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Machine pour la distribution automatique de billets ayant une valeur fixe.
Cette invention a pour objet une machine pour la distribution de billets ayant une valeur fixe, opérant simultanément des enregistrements de contrôle. La machine selon l'invention a été étudiée particulièrement pour la distribution automatique de ces billets à valeur fixe, par exemple des billets de chemin de fer pour des parcours déterminés, et elle comporte des dispositifs particuliers de commande et de contrôle, qui peuvent être utilisés
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utilement aussi dans une machine à distribuer des billets pour l'accès aux spectacles publics, tels que par exemple les cinémas et autres lieux semblables, grâce à la garantie absolue qu'elle assure, soit au propriétaire, soit à l'ad- ministrtion fiscale.
Le dessin ci-joint montre, à titre d'exemple et schématiauement, la machine selon l'invention appliquée à la distribution automatique de billets de chemins de fer, à valeur fixe pouvant âtre obtenus à l'aide de deux pièces de monnaie différentes, par exemple d'un franc et de deux francs, pour une valeur fixe, que l'on suppose, par exempl.e, tre de 6 francs.
Les figs. 1, 2 et 3 représentent respectivement une vue de face de la machine complètement fermée, telle qu'elle se présente pour son emploi, une vue latérale dans laquelle le couvercle d'inspection, normalement fermé à clef, est enlevé pour laisser voir les compteurs et le levier "commande des lectures" et une vue en plan de la machine fermée.
La fig. 4 montre un détail à plus grande échelle de la partie intérieure visible à la fig. 2.
La fig. 5 représente, à plus grande échelle, un détail qui serait visible dans la position de la fig. 1, après l'ouverture du couvercle normalement fermé à clef, et montre le dispositif de changement du jour et mois à imprimer sur le billet et sur la feuille d.e contrôle.
La fig. 6 est un détail du dispositif actionné par les pièces de monnaie introduites et acceptées dans la machine qui produit, au passage de chaque pièce de monnaie, un actionnement du dispositif représenté sur les figures suivantes 9 et 10.
La fig. 7 montre le bouton, visible aussi aux figures 2 et 4, accessible par l'ouverture d.u couvercle fermé à clef de la machine par lequel on oeuf commander à la main le fonctionnement de la machine après avoir amené
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le levier "commande des lectures" dans une position déplacée de 90 à droite ou à gauche par rapport à celle dés figs.
2 et 4.
La fig. 8 montre un détail du mécanisme de ferme- ture automatique des fentes d'introduction des monnaies, lorsque le papier s'arrache ou est près de s'épuiser ou la valeur fixe a été atteinte, et de la fente pour les pièces de monnaie à valeur plus élevée, lorsque l'introduc- tion d'une de ces pièces de monnaie dépasserait le montant fixe du billet. Ce mécanisme comporte aussi le dispositif libérant les fentes automatiquement à la fin du cycle de fonctionnement de la machine, et ramenant complètement à sa position initiale le mécanisme représentésur les figso 9 et 10.
Les figs. 9 et 10 montrent les deux parties, montées sur le même axe, qui constituent le mécanisme central destiné à donner le signal lumineux de l'introduction successive des pièces de monnaie, à commander le blocage des fentes d'introduction des pièces de monnaie mentionné ci-dessus et à faire déclencher automatiquement la machine, lorsque la valeur fixe a été atteinte par les pièces de monnaie introduites et acceptées par la machine.
La fig. 11 montre le dispositif imprimeur et le dispositif de commande de deux compteurs, dont l'un enregis- tre tous les cycles de fonctionnement de la machine et l'au- tre enregistre seulement les cycles de contrôle provoquant l'é- mission de billets "nuls" avec retour à zéro ou sans retour à zéro (lecture de total général ou de total partiel).
La fig. 12 montre le schéma électrique principal de la machine.
Les figs. 13, 14 et 15 montrent respectivement un exemple d'impression sur un billet "valide" émis par le fonctionnement de la machine provoqué automatiquement par l'introduction et l'acceptation de pièces de monnaie pour le montant fixe prédéterminé, et deux exemples sur un billet
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"nul" imprimé pendant l'opération de contrôle commandée par le bouton à main, respectivement avec retour à zéro et sans retour à zéro.
Les caractéristiques principales de la machine sont les suivantes :
1) Possibilité d'obtenir le billet par une quelconque des combinaisons des monnaies ayant cours légal, qui forment la valeur fixe;
2) contrôle lumineux des acceptations successives par l'appareil des pièces de monnaie introduites;
3) fermeture automatique de la fente d'introduction des différentes pièces de monnaie lorsque les introductions et les acceptations correspondantes dans l'appareil sont parvenues à une valeur telle que toute pièce de monnaie introduite ultérieurement excèderait la valeur fixe totale;
4) visibilité des pièces de monnaie acceptées;
5) possibilité de retirer toutes les pièces de monnaie acceptées avant la formation de la valeur fixe totale;
6) be machine ayant atteint cette valeur fixe, elle se met en marche automatiquement en actionnant le totalisateur, les dispositifs d'enregistrement automatique, etc.. et imprime le billet et la bande de contrôle;
7) la machine peut fonctionner de deux manières diffé- rentes : 1-, automatiquement, lorsqu'elle atteint le mon- tant fixe introduit par le public et accepté par la machine (dans ce cas le totalisateur fait la somme du montant intro- duit et accepté); 2-, à la main, après manoeuvre préalable spéciale à l'aide d'une clef du levier "commande lectures" et actionnement d'un bouton spécial de démarrage, le levier et le bouton n'étant pas accessibles au public.
Lors du fonctionnement à la main, la machine ne fait plus la somme de montants, car le totalisateur reste inactif, mais elle imprime la somme encaissée par l'apnareil jusqu'à cet instant. Ces deux cycles sont contrôlés par les deux compteurs mentionnés sous 9 .
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La différence entré les deux compteurs représente le nombre effectif de billets émis par la machine, comme conséquence de l'acceptation d'argent introduit par le public.
Le nombre de billets multiplié par le montant fixe doit cor- respondre exactement au chiffre imprimé sur le billet et sur le ruban de contrôle pendant une lecture par manoeuvre à la main, effectuée comme indiqué ci-dessus.
Dans les cycles de lecture et d'essai pour la mise au point des rubans de papier, l'appareil émet le billet annulé automatiquement par des signes ou inscriptions très visibles ; par exemple, une raie rouge ou le mot "annulé" en rouge, ou une combinaison de ce mot avec des lignes ou d'au- tres signes imprimés en rouge.
8) la machine est munie de deux compteurs, dont un enre- gistre les cycles de fonctionnement de la machine, y compris les cycles effectués à titre d'essais pour la mise en place du papier destiné à former les billets et l'enregistrement de contrôle et pour les lectures des sommes, tandis que l'autre enregistre seulement les billets émis pour l'essai et pour la lecture de contrôle.
9) Lorsque la machine est arrêtée et parfaitement en ordre pour le fonctionnement, une lampe blanche allumée indi- que cet état et sert aussi à éclairer les inscriptions indi- quant le mode d'emploi au public. Dès que la machine se met en marche, cette lampe blanche s'éteint et une lampe rouge s'allume et reste allumée tant que la machine est en fonctionnement, c'est-à-dire jusqu'à la fin du cycle, ce qui indique que la machine fonctionne régulièrement. A la fin du cycle, la lampe blanche se réallume. Si le feu rouge ne s'éteint pas cela signifie que la machine est en panne.
Dans ce cas, la commande de la fermeture des fentes d'intro- duction des monnaies fonctionne automatiquement.
Un autre feu vert s'allume, lorsque le papier pour la formation des billets ou pour l'enregistrement de contrôle
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est près de s'épuiser ou se déchire, la lampe blanche s'é- teignant et les fentes se fermant alors automatiquement.
Le dispositif allumant la lampe verte est appliqué d'une façon telle qu'il garantit absolument l'émission du billet correspondant à l'opération éventuellement en cours, car le tâteur spécial de ce dispositif est monté à une distance du point de coupe des billets supérieure à la longueur d'un billet.
10) Un dispositif spécial permet au public de récupérer les pièces de monnaie avant le déclanchement automatique de la machine.
On va maintenant décrire la machine et son fonc- tionnement à l'appui des dessins ci-joints, qui représentent un exemple schématique de réalisation de la machine.
La machine est renfermée dans un coffre solide, comportant un socle de support, un couvercle S' fermé à clef, à travers lequel on accède au sac recueillant les pièces de monnaie, et une partie supérieure présentant en haut les fentes F, F' d'introduction des pièces de monnaie; deux verres H, H' à travers lesquels les pièces de monnaie sont visibles à mesure qu'elles sont introduites, les piè- ces restant dans cette position visible jusqu'à la formation du chiffre fixe; des lampes G qui s'allument successivement par l'effet de l'introduction des pièces de monnaie;
un panneau Q portant les instructions pour le mode d'elplei, éclairé par un feu blanc lorsque la machine ne travaille pas, mais qu'elle est prête pour fonctionner, par un feu rouge R lorsque la machine est en cours de fonctionnement ou n'est pas en état pour le fonctionnement, et par un feu vert V lorsque le papier pour les billets ou le ruban de contrôle s'arrachent ou sont près de s'épuiser. A la base de la partie supérieure, à la hauteur du plan P, il est prévu une bouche B, à travers laquelle les pièces de monnaie introduites peuvent se décharger lorsqu'on actionnée le bouton 122, avant le déclanchement de la machine.
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La partie supérieure, qui contient les différents mécanismes et le dispositif d'enregistrement et d'impression, est munie d'un couvercle S, également fermé à clef, en ouvrant lequel on peut commander le levier "commande lectures" et, succes- sivement, la touche T de commande à la main de la machine, ainsi que le bouton X (fig. 5) pour la mise en place du jour et du mois à imprimer sur le billet.
On peut également commander le bouton 25 (fig. 8) qui,libère les fentes F et F', après avoir réparé ou remplacé le papier, des bras 17 et lu qui les avaient automatiquement bloquées par suite de l'arrachement ou de l'épuisement du papier., Ce mécanisme automatique est construit et fonctionne de la manière sui- vante :
L'électro-aimant 1 est excité par la fermeture du circuit qui l'alimente, provoquée par un tteur, agissant sur le papier pour l'impression des billets et l'enregistre- ment de contrôle lorsque le papier s'arrache ou va s'épuiser, mais il reste encore une longueur suffisante pour former le billet qui correspond au cycle en cours de fonctionnement de la machine.
L'électro-aimant 1 (fig. 8) attire l'armature 2, portée par un levier oscillant autour du pivot 3, et munie d'un autre bras 4 à ergot 5, en prise dans un oeillet 6, pratiqué dans le tirant 7, pivoté à son tour en 8 au bras 9 d'un levier à quatre bras, oscillant autour du pivot 10.
Ce levier a quatre bras a un autr bras 11 articulé'au tant 12, comportant un oeillet 13, dans lequel est en pri un ergot 14, fixé au bras 15 de blocage, destiné à @@vrir la fente F des pièces de monnaie de deux francs, @ qui oscille autour du pivot 16, Le levier à quatre bra porte aussi le bras 17 destiné à couvrir la fente F' l'introduction des pièces de monnaie d'un franc. Il est évident que, lorsque l'armature 2 est attirée, l'actif du jeu de leviers décrit amène les deux bras 27 et 15 sur les fentes F à pièces de monnaie, qui sont bloquées.
Le levier à quatre bras porte un quatrième bras 18,
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contre lequel un ressort 18 maintient pressé le bras 20 d'un levier oscillant autour du pivot 21, dont l'autre bras est relié, par le tirant 22, au levier coudé 23, oscillant autour du pivot 24, et sur l'autre bras duquel peut agir le bouton-poussoir 25, non accessible au public; A l'oscilla- tion de l'armature 2, lorsque celle-ci est attirée par l'électro-aimant 1, le bras à cliquet ?0 s'enclanche der- rière le bras 18 du levier à quatre bras, en le maintenant dans la position où il bloque par son bras 17 la fonte F'.
De façon analogue, le bras 27 d'un levier oscillant autour de 28 et qui est soumis à l'action d'un ressort 29 agit sur l'extrémité du bras 26 du levier à trois bras portant le bras lb bloquant la fente F'.
Lorsque l'armature 2 est attirée nar l'électro- aimant 1, le tirant 12 amène le bras 15 sur la .fente F, le cliquet 27 déclanche derrière le bras 26, le ressort 29 maintenant ainsi le bras 15 sur la fente F, tandis que le ressort 19 maintient le bras 17 sur la fente F' même lors- que l'excitation de 1'électro-aimant 1 cesse.
Le personnel attaché au service de la machine, averti par le signal vert donné par la lampe v qui s'allume, ouvre à l'aide de la clé le couvercle S de la machine prévue pour l'accès à l'intérieur et effectue le remplacement du papier épuisé ou déchiré. Lorsque l'opération est achevée, avant de fermer la machine, l'opérateur appuie sur le bouton 25, ce qui produit l'abaissement du bras ou cliquet 20 en libérant le bras 18 du levier à quatre bres qui, sous l'ac- tion d'un ressort 30, est amené à osciller autour de son pivot 10, de sorte que son bras 17 découvre la fente F'
L'opérateur qui a remplacé ou réparé le papier doit, avant de fermer la machine et aprés avoir pressé le bouton 25, amener le levier "commande des lectures" L de la position représentée sur le dessin (figs. 2 et 4)
dans une position normale à celle-ci, en le faisant tourner de 90 , soit à droite, soit à gauche, sur le repère vert v., ou sur
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le repère rouge r, selon que l'opérateur possède la clé longue ou la clé courte qui permettent d'effectuer la lec- ture respectivement sans ou même avec retour à zéro.
Dans cette position du levier L, l'opérateur peut mettre la machi- ne en fonctionnement après avoir appuyé sur la touche T (figs. 4 et 11), ce qui est possible seulement' après avoir déplacé le levier L, à cause d'une roue prévue au dessous de la touche et comportant deux crans 31, respectivement 32 (fig. 11) qui permettent, lorsqu'elles sont amenées sous la touche T, l'abaissement de celle-ci, la touche ne pouvant pas être abaissée dans les autres positions, dans lesquelles elle se heurte immédiatement contre la foue dans sa partie dépourvue de crans ou d'entailles. Les entailles ou.crans 31, 32 sont amenés sous la touche T par l'oscillation res- pectivement vers la droite ou vers la gauche du levier L sur les repères vert et rouge susdits.
Lorsqu'on appuie sur la touche T, la machine se met en marche automatiquement par actionnement électrique.
Dans ce but, la touche (fig. 7) est munie d'un ergot laté- ral 32' en prise avec un cran 33 d'un levier 34, oscillant autour du pivot 35, dont l'autre bras 36 est pivoté à un petit étai 37, dont l'extrémité libre coopère avec un levier 38, oscillant autour du pivot 39, et dont l'extrémité porte le contact mobile 43, destiné à fermer sur le contact fixe 44 le circuit électrique qui commande le moteur d'actionne- ment de la machine, lorsqu'on appuie sur la touche T.
par l'effet du fonctionnement de la machine, le secteur à came 45 fig. 8) pivoté en 46, oscille vers la gauche à partir de la position représentée sur le dessin, et le galet 47, porté par un tirant 48., convenablement guidé et pivoté dans un bras 49 du levier portant le bras à cli- quets 27, est soulevé de sa position indiquée en pointillé (où il avait été amené par l'effet de l'acceptation de la dernière pièce de monnaie formant la valeur fixe requise pour le fonctionnement de la machine); le bras à cliquets
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27 est alors abaissé, en libérant le bras 26 du levier triple, dont le bras 15 se trouvait dans la position de blocage de la fente F, ce bras 15 étant alors déplacé sous l'action du ressort 50 et débloquant la fente.
Les fentes F et F' qui sont bloquées au moyen des bras 15 et 102 lors de la mise en action automatique de la machine, sont libérées par l'action de la même came à la fin du cycle de fonctionnement de la machine.
Fonctionnement de la machine. - La machine com- porte, comme indiqué ci-dessus, deux fentes Fet F' pour l'in- troduction des pièces de monnaie Mo qui, guidées dans un canal approprié 53 (fig. 6) et sous le contrôle des disposi- tifs connus destinés à rejeter les pièces de monnaie faus- ses ou de cours non légal, forment une colonne, visible travers les fenêtres transparentes H et H' (fig. 1).
Suivant l'invention, on prévoit des moyens lumineux de contrôle des pièces de monnaie qui sont introduites et acceptées par la machine. Ces moyens sont constitués par une série de lampes G (au nombre de six dans l'exemple représenté), dans lequel le billet peut être obtenu au prix de six francs en pièces de monnaie de 2 et 1 francs. A l'introduction de chaque pièce de monnaie de deux francs, deux lampes s'allu- ment du haut vers le bas et à l'insertion de chaque nièce de monnaie d'un franc une lampe s'allume du bas vers le haut.
Il est ainsi possible de former, par l'une quelconque de treize combinaisons possibles de pièces de monnaie d'un franc et de deux francs, la somme de six francs prévue pour le billet.
Le dispositif permettant l'allumage des lampes et contrôlant les fentes F et F' en vue de fermer celle pré- vue pour les pièces de monnaie de deux francs, lorsqu'on a déjà introduit des pièces de monnaie pour une valeur de cinq francs et de fermer aussi l'autre fente lorsque les six francs ont été introduits et acceptés par la machine, puis ouvrant les fentes automatiquement à nouveau à la fin du
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cycle de fonctionnement, est le suivant :
Deux électro-aimants 51 et 52 (fig. 9) sont excités par le passage de chaque pièce de monnaie respec- tivement d'un franc et de deux francs au moyen d'un méca- nisme, dont un exemple est représenté sur la fig. 6 lorsque les pièces de monnaie parcourent le canal 53 qui les amène vers les fenêtres H et H'.
Dans ce canal pénètre le bras 54 d'un levier pivoté en 55, et dont l'autre bras porte le contact mobile 56 qui ferme par l'autre contact fixe 57 le circuit de l'électro-aimant 51 ou respectivement 52 à chaque passage d'une pièce de monnaie de 1 ou de 2 francs, du fait que les pièces de monnaie provoquent elles-mêmes l'oscillation du bras 54. Les armatures 58 et 59 des électro-aimants 51 et 52, attirées par le passage du courant à chaque intr o- duction d'une pièce de monnaie, provoquent, à l'aide des tirants 60 et 61, fig. 9, reliés aux bras 62, 63 de leviers coudés pivotés en 64, et dont l'autre bras 65, respective- ment 66, porte des cliquets 67, 68, l'oscillation des sec- teurs 69 et respectivement 70.
Les cliquets agissent sur les dentures respective- ment 71 et 72 des secteurs. Les rapports des leviers sont tels que le cliquet 68 est entraîné sur une course double par rapport à celle du cliquet 67, en provoquant ainsi un déplacement double du secteur 70 par rapport au secteur 69.
Les cliquets 83 et 84 maintiennent les secteurs dans les positions atteintes à chaque passage de courant, les leviers coudés revenant chaque fois à leur position initiale.
Des secteurs 73 et 74 (fig. 10) en matière isolante, sont solidaires respectivement des secteurs 69 et 70;
Les deux secteurs 73, 74 portent une lame conductri- ce 75 et respectivement 75' sur toute leur périphérie, et le secteur 73 porte en outre sur le devant deux lames con- ductrices courbes, respectivement 76,77 s'étendant au delà du secteur 73 vers le secteur 74. Ce dernier est muni, en direction radiale, d'une lame conductrice 78, qui porte
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vers le secteur 73, devant la lame 76, une saillie laminée 79. Sur les lames 75 et 75' des secteurs 73, 74 prennent appui les contacts glissants 80 et respectivement 81 montes dans le circuit du moteur M' d'actionnement de la machine.
La lame 77 est relire électriquement au mécanisme d'actionnement du moteur et la lame 78 est reliée en per- manence à la lame 75'. Les déplacements des secteurs 73, 74 s'effectuent d'une manière telle que, lorsqu'on introduit le cinquième franc, la lame 76 Etablit le contact sur la sail- lie 79 en fermant le circuit qui alimente 1'électro-aimant 82, lequel produit, de la manière qui sera décrite ci-après, le déplacement du levier portant le bras 15, destina à blo- quer la fente F d'introduction des pièces de monnaie de deux francs. Un déplacement ultérieur du secteur 73 produit le contact de la lame 77 avec la lame 78 et ainsi la ferme- ture du circuit du moteur, qui fait effectuer à la. machine son cycle d'émission du billet de la manière qui sera décrite ci-après.
Les déplacements successifs des secteurs 73, 74 provoquent la fermeture de contacts entre des appendices respectivement des lames 75, 75' sur les lames de contact 11, 12, 13.......16, qui produisent l'insertion des lampes de contrôle G sus-décrites. Comme le secteur 74 effectue une oscillation double par rapport au secteur 73, il provoque la fermeture, à chaque déplacement, du circuit de deux lampes, tandis que l'autre secteur ferme le circuit d'une lampe seulement en procédant en sens opposé de façon à opé- rer l'allumage de la manière ci-dessus décrite. Après avoir achevé l'opération par l'impression et la sortie du billet et l' encaissement de la somme de manière décrite c i- après, la machine doit ramener le mécanisme tout entier à sa position initiale ci-dessus décrite.
Les cliquets 83, 84 (fig. 9) qui ont pour fonction de retenir les secteurs 69 et 70 dans la position dans laquelle ils parviennent, à chaque impulsion produite par le passage d'une pièce de
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monnaie, sous l'action des cliquets 67,68 qui, lorsque les impulsions cessent, sont dégagés et ramenés par les leviers 65, 66 à leur position initiale, coopèrent avec les queues des cliquets 67 et 68.
Pour permettre de varier à volonté les combinaisons de pièces de monnaie dans la limite maxima déterminée par les positions extrêmes des secteurs (position de distribu- tion), chaque secteur (73,74) est soumis à l'action d'une came à gradins (190,191). Le déplacement d'une came à gradins à un gradin plus élevé, par exemple au gradin immé- diatement suivant, provoque le déplacement du secteur res- pectif d'un pas dans la direction vers la position de dis- tribution. Le secteur effectue ainsi un pas de pleins pour parvenir à cette position finale, dans laquelle sa lame de contact vient en contact avec la lame conductrice de l'autre secteur, et revient à sa position initiale (position zéro) qui est plus près de cette position finale d'un pas.
Il faut donc introduire une pièce de monnaie en moins, peur fermer le circuit de distribution, lorsque l'autre secteur n'a pas été déplacé également par sa came. En rapprochant ou éloignant 7.'un ou l'autre secteur, ou les deux secteurs, de cette position, on peut donc obtenir toute combinaison de pièces de monnaie voulue, en réglant ainsi la machine d'une manière simple et rapide pour tout autre montant du billet à distribuer.
La hauteur des gradins de la came est proportionnelle au déplacement provoqué par une denture d'avancement du secteur respectif; les gradins de la came lui ont donc une hauteur double par rapport aux gradins correspondants de la came 190, de sorte que la rotation de la came 191 d'un gradin déplace le secteur respectif dans une mesure double par rapport au déplacement provoqué par la rotation de sa came 190 d'un gradin.
La tête de la tige 85 (fig. 8), actionnée par le levier 86, oscillant autour du pivot 87 et située sous les queues des cliquets 67, 68, sert pour ramener à sa
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position initiale tout le mécanisme montré aux figures 9 et 10 à la fin d'un cycle de fonctionnement de la machine.
Le levier 86 est pourvu d'un bras 88 sur lequel agit le bras 89 d'un levier triple, oscillant autour du pivot 90 et muni d'un bras 91, dont l'extrémité est soumise à l'action d'une came 92', calte sur un arbre 93, qui effectue une rotation de 3600 à chaque cycle cdmplet de fonctionnement do la machine. De cette manière, à la fin du cycle, la came 92 provoque le soulèvement de la tige 85, laquelle soulève les queues des cliquets 67 et 68, en les dégageant des secteurs dentés correspondants et en provoquant en même temps l'ac- tion sur lesqueues des cliquets 83 et 84 et leur dégagement de ces dentures. Les ressorts dont tous les leviers sont munis, comme représenté, ramènent le mécanisme complète- ment à zéro à la fin du cycle.
De la même manière qu'à l'acceptation dans la ma- chine du cinquième franc le circuit se ferme à travers la lame 76' et la saillie 79 qui alimente l'électro-aimant 82, en produisant la fermeture, par l'intermédiaire du bras 15, de la fente F, à l'acceptation de la sixième piècede mon- naie, par l'effet de la fermeture du circuit du moteur à travers le contact établi par la lame 77 avec la lame 78 (fig. 10) se produit aussi l'alimentation du courant à un électro-aimant 94 (fig. 8), dont l'armature 95, oscillant autour de 6, soulève au moyen de son bras 97 et du pivot 98 fixé au bras, le tirant 99, muni d'un oeillet, dont l'autre extrémité est pivotée au bras 100 d'un levier triple, oscillant autour de 101 et muni d'un bras 102, qui bloque la fente F' des monnaies d'un franc.
Le bras plus court 103 de ce levier est soumis, par son extrémité, à l'action d'un cliquet 104 pivoté en 105 et muni d'un bras 106, relié au tirant 108, ayant à l'autre extrémité un oeillet 109, dans lequel pénètre un pivot 110 d'un bras 111, solidaire du cliquet 27 décrit ci-dessus, qui agit sur le levier por- tant le bras 15 de blocage de la fente F des pièces de
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monnaie de deux francs.
De cette manière on peut bloquer, par la mise en fonction de la machine, la fente d'introduction des pièces de monnaie d'un franc, la fente F des pièces de monnaie de deux francs ayant été bloquée préalablement par suite de l'in- diroduction de pièces de monnaie jusqu'à 5 francs.
Le dégagement, provoqué par la rotation de l'ex- centrique 92 de la machine à la fin de chaque cycle, du cliquet 27 du bras 26 du levier qui porte le bras 15 de blocage de la fente F opère aussi, par la connexion établie par le tirant 108 et le cliquet 104, le dégagement du bras 103 du levier portant le bras 102 de blocage de la fente F'.
Après ce desaccouplement, les ressorts 50 et 50' produisent l'oscillation qui découvre lesdites fentes. La colonne de pièces de monnaie, soit d'un, soit de deux francs, qui se forme derrière les fenêtres H et H' de la machine, est soutenue par une pièce 112, montée oscillante autour du pivot 46 et solidaire du secteur à came 45. La pièce 112 a une queue 113, sur laquelle agit un ressort relative- ment faible 114. Sur le même pivot 46 est monté fou un levier triple, qui comporte un bras 115, pressé contre une butée fixe 115 par un ressort relativement puissant 117, agissant sur l'autre bras 118, le troisième bras 119 étant muni d'un arrêt réglable 120, coopérant avec la pièce 112.
Le levier 89,91, oscillant autour du pivot 90, et sur lequel agit la came 92 de la machine décrite ci- dessus, est muni d'un bras 121 qui, par le soulèvement de la came, produit, en même temps que les autres opérations déjà décrites, une oscillation dans le sens de la flécher, de la pièce 112, du fait que le bras 113 se soulève. Par l'effet de cette oscillation, les monnaies, retenues latéra- lement par les guides, glissent sur le côté de la pièce 112 et tombent, à travers un canal non représenté, dans le collectèur.
La machine est munie d'organes pour permettre au
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public de récupérer, s'il le veut, les monnaies avant que celles-ci ne tombent dans le collecteur. Ces organes compor- tent un bouton 122 (fis. 1 et 8) faisant saillie à l'exté- rieur de la machine, muni d'un ergot latéral 123 et d'un oeillet d'extrémité, qui s'engage dans un ergot latéral 14 du levier 86, décrit ci-dessus.
La pression sur le bouton 122 produit d'abord, par l'intermédiaire du pivot 124 s'engageant dans l'oeillet, l'oscillation du levier 86 et ainsi le soulèvement de la tige 85, qui ramène à zéro le mécaniame lumineux signalant les pièces de monnaie introduites, destiné à opérer, à la fin de l'introduction des pièces de monnaie, le .,;±se en marche de la machine; successivement, sous l'action du pivot 123, le levier triple est fait osciller en vainquant l'action du puissant ressort Il?, de sorte que le faible res- sort 114, auquel ne s'oppose plus le premier, produit, en agissant sur le bras 113, l'oscillation de la pièce 112 en direction opposée à celle de la flèche Ó.
Les pièces de monnaie de la colonne au-dessus de cette pièce glissent devant elle et sont émises, sur des guides appropriés, hors d.e la machine.
En ouvrant le couvercle S de la machine, qui est fermé à clé, on a accès à un bouton X (fig. 5) tournant autour de son axe et solidaire d'un disque portant les numé- ros de un à trente-et-un , correspondant aux jours des mois.
Un jeu convenable d'engrenages fait tourner un deuxième disque, concentrique au premier, sur la périphérie duquel sont gravés ou inscrits les douze mois de l'année, de façon à remplacer un mois par un autre après le passage des 31 numéros correspondant aux jours.
Par la manoeuvre du bouton X, l'opérateur peut insérer chaque matin, à travers la fenêtre de contrôle, le jour et le mois correspondants, le mouvement se transmet- tant des deux disques susdits aux disques imprimeurs, montés fous sur le même axe 125 qui porte aussi le disque imprimeur
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126, muni d'une came 127 (fig. 11). Le disque 126 est muni de trois saillies périphériques 128, destinées à imprimer respectivement les lettres SR signifiant "sans retour à zéro" un "numéro" qui correspond à celui de la machine et, enfin, les lettres RZ signifiant "lecture avec retour à zéro".
Cette impression est effectuée sur le billet et sur le ruban de contrôle, comme on décrira ci-après.
L'impression est effectuée à l'aide d'un rouleau imprimeur 129, porté par l'extrémité d'un levier doudé oscillant en 130, dont l'autre extrémité est reliée, à l'ai- de du tirant 131, au levier coudé 132, oscillant autour du pivot 133, dont l'autre extrémité est commandée par la came 134, qui effectue un tour complet à chaque cycle'de la ma- chine, par laquelle elle est actionnée automatiquement.
La came 127 agit sur l'extrémité d'un levier 135, oscillant autour du pivot 136, et soumis à l'action d'un ressort 137, ce levier portant un rouleau imprimeur 138, alimenté par le rouleau à tampon 139, destiné à imprimer un signe ou une inscription particulier, de préférence colorés en rouge si le billet est imprimé en noir, pour caractériser des billets nuls imprimés pendant les essais de contrôle ou les lectures de la machine. Le papier C, sur lequel sont coupés les billets, provient d'un rouleau 140, passe entre des rouleaux d'avancement 141; après avoir glissé sur le mécanisme tâteur, non représenté pour plus de simplicité, destiné à signaler, par l'allumage d'un feu rouge, l'arrachement ou l'épuisement du papier, et à blo- quer la machine.
Comme on le voit sur le dessin, ce ruban passe au-dessous des rouleaux imprimeurs, y compris le roux- leau 126, représenté, et le rouleau 138 pour le signal "annulé". Le papier est coupé automatiquement après les rouleaux 141 et avant les rouleaux imprimeurs.
C' indique le ruban de contrôle, se déroulant du rouleau 142 et s'enroulant sur le rouleau 143, après le passage sur le rouleau imprimeur 129. Les rouleaux 142,
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143 sont montés sur un support, solidairdu levier coudé oscillant autour d.e 130. Le levier 130' subit deux oscil- lations à chaque cycle de la machine, du fait que la came 143, qui effectue un tour à chaque cycle, possède deux pointes.comme clairement représenté. La première oscilla- tion effectue l'impression du billet, qui est Immédiatement coupé et expulsé, la deuxième oscillation provoque l'impres- sion du ruban de contrôle à la fin du cycle de la machine, qui est rendue possible du fait que, comme il a été dit, le billet a été expulsé et le ruban de contrôle est libre pour l'impression.
Une came 144 est solidaire de la came 134 et est destinée à agir sur le bras 145 d'un levier double, oscillant autour de 146, et muni d'un deuxième bras 147, pourvu d'un oeillet radial 148. Sur le même nivot 146 est monté fou un deuxième levier 149, muni d'un oeillet en L, dont un élément est radial et coïncide avec l'élément 148 de l'autre levier, et l'autre 150 est par contre en arc de cercle et a son centre sur le pivot 146. Dans les oeil- lets susdits vient en prise un pivot latéral 151 d'une trin- gle 152, reliée à l'extrémité du bras 153 d'un levier triple, oscillant autour du pivot 154 et muni de deux autres bras 155, sur lesquels agit la came double 156, commandée de la manière qui sera décrite ci-après par le levier L des lectures lors- qu'on introduit la clé Cl.
Après l'insertion de la clef susdite, en déplaçant le levier L de 90 à droite ou à gauche de la position montrée à la fig. 4, on opère, par effet de la paire de roues d'angle 157, la rotation de 90 d.e la came double 156 et l'oscillation du levier triple autour de 154, quelque soit le sens de rotation du levier L.
A la position représentée, la came 144 fait oscil- ler le bras 145 qui, par l'intermédiaire du levier 158, pro- voque l'avancement du compteur Co qui compte tous les bil- lets émis par la machine, y compris les billets nuls.
Dans cette oosition du levier L, la came 144 ne produit pas de mouvements du levier 149 ni du compteur Co', qui est destiné à compter seulement les billets nuls émis
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par la machine, et est relié par le levier 159 au bras 160 du levier 149. Lorsque le levier L est déplacé de 90 par rapport à la position décrite, le levier 155 subit une os- cillation qui opère l'abaissement du tirant 152, dont le pivot latéral 151 vient à l'extrémité inférieure de l'oeillet radial 148 des deux leviers 147,149. L'oscillation du bras 145, opérée alors par la came 144, entraîne aussi le levier 149 avec le levier 147 actionnant le compteur Co.
Un engrenage 161, solidaire de l'engrenage 157, actionné par le levier L lorsqu'on introduit la clef dans ce dernier, engrène avec un autre engrenage 162, qui engrène à son tour avec un troisième engrenage 163, sur le pivot 164 duquel est calée une came lb5, qui agit sur l'extrémité d'un levier 166, pourvu à l'extrémité opposée d'une dent 167, qui lorsqu'elle est abaissée vers la queue 168 du cliquet 169, amène ce dernier en prise avec la roue dentée 170, qui commande le compteur des montants encaissés (qui enregistre à l'exemple représenté les six francs chaque fois qu'ils sont introduits et que la machine effectue son cycle).
Le cliquet est porté par un levier 171 qui effectue, à chaque cycle de la machine, une oscillation angulaire d'allé et de retour autour de son pivot 172, et qui est soumis à l'action d'un ressort 173 le reliant à la queue du cliquet. Lorsque la came ne soulève pas le bras 166 (position du levier L déplacée de 90 par rapport à la position montrée au dessin), la dent 167 ne rencontre pas la queue du cliquet et le disque qui actionne, par l'intermédiaire de la roue dentée 170, le totalisateur des montants encaissés n'entre pas en fonction.
Comme le montre le dessin ci-joint (figs. 13, 14 et 15), le billet porte la date (dans l'exemplai "mai 17"), le numéro progressif de toutes les opérations (visible après ouverture du couvercle S aussi sur le compteur Co), numéro qui dans l'exemple est 9735; un autre numéro indiquant combien de lectures ont été effectuées dans la machine avec retour à zéro (dans l'exemple respectivement 364 et 365),'
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l'indication si le billet est "nul", l'indication si l'opération dans laquelle le billet a été émis a été effec- tuée avec retour à zéro (fig. 14) ou bien sans retour à zéro (fig. 15) ou le numéro caractérisant la machine dans le cas de billets "valables" (fil;. 13) :
enfin, un numéro indiquant, pour les billets valables, le chiffre corres- pondant au montant effectivement accepta par la machine pour l'émission desdits billets (dansi'exemple six francs, d.onc le numéro 00006) et, s'il s'agit de billets "nuls" le chif- fre qu'indiquait, au moment de l'émission du billet, le compteur de la machine (non représenté pour plus de simpli- cité) depuis le dernier retour à zéro offectué (dans l'ex- ernple 00018).
Comme on l'a Indiqué ci-dessus, la machine, privée du dispositif d'insertion des pièces de monnaie et d'actionnement automatique au moyen du mécanisme central, et munie d'une ou de plusieurs touches T fonctionnant de façon analogue à celle décrite pour la commande à la main de l'ac- tionnement de la machine et correspondant aux différentes valeurs de billets, par exemple de cinémas, du dispositif imprimeur, compteur et de contrôle du type décrit, peut âtre utilement employée pour la distribution des billets de salles de spectacle.
Il demeure bien entendu que la forme et les détails des dispositifs peuventvarier de ce qui a été décrit et représenté à titre d'exemple, tout en laissant inaltéré le principe caractéristique et sans sortir du cadre de, l'in- vention.