la chaîne doit comprendre au moins quatre relais en tout.
Pour le fonctionnement sur la lre impulsion, quand toute la chaîne est au repos, le circuit est tel que le dernier relais fonctionne d'abord, ce qui met la chaîne dans l'état de comptage précédent kn, après quoi, le premier relais fonctionne pour rester seul au travail après l'impulsion.
Pour cela, la deuxième chaîne de fonctionnement 102 doit com prendre des contacts de repos de tous les relais du premier à l'avant-dernier (ce pourquoi le premier demi-groupe est limité de préférence aux deux pre miers relais), mais pas le contact de travail de l'avant-dernier, qui serait inséré dans le circuit de fonctionnement du dernier relais et qui l'empêcherait de fonctionner sur la première impulsion après l'état de repos de toute la chaîne. Le relais csl12 est donc directement connecté au contact de repos du relais cs/10 dans cette chaîne 102.
Les impulsions de progression sont appliquées à cette chaîne par un contact de travail du relais de moment cj.6 (qui retombe au 8e moment). Elles sont contrôlées par un contact r-ctr pour éviter que la chaîne progresse alors que le dispositif de trans mission fonctionne pour le relâchement d'une jonc tion.
L'étage de recherche, représenté en haut par la fig. 7, comprend une série d'entrées t-csl1-12, de sorte que la recherche commence chaque fois un point plus loin que la fois précédente. Ces entrées sont connectées aux inverseurs de renvoi des relais cr/1-12 formant une chaîne 105 (ces inverseurs sont doublés par des inverseurs de jacks d'occupa tion OJ/1-12, chaîne 106).
Si l'inverseur qui cor respond à l'entrée de la recherche est au repos, c'est- à-dire si la jonction est libre, l'impulsion actionne l'électro de connexion Vc/1-12, qui se bloque sous le contrôle de t-cwll-12. Si la jonction est occupée, l'inverseur au travail renvoie l'impulsion à la jonc tion suivante, et ainsi de suite, en cycle fermé; jus qu'à ce que l'impulsion trouve une jonction libre.
L'impulsion est appliquée en fin de transmission, par t-cjf sous le contrôle de r-ctr. Si toutes les jonc tions sont occupées, et cela dès le fonctionnement du relais cp/1-12, le relais d'encombrement cbc qui pré vient la réception des appels de départ (fig. 4) et le test des appels d'arrivée (fig. 8), fonctionne sur une triple chaîne 107, 108, 109 (à gauche sur la fig. 7) dont chaque maillon comprend les contacts respectifs t-cpl1-12,
t-crl1-12 et t-OJ/1-12 en parallèle.
On va décrire maintenant le dispositif -de test et de codage des appels d'arrivée et des signaux de relâchement en se référant à la fig. 8. Ce dispositif est presque entièrement pareil à celui de la fig. 4 dans le concentrateur distant. Toutefois, le premier étage de test comprend une cinquième sortie qui est mul- tiplée sur le groupe de 12 entrées auxquelles sont connectés les points 92 de la fig. 6 sur lesquels apparaissent les marquages de relâchement.
Cette cinquième sortie porte un relais de test car associé à un relais d'exclusion (et de notation) cbr et à un relais de fin cqr. Celui-ci est compris dans un cinquième maillon de la chaîne<B> </B>un seul au travail<B> </B> qui comprend les relais cq.1-4. Le groupe d'entrées de relâchement est multiplé sur les deux autres étages de test exactement comme chacun des quatre groupes des entrées d'appel, la 13e position étant inutilisée puisqu'il n'y a que 12 jonctions de prévues.
La réception d'un signal de relâchement est marquée pour la durée de la transmission par un relais ctr (en haut et à droite sur la fig. 8), qui fonctionne par t-cbr, r-cta' et se bloque en doublant le contact r-cta'. Un contact t-cjf vient doubler le contact t-cbr durant la fin de transmission du relâchement, quand le relais cbr retombe. Des contacts d'exclusion du relais d'encombrement cbc excluent les appels d'arri vée sans exclure les ordres de relâchement.
On va décrire maintenant un exemple d'applica tion de l'invention au relâchement des équipements distants des jonctions ordinaires (équipements de jonctions entrant dans le central distant). Dans cet exemple, on supposera que le dispositif de trans mission est employé pour un faisceau de 20 jonctions. L'équipement des jonctions est représenté sur la fig. 9. L'équipement sortant (à droite) comprend un troisième fil c qui est supposé coupé au repos et auquel le central applique une terre pour l'occupa tion de la jonction et une batterie<B>111</B> comme signal de relâchement. Ce fil aboutit à un point de mar quage 112.
Dans l'équipement entrant (à gauche), les fils de la jonction sont coupés quand la jonction est libre, par des inverseurs en/1-20 qui appliquent une terre sur le fil a vers le central local et présentent un relais de prise et de relâchement emll-20 sur le fil b. Lorsque le central local engage une jonction, il actionne le relais emlj qui se bloque sur un circuit de l'équipement et met lesdits inverseurs au tra vail.
Les inverseurs peuvent appartenir aux relais emll-20 eux-mêmes, avec un contact de blocage avancé t-emll-20. Les relais emll-20 sont con nectés à des batteries résistantes<B>113</B> avec un point de relâchement 114 connecté entre le relais et la résistance 113. Lorsqu'une terre de relâchement est appliquée au point 114, le relais retombe, se débloque et remet les inverseurs emll-20 ou enll-20 au repos.
La matrice de test et de codage des signaux de relâchement est représentée sur la fig. 10. C'est une matrice à trois étages et à quatre sorties par étage. Ces sorties sont connectées à des relais de test qui coopèrent avec des relais d'exclusion et un relais de fin par étage, dans l'un des arrangements précédem ment décrits. Le code est à 6 moments, et pour la transmission du code, les 12 sorties de la matrice n'ont que 6 valeurs différentes, suivant l'arrangement visible sur le dessin.
Par exemple, la jonction<I>no. 14</I> est testée par les relais cb.2, cd.5 et cf.4 et est trans mise dans la combinaison de code cg.2 -h 4 -f- 5. Le dispositif de transmission peut être semblable à ceux précédemment décrits, avec les simplifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. A la réception, les contacts des relais ag.l-6 forment un sélecteur de relâchement de la manière qui est représentée.
Par exemple, la sortie <I>no</I> 14 est atteinte par le contact de ler étage ag.5, le contact de second étage ag.4 et le contact de 3e étage ag.2. Dès que trois relais ag.1-6 ont été mis en place dans la transmission du code, la terre de marquage par t-ata est appliquée à l'entrée du sélecteur et atteint, à @sa sortie, le relais de relâchement correspondant, qui se débloque et libère la jonction.
Le central libère alors le dispositif de transmission.
Celui-ci est représenté schématiquement sur la fig. 12. Le relais de fin de notation (cf f) applique un marquage de prise en 116 au circuit de prise 117 qui vérifie l'état de repos des deux chaînes de trans mission. Le circuit de prise met en marche le circuit de cadence 118 qui fait progresser les chaînes de séquence cj.l-6, af.l-6 en mettant en place les relais cg.1-6, ag.1-6 dans les chaînes de transmission de code.
On va décrire enfin, d'une façon sommaire, une application de l'invention à la déconnexion des lignes d'abonnés dans un concentrateur distant, en se réfé rant à la fig. 13. Le dispositif de transmission comprend, outre les sections 8', 8", 11', 11" comme sur la fig. 1, des sections 80, 11 qui transmettent le code de l'ordre de connexion ou de déconnexion. En principe, cette section doit comprendre deux moments avec, par exemple, le relais de codage du premier moment mis en place pour la déconnexion, et le relais de codage du second moment mis en place pour rétablir la connexion d'une ligne.
On remarquera que pour le relâchement des jonctions, le codage des jonctions pouvait être confié à la seule section 8', 11', et la section 8", 11" pouvait être utilisée pour le code de l'ordre de relâchement ; tandis qu'ici où il s'agit d'atteindre tous les équipe ments de lignes, les sections 8", 11" doivent être utilisées pour désigner les groupes de 13, exactement comme dans la transmission des appels, de sorte qu'une section supplémentaire est nécessaire pour transmettre des ordres concernant ces équipements. Au besoin, le dispositif de prise peut être tel que cette section supplémentaire soit passée lorsqu'on transmet des appels, de manière à ne pas allonger la transmission de deux moments qui sont alors inutiles.
Les positions de lignes dans le concentrateur local peuvent comprendre des jacks de commande 121 pour des fiches à trois fils. Les fils<I>a</I> et<I>b</I> peuvent appliquer un marquage d'ordre à un dispo sitif de prise 122 qui transmet les ordres au dispositif de transmission pour les coder dans la section 8,) de celui-ci. Le fil c peut appliquer un marquage à un point 123 connecté à la matrice de test des appels d'arrivée (voir fig. 1). La préparation de la con nexion est convenablement exclue, comme par le relais ctr dans le cas du relâchement des jonctions.
Le dispositif de transmission transmet le code de la ligne voulue par les aiguillages sélecteurs 13, 16, actionne les électros de sélection et de dédoublement correspondants. La section 8,1, 11 met en place le code de l'ordre voulu et un sélecteur retourné 124. Celui-ci applique l'un ou l'autre marquage d'ordre à l'entrée d'un sélecteur 125 constitué par des contacts des électros de dédoublement, et par ce sélecteur, à l'un des quatre sélecteurs 126 constitué par des contacts des électros de sélection.
Les sorties des sélecteurs 126 sont connectées aux circuits de ligne, où l'un des marquages provoque la déconnexion, et l'autre rétablit la connexion, comme décrit dans la 3e addition mentionnée plus haut.