CH339172A - Fer à repasser - Google Patents

Fer à repasser

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CH339172A
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CH
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sole
iron
cam
blade
column
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English (en)
Inventor
Elliott Clapp Daniel
Hamilton Houck Raymond
Original Assignee
Proctor Electric Co
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06FLAUNDERING, DRYING, IRONING, PRESSING OR FOLDING TEXTILE ARTICLES
    • D06F75/00Hand irons
    • D06F75/08Hand irons internally heated by electricity
    • D06F75/10Hand irons internally heated by electricity with means for supplying steam to the article being ironed
    • D06F75/14Hand irons internally heated by electricity with means for supplying steam to the article being ironed the steam being produced from water in a reservoir carried by the iron
    • D06F75/18Hand irons internally heated by electricity with means for supplying steam to the article being ironed the steam being produced from water in a reservoir carried by the iron the water being fed slowly, e.g. drop by drop, from the reservoir to a steam generator

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Description


  Fer à repasser    La présente invention a pour objet     un    fer à re  passer à vapeur comportant une semelle, sur     1a    sur  face supérieure de laquelle est agencée une chambre  de vaporisation, reliée par des passages à des     orifices     d'émission de vapeur qui traversent le fond de la se  melle, et un dispositif thermostatique pour com  mander la mise en circuit d'un élément     chauffant     propre à assurer la transformation de l'eau     introduite     dans une partie avant de la chambre en vapeur dans       cette    chambre de vaporisation, ledit élément s'éten  dant à la périphérie, dans les parties latérale et fron  tale de la semelle,

   entourant la chambre de vapori  sation sur au moins trois côtés, avec une partie de  l'élément chauffant en avant de ladite chambre.  



  Le fer à vapeur suivant l'invention est caracté  risé en     ce    que le dispositif thermostatique est monté  en avant de ladite chambre et est fixé à la semelle  à proximité immédiate de la     surface    de repassage  de la semelle de la partie avant dudit élément chauf  fant et du point d'introduction d'eau.  



       Le    dessin annexé représente, à titre d'exemple,  une forme d'exécution du fer à repasser     faisant    l'ob  jet de la présente invention.  



  La     fig.    1 est une vue en élévation latérale de     ce     fer à repasser, certaines parties étant coupées pour  montrer l'intérieur.  



  La     fig.    2 est une     coupe    suivant la ligne 2-2 de  la     fig.    1.  



  La     fig.    3 est une coupe transversale suivant la  ligne 3-3 de la     fig.    1.  



  La     fig.    4 est une coupe transversale partielle  d'un détail.    La     fig.    5 est une vue en plan de la     fig.    1, cer  taines parties ayant été arrachées pour laisser voir  l'intérieur.  



  La     fig.    6 est une vue en plan par-dessous de la  semelle.  



  La     fig.    7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la       fig.    5.  



  La fi g. 8 est une coupe     transversale    suivant la  ligne 8-8 de la     fig.    5.  



  La     fig.    9 est     une    vue en perspective d'un réser  voir d'eau pour ce fer.  



  La     fig.    9a est une vue en perspective d'un détail  associé à la     fig.    9.  



  La     fig.    10 est une vue partielle en perspective  de l'avant du réservoir d'eau.  



  La     fig.    11 est une vue en perspective de la se  melle.  



  La     fig.    12 est une vue en perspective d'un cou  vercle.  



  La     fig.    13 est une coupe transversale partielle  correspondant à la partie inférieure de la     fig.    2, mais       représentant    une variante.  



  La     fig.    14 est une vue en plan du fer de la     fig.    1  avec certaines     parties    éliminées.  



  La     fig.    15 est une vue en coupe     longitudinale    du  fer représenté.  



  La     fig.    16 est une vue en plan d'un détail.  



  La     fig.    17 est une vue en bout du fer avec coupe  partielle.      La     fig.    18 est une coupe partielle selon la ligne  18-18 de la     fig.    14.  



  La     fig.    19 est une vue en perspective montrant  l'ensemble des pièces d'un mécanisme thermostatique  de commande.  



  Le fer à repasser à vapeur représenté aux     fig.    1  et 2 comporte une semelle 10 dans laquelle est noyé  un élément     chauffant    11 en     forme    de tige, sur la       surface    supérieure de la semelle sont agencés une  chambre de vaporisation 12 et un réservoir d'eau  13 disposé au-dessus de la chambre de vaporisation.

    Le fer comprend encore un dispositif thermostatique  réglable de commande 14 qui peut s'utiliser aussi  bien avec un fer à vapeur qu'avec un fer sec usuel,  comme on l'exposera de façon plus précise ci-après ;  ce dispositif se dresse à     partir    de la semelle et un  carter 15     enferme    les     pièces    immédiatement au-des  sus de     celle-ci.    Une poignée 16 solidaire d'une co  lonne frontale 17 est creuse en vue de loger la par  tie supérieure du dispositif thermostatique de com  mande 14,

   ainsi qu'une tubulure de remplissage 18  du réservoir d'eau avec un dispositif     d'actionnement     d'un clapet 19 qui commande l'amenée d'eau de     ce     réservoir 13 à la chambre de vaporisation 12.  



  Le dispositif     thermostatique    de commande  comporte un interrupteur 20 réglable     par    le  moyen d'un bouton 21 qui dépasse en avant  de la poignée, ainsi qu'un organe     thermosen-          sible    22 qui actionne     l'interrupteur    20 en fonction  de la température de la     partie    de la semelle sur la  quelle le mécanisme de commande est monté.

   Com  me on peut le voir en     fig.    5, l'élément     chauffant    11  s'étend à la périphérie dans les     parties    latérale et  frontale de la semelle, entourant la chambre de va  porisation 12 sur au moins trois côtés, avec une par  tie de l'élément     chauffant    en avant de ladite chambre.  L'interrupteur thermostatique 20 est branché en sé  rie avec cet élément par des tiges de connexion 23  et 24 disposées au-dessus des côtés de la semelle où  elles sont     supportées    par des supports isolants 25  et 26     (fig.    3).

   La tige de connexion 23 va d'un des  éléments de l'interrupteur     thermostatique    à une borne  27 de l'élément     chauffant.    De son côté, la tige de  connexion 24 va de l'autre élément de     l'interrupteur     thermostatique à une     borne    28 du fer. L'autre borne  29 de ce fer est reliée par une tige de     connexion    30  à     l'autre        borne    31 de l'élément     chauffant.     



  L'organe thermosensible 22 est au contact de la  semelle en un point situé entre l'élément     chauffant     et le point où l'eau tombe sur cette semelle, de     préfé-          rence    à     distance    à peu près égale des deux. L'organe  22 répond ainsi rapidement à toute     variation    de tem  pérature de la semelle aussi bien quand on travaille  avec vapeur que lorsqu'on travaille à sec.  



  La chambre de vaporisation, est représentée en  détail aux     fig.    5, 7, 8, 11 et 12 et présente une forme  ovale, de grande largeur, qui occupe la plus grande  partie de la surface de la semelle à l'intérieur du pro  fil de l'élément     chauffant    11. Elle est     délimitée    par    une cloison verticale 32 qui forme partie intégrante  de la semelle, cette cloison étant pourvue d'une rai  nure 33 qui s'ouvre vers le haut. Un couvercle 34  en feuille métallique, de préférence en acier inoxy  dable, et à coefficient de conduction thermique peu  élevé, est agencé de façon à s'appliquer sur la cloi  son 32 par le moyen d'une lèvre 35 à profil en U  qui     s'enfonce    à force dans la rainure 33.

   Comme     ce     couvercle est en acier inoxydable, il résiste à la cor  rosion et sa faible conductivité thermique diminue  considérablement la transmission de chaleur au ré  servoir d'eau, lequel est disposé au-dessus de la  chambre de vaporisation. Cette disposition réduit  l'ébullition de l'eau dans le réservoir quand le cla  pet d'admission d'eau est fermé et que l'élément       chauffant    est sous tension. Lors du montage, la lèvre  35 à profil en U est introduite à force dans la rai  nure 33 et cette opération réalise un     effet    de bro  chage sur les parois de la rainure 33 creusée dans la  masse de la semelle en aluminium relativement doux,  par le métal relativement dur constituant la lèvre 35.

         Les    dimensions de la rainure 33 et de la lèvre 35  sont choisies telles qu'il se produit alors une com  pression du couvercle ayant pour     conséquence    un  léger renflement de la partie centrale de celui-ci après  montage. Quand la semelle s'échauffe, comme l'alu  minium se dilate plus rapidement, les dimensions  de la     surface    ovale augmentent, ce qui fait dispa  raître le     renflement    du couvercle et provoque au  contraire une certaine tension de     celui-ci.    On voit  donc que la chambre de vaporisation est originale en  ce qu'elle utilise un     dispositif    de fermeture du type  de celui des boîtes métalliques, qui est facilement mis  en     oeuvre,

      qui assure l'étanchéité     sans    emploi de dis  positifs de fixation ou de joint, et qui peut être ou  vert pour le nettoyage de la chambre au cas où cela  devient nécessaire.  



  Le couvercle 34 présente une ouverture 36 vers  son extrémité antérieure ;     (fig.    7 et 12) cette ou  verture étant entourée d'un bord rabattu 37 destiné à  former un siège du corps conique du clapet 19.  Quand ce clapet est     ouvert,    l'eau est amenée par  gouttes successives à la partie antérieure 38     (fig.    11)  d'un canal central 39 déterminé dans la chambre de  vaporisation. Comme on peut le voir en     fig.    8, ce  canal central est relativement profond et présente  un fond 40 relativement mince. Sur les côtés oppo  sés du canal central 39 sont agencés des canaux 41  et 42 moins profonds et présentant des fonds 43 et  44 plus épais.

   Comme montré en     fig.    11,     ces        derniers     canaux communiquent avec le canal     central    par l'in  termédiaire de parties basses 45-46 ménagées dans  les     cloisons    qui les séparent. Deux autres canaux 47  et 48, disposés de part et d'autre des canaux 41 et 42,  communiquent avec ceux-ci par leurs extrémités an  térieures comme montré en     fig.    11. Ces canaux laté  raux sont encore moins profonds que les canaux ad  jacents 41 et 42 et ce sont eux qui possèdent les  fonds ou bases 49 et 50 les plus épais. Au voisinage      des extrémités antérieures des canaux 41 et 42 sont  disposés des étranglements 51 et 52.  



  L'eau est amenée à la chambre de vaporisation  vers une     partie    de la semelle relativement froide et  d'épaisseur réduite, tandis que les deux circuits par  tant du canal central pour aboutir aux canaux laté  raux passent progressivement sur des fonds plus  épais et qui sont progressivement plus chauds,

   lés  parties à température plus élevée étant les zones les  plus épaisses 49 et 50 qui se trouvent très voisines  de l'élément     chauffant.    L'écoulement sur des zones  de la semelle de température progressivement crois  sante provoque la transformation     complète    de l'eau  en vapeur et évite les     crachottements.    Les circuits  d'écoulement sont de     grande.longueur    et cet écoule  ment se fait à une vitesse relativement faible. La  vapeur est émise à partir des deux canaux latéraux  47 et 48 par des passages ou     orifices    agencés comme  montré en     fig.    6 à 8.

   L'agencement comporte des  passages verticaux 53 et 54 qui     descendent    à partir  des canaux 47 et 48, un passage oblique 55 qui  aboutit au voisinage immédiat du nez de l'élément       chauffant        (fig.    7) et des passages obliques 56 et 57  vers l'arrière de la chambre de vaporisation. Cette  disposition des passages assure une bonne répartition  de la chaleur.  



  Un autre avantage de la disposition de la cham  bre de vaporisation est qu'elle assure un large     espace     pour la formation des dépôts minéraux à l'intérieur  du canal central profond 9, là où l'eau pénètre dans  la chambre. De cette manière, une accumulation no  table de tartre déposé par l'eau ne risque pas de  bloquer l'écoulement. Les cloisons ont pour but d'em  pêcher l'eau     entrainée    par la vapeur de passer di  rectement d'un canal vers le suivant.  



       Le        réservoir    d'eau, plus particulièrement visible  en     fig.    1, 9 et 10, comprend un     boitier    58 et un fond  59 assemblés par sertissage le long de leurs bords.  Comme montré en     fig.    4, le fond 59 de     ce    réservoir  comporte une dépression longitudinale 60 dont le  fond est perforé pour recevoir le corps du clapet 19,  lequel corps est fixé par sertissage, comme montré  en 61. Le corps du clapet assure en outre la     fixation     de la partie horizontale 62 d'une cloison 63     (fig.    1  et 2) à profil en L, pourvue d'ouvertures 64.

   Cette  cloison, qui se trouve disposée dans la     partie    anté  rieure du réservoir d'eau, limite le balancement du  liquide consécutif au mouvement de     va-et-vient    du  fer pendant le repassage. Cette cloison et la     tubulure     de remplissage 18, relativement longue et disposée  verticalement avec son entrée tournée vers l'avant,  empêchant l'eau d'être éjectée vers l'extérieur à tra  vers la tubulure.  



  Le corps du clapet 19, qui repose dans l'ouver  ture d'admission de la chambre de vaporisation, sup  porte et retient l'avant du réservoir d'eau 13. L'ar  rière de ce réservoir repose sur des blocs 65 qui peu  vent être en matière isolante de la chaleur.     Le    ré  servoir est sollicité vers le bas par un ressort à  lame 66     (fig.    1, 3, 9a) lequel est retenu par l'ensem-    blé du couvercle et de la poignée du fer. La pres  sion vers le bas assurée par ce ressort fait pénétrer  le corps du clapet 19 dans le     couvercle    de la cham  bre de vaporisation et le maintient     appliqué    sur son  siège.  



  Comme montré en     fig.    4, la tubulure de rem  plissage 18 et le mécanisme     d'actionnement    du cla  pet sont     portés    par une tête 67 montée sur le corps  58 du réservoir d'eau. Cette tête 67 est pourvue de  bossages 68 et 69 qui traversent des ouvertures cir  culaires dans le fond supérieur du réservoir et qui  sont serties sous ce fond, comme figuré.

   L'extrémité       inférieure    de la tubulure de remplissage 18 est en  foncée dans une ouverture 70 de la tête 67 contre  un épaulement 71.     Comme    montré en     fig.    1,     cette     tubulure de remplissage s'élève dans la     colonne    fron  tale 17 de la poignée et son entrée est située en face       d'une    ouverture dirigée vers l'avant, dans laquelle est  inséré un raccord 72 solidaire d'une     pièce    73 qui       forme    également le couvercle     horizontal    74 propre  à recouvrir le dispositif de réglage du mécanisme  d'interrupteur thermostatique.

   Le raccord 72 pé  nètre<B>-</B>dans la tubulure 18 pour retenir     celle-ci.    A  l'arrière du fer se trouvent des saillies 75 et 76 des  tinées à supporter ce fer à la position redressée à la  verticale quand il n'est pas en service ou quand on  désire     remplir    le réservoir. La disposition de la tu  bulure de remplissage     permet    à l'eau de pénétrer à  l'intérieur du fer sans aucun risque qu'elle ne     vienne     au contact du mécanisme d'interrupteur thermosta  tique.

   Quand le fer se trouve à la position redressée,  l'entrée de la tubulure de remplissage est tournée  vers le haut et c'est chose facile que de verser de  l'eau     dans    cette tubulure sans en laisser pénétrer  dans la fente prévue pour le bouton de réglage à  main de l'interrupteur thermostatique. En outre,  quand l'opérateur désire vidanger l'eau restant dans  le réservoir, par exemple avant de mettre le fer de  côté, il renverse celui-ci au-delà de la position rele  vée pour faire couler l'eau par la tubulure de rem  plissage.  



  Le clapet de commande 19 est réalisé sous la       forme    d'un pointeau     (fig.    4)     pourvu    d'une aiguille 77  mobile verticalement pour commander l'orifice de       sortie    du clapet. Cette aiguille est     fixée    à l'extrémité  inférieure d'une tige coudée 78 dont la partie haute  traverse un alésage 79 de la tête 67, son guidage  étant assuré par un manchon de fibre 80 inséré dans  une creusure 81 d'un bossage tubulaire 82 dépas  sant vers le haut. L'extrémité supérieure de la tige  78 est filetée et reçoit un écrou 83 sur lequel agit  un ressort hélicoïdal 84 qui     sollicite    la tige vers le  haut, c'est-à-dire qui tend à amener le clapet à la  position ouverte.

   Un second écrou 85 assure la     fixa-          tion    d'un doigt 86 à l'extrémité supérieure de la  tige 78. L'extrémité du doigt 86 porte contre une  rampe 87 ménagée au fond d'une rainure de guidage  découpée dans un organe coulissant 88 de com  mande à main. Comme le montre la     fig.    4, cet or  gane coulissant est conformé de     manière    à présenter      une     partie    incurvée 89 par l'intermédiaire de laquelle  il est monté sur une tige 90 fixée à l'intérieur de la  partie haute de l'avant de la poignée. Un bouton 91  traverse une fente 92 de la poignée pour permettre  de déplacer l'organe 88 à la main.

   Quand ce der  nier est à la position représentée en     fig.    1, il main  tient le clapet fermé, mais quand on le déplace vers  l'arrière, la     levée    de la rampe 87 permet au res  sort 84 d'ouvrir le clapet. Bien entendu l'on pour  rait inverser l'obliquité de la rampe pour inverser  le sens du fonctionnement.  



  La     fig.    13 montre une variante dans laquelle la  tige 78a     d'actionnement    du clapet est droite au lieu  d'être coudée le corps du clapet 19a étant désaxé par  rapport à l'axe     longitudinal    du fer et alimentant la  chambre de vaporisation par le moyen d'un couloir  incliné 93.  



  Dans tout fer à repasser, qu'il soit prévu pour  le repassage à sec ou à vapeur, ou pour tous les  deux, l'agencement d'un dispositif thermostatique de  commande constitue une nécessité pratique. Un tel  dispositif comporte un mécanisme d'interrupteur ther  mostatique qu'on règle à la main, pour faire fonc  tionner le fer aux     différentes    températures, ce mé  canisme étant     influencé    par la température de la se  melle et commandant la mise en circuit de l'élément  chauffant de manière à assurer le maintien de la  température désirée. Ce dispositif comporte de pré  férence des organes compensateurs pour tenir compte  de la température ambiante.

   Il est désirable qu'un  tel dispositif soit de construction simple, que son  fonctionnement soit efficace pour conserver un con  trôle précis et exact de la température de fonction  nement, et enfin que son réglage soit facile. Dans le  cas d'un fer à vapeur, il convient aussi que le dispo  sitif de commande ne réduise pas l'espace disponible  pour le réservoir d'eau et la chambre de vaporisa  tion, et que son organe de commande soit à l'abri de  toute     influence    ou action indésirable de la part des  fuites ou des projections d'eau. Comme en outre  la plupart des fers à vapeur peuvent également s'uti  liser     comme    fers à sec, il faut encore que le dispo  sitif thermostatique de commande fonctionne de fa  çon efficace aussi bien quand on repasse à sec que  lorsqu'on repasse à la vapeur.  



  Les agencements connus de mécanismes     thermo-          statiques    pour fers à repasser en général et pour  fers à vapeur en     particulier,    n'ont pas été entière  ment satisfaisants pour une raison ou pour une au  tre. La tendance générale a été de disposer l'organe  de réglage à main au voisinage de la colonne fron  tale de la poignée et les mécanismes     mis    en     aeuvre     ont le plus souvent comporté des liaisons mécaniques  qui ont augmenté leur complexité et leur prix de  revient.

   Dans d'autres     agencements    on est     arrivé    à  disposer le thermostat d'une     manière    qui a sacrifié  les qualités de fonctionnement du fer utilisé soit pour  travailler à la vapeur, soit pour repasser à sec.  



  L'un des buts essentiels de la présente invention  est d'éliminer les inconvénients des dispositifs con-    nus de commande thermostatique pour fers à repas  ser, et de permettre d'établir un mécanisme de ther  mostat de commande qui présente toutes les caracté  ristiques désirables, mentionnées plus haut.  



  Le mécanisme thermostatique de commande du  fer à repasser décrit est monté sur la semelle au voi  sinage du point d'entrée de l'eau dans la chambre  de vaporisation et également au voisinage de la       partie    antérieure de l'élément de chauffage, cela  de manière à répondre rapidement aux variations  de température de la semelle aussi bien pendant le  repassage à vapeur que pendant le repassage à sec.  Le mécanisme de commande est facilement     manoeu-          vrable    à partir de la     colonne    frontale de la poignée  et il peut également être réglé sans     difficulté    pour  correspondre avec la came de réglage et l'interrup  teur.  



  En se référant plus particulièrement aux     fig.    14  et 15, le dispositif thermostatique de commande est  représenté dans son application à un fer à repasser  à vapeur semblable à celui figuré en     fig.    1 à 5 et  comportant notamment une semelle 110 pourvue  d'un élément     chauffant    approprié<B>111</B> noyé dans la  semelle, un couvercle 112 et une poignée 113. A  l'intérieur du couvercle 112 et au-dessus de la se  melle<B>110</B> se trouve un réservoir d'eau 114 qu'on  peut remplir par une tubulure de remplissage 115,  laquelle s'élève à l'intérieur de la colonne frontale  116 de la poignée pour se terminer par une entrée  117 tournée vers l'avant.

   Quand le clapet d'ouver  ture et de fermeture est ouvert, il permet à l'eau de  couler dans la chambre de vaporisation de la semelle  au point 119     (fig.    14 et 18) où cette eau est ainsi  transformée en vapeur, laquelle est émise par des  orifices 120 prévus dans la semelle. Le clapet 118  est du type à pointeau et à ressort, le ressort 121  le sollicitant vers la position ouverte. Ce clapet est  commandé par l'organe coulissant 122, actionné à la  main et qui est pourvu d'une rampe 123 agissant sur  un doigt 124 fixé à l'extrémité antérieure de la tige  du clapet.  



  Le dispositif thermostatique de commande, dé  signé de façon générale par la référence 125, est  établi et monté de la façon qu'on va décrire. On no  tera que ce mécanisme est monté dans la partie avant  du fer et que ses pièces s'élèvent dans la colonne  frontale creuse 116 de la poignée. Le mécanisme en  question, comme représenté en     fig.    15, 18 et 19,  comprend une lame de contact     mobile   <B>126</B> et une  lame de contact fixe 127.

   Ces lames     portent    respec  tivement des contacts 128 et 129 propres à coopérer  l'un avec l'autre, un organe thermosensible 130 por  tant un doigt isolant 131 qui traverse une ouverture  132 de la lame 127 pour pouvoir actionner la lame  126, et un support rigide 133 destiné à porter la  came de réglage 134 grâce à laquelle l'interrupteur  thermostatique peut être réglé pour les     différentes     températures de fonctionnement. La came 134 est  en matière isolante et elle agit sur une saillie 135  prévue à l'extrémité supérieure de la lame 127 en      vue d'assurer le réglage de la position du contact 129,  lequel reste normalement fixe.

   La came est réglée       angulairement    par le moyen d'un levier de com  mande 136 qui traverse une fente 137 ménagée en  tre un couvercle 138 et la paroi avant de la colon  nette 116 de la poignée. Le levier 136 est actionné  par le moyen d'un bouton 139 fixé à son extrémité  antérieure.  



  Cet ensemble d'interrupteur thermostatique com  prend encore des éléments 140 et 141 destinés à for  mer bornes et qui portent respectivement contre les  lames 126 et 127 ; il comporte en outre des entre  toises isolantes 142, 143 et 144 qui s'imbriquent les  unes avec les autres et avec les     pièces    métalliques de  façon à maintenir ces dernières isolées électrique  ment les unes des autres.

   Tous ces divers éléments  sont retenus sous forme d'un bloc unique par le  moyen d'une seule vis 145     (fig.    18) qui traverse une  oreille ou extension perforée 146 solidaire de la  semelle 110.     Comme    on peut le voir en     fig.    18 et 19,  les divers éléments de     cet    ensemble ainsi que l'oreille  de montage 146 sont pourvus de creux et de     saillies     qui s'assemblent les uns avec les autres en vue de  caler et de retenir les éléments à la position correcte.  L'oreille de montage 146 est disposée au voisinage  du point 119 d'arrivée d'eau et de l'avant ou nez de  l'élément 111, environ à même distance de chacun  d'eux.

   L'organe thermosensible 130 est au contact  direct de l'oreille 146 et est     chauffé    par celle-ci. La  vis 145 se visse dans une plaque 147 en forme de  U qui joue le rôle d'écrou et qui en outre entoure et  rend rigide tout l'ensemble de     l'interrupteur,    tout en  permettant le libre mouvement des éléments de     celui-          ci.     



  L'interrupteur constitué par les lames à con  tact 126 et 127 est branché en série dans. le circuit  de l'élément chauffant 111.     Ainsi    qu'on peut le voir  en     fig.    14, la borne 140 de l'interrupteur est reliée  à une barre de connexion 148 qui court sur l'un des  côtés du fer et qui aboutit à une borne 149 de l'élé  ment chauffant. L'autre     borne    150 de cet élément  est reliée à une     borne    principale 151 du fer. La borne  141 de l'interrupteur est     reliée    à une autre barre de  connexion 152 qui court sur le côté opposé du fer  pour aboutir à l'autre borne     principale    153 de  celui-ci.

   Les conducteurs du cordon 154     (fig.    17)  sont branchés aux deux     bornes    principales précitées.  



  Pendant le fonctionnement du fer, l'organe ther  mosensible 130 se     déplace    vers la droite en     fig.    15  jusqu'à ce que le doigt 131 touche la lame 126 et la       déplace    en ouvrant les contacts de l'interrupteur, après  quoi l'élément     thermosensiblese    refroidit en     permettant     ainsi aux contacts de se refermer. L'organe thermo  sensible 130 comprend de préférence un élément     infé-          rieur    bimétallique 155     (fig.    19) qui constitue l'élé  ment primaire, et un autre élément bimétallique su  périeur 156 qui constitue l'élément secondaire ou  élément de compensation.

   L'élément primaire 155  s'infléchit vers la droite quand on le     chauffe,        tandis     que l'élément secondaire de compensation 156 s'in-    fléchit vers la gauche.     Comme    on le comprend ai  sément, ce dernier élément assure la     compensation     de la température ambiante ; à mesure que     celle-ci     s'élève, il réduit le     déplacement    de l'élément     primaire.     La température de fonctionnement à laquelle les con  tacts de     l'interrupteur    s'ouvrent est     déterminée    par  la position de réglage du contact 129, normalement  fixe.

   La lame de réglage 127 qui porte ce contact  est rendue rigide sur     une    grande partie de sa lon  gueur par des rebords 157. La partie     inférieure    de       cette    lame peut fléchir et elle sollicite le contact 129  vers le contact 128 avec lequel     il    coopère. Ce con  tact 128 est lui-même sollicité en     direction    du con  tact 129 par l'élasticité de la lame 126 qui le sup  porte.  



  La came 134 et son organe     d'actionnement    136  sont montés à rotation dans le haut du support ri  gide 133 par le moyen d'une tige ou axe 158 qui  traverse des oreilles 159 et 160 dudit support     (fig.     15 à 19). L'oreille inférieure 159 est découpée à  partir du     support    133 et la tige 158 dépasse     au-          delà    de     l'orifice    161 de     cette    oreille pour porter des  saillies d'arrêt 162 au-dessous de     celle-ci.    L'oreille  159 assure la retenue de l'extrémité inférieure de la  tige et sert en fait de pivot ou point d'appui.

   L'oreille  supérieure 160 est découpée d'une ouverture allongée  163 traversée par la partie haute de la tige 158 et  qui permet un mouvement de réglage de cette partie  haute vers l'avant et vers     l'arrière.    Une vis 164 tra  verse une ouverture 165 de la tige 158 pour venir  se visser dans un trou 166 du support 133. Une  lame de ressort 167 est     fixée    au support 133 par  son extrémité     inférieure    à l'aide d'un rivet 168     (fig.     18), cette lame agissant sur la tige 158 pour la re  pousser contre la tête de la vis 164.

   Le rivet 168  assure également la fixation au support 133 de l'ex  trémité inférieure d'une plaque isolante 169 dont  l'extrémité supérieure est découpée d'une     entaille    170  destinée à permettre le passage de l'extrémité dé  passante de la vis 164. Cette plaque a simplement  pour but d'empêcher le contact de la lame 126 avec  le     support    métallique 133 lors d'un     déplacement        ex-          cessif    de ladite lame<B>126.</B>  



  La came 134 est pourvue d'une     ouverture    171  dans laquelle est passée la     partie    supérieure de la  tige 158. Le levier     d'actionnement    136 est égale  ment perforé en 172 pour le passage de cette tige  158. La came et son levier     d'actionnement    reposent  tous deux sur l'oreille 160 et peuvent     tourner    sur la  tige 158 sur laquelle     ils    sont retenus par le moyen  d'une goupille élastique 173     (fig.    14) serrée dans  une gorge 174     (fig.    19) de l'extrémité supérieure de  cette tige.

   Le levier     d'actionnement    136 est bloqué  sur la came par le moyen d'une dent 175 qui s'en  gage dans une creusure 176 de la came.     Il    est toute  fois possible, si on le désire,     d'utiliser    une came mé  tallique avec un levier     d'actionnement    formant un  ensemble venu de fabrication, auquel cas la     saillie     135 doit être faite en matière isolante.      La description qui précède permet de comprendre  que le réglage de la tige 158 par le moyen de la vis  164 assure le réglage de la position de la came 134  en translation.

   Le but de ce réglage est de permettre  la coopération de la came et de     l'interrupteur    en vue  d'assurer le fonctionnement correct du mécanisme  d'interrupteur thermostatique aux limites de tempéra  ture choisies par le réglage angulaire du levier     d'ac-          tionnement    à main 136.

       Ce    réglage de la vis 164  est en principe fait à     l'atelier        avant    que le fer ne  quitte l'usine et ne doit pas être modifié après     coup,     bien que des retouches puissent être faites par un  réparateur, si cela devient     nécessaire.    Le réglage en  question est effectué en enlevant le couvercle 138  et en     utilisant    un     tournevis    recourbé en L pour ma  noeuvrer la vis 164.  



  La construction du dispositif thermostatique de  commande, sa disposition et son agencement, tels  qu'on vient de les décrire, comportent des avantages  importants. Le mécanisme est totalement dépourvu  de tout dispositif de liaison compliqué, tel qu'on en  utilise dans bien des appareils connus. En raison de  son orientation générale     verticale    dans la partie anté  rieure du fer, il ne réduit pas l'espace disponible pour  le réservoir d'eau et la chambre de vaporisation.     Il          permet    encore un réglage de la limite de température  à     partir    de la colonne frontale de la poignée.

   Il em  pêche l'accumulation sur les contacts des particules  métalliques provenant des     étincelles    ou de toutes au  tres     particules,    et il contribue par conséquent à as  surer un fonctionnement     régulier.    Les contacts de  l'interrupteur et le mécanisme de commande de la  came     de    réglage sont situés loin du corps du fer for  tement chauffé; de même, les     pièces    sont à l'abri des  fuites d'eau possibles. Le dispositif thermostatique  de commande est en outre de construction simple et  son montage est facile, puisque assuré par une seule  vis.

   Dans le cas d'un fer à repasser à vapeur,     comme     représenté, le montage du mécanisme de commande  sur une oreille     solidaire    de la semelle au voisinage  du point d'amenée de l'eau, est également très avan  tageux car l'organe thermosensible répond immédia  tement à la     température    de la semelle au     voisinage    im  médiat dudit point. L'oreille est immédiatement sensi  ble aux changements de température provoqués par  l'arrivée de l'eau et elle     influence        directement        l'organe     thermosensible de façon correspondante.

   La dispo  sition de cette oreille à peu près à égale distance  du point en question et de la partie antérieure de  l'élément chauffant fait de plus que l'organe thermo  sensible répond rapidement dans le cas du repassage  à sec.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Fer à repasser à vapeur comportant une semelle sur la surface supérieure de laquelle est agencée une chambre de vaporisation, reliée par des passa ges à des orifices d'émission de vapeur qui traversent le fond de la semelle, et un dispositif thermostatique pour commander la mise en circuit d'un élément chauffant propre à assurer la transformation de l'eau introduite dans une partie avant de la cham bre en vapeur dans cette chambre de vaporisation, ledit élément s'étendant à la périphérie, dans les par ties latérale et frontale de la semelle, entourant la chambre de vaporisation sur au moins trois côtés,
    avec une partie de l'élément chauffant en avant de ladite chambre, caractérisé en ce que le dispositif thermostatique est monté en avant de ladite chambre et est fixé à la semelle à proximité immédiate de la surface de repassage de la semelle, de la partie avant dudit élément chauffant et du point d'introduction d'eau. SOUS-REVENDICATIONS 1. Fer à repasser selon la revendication, caracté risé en ce que le dispositif thermostatique est monté sur ladite semelle verticalement et s'étend dans une colonne creuse frontale de la poignée du fer. 2.
    Fer à repasser selon la sous-revendication 1, caractérisé en ce que des contacts du dispositif ther mostatique sont montés dans une position élevée à l'intérieur de ladite colonne bien au-dessus de la semelle. 3. Fer à repasser selon la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif thermostatique est monté dans la colonne creuse de manière à être réglable par des moyens actionnables à la main s'étendant à partir de ladite colonne. 4.
    Fer à repasser selon la sous-revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif thermostatique comprend une lame de contact fixe s'étendant vers le haut dans la colonne et une lame de contact mo bile s'étendant vers le haut dans ladite colonne de manière à coopérer avec la première lame, lesdits moyens actionnables à la main comprenant une came ayant une surface active en contact avec la lame fixe pour régler la position de cette lame, l'organe thermosensible étant disposé de manière à action ner ladite lame mobile,
    les moyens actionnables à la main formant un ensemble venu de fabrication avec ladite came dans le plan de cette came s'éten dant à l'extérieur de ladite colonne pour régler la came par rotation de l'ensemble. 5. Fer à repasser selon la sous-revendication 4, caractérisé en ce que ladite came est susceptible d'être déplacée en translation par rapport à un sup port rigide fixé à la semelle. 6.
    Fer à repasseé selon la sous-revendication 5, caractérisé en ce que le déplacement en translation de la came permet d'en régler la position par rapport à la lame de contact fixe, et en ce qu'un ressort main tient ladite came dans la position réglée.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
CN112442879A (zh) * 2019-08-29 2021-03-05 Seb公司 包括可移除水垢收集容器的熨斗

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