CH334826A - Bandage adhésif - Google Patents

Bandage adhésif

Info

Publication number
CH334826A
CH334826A CH334826DA CH334826A CH 334826 A CH334826 A CH 334826A CH 334826D A CH334826D A CH 334826DA CH 334826 A CH334826 A CH 334826A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
sep
holes
pad
bandage according
support
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Joseph Gross William
Alfred Chudkowski Edwin
Original Assignee
Johnson & Johnson
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Johnson & Johnson filed Critical Johnson & Johnson
Publication of CH334826A publication Critical patent/CH334826A/fr

Links

Classifications

    • AHUMAN NECESSITIES
    • A61MEDICAL OR VETERINARY SCIENCE; HYGIENE
    • A61FFILTERS IMPLANTABLE INTO BLOOD VESSELS; PROSTHESES; DEVICES PROVIDING PATENCY TO, OR PREVENTING COLLAPSING OF, TUBULAR STRUCTURES OF THE BODY, e.g. STENTS; ORTHOPAEDIC, NURSING OR CONTRACEPTIVE DEVICES; FOMENTATION; TREATMENT OR PROTECTION OF EYES OR EARS; BANDAGES, DRESSINGS OR ABSORBENT PADS; FIRST-AID KITS
    • A61F13/00Bandages or dressings; Absorbent pads
    • A61F13/02Adhesive bandages or dressings
    • A61F13/0203Adhesive bandages or dressings with fluid retention members

Landscapes

  • Health & Medical Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Biomedical Technology (AREA)
  • Heart & Thoracic Surgery (AREA)
  • Vascular Medicine (AREA)
  • Life Sciences & Earth Sciences (AREA)
  • Animal Behavior & Ethology (AREA)
  • General Health & Medical Sciences (AREA)
  • Public Health (AREA)
  • Veterinary Medicine (AREA)
  • Absorbent Articles And Supports Therefor (AREA)

Description


  



  Bandage adhésif
 La présente invention a pour objet un bandage adhésif.



   Les bandages adhésifs connus comprennent un support fait d'une feuille de matière plastique extensible, un revêtement d'un   adhé-    sif sensible à la pression sur un côté du support, et un tampon de pansement absorbant fixé à l'adhésif près du point milieu du pansement, laissant des parties adhésives aux extrémités opposées du pansement. Le tampon peut être formé d'une matière fibreuse cellulosique telle que la rayonne, le coton ou les fibres de papier, il couvre une surface déterminée de la peau et a de préférence la capacité voulue pour absorber et garder la plus grande quantité possible de fluide, par exemple l'exsudat provenant des blessures.

   La pharmacopée américaine précise que le poids du tampon ne doit pas être inférieur à celui d'une compresse de même surface composée de quatre couches de gaze de 44 X   36,    ce qui donne 0, 11 g pour un tampon ayant une aire de 3, 75 ce (dimension du tampon   d'un    bandage plastique de 19 mm de largeur).



  Le ruban peut être perforé au-dessus du tampon pour constituer des trous de ventilation.



   Lors de l'emploi, le bandage est exposé à l'eau quand le membre bandé, la main par exemple, est lavé, et le tampon est inévitablement mouillé. Par suite de divers facteurs, comme la nécessité d'une forte capacité absorbante du tampon et d'une faible perméabilité du film à la vapeur d'eau, l'eau absorbée par le tampon ne se dissipe pas facilement et tend à produire des effets fâcheux et dangereux qui seront décrits plus bas.

   La condition produite par la rétention de l'eau est aggravée par la tendance du support extensible à se replier autour du bord du tampon sous une tension même légère, et spécialement par la tendance du support à suivre les contours du corps, même autour des proéminences des os, maintenant tout le tampon en contact avec la peau et retardant ainsi à un certain degré le départ de l'humidité en resserrant les ouvertures aux bords du tampon.



   Les désavantages précédents des pansements plastiques ne sont pas très importants et peuvent être par conséquent tolérés quand il s'agit de bandages adhésifs recouverts d'étoffe, car le support de ces derniers a tendance à ne pas suivre les contours du corps et à former d'amples ouvertures d'aération vers les bords du tampon permettant la disparition de   l'humi-    dité. Le tampon perd ainsi par évaporation toute l'eau qu'il a absorbée extérieurement.



  En outre, le support fibreux tend à éliminer l'eau de la région des trous de ventilation par capillarité à travers le support lui-même. Ainsi, une macération de la peau n'est plus à craindre.



   Quand on a créé les bandages à support plastique, on a pensé qu'il serait avantageux de les ventiler par des perforations du support, une à quatre par exemple. Cependant, on a trouve que dans le cas des bandages à support plastique, les problèmes ne proviennent pas tant de l'humidité due à la respiration, comme on l'avait supposé jusqu'ici, mais de l'eau étrangère, par exemple de l'eau absorbée par le tampon lors du lavage du corps.

   Cela devient particulièrement apparent quand on compare les effets sur la peau sous-jacente de bandages identiques placés sur la surface de la paume des doigts et de la main (où l'expérience montre qu'on utilise plus de la moitié de tous les bandages adhésifs), et de bandages placés sur   l'ar-    rière-bras ou sur d'autres parties du corps qui ne sont pas si   fréquemment    en contact avec de   l'eau.    Dans le premier cas (main), la macération est souvent très sérieuse, alors que dans le second cas elle est relativement rare. L'absorption qui favorise l'élimination de l'eau dans le bandage fibreux ne se produit pas dans un bandage plastique.

   En conséquence, comme on le démontre ci-après, on a trouvé, en ce qui concerne l'échappement de l'eau d'un tampon relativement grand, que l'emploi de quelques trous des dimensions admises est inefficace pour prévenir la macération dans le cas des pansements plastiques.



   Une étude de l'effet sur la peau sous-jacente du contact prolongé d'un tampon de grandeur notable imprégné d'eau, tel qu'un tampon de bandage adhésif ordinaire, a montré que la couche épithéliale cornée à la partie supérieure de la peau qui consiste essentiellement en kératine hydrophile, aussi bien que la kératine présente parmi les cellules vivantes au-dessous, absorbent des quantités anormales d'eau. L'enflure excessive qui en résulte avec le temps, quand elle est suffisamment prononcée, bloque les glandes superficielles (sudoripares) et profondes (sébacées) de la peau. Comme la fonction de ces glandes, qui excrètent respectivement la sueur et le sébum, est ainsi ralentie ou, dans les cas graves, complètement bloquée, le tissu qui est au-dessous enfle et s'emplit d'eau (oedème) et est injecté de sang (érythème).

   L'effet résultant est désigné sous le nom de macération. La peau peut se crevasser et devenir extrêmement douloureuse, particulièrement quand elle est distendue ou comprimée, par exemple quand on plie un doigt, et une infection secondaire peut s'établir. Des effets secondaires nuisibles peuvent apparaître, comme par exemple une desquamation de la peau, même dans les cas les moins graves. En outre, on admet généralement que la macération s'oppose dans une grande mesure à la guérison des blessures, de sorte qu'elle doit être évitée ou maintenue aussi faible que possible.



   La macération se produit aussi quand les pansements formés d'un support de tissu sont appliqués sur la peau. La masse adhésive rend le support particulièrement imperméable.



   Le but de l'invention est de fournir un bandage adhésif qui évite la production d'une macération sérieuse en dépit de la surface de peau considérable recouverte par le tampon.



   On a trouvé que lors d'un usage normal, une macération sérieuse peut être totalement éliminée avec un pansement si le support en contact avec le tampon présente une   multipli-    cité de perforations disposées en des points déterminés. Un facteur critique est l'aire (indiquée avantageusement par le diamètre moyen) de chaque perforation.



   Le bandage adhésif faisant l'objet de   l'in-    vention est caractérisé en ce qu'il comprend un support extensible en matière plastique et un tampon de pansement absorbant fixé au support et agencé pour venir en contact du corps, le tampon présentant une largeur au moins égale à celle d'une compresse de même surface composée d'une gaze de   44 X 36,    la partie du support adjacente au tampon présentant une série de trous, chacun d'une dimension suffisante pour permettre le passage d'eau sous forme liquide, le nombre de ces trous étant au moins égal à 2, 6 par   cm  de    la surface du support en contact avec le tampon,

   de manière que chaque partie du tampon soit suffisamment proche d'un trou pour que la vitesse de diffu sion de l'eau à travers le tampon approche de la vitesse d'évaporation de l'eau à partir desdits trous.



   Le bandage adhésif peut comprendre une pluralité de trous pratiquement uniformément espacés dont les surfaces ouvertes sont définies par l'expression
 A 3/2    P = 227 a li2    où   a        représente l'aire moyenne desdits trous et   A   le rapport de l'aire ouverte à l'aire du support en contact avec le tampon, la valeur de P étant au moins égale à 25.



   Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, dix formes d'exécution du bandage selon l'invention, des bandages connus et des graphiques explicatifs.



   La fig. 1 est une vue en perspective de la première forme d'exécution.



   La fig. 2 est une vue, à plus grande échelle, d'une partie du bandage représenté à la fig. 1.



   La fig. 3 est une vue en perspective d'une seconde forme d'exécution.



   La fig. 4 est une vue, à plus grande échelle, d'une partie du bandage représenté à la fig. 3.



   La fig. 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la fig. 1.



   La fig. 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la fig. 3.



   La fig. 7 montre le bandage selon les fig. 1, 2 et 5 appliqué sur un doigt.



   Les fig. 8 à 10 sont des vues partielles des troisième, quatrième et cinquième formes   d'exé-    cution respectivement.



   Les fig. 11 et 13 montrent des bandages connus.



   Les fig. 14 à 18 sont des vues partielles des sixième, septième, huitième, neuvième et dixième formes d'exécution respectivement.



   Les fig. 19 à 21 sont les graphiques explicatifs.



   On admet qu'il existe deux mécanismes dominants outre la compression de l'eau liquide à travers les trous par pression mécanique (quand le doigt est plié) qui agissent simultanément pour éliminer l'eau du tampon absorbant. Le premier est la diffusion de l'eau à travers le tampon, et le second est la fuite ou l'évaporation de l'eau à partir d'un trou de ventilation. Ces deux mécanismes concernent le séchage du tampon humide. On a reconnu l'importance des vitesses relatives des deux mécanismes, et le bandage décrit présente des caractères de structure destinés à combattre certains désavantages dont souffrent les produits connus. On a trouvé que la vitesse de diffusion de l'eau à travers le tampon est notablement plus lente que la vitesse d'évaporation et, par conséquent, que la première est le facteur déterminant.

   En conséquence, on assure à l'aire ouverte (particulièrement dans les bandages présentant une aire de tampon d'au moins 2, 5   cm)    une distribution sur le support supérieure à celle des bandages connus, de manière que la diffusion de l'eau à travers le tampon approche de la vitesse d'évaporation de l'eau à partir des trous. Cela peut être fait en prévoyant des trous uniformément répartis, en certain nombre et d'une certaine dimension à travers le support du bandage adjacent au tampon de pansement. La dimension des trous doit être suffisante pour laisser passer l'eau à l'état liquide, en tenant compte des forces en jeu et des conditions qui peuvent bloquer plus ou moins entièrement les trous, par exemple la tension superficielle du liquide et l'obstruction des trous par des fils du tampon ou de l'adhésif du support.

   On peut drainer mécaniquement cette eau liquide par application   d'une    pression mécanique. En utilisant des films comme supports et un adhésif d'une épaisseur et d'une composition usuelles, des trous d'un diamètre supérieur à 0, 5 mm sont généralement efficaces. On obtient les résultats préférés avec des trous d'au moins 0, 75 mm de diamètre.



  Le nombre de trous doit être suffisant pour assurer une distribution pratique de l'aire ouverte totale sur la surface du support en contact avec le tampon. Le nombre de trous par cm2 est   d'au    moins 2, 6, c'est-à-dire qu'il y a au moins 10 trous pour un ruban de 19 mm de largeur et ayant un tampon présentant une aire de 3, 75 cm2. Le nombre et la dimension des trous, cependant, sont tels qu'ils ne dimi nuent pas la résistance désirée du support, ni n'empêchent la fonction du support de couvrir et de retenir le tampon.



   D'un autre point de vue, le bandage décrit vise à contrôler certaines variables ou certains paramètres qui semblent affecter la tendance du pansement à produire une macération. On verra plus loin que l'apparence de macération dans les essais cliniques réels peut être expliquée sur la base des caractères suivants des bandages :
 1) Fraction de l'aire du support adjacent au tampon qui est ouverte, c'est-à-dire rapport de l'aire ouverte à l'aire totale du support en contact avec le tampon ;
 2) Aire moyenne de chaque ouverture.

   Elle peut être mesurée par le diamètre du trou, si ce dernier est circulaire, ou par le diamètre d'un trou circulaire de même aire si la perforation a une autre forme ; il s'agit donc du diamètre équivalent :
EMI4.1     


<tb> aire <SEP> moyenne <SEP> X <SEP> 4
<tb> 
 Dans la description et la discussion qui vont suivre, on donnera d'abord (I), une description détaillée de divers bandages adhésifs, soit comme formes d'exécution de l'invention, soit connus, du point de vue des caractères de structure exposés plus haut qui tendent à produire ou à éviter la macération de la peau pendant l'emploi. Ensuite   (II),    une macération mathématique sera définie en termes de ces caractères de structure pour indiquer les bandages qui tombent dans le cadre de   l'inven-    tion.

   Ensuite   (ils,    on exposera une série d'ex  périences    comparatives qui démontre les propriétés supérieures des produits décrits. Les expériences sont étudiées à trois points de vue. Au point de vue   A  , un standard est établi pour servir de mesure quantitative du degré de macération. Au point de vue   B  , tous les essais effectués sont évalués sur la base du standard, les résultats sont mis en tableaux donnant le pourcentage des bandages essayés et produisant un certain degré de maration. Au point de vue   C    ,    une norme est déterminée pour distinguer les produits satisfaisants des produits critiquables en ce qui concerne la macération, la norme étant exprimée comme un pourcentage des essais totaux d'un produit donné qui n'entraîne pas de macération.



  Enfin   (IV),    on établit une représentation graphique qui illustre comment une expression mathématique peut définir les produits selon l'invention.   



  1.-Description détaillée des caractères struc-   
 turaux de divers bandages adhésifs.



   Dans les diverses formes d'exécution du bandage représentées aux fig. 1 à 10, le bandage comprend un support extensible plastique 10. Des rubans 11 et 12 protègent la surface inférieure, par ailleurs exposée, d'un adhésif sensible à la pression disposé sur des rubans 15 et 16 respectivement. Les rubans 11 et 12 se chevauchent au niveau d'un tampon de pansement absorbant 17, bien visible aux fig. 5 et 6. Le tampon 17 est suffisamment grand pour couvrir une aire notable de peau, par exemple 3, 8 cm2, et peut présenter une longueur moyenne de 24 mm et une largeur de 16 mm.



   Le support 10 est perforé de trous 20 dans une surface adjacente au tampon 17. Cette surface est définie sur le dessin par une ligne pointillée. Le bandage représenté aux fig. 1 et 2, comprend 24 trous (6, 4 par   cm2)    distribués pratiquement uniformément sur la partie du support qui est adjacente au tampon 17. Le bandage représenté aux fig. 3 et 4 comprend 32 trous (8, 5 par   cm2)    de la même dimension que ceux du ruban selon les fig. 1 et 2, quatre trous étant placés légèrement au-delà de chaque extrémité du tampon, pour faciliter la fuite de l'humidité à partir de ces régions. Comme indiqué plus haut, un facteur important pour éviter la macération est la distribution uniforme des trous 20. Ceux-ci sont répartis uniformément de manière correcte dans les diverses figures représentées.

   Le diamètre des trous pour les bandages à 24 et à 32 trous est de 0, 8 mm et l'aire a de chaque ouverture est par conséquent d'environ 0, 5   mm2.    L'aire du tampon est de 375   miif2    (longueur moyenne 23, 5 mm, largeur 16 mm). La fraction d'aire ouverte peut être exprimée par :
   A n    X aire de chaque trou
 aire du tampon où n est le nombre de trous. Dans le bandage à 24 trous selon la fig.   1,    la fraction d'aire ouverte A vaut 24 X 0, 5/375 = 0, 033. Dans le bandage à 32 trous, A vaut 0, 044.



   La fig. 8 montre une autre forme   d'exécu-    tion du bandage adhésif qui comprend 6 trous 20 uniformément distribués (1, 6 par   cm2)    qui sont   d'une    dimension différente de celle des trous des bandages selon les fig. 2 et 4. Le diamètre des trous est de 3, 2 mm et Faire a de 7, 9   mm2.    La fraction d'aire ouverte A vaut 6 X 7, 9/375 = 0, 127.



   Le bandage représenté à la fig. 9 comprend 20 tous uniformément distribués (5, 3 par   cm2)    à travers le support adjacent au tampon.



  Le diamètre de chaque trou est de 1, 1 mm, l'aire a de 1   mure,    et le facteur A =20 X 1/375
   = 0,    053.



   La fig. 10 montre un bandage adhésif dont    ) e support présente 21 trous (5, 6 par cm ) adja-    cents au   tampon,    chaque trou ayant un   c'ia-    mètre d'approximativement 1 mm. Il faut noter que dans ce cas, cependant, la disposition des trous est en quinconce. Une telle disposition constitue encore une distribution uniforme.



  L'aire individuelle a est de 0, 8   mm3    et la fraction de l'aire ouverte   A=21.    0,   8/375=0,    0454.   



  Il.-Caractères structuraux exprimé, ma-
 tizématiqueinent.   



   Comme on   l'a    indiqué plus haut, on envisage le contrôle de certaines variables, comme la fraction de l'aire ouverte du support A et l'ouverture moyenne a de chaque trou de manière à diminuer notablement le rôle de la macération. Comme on   l'a    vu, ces variables peuvent être reliées par l'expression suivante :   
 P=227 A3/2
 /a1/2   
 La valeur de P mesurÚe par cette expression donne pratiquement le pourcentage de   fré-    quence de macération nulle, facteur qui sera expliqué plus longuement ci-après. En contrôlant les valeurs de'a et,de A,comme on le verra plus loin, et en contrôlant ainsi la valeur de P qui en dérive, la macération peut être efficacement contrôlée et, dans certains cas, totalement éliminée.

   La valeur minimum de A joue un rôle important, car elle assure une distribution adéquate de l'aire ouverte. On cherche à maintenir A suffisamment bas, de manière que la majeure partie-du support adjacent au tampon ne soit pas perforée ni ouverte. Ainsi,
A n'est de préférence pas supérieur à 0, 25 environ.



      /.'.-FT'".''?cc.'.'   
 On   effectue les essais s@ivants pour dÚmon-    trer la supériorité des bandages adhésifs décrits sur   les bandages-connue-On    choisit pourles essais un certain nombre de bandages de types numérotés de 1 à 9, décrits dans la
Table 1 suivante, présentant un nombre de trous de 2 à 32 et variant quant à la dimension et à la distribution des trous. Les valeurs du facteur critique P sont données dans la Table 1.



  Les bandages présentent une largeur de 19 mm, une aire de tampon de 375   mm2    et un poids de 11 à 12 g par tampon.



  TABLE   1   
EMI5.1     


<tb>  <SEP> Nombre <SEP> Trous <SEP> Diamètre
<tb> de <SEP>    trouspar <SEP> cm2des <SEP> trous    <SEP> 
<tb>  <SEP>    --¯-¯    <SEP> 
<tb>  <SEP> 1 <SEP> 12 <SEP> 2 <SEP> 0,47 <SEP> 3,2 <SEP> 10,0 <SEP> 0,0535 <SEP> 23
<tb>  <SEP> 2 <SEP> 13 <SEP> 4 <SEP> 1,09 <SEP> 2,0 <SEP> 3,2 <SEP> 0,0345 <SEP> 20
<tb>  <SEP> 3 <SEP> 14 <SEP> 4 <SEP> 1,09 <SEP> 3,2 <SEP> 8,1 <SEP> 0,0858 <SEP> 51
<tb>  <SEP> 4 <SEP> 8 <SEP> 6 <SEP> 1,55 <SEP> 3,2 <SEP> 8,1 <SEP> 0,127 <SEP> 92
<tb>  <SEP> 5 <SEP> 15 <SEP> 8 <SEP> 2,17 <SEP> 0,8 <SEP> 0,5 <SEP> 0,011 <SEP> 9
<tb>  <SEP> 6 <SEP> 16 <SEP> 16 <SEP> 4,19 <SEP> 0,8 <SEP> 0,5 <SEP> 0,022 <SEP> 26
<tb>  <SEP>    79 <SEP> ! <SEP> M5, <SEP> 281J1, <SEP> 00, <SEP> 05370    <SEP> 
<tb>  <SEP>    8 <SEP> 2 <SEP> 24 <SEP> 6,

   <SEP> 36 <SEP> 0, <SEP> 8 <SEP> 0, <SEP> 5 <SEP> 0, <SEP> 033 <SEP> 48    <SEP> 
<tb>  <SEP> 9 <SEP>    4 <SEP> 32 <SEP> 8, <SEP> 53 <SEP> 0, <SEP> 8 <SEP> 0, <SEP> 5 <SEP> 0, <SEP> 044 <SEP> 74    <SEP> 
<tb>  
 Ces bandages sont placés sur les doigts des patients et portés par ces derniers pendant une période de 24 ou 48 heures. Pendant cette période, les patients poursuivent leurs activités journalières, y compris le lavage des mains qui fait que les tampons de pansement des bandages
 se saturent d'eau. A la fin de la période d'essai, les bandages sont retirés et des   photogra-    phies sont prises de la partie du doigt qui a été recouverte par le tampon du bandage.

   Dans beaucoup de cas, au moins trois ou quatre bandages de différents types ont été placés sur la main d'un seul patient à raison d'un bandage par doigt.



  A) Standard pour la mesure de la macÚration
 Les photographies prises après 24 et 48 heures d'essai sont classées selon l'intensité de la macération. Cette intensité est déterminée par le degré de blanchiment de la peau aussi bien que par le degré de gerçure et d'enflure de la surface affectée. L'intensité de la macération est mesurée depuis un minimum, ou macération nulle, à un maximum d'environ 2, 5. La macération nulle correspond à une condition dans'laquelle il   n'y    a pas d'enflure et pratiquement pas de décoloration (blanchiment) de la peau dans la surface en question. Les valeurs de l'intensité de la macération pour les essais entrepris sont données dans la Table 2.



   TABLE 2
EMI6.1     


<tb> Bandage <SEP> IntensitÚ <SEP> Bandage <SEP> IntensitÚ <SEP> Bandage <SEP> IntensitÚ <SEP> Bandage <SEP> Intensite
<tb> Type <SEP> No <SEP> Type <SEP> No <SEP> Type <SEP> No <SEP> Type <SEP> No
<tb>  <SEP> 1 <SEP> +2 <SEP> 2 <SEP> +2 <SEP> 8 <SEP> +0,5 <SEP> 9 <SEP> 0
<tb>  <SEP> 1 <SEP> +2 <SEP> 2 <SEP> +2 <SEP> 8 <SEP> +1 <SEP> 9 <SEP> +0,5
<tb>  <SEP> 2 <SEP> +2 <SEP> 8 <SEP> 0 <SEP> 9 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> +1
<tb>  <SEP> 2 <SEP> +1,5 <SEP> 8 <SEP> +0,5 <SEP> 9 <SEP> +0,5 <SEP> 1 <SEP> +2
<tb>  <SEP> 1 <SEP> +2 <SEP> 2 <SEP> +2 <SEP> 8 <SEP> +0,5 <SEP> 9 <SEP> 0
<tb>  <SEP> 9 <SEP> 1 <SEP>    1 <SEP> @ <SEP> +@ <SEP> 2 <SEP> +1,5 <SEP> 8 <SEP> 0   
<tb>  <SEP>    @@@@   
<tb> X <SEP> +2 <SEP> 1+1,5 <SEP> 8 <SEP> 0 <SEP> 9 <SEP> 0
<tb>  <SEP> 9 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> +1,5 <SEP> 2 <SEP> + <SEP> 1,

  5 <SEP> 8 <SEP> +0,5
<tb>  <SEP> 9 <SEP> 0 <SEP> 8 <SEP> 0 <SEP> 2 <SEP> + <SEP> 1,5 <SEP> 1 <SEP> +2
<tb> 
 x = absence de trous.



  B)   Evalctation des essais basée sur le standard.   



   Tous les résultats sont classés selon le procédé standard décrit dans la Table 2. Les ré  sultats    cumulatifs pour tous les essais de 24 heures sont dumes dans la Table 3.



   TABLE 3    Frequence et gravité de la maceration   
EMI6.2     


 <SEP> Type
<tb> 0 <SEP> +0,5 <SEP> +1 <SEP> +1,5 <SEP> +2
<tb> Nombre <SEP> de
<tb>  <SEP> Nombre <SEP> % <SEP> No <SEP> % <SEP> No <SEP> % <SEP> No <SEP> % <SEP> No <SEP> %
<tb>  <SEP> bandages <SEP> essayÚ
<tb>  <SEP> 1 <SEP> 26 <SEP> 19,1 <SEP> 36 <SEP> 26,5 <SEP> 60 <SEP> 44,2 <SEP> 4 <SEP> 2,9 <SEP> 10 <SEP> 7,4 <SEP> 136
<tb>  <SEP> 2 <SEP> 114 <SEP> 20,4 <SEP> 221 <SEP> 39,6 <SEP> 161 <SEP> 28,9 <SEP> 23 <SEP> 3,9 <SEP> 40 <SEP> 7,2 <SEP> 559
<tb>  <SEP> 3 <SEP> 10 <SEP> 35,7 <SEP> 14 <SEP> 50,0 <SEP> 3 <SEP> 10,7 <SEP> 1 <SEP> 3,6 <SEP> 0 <SEP> 0,0 <SEP> 29
<tb>  <SEP> 4 <SEP> 66 <SEP> 78,6 <SEP> 15 <SEP> 17,8 <SEP> 2 <SEP> 2,4 <SEP> 0 <SEP> 0,0 <SEP> 1 <SEP> 1,2 <SEP> 84
<tb>  <SEP> 5 <SEP> 11 <SEP> 9,0 <SEP> 26 <SEP> 21,1 <SEP> 57 <SEP> 46,3 <SEP> 18 <SEP> 14,6 <SEP> 11 <SEP> 9,

  0 <SEP> 123
<tb>  <SEP> 6 <SEP> 36 <SEP> 29,0 <SEP> 43 <SEP> 34,7 <SEP> 33 <SEP> 26,6 <SEP> 8 <SEP> 6,5 <SEP> 4 <SEP> 3,2 <SEP> 124
<tb>  <SEP> 7 <SEP> 87 <SEP> 67,0 <SEP> 39 <SEP> 30,0 <SEP> 4 <SEP> 3,0 <SEP> 0 <SEP> 0,0 <SEP> 0 <SEP> 0,0 <SEP> 130
<tb>  <SEP> 8 <SEP> 303 <SEP> 55,1 <SEP> 130 <SEP> 23,6 <SEP> 100 <SEP> 18,3 <SEP> 8 <SEP> 1,5 <SEP> 8 <SEP> 1,5 <SEP> 549
<tb>  <SEP> 9 <SEP> 342 <SEP> 65,4 <SEP> 119 <SEP> 22,7 <SEP> 54 <SEP> 10,3 <SEP> 5 <SEP> 1,0 <SEP> 3 <SEP> 0,6 <SEP> 523
<tb>  
 Le numéro de type donné dans la première colonne de la Table 3 correspond au numéro de type indiqué dans la Table 1. Le nombre total de cas de chaque degré de macération de 0   à + 2    est donné respectivement dans les colonnes 2 à 6 de cette Table 3.

   Chaque colonne est subdivisée en une colonne de gauche donnant le nombre total de cas ayant le degré de macération indiqué et une colonne de droite donnant le pourcentage de cas de ce degré de macération basé sur le nombre total de bandages de ce type qui ont été essayés.



   Il est intéressant de noter que certaines surfaces sujettes à la macération montrent une macération notablement inférieure à celle qui existe aux environs de ces surfaces. Lesdites surfaces sont placées pratiquement au centre des trous de ventilation des bandages correspondants. Le phénomène peut s'expliquer par la vitesse relativement basse et contrôlée de la diffusion, comparativement à la vitesse plus rapide de l'évaporation. Il en résulte que les parties du tampon adjacentes aux trous de ventilation sont déjà sèches par évaporation, tandis que les parties intermédiaires entre les trous restent humides pendant beaucoup plus longtemps ; puisqu'elles doivent compter sur la diffusion de l'eau pour sécher.

   Comme indiqué plus haut, les bandages décrits présentent une aire ouverte suffisante et distribuée de manière voulue pour que la vitesse de diffusion (quoique plus lente) soit mise en équilibre avec la vitesse intrinsèquement plus rapide de   l'évapo-    ration en veillant à ce que l'eau ait de plus courtes distances à traverser par diffusion que dans les produits connus.



  C) Norme pour déterminer la macération
 tolérable
 Comme indiqué précédemment, une macération, de quelque degré qu'elle soit, présente des effets indésirables et peut sérieusement retarder ou empêcher la guérison. En conséquence, il y a lieu d'augmenter autant que possible le nombre de cas sans macération.



  Les résultats des essais cliniques montrent que la fréquence d'une macération nulle avec des bandages connus est au plus de   20  /0.    En conséquence, il y a lieu d'obtenir par les bandages décrits, une augmentation notable de ce niveau, c'est-à-dire au moins jusqu'à   25  /0.    En outre, la fréquence d'une macération sérieuse et grave, dont il sera discuté plus bas, doit être considérée. Très souvent, une légère augmentation de macération nulle reflète une diminution notable et importante du niveau de macération grave.

   Dans certains bandages décrits, les caractères structuraux du bandage    qui détermi-      nent    les grandeurs   A    et   a-sont    contrôlés de manière que la valeur de P calculée comme indiqué plus haut indique un niveau de macération bas et acceptable.   



  IV.-Comparaison graphique des résultats   
 basés sur l'expression   fnathematique.   



   Sur le graphique de la fig. 21, présentant des échelles logarithmiques, on porte en abcisse le facteur A et en ordonnée le facteur a en   mm-).   



  Les lignes en diagonale représentent des valeurs de P constantes indiquées pour chaque ligne   (10,    20, 30, etc.). Les propriétés de nonmacération peuvent être obtenues dans la surface qui se trouve au-dessous de la ligne M, surface où la valeur de P est égale ou supérieure à   25 /o, comme-indiqué plus-haut.--On    voit que les bandages décrits représentés par des courbes au-dessous de cette ligne présentent une fréquence de macération nulle (Table 3) qui dépasse le minimum acceptable de 25    /0.   



  Il faut noter, en outre, que les bandages connus, par exemple les types 1 et 2 tombent audessus de cette ligne et présentent une   fré-    quence de macération nulle inférieure à   25  /o    (Table 3). En outre, il faut noter que le type 5, pour lequel la valeur de P est inférieure à   25"/o,    tombe aussi au-dessus de cette ligne et présente une fréquence de macération nulle de   9  /0    seulement.



   Les graphiques des fig. 19 et 20 donnent, pour des essais de   24    et   48¯heures    respectivement la fréquence   d'une    macération grave (fig. 19) et la fréquence d'une macération nulle (fig. 20). Sur ces deux figures on porte en abcisse le nombre de trous du bandage et en ordonnée le nombre total de cas. Il faut noter que pour les bandages connus à 2 et 4 trous, les nombres de cas de macération nulle pour l'essai de 24 heures (groupe de gauche, fig.   20)    sont de 23 et 24 et seulement de 3 et 6 pour l'essai de 48 heures (groupe de droite,   fig. 20).    En revanche, pour les bandages décrits, par exemple des types 8 et 9, la macération nulle apparaît dans 80 cas pour 1'essai de 24 heures et dans 66 cas dans l'essai de 48 heures.



   Les macérations sévères représentées à la fig. 19 concernent des surfaces dans lesquelles peuvent se produire une infection secondaire, une enflure sérieuse et d'autres conséquences graves. Pour les bandages connus, par exemple ceux présentant 2 et 4 trous (types 1 et 2), portés pendant 48 heures, on trouve 43 et 61 cas de macération grave (groupe du milieu) contre 1 et 5 seulement pour les bandages des types 8 et 9. Le groupe de droite de la fig. 19 donne le total pour les essais de 24 heures (groupe de gauche) et de 48 heures (groupe du milieu). On voit qu'on a rencontré 74 et 99 cas de macération grave pour   içs bandsat,    connus, contre 5 et 12 cas seulement pour    ies    bandages décrits.



   L'équation déterminant P peut être utilisée comme suit. Si l'on désire produire un bandage présentant un pourcentage de macération nulle de   40  /0,    on remplace   P    dans l'équation par 40. Supposons aussi que le diamètre des trous choisi soit de 0, 8 mm, ce qui correspond à une valeur   a =    0,   52. mm4. En résol. rant    l'équation donnant A, on trouve pour ce dernier la valeur 0, 03273. Mais A, comme indiqué plus haut, est aussi égal à   nXa/aire    du tampon. En utilisant un tampon d'une surface de 375   mm2    (ruban ordinaire de 19 mm) et en substituant la valeur de a, on peut tirer n de cette équation. Dans ce cas, n = 24.

   Le bandage proposé, en conséquence, doit avoir 24 trous d'un diamètre de 0, 8 mm, uniformément répartis sur la partie du support adjacente au tampon.



   La fig. 11 montre un bandage adhésif connu présentant un support dans lequel sont taillées de longues et étroites fentes 30 adjacentes au tampon 17. On peut prévoir un plus ou moins grand nombre de ces fentes. Quand les ouvertures 30 sont produites par perforation de sorte qu'elles présentent une aire ouverte même avant que le bandage soit utilisé, le comportement du bandage peut être prédit à partir de l'équation donnant P. Par ailleurs, les ouvertures 30 peuvent être obtenues simplement en coupant ou en fendant le support sans éliminer de la matière. Les fentes sont assez longues pour s'ouvrir quand le doigt est fléchi suffisamment, pour permettre   l'évapo-    ration de   l'eau.    Avant   l'emploi,    les valeurs de a et de A sont   égal ; s à zéro.

   Cependant, quand    le bandage est utilisé, la flexion de la partie du corps qui le porte, et spécialement des doigts (où les bandages décrits se montrent   particuliè-    rement utiles) entraîne l'ouverture des fentes qui permettent ainsi le drainage nécessaire pour réduire la macération. Par exemple, un bandage adhésif ayant un tampon de 375 mm2 de surface peut comprendre trois fentes parallèles de 19 mm de longueur chacune, uniformément distribuées dans le   sunnort    et normalement fermées. Si pendant   I\ i chaque    fente s'ouvre sur   une largeur @@@ de 0.5 mm, la valeur   
 a est de   9,    7   mni et AZ    = 3 X 9, 7/375   = 0,    0772.

   En introduisant les valeurs de a et A dans l'équation en P, on trouve   P=41       /0.   



  En conséquence, le bandage est satisfaisant.



   Les pansements adhésifs décrits présentent des supports qui sont des films extensibles de matières plastiques organiques. Parmi ces matières. on peut citer   les polymères ei    copolymères d'halogénures de vinyle et de vinylidène.



  Ce sont, par exemple, des résines qui sont des copolymères contenant des proportions majeures de chlorure de vinyle avec de l'acétate de vinyle, du chlorure de vinylidène et/ou de l'anhydride maléique. D'autres résines particulières sont des polymères de chlorure de vinylidène et spécialement des copolymères contenant des proportions majeures de chlorure de   vinylidène    avec du chlorure de vinyle, de l'acé  tate    de vinyle, de   l'acrylonitrile    et/ou de l'anhydride maléique. Le terme   polymère vinylique   au    utilisé ci-après comprend tous ces polymères et copolymères. La masse adhésive peut être une résine de caoutchouc connue (caout  chouc.       : ntlntiques et/ou    naturels). 



   On mélange des quantités déterminées d'un produit plastifiant, d'un stabilisant et de pré  férence    d'un pigment dans le polymère vinylique décrit ci-dessus pour obtenir une compo  sition    satisfaisante pour un support plastique extensible. L'adaptation désirée aux contours du corps est obtenue aussi en utilisant un film d'une épaisseur de préférence non supérieure à   0,    15 mm. Cette épaisseur, cependant, est suffisante pour assurer une résistance à la tension adéquate. En outre, le nombre et l'aire d'ouverture totale des perforations sont contrôlés et maintenus au-dessous d'une valeur qui tendrait à produire un affaiblissement indésirable du ruban plastique de support.



   Bien qu'on ait parlé   d'un    support de 19 mm de largeur, il est évident qu'il peut être plus grand ou plus petit.


Claims (1)

  1. REVENDICATION : Bandage adhésif, caractérisé en ce qu'il comprend un support extensible en matière plastique et un tampon de pansement absorbant fixé au support et agencé pour venir au contact du corps, le tampon présentant une largeur au moins égale à celle d'une compresse de même surface composée d'une gaze de 44 X 36, la partie du support adjacente au tampon présentant une série de trous, chacun d'une dimension suffisante pour permettre le passage d'eau sous forme liquide, le nombre de ces trous étant au moins égal à 2, 6 par cm2 de la surface du support en contact avec le tampon, de manière que chaque partie du tampon soit suffisamment proche d'un trou pour que la vitesse de dif- fusion de l'eau à travers le tampon approche de la vitesse d'évaporation de l'eau à partir desdits trous.
    SOUS-REVENDICATIONS : 1. Bandage selon la revendication, caractérisé en ce que l'aire du tampon de pansement absorbant est suffisante pour couvrir au moins 2, 5 cm'de la surface de la peau.
    2. Bandage selon la revendication, carac térisé en ce que le support comprend une feuille de polymère vinylique présentant une couche d'adhésif sensible à la pression.
    3. Bandage selon la revendication, caractérisé en ce que le diamètre équivalent des trous est d'au moins 0, 5 mm.
    4. Bandage selon la revendication et la sous-revendication 3, caractérisé en ce que le diamètre équivalent des trous est d'au moins 0, 75 mm.
    5. Bandage selon la revendication et la sous-revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend 6, 35 trous par ciii de la surface du support en contact avec le tampon, et en ce que le diamètre des trous est de 0, 8 mm.
    6. Bandage selon la revendication et la sous-revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend entre 3, 1 et 4, 65 trous par cm'de la surface du support en contact avec le tampon.
    7. Bandage selon la revendication et la sous-revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend entre 4, 65 et 6, 2 trous par cm3 de la surface du support en contact avec le tampon, et en ce que le diamètre des trous est de 1, 1 mm.
    8. Bandage selon la revendication et les sous-revendications 3 et 5, caractérisé en ce qu'il comprend entre 7, 8 et 9, 3 trous par cm de la surface du support en contact avec le tampon.
    9. Bandage selon la revendication, caractérisé en ce que les trous présentent une aire ouverte définie par l'expression A 3/2 P = 227 où a représente l'aire moyenne desdits trous et A le rapport de l'aire ouverte à l'aire du support en contact avec le tampon et en ce que P est au moins égal à 25.
    10. Bandage selon la revendication et la sousrevendication 9, caractérisé en ce que l'aire du tampon de pansement absorbant est suffisante pour couvrir au moins 2, 5 ce due la surface de la peau.
    11. Bandage selon la revendication et la sous-revendication 9, caractérisé en ce que le support comprend un polymère vinylique et présente une couche d'adhésif sensible à la pression à laquelle le tampon est fixé.
    12. Bandage selon la revendication et la sous-revendication 9, caractérisé en ce que le diamètre équivalent des trous est d'au moins 0, 5 mm.
    13. Bandage selon la revendication et les sous-revendications 9 et 12, caractérisé en ce que A n'est pas supérieur à 0, 25.
    14. Bandage selon la revendication et la sous-revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend 2, 6 trous par cm de la surface du support en contact avec le tampon, chaque trou présentant un diamètre équivalent moyen de 3, 2 mm.
CH334826D 1955-04-29 1956-04-27 Bandage adhésif CH334826A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US334826XA 1955-04-29 1955-04-29

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH334826A true CH334826A (fr) 1958-12-15

Family

ID=21870667

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH334826D CH334826A (fr) 1955-04-29 1956-04-27 Bandage adhésif

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH334826A (fr)

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1254294B (de) * 1959-02-12 1967-11-16 Heinz Baumann Wundauflage in poroeser Form

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1254294B (de) * 1959-02-12 1967-11-16 Heinz Baumann Wundauflage in poroeser Form

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CA1308663C (fr) Materiau en feuille pour realiser un traitement cutane ou capillaire, son procede de fabrication et articles realises en ce materiau
EP1143895B1 (fr) Compresse non adherente sterile
US5429589A (en) Hydrogel gauze wound dressing
US5423736A (en) Wound dressing with dehydrated hydrogel gauze
CA2023127C (fr) Film composite pour traitement de surface et procedes de fabrication correspondants
FR2934782A1 (fr) Kit pour le traitement des onychomycoses.
WO2020079330A1 (fr) Dispositif composite de protection moulant une plaie
WO2008012443A2 (fr) Dispositif de protection et/ou de cicatrisation
EP0998903A1 (fr) Patch, ensemble constitué d&#39;un patch et d&#39;un récipient, et procédé
CA2480565A1 (fr) Article absorbant
FR2538247A1 (fr) Pastille anti-rides et/ou traitant la peau
CH334826A (fr) Bandage adhésif
EP2395959B1 (fr) Dispositif de protection d&#39;une zone du corps humain notamment pour la prevention des escarres
EP4349311B1 (fr) Pansement à film mince pourvu de perforations et de fentes
CN204814406U (zh) 一种自开孔引流型伤用敷料
FR2781679A1 (fr) Nouveau pansement hydrocellulaire etanche et utilisation d&#39;une masse adhesive hydrocolloide
FR2850012A1 (fr) Article de cosmetologie anti-cernes
FR3048617B1 (fr) Pansement adapte aux peaux sensibles
JP5507945B2 (ja) 創傷被覆材
FR2528695A1 (fr) Pansement destine a immobiliser et a comprimer les greffes de peau
BE421558A (fr)
FR2722981A1 (fr) Ruban adhesif pour pansement
BE551415A (fr)
CH115424A (fr) Dispositif de contention, destiné à être employé en médecine, chirurgie et hygiène.
WO2019230361A1 (fr) Patch adhésif