Appareil à composer photographiquement ;.. La présente invention a pour objet un appareil à composer photographiquement, capa ble d'exécuter sur -un milieu photosensible diverses opérations de composition comprenant l'impression sur ce milieu et selon des lignes d'éléments de caractère et d'espace entre mots. Elle se rapporte notamment à un appareil destiné à composer de la copie d'édition selon des lignes justifiées sur une émulsion photo sensible ou un milieu analogue, de façon extrê mement efficace et avec de grandes vitesses de fonctionnement.
On a déjà proposé d'imprimer de la copie selon des lignes justifiées sur une surface photo sensible. Cependant, les appareils conçus dans ce but n'ont jusqu'ici pas donné satisfaction parce qu'ils utilisent des pièces mécaniques mobiles posant, aux vitesses de fonctionnement élevées, des problèmes d'accélération difficiles à résoudre. De plus, les techniques utilisées dans ces appareils ont imposé jusqu'ici des exigences sévères en ce qui concerne l'exactitude de la coordination dans le temps des opérations multiples que comporte la composition au moyen de l'appareil.
Le but de la présente invention est donc de fournir un appareil à composer photogra phiquement perfectionné ne présentant pas les inconvénients signalés ci-dessus. L'appareil à composer photographiquement faisant l'objet de la présente invention est caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme agencé pour déplacer ledit milieu de façon continue en regard d'un endroit déterminé de l'espace, au cours de l'impression de chaque ligne, une optique susceptible d'être actionnée par un signal d'exposition pour projeter des images de caractères choisis audit endroit, de manière à imprimer ces caractères sur le milieu par exposition de ce milieu,
et des moyens pour actionner automatiquement ladite optique après l'impression de chaque élément d'une ligne pour assurer l'impression du caractère choisi suivant de la ligne à l'instant où le milieu a achevé l'opération de compo sition consistant à imprimer ledit élément en se déplaçant par rapport audit endroit à partir de sa position d'impression pour cet élément et de la distance correspondant à l'espace de ligne prescrit pour cet élément. Le dessin annexé représente à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appareil à com poser photographiquement faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en perspective schéma tique de cette forme d'exécution. La fit.<B>IA</B> représente un caractère typique d'une grille de fonte et montre des éléments de code coopérant avec ce caractère pour indiquer sa largeur.
La fig. 2 est un schéma électrique d'ensemble de certains des circuits de fonctionnement de la forme d'exécution représentée à la fig. 1.
La fig. 3 est un schéma électrique d'en semble de certains autres circuits de ladite forme d'exécution.
La fig. 4 est le schéma électrique d'un circuit d'addition.
La<B>fi-.</B> 5 est le schéma électrique d'un dispo sitif de commande de ruban.
La<B>fia.</B> 6 est le schéma électrique d'un dispo sitif servant à provoquer sélectivement soit des opérations de sélection de caractère, soit d'autres opérations, en réponse à un signal fourni par un dispositif de déchiffrage.
La fia. 7 est le schéma électrique de certains circuits d'espacement de mot et d'autres cir cuits coopérants.
La fig. 8 est le schéma électrique d'un dispo sitif de commande d'obturateur.
La fig. 9 est un schéma électrique d'ensemble d'un dispositif de commande servant à mettre en place une nouvelle ligne; et la fig. 10 représente certaines des formes particulières des signaux électriques obtenus ou utilisés au cours du fonctionnement de la forme d'exécution représentée.
<I>Optique principale</I> La forme d'exécution représentée de façon générale à la fig. 1 comprend une source de lumière 20, qui peut par exemple être constituée par un tube à décharge au crypton-xenon, du type R 4330 de la marque Sylvania, et une paire de lentilles de condensation primaire 21 et 22 qui sont disposées de manière à projeter une image inversée et à l'échelle 1: 1 du filament de la lampe 20 sur un plan imaginaire 23 qui est défini par les bords d'une ouverture 24 et par la face avant d'un prisme 25 disposé immé diatement au-dessus de cette ouverture.
Les lentilles 21 et 22 sont de préférence de forme paraboloïdale, elles engendrent un cône de lumière dont les éléments ou rayons viennent se concentrer sur le plan 23.
Une plaque de fonte circulaire 26 est dis posée en avant de la lentille de condensation 22. Cette plaque porte sur sa face et sous forme d'éléments susceptibles d'être fixés, plusieurs grilles de fonte dont on a représenté deux exemplaires 27 et 27'. Les grilles de fonte sont fixées en regard d'ouvertures carrées 28 prati quées dans la plaque de fonte 26, à l'aide de moyens de fixation usuels, non représentés. La plaque de fonte 26 peut être déplacée par rotation pour amener une grille de fonte choisie et fixée à cette plaque en position de fonctionne ment par rapport à l'optique, au moyen d'une rangée périphérique de dents d'engrenage 29 formées sur la plaque de fonte 26 et qui engrè nent avec un pignon 30 qui, à son tour, est susceptible d'être entraîné par un moteur 31.
Comme représenté, la grille 27 se trouve en position de fonctionnement.
Comme représenté de façon plus détaillée à la fig. <B>IA,</B> chaque grille de fonte comporte un jeu de trente rangées et de trente colonnes, les quinze rangées impaires intersectant les quinze colonnes impaires pour former deux cent vingt- cinq espaces d'impression carrés 32, tandis que les rangées et les colonnes paires s'intersectent pour former des espaces de masquage 33. Chaque espace d'impression 32 comprend un fond opaque comportant une partie présentant un caractère transparent 34 et une autre partie présentant une rangée 35 de huit éléments de code<I>35a,</I> chacun de ces éléments étant un point transparent ou opaque.
Chaque rangée 35 d'élé ments de code d'un espace d'impression donné forme, d'une façon qu'on décrira plus loin, une indication codifiée relative à la largeur du carac tère associé. Les caractères 34 qui, dans une grille de fonte donnée, appartiennent tous au même type de fonte peuvent comprendre les caractères alphabétiques usuels ainsi que les chiffres usuels, les signes de ponctuation usuels etc. Ainsi qu'on peut le voir également à la fig. 1, plusieurs lentilles de projection 36 montées sur un support approprié 37 sont disposées en avant de la plaque de fonte 26, en regard de la lentille de condensation 22. L'axe optique de chacune des lentilles de projection 36 s'étend le long d'un des rayons du cône formé par les len tilles de condensation primaires 21 et 22.
Lorsque la grille de fonte 27 ou une autre grille de fonte est placée entre la lentille de condensation 22 et les lentilles de projection 36, chacune des len tilles 36 reçoit les rayons qui passent à travers les parties transparentes d'un seul espace d'im pression 32 correspondant de la grille de fonte 27. Il en résulte que, lorsque de la lumière passe à travers un espace d'impression 32 donné et unique, le faisceau conique pour le carac tère 34 et pour la rangée de largeur de carac tère 35 associée à ce caractère est projeté par la lentille de projection 36 correspondante jusque sur le plan 23.
Bien que la forme d'exécution représentée comprenne en fait des grilles de fonte présentant deux cent vingt-cinq espaces d'impression et un nombre égal de lentilles de projection coopé rantes, pour simplifier, on n'a représenté à la fig. 1 que quelques-uns.des espaces d'impression 32 et des lentilles de projection 36.
La moitié supérieure de l'image inversée des parties transparentes d'un espace d'impression 32 unique projetée sur le plan 23 correspond à la rangée 35 et tombe contre la face frontale du prisme 25, tandis que la moitié inférieure corres pond au caractère 34 et tombe dans l'ouver ture 24. Par conséquent, dans le plan 23, le faisceau de lumière passant à travers un espace d'impression donné est divisé, la partie de ce faisceau représentant la rangée 35 est réfléchie par le prisme 25 pour être utilisée d'une façon qu'on décrira plus loin, et la partie dit faisceau de lumière représentant le caractère 34 passe à travers l'ouverture 24.
Une lentille collimatrice 38 qui sert à conver tir les rayons lumineux du noyau de lumière divergent venant de l'ouverture 24 en rayons parallèles est disposée immédiatement en avant de l'ouverture 24. La lumière issue de la lentille collimatrice 38 est concentrée par une lentille d'objectif 39 sur un milieu photosensible 41, représenté en pointillé à la fig. 1. Afin d'obtenir des caractères de différentes dimensions en points, on peut utiliser plusieurs lentilles d'ob jectif auxiliaires 39', 39" permettant de modifier l'agrandissement des images des caractères for mées sur le milieu photosensible 41.
L'une quelconque des lentilles d'objectif 39, 39', 39" peut être déplacée jusque sur le parcours de la lumière provenant de la source et hors de ce parcours à l'aide de moyens appropriés com prenant des solénoïdes 42, 42' et 42" qui peuvent être excités par un dispositif de commande d'un type qu'on décrira plus loin.
Le milieu photosensible 41 est monté sur une platine 43 qui, à son tour, est montée de façon à pouvoir se déplacer verticalement entre deux organes dressés 44 et 44' d'un chariot 45 mobile horizontalement. Grâce au montage qu'on vient de décrire, il est possible d'impartir au chariot 45 et à la platine 43 un déplacement horizontal sensiblement continu de gauche à droite comme vu depuis la lampe 20, au moyen d'un méca nisme qu'on décrira plus loin. Ce déplacement correspond à l'impression sur le milieu 41 d'une ligne unique, à partir de la gauche et en allant vers la droite. Le chariot 45 est agencé de manière que lorsqu'il parvient à l'extrémité de gauche de son parcours il retourne brusquement dans sa position initiale de droite, emportant avec lui la platine 43.
Simultanément, au moyen d'un autre mécanisme qu'on décrira plus loin, la platine 43 peut être relevée verticalement d'un pas correspondant à une nouvelle ligne d'im pression sur le milieu 41.
N'importe quelle grille de fonte, par exemple la grille de fonte 27 présente quinze rangées dans lesquelles les espaces d'impression 32 alternent avec des espaces de masquage 33 et également quinze colonnes dans lesquelles les mêmes espaces d'impression 32 alternent avec d'autres espaces de masquage 33, comme on l'a dit plus haut. Si l'on considère tout d'abord les éléments des- quinze rangées, un jeu de quinze obturateurs horizontaux 46 disposés l'un au-dessus de l'autre est placé au voisinage de la face frontale de la plaque de fonte 26.
Les obturateurs hori zontaux sont disposés de manière que lorsqu'une grille de fonte quelconque se trouve en position de fonctionnement par rapport à l'optique représentée à la fig. 1, chaque obturateur hori zontal 46 se trouve dans le prolongement de l'une des quinze rangées mentionnées et corres pond à cette rangée. De plus, chaque obturateur 46 présente plusieurs ouvertures 47 adaptées en nombre, en dimension et en espacement aux espaces d'impression 32 de la rangée correspon dante, de manière que cet obturateur puisse démasquer tous ces espaces d'impression lors qu'il est sollicité vers une position d'extension.
Normalement, chaque obturateur 46 est main tenu dans une position de retrait, ses ouver tures 47 correspondant à des espaces de mas- quage 33 et son corps recouvrant les espaces d'impression 32 de la rangée correspondante. L'extension et le retrait d'un obturateur 46 peuvent être assurés au moyen d'une soupape 48 actionnée par un solénoïde et coopérant avec cet obturateur, cette soupape étant actionnée d'une façon qu'on décrira plus loin afin de commander l'écoulement d'air comprimé à par tir d'un réservoir 49 jusqu'à un piston 48a d'en traînement de l'obturateur, ledit piston étant susceptible d'être déplacé dans les deux sens par ledit air comprimé.
De façon analogue, quinze obturateurs 51 sont disposés au voisinage de la face arrière de la plaque de fonte 26 et sont alignés avec chacune des quinze colonnes d'espaces d'impression. Pour simplifier, un seul de ces obturateurs 51 a été représenté à la fig. 1. Chaque obturateur 51 présente des ouvertures 52 et est susceptible de découvrir et de masquer tous les espaces d'im pression de la colonne correspondante, lorsque cet obturateur se trouve en position d'extension et en position de retrait respectivement.
Comme pour les obturateurs 46, la position de chacun des obturateurs 51 peut être commandée au moyen d'une soupape 53 actionnée par un solénoïde et commandée d'une façon qu'on décrira plus loin, cette soupape commandant un piston pneumatique d'entraînement 53a, à dou ble effet, qui entraîne lui-même l'obturateur 51 correspondant. , On comprendra qu'au moyen du mécanisme décrit ci-dessus, il est possible de commander le déplacement de deux obturateurs perpendicu laires quelconques qui, lorsqu'ils ont été choisis à l'aide de moyens qu'on décrira plus loin, démasquent conjointement un espace d'impres sion 32 unique qui est commun à une rangée particulière et à une colonne particulière.
Ainsi qu'on peut le voir à la fig. 1, les quinze obtura teurs horizontaux 46 et les quinze obturateurs verticaux 51 constituent ensemble deux cent vingt-cinq paires distinctes d'obturateurs sus ceptibles de coopérer, en démasquant un espace d'impression 32, pour choisir l'un quelconque des deux cent vingt-cinq caractères 34 distincts que comporte la grille de fonte 27 utilisée. Après qu'un caractère 34 particulier a été choisi, la lampe 20 est allumée pendant un court instant à l'aide de moyens qu'on décrira plus loin, de façon à projeter une image du caractère choisi sur le milieu photosensible 41 qui, après avoir été ainsi exposé, forme une réplique photographique de ce caractère.
Des sélections de caractère et des déplacements hori zontaux successifs du milieu 41 ont pour, résultat la production sur ce milieu d'une ligne d'impres sion. Dispositif <I>électrique (extrémité</I> avant) L'appareil à composer photographiquement qu'on vient de décrire brièvement ci-dessus est agencé de manière à pouvoir être commandé en réponse à des données contenues dans un milieu enregistreur, tel par exemple qu'un ruban per foré ou qu'un ruban magnétique usuel.
Le milieu enregistreur de la forme d'exécution représentée est constitué par un ruban perforé 54, représenté à la fig. 2 et qui présente des trous 55 pour des dents d'un pignon permettant de faire avancer ce ruban à l'aide d'un pignon 56 entraîné par un moteur 57, par l'intermédiaire d'un mécanisme d'embrayage et de freinage usuel comprenant un embrayage magnétique 58 et un frein magnétique 59. Des données sont emmagasinées sur le ruban au moyen de rangées transversales 61 de neuf éléments de ruban 61a alignés avec chaque trou 55 pour les dents de pignon, ces éléments de ruban 61a pouvant être constitués soit par des espaces non perforés; soit par des trous perforés dans le ruban.
Les neuf éléments de ruban représentent deux séries analogues de groupes de code binaire à huit éléments de code et d'un élément indicateur supplémentaire qui distingue les groupes de code de la seconde série des groupes de code de la première. Par conséquent, une rangée 61 peut aussi être appelée rangée de groupe de code, les neuf éléments de ruban de cette rangée compre nant huit éléments qu'on appelle éléments de code et un élément unique, qu'on appelle élé ment indicateur.
Les groupes de code de la première série qu'on appellera groupes de code de caractère sont utilisés pour provoquer des opérations de sélec tion de caractères 34 particuliers d'une grille de fonte 27 par démasquage au moyen d'une paire d'obturateurs 46 et 51.
Les groupes de code de la seconde série qu'on appellera groupes de code de jeu de caractères sont divisés comme on le décrira plus loin en deux types dont le premier qu'on appellera groupe de code de format pro voque des opérations nécessaires pour changer le format de l'impression effectuée sur le milieu photosensible 41, ces opérations comprenant par exemple le décalage jusqu'à une nouvelle ligne ou une nouvelle colonne, ou le changement de la dimension en points des caractères ou de la fonte de caractères utilisée; et dont le second qu'on appellera groupe de code d'espace de mot provoque des opérations nécessaires pour assurer la production d'espaces de mot entre mots adjacents imprimés sur le milieu 41.
Le ruban 54 est agencé et disposé de manière que, dans une position d'exploration, il laisse passer de la lumière provenant d'une source 62 à travers un trou de pignon 55 et à travers les éléments perforés d'une rangée correspondante 61 jusqu'à un groupe de cellules photoélec triques 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71 et 72, parmi lesquelles la cellule 72 est agencée pour explorer les trous de pignon 55, la cellule 67 est disposée pour explorer l'élément indicateur et les huit autres cellules sont disposées pour explorer les huit autres éléments de code.
A l'aide de moyens qu'on décrira plus loin, l'em brayage 58 et le frein 59 impartissent au ruban 54 un déplacement pas à pas rapide et intermittent, de sorte que des rangées<B>61</B> successives sont déplacées entre la source de lumière 62 et les cellules photoélectriques 63 à 72, en vue d'être explorées, restent pendant un bref instant dans cette position d'exploration et sont ensuite déplacées loin de leur position d'exploration afin de libérer cette position pour un nouveau groupe de code.
Chacune des cellules photoélectriques 63 à 72 est sensible au passage de lumière à travers le trou de pignon 55 ou à travers un élément 61a correspondant du ruban 54, cette lumière ayant pour effet de réduire la tension d'anode de la cellule photoélectrique considérée (voir fig. 10, signauxA). Les cellules photoélectriques 63 à 71 convertissent ainsi en signaux électriques les données originalement représentées par l'élé ment indicateur et par les huit éléments de code de chacune des rangées 61 du ruban 54.
Lors qu'une rangée 61 particulière est amenée par traction jusqu'en position d'exploration, une surface d'un trou de pignon 55 ou d'un élément de ruban 61a croissant à partir de son bord vient correspondre avec le parcours du faisceau lumineux issu de la source 62, provoquant ainsi une chute de tension de courte durée dans le circuit de la cellule photoélectrique correspon dante (partie a du signal de forme A). Sembla- blement, lorsque le groupe de code considéré est tiré hors de la position d'exploration, des sur faces décroissantes d'un élément de code corres pondent au parcours du faisceau lumineux, pro voquant ainsi une augmentation de tension de courte durée dans le circuit de la cellule photo électrique correspondante (partie b du signal de forme A).
Pendant l'intervalle durant lequel le groupe de code reste stationnaire en position d'exploration, la tension d'anode de la cellule photoélectrique considérée reste constante et présente une valeur réduite (partie h du signal de forme A de la fig. 10). Les parties en pointillé des signaux de la fig. 10 représentent une période de temps plus longue que celles directement représentées en trait plein.
Les signaux de sortie des cellules photo électriques 63 à 71 inclusivement sont appliqués à des amplificateurs 73 à 81 inclusivement. Ces amplificateurs comprennent chacunwun ou plu sieurs étages amplificateurs ordinaires couplés de façon usuelle au moyen de résistances et de condensateurs. Bien que les signaux formés dans les cellules photoélectriques au cours de l'ex ploration puissent présenter une durée de l'ordre du millième de seconde, seules les parties ini tiale et terminale de chacun de ces signaux sont ensuite utilisées dans l'appareil. En conséquence, ainsi qu'on le comprendra mieux plus tard, on peut tolérer que les signaux se déforment dans les amplificateurs 73 à 81 du fait du couplage par résistance et condensateur.
(Voir signaux B à la fig. 10). Il est cependant évident que des amplificateurs à large bande passante qui ne produiraient pas une telle déformation de ces signaux seraient préférables.
Les signaux de sortie de la cellule photoélec trique 72 qui explore les trous de pignon 55 sont appliqués à un circuit producteur d'impulsions 82 qu'on décrira plus loin et qui produit, comme signaux de sortie, des impulsions positives coïn cidant avec le bref intervalle au cours duquel un groupe de code est partiellement mais non entièrement avancé jusqu'en position d'explora tion (voir fig. 10, signaux C). Ces impulsions positives sont utilisées pour déclencher le fonc tionnement d'un premier circuit basculant mo- nostable ou barrière 92, de type bien connu et qu'on décrira plus loin.
Ce circuit basculant produit, comme signaux de sortie, des impul sions négatives carrées séparées par de brefs intervalles (voir fig. 10, signaux D). A leur tour, ces signaux sont utilisés pour rendre non con ducteurs des premiers circuits barrière 83 à 91 qui sont des amplificateurs-barrière ordinaires et qui sont normalement efficaces pour transmettre des signaux à partir des bornes de sortie des amplificateurs 73 à 81 jusqu'à des points sui vants du dispositif.
En bloquant le passage des signaux à travers les circuits barrière 83 à 91 de la manière décrite, les signaux aux sorties des circuits barrière 83 à 91 sont quelque peu retardés (voir fig. 10, signaux E), et on évite ainsi la possibilité d'un déclenchement préma turé d'opérations dans les parties suivantes du dispositif par des signaux de faible amplitude. Des signaux indésirables de faible amplitude de cette sorte pourraient en effet être produits lorsque, à cause d'un déplacement trop lent du ruban, un groupe de code est partiellement mais non complètement avancé jusqu'en position d'exploration, et ceci pendant une période anor malement étendue.
Les impulsions de sortie du générateur d'im pulsions 82 (fig. 10, signaux C) sont également utilisées pour déclencher le fonctionnement d'un second circuit basculant mono-stable ou bar rière 102, de type bien connu et qu'on décrira plus loin. Les signaux de sortie du circuit bas culant 102 sont des signaux carrés négatifs de durée légèrement supérieure à celle des signaux du circuit basculant 92 (voir fig. 10, signaux F).
Les signaux carrés ainsi produits par le circuit basculant 102 sont utilisés pour rendre non conducteurs des seconds circuits barrière 93 à 96 et 98 à 101 qui sont des amp1ificateurs-barrière cathodynes de type bien connu et qui transmet tent normalement des signaux à partir des sor ties respectives des premiers circuits barrière 83 à 86 et 88 à 91 jusqu'à des points suivants du dispositif.
Du fait du fonctionnement décrit ci-dessus des circuits barrière 93 à 96 et 98 'a.101, les signaux obtenus à partir des cellules photo électriques 63 à 66 et 68 à 71 subissent un retard supplémentaire (voir fig. 10, signaux G), jusqu'à ce que certaines opérations de commutation nécessaires à certains instants pour le fonction nement du dispositif, représentées de façon géné rale à la fig. 10, signal H, et qu'on décrira plus loin aient été entièrement exécutées.
Le signal formé par la cellule photo-électrique'<B>67</B> qui explore l'élément indicateur n'est pas soumis à ce second effet de retardement, les signaux de sortie du premier circuit barrière 87 étant@appli- qués à l'entrée d'un amplificateur cathodyne 97 qui ne forme pas barrière.
Les signaux de sortie du générateur d'impul sions 82 sont en outre utilisés pour influencer le fonctionnement d'un circuit basculant 103 qu'on décrira plus loin et qui sert à commander le déplacement du ruban.
Circuits <I>de sélection des</I> caractères <I>et de</I> format Les signaux provenant des seconds circuits barrière 93 à 96 inclusivement sont appliqués sous la forme de quatre signaux d'entrée dis- tincts à un dispositif de déchiffrage approprié constitué par un circuit en matrice ordinaire 105.
La matrice 105 est construite de manière que, pour chacune de quinze combinaisons de code binaire de signaux produits par les cellules photoélectriques 63 à 67 inclusivement, elle fournit un signal à une et à une seule de quinze connexions<B>106.</B> La matrice<B>105</B> ne comprend pas de connexion de sortie correspondant à l'état dans lequel un signal n'est fourni à aucune de ses quatre entrées. Une matrice appropriée pour les buts qu'on vient de décrire a été décrite en détail dans un article intitulé Circuits redres seurs pour commutation à plusieurs positions publié par D. R. Brown et N. Rochester dans les Proceedings of the I. R. E. de février 1947, volume 37, No 2.
Chacune des connexions 106 est reliée à une paire distincte de tubes ou de parties de tube non représentée à la fig. 2 et, selon cette dispo sition, un des tubes de chaque paire de tubes est disposé dans une batterie de commutateurs 107 et l'autre tube dans une batterie de commu tateurs 108.
Pour assurer la sélection de carac tères à l'aide de moyens qu'on décrira plus loin, les tubes des batteries de commutateurs<B>107</B> et 108 sont maintenus à l'état conducteur (voir fig. 10, signal H), respectivement non conduc teur (voir fig. 10, signaux M), pour les signaux des connexions<B>106.</B> Chaque signal apparaissant sur une connexion 106 et acheminé à travers un tube de la batterie de commutateurs 107 est différentié par un circuit de différentiation, non représenté à la fig. 1, de manière à produire une impulsion positive coïncidant avec le front du signal (voir fig. 10, signaux 1).
L'impulsion posi tive ainsi produite déclenche un dispositif de commande 109 qui produit un signal de sortie carré (voir fig. 10, signaux J) et qui fait fonc tionner un obturateur 46 choisi, de manière à démasquer une rangée de caractères 34. Pour simplifier, on n'a représenté à la fia. 2 qu'un seul dispositif 109 de commande d'actionnement des obturateurs.
De façon analogue, les signaux provenant des seconds circuits barrière 98 à<B>101</B> sont appli qués comme signaux d'entrée à une autre matrice 110 qui peut être de même construction que la matrice 105. Tout comme la matrice 105, la matrice 110 est agencée de manière à fournir un signal à l'une et à une seule de quinze con nexions<B>111</B> pour chacune de quinze combinai sons de code binaire de signaux engendrés dans les cellules photoélectriques 68 à 71. Chacune des connexions 111 est reliée à une paire de tubes ou de parties de tubes distincte, non représentée à la fig. 2, l'un des tubes de chaque paire de tubes de ce dispositif faisant partie d'une batterie de commutateurs 112 et l'autre tube de cette paire faisant partie d'une batterie de commutateurs 113.
Pour la sélection des caractères, des moyens qu'on décrira plus loin maintiennent respectivement les tubes des bat teries de commutateurs 112 et 113 à l'état con ducteur et à l'état non conducteur à l'égard des signaux apparaissant sur les connexions<B>111.</B> Chaque signal apparaissant sur une connexion 111 et acheminé à travers un tube de la batterie de commutateur 112 actionne un dispositif de commande non représenté, de la façon décrite pour les' signaux provenant de la matrice 105. Ce dispositif de commande fait fonctionner tin obturateur 51 choisi pour démasquerune colonne de caractères 34.
En fonctionnement normal, c'est-à-dire lors qu'une opération de sélection de caractère est indiquée par le ruban, des signaux d'entrée dis tincts constituant des combinaisons de signaux sont appliqués aux deux matrices 105 et<B>110</B> et provoquent les fonctionnements respectifs d'ob turateurs 46 et 51 constituant une paire parti culière, de manière à démasquer un caractère 34 unique parmi les deux cent vingt-cinq caractères disponibles sur la grille de fonte 27.
Conformément à la théorie des codes binai res, lorsqu'un groupe de code comprend huit éléments de code, on peut obtenir 28 ou 256 combinaisons de code binaire possibles. Cepen dant, dans le dispositif décrit ci-dessus, les élé ments de code binaire sont représentés par la présence ou l'absence de signaux électriques sur quatre connexions d'entrée pour chacune de deux matrices. Il en découle évidemment que le dispositif ne peut utiliser la combinaison de code binaire représentée par l'absence de tous les huit signaux, car une telle combinaison de signaux se présenterait lor$que les cellules photoélectriques 63 à 66 et 68 à 71 n'explorent aucun groupe de code.
De plus, en ce qui corn- cerne les séries de groupes de code représentant des caractères, le dispositif ne peut non plus utiliser les groupes de code binaire dans lesquels il n'y a de signaux sur aucune des quatre con nexions d'entrée de l'une ou de l'autre des matrices 105 et 110, car le dispositif est construit dans le but de démasquer un caractère 34 uni quement par déplacement d'un obturateur 46 et d'un obturateur 51. Ce fait élimine l'emploi de trente autres groupes de code. Par conséquent, en ce qui concerne la série de groupes de code représentant des caractères, on dispose de 256 - (1 -1- 30) ou de 225 groupes de code pour représenter les caractères.
Comme on l'a mentionné ci-dessus, l'élément d'une rangée 61 de groupes de code exploré par la cellule photo-électrique 67 est un élément indicateur qui établit une distinction entre la série de groupes de code pour la sélection des caractères et la série de groupes de code pour les jeux de caractère. Si l'élément indicateur est constitué par un espace non perforé, de sorte que la cellule photoélectrique 67 ne produit pas de signal, cela indique la présence d'un groupe de code de caractère tandis que, si l'élément, indicateur est un trou perforé dans le ruban, si bien que la cellule photoélectrique 67 produit un signal, cela indique la présence d'un groupe de code de jeux de caractères.
Dans cette seconde série de groupes de code à huit éléments relative aux jeux de caractères, la combinaison de code binaire représentée par l'absence de signal sur toutes les quatre connexions d'entrée de chacune des deux matrices 105 et 110 n'est pas utilisée. 255 combinaisons de code binaires restent donc disponibles et peuvent être utili sées. Sur ce nombre de combinaisons, un total de 30 est du type pour lequel un signal n'appa raît sur aucune des connexions d'entrée de l'une des matrices et au moins un signal apparaît sur au moins une des connexions d'entrée de l'autre matrice. Les combinaisons de ce premier type ou combinaisons de signaux de format sont utilisées pour effectuer des opérations de format.
Les 225 combinaisons de signaux restantes sont du type comportant au moins un signal sur au moins une des connexions d'entrée de chacune des matrices 105 et 110. Les combinaisons de signaux de ce second type ou combinaisons d'espacement de mot sont utilisées pour produire des espaces de mot entre des mots adjacents imprimés sur le milieu photosensible 41.
Si l'on considère maintenant de façon générale la disposition des circuits électriques utilisée avec la série des groupes de code relative aux jeux de caractères, on voit que si une rangée de groupes de code "de jeu de caractères 61 est amenée en position d'exploration, le signal initialement formé par la cellule photoélec trique 67 et apparaissant à la sortie de l'ampli ficateur cathodyne 97 (voir fig. 10, signal K) est différentié par le circuit de différentiation usuel 114 pour produire une impulsion positive (voir fig. 10, signal L) qui coïncide avec le front du signal de sortie de l'amplificateur cathodyne 97.
On remarquera que l'impulsion positive ainsi produite est en avance d'un faible intervalle de temps sur les signaux de code aux sorties des circuits barrière 93 à 96 et 98 à 101 (voir fig. 10, signaux G).
L'impulsion positive venant du circuit de différentiation 114 est appliquée comme signal de déclenchement à des circuits de transfert 115 et 116 qui sont des circuits basculants à tubes à gaz présentant deux états stables et de type bien connu, qu'on décrira plus loin. Le circuit de transfert 115 commande dans des sens opposés les conductibilités respectives des tubes des batteries de commutateurs 107 et 108. Ce circuit de transfert présente un caractère asymétrique en vertu duquel, lorsqu'il a été initialement excité ou lorsqu'il a été réexcité les tubes de la batterie de commutateurs 107 sont rendus conducteurs et ceux de la batterie de commutateurs 108 sont rendus non conduc teurs.
Semblablement le circuit de transfert 116 commande dans des sens opposés les conduc- tibilités respectives des tubes des batteries de commutateurs 112 et 113 et il présente égale ment un caractère asymétrique en vertu duquel, lorsqu'il a initialement été excité ou lorsqu'il a été réexcité, les tubes de la batterie de commu- tuteurs 112 sont conducteurs et ceux de la batterie de commutateurs 113 sont non conduc- tcurs.
Lorsqu'ils reçoivent l'impulsion positive <B>de</B> déclenchement dont il a été question plus haut, les deux circuits de transfert 115 et<B>116</B> changent d'état de manière à inverser les ctats@de conductibilité et de non-conductibilité entre les tubes des batteries de commutateurs 107 et 108 (voir fig. 10, signaux H et M) et entre les tubes des batteries de commutateurs 112 et 113.
Etant donné que, comme on l'a fait remarquer, l'impulsion de déclenchement provoquant cette action d'inversion devance les signaux de code provenant .des seconds cir cuits barrière 93 à 96 et 98 à 101, l'inversion des états de conductibilité et de non-conductibi- lité des batteries de commutateurs est entiè rement achevée avant qu'un signal n'apparaisse sur l'une quelconque des connexions de sortie respectives 106 et<B>111</B> des matrices<B>105</B> et<B>110.</B>
Pour des raisons qu'on expliquera plus loin, cette inversion des états de conductibilité et de non-conductibilité entre les tubes de chacune des deux paires de batteries de commu tateurs ne peut avoir lieu qu'en l'absence de tout signal sur chacune des quatre connexions d'entrée de l'une ou de l'autre des matrices 105 et 110. Une telle situation se produit lorsque le groupe de code de la rangée 61 explorée est du type de format destiné à provoquer une opération de format.
En admettant qu'un groupe de code de format se présente, un signal apparaît sur l'une des connexions de sortie 106 de la matrice 105 ou sur l'une des connexions de sortie<B>111</B> de la matrice 110. Si un signal apparaît sur l'une des connexions 106, ce signal est acheminé à travers la batterie de. commutateurs 108 pour actionner, de la façon précédemment décrite à propos de la sélection des caractères, un dispositif de commande non représenté à la fig. 2 et qui provoque l'exécution d'une opéra tion de format choisie.
Semblablement, s'il apparaît sur une des connexions 111, le signal est acheminé à travers la batterie de commu tateurs 113 pour actionner un dispositif de commande non représenté à la fig. 2 et qui provoque l'exécution d'une autre opération de format choisie.
Lorsque la cellule photoélectrique 67 en gendre un signal mais que le groupe de code exploré à ce moment-là est du type d'espace de mot pour lequel il faut qu'au moins un signal apparaisse sur l'une quelconque des connexions d'entrée de la matrice<B>105</B> et- qu'au moins un signal apparaisse également sur l'une quelconque des connexions d'entrée de la matrice 110, les actions d'inversion des cir cuits de transfert 115 et 116 sont complètement annulées et toutes les batteries de commu tateurs 107, 108, 112 et 113 sont rendues non conductrices et ne laissent pas passer de signaux. Cet effet de mise hors service exercé sur les circuits de transfert et sur toutes les batteries de commutateurs est obtenu par des moyens décrits ci-dessous.
Circuits <I>d'espacement (les</I> "rots Ainsi qu'on l'a mentionné ci-dessus, un groupe de code d'espace de mot représenté par une rangée 61 d'éléments de ruban 61a que présente le ruban 54 désigne la largeur d'un espace de mot entre des mots adjacents sur une ligne composée sur le milieu photosensible 41. Afin d'assurer une justification correcte, on doit utiliser des espaces entre mots de différentes valeurs dans différentes conditions.
En pratique, au cours de l'impression des divers groupes de code sur le ruban 54, l'espace entre mots correct devant être utilisé est de préférence déterminé dans un mécanisme de machine à écrire approprié, par exemple dans un mécanisme dans lequel l'espace de caractère utilisé est indiqué sur un cadran et 'l'espace restant à disposition sur la ligne considérée est mécaniquement divisé en un nombre de parties approximativement égales. Ce nombre est égal au nombre d'espaces de mot de la ligne, et les largeurs des divisions mécaniques sont conver ties en groupes de code qui sont enregistrés aux endroits appropriés dans des rangées 61 sur le ruban 54.
Si l'on considère maintenant les circuits d'espacement de mots impliqués dans les opérations en question, la sortie de l'ampli- ficateur cathodyne 97 est reliée par une con nexion 117 à une première entrée d'un circuit détecteur d'espace de mot 120 qui est un circuit de triple coïncidence de type usuel. Le circuit détecteur d'espace de mot 120 comporte une seconde entrée qui est reliée par des connexions 118 aux sorties des premiers circuits barrière 83 à 86, de manière à pouvoir recevoir des signaux de l'un quelconque de ces circuits, et une troisième entrée qui est reliée par des connexions 119 aux sorties des premiers cir cuits barrière 88 à 91, de manière à pouvoir recevoir des signaux de l'un quelconque de ces circuits.
En admettant qu'on se trouve en présence d'une combinaison de signaux de groupe de code d'espace de mot, un premier signal apparaît alors à la sortie de l'amplifica teur cathodyne 97 (fig. 10, signal K), un second signal apparaît à au moins une des sorties des premiers circuits barrière 83 à 86 (fig. 10, signaux E) et un troisième signal apparaît à au moins une des sorties des premiers circuits barrière 88 à 91 (fig. 10, signaux E).
Ces signaux sont tous trois reçus par le circuit détecteur d'espace de mot 120 dans lequel ils établissent un état de triple coïncidence (comme représenté à la fig. 10, signaux N dans lesquels la ligne en trait plein représente le signal de sortie de l'amplificateur cathodyne 97 et les deux lignes en pointillé représentent les signaux de sortie des deux jeux de premiers circuits barrière mentionnés ci-dessus).
L'état de triple coïncidence ayant ainsi été établi dans le circuit détecteur d'espace de mot 120, celui-ci produit une impulsion positive qui coïncide avec le front des signaux reçus (voir fig. <B>10,</B> signal 0). Cette impulsion positive ainsi produite déclenche un circuit générateur de signal d'espace de mot 121 qui est un circuit basculant à deux états stables de type usuel qu'on décrira plus loin. Le signal de sortie du circuit générateur de signal d'espace de mot 121 est une impulsion positive carrée (voir fig. 10, signal P) qui est appliquée à des circuits interrupteurs distincts 122 et 123 par l'intermédiaire d'une connexion 123a.
Après réception de cette impul- Sion carrée, les circuits interrupteurs 122 et 123 fonctionnent de manière à interrompre respecti- vement l'alimentation en tension anodique des circuits de transfert 115 et 116, mettant ainsi ces circuits hors service (voir fig. 10, signal Q). La mise hors service des circuits de transferts 115 et 116 a à son tour pour effet de rendre non conductrices toutes les batteries de commuta teurs<B>107,</B> 108, 112 et 113. La comparaison des signaux Q et G de la figure 10 indique que les batteries de commutateurs en question sont mises hors service avant que les matrices 105 et 110 ne reçoivent un autre signal de code.
En conséquence, un signal de sortie de matrice apparaissant sur l'une quelconque des con nexions<B>106</B> ou<B>111</B> est entièrement inefficace pour provoquer une opération de sélection de caractère ou de format.
Il est évident que, bien que dans le cas de combinaisons de signaux de groupe de code de sélection de caractère et de groupe de code de format certains signaux sont reçus par le circuit détecteur d'espace de mot 120, un état de triple coïncidence n'est pas établi dans ces cas-là et le circuit détecteur d'espace de mot 120 ne fonc tionne pas de manière à produire, comme consé quence finale, la mise hors service de toutes les batteries de commutateurs.
Circuits <I>pour !a</I> production <I>d'espaces</I> sur <I>une</I> ligne <I>imprimée</I> La fig. 3 représente la disposition des circuits électriques au moyen desquels des espaces de mots et d'autres déplacements de lignes peuvent être effectués sur le milieu photosensible 41.A cette figure, le chiffre <B>127</B> désigne un compteur binaire sélectif déterminé tel que l'un de ceux décrits dans l'article intitulé Compteurs déterminés publié par John J.
Wilde, aux pages 120 à<B>123</B> de la livraison de mars 1947 de la Revue Electro- nics , Volume 20, N 3. On analysera briève ment les caractéristiques de ce compteur déter miné et sélectif.
Un compteur binaire est un circuit électrique qui compte de façon continue le nombre d'impul sions reçues que comporte un train d'impulsions fournies comme signaux d'entrée à ce circuit. Le circuit est en lui-même constitué par une chaîne d'étages multivibrateurs 125 comportant chacun un tube avant 126 et un tube arrière 127, ces étages étant couplés les uns aux autres de manière que le premier étage inverse son état de conduction pour chaque impulsion d'entrée reçue, que le second étage inverse son état une fois pour chaque paire d'inversions de l'état du premier étage, que le troisième étage inverse son état pour chaque paire d'inversions de l'état du second étage, et ainsi de suite.
Il résulte de l'emploi de la disposition de couplage qu'on vient de décrire que, pour chaque nombre accumulé d'impulsions d'entrée reçues, certains des tubes avant peuvent être conducteurs et d'autres non conducteurs et que, pour chaque nouvelle impulsion reçue, un ou plusieurs des tubes avant change d'état. La rangée 128 de tubes avant 126 représente par conséquent, à chaque instant et sous forme de code binaire, le nombre accumulé d'impulsions reçues par le compteur.
Lorsqu'il atteint un compte total déterminé, le compteur binaire se décharge et revient de lui- même à son état initial, de sorte que la rangée de tubes avant 128 présente alors un code binaire équivalent à 0, par exemple un code binaire selon lequel tous les tubes avant sont non conducteurs.
Cette action de remise à zéro peut se produire lorsque le compte enregistré atteint une valeur naturelle égale à 211, où n est égal z -tu nombre d'étages à multivibrateur, par exemple la valeur 256 pour un compteur à huit étages, ou bien elle peut se produire pour un compte enregistré fixé d'avance et inférieur au compte total naturel ci-dessus, par exemple pour la valeur 250 dans un compteur à huit étages, en utilisant un circuit de coïncidence, non repré senté,
qui est sensible au compte de 250 et à ce compte seulement et qui fournit alors en retour une impulsion de décharge à tous les étages à multivibrateur, tous ces étages étant ainsi remis en place. Ce compte enregistré pour lequel une décharge et une remise en place interviennent sera appelé total de remise en place du compteur.
Dans un compteur déterminé sélectif, immé diatement après la décharge, un code binaire représentant un nombre de comptage déterminé peut en outre être injecté sous forme de signaux électriques appliqués aux grilles de tubes 126 choisis de la rangée de tubes avant 128. L'effet de ce code binaire injecté est de réduire le nombre d'impulsions d'une course de comptage du nombre de comptage ainsi donné (nombre qu'on appellera compte préalablement mis en place), c'est-à-dire de réduire le nombre d'impulsions que le compteur doit recevoir avant de se déchar ger et de se remettre à nouveau en place de lui- même. Par exemple,
si le total de remise en place d'un compteur binaire à huit étages est 250 et si le code binaire injecté dans ce compteur immédiatement après sa décharge représente le nombre 128, le nombre d'impulsions que le compteur devra recevoir avant de se décharger et de se remettre à nouveau en place est égal à 250 - 128, soit 122 impulsions. Le code binaire injecté peut donc être appelé code complémen taire puisqu'il représente le nombre qui est le complément du compte préalablement mis en place, et on peut dire que l'injection assure la mise en place préalable du compteur.
Comme on peut le voir à la fig. 3, des impul sions d'entrée peuvent être fournies au compteur binaire déterminé et sélectif 124 par une disposi tion comportant une partie optique représentée à la fig. 1. Si l'on se reporte à nouveau à la fig. 1, on voit qu'un organe horizontal transparent est monté sur le chariot 45, au-dessous du milieu photosensible 41, et que plusieurs indices 131 régulièrement espacés, opaques et s'étendant verticalement sont formés sur la face de cet organe.
Les indices 131 forment un quadrillage ou une grille qui est alignée avec le milieu photo sensible 41 et qui, si l'on prolongeait mentale ment les lignes d'indices verticales<B>131</B> vers le haut, diviserait une ligne composée sur le milieu photosensible 41 en un relativement grand nombre de parties. Dans la forme d'exécution particulière représentée, on utilise une grille comportant environ 200 lignes par centimètre. Ces lignes divisent les lignes composées en inter valles qui sont presque trop petits pour pouvoir être distingués par l'#il humain.
Les indices 131 de l'organe 130 sont illumi nés par une source de lumière 132 et à travers un ensemble de lentilles 133, et la lumière traversant l'organe 130 est dirigée à travers un ensemble de lentilles 133a jusque sur une cellule photo électrique 134. Au fur et à mesure que le chariot 45 et l'organe 130 se déplacent dans le sens voulu pour la composition d'une ligne sur le milieu photosensible 41, les divers indices 131 inter rompent successivement le passage de la lumière de la source 132 jusqu'à la cellule photo électrique 134 et assurent ainsi la production par cette cellule d'un train d'impulsions (voir fig. 10, signaux R).
Comme indiqué à la fig. 3, les impulsions de sortie de la cellule photoélectrique 134 sont amplifiées par un amplificateur ordinaire 135 et sont transmises à travers un circuit barrière 136 qui fonctionne normalement de façon à laisser passer des signaux mais qui bloque le passage de signaux pendant les déplacements de retour du chariot 45. A partir du circuit barrière 136, les impulsions en question passent normalement à travers une partie 137 d'une paire de commutateurs 138 et, de là, elles sont appliquées à l'entrée du compteur déterminé et sélectif 124.
Lorsqu'il reçoit l'impulsion d'entrée qui augmente le compte enregistré jusqu'au total de remise en place (impulsions marquées par des flèches à la fig. 10, signaux R), le compteur déterminé et sélectif 124 produit une impulsion de sortie pendant son processus de décharge et de remise en place automatique (voir fig. 10, signaux S). Cette impulsion de sortie est appliquée à l'entrée d'un circuit basculant d'exposition 141, par l'intermédiaire d'un circuit de court retard 139 et par une connexion 140, le retard produit par le circuit <B>139</B> étant au moins supérieur au temps néces saire pour la remise en place complète du compteur 124.
L'impulsion de sortie retardée (voir fig. 10, signaux T) ayant atteint l'entrée du circuit basculant d'exposition 141, qui est du type ordinaire à un seul état stable et qu'on décrira plus loin, elle déclenche ce circuit d'exposition de manière à produire à sa sortie un signal carré négatif (fig. 10, signaux U) et également un signal carré positif (fig. 10, signaux U inversés). Le signal carré négatif est appliqué à la lampe 20 par l'intermédiaire d'une con nexion et d'un amplificateur ordinaire 142, allumant cette lampe pendant sa durée.
Le faisceau de lumière issu de la lampe 20 pendant la période d'illumination de cette dernière passe à travers un espace d'impression 32 préalablement choisi au moyen d'une paire d'obturateurs 46 et 51, de manière à provoquer l'impression, par exposition du milieu photo sensible 41 à. la lumière, d'une réplique du caractère 34 de l'espace d'impression considéré.
Le signal carré négatif de sortie du circuit basculant 141 est appliqué, par l'intermédiaire d'une autre connexion, à un circuit ordinaire de différentiation 143, qui forme de brèves im pulsions négatives et -positives correspondant respectivement au front et au dos du signal carré (fig. 10, signaux V). La paire d'impulsions ainsi formée est appliquée à un circuit ordinaire d'addition 144 qui élimine l'impulsion négative et qui produit, en coïncidence avec l'impulsion d'entrée positive, une impulsion de sortie positive également (fig. 10, signaux W).
Le circuit d'addition qu'on décrira plus loin pro voque la mise en place en position d'exploration d'un nouveau groupe de code du ruban 54, au moyen de son impulsion de sortie positive et d'une manière qu'on décrira également plus loin.
La durée du signal carré de sortie du circuit basculant 141 est choisie suffisamment longue pour assurer l'exposition correcte d'un caractère 34 sur le milieu photosensible 41, mais suffi- samment brève pour que, ainsi qu'on peut le voir en comparant les signaux R et V à la fig. 10, ce signal carré se termine avant que le compteur déterminé et sélectif 124 ne reçoive l'impulsion suivant l'impulsion de remise en place, à partir de la cellule photoélectrique 134 d'exploration des indices.
Lorsque les groupes de code du ruban 54 demandent l'impression de plusieurs caractères successifs, par exemple pour former un mot, chaque caractère occupe une largeur d'espace de caractère sur la ligne imprimée, différents caractères tels par exemple que M et 1 exigeant différents espaces de largeur de caractère.
Les optiques distinctes disposées pour explorer les indices 131 de l'organe 130 et pour projeter des caractères 34 sur le milieu photosensible 41 sont géométriquement dans des relations telles que lorsqu'un caractère particulier est projeté sur le milieu photosensible 41 par allumage de la lampe 20, le bord de gauche de l'espace de largeur nécessaire pour le carac tère 34 particulier considéré se trouve dans l'alignement vertical de l'indice 131 particulier qui produit l'impulsion efficace pour assurer la remise en place du compteur déterminé et sélectif 124.
L'indice dont il vient d'être question, et qu'on a également appelé des moyens décrits ci-dessous coïncide également en alignement vertical avec le bord de droite de l'espace de largeur d'un caractère précédemment imprimé sur la ligne en cours de composition sur le milieu photosensible 41. Par conséquent, chaque caractère est correctement espacé en largeur par rapport au caractère précédemment imprimé, et ceci lors de son impression.
On se rappellera que, comme indiqué à la fig. <B><I>IA,</I></B> la rangée 35 de points 35a représente un code d'espace de largeur de caractère pour le caractère 34 apparaissant dans le même espace d'impression 32. La relation entre l'espace de largeur d'un caractère particulier, par exemple du caractère R et le code de la rangée 35 de points 35a associée à ce caractère R peut être expliquée plus exactement comme suit: Admet tons que l'espace de largeur nécessaire pour le caractère R est de 122 unités dont chacune représente l'intervalle entre deux indices 131 sur l'organe 130. Admettons également que <B>le</B> total de remise en place pour le compteur binaire 124 est 250.
La rangée 35 de points 35a associée au caractère R représente alors, sous forme d'un code binaire, le nombre 250-122, soit<B>128.</B> En d'autres termes, chaque rangée 35 forme le code du complément du nombre d'intervalles entre des indices 131 nécessaire pour représenter sur une ligne composée l'espace de largeur du caractère 34 particulier auquel cette rangée 35 est associée.
Si l'on se reporte de nouveau à la fig. 1, on se rappellera également que le faisceau de lumière qui traverse un espace d'impression 32 particulier est divisé lorsqu'il atteint le plan 23, la moitié inférieure de ce faisceau transmettant l'image du caractère et traversant l'ouverture 24 et sa moitié supérieure transmettant l'image de la rangée 35 de points 35a et étant réfléchie par le prisme 25. Considérons maintenant la moitié supérieure du faisceau de lumière. Après qu'elle a été réfléchie par le prisme 25, cette moitié du faisceau diverge horizontalement, de sorte que ses parties correspondant aux points distincts 35a d'une rangée 35 suivent des par cours distincts.
Les parties de faisceau lumineux distinctes ainsi formées passent à travers des lentilles de condensateur<I>144a</I> pour être concen trées sur une rangée de cellules photoélectriques 145 à 152 détectrices d'espace de largeur de caractère.
Les signaux électriques engendrés par les cellules photoélectriques 145 à 152 lors de la réception des impulsions de lumière corres pondant au point transparent 35a sont appliquées aux tubes 126 de la rangée de tubes avant 128 du compteur 124 par l'intermédiaire d'un jeu d'amplificateurs 153 à<B>160</B> (voir fig. 3). Le code de complément relatif à la largeur du caractère qui est en train d'être exposé sur le milieu 41 est ainsi injecté dans le compteur 124.
Etant donné que l'injection qu'on vient de mentionner est produite au début d'une nou velle course de comptage, le milieu 41 se dépla cera jusqu'au bord de droite de l'espace de largeur, mesuré en intervalles d'indice, du carac tère qui vient d'être imprimé, ceci avant que le nombre d'impulsions d'entrée fournies au compteur et obtenues à partir des indices 131 explorés au cours de la course considérée n'ait pour effet d'amener à nouveau le compteur 124 à son total de remise en place et de produire ainsi une impulsion de sortie permettant l'exposition d'un nouveau caractère. Par consé quent, les caractères successifs imprimés sur une ligne du milieu 41 sont correctement espacés les uns des autres.
Les circuits destinés à produire des espaces de mot entre les mots adjacents sont également représentés à la fig. 3. Si l'on se reporte momen tanément aux fig. 2 et 3, on voit que les sorties des premiers circuits barrière 83 à 86 sont respectivement reliées par des connexions 171 à 174 à des circuits basculants d'emmagasinage 181 à 184, et que les sorties des premiers circuits barrière 88 à 91 sont respectivement reliées par des connexions 175 à 178 à des circuits basculants d'emmagasinage<B>185</B> à 188. Les circuits basculants d'emmagasinage 181 à 188 sont des circuits à deux états stables de construc tion usuelle et d'un type qu'on décrira plus loin.
Avant l'apparition de signaux aux sorties des premiers circuits barrière 83 à 86 et 88 à 91, les circuits basculants d'emmagasinage 181 à 188 sont maintenus dans un état de sensibilité au déclenchement par lesdits signaux de sortie. Lorsqu'une combinaison de signaux apparaît effectivement aux sorties des circuits barrière en question, les circuits basculants d'emmaga sinage qui sont reliés à des circuits barrière produisant des signaux sont déclenchés de manière à inverser leur état, et ceux des circuits basculants d'emmagasinage qui sont reliés à des circuits barrière ne fournissant pas de signaux de sortie restent à l'état non-déclenchés, c'est-à-dire dans leur état initial.
On voit donc que la rangée de circuits basculants d'emmaga sinage<B>191</B> à 188 reproduit la combinaison de signaux de code binaire formée par les cellules photoélectriques 63 à 66 et 68 à 71 et que, en outre, à cause de leurs caractéristiques bistables, les circuits basculants d'emmaga sinage conservent le code binaire même après que les signaux originaux ont été déformés en passant à travers les parties d'amplificateur 73 à76et78à80.
Les connexions de sortie des circuits bascu lants d'emmagasinage<B>181</B> à 188 sont reliées à des éléments de ces circuits basculants de manière que, tant qu'ils sont dans leur état normal, les circuits basculants d'emmagasinage ne produisent aucun signal de sortie mais que, lorsqu'ils sont à l'état inversé du fait qu'ils ont été déclenchés, ils produisent un signal de sortie positif carré (voir fig. 10, signaux X). Les signaux de sortie des huit circuits basculants d'emmagasinage sont respectivement appliqués aux huit tubes avant 126 du compteur binaire 124 par l'intermédiaire de huit circuits barrière distincts 191 à 198.
Les circuits barrière 191 à<B>198</B> sont normalement efficaces pour barrer le passage à travers eux à tout signal et ils remplissent deux fonctions dont la première consiste à empêcher que des signaux n'atteignent la rangée de tubes avant 128 du compteur 124 pour être injectés dans ces tubes lorsque les circuits basculants d'emmagasinage 171 à 178 sont déclenchés par des combinaisons de signaux de sélection de caractère ou de format plutôt que par des combinaisons de signaux d'espace de mot. La seconde de ces fonctions consiste à empêcher des signaux d'atteindre prématurément la rangée de tubes avant 128 et d'être injectée dans ces tubes avant qu'une course de comptage n'ait été achevée.
Les circuits barrière 191 à<B>198</B> sont agencés pour accomplir les deux fonctions qu'on vient de mentionner au moyen d'un circuit injecteur de code d'espace de mot 199 qui est un circuit usuel à double coïncidence. Le circuit injecteur de code d'espace de mot reçoit comme premiers signaux d'entrée, et par l'intermédiaire d'une connexion 200, le signal de sortie carré et positif (fig. 10, signal P) produit par le géné rateur de signaux d'espace de mot 121 (fig. 2), et il reçoit comme second signal d'entrée un signal de sortie carré et positif (fig. 10, signaux U inversés) provenant du circuit basculant d'expo sition 141.
Lorsqu'une condition de coïncidence est remplie dans l'injecteur d'espace de mot 199 par la présence simultanée de deux signaux carrés positifs d'entrée (comme représenté à la fig. 10, signaux Y, partie de droite dans laquelle la ligne en trait plein indique le signal provenant du circuit basculant d'exposition et la ligne en pointillé indique le signal d'entrée provenant du générateur de signal d'espace de mot), l'injecteur de code d'espace de mot 199 produit un signal de sortie ayant la forme d'un signal carré positif<B>(fi-.</B> 10, signaux Z) qui est appliqué à tous les circuits barrière 191 à 198 pour rendre tous ces circuits conducteurs à l'égard<B>de</B> signaux apparaissant aux sorties respectives des circuits basculants d'emmaga sinage 181 à 188.
En conséquence, pendant la durée des signaux de sortie positifs produits par l'injecteur de signaux de code d'espace de mot 199, la combinaison de signaux de code binaire emmagasinée par les circuits basculants 181 à 188 est injectée dans la rangée 128 de tubes avant 126 du compteur binaire 124.
En comparant les formes des signaux R et Z de la fig. 10, on voit que l'action d'injection mentionnée ci-dessus est achevée après réception de l'impulsion d'entrée du compteur qui pro voque la remise en place de celui-ci, mais avant la réception d'une impulsion d'entrée suivante par ledit compteur, et qu'une injection n'a lieu à aucun autre instant. En conséquence, à la suite d'une injection particulière d'un code de complément, le compteur 124 exécute une course de comptage complète qui ne peut être interrompue par des signaux parasites subséquemment injectés, de tels signaux ne pouvant gêner cette course et provoquer ainsi une mise en place erronée du caractère suivant qui doit être imprimé.
Lorsqu'un groupe de code exploré sur le ruban indique que le chariot 45 devrait être décalé pour l'impression d'une nouvelle ligne, aucun code binaire de complément n'est injecté dans les tubes avant 126 du compteur binaire 124 du fait qu'aucun code n'est reçu ni des canaux d'espace de mot, ni des canaux de sélection de caractère. II en résulte que, en l'absence d'une disposition assurant un fonc tionnement différent, après achèvement du décalage de nouvelle ligne, le compteur binaire enregistrerait une accumulation d'impulsions provenant de la cellule photoélectrique 134 d'exploration des indices et correspondant au parcours tout entier à partir de la position de zéro jusqu'au total de remise en place avant de produire une impulsion de sortie pour pro voquer l'impression d'un caractère.
Un tel mode de fonctionnement serait évidemment indésirable car le caractère de gauche d'une nouvelle ligne devrait être imprimé sitôt que l'indice 131 d'extrême gauche a été décelé par la cellule photoélectrique 134 et a produit une impulsion. Une disposition assurant le mode de fonc tionnement désirable qu'on vient de décrire brièvement comprend, comme représenté à la fig. 3, un dispositif de commande de nouvelle ligne 202, un circuit basculant de nouvelle ligne 203, la paire de commutateurs 138 comprenant les parties distinctes 137 et 204, et un circuit de retard 205. Le circuit basculant de nouvelle ligne 203, est un circuit basculant ordinaire à deux états stables d'un type qu'on décrira plus loin.
Il commande dans des sens opposés les conductibilités des parties de commutateur 137 et 204 qui reçoivent toutes deux, comme signaux d'entrée, le train d'impulsions engendré par la cellule photoélectrique 134. La sortie de la partie 137 de ladite paire de commu tateurs est reliée à l'entrée du compteur 124 et la sortie de la partie 204 est reliée à l'entrée du circuit basculant d'exposition 141. Normalement, le circuit basculant de nouvelle ligne 203 est excité de manière à rendre respec tivement conductrice et non conductrice lés parties de commutateur 137 et 204.
Cependant, lorsque le dispositif de commande de nouvelle ligne 202 reçoit, par l'intermédiaire d'une connexion 206, un signal provenant de l'un des tubes de la batterie de commutateurs 108 et indiquant que l'impression d'une nouvelle ligne devrait être exécutéé, ce dispositif 202 produit une impulsion de sortie qui inverse l'état du circuit basculant de nouvelle ligne 203. En conséquence, les états de conductibilité respectifs des parties de commutateur 137 et 204 sont inversés, ce qui a pour résultat d'ache miner la première impulsion subséquemment engendrée par la cellule photoélectrique 134 jusqu'au circuit basculant d'exposition 141.
Cette première impulsion correspond à l'indice 131 d'extrême gauche et, lorsqu'elle est ainsi engendrée, elle agit sur le circuit basculant d'exposition 141 et sur la partie suivante du circuit de la même manière qu'une impulsion provenant de la sortie du circuit de retard 140 et de façon à provoquer l'impression d'un caractère 34 préalablement exposé sur la grille de fonte 27. De plus, ladite première impulsion produite par la cellule photoélectrique 134 est en.outre appliquée au circuit basculant de nouvelle ligne 203 à travers le circuit de retard 205 et ramène ainsi ce circuit basculant dans son état initial pour lequel les parties de commutateur 137 et 204 sont respectivement maintenues conductrice et non conductrice.
Il en résulte que les impul sions subséquentes provenant de la cellule photo électrique 134 sont à nouveau appliquées à l'entrée du compteur 124. <I>Circuit d'addition</I> Le circuit d'addition 144 est agencé de ma nière à fournir une impulsion de sortie (fig. 10, signaux W) chaque fois qu'une impulsion d'en trée lui est appliquée à partir de l'une quelconque de plusieurs sources comprenant le circuit basculant d'exposition 141 (fig. 10, signaux V), le dispositif de commande de nouvelle ligne 202 et d'autres dispositifs de commande d'opérations de format, non représentés.
Dans chaque cas, l'impulsion d'entrée reçue du circuit d'addition 144 indique l'achèvement d'une opération telle que l'impression d'un caractère, la production d'un espace de mot, la production d'une nouvelle ligne, ou encore le changement de dimension en points du type de caractère, par exemple.
L'impulsion de sortie du circuit d'addition 144 est appliquée par une connexion 207 à plu sieurs embranchements de connexion qui, à leur tour, répartissent le signal de sortie aux circuits de transfert 115 et 116 (fig. 2), au générateur de signal d'espace de mot 121 (fig. 2), et à la rangée de circuits basculants d'emmagasinage 181 à 188 (fig. 3). La réception de l'impulsion de sortie du circuit d'addition a pour effet, sur chacun des circuits qu'on vient de mentionner, de ramener ce circuit dans son état initial au cas où cet état a été modifié en un état inversé en réponse à une combinaison de signaux engendrée par les cellules photoélectriques 63 à 71.
Ainsi, en ce qui concerne les circuits de transfert 115 et 116 et le générateur de signal d'espace de mot 121, lorsque des combinaisons de signaux de format et d'espace de mot ont respectivement provoqué la production de signaux de sortie transitoires carrés, l'impulsion du circuit d'addition met fin à la production de ces signaux carrés. Dans le cas des circuits basculants d'emmagasinage 181 à 188, lorsque l'un quelconque de ces circuits basculants a été déclenché pour produire un signal de sortie positif, l'impulsion du circuit d'addition ramène le circuit basculant ainsi déclenché dans son état correspondant à l'ab sence de signal de sortie.
L'impulsion de sortie du circuit d'addition est encore utilisée dans deux autres buts. Elle sert premièrement à mettre fin à l'état d'excitation (fig. 10, signaux J) des dispositifs de commande d'actionnement d'obturateur, par exemple du dispositif de commande d'obturateur 109 qui peut se trouver à l'état excité, et elle sert secon dement, d'une façon qu'on décrira plus loin, à provoquer le déplacement du ruban 54 dans le but de faire avancer une nouvelle rangée de groupe de.code 61 jusqu'en position d'explora tion (voir fig. 1).
La fig. 4 est le schéma électrique détaillé du circuit d'addition 144. Les connexions servant à transmettre les divers signaux indiquant l'achève ment d'une opération sont divisées en deux groupes dont l'un comprend des connexions 210 qui sont reliées à la grille 211 d'un tube'amplifi- cateur ordinaire 212 au moyen de résistances de découplage 213 branchées en série avec chaque connexion et dont l'autre comprend des con nexions 214 qui sont reliées à la grille 215 d'un tube amplificateur ordinaire 216 au moyen de résistances de découplage 217 branchées en série avec chaque connexion.
Afin de supprimer l'amplification des impulsions d'entrée négatives, les grilles 211 et 215 sont normalement polarisées légèrement au-dessous de leur potentiel de cou pure au moyen d'une connexion les reliant à une source de tension négative -Eg, non représentée, à travers des résistances 218 et<B>219</B> respective ment. L'anode du tube amplificateur 212 est reliée à la grille 220 d'un troisième tube amplifi cateur ordinaire 221 par l'intermédiaire d'une résistance 222 et l'anode du tube amplificateur 216 est semblablement reliée à ladite grille 220 par l'intermédiaire d'une résistance 223. Les résistances 222 et 223 forment ainsi un circuit diviseur de tension entre les anodes des tubes 212 et 216, la grille 220 du tube 221 étant reliée au point milieu de ce circuit diviseur de tension.
En fonctionnement, si un signal positif appa raît sur l'une quelconque des connexions reliées à la grille du tube 212 à travers les résistances de découplage 213 ou reliées à la grille du tube<B>216</B> à travers les résistances de découplage 217, la tension d'anode du tube dont la grille a reçu ce signal devient considérablement inférieure à celle de l'anode de l'autre de ces deux tubes. Il en résulte que la grille 220 du tube amplifica teur 221 est également rendue négative, de sorte qu'une impulsion de sortie positive est produite à l'anode du tube amplificateur 221. Cette impulsion est transmise à travers un tube 224, branché comme amplificateur cathodyne ordi naire et forme l'impulsion de sortie du circuit d'addition qui apparaît sur la connexion 207.
Dispositifcle <I>commande (le déplacement du ruban</I> Ainsi qu'on l'a déjà signalé, le circuit d'addi tion 144 est utilisé pour provoquer le déplace ment du ruban 54. Pour décrire cette action de façon générale, l'impulsion de sortie du circuit d'addition 144 est appliquée au circuit basculant de déplacement du ruban 103 (fig. 2) qui agit de manière à desserrer le frein 59 de l'arbre du pignon d'avance du ruban 56 et à engager l'embrayage 58. pour accoupler le pignon 56 au moteur 57. De ce fait, le pignon 56 fait avancer le ruban 54 jusqu'à ce que le trou de pignon 55 suivant soit décelé par la cellule photoélectrique 72.
Lorsque cela est le cas, une impulsion est produite par cette cellule et est appliquée, par l'intermédiaire du générateur d'impulsion 82 au circuit basculant de déplacement du ruban 103 qui provoque le dégagement de l'embrayage 58 et l'engagement renouvelé du frein 59, de sorte que le nouveau code que porte le ruban peut alors être exploré pour provoquer des opérations particulières déterminées de l'appareil.
Considérons maintenant le dispositif de commande de déplacement du ruban de façon plus détaillée. L'embrayage 58 ,et le frein 59 (fig. 2) sont d'un type bien connu dans lequel de la matière ferromagnétique telle que de la limaille de fer est dispersée dans un milieu tel par exemple que de l'huile et est susceptible d'être influencée par des champs magnétiques engendrés par des enroulements 225 et 226 (fig. 5). Les enroulements 225 et 226 sont tous deux reliés d'une part à la borne positive d'une source appropriée d'énergie électrique, non représentée, et leurs autres extrémités sont respec tivement reliées aux anodes 227 et 228 d'une double triode ordinaire 229 dont les cathodes 231 et 232 sont reliées à la masse.
Les grilles 233 et 234 de la triode 229 sont polarisées dans des sens opposés par des tensions distinctes respective ment appliquées aux anodes 235 et 236 de la partie de gauche 237 et de la partie de droite 238 d'une double triode 239 d'un multivibrateur à deux états stables désigné de façon générale par le chiffre 240, lesdites parties de tube comprenant respectivement une grille 241 et une grille 242. Le multivibrateur 240 est branché de la façon habituelle et comprend des résistances 243 à 248 et des condensateurs 249 et 250. Il constitue une partie du circuit basculant de déplacement du ruban 103, les autres parties de ce circuit étant constituées par des triodes d'injection de signaux de déclenchement 251 et 252.
L'anode 236 de la partie de droite 238 du tube 239 est reliée à la masse à travers des résistances 253 et 254 branchées en série, le point commun de ces résistances étant également relié à la masse à travers une diode à remplissage gazeux 255. Lorsque la partie de droite 238 du tube 239 est devenue conductrice et que le potentiel au point de jonction des résistances 243 et 245 est ainsi abaissé, la chute de tension entre les électrodes de la diode 255 devient insuffisante pour maintenir une décharge à travers cette diode, de sorte que celle-ci n'est pas lumineuse. Inversement, lorsque la partie de droite 238 est à nouveau devenue conductrice, la tension appliquée entre les électrodes de la diode 255 est suffisante pour que celle-ci soit conductrice et lumineuse.
La diode 255 constitue par conséquent un indicateur avantageux de l'état de conductibilité du multivibrateur 240.
Etant donné que la disposition des circuits du circuit basculant de déplacement du ruban 103 est essentiellement semblable à celle des cir cuits basculants d'emmagasinage 181 à<B>188,</B> une description détaillée desdits circuits bascu lants d'emmagasinage est superflue.
Lorsqu'une impulsion positive est engendrée par le circuit d'addition 144 (fig. 4), après achèvement d'une opération particulière telle par exemple qu'une exposition d'un caractère, cette impulsion est appliquée à la grille de com mande 257 de la triode d'injection de signal de déclenchement 252 (fig. 5) par l'intermédiaire des connexions 207 (fig. 4 et 2) et 256 (fig. 2 et 5). Cette grille 257 est normalement polarisée légèrement au-dessous de :son potentiel de coupure du fait qu'elle est reliée à une source de tension négative non représentée à travers une résistance 258. L'anode 259 de la triode 252 est reliée au point commun des deux résistances 244 et 246.
La réception d'une impulsion de sortie du circuit d'addition modifie les condi tions de fonctionnement du circuit multi- vibrateur 240 de façon telle que des potentiels opposés sont alors appliqués aux grilles 233 et 234 de la double triode 229 et que celle-ci interrompt l'excitation de l'enroulement 225 du frein 59 et excite simultanément l'enrou lement 226 de l'embrayage 58. Pour cette raison, le frein est alors dégagé et l'embrayage est engagé, de sorte que le moteur 57 (fi-. 2) peut entraîner le ruban 54 jusque dans sa posi tion d'exploration suivante.
Lorsque le ruban 54 parvient dans la position d'exploration suivante, la cellule photoélec trique 72 (fig. 2) détecte le trou de pignon 55 suivant alors que ce trou se trouve partiellement mais non encore complètement en position d'exploration, de sorte que la tension d'anode de cette cellule photoélectrique tombe pendant un certain intervalle de temps (fig. 10, partie a des signaux A).
La partie du signal de sortie de la cellule photoélectrique correspondant à cet intervalle de chute de tension chais le cir cuit d'anode de la cellule est appliquée au générateur d'impulsions 82 (fig. 5) dans lequel elle est différentiée par un condensateur<B>261</B> et une résistance 262, de manière à produire une impulsion négative.
L'impulsion négative ainsi produite est appliquée à la grille de commande non polarisée d'un tube amplificateur ordinaire 263 qui inverse les impulsions d'entrée négatives et empêche en outre le passage des impulsions d'entrée positives produites par la cellule photo électrique 72 à la fin d'une exploration, lorsque sa tension d'anode croît à nouveau au moment où un groupe de code du ruban 54 est partiel lement mais non complètement tiré hors de sa position d'exploration (fig. 10. partie b des signaux A).
L'impulsion positive amplifiée produite à la sortie du tube amplificateur 263 est encore amplifiée et inversée dans un tube amplificateur 264. L'impulsion inversée est ensuite à nouveau inversée à la sortie d'un tube amplificateur ordinaire 265 et le signal en forme d'impulsion positive obtenu à l'anode de ce tube est appliqué, comme signal de sortie du générateur d'impul sion 82 (fig. 10, signaux C), à l'entrée du circuit basculant de déplacement du ruban<B>103.</B> Dans le circuit basculant 103, l'impulsion positive reçue du générateur d'impulsion 82 est appli quée à la grille 266 de la triode d'injection de signal de déclenchement 251 et le signal de sortie de cette triode est appliqué au point commun des résistances 243 et 245 du circuit multivibrateur 240.
Le signal de sortie de la triode d'injection de signal de déclenchement 251 modifie à nouveau les conditions de fonc tionnement du multivibrateur 240 et inverse les potentiels opposés appliqués aux grilles 233 et 234 de la double triode 229, ce qui a pour ré sultat l'excitation de l'enroulement 225 du frein 59 et l'interruption de l'excitation de l'enroulement 226 de l'embrayage 58. A cet instant, le frein est à nouveau appliqué au pignon 56 (fig. 2) et l'embrayage 58 est dégagé, de sorte que le ruban 54 reste au repos-dans sa nouvelle position d'exploration.
<I>Circuits de sélection d'opération</I> A titre d'exemple, la figure 6 représente en détail des parties des circuits des batteries de commutateurs 107 et 108, le circuit de transfert 115 et le circuit interrupteur 122, tous ces circuits coopérant pour assurer le choix du type d'opération à exécuter par l'appareil, c'est-à-dire la sélection de caractère, une opé ration de format ou une opération d'espacement de mot. On comprendra que la disposition des batteries de commutateurs 112 et 113, du circuit de transfert<B>116</B> et du circuit interrupteur 123 est essentiellement semblable à celle représentée à la fig. 6.
A la fig. 6, un premier conducteur 106 qu'on appellera 106a est relié aux grilles de commande 271 et 272 d'une paire de tubes à décharge 273 et 274 respectivement disposés dans les batteries de commutateurs 107 et 108. Les cathodes 275 et 276 de ces deux tubes sont reliées à là masse. L'anode 277 du tube 273 est reliée, à travers une résistance 'de charge 279 à une source appropriée d'énergie électrique qu'on décrira plus loin, et elle est en outre reliée par une connexion 281 au dispositif<B>dé</B> commande d'obturateur 109 qu'on décrira ci-dessous, pour assurer l'actionnement d'un des obturateurs -16 (fig. 1).
L'anode 278 du tube 274 est reliée à travers une résistance de charge 280 à une source appropriée d'énergie électrique qu'on décrira plus loin, et elle est en outre reliée au dispositif de commande de nouvelle ligne 202 par une connexion 206, pour provoquer la composition d'une nouvelle ligne d'impression sur le milieu photosensible 41.
Le circuit de transfert<B>115</B> est un circuit bas culant à tubes à gaz ordinaire comprenant deux tubes à décharge à atmosphère gazeuse 285 et 286, du type thyratron. Les caractéris tiques de ce circuit sont telles que, si l'un de ses tubes est conducteur, l'autre est non conducteur. Les tubes 285 'et 286 comportent respectivement des anodes 287 et 288 et des (trilles de commande 289 et 290. Les anodes 287 et 288 sont reliées à une source d'alimen tation en tension appropriée qu'on décrira plus loin par deux résistances<B>29 1</B> respectivement 292 et l'une à l'autre par un condensateur 293.
En raison du. couplage de ces anodes par le condensateur 293, lorsque le tube non conduc teur de la paire est amorcé pour le rendre conducteur, la chute de tension produite à son anode est transférée à l'anode de l'autre tube, de manière à éteindre ainsi cet autre tube.
La grille de commande 289 du tube 285 est couplée par une connexion 294 et un condensa teur<B>293</B> à la sortie du circuit de différentiation 114. Semblablement, la grille de commande 290 du tube 286 est couplée par une connexion 296 et un condensateur 297 à la connexion principale 207 (fig. 2) qui répartit l'impulsion de sortie du circuit d'addition.
Les grilles 289 et 290 sont normalement maintenues à un potentiel inférieur aux potentiels d'amorçage respectifs des tubes 285 et 286 du fait qu'elles sont reliées à travers des résistances 298 et 299 à une source d'alimen tation en tension de polarisation négative de grilles, non représentée. Etant donné que les tubes 285 et 286 sont des tubes à décharge à atmosphère gazeuse, après qu'un de ces tubes a été amorcé, la tension de repos appliquée à sa grille est sans effet pour arrêter la décharge.
En plus des éléments déjà mentionnés, le tube 286 comporte une seconde grille de commande <B>301</B> qui est reliée au point commun d'un conden sateur 302 et d'une résistance 303 formant un ensemble série branché entre la source de tension de fonctionnement et l'alimentation en tension de polarisation négative de grille. Lorsqu'une tension anodique est appliquée au circuit de transfert<B>1<I>1</I>5,</B> la seconde grille 301 du tube 286 est brusquement portée à un potentiel plus élevé, pendant un bref instant, en vertu de son couplage au moyen du condensateur 302. En conséquence, le tube 286 est amorcé et est rendu conducteur en dépit de la tension de polarisation négative de repos appliquée à sa première grille de com mande 290.
Une fois que le tube 286 a été amorcé et conformément à une caractéristique commune aux tubes à décharge à atmosphère gazeuse, la première grille de commande 290 perd son effet de commande. Par conséquent, lorsque le circuit de transfert 115 a été initialement excité ou est à nouveau excité, le tube 286 se trouve toujours initialement à l'état conducteur. Des tensions de fonctionnement pour les tubes 273 et 274 de la batterie de commutateurs sont fournies aux résistances d'anode 279 et 280 de ces tubes à travers des connexions 305 et 306 qui aboutissent respectivement aux anodes 287 et 288 des tubes 285 et 286.
Lorsqu'ils ont initia lement été excités ou lorsqu'ils ont été excités en vue de l'exécution d'une opération de sélec tion de caractère, les tubes 285 et 286 se trouvent respectivement à l'état non conducteur et à l'état conducteur, de sorte que les tubes 273 et 274 sont respectivement alimentés sous des tensions de fonctionnement suffisante et insuffisante pour leur permettre de transmettre des signaux appli qués à leur grille. En conséquence, un signal apparaissant sur la connexion 106a est transmis à travers le tube 273 et apparaît sur la connexion 281 pour faire fonctionner le dispositif de commande d'obturateur 109, mais ce signal n'est pas transmis à travers le tube 274 pour faire fonctionner le dispositif de commande de nouvelle ligne 202.
Lorsqu'une rangée de groupe de code 61 du type correspondant à une opération de format apparaît sur le ruban 54 et vient en position d'exploration (fig. 2), une impulsion positive est reçue par la grille 289,à partir du circuit différentiation 114 et par l'intermédiaire de la connexion 294 et du condensateur 295. L'impul sion positive ainsi reçue provoque une inversion des états de conductibilité des tubes 285 et 286 qui, à leur tour, renversent les susceptibilités de fonctionnement respectives des tubes 273 et 274, c'est-à-dire leur faculté de transmettre des signaux.
En conséquence, un signal apparaissant sur la connexion<I>106a</I> est alors empêché de passer à travers le tube 273 mais est transmis à travers le tube 274 et apparaît sur la connexion 206 pour provoquer l'actionnement du dispo sitif de commande de nouvelle ligne 202.
Lorsque l'opération d'avance en position de nouvelle ligne est terminée, une impulsion de sortie positive provenant du circuit d'addition est transmise par la connexion 296 et le conden sateur 297 à la grille 290 du tube 285 et provoque un second renversement des états de conductibi- lité respectifs des tubes 285 et 286, ramenant ces tubes dans les états respectifs dans lesquels ils étaient initialement maintenus avant la réception de l'impulsion positive provenant du circuit de différentiation 114.
D'autres paires de tubes dont les tubes font respectivement partie des batteries de commu tateurs 107 et<B>108,</B> tels par exemple que les tubes 307 et 308, sont branchés de manière à recevoir sur leur grille les signaux transmis à travers une autre connexion 106, par exemple à travers la connexion 106b, les tensions de fonctionnement respectives de ces tubes leur étant fournies par les connexions 305 et 306. La sortie du tube 307 est reliée à un autre dispositif de commande d'obturateur, non représenté, afin d'actionner un obturateur 46, tandis que la sortie du tube 308 est reliée à un autre dispositif de commande d'opération de format, non représenté, tel par exemple qu'un dispositif destiné à changer la dimension en points du type de caractère utilisé.
Le circuit interrupteur 122 comprend un tube électronique à décharge 310 dont l'anode 311 est alimentée en tension à partir d'une source appropriée, non représentée, à travers une résistance 312. La cathode 313 de ce tube est reliée au pôle négatif de ladite source de tension et sa grille 314 est couplée à la sortie du géné rateur de signaux d'espace de mot 121 par une connexion 315. Les résistances 291 et 292 du circuit de transfert 115 sont reliées à-l'anode 311 du tube 310 et le circuit interrupteur 122 est construit de manière que le tube 310 soit norma lement non conducteur.
Dans ces conditions, la tension appliquée à l'anode<B>311</B> du tube 310 présente une valeur telle qu'une tension d'anode suffisante est fournie aux résistances<B>291</B> et 292 pour assurer le fonctionnement des tubes 285 et 286 du circuit de transfert 115. Cependant, lorsqu'un signal positif carré est appliqué à la grille 314 à partir du générateur de signaux d'espace de mot 121, le tube 310 devient conduc teur et sa tension d'anode tombe à une valeur relativement faible, de manière à mettre complè tement hors service les tubes 285 et 286 du circuit de transfert, les tubes 273, 274, 307 et 308 des batteries de commutateurs ainsi que les autres tubes non représentés des batteries de commu tateurs 107 et 108.
<I>Détails des circuits</I> d'espace <I>de mot</I> La fig. 7 représente en détail les circuits qui servent à produire les signaux carrés positifs pour l'actionnement des circuits interrupteurs 122 et 123, et également les circuits permettant l'injection de codes d'espace de mot dans le compteur 124..Dans le circuit détecteur d'espace de mot 120 représenté dans le coin supérieur de gauche de la fig. 7,
les sorties des circuits barrière 83 à 86 sont reliées par le jeu de connexions 118 et à travers des résistances de découplage 320 comprenant une résistance pour chaque con nexion ainsi qu'à travers le condensateur et la résistance de couplage usuels 321 et 322 à la grille d'un tube amplificateur ordinaire 323. La sortie du tube 323 est couplée de façon ordi naire à un second tube amplificateur ordinaire 324 dont la sortie est couplée par un condensa teur 325 à la grille de freinage ou de suppression d'un tube de coïncidence 326 qui est constitué par une penthode dont ladite grille de suppres sion est normalement polarisée négativement à travers une connexion et une résistance 327, par une source de tension de polarisation négative de grille -Eg non représentée.
Semblablement, les sorties des circuits bar rière 88 à 91 sont reliées par un jeu de connexions 119 et à travers des résistances de découplage 330 comportant une résistance pour chaque con nexion ainsi qu'à travers un dispositif de cou plage ordinaire comprenant un condensateur 331 et une résistance 332 à la grille d'un tube ampli ficateur ordinaire 333. La sortie du tube ampli ficateur 333 est couplée de la façon habituelle à un second tube amplificateur ordinaire 334 dont la sortie est couplée par un condensateur 335 à la grille de commande du tube de coïncidence 326. Cette grille de commande est normalement polarisée négativement du fait qu'elle est reliée à travers une résistance 337 à l'alimentation en tension de polarisation négative de grille.
La grille-écran du tube de coïncidence 326 est reliée à la sortie de l'amplificateur cathodine 97 par la connexion<B>117</B> et par un condensateur 338, et elle est reliée à la source de tension de polarisation négative de grille par une résistance 339.
Un signal de sortie positif apparaissant dans l'un quelconque des circuits barrière 83 à 86 (fig. 10, signaux E) est amplifié et inversé par l'amplificateur 323 et est encore amplifié et inversé une seconde fois par l'amplificateur 324, de manière à appliquer un signal positif à la grille de commande du tube 326.
Semblablement, un signal de sortie positif apparaissant à l'un quelconque des circuits barrière 88 à 91 (fig. 10, signaux E) est amplifié et inversé par l'amplificateur 333 et est encore amplifié et inversé une seconde fois par l'ampli ficateur 334 pour appliquer un signal positif à la grille de commande du tube 326. De plus, un signal de sortie positif provenant de l'ampli ficateur cathodyne 97 (fig. 10, signal K) a pour résultat l'application d'un signal de sortie positif à la grille-écran du tube 326.
Lorsque des signaux positifs apparaissent simultanément sur toutes les trois grilles du tube de coïncidence 326 (fig. 10, signaux N) ce qui se produit seulement lorsqu'un groupe de code d'espace de mot est en train d'être exploré sur 1e ruban 54, un état de triple coïncidence s'établit et permet au tube 326 de transmettre des signaux, de sorte qu'un signal négatif apparaît à l'anode de ce tube. Ce signal négatif est différencié par un condensateur 341 et une résistance 342 bran chés en série et est ensuite inversé et amplifié par un tube amplificateur ordinaire 343 pour apparaître sous forme d'une impulsion positive (fig. 10, signal O) qui est produite à un instant correspondant au front du signal de coïncidence à la sortie du tube 326.
L'impulsion positive ainsi produite et qui constitue le signal de sortie du circuit détecteur d'espace de mot 120 est appliquée comme signal d'entrée au générateur de signaux d'espace de mot 121. Ce générateur comprend un circuit basculant ordinaire semblable au circuit bascu lant de déplacement du ruban 102 précédemment décrit, et qui comprend également, de façon semblable et comme éléments constitutifs, deux triodes d'injection de signal de déclenchement 345 et 346, une double triode comportant des parties de tube droite et gauche 348 et 349 couplées l'une à l'autre de manière à former un . multivibrateur, et une diode à remplissage gazeux 350 assurant, lors de l'excitation du cir cuit basculant, une indication de l'état de conductibilité de ce circuit.
Lors de la réception de l'impulsion positive provenant du circuit détecteur d'espace de mot 120, la triode d'injec tion 345 provoque un renversement des états de conductibilité respectifs des parties de tube 348 et 349, de sorte que la partie de tube 348 devient conductrice et que la partie de tube 349 cesse d'être conductrice. L'interruption de la conduc- tibilité de la partie de tube 349 fait apparaître un signal carré positif à l'anode de ce tube, et ce signal est appliqué à travers la connexion 123a à la grille 314 du tube 310 du circuit interrupteur 122 (fig. 6) et, par l'intermédiaire de la connexion 200, à l'injecteur de code d'espace de mot 199.
Le signal de sortie carré et positif obtenu prend fin lorsque la triode d'injection 346 reçoit, par l'intermédiaire d'une connexion 351, l'impulsion de sortie positive du circuit d'addition qui provoque l'inversion des états de conductibilité des parties de tube 348 et 349, de manière à ramener ces parties dans leurs états initiaux respectifs avant que l'impulsion positive prove nant du détecteur d'espace de mot 120 n'ait été reçue.
Le signal positif carré agit de la même manière que celle décrite ci-dessus lorsqu'il est appliqué au circuit interrupteur 122. Le signal carré positif appliqué à l'injecteur de code d'espace de mot 199 est appliqué à la grille de suppression d'un tube de coïncidence 355 qui est constitué par une penthode branchée par ailleurs de la façon habituelle. La grille de com mande du tube de coïncidence 355 est agencée de façon à recevoir un signal carré positif du circuit basculant d'exposition 141, par l'inter médiaire de moyens de couplage ordinaires.
Considérons pour un instant le circuit bascu lant d'exposition 141. Ce circuit comprend une triode 360 dont l'anode est reliée à travers une résistance 361 à une source de tension de fonc tionnement (non représentée). II comprend en outre une double triode 362 comportant des parties de gauche 363 et de droite 364 qui sont toutes deux reliées à ladite source de tension de fonctionnement à travers une résistance 365.
La grille de commande de la triode 360 est stati- quement polarisée par un fort potentiel positif du fait qu'elle est reliée à la source de tension de fonctionnement à travers une résistance 366, tandis que la grille de commande de la partie de tube 364 est polarisée bien au-dessous de son potentiel de coupure du fait qu'elle est reliée au point commun de résistances 367 et 368 qui font partie d'un ensemble-série branché entre l'anode de la triode 360 et la borne négative d'une première source de tension d'alimentation en tension négative de polarisation de grille, non représentée.
La triode 360 et la partie de tube 364 sont couplées l'une à l'autre de manière à former un multivibrateur, au moyen de conden sateurs 369 et 370 qui, pour des signaux de carac tère transitoire, couplent respectivement étroite ment l'anode de la triode 360 à la grille de la partie de tube 364 et l'anode de cette partie de tube à 1a grille de la triode 360. La partie 363 de la double triode 362 fonctionne comme dispo sitif injecteur de signal de déclenchement, la grille de cette partie de tube étant polarisée légèrement au-dessous de son potentiel de coupure du fait qu'elle est connectée, à travers une résistance 372,à une seconde source de tension de polari sation négative de grille, non représentée.
D'ordinaire, la triode 360 est conductrice et la partie de tube 364 est non-conductrice. Lorsqu'une impulsion de sortie positive retardée fournie par le compteur 124 est reçue à partir du circuit de retard 140 et par l'intermédiaire de la connexion 140a, cette impulsion est inver sée de façon bien connue par la partie de tube 363 et elle est transmise à la grille de la triode 360 à travers le condensateur 370, de manière à interrompre le courant dans cette triode.
La tension d'anode croissante de ladite triode est à son tour transmise, par l'intermédiaire du condensateur 369, à la grille de la partie de tube 364, de manière à rendre cette partie de tube conductrice, et la tension d'anode décroissante de la partie de tube 364 est à son tour transmise à la grille de la triode 360 à travers le condensa teur 370, de manière à rendre cette grille encore plus négative. Cette action est cumulative, de sorte que la grille de la triode 360 est initiale ment portée à un potentiel très inférieur à son potentiel de coupure et que ledit potentiel croit ensuite progressivement au fur et à mesure qu'il se produit des fuites de courant à travers la résis tance 365 jusque dans le condensateur 370 et jusqu'à ce que le potentiel de coupure de la triode 360 soit à nouveau atteint.
A ce moment-là, la triode 360 devient à nouveau conductrice et la, partie de tube 364 cesse d'être conductrice. Entre temps, des signaux de sortie négatif et positif sont respectivement produits à l'anode de la partie de tube 364 et à l'anode de la triode 360 et le signal carré négatif est transmis par la connexion 141a (fig.' 3) à l'amplificateur 142 et au circuit de différentiation 143, tandis que le signal carré positif est transmis à l'injecteur de code d'espace de mot<B>199.</B> Le circuit basculant d'exposition 141 qu'on vient de décrire est un circuit basculant ordi naire du type à un seul état stable et il est essentiellement semblable à d'autres circuits basculants monostables que comporte l'appareil,
par exemple nu . premier circuit basculant barrière 92 et au second circuit baséulant bar- rière 102, de sorte qu'on ne décrira pas ces deux circuits en détail.
Considérant à nouveau l'injecteur de code d'espace de mot 199, le signal carré positif mentionné ci-dessus et provenant du circuit basculant d'exposition 141 est appliqué comme signal d'entrée à l'injecteur de code d'espace de mot 199 du fait qu'il est appliqué à la grille de commande du -tube de coïncidence 355 à travers un circuit de couplage ordinaire.
Lorsque les signaux carrés positifs du générateur de signaux d'espace de mot 121 et du circuit basculant d'exposition 141 apparaissent simul tanément aux grilles respectives du tube de coïncidence 355, ce qui ne se produit que lors qu'un groupe de code d'espace de mot du ruban 54 se trouve en position d'exposition (voir fig. 2) et peu après la production de l'impulsion de sortie du compteur 124, alors le tube de coïncidence 355 produit un signal de sortie négatif à son anode. Ce signal de sortie négatif est inversé dans un amplificateur ordinaire 375 et est appliqué comme signal barrière positif aux entrées des circuits barrière<B>191</B> à 198. Seul le circuit barrière 191 de ce groupe de circuits est représenté à la fig. 7, afin de ne pas compliquer cette figure.
Comme signal d'entrée pour le circuit barrière 191, le signal barrière positif est appli qué par l'intermédiaire d'un circuit de couplage ordinaire à la grille de suppression d'un tube 380 branché comme amplificateur cathodyne. Cette grille de suppression est statiquement polarisée négativement du fait qu'elle est reliée à une source de tension de polarisation négative de grille, non représentée.
En même temps que le signal barrière positif apparaît sur la grille de suppression du tube 380, un signal de code d'espace de mot positif est appliqué à la grille de commande de ce tube à partir du circuit basculant d'emmagasinage correspon dant<B>181</B> (voir fig. 3), si ce circuit basculant a été déclenché par un signal apparaissant à la sortie du circuit barrière 83 (fig. 2). En admettant que le circuit basculant d'emmaga sinage 181 a ainsi été déclenché, pendant la durée du signal barrière positif, le tube 380 produit un signal de sortie positif qui est injecté dans un tube avant<B>126</B> (fig. 3) du compteur binaire 124, pour constituer un élément d'un code de complément d'espace de mot.
<I>Mécanisme de commande</I> d'obturateur Comme on l'a dit plus haut, n'importe quel caractère 34 particulier de la grille de fonte 27 (fig. 1) peut être mis à disposition pour être exposé en actionnant une paire choisie corres pondante d'obturateurs 46 et 51. Le signal servant à actionner la paire d'obturateurs devant être choisie à n'importe quel instant est obtenu à partir des matrices 105 et 110 (fig. 2).
Un méca nisme typique servant à actionner un obturateur 46 pour toute la rangée dans laquelle est dis posé un caractère choisi, sous l'effet d'un signal provenant de la matrice 105 (fig. 2), est représenté schématiquement à la fig. 8. Etant donné qu'un mécanisme essentiellement sem blable est utilisé pour actionner l'obturateur 51 de la colonne dans laquelle se trouve le carac tère choisi sous l'effet d'un signal provenant de la matrice<B>110,</B> il n'est pas nécessaire de décrire ce mécanisme en détail ni de le repré senter au dessin.
Considérons la fia. 8 qui montre les détails des circuits du mécanisme de commande d'obturateur 109 (fig. 2). Ce mécanisme com prend un solénoïde 390 pour la soupape à solénoïde 48 (fig. 1) qui correspond à un obtu rateur 46 particulier qui doit être actionné pour exposer la rangée de caractères dans laquelle se trouve le caractère choisi. Ce solénoïde est branché entre une source de tension de fonc tionnement (non représentée) et l'anode d'un tube à décharge à atmosphère gazeuse ordinaire 391. L'anode du tube 391 est reliée à l'anode d'un second tube à décharge à atmosphère gazeuse 392 par un condensateur 392a.
Les cathodes des tubes<B>391</B> et 392 sont reliées à la masse et les grilles de ces tubes sont stati- quement polarisées négativement au-dessous de leur potentiel de coupure du fait qu'elles sont respectivement reliées à travers des résis tances 393 et 394 à une alimentation de pola risation négative de grille, non représentée. Comme le tube 286 du circuit de transfert 115 (fig. 6), le tube 392 comprend une seconde grille de commande qui est reliée au point commun d'un condensateur 395 et d'une résis tance 396 branchés en série entre la borne positive de la source de tension de fonctionne ment et la masse.
Par conséquent, pour les raisons indiquées à propos du circuit de trans fert 115, le tube 392 est normalement conduc teur et le tube 391 est normalement non conduc teur. Dans ces conditions, aucun courant ne passe à travers le solénoïde 390, de sorte que l'obturateur 46 correspondant reste à l'état fermé.
Lorsque les éléments de code du ruban 54 correspondant à un caractère choisi sont explorés par les cellules photoélectriques appropriées (fia. 1), un signal est produit à l'anode 277 du tube 273 correspondant (fia. 6). Cette impulsion est appliquée à travers la connexion 281. à un circuit de différentiation (fia. 8) comprenant un condensateur 400 et une résistance 401 et qui produit une impulsion positive coïncidant dans le temps avec le front du signal de sortie du tube 273. Ce signal positif est appliqué à la grille de commande d'une triode d'injection de signal de déclenchement 401a.
Cette triode fait partie d'un circuit basculant ordinaire dont les autres éléments constitutifs sont une triode d'injection de signal de déclenchement 402, une diode à remplissage gazeux 403 et une double triode :104 comprenant des parties de gauche 405 et de droite 406 couplées l'une à l'autre de manière à former, conjointement avec des résistances et des condensateurs coopérants, un multivibrateur à deux états stables. Étant donné que les circuits comprenant les tubes 401a. 402, 403 et 404 sont essentiel lement semblables à ceux décrits et constituant le circuit basculant de déplacement du ruban <B>103,</B> il n'est pas nécessaire de les décrire en détail.
Lorsque lesdits circuits sont mis sous tension de la façon ordinaire, la partie de droite 406 de la double triode 404 est conduc trice tandis que sa partie de gauche 405 est non conductrice.
Les anodes 407 et 408 des parties.,de gauche et de droite 405 et 406 de la doublé triode 404 sont respectivement couplées aux grilles 409 et 410 d'une double triode 411 dont les anodes 412 et 413 sont reliées à travers de faibles résis tances 414 et 415 à la borne positive d'une source d'alimentation en tension, non représen tée. Les cathodes 416 et 417 de cette double triode sont reliées à la masse, comme repré senté. Les anodes 412 et 413 sont également reliées, par des moyens de couplage ordinaires aux premières grilles de commande des tubes à décharge à atmosphère gazeuse 391 et 392.
Lorsque la triode d'injection de signal de déclenchement 40la reçoit une impulsion posi tive par la connexion 281, il se produit une inversion d'états conducteur et non conducteur, de sorte que la partie de gauche 405 de la double triode 404 est rendue conductrice et que sa partie dé droite 406 est rendue non conductrice. La réduction de tension à l'anode de la partie de gauche 405 de la double triode 404 provoque l'application d'une tension négative à la grille 409 de la triode 411 et cette tension négative de grille produit à son tour une impulsion de sortie positive à l'anode 412 de la double triode 411.
Cette impulsion de sortie positive provoque à son tour l'amorçage du tube à décharge à atmosphère gazeuse<B>391.</B> Comme conséquence de l'amorçage du tube 391, du courant circule dès lors à travers le solénoïde 390 d'actionne- ment de la soupape, de sorte que l'obturateur 46 correspondant est amené en position d'ex tension par un courant d'air parvenant en contact avec le piston 48a, de sorte que cet obtu rateur découvre les espaces d'impression 32 de la rangée correspondante (voir fia. IA). L'ob turateur 51 correspondant est ouvert de façon semblable. Les obturateurs 46 et 51 restent alors ouverts jusqu'à ce que le caractère doive être exposé. A ce moment-là, un signal carré est engendré par le circuit basculant d'exposition 141 (fia. 3) et excite la lampe 20.
II en résulte la production d'une impulsion à la sortie du circuit d'addition 144, à la fin dudit signal carré.
L'impulsion provenant du circuit d'addition 144 à travers une connexion 416 et un circuit de couplage habituel est appliquée à la grille de la triode d'injection de signal de déclenche ment 402. De ce fait, les potentiels opposés sont appliqués par les parties de gauche 405 et de droite 406 de la double triode 404 aux grilles 409 et 410 de la double triode 411 sont inversés, de sorte qu'une impulsion positive est appliquée à la première grille du tube à décharge à atmo sphère gazeuse 392 - tandis qu'une impulsion négative est appliquée à la première grille du tube à décharge à atmosphère gazeuse<B>391.</B> Le courant passant à travers le solénoïde 390 de la soupape est ainsi à nouveau interrompu, de manière à renverser le côté du piston 48a vers lequel de l'air est amené,
si bien que l'obtura teur 46 est rétracté et vient recouvrir les espaces d'impression 32 de sa rangée correspondante (voir fig. IA).
Mécanisme <I>(le</I> mise <I>en place de nouvelle</I> ligne Comme on l'a déjà mentionné, le chariot 45 portant avec lui le milieu photosensible 41 et la platine 43 peut recevoir un déplacement hori zontal sensiblement continu à partir de la droite vers la gauche et un déplacement rapide de retour à partir de la gauche vers la droite, comme vu depuis la lampe 20. Ce point de vue sera considéré comme normal dans la partie restante de la présente description. De plus, la platine 43 portant avec elle le milieu photo sensible 41 peut être animée d'un déplacement pas à pas et intermittent vers le haut et d'un déplacement rapide de retour vers le bas.
Le mécanisme de déplacement horizontal représenté à la fig. 1 est constitué par un moteur électrique 500 tournant continuellement et qui entraîne, par l'intermédiaire d'un embrayage magnétique 501 semblable à l'embrayage 58 de la fig. 2 et qui est normalement excité, un pignon 502 qui engrène avec .une crémaillère horizontale 503 fixée au chariot 45 et servant à déplacer ce chariot à partir de la droite vers la gauche, contre une action de traction exercée par un ressort de rappel ou de retour rapide 504.
Ce déplacement horizontal du chariot 45 se poursuit jusqu'à ce qu'un groupe de code de nouvelle ligne 61 apparaisse sur le ruban 54 (fig. 2) et vienne en position d'exploration. A ce moment-là, l'embrayage 501 cesse d'être excité et le chariot 45 revient brusquemént en arrière ou est ramené de gauche à droite par le ressort 504, jusqu'à ce qu'il atteigne l'extrémité de droite de son parcours et que, à ce point-là, l'indice<B>131</B> d'extrême gauche de l'organe 130 se trouve à une distance à droite du parcours des rayons lumineux provenant de la source de lumière 132 et allant vers la cellule photoélec trique d'exploration 134.
Lorsqu'il a atteint l'extrémité de droite du parcours du chariot 45; le bord de droite de ce chariot frappe un dispo sitif détecteur de position 506 qui est constitué par un micro-interrupteur ordinaire ou par un dispositif du même genre. Le dispositif détecteur de position 506 provoque, d'une façon qu'on décrira plus loin, la réexcitation de l'embrayage 501 qui, à son tour, assure la reprise du déplace ment horizontal sensiblement continu à partir de la droite et vers la gauche du chariot 45.
La suite des événements que comprend l'opération de mise en position de nouvelle ligne est achevée lorsque le chariot 45 s'est déplacé suffisamment loin vers la gauche pour que l'indice 131 d'ex trême gauche de l'organe 130 vienne correspon dre avec le parcours des rayons lumineux émis par la source de lumière 132 et allant vers la cellule photoélectrique 134.
Le mécanisme de mise en place verticale représenté à la fig. 1, comprend un pignon 510 coopérant avec une crémaillère 511 verticale ment disposée et fixée à la platine 43. Le pignon 510.est porté par un arbre 512, de manière à être entraîné en rotation avec cet arbre, celui-ci étant monté dans des paliers que comporte une monture disposée sur le chariot 45. L'arbre 512 est accouplé par l'intermédiaire d'un embrayage magnétique 513 à l'organe de sortie d'un dis positif différentiel 514 dont les organes d'entrée sont susceptibles d'être respectivement déplacés par deux moteurs<B>515</B> et 516.
L'embrayage<B>513</B> étant excité, des déplacements rotatifs unitaires choisis des organes d'entrée du dispositif diffé rentiel 514 par les moteurs 515 et 516 pro voquent respectivement le relèvement de la platine 43 d'un espace interligne standard et le déplacement de cette platine d'une distance cor respondant à une fraction choisie d'un espace interligne standard. Par conséquent, en choisis sant un nombre de déplacements unitaires avant ou arrière du moteur 516 pour chaque déplace ment unitaire du moteur 515, on peut obtenir une modification de l'espace interligne, un espa cement interligne étant effectué chaque fois que les moteurs 515 et 516 sont excités.
En inter rompant l'excitation de l'embrayage 513, on peut obtenir le retour de la platine 43 à sa position de départ pour une nouvelle page, cette platine tombant sous l'action de la gravité.
- Lorsqu'on désire produire une nouvelle ligne d'impression sur le milieu photosensible 41, on doit coordonner correctement les actions res pectives des éléments du mécanisme de déplace ment horizontal et des éléments du mécanisme de mise en place-verticale de manière que le chariot 45 portant la platine 43 et le milieu photosensible 41 soit déplacé horizontalement jusque dans une position appropriée pour le début d'une nouvelle ligne et que la platine 43 portant le milieu photosensible 41 soit relevée d'un pas jusque dans une position appropriée pour le début d'une nouvelle ligne. Le dispositif qui coordonne les actions des éléments des mécanismes de déplacement horizontal et de mise en place verticale pour obtenir les effets désirés est décrit et représenté en détail à la fig. 9.
Ainsi qu'on peut le voir à la<B>fi---.</B> 9, lorsqu'un groupe de code 61 de nouvelle ligne se trouve en position d'exploration sur le ruban 54 (voir <B>fi-.</B> 2), comme décrit précédemment, un signal de sortie positif apparait sur la connexion 206 du tube 274 (voir fig. 6). Ce signal de sortie positif apparaissant sur la connexion 206 est appliqué au jeu de circuits 202 (voir fig. 9), qui comprend un circuit basculant de décalage horizontal 520, des amplificateurs 521 et 522 et un circuit bascu lant à tubes à atmosphère gazeuse 523.
Les cir cuits constitutifs mentionnés ci-dessus sont res pectivement analogues aux circuits constitutifs du dispositif de commande d'obturateur (fig. 8) comprenant le circuit basculant comportant les tubes 401a, 402, 403 et 404, les deux parties 409 et 410 de la double triode 411 et le circuit bascu lant comprenant les tubes à décharge à atmo sphère gazeuse 391 et 392.
Sous l'effet d'un signal d'entrée positif appliqué à la connexion 206, le circuit basculant de décalage horizontal 520 inverse ses états de conductibilité à partir de l'état dans lequel il est normalement maintenu et provoque la production par l'amplificateur 521 d'un signal de sortie carré positif, de sorte que l'amplificateur 522 fournit un signal de sortie carré négatif et que le circuit basculant à tubes à gaz 523 produit un signal de sortie carré néga tif. Le signal de sortie carré négatif fourni par ce dernier circuit basculant 523 est appliqué à l'embrayage 501, de sorte que l'interruption de l'excitation de ce dernier permet un déplace ment de retour rapide du chariot 45 (voir fig. 1), à partir de la gauche et vers la droite.
Simulta nément, le signal de sortie carré négatif de l'amplificateur 522 est appliqué au circuit bar rière 136 (voir fig. 3), qui n'est normalement pas bloqué, pour supprimer la transmission par ce circuit de signaux provenant de la cellule photoélectrique exploratrice d'indices 134. Il en résulte que, pendant le déplacement de retour rapide, les impulsions lumineuses reçues par la cellule photoélectrique 134 au fur et à mesure que des indices 131 successifs interrompent le parcours de la lumière allant vers cette cellule ne sont pas appliquées à l'entrée du compteur 124 pour y provoquer l'enregistrement d'un compte erroné.
Le signal carré positif provenant de l'ampli ficateur 521 et qui est appliqué au circuit bascu lant à tubes à gaz 523 est en outre également appliqué à un circuit de différentiation 524 qui produit, comme signal de sortie, une impulsion positive coordonnée dans le temps avec la crois sance de tension formant le front -du signal d'entrée carré positif. L'impulsion positive ainsi produite est appliquée au circuit basculant de nouvelle ligne 203 qui achemine la première impulsion produite par la cellule photo-élec- trique 134 (fig. 3) jusqu'au circuit basculant d'exposition 141, de la façon précédemment décrite et après que l'action de retour rapide horizontal a été achevée.
Le signal positif apparaissant sur la connexion 206 est également appliqué au jeu de circuits comprenant le circuit basculant de relevage vertical 530, les amplifi cateurs 531 et 532 et le circuit basculant à tubes à gaz 533. Les constituants mentionnés ci-dessus de ce jeu de circuits sont semblables à des cir cuits constitutifs .analogues du dispositif de commande d'obturateur représentés à la fig. 8, à l'exception du circuit basculant de relevage vertical 530 qui est un circuit basculant du type monostable semblable dans ses détails au circuit basculant d'exposition 141 représenté à la fig. 7.
Après avoir reçu un signal positif à partir de la connexion 206, le circuit basculant de relevage vertical 530 inverse son état de conductibilité de façon transitoire et assure ainsi que le circuit basculant à tubes à gaz 534 excite les moteurs 515 et<B>516,</B> à l'aide de moyens ordinaires non représentés, pour produire respectivement un déplacement de sortie unitaire rotatif et un nombre choisi de déplacements de sortie unitaires vers l'avant ou vers l'arrière. Les moteurs 515 et 516 relèvent ensuite la platine 43 et le milieu photosensible 41 d'un pas vers le haut, de la façon décrite et d'un espace d'inter ligne choisi.
Au bout d'une courte période de temps, le circuit basculant de relevage vertical 530 inverse à nouveau son état de conductibilité, en vertu de ses caractéristiques internes propres, pour revenir dans son état initial.
Au cours du déplacement de retour rapide du chariot 45, le circuit basculant de décalage horizontal 520 reste à l'état inversé dans lequel il a été amené par le signal fourni par l'intermé- diaire-de la connexion 206, de sorte que l'em brayage 501 reste à l'état non excité et que le circuit barrière 136 reste bloqué et empêche la transmission de signaux à travers lui.
Lorsque le bord de droite du chariot 45 vient frapper le dispositif détecteur de position 506, ce dispositif visible à la fig. 1 fournit cependant une impulsion d'entrée positive au circuit basculant 520 qui retourne alors dans son état de conductibilité initial, dans lequel il est normalement maintenu, en effectuant une seconde inversion de conducti- bilité. Le signal de sortie carré positif de l'ampli ficateur 521 et le signal de sortie carré négatif de l'amplificateur 522 et du circuit basculant à tubes à gaz 523 sont ensuite terminés, de sorte que l'embrayage 501 est à nouveau excité et que le circuit barrière 136 est débloqué et redevient susceptible de transmettre des signaux à travers lui.
De plus, le circuit de différentiation 534 qui comporte une entrée reliée à la sortie de l'ampli ficateur 522 et une sortie reliée à l'une des entrées du circuit d'addition 144 produit une impulsion positive coordonnée dans le temps avec l'aug mentation de tension formant le dos du signal carré négatif de sortie de l'amplificateur 522. Cette impulsion positive ainsi produite est appliquée au circuit d'addition 144 qui provoque ensuite, de la façon précédemment décrite, l'avance jusqu'en position d'exploration d'une nouvelle rangée de groupe de code 61 du ruban 54, par exemple d'une rangée de groupe de code de caractère. Le circuit basculant de nouvelle ligne 203 n'est pas affecté par la fin de l'action intermittente du circuit basculant de décalage horizontal 520.
Etant donné que l'embrayage 501 est à nouveau excité lorsque le bord de droite de la platine 43 entre en contact avec le dispositif détecteur de position 506, le chariot 45 reprend son mouvement de composition de déplacement horizontal régulier de droite à gauche. Dans l'intervalle de temps s'écoulant avant que l'indice 131 d'extrême gauche n'apparaisse sur le par cours des rayons lumineux entre la source de lumière 132 et la cellule photoélectrique 134, du fait que le nouveau groupe de code de carac tère 61 a été tiré jusqu'en position d'exploration de la manière précédemment décrite, une paire d'obturateurs 46 et 51 est actionnée pour choisir le caractère 34 de la grille de fonte 27 corres pondant au nouveau groupe de code 61.
Lorsque l'indice<B>131</B> d'extrême gauche interrompt le par cours de la lumière entre la source de lumière<B>132</B> et la cellule photoélectrique 134, cette cellule engendre une impulsion qui provoque l'impres sion du caractère 34 choisi, de la façon précé demment décrite, et l'inversion de l'état de conductibilité du circuit basculant de nouvelle ligne 203 qui est ramené dans son état initial. A ce point, on peut considérer les opérations de toutes les diverses parties constitutives impli quées dans l'opération de mise en place d'une nouvelle ligne comme ayant été achevées.
Fonctionnement d'ensemble En fonctionnement, la platine 43 et le cha riot 45 portant le milieu photosensible 41 se déplacent à une vitesse raisonnablement uni forme mais qui n'est pas nécessairement cons tante le long de la ligne sur laquelle les carac- tères doivent être composés. Supposons que le milieu photosensible 41 vient de commencer de se déplacer dans le sens voulu pour la composi tion d'une ligne à partir de la gauche et en allant vers la droite, c'est-à-dire que le cha riot 45 se déplace de façon correspondante à partir de la droite et en allant vers la gauche lorsqu'on le considère depuis la lampe 20.
Admettons en outre que l'indice 131 d'extrême gauche n'a pas encore été exploré par la cellule photoélectrique 134 et qu'une partie du ruban 54 portant une rangée de groupe de code de caractère 61 a été avancée parle pignon 56, de sorte que de la lumière provenant de la source de lumière 62 passe à travers des éléments perfo rés<I>61a</I> de la rangée de groupe de code 61 du ruban pour tomber sur les cellules appropriées du groupe de cellules photo-électriques<B>63 à 71</B> inclusivement. provoquant ainsi la production de signaux électriques par ces cellules photo électriques.
Si le premier élément de code du ruban 54 correspond nu caractère A par exemple, cer taines des cellules photoélectriques 63 à 66 inclusivement et des cellules photoélectriques 68 à 71 inclusivement produisent des signaux mais la cellule photoélectrique 67 ne produit pas de signal. Les signaux ainsi engendrés sont appliqués aux matrices 105 et 110 qui produisent des signaux destinés à exciter les circuits voulus pour provoquer l'ouverture d'obturateurs 46 et 51 appropriés pour exposer la lettre A de la grille de fonte 27. Ces opérations ont lieu avant que l'indice 131 d'extrême gauche de l'organe 130 ne soit exploré par la cellule photoélectrique 134.
Lorsque l'indice 131 d'extrême gauche de l'or gane 130 interrompt le faisceau de lumière pas sant entre la source de lumière 132 et la cellule photoélectrique 134, une impulsion est pro duite et provoque l'allumage de la source de lumière 20 pour assurer l'exposition du carac tère A à l'endroit approprié sur le milieu photosensible 41.
A la fin de l'exposition de la lettre A, le circuit d'addition 144 produit une impulsion de sortie qui actionne le circuit basculant de dépla cement de ruban 103 pour provoquer le déplace ment du ruban 54 d'un pas, de sorte que ce ruban présente aux cellules photoélectriques 63 à 71 inclusivement un nouveau jeu d'éléments de code qui peut, par exemple, correspondre au caractère B.
Les éléments de code pour le caractère B sont détectés par les cellules photoélectriques 63 à 66 inclusivement et 68 à 71 inclusivement et ils produisent des signaux qui sont appliqués aux matrices 105 et 110, engendrant ainsi des signaux servant à exciter les circuits voulus pour assurer l'ouverture des obturateurs 46 et 51 correspondant à la lettre B.
Pendant ce temps, tandis que la lettre A est en train d'être exposée, les cellules photoélec triques 145 à<B>152</B> inclusivement explorent les éléments de code 35a de la rangée 35 associée à la lettre A (fig. <B><I>IA)</I></B> de la grille de fonte 27 pour engendrer des signaux qui sont injectés dans le compteur 124 sous forme du code binaire du complément de l'espace de largeur de caractère nécessaire pour la lettre A, mesuré en intervalles entre indices. Le chariot 45 portant la platine 43 et le milieu photosensible 41 continuent d'avan cer et la cellule photoélectrique 134 engendre un signal chaque fois que l'un des indices 131 inter rompt le faisceau de lumière provenant de la source 132.
Ces impulsions sont amplifiées par l'amplificateur 135 et sont appliquées sous forme de signaux d'entrée au compteur binaire 124. Lorsque le nombre des impulsions fournies à partir de la cellule photoélectrique 134 corres pond à l'espace de largeur de caractère néces saire pour le caractère A et mesuré en intervalles entre indices, une impulsion de sortie est engen drée par le compteur 124. Cette impulsion de sortie provoque la remise en place du compteur et le début de la succession d'opérations assu rant un nouvel allumage de la source de lumière 20 pour exposer le caractère B sur le milieu photosensible 41.
En conséquence, le caractère B est imprimé dans la position correcte sur le milieu photo sensible 41. Les conditions de fonctionnement sont choisies de manière que, lorsque le carac tère le plus étroit est exposé, un temps suffisant reste cependant à disposition pour le choix du caractère suivant et pour que ce caractèrè soit prêt à être exposé avant que le compte de lar- geur dudit caractère le plus étroit n'ait été achevé.
Lorsque le code correspondant à un espace de mot apparaît sur le ruban 54, cela est détecté par le dispositif détecteur d'espace de mot 120 qui actionne le générateur de signal d'espace de mot 121 de manière à produire un signal servant à actionner les circuits interrupteurs 122 et 123 qui rendent respectivement les matrices 105 et 110 incapables d'exécuter aucune de leurs opé rations usuelles. Les signaux représentant le code binaire du complément de l'espace de lar geur désiré sont appliqués à la rangée de circuits basculants d'emmagasinage 181 à 188 inclusive ment, afin d'être emmagasinés dans ces circuits jusqu'à ce que le compteur 124 produise une impulsion de sortie.
Pendant ce temps, le chariot 45 portant l'organe 130 continue de se déplacer jusqu'à ce que le nombre requis d'indices 131 ait été exploré de façon à produire, pour le compteur 124, le nombre approprié d'impulsions d'entrée pour provoquer la remise en place de ce compteur. Lorsque cette action de remise en place a lieu, des signaux d'espace de mot peu vent passer à travers les circuits barrière<B>191</B> à 198 inclusivement pour être injectés dans le compteur 124 avant que celui-ci ne reçoive l'impulsion d'entrée suivante à partir de la cellule photoélectrique 134.
Soit que l'impulsion de sortie du compteur 124 signifie l'achèvement de l'exposition d'un caractère, soit qu'elle indique la composition d'un espace de mot, l'impulsion de sortie pro venant de ce compteur 124 excite le circuit basculant d'exposition 141 qui, à la fin de son fonctionnement transitoire, applique une impul sion de sortie au circuit d'addition 144.
Lorsque cela se produit, le circuit d'addition engendre une impulsion de sortie qui, à son tour, fournit un signal servant à faire fonctionner le circuit basculant de déplacement de ruban<B>103.</B> Le fonctionnement du circuit basculant 103 libère le frein 59 et engage l'embrayage 58, de sorte que le moteur 57 entraîne le ruban 54 au moyen du pignon 56 jusqu'à ce que le trou de pignon 55 suivant soit exploré par la cellule photoélec trique 72.A cet instant-là, un signal est appliqué à partir du générateur d'impulsion 82 au circuit basculant de déplacement de ruban<B>103</B> (fig. 2) et ce signal provoque l'application du frein 59 et le dégagement de l'embrayage 58,
de sorte que les éléments de code 61a nouvellement présentés de la rangée de groupe de code 61 du ruban 54 peuvent être explorés par les cellules photo électriques 63 à 71 inclusivement.
Après plusieurs rangées<B>61</B> de groupes de code de caractère, le ruban 54 présentera une rangée de groupe de code 61 représentant une fin de ligne et qui provoquera l'excitation par la matrice 110 du dispositif de commande de nouvelle ligne 202 qui déplace le chariot 45 portant la platine 43 et le milieu photosensible 41 longitudinalement de la distance voulue pour l'amener jusqu'à un point représentant, en cor respondance horizontale, le début d'une nouvelle ligne. Le même dispositif de commande de nouvelle ligne 202 provoque également le dépla cement d'un pas vers le haut de la platine 43 portant le milieu photosensible 41, jusqu'en un point correspondant verticalement au début d'une nouvelle ligne.
D'autres signaux de code portés par le ruban 54 peuvent provoquer l'exci tation par la matrice 105 ou par la matrice 110 de circuits servant à produire d'autres opéra tions de format telles que, par exemple, la modi fication de la dimension en points du type de caractères utilisé, le changement de fonte ou le passage à une nouvelle colonne ou page d'im pression.
L'appareil décrit est un appareil servant à composer photographiquement de la matière d'édition, selon des lignes justifiées et de manière que le nombre de facteurs dont dépend l'exacti tude avec laquelle les caractères sont mis en place soit réduit à un- minimum. Etant donné que la position horizontale d'un caractère n'est fonc tion que de l'exactitude du comptage d'indices ou de lignes formant un réticule sur le milieu photosensible, la nécessité de maintenir une vitesse constante de déplacement de ce milieu ou de coordonner dans le temps avec précision la commande de divers circuits est sensiblement éliminée.
Le milieu photosensible 41 pourrait être porté par un tambour cylindrique monté de manière à pouvoir tourner et se déplacer par translation<B>le</B> long de son axe longitudinal, au lieu d'être monté sur la platine 43. De même, l'exposition du milieu 41 pourrait être assurée par une source d'illumination combinée avec une cellule de Kerr ou un dispositif analogue ne laissant passer de la lumière que lorsqu'il est soumis à l'action d'une impulsion en réponse à des signaux reçus à partir du compteur 124 (fig. 2). Afin d'obtenir la meilleure efficacité pos sible, la rangée de points 35 associés à chaque caractère 34 d'une grille de fonte 27 pourraient être disposés selon un cercle autour de ce carac tère 34.
D'autres modifications de l'appareil viendront d'elles-mêmes à l'esprit des gens du métier.