Appareil de chauffage d'un fluide La présente invention est relative à un appareil de chauffage d'un fluide, par exemple un chauffe-eau, un générateur de vapeur ou une chaudière, pourvu d'un dispositif de commande thermostatique pour régler l'ali mentation en combustible.
Un inconvénient des dispositifs de com mande thermostatiques cornus réside dans le fait que leurs caractéristiques de -fonctionne ment sont sujettes à des changements pendant L'utilisation. Ainsi, par exemple, les ther mostats du type à immersion connus sont sujets à la formation de tartre et les éléments bimétalliques à découvert sont sujets à des dépôts de carbone.
L'appareil -de chauffage d'un fluide, sui vant l'invention, comprend une chambre de combustion et un serpentin disposé de ma nière à être soumis à la chaleur de combustion et dans lequel passe le fluide à chauffer, ce serpentin comportant une partie en forme d'anneau fermé continu, un support disposé à l'intérieur d'une paroi isolante de l'appa reil, de manière à "être soustrait à la chaleur de combustion et auquel support la partie en forme d'anneau est connectée rigidement en un point par un raccord s'étendant à tra vers ladite paroi isolante, un élément d'ac- tionnement fixé à la partie en forme d'anneau en un point espacé de son point de connexion au support,
lequel élément s'étend à travers la paroi isolante précitée et est mobile en réponse à la dilatation de ladite partie en forme d'anneau, de manière à actionner un dispositif monté sur le support, ce dernier dispositif servant à régler l'alimentation en combustible de l'appareil, de façon à main tenir la température du fluide chauffé à une valeur constante.
La partie en forme d'anneau continu et le support peuvent être en des matières ayant le même coefficient de dilatation, bien que, si on le désire, ces organes puissent être cons- titués en des matières différentes ayant des coefficients <B>de</B> dilatation différents.
Il est clair qu'en utilisant une partie du serpentin comme élément principal du dis positif de commande thermostatique, un réglage très sensible et positif de l'alimenta tion en combustible est obtenu, étant donné que la dilatation finale de la partie en forme d'anneau est directement affectée par le pas sage du fluide dans celle-ci, quelles que soient les variations de la température dans la- chambre de combustion.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appa reil, objet de l'invention et des variantes de certains détails. La fig. 1 est une coupe verticale d'une chaudière à vapeur constituant ladite forme d'exécution ;
la fig. 2 est, à plus grande échelle, une coupe fragmentaire montrant deux spires adjacentes d'une partie de mur d'eau enrou lée en hélice de serpentin du générateur, ces deux spires étant soudées l'une à l'autre die manière à former une partie en forme d7an- neau fermé, qui porte un élément d'actionne- ment servant à actionnner une vanne à com bustible de by-pass ; la fig. 3 est une coupe horizontale suivant la ligne 3 - 3 de la fig. 1 ;
la fig. 4 est une coupe horizontale frag mentaire de la vanne à combustible de by-pass ; la fig. 5 est une coupe schématique in complète illustrant l'action de la partie en forme d'anneau fermé et de l'anneau de sup port de la vanne à combustible ;
la fig. 6 est une vue schématique illustrant l'action d'un agencement modifié de la partie en forme d'anneau fermé et de l'anneau de support _de la vanne susdite y associé, et la fig. 7 est une vue schématique d'une variante, dans laquelle un commutateur rem place la vanne précitée et sert à commander une soupape à combustible commandée par solénoïde.
A la fi-. 1, le générateur de vapeur dé signé, de manière générale, par la notation de référence 1, comprend un serpentin 2, comportant un certain nombre de tronçons enroulés en spirale 3 disposés au-dessus d'une série de spires enroulées en hélice et formant une section de mur d'eau 4. Le liquide à chauffer est introduit dans le serpen tin 2 par une entrée 5 et en sort par une sortie 6. La section de mur d'eau 4 entoure une chambre de combustion 7 comportant un garnissage 8 en une matière fortement résistante à la chaleur, telle que l'acier inoxydable.
Le serpentin 2 est entouré par une enveloppe métallique cylindrique com prenant une section supérieure 9 et une sec tion inférieure légèrement plus petite 10, qui sont réunies par une partie décalée 11, dans une zone située immédiatement au-dessus de l'extrémité supérieure du garnissage 8. Les sections d'enveloppe 9 et 10 sont entou rées d'une matière thermiquement isolante 12 entourée d'une chemise métallique désignée, de manière générale, par la notation 13, un espace d'air 14 étant prévu entre la matière isolante 12 et la chemise 13.
La chemise 13 comprend une paroi de fond 15 présentant une ouverture centrale dans laquelle est montée une douille 16, par laquelle de l'air peut être introduit dans la chambre de combustion 7. Un anneau 17 repose sur la paroi de fond 15 dans le gar nissage 8 et une couche de matière réfrac taire 18 repose sur la paroi de fond 15 entre la douille 16 et l'anneau 17, de façon à pro téger cette paroi de fond contre la chaleur de combustion. La chemise 13 comporte une seconde paroi de fond 19 disposée sous la paroi de fond 15, un espace d'air 20 étant prévu entre les parois 15 et 19.
La paroi de fond 15 présente un rebord 21 dirigé vers le haut et espacé vers l'intérieur par rapport à la chemise 13, de manière à former un espace d'air annulaire 22, qui communique avec l'espace d'air 20. Un boîtier 23 est dis posé sous la paroi 19 et forme une chambre dans laquelle de l'air est introduit par une soufflerie (non représentée) et qui fait par courir à cet air un trajet en volute avant de le décharger par la douille 16 dans la cham bre de combustion 7. Une partie de l'air amené dans le boîtier 23 est dévié par des ouvertures 24 prévues au voisinage du bord intérieur de la paroi 19, de manière à amener de l'air à circuler dans l'espace 20, puis dans les espaces annulaires 22 et 14, ce qui permet de refroidir à l'air la chemise 13.
Un anneau conique 25 est supporté par l'extrémité supérieure de la section d'enve loppe 9 et est recouvert d'une couche de matière isolante 26. La chemise 13 comporte une partie supérieure 27, qui recouvre la couche de matière isolante 26 et en est séparée par un espace d'air 28. Une bague 29 est montée dans l'ouverture centrale mé nagée dans la partie supérieure 27 et s'étend vers le bas de l'anneau conique 25, cette bague 29 présentant une pluralité d'ouvertures 30, qui communiquent avec l'espace d'air 28. On comprendra que les produits de com bustion provenant de la chambre de combus tion 7 sont évacués par la bague 29, en même temps que l'air de refroidissement dévié du boîtier 23 pour refroidir la chemise 13.
Une tubulure 31 est montée dans une ouverture 32 ménagée dans le boîtier 23 et porte un ajutage 33 de brûleur à huile et des électrodes d'allumage 34. L'huile combustible est amenée à l'ajutage 33 par un conduit 35 raccordé à l'extrémité inférieure de l'ensem ble brûleur. Une vanne automatique de cou pure 35a chargée par ressort est intercalée dans le conduit 35 près de l'ajutage ou gicleur 33. Un tube 36 s'étend radialement à travers la chemise 13 et les couches de matière iso lante 12 et 18 jusqu'au point situé au voi sinage de la douille 16. L'extrémité intérieure du tube 36 se termine au droit de la couche de matière isolante 18, tandis que l'extrémité extérieure du tube 36 est fermée par une fenêtre 37 permettant d'observer la combus tion.
La fenêtre 37 peut être ouverte, lorsqu'on le désire, de façon à permettre à l'occasion l'utilisation du tube 36 pour l'allumage ma nuel. L'ensemble de la chemise est monté sur des pieds 38 servant à le maintenir à distance d'un plancher 39.
Les fig. 1 et 2 montrent que les spires de la section de mur d'eau 4 sont en contact. Deux de ces spires, désignées par les nota tions de référence 41 et 42, sont disposées au-dessus de l'extrémité supérieure du gar nissage 8 et au-dessous des serpentins 3 et sont ainsi exposées à la température la plus élevée dans la chambre de combustion 7. Les spires 41 et 42 sont soudées l'une à l'autre à leur côté extérieur, sur un tour complet, par de la matière de soudure 43, en sorte que les spires 41 et 42 forment une partie du serpentin en forme d'anneau fermé R. Les spires 41 et 42 sont ainsi effectivement mises dans l'impossibilité de se déplacer l'une par rapport à l'autre, tandis qu'elles se .dilatent et se contractent comme un tout lors du chauffage et du refroidissement.
La partie en forme d'anneau formée par les spires 41 et 42 constitue l'élément .principal du dispositif de commande thermostatique.
Une plaque 44 (fig. 2) est soudée à la partie en forme d'anneau R, comme indiqué en 45. Un organe d'espacement 46 comporte un prolongement fileté 47 monté dans un trou taraudé ménagé dans la plaque 44 et s'étend à travers un trou 9a pratiqué dans la sec tion d'enveloppe 9. Un disque 48 est soudé à la section d'.enveloppe 9 et porte un man chon 48a coaxial au trou 9a. L'organe d'es pacement 46 s'étend dans le manchon 48a et présente une longueur suffisante pour faire saillie dans l'espace d'air 14. L'extrémité extérieure de l'organe d'espacement 46 est en contact avec la surface intérieure d'un anneau de support extérieur 49 coaxial à la partie R et qui présente une section en U.
L'anneau de support 49 présente une ouver ture 50, dans laquelle s'étend une vis à capu chon 51, qui est reçue dans un trou taraudé 52 ménagé dans l'organe d'espacement 46. La vis 51 est serrée fermement, de façon que l'anneau de support 49 soit fixé rigidement à la partie en forme d'anneau R en un point.
Une seconde plaque 53 est soudée à la partie en forme d'anneau R comme indiqué en 54 (fig. 2) et est disposée sur une ligne diamétrale commune<I>A - A</I> (fig. 3) avec la plaque 44. Une tige d'actionnement 55 d'une vanne est montée dans un trou taraudé 56 ménagé dans la plaque 53 et est ainsi rigide ment connectée à la partie en forme d'anneau R. La tige 55 s'étend dans une ouverture 9b ménagée dans la section d'enveloppe 9 et à travers une plaque 48c et un manchon 48d similaires respectivement à la plaque 48 et au manchon 48a décrits précédemment. La tige 55 s'étend également à travers une ouver ture 57 ménagée dans l'anneau de support 49.
Un court élément en forme de U 58 che vauche l'anneau de support 49 et est soudé à celui-ci à ses extrémités, comme indiqué en 59 (fig. 6). L'élément 58 présente une ouver ture 60 (fig. 2 et 3), dans laquelle est monté un petit manchon à rebord 61, qui sert de guide pour la tige 55. La tige 55 s'étend, de manière à pouvoir coulisser, au-delà du manchon 61 dans un boîtier 62, qui sert de dispositif de montage pour une vanne 63 de commande de combustible. Le boîtier 62 comporte une partie cylindrique 64 à une extrémité de laquelle est soudée, comme indi qué en 66, une plaque plane 65.
Cette plaque 65 présente une ouverture 67 dans laquelle s'étend le manchon 61, pour aligner le boîtier 62 avec l'anneau de support 49. La plaque 65 est fixée à la pièce 58 par une paire de boulons 68, comme montré à la fig. 3. On notera que la partie cylindrique 64 du boîtier 62 s'étend à travers une ouverture 69 ména gée dans la chemise 13, cette ouverture per mettant d'accéder aux boulons 68. L'ouver ture 69 est, à son tour, obturée par une plaque 70 fixée à la chemise 13 par des vis 71.
Un anneau 75 (fig. 4) présente un bord façonné de manière à permettre à cet anneau de s'étendre partiellement dans l'extrémité extérieure de la partie cylindrique 64 du boî tier 62 à laquelle ledit anneau 75 est soudé, comme indiqué en 76. La vanne de com mande de combustible 63 comporte une base 77 et un corps 78 entre lesquels est inter posé un diaphragme flexible 79, l'assemblage de ces pièces étant assuré par une série de vis à tête 80.
La base 77 de la vanne est appliquée contre l'anneau 75 et l'ensemble de la vanne est monté sur .cet anneau par plusieurs vis à tête 81 relativement longues. Ainsi la vanne à combustible 63 est montée en position fixe par rapport à l'anneau de support 49 en un point diamétralement opposé à l'organe d'espacement 46. Le corps 78 de la soupape présente un alésage 84, dans le quel est montée, de manière coulissante, une tige 85. A son extrémité extérieure, cette tige 85 est filetée en 86 et est vissée dans un prolongement à trou taraudé 87 d'un élé ment 88 de serrage du diaphragme 79.
Le corps 78 comporte également une chambre 90 au voisinage du diaphragme 79 et un manchon cylindrique 91 est disposé dans cette chambre autour de la tige 85. Un ressort de compression 92 entoure le manchon 91 et est en contact par une de ses extrémités avec la paroi d'extrémité 90a de la chambre 90, le ressort 92 étant en contact par son extrémité opposée avec une rondelle 89. Le manchon 91 est destiné à venir en contact avec l'extré mité du prolongement 87, de manière à limiter le mouvement de la tige 85 vers la droite, c'est-à-dire dans la direction d'ouverture de la vanne 63.
La tige 85 présente un prolongement comportant une partie cylindrique 93 à son extrémité intérieure, ce prolongement étant conique sur une partie de sa longueur, comme indiqué en 94. Le corps de vanne 78 com porte également une chambre d'entrée 95 et unie chambre de sortie 96 avec un siège annulaire 97 monté entre elles. La partie conique 94 de la tige 85 coopère avec le siège 97 de manière à régler l'écoulement de com bustible de la chambre d'entrée 95 à la cham bre de sortie 96.
On comprendra que l'ou verture ménagée dans le siège 97 est telle qu'elle reçoit, de manière coulissante, la partie cylindrique 93 de la tige 85 avec un faible jeu, en sorte que la partie conique 94 coopère avec le siège 97 de manière à restreindre ou à augmenter graduellement le débit de com bustible à travers le siège, selon le mouve ment de la tige 85.
La fig. 1 représente schématiquement un réservoir 100 pour un combustible liquide, tel que de l'huile. Une extrémité d'une conduite 101 est reliée au fond du réservoir 100 en 102 et l'extrémité opposée de cette conduite est reliée à l'entrée 103 d'une pompe à com bustible 104. Un raccord en T 105 a une de ses extrémités raccordée à la sortie 106 de la pompe. L'âme du raccord en T 105 est reliée à la conduite 35 conduisant à l'ajutage ou gicleur 33 du brûleur. L'autre côté du raccord en T 105 est relié par une conduite 107 à un raccord 108 (fig. 4 )monté dans une ouverture taraudée 109 communiquant avec la chambre d'entrée 95 de la soupape ou vanne 63.
Le corps 78 de la vanne présente une ouverture taraudée 110 communiquant avec la chambre de sortie 96 et un raccord <B>111</B> de type habituel est monté dans cette ouverture. Une extrémité d'une conduite 112 est reliée au raccord 111 et cette conduite est reliée à son autre extrémité en 113 à l'extrémité supérieure du réservoir 100 (fig. 1). Le corps 78 de la vanne présente également une ouverture taraudée 114 (fig. 4), qui est fermée par un bouchon 114a.
La tige 55 d'actionnement de la soupape est filetée en 115 (fig. 4) à son extrémité extérieure et une butée taraudée intérieure ment 116 est montée sur la partie filetée 115. La butée 116 est agencée pour venir en contact avec l'élément 88, de manière à déterminer la position de la tige 85, de manière à contrôler la dérivation de combus tible à travers la vanne 63. La butée 116 peut tourner par rapport à la tige 55, de manière à permettre un réglage initial de la tige 85 par rapport au siège 97, un écrou 117 porté par la partie filetée 115 de la tige 55 per mettant de bloquer la tige 85 dans la .position ajustée.
Lors du fonctionnement normal de l'ap pareil 1, le fluide dans le système de chauf fage 2 peut être à une température comprise entre environ 38 C lorsque l'appareil est utilisé pour chauffer de l'eau, et une tempé rature relativement élevée de plusieurs cen taines de degrés lorsque l'appareil est utilisé pour engendrer de la vapeur sous pression élevée. Le liquide ou fluide aux températu res susindiquées est en contact direct avec la surface interne du serpentin 2, y compris la partie en forme d'anneau R.
D'un autre côté, l'extérieur de la partie en forme d7an- neau R est soumis à la température produite par le combustible brûlé dans la chambre de combustion 8, cette température pouvant varier entre environ 650 et 1650 C.
Par contre, l'anneau 49 de support de la vanne à combustible n'est exposé qu'aux températures ambiantes ou tout su plus à la chaleur quia passé à travers la couche de matière isolante 12 et est parvenue dans l'espace de circulation d'air 14, en sorte que la température de l'anneau 49 variera entre la température ambiante normale d'environ 21 C et environ 93 C.
Si on suppose que le serpentin 2 et l'an neau de support 49 sont constitués de matières similaires, notamment en acier à faible teneur en carbone, la partie en forme d'anneau R, soumise à des températures relativement plus élevées que l'anneau de support 49, se dila tera beaucoup plus.
On comprendra que, :du fait que la partie R et l'anneau de support 49 sont fixés l'un par rapport à l'autre par l'organe d'espace ment 46 et la vis 51, la partie en forme d'anneau R amènera, lors d'une dilatation, lu. tige 55 de commande de la vanne à s'éloigner de l'organe d'espacement 46. D'un autre côté, la dilatation de l'anneau de support relati vement froid 49 est sensiblement négligeable, en sorte que la vanne à combustible 63 reste sensiblement fixe; mais sa tige 85 est déplacée vers la droite à l'encontre de la force du res sort 92, par contact de la butée 116 avec l'élément 88.
Un tel mouvement de la tige 85 permettra un passage accru de combustible de la chambre d'entrée 95 à la chambre de sortie 96, en sorte que le combustible, au lieu d'être chassé par la pompe 104 dans la conduite 35, est admis à by-passer le gicleur 33 par la conduite 107, la vanne ou soupape 63 et la conduite 112, pour retourner enfin au réservoir 100.
Ainsi, lorsque la différence de température entre la partie en forme d'anneau R et l'anneau de support augmente, la tige 85 de la vanne 63 sera actionnée, de façon à ouvrir davantage cette dernière ou à by-passer davantage die combustible vers le réservoir 100, en sorte que l'alimentation en combustible de l'ajutage ou gicleur 33 du brûleur est automatiquement réduite.
La soupape de coupure habituelle 35a chargée par ressort interrompt complètement l'amenée de combustible au brûleur 33, lorsque la soupape 63 by passe ou dérive le maximum de combustible vers le réservoir 100, pendant une période où la température est excessive. D'un autre côté, si la différence de tempéra ture devait diminuer, la contraction de la partie en forme d'anneau R provoquerait un retrait de la tige 55, de façon à permettre au ressort 92 de ramener la tige de soupape 85 vers la gauche, lorsqu'on considère la fig. 4,
de manière à réduire le by-pass de combustible à travers la soupape 63 et à amener ainsi un volume accru de combustible à être fourni par la pompe 104 au conduit 35. Lorsque la pression dans la conduite 35 excède la charge du ressort appliquée à la soupape ou vanne 35a, celle-ci s'ouvrira et permettra au com bustible d'arriver au gicleur 33 du brûleur par la conduite 35. L'action susdécrite de la partie en forme d'anneau R et de l'anneau de support 49 est illustrée schématiquement à la fig. 5, dans laquelle l'état froid de la partie en forme d'anneau R est illustré en traits pleins et l'état chauffé ou dilaté de 1a partie en forme d'anneau R est indiqué en traits mixtes.
La dilatation de la partie R par rapport à l'anneau de support 49 a été fortement exa gérée, pour démontrer le principe en cause, mais, à supposer qu'il en soit ainsi, on verra que la plaque 53 portant la tige 55 de com mande de la vanne est déplacée sur une dis tance substantielle de la position en traits pleins à celle montrée en traits mixtes, ce qui amène la tige 55 à se déplacer sur une distance correspondante.
L'amplitude du mouvement de la tige 55 par rapport à la soupape 63 peut être modifiée de diverses manières, de façon à obtenir toute action désirée de la soupape de by-pass de fluide 63. Ainsi, comme illustré aux fig. 1 et 3, deux organes d'espacement supplé mentaires 46a peuvent être montés sur la partie en forme d'anneau tubulaire R sur une ligne diamétrale<I>B - B</I> perpendiculaire à la ligne<I>A - A,</I> sur laquelle sont montés l'organe d'espacement 46 et la tige 55.
Les extrémités intérieures :des organes d'espacement 46a sont montées sur des plaques 44a soudées à la partie en forme d'anneau R de la même ma nière que la plaque 44 précédemment décrite. L'extrémité extérieure des deux organes d'espâcement 46a présente un épaulement 46b, qui est en contact avec la face intérieure de l'anneau de support 49, et une partie cylindrique 46c, qui s'étend au-delà de l'épau lement 46b dans une fente allongée 46d mé nagée dans l'anneau 49.
Les organes d'espa cement 46a sont dimensionnés de façon à s'étendre entre la partie en forme d'anneau R et l'anneau de support 49, sans provoquer normalement de distorsion de l'un ou l'autre de ces organes. Des vis à tête 51a avec une rondelle au-dessous de leur tête sont montées sur les extrémités extérieures des organes d'espacement 46a. Ces rondelles ne sont pas en contact avec l'anneau de support 49, en sorte que l'anneau 49 est relativement libre de se mouvoir par rapport aux organes d'es pacement 46a et à la partie en forme d'anneau R.
Il ressort de la fi-. 3 que, lors d'une dilatation de la partie en forme d'anneau R, cette partie tend à déplacer la tige de com mande 55 vers la droite le long de la ligne diamétrale<I>A - A,</I> de la manière précédemment décrite en référence à la fi-. 5. On verra également que les organes d'espacement 46a agissant le long de la ligne diamétrale<I>B - B</I> tendront à déformer ou allonger l'anneau de support 49 le long de ladite ligne diamétrale, en sorte que la partie de l'anneau de support 49 portant la soupape 63 tendra à se déplacer vers la gauche ou en sens opposé à celui du mouvement de la tige d'actionnement 55.
Ainsi, la dilatation de la partie en forme d'an neau R peut être amenée à provoquer un mouvement composé, dans lequel la tige 55 se déplace dans une direction telle que la soupape 63 s'ouvre de manière à by-passer du com bustible, tandis que l'anneau de support 49 déplace la soupape 63 dans une direction telle qu'un résultat similaire soit obtenu. De cette manière, un degré d'ouverture globale plus grand de la soupape ou vanne 63 peut être obtenu pour une différence de température donnée que lorsque la soupape 63 est main tenue relativement fixe et lorsque seule la tige 55 est déplacée.
La fig. 6 illustre schématiquement un agencement modifié de la partie en forme d'anneau R et de l'anneau de support 49, de manière à assurer un déplacement relatif plus grand encore entre la tige 55 et la vanne 63 que celui obtenu par l'emploi des organes d'espacement additionnels. On se rappellera que les organes d'espacement 46a sont en contact avec l'anneau de support 49, lorsque les parties sont à l'état froid, sans produire de distorsion ou déformation de l'anneau 49.
A la fig. 6, des organes d'espacement 46A sont disposés sur la ligne diamétrale<I>B - B,</I> mais ont une longueur légèrement plus grande, soit environ 1,5 mm, que l'espace prévu entre les organes 49 et R, en sorte que l'anneau de support 49 est initialement dé formé et passe d'une forme véritablement cir culaire à une forme quelque peu ovale (l'an neau 49 étant moins rigide que la partie en forme d'anneau. R), l'axe principal de l'ovale coïncidant avec la ligne diamétrale B<B><I>-</I></B><I>B.</I> Ceci procure un état initial comparable à celui dans lequel l'anneau de support 49 est déformé par dilatation de la partie en forme d'anneau R.
Ainsi, il est clair que, lorsque l'anneau de support 49 se trouve dans un état prédistordu lorsqu'il est froid, la dilatation thermique de la partie en forme d'anneau R augmentera la distorsion de l'anneau de sup port 49, en sorte que la partie de cet anneau portant la soupape 63 se déplacera verts la gauche à un degré plus élevé par unité de dilatation thermique die la partie en forme d'anneau R que si l'anneau 49 n'avait pas été initialement distordu. En d'autres termes, un mouvement relatif plus grand entre la tige d'actionnement 55 et la vanne 63 peut être obtenu avec l'agencement montré à la fig. 8 qu'avec celui illustré aux fig. 3 ou 5.
On com prendra également que la longueur des or ganes d'espacement 46A peut être modifiée, de manière à produire tout mouvement relatif désiré entre la tige et la vanne 63. Compte non tenu de l'action modifiée pouvant être obtenue dans la commande de la vanne à combustible 63 par l'emploi des organes d'espacement 46a et 46A, le degré d'ouver- ture de la vanne peut être modifié en réglant la butée 116, comme décrit précédemment et,.
afin de faciliter cet ajustement, la partie cylindrique 64 est découpée, de manière à former une ouverture d'accès 118, pour per mettre l'ajustement de la butée 116 et die l'écrou de blocage 117, de manière à faire varier la position de la butée 116 le long de la partie filetée 115 de la tige 55.
La fig. 7 illustre une forme d'exécution, dans laquelle un commutateur ou interrup- teur 120 normalement fermé remplace la vanne précitée. Le commutateur 120 est monté en circuit avec une vanne 121 de type courant commandée par solénoïde, comme expliqué plus en détails ci-après. Ainsi, la vanne 63 a été remplacée par une console creuse 122, fixée à l'anneau 75 par des vis à tête 123. Dans la console 122 est ménagé un alésage destiné à recevoir une tige 124 sollicitée par un ressort.
Un bras 125 s'étend à partir de la console 122 et le commutateur 120 est monté, de manière réglable, sur ledit bras par des vis 126. Le commutateur 120 com porte une broche 127 en alignement axial avec la tige 124 et agencée pour être influen cée par cette tige et actionnée en vue d'ouvrir ledit commutateur.
Un contact du commutateur 120 est relié à un conducteur 128 et son .autre contact est relié par un conducteur 129 à une borne de la soupape à solénoïde 121, l'autre borne de cette soupape étant connectée à un conducteur 130. Le fil 128 et le conducteur 130 sont connectés à des contacts d'un commutateur principal 131, auquel du courant électrique est fourni par des lignes principales 132 et 133.
La soupape à solénoïde 121 est montée dans une conduite 134 d'alimentation en combustible aboutissant à un brûleur 135 à gaz ou à combustible liquide. La soupape à solénoïde 121 est maintenue par un ressort en position fermée, de manière à interrompre l'arrivée de combustible au brûleur et son solénoïde doit être excité pour provoquer l'ouverture de ladite soupape. Si la différence de dilatation entre la partie en forme d'an neau R et l'anneau 49 devient telle que la tige 124 est amenée en contact avec la broche 127 et que le commutateur 120 est ouvert, le circuit allant à la soupape à solénoïde 121 sera interrompu et la soupape sera désexcitée, ce qui interrompra l'arrivée de combustible au brûleur 135.
Lors d'un changement adé quat des conditions de température, la tige 124 s'éloigne de la broche 127 et le commu tateur 120 se ferme automatiquement de façon à réexciter et à ouvrir la soupape à solénoïde 121, de manière à permettre à nou veau au combustible d'arriver au brûleur 135. Ainsi, l'alimentation en combustible sera contrôlée automatiquement en fonction de la dilatation différentielle de la partie en forme d'anneau R et de l'anneau 49. La soupape à solénoïde 121 peut être fermée en tout temps indépendamment de la commande auto matique, en ouvrant le commutateur 131 à la main.
Le dispositif de commande à commutateur de la fig. 7 a l'avantage par rapport au dis positif de commande à soupape de dérivation du combustible de. pouvoir être utilisé tant dans le cas d'appareils alimentés au gaz que dans celui d'appareils alimentés à l'huile, tan dis qu'il peut servir de dispositif de commande commun pour des appareils alimentés en com binaison au gaz et à l'huile.