Appareil pour enregistrer des indications horaires par perforation d'une carte de pointage La présente invention a pour objet un appa reil pour enregistrer des indications horaires par perforation d'une carte de pointage, l'enregis trement sur la carte étant tel qu'il puisse être lu par une machine tabulatrice standard.
Depuis bien des années le besoin s'est fait sentir partout où de la main-d'oeuvre est employée, payée à l'heure ou pour des employés salariés, de trouver une horloge enregistreuse capable de préparer une carte qui permette à une machine tabulatrice de calculer et d'évaluer automatiquement aussi bien le temps écoulé que les montants en argent basés sur le temps écoulé tant pour le prix d'un travail que pour les feuilles de paie. Jusqu'ici, il a toujours été nécessaire d'obtenir de l'appareil enregistreur habituel, l'heure à laquelle l'ouvrier commence et l'heure à laquelle il finit, de calculer le temps écoulé et ensuite de calculer les heures et les minutes résultantes, passées sur une tâche assignée par rapport à un taux horaire pour obtenir la somme en argent.
Ainsi, par exemple, une machine prévoit le poinçonnage à l'endroit approprié d'une carte présentant des divisions imprimées représentant des heures et des minutes, le résultat étant lu par un employé qui doit soustraire l'heure de départ de l'heure d'arrêt et calculer manuellement ou à la machine, les salaires dus pour le temps écoulé.
Il a été proposé d'éliminer les opérations manuelles de soustraction de l'heure initiale ou de départ de l'heure finale ou d'arrêt en poin çonnant de telle manière une carte en fractions et multiples d'heures que la carte poinçonnée puisse être lue directement par la machine tabu latrice; mais cette proposition présente plusieurs inconvénients. Premièrement, la machine doit être remise à zéro au commencement de chaque journée. Deuxièmement, elle n'est exacte que pour les dixièmes d'heure de sorte que seule une approximation est possible pour l'enregistre ment des minutes. De plus, elle comporte un dispositif compliqué pour sélectionner les poin çons corrects à actionner selon le temps réel.
Finalement, elle comporte une disposition compliquée et coûteuse de mécanisme pour un déplacement à partir du poinçonnage entrée- sortie et jusqu'à la période de travail suivante, une telle machine ne convenant par conséquent que pour enregistrer l'heure d'entrée et de sortie pour un travail.
Une difficulté rencontrée en calculant des enregistrements de temps manuellement à partir de l'enregistrement imprimé de l'appareil enre- gistreur est l'usage commun du temps réel enregistré en heures et fractions d'heures, minutes ou en décimales, par exemple 8.30 12.45, faisant un temps écoulé de 4 heures et 15 minutes, ce qui complique les calculs ulté rieurs puisqu'ils doivent être réduits en minutes pour le calcul du temps écoulé.
L'invention vise à remédier à ces inconvé nients et l'appareil qui en fait l'objet est carac térisé en ce qu'il comprend des moyens pour marquer une carte ou élément de pointage analogue à des stations sélectionnées parmi plusieurs stations disposées suivant au moins trois rangées, un dispositif sélecteur agencé de manière à coopérer avec les moyens de mar quage de chaque rangée, des moyens pour actionner le dispositif sélecteur comprenant des organes pour déterminer la position de ce dispo sitif en vue de l'actionnement des moyens de marquage de rangées adjacentes successives correspondant aux minutes, dizaines de minutes et plus loin dans le système décimal jusqu'aux centaines de minutes au moins,
un dispositif palpeur agencé de manière à palper et à s'enga ger dans une perforation de positionnement pratiquée dans la carte en vue de maintenir la carte pendant l'opération de marquage, et un dispositif agencé de manière à poinçonner dans la carte une autre perforation de positionnement lors de l'actionnement des moyens de marquage, à une distance prédéterminée en avant du dispo sitif palpeur. Le dessin annexé représente, à titre d'exem ple, une forme d'exécution de l'appareil faisant l'objet de la présente invention.
La fig. .1 est une vue en perspective de cette forme d'exécution.
La fig. 2 est une vue schématique d'une carte horaire destinée à être utilisée en combi naison avec l'appareil de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue frontale de l'appareil de la fig. 1. avec le couvercle enlevé pour montrer la disposition intérieure.
La fig. 4 est une vue en plan de l'appareil représenté à la fig. 3. La fig. 5 est une vue par-dessous de l'appa reil représenté à la fig. 3.
La fig. 6 est une vue en élévation latérale de l'appareil représenté à la fig. 3.
La fig. 7 est une vue en coupe par la ligne 7-7 de la fig. 4.
La fig. 8 est une vue à plus grande échelle d'un détail de la came principale d'actionne- ment en position active.
La fig. 9 est une vue en coupe par la ligne 9-9 de la fig. 8 montrant une autre position des deux parties de came et du levier d'actionne- ment.
La fig. 10 est une vue de détail correspon dant à la fig. 8 avec la came représentée en position d'actionnement, la partie de la came principale étant représentée en position dégagée et la partie de la came libre maintenant encore le levier.
La fig. 11 est une vue en coupe par la ligne 11-11 de la fig. 4.
La fig. 12 est une vue à plus grande échelle d'une série d'assemblages de leviers de sélec- tionnement de poinçons montrant plus en détail la position relative des cames d'action- nement et du mécanisme d'entraînement.
La fig. 13 est une vue latérale du dispositif représenté à la fig. 12 vu suivant la ligne 13-13. La fig. 14 est une vue schématique d'un levier de sélectionnement de poinçons et d'un dispositif de came représenté avec une partie des poinçons pour illustrer la position relative lorsque la came de sélectionnement est en posi tion de sélectionnement d'un poinçon désignant un cinq (5).
La<B>fi-,</B> 15 est une vue schématique correspon dant à la<B>fi-.</B> 14 représentant les positions rela tives des cames de sélectionnement de poinçons et des leviers associés lorsque la came de sélec- tionnement actionne les leviers sélecteurs dans la position où un premier poinçon indiquant un cinq (5) et un second poinçon supplémen taire indiquant une unité (1) est actionné, la lecture du poinçon désiré étant (6). La fig. 16 est une vue fragmentaire en plan de l'électroaimant de commande d'embrayage et de l'embrayage sur l'arbre d'actionnement de poinçon.
La fig. 17 est une vue à plus grande échelle du dispositif d'embrayage de l'arbre d'actionne- ment de poinçon montrant la partie rotative intérieure de l'embrayage libérée.
La fig. 18 est une vue correspondant à la fig. 17 avec le bras d'électroaimant représenté en position active dégageant le cliquet de la partie extérieure de l'embrayage pour qu'il vienne en prise avec la partie intérieure rotative de l'embrayage.
La fig. 19 montre l'ensemble de l'embrayage depuis l'extérieur tel qu'il apparaîtrait en posi tion inactive correspondant à la fig. 17.
La fig. 20 est une autre vue schématique de l'extérieur du dispositif d'embrayage en posi tion d'actionnement correspondant à la fig. 18.
La fig. 21 est une vue schématique à plus grande échelle illustrant plus en détail la posi tion relative de l'électroaimant à tige palpeuse et l'interrupteur associé, ces éléments étant représentés en position active par rapport à une carte.
La fig. 22 est une vue correspondant à la fig. 21 avec l'électroaimant palpeur représenté en position dégagée obligeant la tige à être soulevée hors de contact avec la carte.
La fig. 23 est une vue à plus grande échelle de la tige palpeuse telle qu'elle apparaît lors qu'elle traverse le trou poinçonné dans une carte.
La fig. 24 est une vue à plus grande échelle d'un détail montrant une came de sélectionne- ment de poinçons.
La fig. 25 est une vue à plus grande échelle d'un détail d'une roue dentée à chevilles fonc tionnant à partir du mécanisme compteur con jointement avec la came de sélectionnement de poinçons.
La fig. 26 est une vue schématique d'une partie de l'appareil représenté à la fig. 4 le long de la ligne 26-26 représentant plus en détail la position relative des interrupteurs de commande contactés par le passage de la carte.
La fig. 27 est une vue correspondant à la fig. 26 avec la carte représentée en contact avec la tige palpeuse fonctionnant conjointement avec le mécanisme d'actionnement de poinçons.
La fig. 28 est une vue à plus grande échelle d'un détail de la fig. 27 montrant le mouvement de l'interrupteur à pression à double action commandant le mouvement initial du mécanisme de tige palpeuse qui commande le mouvement du mécanisme d'actionnement de poinçons.
La fig. 29 est une vue à plus grande échelle de l'interrupteur final sur lequel passe la carte lorsqu'elle est évacuée de l'appareil avec l'inter rupteur représenté en position active.
La fig. 30 est une vue à plus grande échelle d'un détail montrant le mécanisme pour sou lever les galets d'avancement des cartes à l'entrée de la gouttière de réception de carte. La fig. 31 est une vue correspondant à la fig. 30 avec les galets d'avancement représentés dans la position supérieure ou de déplacement de carte.
La fig. 32 est une coupe par la ligne 32-32 d'un détail de la fig. 4 montrant le montage du levier transmettant le mouvement de l'électro aimant de soulèvement de galets aux galets d'avancement de carte.
La fig. 33 est un schéma -électrique de l'ap pareil avec les éléments principaux placés dans la même position relative que dans la construc tion réelle.
Une- série de cartes agencées destinées à être utilisées en combinaison avec l'appareil d'en registrement sont poinçonnées d'avance avec toutes les informations classées, telles que numéro de l'employé, son occupation, son taux et le numéro d'équipe et toute autre indication relative soit à la feuille de paie soit au travail assigné. Ces cartes forment la base d'une série de cartes maîtresses. Des duplicata de cartes sont faits automa tiquement à partir des cartes maîtresses pour des enregistrements soit quotidiens, soit hebdo madaires et en plus de l'information classée qui est poinçonnée d'avance sur la carte de tabula teur, un trou de repérage est poinçonné de préférence dans la marge supérieure de la carte qui correspond à la réglure sur la carte où le premier enregistrement sera fait.
La fig. 2 montre, à titre d'exemple, une carte type.
Cette carte est réglée pour fournir plusieurs colonnes espacées donnant des temps de départ et d'arrêt de sorte que l'enregistrement horaire des employés peut être indiqué par des trous poinçonnés comme représenté.
Dans une construction préférée, l'appareil de poinçonnage est muni de séries de cinq poinçons adaptées chacune pour poinçonner dans une des cinq positions ou stations dans une colonne verticale de la carte, ces positions pouvant être considérées comme représentant les cinq chiffres impairs, 1, 3, 5, 7, 9. Lorsque l'on désire poinçonner un chiffre pair un second poinçon dans la colonne est actionné pour indi quer une unité (1) à ajouter au chiffre impair poinçonné. Dans ce but, le poinçon neuf (9) est choisi de sorte que si neuf est poinçonné ainsi qu'un autre chiffre impair, tel que trois (3), le résultat est quatre (4) mais si seul le neuf est poinçonné, le résultat est neuf (9). Si aucun endroit n'est poinçonné dans une colonne verti cale le zéro est indiqué.
Pour plus de détails, on se rapportera à la description qui va suivre, intitulée cames de sélectionnement de poin çons .
En conséquence, dans l'exemple de carte représenté le temps de départ indiqué est de 1457 minutes calculé à partir de zéro. Le pre mier temps off (troisième colonne) est repré senté comme étant 1517 minutes ou soixante minutes plus tard que le temps de départ. Le troisième enregistrement montre un total de 1557 minutes ou quarante minutes plus tard que le premier temps off . La différence entre les diverses colonnes sera naturellement le temps écoulé ou pris pour un travail parti culier par un employé.
La rangée inférieure de colonnes et les enregistrements poinçonnés mon- trent les chiffres de travail donnés à l'opération enregistrée ci-dessus, qui sont également enre gistrés par des poinçons supplémentaires réglés d'avance lorsque le temps écoulé est enregistré. Les chiffres de travail représentés en suivant le même système, sont les suivants: Le premier chiffre de travail correspondant au temps de départ est 37, tandis que le second correspondant au premier temps off est 57. Comme on le comprendra le poinçonnage off donne dans ce cas le temps de départ du travail 57 tandis que le temps terminé du travail est représenté par le second poinçonnage off qui donne également le chiffre de travail 32 du travail suivant, etc.
La première rangée de trous indiquée en A sont ceux qui servent à repérer la carte de façon précise dans l'appareil, le premier trou B étant poinçonné d'avance dans ce but et les trous C, D et E étant poinçonnés par l'appareil succes sivement à intervalles corrects. Le repérage du premier trou B est de première importance puisqu'il sert à enregistrer initialement la carte dans la position de poinçonnage par rapport aux colonnes imprimées d'avance sur la carte.
On comprendra que la carte représentée n'est donnée qu'à titre d'exemple et que d'autres cartes pourraient être utilisées présentant des réglures de colonnes différentes.
En se référant en particulier à la fig. 1 du dessin l'appareil comporte une enveloppe ou boîtier 400 muni d'un cadran de montre 402 représentant le temps réel. A l'intérieur du cadran de montre 402, est monté un indicateur de chiffres 404 indiquant le temps écoulé en minutes à partir de la date zéro. La disposition et la construction de ces éléments seront décrits plus en détail par la suite. Fonctionnement <I>lors de l'insertion d'une carte</I> L'enveloppe ou boîtier (fig. 1) est munie d'une fente de réception de carte 10 comportant un plateau d'entrée<B>Il</B> et d'une fente de sortie de carte avec un plateau d'évacuation 13 menant respectivement dans et hors du boîtier.
L'em ployé prend la carte préparée, par exemple celle représentée à la fig. 2, la place sur le plateau d'entrée 11 et l'introduit dans la fente de réception 10.
En se référant à la fig. 11, une plaque de base 147 avec un organe latéral<I>147a</I> définit avec une plaque de support de poinçon infé rieure 145 et une plaque latérale<I>147b</I> un espace de dimension fixe définie qui est vu en bout, en coupe transversale à la fig. 11. La plaque de base 147 s'étend sur toute la longueur de la machine comme représenté à la fig. 26.
Le pla teau d'entrée 11 et la fente de réception 10 (fig. 1) sont placés de telle manière que l'inser tion de la carte dans la fente de réception 10 amène cette carte sur la plaque 147 et entre l'organe latéral 147a et la plaque latérale 147b (fig. 11) qui s'étend également sur toute la lon gueur de la machine. La distance entre l'organe latéral<I>147a</I> et la plaque latérale 147b est fixée exactement de sorte que la carte passe juste entre eux sans possibilité de jeu latéral. Ainsi la carte est disposée dans l'alignement longitu dinal durant son passage à travers la machine sur la plaque de base 147. Ceci est essentiel pour assurer l'exactitude de l'emplacement de poin çonnage requis pour l'usage ultérieur de la carte dans une machine tabulatrice.
La coopération de la plaque de base 147 avec l'organe latéral 147a et la plaque latérale<I>147b</I> constitue les moyens de_ guidage de carte dont il a été ques tion plus haut.
Les galets qui entraînent la carte à travers la machine vont être décrits. On remarquera que la fente de réception 10 ménagée dans le boîtier 400 (fig. 1) est placée de telle manière que la carte est hors d'atteinte (et par là, de commande) de celui qui manipule la carte c'est-à- dire de l'employé, au moment où les premiers galets ont entraîné la carte en avant jusqu'à la position où elle est poinçonnée. La carte est tirée dans la machine par les galets plutôt qu'elle n'est forcée dans celle-ci par un employé. Ceci évite une déformation de la carte. Il est néces saire que la carte ne soit pas déformée car il en résulterait un enregistrement incorrect pen dant l'opération de poinçonnage.
La carte étant entièrement à l'intérieur du boîtier pen dant l'opération de poinçonnage, l'employé ne peut pas distribuer la carte pendant le poinçon- nage ce qui donnerait lieu à un enregistrement incorrect.
Ainsi l'appareil présente le net avantage de prévoir des moyens (décrits ci-après) grâce auxquels la carte une fois insérée dans la fente de réception est avancée automatiquement, arrêtée en position correcte pour le poinçon nage, poinçonnée et éjectée. <I>Mécanisme d'avancement de</I> cafte L'entrée de la carte dans la fente 10 amène le bord d'attaque de la carte en prise avec un levier (fig. 26 et 27) placé sur le parcours de la carte et le pivotement du levier entraîné par la carte actionne un niicro-interrupteur 14.
Ce dernier est connecté à et commande un enroule ment de relais 13 (fig. 33) relié à un électro aimant 16 monté sur la partie inférieure de l'ap pareil (voir la vue en plan par dessous, à la fig. 5). Le plongeur de l'électroaimant 16 est relié de façon pivotante à un levier 18 qui est monté pivotant autour d'un axe 20. L'autre extrémité du levier 18 est reliée pivotante à une barre 22 montée coulissante le long du bord du châssis de l'appareil.
Le mouvement de la barre 22 agit à son tour sur deux paires de leviers 24, 24a, 26, 26a pour soulever ou abaisser des paires espacées de galets 28 et 30 d'engagement de carte, en les rapprochant et en les éloignant de paires correspondantes de galets fixes 32, 34 montés au-dessus des moyens de guidage de carte. En se référant aux fig. 26 et 27, le levier arrière de chaque paire est visible, le levier 24a étant à gauche et le levier<I>26a</I> à droite. En se référant aux fig. 30 et 31, on voit les leviers avant 24. Des galets 28 et 30 sont montés sur des arbres 28a et 30a tourillonnés dans des leviers 24, 24a et 26,<I>26a</I> respectivement.
Dans la construction représentée les leviers 24, 24a, 26, 26a sont disposés suivant des paires espacées adjacentes aux extrémités de l'appareil avec un arbre transversal 24x, 26x s'étendant entre chaque paire de sorte qu'un mouvement de levier frontal 24 ou 26 adjacent à la barre coulissante 22 est transmis à l'autre levier de la paire (24a ou 26a) entre lesquels les galets sont montés. Le levier frontal de chaque paire comporte une extrémité reliée de façon pivo- tante au châssis de l'appareil et chacune est munie d'une rainure de came 24y, 26y dans laquelle s'ajuste une cheville 23 (fig. 30) dont l'une est disposée adjacente à chaque extrémité de la barre 22.
Mécanisme d'entraînement <I>des galets</I> Simultanément à la fermeture du micro- interrupteur 14 et également par l'intermédiaire de l'enroulement du relais 13, un autre circuit est fermé sur le moteur électrique 36. Une vis sans fin 38 (fig. 7) est fixée sur l'arbre du moteur 36 et engrène avec une roue hélicoïdale 40 montée sur un arbre 42 s'étendant obliquement vers le haut à partir de la plaque de base de l'appareil. Un pignon conique 43 est également fixé à l'arbre 42 et engrène avec un engrenage conique 44 monté sur l'extrémité d'un arbre 46 supportant les galets 32.
Un entraînement correspondant est appliqué aux galets 34 par un arbre 67 et des engrenages coniques 43a, 44a. La roue conique 44a est reliée à l'arbre 46a des galets 34. L'entraînement est transmis à partir de l'arbre 42 à l'arbre 67 par un engrenage hélicoïdal engrenant avec une roue dentée héli coïdale 68 de plus grand diamètre. Un autre engrenage hélicoïdal 66 est monté sur l'extré mité de l'arbre 67 et engrène avec l'engrenage 68.
Mécanisme <I>palpeur de carte</I> Lorsque les paires de galets 28 et 30 sont sou levées et les paires de galets 32 et 34 sont entraî nées en rotation par l'actionnement de l'inter rupteur 14, la carte est engagée par les paires de galets 28 et 32 et déplacée en avant dans les moyens de guidage de carte décrits ci-dessus, vers un point où elle vient en contact avec et abaisse un levier à genouillère 50 monté de façon pivotante sur le parcours de la carte d'avancement comme représenté aux fig. 26 et 27.
La dépression du levier 50 agit de manière à fermer un micro-interrupteur 52 disposé au-dessous du levier, en vue de fermer un circuit électrique à un électroaimant 54 monté sur la partie supérieure de la machine (voir fig. 11).
Une armature 56 est montée au-dessus de l'électroaimant 54 et une tige de palpeur de carte 58 est reliée à l'armature 56. Lorsque l'électro- aimant 54 est excité, l'armature 56 est attirée, abaissant la tige 58 en prise avec le bord de la carte. La longueur de la tige 58 est telle que l'armature 56 est empêchée d'être actionnée sur la longueur totale de sa course de sorte qu'une tension magnétique élastique est maintenue. Lorsque les galets 32, 34 continuent à entraîner la carte en avant, l'extrémité de la tige 58 repère la première rangée de trous A représentée sur la carte de la fig. 2. La tension magnétique appli quée à la tige 58 la fait tomber dans le trou pra tiqué dans la carte comme représenté à la fig. 23 permettant à l'armature 56 de compléter sa course.
En se déplaçant de cette façon elle dégage un bras 79 d'un interrupteur 60 (figs. 21, 22 et 33) ouvrant par là le circuit de l'électro aimant (fig. 5) dégageant son armature, de sorte que le levier 18 sous l'influence d'un ressort hélicoïdal 19 déplace la barre 22 dans le sens opposé faisant tomber ainsi les paires de galets 28 et 30 en position normale de sorte que les paires de galets 28 et 32 cessent d'agir pour faire avancer la carte maintenant retenue contre un mouvement d'avancement par la tige 58. La chute des galets suit instantanément le repérage du trou par la tige 58.
Il a été établi que la tige palpeuse est main tenue dans un état de tension magnétique élas tique pendant le temps où elle repère la pre mière rangée de trous A représentée à la fig. 2. Cette tige peut être considérée comme étant sollicitée électriquement de façon élastique. Elle constitue en effet une tige palpeuse actionnée électriquement, montée au-dessus du parcours de la carte et agencée de manière à être sollicitée élastiquement d'un mouvement de rapproche ment et d'éloignement de la carte. La sollicitation électrique donne à la tige sa sensibilité qui est essentielle pour son fonctionnement lors du palpage d'une carte.
Ce type de sollicitation est supérieur à la sollicitation ordinaire par ressort qui tendrait à provoquer la déformation de la circonférence du trou repéré par la tige. Une telle déformation aurait pour résultat un enregistrement inexact pendant l'opération de poinçonnage. La tige palpeuse est réellement sollicitée élastiquement dans le sens de l'éloi gnement de la carte comme il sera décrit plus loin. La sollicitation élastique n'a pour but que de maintenir la tige en haut contre la force de gravité lorsque l'électroaimant 54 n'est pas excité. C'est la sollicitation électromagnétique qui vient d'être décrite qui donne à la tige ses propriétés supérieures pour palper la carte.
Une déformation du trou est en outre évitée par le fait que la tige palpeuse se déplace dans un plan pratiquement perpendiculaire au plan de la carte et par l'extrémité conique de la tige comme représenté aux fig. 22 et 23. L'extrémité conique assure également un centrage correct de la tige dans le trou et par là la position correcte de la carte pour le poinçonnage.
Le dégagement instantané des galets d'entraî nement, lors de la fin de l'opération de palpage, agit de façon à empêcher la déformation du trou ce qui pourrait autrement arriver si la carte était poussée en avant contre l'action de butée de la tige.
Le micro-interrupteur 60 est bipolaire et lorsqu'il est actionné, il ouvre simultanément le circuit pour l'électroaimant 16 et ferme égale ment un circuit d'un électroaimant d'em brayage 62 (fig. 16, 21 et 22). <I>Mécanisme d'embrayage</I> Pendant cette période, lorsque l'électro aimant lé est dans une position de non-fonc- tionnement, le moteur 36 (fig. 3 et 4) marche encore et entraîne l'arbre 42. Cet arbre, comme il a été déjà expliqué, entraîne les engrenages 64 et 68 (fig. 7). L'engrenage 68 est monté sur un arbre 70 qui est supporté en rotation entre des paliers montés sur la partie supérieure du châssis.
On remarquera que le moteur 36 continue à entraîner l'arbre 70 pendant tout le temps qu'une carte traverse l'appareil. En se référant particulièrement aux fig. 16 à 20, un mécanisme d'embrayage que l'on va maintenant décrire, est entraîné par l'arbre 70. Une roue à rochet 73 est fixée sur l'arbre 70 de sorte qu'elle tourne continuellement alors que le moteur 36 fonctionne. Le rochet 73 est surmonté d'un cliquet de retenue annulaire 76 qui est monté pivotant en 74a sur une autre partie 74 de l'embrayage. Cette partie 74 est solidaire d'un palier 82 monté sur l'arbre 70 de telle manière qu'il soit normalement fixe lorsque l'arbre tourne.
La partie 74 de l'embrayage comporte une encoche 74b à travers laquelle s'étend une extrémité d'une cheville 76a du cliquet 76. Le pivotement du cliquet 76 autour du point 74a est ainsi limité par le contact réalisé entre l'extrémité susdite de la cheville 76a et les bords de l'encoche 74b. A cette même extrémité de cheville 76a est fixé un ressort hélicoïdal 75 qui s'étend autour du palier 82 et est fixé en 74c. Ainsi le cliquet 76 est constam ment poussé pour pivoter vers le bas autour du point 74a.
L'autre extrémité de la cheville 76a s'étend de l'autre côté du cliquet 76 et est normalement retenue et empêchée de se déplacer vers le bas par le bras 72 formant un prolongement latéral du plongeur 71 de l'électroaimant d'embrayage 62. Lorsque la cheville 76a et le cliquet 76 sont maintenus dans cette position (fig. 17 et 19), le cliquet ne peut pas venir en prise avec le rochet 73. Lorsque le cliquet 76 pivote vers le bas (fig. 18 et 20), il vient en prise avec le rochet 73 et est ensuite entraîné en rotation et fait tourner la partie d'embrayage 74 grâce à sa fixation en<I>74a</I> et au contact de la cheville<I>76a</I> avec le bord inférieur de l'encoche 74b.
Lorsque le circuit de l'électroaimant 62 est fermé par le micro-interrupteur 60, comme décrit ci-dessus, le plongeur 71 et le bras 72 sont retirés dégageant ainsi la cheville 76a. Le cliquet 76 pivote alors vers le bas sous l'influence du ressort 75 comme déjà décrit, vient en prise avec le rochet rotatif 73 et la partie d'embrayage 74 (de même que le cliquet 76) fait une rotation complète.
Pendant la première moitié de la révolution, l'embrayage actionne le mécanisme de poin çonnage de la manière qui sera décrite plus loin. Pendant la seconde moitié de la révolution, l'embrayage réalise diverses fonctions qui seront décrites, dont l'une est d'interrompre le circuit de l'électroaimant 62 permettant ainsi au plon geur 71 et au bras 72 d'être ramenés par le ressort 71a dans leur position d'origine (et normale). Ainsi, lorsque la cheville 76a a tourné jusqu'à sa position primitive, elle est engagée par le bras 72 et maintenue contre tout mouve- ment ultérieur.
La partie d'embrayage 74 poursuit sa rotation jusqu'à ce que les parties soient dans les positions relatives représentées à la fit. 19.A ce moment, le cliquet 76 est soulevé hors de contact avec le rochet 73 et le mouve ment du cliquet 76 et de la partie d'embrayage 74 est limité à une révolution complète.
<I>Mécanisme</I> d'actiohnement <I>de</I> poinçon En se référant en particulier aux fig. 11 et 16, un bras de pression 84 est monté excentriquement sur le palier 82 de telle manière que pendant la première moitié de révolution de la partie d'embrayage 74 ce bras descende et abaisse une plaque de pression 86 qui est montée pour se déplacer d'un mouvement coulissant sollicité élastiquement entre des paires de pieds de sup port verticaux 89 et 91. En s'abaissant la plaque de pression 86 agit sur les poinçons agencés de manière à perforer la carte comme il sera décrit plus en détail ci-après. Pendant la seconde moitié de la révolution, le bras de pression 84 et la plaque 86 remontent à leur position d'ori gine.
<I>Seconde moitié d'une</I> révolution <I>de l'embrayage</I> Comme représenté aux fig. 17 à 22, lorsque la partie d'embrayage 74 tourne avec le cliquet 76 l'extrémité de la cheville 76a qui, normalement vient en prise avec le bras 72, engage un bras de levier 78 monté pivotant en un point désigné en 78a (fig. 22). Ce contact soulève le bras de levier 78 de manière à amener une cheville 83 en contact avec un bras<I>85a</I> d'un interrupteur à action brusque 85 (kick off). L'interrupteur 85 commande un circuit d'un électroaimant 88 disposé au-dessous du levier 50 (voir fig. 27).
Une armature 90 montée sur l'électroaimant 88 est attirée par l'excitation de celui-ci soulevant une saillie 92 en contact avec le bras supérieur d'un verrou 94 à deux bras montés pivotants et associés au levier 50 de manière à déclencher le verrou 94 et à dégager le bras d'actionnement de l'interrupteur 52 de l'épaulement 94a, désexcitant ainsi l'électroaimant 54 (fig. 21, 22). La désexcitation de l'électroaimant 54 dégage l'armature 56 de sorte qu'elle peut se déplacer vers le haut pour soulever la tige palpeuse 58 et l'écarter de la carte.
La tige 58 est sollicitée vers le haut par un ressort 58a et est soulevée mécaniquement par une saillie 78b du levier 78 qui est agencée de manière à venir en prise avec l'armature 56 comme représenté à la fig. 22. Le soulèvement mécanique est nécessaire pour surmonter tout magnétisme résiduel dans la bobine de l'électroaimant 54. Le ressort 58a maintient alors la tige 58 levée contre la force de gravité. Lorsque l'armature est ainsi soulevée dans sa position supérieure, l'interrupteur bipolaire 60 est inversé par le bras 79.
Un prolongement 57 monté au-dessous de l'électroaimant 54 empêche le levier 78 de tom ber trop loin au-dessous de l'armature 76. Le soulèvement de la tige 58 hors de la carte libère celle-ci pour un avancement ultérieur.
L'opération de poinçonnage ayant été main tenant terminée par l'abaissement de la plaque 86 et que la carte se trouvait être libérée pour un déplacement ultérieur, l'inversion susdite de l'interrupteur 60 ferme le circuit de l'électro aimant agissant ainsi de nouveau pour soulever les paires de galets 28 et 30 en position d'enga gement avec la carte. Cette inversion de l'inter rupteur bipolaire 60 interrompt simultanément le circuit de l'électroaimant 62 qui arrête le mouvement de l'embrayage comme déjà décrit. <I>Avancement de carte (second stade)</I> Lorsque la carte est avancée par les paires de galets 28 et 32, elle est amenée en un point où elle est engagée par les secondes paires de galets 30 et 34 avant de quitter les galets 28 et 32.
Sous l'action d'entraînement des galets 30 et 34, la carte est ensuite entraînée hors de la fente de réception. Le bord d'attaque de la carte après avoir passé entre les paires de galets 30 et 34 vient en contact avec et abaisse un levier d'inter rupteur 98 pivotant qui est monté adjacent à un micro-interrupteur 96 qui le commande. En se référant à la fig. 33, l'interrupteur 96 est branché en parallèle avec l'interrupteur de démarrage 14 actionné par l'entrée de la carte et est disposé de manière à faire contact avant que l'interrup teur 14 ne s'ouvre. Alors que la carte continue à avancer, le levier 98 est dégagé actionnant l'interrupteur 96 qui ouvre le circuit de com- mande principal, rétablissant, par là, tous les circuits à l'état normal.
Puisque soit l'interrup teur 14, soit l'interrupteur 96 était maintenu fermé jusqu'à ce que la carte soit éjectée, le moteur 36 reste en fonctionnement pendant tout ce temps.
Enregistrement <I>horaire et sélection de poinçon</I> L'élément principal de commande de la machine décrite est constitué par un moteur synchrone 100 (fig. 7) qui agit comme un dispo sitif de réglage et qui comprend un arbre d'en traînement 101 qui fait un tour par minute. Une came 102 est montée sur l'arbre 101 et est en contact avec l'extrémité d'un levier 104 monté pivotant comme indiqué en 106, de sorte que lors de chaque révolution de la came 102, le levier 104 soulève une tige-tirette 108 (push-pull) d'un compteur habituel 110 (voir fig. 7 et 12). Le levier 104 est sollicité par un ressort hélicoïdal 105 qui le maintient en contact avec la came 102.
Pour empêcher un choc à la came 102, et à l'arbre 101 par le contact de l'extrémité du levier 104 avec la came 102, celle-ci comprend une partie 103 supplémentaire montée pivotante (fig. 8 à 10), qui s'écarte légèrement derrière la surface de came principale pour prolonger le contact entre la came 102 et le levier 104 empê chant un brusque dégagement tel qu'il appa raîtrait avec la surface de came 102.
Le compteur 110 (fig. 12) est de construction habituelle et un engrenage supplémentaire 112 est relié à chaque roue à chiffres. Dans la cons truction représentée, le compteur 110 utilise quatre (4) chiffres de sorte qu'il y a quatre roues 112 disposées côte à côte.
Pour la clarté du dessin, on n'a toutefois représenté aux fig. 12 à 15 qu'une seule imité, étant bien entendu que les autres unités sont identiques.
En se référant particulièrement aux fig. 12 et 13, chaque roue 112 engrène avec une roue intermédiaire 114. A son tour, chaque roue 114 engrène avec une roue dentée 116. Une came 118 est montée sur un arbre commun à chaque roue 116 et les quatre cames commandent la sélection des poinçons actionnés par l'abaisse ment de la plaque de pression 86. <I>Cames de sélection de poinçon</I> Chaque came 118, dont l'une est représentée en détail à la fig. 24, est destinée à être utilisée conjointement avec une carte telle que représen tée à la fig. 2, et commande la sélection du poin çon particulier de la rangée de poinçons avec laquelle elle est associée.
Lorsque l'interrupteur 14 est fermé par l'in sertion d'une carte, il ferme également un cir cuit commandant un électroaimant 126 placé au-dessous de la machine (voir fig. 5). Lorsque l'électroaimant 126 est actionné, un levier coudé 128 pivotant est mû par le plongeur de l'électroaimant de manière à appliquer une ten sion à des ressorts espacés 130. Chacun des res sorts 130 est relié à l'un des leviers pivotant 132 disposé au-dessous des cames 118 dans le dispo sitif de sélectionnement de poinçons (voir fig. 12 à 15).
Les leviers 132 ainsi mis sous tension sont reliés pivotant à une extrémité à chacun des leviers 134 qui sont montés pivotant dans l'ali gnement des cames<B>118.</B> Un bras de sélectionne- ment de poinçons 136 est articulé à une extrémité de chacun des leviers 134, l'autre extrémité 138 étant façonnée de manière à s'engager dans une des ouvertures de guidage de poinçons 143 sélec tionnée, de la plaque de support supérieure 140, dans la rangée particulière de telles ouvertures de poinçons associée au levier particulier 134 et à l'extrémité 138. Les bras de sélectionnement 136 sont guidés et maintenus en alignement exact pendant leur mouvement en avant et en arrière par une grille 138a (fig. 11).
La grille comporte quatre fentes, une pour loger chaque levier 136. Les leviers 134 et les bras 136 sont sollicités par des ressorts 136a, de sorte que les extrémités 138 sont normalement retirées comme représentées à la fig. 11 et les chevilles 139 sont maintenues hors d'engagement avec les surfaces des cames 118.
Les poinçons 142 sont supportés élastique- ment entre des plaques supérieure et inférieure 140 et 145 dans l'alignement d'ouverture 146 pratiqué dans une plaque de base 147 de sorte que leurs extrémités supérieures s'étendent nor malement dans les ouvertures 143.
La distance parcourue par les bras de sélec- tionnement 136 et la position des ouvertures 143 sélectionnée dépendent de la position relative des cames respectives 118 contactées par des che villes<B>139</B> prévues sur les leviers 134.
Chaque came 118 présente cinq surfaces de cames (fig. 24) qui déterminent la position de son bras de sélectionnement 136 (fig. 14). La surface de came la plus haute est prévue pour les chiffres neuf (9) et zéro (0) et lorsque le contact avec la cheville 139 de son levier coopérant 134 main tient le bras de sélectionnement 136 dans la posi tion rétractée dans laquelle il est sollicité par le ressort 136a entre la plaque de guidage 162 et le pied de support 91 (voir fig. 11).
Dans cette position l'extrémité 138 du bras de sélectionne- ment 136 est hors d'alignement avec un des poinçons 142 et ne sera pas touchée par la descente de la plaque 86 dont la partie centrale est découpée à cette position. Ainsi la surface la plus haute de la came 118 ne permet aucune opération des poinçons 142 associés à cette came. Les quatre autres surfaces de cames commandent la sélection des poinçons 142 comme déjà décrit.
Un autre engrenage de sélectionnement 120 (fig. 12 et 25) engrène avec chaque engrenage 114 et est également entraîné par celui-ci, chaque engrenage 120 étant agencé de manière à agir sur un levier 122 par le contact de chevilles séparées 121 faisant saillie à partir de la surface de l'engrenage. Dans la construction représentée en détail à la fig. 25, il y a cinq (5) chevilles pla cées sur l'engrenage 120 de telle manière qu'elles viennent en prise avec le levier 122 (voir fig. 14) lorsque la came 118 est dans la position corres pondante à 2, 4, 6, 8 et 9. Il n'y a pas de cheville de zéro, 1, 3, 5 ou 7.
Lorsqu'une de ces chevilles est engagée avec son levier coopérant 122, ce dernier pivote et fait avancer une tige 160 qui est supportée dans une plaque de guidage 162 fixée à la plaque 86 (voir<B>fi-.</B> 14 et 15). Lorsqu'une came 118 est dans la position d'un chiffre impair, excepté 9, les chevilles de l'engrenage 120 ne sont pas dans une position pour venir en contact avec le levier 122 (fig. 14) et par conséquent la tige 160 n'est pas avancée pour obliger le poinçon 164 d'agir.
Lorsque l'extrémité d'une tige 160 est avancée par l'intermédiaire d'une des chevilles 121 de l'engrenage 120, elle provoque l'abaisse ment d'un poinçon 164 lorsque la plaque 86 descend. En se référant aux fig. 26 et 27, l'extré mité du bras 84 est reliée de manière pivotante en 84b à un pied 84a en forme de<B>U</B> qui est fixé à la plaque 86. Les extrémités supérieures des poinçons 164 s'étendent dans la cavité à l'inté rieur du pied 84a (fig. 26) avec un jeu suffisant de sorte que lorsque le bras 84, le pied 84a et la plaque 86 descendent, aucun des poinçons 164 n'est abaissé.
Lorsqu'elles sont retirées les extrémités des tiges 160 s'étendent à l'intérieur de la cavité du pied 84a mais ne sont pas suffi- samment étendues pour prendre une position sur les poinçons 164. Si cependant une des tiges 160 est avancée comme décrit ci-dessus, son extrémité prend une position par-dessus le sommet de son poinçon correspondant 164. Lorsque le pied 84a descend et abaisse la pla que 86, le mouvement vers le bas de cette plaque est imparti à toutes les tiges 160 mais seules celles dont les extrémités ont été avancées sur leur poinçon correspondant 164 provoquent l'abaissement de ce poinçon. La fig. 27 montre un des poinçons 164 abaissé de cette manière.
Bien que cela ne soit pas représenté aux fig. 26 et 27 il est désirable d'avoir le côté de la cavité ménagée dans le pied 84a, adjacent à la plaque de guidage 162 sous la forme de quatre fentes verticales disposées chacune dans l'aligne ment avec un des poinçons 164 et la tige corres pondante 160, la hauteur de chaque fente étant telle que toutes les tiges sont abaissées chaque fois que le pied 84a et la plaque 86 sont abaissés. Chaque fente devrait être de préférence de largeur juste suffisante pour loger sa tige correspondante assurant ainsi l'alignement cor rect de chaque tige par rapport à son poinçon correspondant.
Un des poinçons 164 est adapté pour poin çonner un neuf (9) et lorsqu'il est abaissé il perfore la carte. Cette action se fait simultané ment avec l'abaissement des poinçons 142.
La sélection des poinçons 142 par les cames 118 ne se fait que lorsque l'électroaimant 126 exerce une tension sur les ressorts 130 tandis que la sélection des poinçons 164 se fait conti- nuellement. Lorsque l'électroaimant 126 n'est pas actionné, des ressorts 136a maintiennent les chevilles 139 hors d'engagement avec les cames <B>118</B> et maintiennent les extrémités 138 dans la position représentée à la fig. 11.
On va décrire maintenant la sélection de chiffres impairs et pairs en référence aux fig. 14 et 15. A la figure 14 le levier 134 a été pivoté par le levier 132 de sorte que la cheville 139 est en contact avec la came 118. Comme cette came est entraînée en rotation par le mécanisme enregistreur horaire, elle est dans une position correspondante à un chiffre impair, dans ce cas un cinq (5). En conséquence, le bras de sélec- tionnement de poinçon 136 a avancé d'un point par l'intermédiaire du mouvement du levier 134 avec l'extrémité 138 alignée sur l'ouverture de poinçon 143 correspondant à un poinçon de chiffre cinq (5).
Puisque la came<B>118</B> est en position pour un chiffre impair cinq (5), les chevilles de la roue dentée 120 ne sont pas en position pour venir en contact avec le levier 122 et, par conséquent, la tige 160 n'est pas avancée. Lors de l'abaissement de la plaque 86, le poin çon cinq (5) seul sera actionné puisque la tige 160 est écartée du poinçon 164 du neuf (9).
A la fig. 15, la came 118 est dans une posi tion indiquant un chiffre pair, dans ce cas, un (6) de sorte que tandis que le bras de sélec- tionnement 136 est amené dans la même posi tion que celle représentée à la fig. 14, la roue dentée 120 s'est déplacée dans une position où une cheville vient en prise avec le levier 122 de sorte que la tige 160 est en position pour pro voquer le poinçonnage d'un neuf (9). Par conséquent, en se référant à la fig. 2, un (5) est poinçonné et également un (9) est poinçonné dans la carte.
Dans ce cas, comme il a déjà été expliqué, le (9) sert comme une unité (1) de sorte que (5) et (1) sont poinçonnés, donnant la lecture correcte d'un (6).
II est évident de ce qui précède que lors qu'une des cames 118 se trouve dans la position des zéros (0), aucun poinçon n'est actionné et la colonne particulière (fig. 2) en question enre gistre un zéro (0) par le fait qu'elle n'a pas été poinçonnée. <I>Dispositif de</I> poinçonnage <I>supplémentaire</I> Pour assurer l'alignement correct et un espacement correct entre chaque poinçonnage de la carte, il est nécessaire comme expliqué précédemment, de poinçonner un trou supplé mentaire le long de la marge de la carte en avant du trou directeur poinçonné au préalable pour les enregistrements consécutifs.
Ceci est réalisé par un poinçon séparé 144 monté entre les plaques de support de poinçons supérieur et inférieur 140 et 145 avec l'extrémité supérieure faisant saillie dans une position pour venir en contact avec la plaque 86 (voir fig. 15). Ce trou poinçonné dans la marge de la carte par le poinçon 144 sera le trou senti ou palpé par la tige 58 lors de l'insertion suivante de la carte dans l'appareil.
La distance entre le centre du trou pratiqué dans la plaque 147 dans lequel la tige palpeuse 58 passe lors du repérage et du passage à travers un trou de repérage pratiqué dans la carte et le centre du trou dans la plaque 147 dans lequel un poinçon 144 passe lors du poinçonnage d'un trou de repérage suivant, cette distance est par conséquent une distance critique. Il doit égale ment y avoir une tolérance serrée entre la tige palpeuse et son trou dans la plaque de base et le poinçon 144 et son trou dans la plaque de base pour empêcher tout mouvement soit de la tige, soit du poinçon qui pourrait provoquer une variation dans la distance critique entre les trous.
Ce n'est qu'en maintenant exacte ment cette distance que l'on peut maintenir un enregistrement exact des poinçonnages suivants. Toute erreur de ce côté tendrait à s'accumuler si les opérations de poinçonnage étaient répé tées et rendraient la carte inopérante dans une machine tabulatrice.
Toute perforation de repérage doit évi demment être poinçonnée au préalable en aligne ment avec la tige palpeuse destinée à la palper lors de l'insertion suivante de la carte dans l'appareil. Cependant, l'invention se rapporte à plus d'une rangée de tiges palpeuses et de poinçons 144 coopérants et à l'actionnement sélectif de la tige palpeuse ou du poinçon 144 d'une rangée requise. Dans le but de poinçonner des chiffres de travail comme représenté sur la carte de la<B>fi,-.</B> 2, des poinçons amovibles 150,<B>152</B> (fig. 6 et 11) sont placés dans la succession désirée entre la plaque 86 de pression et la plaque de support de poinçon 140 supérieur.
Les extrémités supé rieures des poinçons 150, 152 s'étendent au-des sus de la plaque 86 où elles sont retenues par une plaque 154 maintenue en position relative par rapport à la plaque 86 par une vis à ailette 156 (fig. 6). En desserrant la vis 156, la plaque 154 peut être tournée et les poinçons 150,<B>152</B> placés dans n'importe quelle position désirée (voir fig. 5) pour repérer un travail ou une situation particulière.
Il est également à consi dérer que la sélection de ces poinçons indica teurs de travail soit effectuée automatiquement, par exemple, par une commande par bouton- pression ou par cadran du type téléphone en combinaison avec des éléments de sélectionne- ment de poinçon semblables à ceux décrits dans l'appareil. <I>Disposition générale</I> La montre située derrière le cadran 402 (fi-. 1 et 6) est du type habituel synchrone, reliée à un moteur principal 100 de réglage.
L'enre gistreur 404 montre les chiffres enregistrés des roues du compteur 110 qui est relié à cet enre gistreur par des engrenages appropriés et par un arbre flexible 405 (fig. 6) de sorte que la lecture sur l'enregistreur 404 est en rapport direct avec la position des cames 118. Dans une variante, l'enregistreur peut être disposé comme un compteur électrique associé au bras de levier d'impulsion 104 (voir fig. 7). <I>Circuit électrique</I> Pour que l'ensemble du circuit électrique au moyen duquel les divers éléments sont comman dés soit compris clairement, on se référera en particulier au schéma de la fig. 33.
Une ligne 200 et une ligne 201 sont destinées à être accordées à une source d'énergie appro priée. La ligne 201 est reliée au micro-interrup- teur initial 14 sous la commande du levier 12 sur le parcours de la carte insérée, de sorte que la fermeture de l'interrupteur 14 établit le contact avec l'enroulement de relais 13. Le circuit est alors fermé sur la ligne 200. L'actionnement du relais 13 ferme les contacts 213 et ferme un circuit par la ligne 201 au moteur d'entraîne ment 36 et du contact 213 à la ligne 200. Ce contact de ralais 213 ferme également un circuit sur l'électroaimant 26 du sélecteur de poinçon, par la ligne 201 le contact<B>213</B> et la ligne 200.
De plus, la fermeture du contact 213 ferme également un circuit actionnant l'électroaimant 16 de soulèvement de galets par la ligne 201, l'interrupteur 60 commandé par le ressort de contact 79, l'interrupteur 60, l'enroulement de l'électroaimant 16, les contacts de relais 213 et la ligne 200.
Lorsque le moteur d'entraînement 36 est actionné, la carte est entraînée en avant par les galets d'avancement de manière à venir en contact avec le levier 50 fermant l'interrupteur 52, pour fermer le circuit de l'électroaimant 54 palpeur par la ligne 201, l'enroulement de l'élec troaimant 54, et les contacts d'interrupteur 53. Comme décrit précédemment, l'actionnement partiel de l'électroaimant 54 provoque la descente de la tige 58 palpeuse et applique une légère pression sur la marge de la carte. Lorsque la carte est entraînée en avant, la tige 58 vient en regard de la première des perforations ali gnées dans la marge de la carte et traverse cette perforation.
La tige palpeuse descend alors de toute sa longueur par l'action de l'électro aimant 54 de manière à dégager le ressort 79 interrompant le contact de l'interrupteur 60 qui ouvre le circuit commandant l'électro aimant 16. Les galets sont ainsi dégagés empê chant tout mouvement ultérieur de la carte. Lors du parcours entier de la tige 58 et de l'arma ture associée 56 par l'électroaimant 54, le ressort 79 ferme le circuit de l'électroaimant d'embrayage par l'intermédiaire du contact inférieur 61 de l'interrupteur 60, en passant par la ligne 201, le contact 61,'1'enroulement de l'électroaimant 62 et la ligne 200.
Comme déjà décrit lors du fonctionnement de l'électroaimant d'embrayage 62, l'embrayage fait une révolution complète abaissant la plaque de pression de poinçons pour un demi-tour du fait du montage excentrique du bras 84. Pendant le dernier demi-tour la cheville 76a de l'em brayage vient en prise avec le levier 78 au point 78a amenant la cheville 83 en contact avec le contact 85a de l'interrupteur 85 qui ferme momentanément ledit contact. Ceci a pour effet d'actionner l'électroaimant 88 amenant la saillie 92 de l'armature en contact avec le verrou 94 qui dégage le contact d'interrupteur 53, désexcitant ainsi l'électroaimant 54.
Comme déjà décrit, l'armature 56 de l'électroaimant 54 est à ce moment soulevée mécaniquement par le levier 78 dans sa position primitive qui inverse l'interrupteur 60, interrompant le circuit à l'élec troaimant d'embrayage 62 et fermant de nou veau le circuit à l'électroaimant des galets 16 par la ligne 201 au moyen du bras 79 de l'interrupteur 60, par l'électroaimant 16, le contact de relais 213 et le retour à la ligne 200.
Lorsque les galets, sous l'influence de l'élec troaimant 16, poussent de nouveau la carte en avant, le bord d'attaque de celle-ci vient en contact avec le levier 98 commandant l'inter rupteur 96 fermant le contact 96a. Puisque l'interrupteur 96 est branché en parallèle avec l'interrupteur 14 et qu'il est fermé avant que celui-ci ne s'ouvre, le circuit du moteur 36 est maintenu jusqu'à ce que la carte soit éjectée par les galets et dégagée du levier 98. Dès que l'interrupteur 96 est relâché, le circuit du relais 13 est ouvert, ce qui ramène ainsi tous les circuits dans leur position normale.
L'appareil décrit simplifie le calcul des heures et des minutes au moyen du système de périodes d'une minute, ces périodes partant de zéro à un temps prévu d'avance pendant une année de calendrier ou une année fiscale, l'appareil pouvant être agencé pour être remis à zéro chaque jour au départ du temps initial officiel le matin; dans une variante, la pendule peut être disposée de manière à marcher continuellement de minuit le 31 décembre et remise à la fin d'une période d'une année. Ou encore elle peut fonctionner continuellement année après année sans avoir à être réglée à nouveau.
D'autre part, l'appareil décrit permet d'avoir un temps uniforme pour des enregistrements négligeant les différentes zones horaires. Par exemple, le 31 décembre serait l'heure de Greenwich zéro et tous les enregistrements horaires réalisés sur la carte de pointage seraient basés sur l'heure de Greenwich dans n'importe quelle partie des Etats-Unis ou du Canada. Des moyens réglables pourraient être prévus pour représenter l'heure locale dans n'importe quelle zone en plus de l'heure de base de Green wich. L'avantage d'utiliser ce système réside dans la commodité de lecture ou dans l'interpré tation d'enregistrements horaires de n'im porte quel endroit du pays, par exemple, un enregistrement qui est fait simultanément à New- York City et un autre à Vancouver.
L'enregis trement horaire serait identique, c'est-à-dire pour toute période de temps particulière. Bien que l'on ait mentionné l'heure de Greenwich, on comprendra que n'importe quelle autre base horaire peut être utilisée et l'une des deux aiguilles des heures de l'horloge enregistreuse peut être réglée pour s'adapter à la différence horaire selon la localité dans laquelle l'horloge est utilisée.