CH337978A - Appareil pour friser un fil thermoplastique - Google Patents

Appareil pour friser un fil thermoplastique

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    • D02YARNS; MECHANICAL FINISHING OF YARNS OR ROPES; WARPING OR BEAMING
    • D02GCRIMPING OR CURLING FIBRES, FILAMENTS, THREADS, OR YARNS; YARNS OR THREADS
    • D02G1/00Producing crimped or curled fibres, filaments, yarns, or threads, giving them latent characteristics
    • D02G1/10Producing crimped or curled fibres, filaments, yarns, or threads, giving them latent characteristics using knife edges, e.g. heated knife edges, for edge crimping

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Description


  Appareil pour friser un fil thermoplastique    La présente invention a pour objet un appareil  pour friser un fil thermoplastique.  



  On sait que, en faisant passer un     fil    thermo  plastique sous tension et à chaud le long d'un trajet  linéaire comportant une     partie    à angle aigu, on con  fère au fil une tendance permanente à s'enrouler sur  lui-même. On     connait    déjà un appareil permettant  d'effectuer un tel traitement. Cet appareil comporte  une lame sur laquelle passe le fil, et dont une arête  définit la     partie    à angle aigu du trajet du fil. Le fil  est chauffé soit par la lame elle-même, soit par un  dispositif de chauffage placé tout près de l'arête de  la lame.  



  On considérait jusqu'ici généralement     comme    dé  sirable -de maintenir la température du fil aussi cons  tante que possible pendant son passage sur la partie  anguleuse de son trajet, ou même d'augmenter sa  température pendant ce passage.  



  Il est clair que, dans l'appareil connu, la tempé  rature du côté du fil     adjacent    à l'arête est légèrement  supérieure à celle du côté du fil éloigné de la lame,  à cause de la faible     conductibilité    thermique du fil ;  même lorsque le fil est chauffé avant de passer sur  la lame, une partie du fil adjacente au tranchant se  trouve sans aucun doute à une température légère  ment supérieure à     celle    de l'autre côté du fil. On n'a  pas jusqu'ici accordé une attention suffisante à ce  gradient de température au travers du fil.  



  L'appareil faisant l'objet de l'invention est conçu  de manière à s'opposer à ce gradient de tempéra  ture, et il permet de produire un fil possédant une  plus grande élasticité que les fils obtenus jusqu'à  présent. Cet appareil comprend un dispositif- de  chauffage du fil, une lame dont une arête est placée  à proximité dudit dispositif, et un moyen pour tirer    le fil sous tension et pour lui faire suivre un trajet  le long duquel il est chauffé par ledit dispositif de  chauffage, puis     passe    par-dessus ladite arête. II est  caractérisé par un organe de refroidissement de la  lame.  



  Des formes d'exécution préférées de l'appareil  selon l'invention comportent un dispositif de main  tien de la lame dans une position fixe par rapport au  dispositif de chauffage du fil, et constituant égale  ment l'organe de refroidissement de la lame. A     cet     effet, ce dispositif est en une matière possédant une  conductibilité thermique relativement élevée et la  lame est poussée fortement contre lui, de manière à  perdre de la chaleur par     conduction.     



  Le dispositif mentionné de     maintien    de la     lame     constitue un moyen     exceptionnellement    avantageux  pour     maintenir    la lame à une basse température, de  manière qu'elle exerce un effet de refroidissement  sur le fil, pendant que     celui-ci    passe dans la partie  anguleuse de son trajet. Il est d'une     conception    sim  ple, ne possède aucune partie mobile et n'exige pas  une     circulation    forcée d'un fluide de refroidissement.

    Un système de circulation forcée servant à refroidir  la lame doit comprendre au     moins    un moteur, une  pompe et des conduits pour diriger le fluide; on voit  donc que les dispositifs n'exigeant pas un tel sys  tème sont extrêmement     avantageux.     



  Un autre avantage de ce dispositif de maintien  de lame réside     dans    le fait qu'aucun isolant n'est  nécessaire pour maintenir la lame à une tempéra  ture relativement basse. L'emploi d'un isolant calo  rifique, non seulement produit un retard considérable  dans l'établissement de la température caractéristi  que de fonctionnement de la lame, mais exige aussi  qu'on éloigne la lame du dispositif de chauffage du      fil davantage qu'il n'est généralement désirable. Avec  le dispositif de maintien de lame préféré, la lame  atteint rapidement sa température caractéristique de  fonctionnement et peut être disposée extrêmement  près du dispositif de chauffage du fil, si on le désire.  



  Le dispositif de maintien de lame possède encore  un autre avantage: il permet en effet de maintenir  sensiblement à la même température les lames de  plusieurs appareils pour friser des fils, de manière  que les     différents    fils produits par ces appareils  soient d'une qualité uniforme et puissent être combi  nés pour former une pièce d'étoffe unique.

   Si l'or  gane de refroidissement aboutit à porter la lame  d'un appareil     d'élastification    à une température sen  siblement différente de la lame d'un autre     appareil,     les fils produits par les deux     appareils    peuvent ne  pas avoir la même     qualité.    Si l'on combine     ces    deux       fils    pour former une étoffe, la     différence    de leurs  qualités apparaît fréquemment et l'étoffe ne présente  pas une apparence uniforme.

   Avec le dispositif pré  féré de maintien de lame, la quantité de chaleur reçue  par la lame, dans des conditions données, est sensi  blement constante d'un appareil à l'autre à cause de  l'emplacement précis de la lame par rapport à l'élé  ment de chauffage; la quantité de chaleur     retirée    de  la lame dans les mêmes conditions est aussi sensi  blement constante ; il en résulte que toutes les lames  se trouvent à peu près à la même température et  qu'on obtient ainsi des fils d'une qualité uniforme.  



  Un autre avantage du dispositif de maintien de  lame réside dans le fait qu'il constitue un moyen  simple et efficace pour refroidir rapidement le fil  après qu'il est passé dans la partie anguleuse de son  trajet. Avec ce dispositif de maintien de lame, il est  possible de     faire    passer le fil en contact avec une       face    de la lame, immédiatement après qu'il est passé  sur le     tranchant,    et puisque la lame se trouve à une  température relativement basse, il en résulte que le  fil est refroidi très rapidement.  



  On décrit ci-après, à titre d'exemple et en réfé  rence au dessin annexé, une forme d'exécution pré  férée de l'appareil faisant l'objet de l'invention, et  une variante.  



  La     fig.    1 est une vue schématique en perspective  de ladite forme d'exécution.  



  La     fig.    2 est une vue en plan avant d'un détail  de la     fig.    1.  



  La     fig.    3 est une coupe suivant la ligne     III-III    de  la     fig.    2.  



  La fi-. 4 est une vue en plan avant d'une va  riante du détail représenté à la fia. 2.  



  La     fig.    5 est une vue en plan arrière du détail  représenté à la fi-. 4.  



  La     fig.    6 est une coupe suivant la ligne VI-VI  de la     fig.    4.         L'appareil    représenté aux fia. 1 à 3 comprend  un bobinage 10 d'alimentation en fil, qui est monté  sur un bâti non représenté. Un fil 12 venant du  bobinage d'alimentation 10 passe à travers un guide  14 et un dispositif régulateur de tension 16. Ce dis  positif 16 sert à supprimer les fluctuations de ten  sion du fil et à le tendre davantage ; le guide 14  permet de retirer le fil du bobinage par une extré  mité de celui-ci.  



  Après le régulateur de tension 16, le fil passe  en contact avec un dispositif de chauffage 18 cons  titué par une plaque longue et relativement étroite  en acier inoxydable. La plaque de chauffage 18 com  prend une face arrière 20, deux bords opposés 22,  24, et une face supérieure 26 de contact avec le fil,  qui est convexe et possède un rayon de     courbure     compris entre 10 cm et 25 cm, de manière à assu  rer un contact continu du fil. La plaque de chauf  fage 18 doit avoir une largeur suffisante pour que  le fil passant sur elle soit chauffé à la température  désirée ; elle est aussi mince que le permettent la       résistance    et la rigidité nécessaires.

   Cette plaque 18  est chauffée au moyen d'un courant électrique ; elle  est connectée à cet effet par deux conducteurs élec  triques 28 et 30 à un transformateur réglable 32,  qui est alimenté en énergie électrique par une source  (non représentée) et par l'intermédiaire de conduc  teurs 34 et 36.  



  Après être passé sur la face 26 de la plaque de  chauffage 18, le fil 12 passe autour de l'arête d'une  lame 38 portée par un dispositif de maintien 40  que l'on décrira en détail plus loin. Le fil vient en  suite en contact avec la face inférieure de la lame  38 et arrive sur un     galet    de guidage 42. De là, il  se dirige vers un dispositif d'avancement du fil 44,  comprenant une paire de poulies ou cabestans en  traînés 46 et 48. Le fil passe une ou plusieurs fois  autour des poulies 46 et 48, puis sur une poulie  folle 50, et de là traverse un guide 52, pour arriver  enfin à un dispositif 54 de recueil du fil, du type  à anneau et broche. Le fil est recueilli par ce dispo  sitif 54 sous la forme d'un bobinage ordinaire.  



  Le dispositif 40 de maintien de lame     comprend     un organe     allongé    d'agrafage 56 en acier à ressort,  qui s'étend en travers de la face arrière 20 de la pla  que de chauffage 18. Les extrémités de l'organe  d'agrafage 56 comportent chacune une échancrure  donnant     naissance,    aux coins de l'organe 56,à des  pattes 58, 60, 62 et 64 ; ces pattes ont une forme  telle qu'elles s'engagent sur les bords opposés 22,  24 de la plaque de chauffage 18 et qu'elles position  nent ainsi avec précision l'organe d'agrafage 56 par  rapport à l'élément de chauffage. Une plaque allon  gée de dissipation de chaleur 66 est fixée près de  l'une de ses extrémités, par des vis 68, sur une face  de l'organe d'agrafage 56.

   Une partie de la plaque  66 est formée en un creux 72 immédiatement en  dessous d'un bord de la plaque de chauffage 18. La  profondeur de     ce    creux est telle que la surface supé  rieure de la plaque 66, à l'intérieur du creux 72, est      déportée au-delà du plan de la surface inférieure de  l'extrémité fixée de cette plaque. La lame 38 est  logée dans ce creux 72.  



  L'extrémité non supportée de la plaque 66 est en  forme de fourche de manière à former deux ailettes  74, 76, séparées par une fente 78 ouverte à une ex  trémité ; cette fente est parallèle à un côté de la  plaque. La fente 78 doit avoir une largeur suffisante  pour recevoir facilement un fil à traiter ; d'autre  part, elle doit avoir une longueur au moins suffi  sante pour traverser le creux 72, et cela pour des  raisons que l'on exposera plus loin.. Les ailettes 74  et 76 font saillie vers l'extérieur à partir du dessous  de la plaque de chauffage 18 ; elles constituent des  ailettes de refroidissement par convection, servant à  dissiper la chaleur en dehors de la plaque tout en  tière.

   La surface totale et la masse de la plaque 66  sont, de préférence, grandes par rapport à     celles    de  la lame 38, de façon que la plaque assure une dissi  pation effective de la chaleur. La masse de la plaque  66 doit être généralement égale, par exemple, à au  moins quatre à dix fois celle de la lame, et sa surface  totale doit être généralement au moins égale à une  valeur comprise entre deux et cinq fois     celle    de la  lame. La plaque 66 est formée de préférence d'une  matière possédant une conductibilité thermique rela  tivement élevée, supérieure, par exemple, à 0,1 et  de préférence à 0,3 calorie par seconde et par degré  centigrade, de manière que le gradient de tempéra  ture dans cette plaque soit très faible et que la cha  leur en soit rapidement évacuée.

   Les matières pré  férées, compte tenu du     prix,    pour former la plaque  66, sont l'aluminium, le cuivre, ou des alliages de  l'un et l'autre de ces métaux, en raison de la     conduc-          tibilité    thermique élevée de ceux-ci. La distance sur  laquelle les ailettes 74 et 76 s'étendent à     partir    du  dessous de la plaque de chauffage dépend d'un cer  tain nombre de facteurs, en     particulier    de la surface  totale de la plaque 66 et de la quantité de chaleur  qui doit être dissipée ; cependant, une distance com  prise entre 6 mm et 24     mm    est généralement suffi  sante.  



  La lame 38, en acier à ressort au carbone, dit    acier bleu  , ou en acier inoxydable, est disposée  en dessous des pattes 62 et 64 et repose à l'intérieur  du creux 72. L'organe d'agrafage 56 est façonné de  manière que les pattes 62, 64 pénètrent dans le creux  72 et s'appuient fortement     contre    le fond de     celui-          ci,    comme on le voit sur le dessin, à moins qu'elles  n'en soient empêchées par la présence d'une lame.

    On voit, par conséquent, que, quand une lame est  placée dans le creux 72, elle est pressée entre les  pattes 62, 64 et la plaque 66,à cause de la nature  élastique de l'organe d'agrafage 56, et elle est séparée  de l'élément de chauffage par une     distance    fixe, qui  est déterminée     par    l'épaisseur des pattes 62, 64.  L'épaisseur minimum des pattes 62, 64, à leur point  de     contact    avec la lame 38, est déterminée unique  ment par la nécessité de donner à ces pattes une  résistance suffisante pour remplir leur fonction.    En règle générale, l'épaisseur des pattes 62, 64,  à leur point de contact avec la face supérieure de  la lame, ne doit pas dépasser 200 à 500 fois le dia  mètre du fil à traiter et de préférence 25 à 50 fois  ce diamètre.  



  L'angle de la lame 38, par rapport à une ligne  tangente à la surface d'engagement du fil, de l'élé  ment de chauffage, près du bord inférieur de     celui-          ci    (en regardant le dessin), est déterminé par l'angle  que fait avec cette ligne la surface de support du  creux 72. Comme la distance entre le creux 72 et le  point de fixation de la plaque 66 sur l'organe d'agra  fage 56 est grande, par rapport à l'épaisseur de la  lame 38, cet angle ne dépend pratiquement pas de  l'épaisseur de celle-ci. En outre, il peut varier de un  ou deux degrés, sans qu'une modification notable se  produise dans le fil obtenu. On peut, par exemple,  donner à cet angle une valeur atteignant 900 ou  même davantage et l'on peut aussi le réduire jusqu'à       10o,    ou même en dessous.

   Toutes choses égales, on  peut dire, en règle générale, que plus l'angle est petit,  plus le degré d'élasticité obtenu est grand ; cepen  dant, quand l'angle est     trop    petit, on     constate    une  plus grande     difficulté    pour maintenir la plaque 66 à  une faible température, à cause de sa proximité de  l'élément de chauffage. En général, on obtient les  meilleurs résultats quand l'organe d'agrafage 56 est  formé de manière que l'angle entre le plan de la  lame et la ligne tangente à la surface d'engagement  du fil de la plaque de chauffage ait une valeur com  prise à peu près entre 200 et     40o.     



  La largeur de la lame ne présente pas une grande       importance,    pourvu qu'elle soit     suffisamment    étroite  pour pouvoir être logée dans le creux 72, puisque  sa position est déterminée par le fait que son bord  d'engagement du fil bute contre le bord avant du  creux 72.  



  La longueur -de la lame est également sans im  portance, pourvu qu'elle ait une longueur suffisante  pour s'étendre en travers de la fente 78 ; cependant,  il est généralement avantageux d'utiliser une lame  relativement longue de manière que l'on puisse, dans  le cas où un point du bord d'engagement du fil est  usé, déplacer la lame longitudinalement à l'intérieur  du creux 72, afin de placer une nouvelle section du  tranchant sur le trajet du fil.  



  La lame 38 doit généralement dépasser l'élément  de chauffage,     suffisamment    pour que son bord d'en  gagement du fil coupe une ligne tangente à la partie  inférieure de la surface 26 d'engagement du fil. Il  en résulte un trajet extrêmement satisfaisant pour le  fil, puisque celui-ci reste en contact avec l'élément  de chauffage jusqu'à l'extrémité de la surface d'en  gagement du fil et n'est pas     cependant    replié à l'en  droit où il quitte cette     surface.     



  Toutefois, le tranchant de la lame ne doit pas  généralement se trouver à une distance du bord de la       surface    d'engagement du fil 26 de l'élément de chauf  fage, dépassant 300 à 600 fois le diamètre du fil ;  lorsque la plaque de chauffage est très épaisse, il      est généralement préférable     d'accepter    un léger     cou-          dage    du fil au bord de la     surface    26, afin que la  limite supérieure indiquée pour     cette    distance ne soit  pas dépassée.  



  On voit     qu'il    est     facile    de construire l'appareil  décrit ci-dessus à     partir    d'un métier ordinaire à     filer     ou à retordre. Il suffit d'ajouter le dispositif de chauf  fage comprenant la plaque de chauffage 18, le dispo  sitif 40 de maintien de lame, le régulateur de     tension     16 et, dans     certains    cas, un dispositif de guidage  pour réaliser un trajet approprié du fil.

   Dans le cas  d'un métier à retordre, les poulies 46 et 48 peuvent  constituer le dispositif habituel d'alimentation en       fil    ; dans le cas d'un métier à     filer,    le dispositif d'ali  mentation peut constituer les deux poulies     d'avance-          ment.    On voit également qu'une seule plaque de  chauffage     d'une    longueur considérable peut servir  pour plusieurs lames réparties à des     intervalles    cor  respondant respectivement à chaque emplacement  d'un métier ;

   il est     cependant    généralement désira  ble, avec une telle disposition, que la plaque de  chauffage soit isolée, entre les     différents    emplace  ments des lames, pour réduire les     pertes    de chaleur.  



  Pour utiliser l'appareil des     fig.    1 à 3, on fait  passer un fil venant du bobinage d'alimentation 10  à travers le régulateur de tension, on l'amène en       contact    avec la     surface    supérieure de la plaque de  chauffage 18, entre les pattes 58, 60 et entre les  pattes 62, 64 ; on le fait passer à travers la fente  78, sur le tranchant de la lame 38, puis en travers  de la surface inférieure de la lame.

   Puisque la pro  fondeur du creux 72 est plus grande que l'épaisseur  de la plaque 66, et puisque la fente 78 s'étend     au-          delà    du creux de la plaque 66, le fil ne vient à aucun  moment en contact avec une surface quelconque du  dispositif de maintien de lame, s'il est correctement  centré à l'intérieur de la fente 78 en passant autour  du tranchant de la lame. On élimine ainsi la     néces-          sitéd'un    polissage ou d'un durcissement poussé d'une       surface    quelconque du dispositif de maintien de lame  et l'on peut maintenir la tension du fil à une valeur  minimum.  



  Quand l'appareil a été garni correctement de     fil,     on     porte    la plaque de     chauffage    18 à une tempéra  ture appropriée en réglant le transformateur 32 ;  même si la plaque de chauffage devient très chaude,  la lame 38 est maintenue à une température relati  vement faible, puisqu'elle n'est pas en contact direct  avec l'élément de chauffage et qu'une grande     partie     de sa surface se trouve en contact avec la plaque  66.

   On fait alors fonctionner le dispositif d'avance  ment 44 et le dispositif de recueil 54, de manière  que le fil soit tiré le long de son trajet avec une vi  tesse appropriée ; il faut ensuite vérifier la     tension     du fil, puis régler le régulateur 16, si cela est néces  saire, pour donner à la tension une valeur correcte.  Les limites appropriées de fonctionnement pour la  vitesse du fil, sa     tension,    la température de l'élément  de chauffage, ainsi que les limites des autres varia  bles, telles que le rayon de courbure du tranchant    de la lame et le diamètre du fil, sont connues. On ne  discutera pas, par conséquent, de ces limites d'une  manière détaillée.  



  Dans la variante représentée aux     fig.    4 à 6, on  voit une plaque de chauffage 80, analogue à celle  représentée sur les figures précédentes, et un organe  d'agrafage 82 s'étendant en travers de la surface  arrière de la plaque     .80.    L'organe 82 est muni de  pattes 84, 85, 86 et 87, qui s'engagent sur les bords  opposés de la plaque 80, de manière à positionner  avec précision l'organe d'agrafage 82 par rapport à  l'élément de chauffage.  



  Un organe coudé 92 de dissipation de chaleur  est fixé sur l'organe d'agrafage 82 par des vis 88  et 90. Cet organe 92 est constitué par une matière  possédant une conductibilité thermique relativement  élevée ; il est muni de deux ailettes de refroidisse  ment 94, 96, qui s'étendent à partir de l'élément de  chauffage 80. Les ailettes 94 et 96 remplissent le  même rôle que les ailettes 74 et 76 de la forme  d'exécution décrite     précédemment.     



  L'organe 92 de dissipation de chaleur s'étend     au-          delà    d'un bord de la plaque de chauffage 80 ; il  comporte un creux 98 tourné vers le haut, immédia  tement en dessous du bord de l'élément de chauf  fage,     comme    on le voit sur le dessin. Le creux 98  a une largeur suffisante pour maintenir une lame  100, analogue à celle décrite précédemment en se  référant aux fie. 1 à 3 ; ce creux 98 fournit une sur  face creuse de support recevant la lame 100.

   Cette  surface de     support    doit être parallèle au plan de la  lame, quand celle-ci fait l'angle désiré avec une  ligne tangente à la surface d'engagement du fil de  l'élément de chauffage 80, près du bord inférieur de  celui-ci ; la surface supérieure de l'organe 92 fait  un angle légèrement plus faible avec ladite ligne,  pour des raisons qui apparaîtront clairement un peu  plus loin.  



  L'organe 92 de dissipation de chaleur comporte  une fente 102, qui s'étend à partir du bord avant  de cet organe et perpendiculairement à l'axe longitu  dinal de la lame 100, à travers le creux 98, de ma  nière à permettre le passage du fil autour du bord  d'engagement du fil de la lame<B>100.</B> L'organe 92       comporte    aussi une gorge 104 s'étendant à partir  de l'intervalle entre les ailettes 94, 96 jusqu'à la  fente 102. Le fond de la gorge 104 doit être paral  lèle au plan de la lame 100 ; sa profondeur doit  être suffisante pour qu'un fil tiré en travers de la  face inférieure de la lame 100 puisse passer suivant  la longueur de la gorge sans toucher les surfaces de  limitation de celle-ci.

   Puisque la surface de support,  dans le creux 98, fait un angle avec le plan de la  surface supérieure de l'organe 92, on voit que la  gorge 104 peut avoir une profondeur plus faible  vers l'arrière de l'organe 92 (en regardant le dessin),  en réalisant ainsi une plus grande épaisseur de ma  tière au-dessus de la partie arrière de la gorge et,  par conséquent, une plus grande résistance.      Les pattes 86 et 87 pénètrent dans le creux 98  et s'appuient normalement contre le fond de     celui-          ci,    en l'absence d'une lame, grâce à l'élasticité de  l'organe d'agrafage 82.

   Quand on introduit une lame  entre les pattes 86, 87 et le fond du creux 98, cette  lame est poussée     fortement    contre l'organe de dissi  pation de chaleur, tout en étant retenue à une dis  tance fixe de l'élément de chauffage, cette     distance     étant égale à l'épaisseur des pattes 86, 87. Comme  dans la forme d'exécution décrite précédemment,  un alignement     correct    de la lame est assuré par le  fait que son bord bute contre le bord avant du  creux 98.  



  Le fonctionnement est analogue à celui de la  forme d'exécution décrite précédemment. On tire  un fil par-dessus l'élément de     chauffage    80, entre les  pattes 84, 85 et entre les pattes 86, 87 ; on le fait  passer ensuite à travers la fente 102 pour l'amener  en contact avec le bord d'engagement du fil de la  lame 100, puis en travers de la surface inférieure  de la lame, entre les     ailettes    94, 96 et en même  temps à l'intérieur de la gorge 104. Il n'est pas néces  saire que le fil soit en contact avec une surface quel  conque du dispositif de maintien de lame ; comme  dans la forme d'exécution précédente, on peut faci  lement déplacer la     lame,    de manière à en présenter  une nouvelle partie au fil, sans déranger son aligne  ment.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil pour friser un fil thermoplastique, com prenant un dispositif de chauffage du fil, une lame dont une arête est placée à proximité dudit dispo sitif, et un moyen pour tirer le fil sous tension et pour lui faire suivre un trajet le long duquel il est chauffé par ledit dispositif de chauffage, puis passe par-dessus ladite arête, caractérisé par un organe de refroidissement de la lame. SOUS-REVENDICATIONS 1. Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que l'organe de refroidissement comprend une pièce métallique en contact avec la lame et apte à retirer de la chaleur par conduction et à la dissiper. 2.
    Appareil selon la sous-revendication 1, carac térisé par un support maintenant ladite pièce métal lique fixe par rapport au dispositif de chauffage, ladite pièce servant de support pour la lame. 3. Appareil selon la sous-revendication 2, carac térisé en ce que ladite pièce métallique est munie d'une butée coopérant avec l'arête de la lame pour déterminer la position de la lame par rapport au dis positif de chauffage. 4.
    Appareil selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce que ladite pièce métallique est en un métal à haute conductibilité, en ce que sa surface totale est grande par rapport à celle de la lame, et en ce qu'elle s'étend, à partir de la proximité immé diate du dispositif de chauffage, dans l'air ambiant, de façon à assurer un refroidissement par convec tion. 5.
    Appareil selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce que l'organe de refroidissement est soli daire d'une pince permettant de le fixer au dispositif de chauffage, en ce que ledit organe comporte un creux pour recevoir la lame, et en ce que la pince pénètre dans le creux, de façon que la lame soit maintenue entre la pince et l'organe de refroidisse ment. 6. Appareil selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce que l'organe de refroidissement est bifur qué, de manière que le fil, après son contact avec l'arête de la lame, passe entre les bifurcations et au contact d'une face de la lame.
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