Installation de nettoyage pour grille d'installation hydraulique La présente invention a pour objet une installa tion de nettoyage pour grille d'installation hydrauli que, comprenant un chariot déplaçable le long de la grille et portant un organe de raclage de cell@ci, articulé sur le chariot, les mouvements de montée et de descente du, chariot étant commandés par au moins un filin accroché au moins à un bras articulé au chariot.
On connaît de nombreuses installations de ce genre, dans lesquelles l'organe de raclage est, en général, constitué par une poche articulée sur le cha riot et dont un bord est muni éventuellement de dents pour le raclage de la grille et le ramassage des détritus bloqués contre elle par le courant d'eau.
Toutefois, toutes ces installations connues, sont de construction compliquée et coûteuse. La présente invention a pour but de permettre la réalisation d'une installation du genre indiqué ci-dessus de construc tion extrêmement simple et bon marché, permettant son application même à des installations hydrauliques de faible importance, ce qui n'était pas le cas avec les installations de construction habituelle, dont le coût est trop élevé souvent par rapport à l'installa tion hydraulique sur laquelle elles: pourraient être montées.
L'installation de nettoyage poux grille d'instal lation hydraulique selon l'invention est caractérisée par le fait que l'organe de raclage est constitué par un peigne articulé sur le chariot selon un axe trans versal à celui-ci, un dispositif de relevage automati que du peigne provoquant sa mise en position esca motée lors de la descente du chariot, ce dispositif comprenant un verrou articulé sur le chariot et des tiné à maintenir le peigne escamoté, le bras étant destiné à commander ce verrou, en fin de course de descente du chariot, pour libérer le peigne qui re prend sa position de raclage.
Le dessin annexé représente, schématiquement et à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'installa tion selon l'invention.
La fig. 1 en est une vue partielle en élévation transversale.
La fig. 2 est une vue d'une variante avec gui dage du chariot prolongé jusqu'au pied de la grille. La fig. 3 est une vue en perspective, avec arra chement partiel, prise de l'intérieur de l'installation. L'installation de nettoyage pour grille d'installa tion hydraulique représentée comprend un châssis mobile 1 muni de roues 2. susceptibles de se dépla cer sur des rails 3 disposés, par exemple, le long de la partie supérieure d'un barrage hydraulique ou prise d'eau 4, dont les grilles 5 doivent être nettoyées pé riodiquement.
Ce châssis 1 porte des chemins de rou lement 6 constitués par des fers profilés en U, che mins de roulement dans lesquels est destiné à être guidé un chariot 7. Le châssis de ce chariot 7 com prend deux joues latérales 8 réunies par une entre toise 9 destinée à former poche de réception des détritus ramassés par un peigne 10 le long de la grille 5. Ce peigne 10 est articulé transversalement sur le chariot 7 au moyen de son axe 11 pivoté dans les joues 8 dudit chariot.
Dans l'exemple représenté, ce peigne 10 est formé par une plaque munie de dents 12 destinées à pénétrer entre les barres de la grille 5. Les galets de roulement 13 du chariot 7 sont portés par des. axes: 14 fixés aux joues 8. Comme on le voit à la fig. 3,. ces: galets 13 présentent un boudin 15 destiné à s'engager entre les barres 16 de la grille 5. Le guidage des galets 13 dans les che mins de roulement 6 se fait par leurs extrémités 17.
Les mouvements de montée et de descente du chariot 7 le long de la grille 5 et des chemins de guidage 6 sont commandés par un treuil ou palan porté par le châssis 1, par l'intermédiaire d'au moins un filin souple. Dans l'exemple représenté à la fig. 3, le treuil ou palan commande deux câbles 19 ac crochés en parallèle à un palonnier 20 articulé en 21 sur une traverse 22 portant à ses extrémités deux bras 23.
Cette traverse 22 et ces bras 23 constituent un étrier articulé en 24 sur les joues 8 du cha riot 7.
Cette installation comprend un dispositif de rele- vage automatique du peigne 10, provoquant sa mise en position escamotée lors de la descente du chariot 7 le long des grilles 5. Sur le chariot 7, ce dispositif comprend un verrou 25 formé par un levier articulé, lui aussi, en 24 sur la joue 8 correspondante.
L'ex trémité 26 de ce verrou 25 coopère avec un bec 27, solidaire du peigne 10 et de son arbre-support 11, pour bloquer ce peigne 10 en position escamotée (voir fig. 1). L'autre extrémité du levier formant verrou 25 présente une partie 28 disposée dans la trajectoire d'oscillation du bras correspondant 23 de l'étrier formé par les pièces 22 et 23.
Ainsi, on com prend sans autre que si les câbles 19 sont relâchés, l'étrier 22, 23 pivote autour des, points d'articulation 24 et se rabat en direction de la grille 5 dans le sens de la flèche 29 de la fig. 3. Au cours de ce mouve ment d'oscillation des bras 23, l'un de ceux-ci entre en contact avec la partie 28 du verrou 25 et fait basculer celui-ci, de manière à provoquer la libéra tion du bec 27, et ainsi du peigne 10 qui reprend sa position de raclage.
Le relâchement des câbles 19 ne peut en quelque sorte avoir lieu que lorsque le cha riot 7 atteint le bas des grilles 5, ou un niveau inter médiaire, lorsqu'il atteint un obstacle insurmontable, par exemple un amas de détritus. Le poids du cha riot n'est alors plus supporté par les câbles 19. Une butée 30 est en outre fixée contre la joue 8 portant le verrou 25 pour limiter les mouvements d'oscilla tion de celui-ci.
Le dispositif de relevage automatique du peigne 10 comprend en outre, sur le châssis 1, un levier 31 articulé en 32 par rapport aux chemins de roulement 6 du chariot 7. Un bras 33 de ce levier 31, formé dans le cas particulier par une plaque, se trouve maintenu par une force de rappel dans la trajectoire du peigne 10 lorsque le chariot 7 se déplace le long des chemins de roulement 6. Une tige 34, articulée en 35 sous le chemin de roulement correspondant 6, peut coulisser dans une douille 36 formant l'extré mité de l'autre bras 37 du levier 31.
Sur cette tige 34 est enfilé un ressort de compression 38 qui tend donc à maintenir la plaque 33 dans la trajectoire du peigne 10. Cette position de la plaque 33 est déter minée avec précision par un bec prolongeant le bras 37 de l'autre côté du point d'articulation 32 et des tiné à venir s'appuyer sous le fer profilé formant le chemin de roulement 6 correspondant. Une tôle 18 est fixée contre les rails de guidage 6 dans le pro longement de la grille pour retenir les détritus après que le chariot a quitté la grille et ceci jusqu'au niveau de l'axe 32.
Le fonctionnement de l'installation décrite est le suivant Si l'on prend pour position de départ la position qu'occupe le chariot 7 lorsqu'il est situé au haut des chemins de roulement 6 (voir fig. 1), il suffit de pro voquer un déroulement des câbles 19 pour permet tre le mouvement de descente du chariot 7. Dans cette position d'élévation maximum du chariot 7, le peigne 10 est donc en position de raclage. Dès que le chariot 7 atteint le levier 31, la plaque 33 de celui-ci entre en contact avec le peigne 10 et provo que le relèvement de ce peigne d'un angle suffisant pour permettre l'accrochage du bec 27 par l'extré mité 26 du verrou 25.
Le peigne 10 est donc main tenu en position escamotée par ce verrou 25 tout au long du mouvement de descente du chariot 7 le long de la partie inférieure des chemins de roulement 6 et le long des grilles 5.
Une fois arrivé au bas des grilles 5 ou contre un obstacle, et lorsque le chariot 7 repose au pied de la grille 5, les câbles 19 se relâchent, permettant ainsi un mouvement de basculement des bras 23, mouve ment au cours duquel l'un de ceux-ci entraîne le verrou 25 par sa partie 28, ce qui provoque la libé ration du bec 27, et ainsi du peigne 10 qui reprend sa position de raclage. On commande alors le treuil de manière à provoquer l'enroulement des câbles 19. Ainsi, le chariot 7 amorce son mouvement de mon tée, mouvement provoqué par la traction des câbles 19 sur l'étrier 22, 23.
Au cours de ce mouvement de montée, le peigne 10, dont les dents 12 s'enga gent entre les barres 16 des grilles 5, ramasse les détritus plaqués contre ces grilles, détritus qui s'amoncellent dans le réceptacle que forme l'entre toise 9. Le chariot 7 étant arrivé au haut des grilles 5, les ailes des fers profilés 6 en U, qui sont évasés à la partie inférieure de ceux-ci (voir fig. 1 et 3), permettent un engagement aisé des extrémités 17 des galets 13 dans les chemins de roulement 6.
Le cha riot 7 passe ensuite sur le levier 31 en provoquant un basculement de la plaque 33 contre l'action du ressort 38, du fait que le peigne 10 est maintenu rigidement dans sa position de raclage par le bord 40 de l'entretoise 9. Dès que le chariot 7 arrive dans la partie supérieure des, chemins de roulement 6 qui est coudée, ledit chariot 7 bascule d'un certain angle, ce qui permet la vidange des détritus contenus à l'intérieur de la poche formée, d'une part, par l'en tretoise 9 et les joues 8 et, d'autre part, par le pei gne 10.
Les détritus peuvent alors soit être recueillis dans un bac porté par le châssis 1, bac dont la vi dange s'effectue aux extrémités du barrage, soit être déversés directement dans un canal d'évacuation des détritus, canal qui pourrait être ménagé entre les rails 3, par exemple, ou sur un des côtés de ceux-ci, un couloir de guidage étant alors nécessaire dans ce dernier cas pour amener les détritus dans le canal.
Le chariot 7, une fois déchargé, une nouvelle course de descente peut être commandée par dérou lement des câbles 19, et ainsi de suite. La nouvelle course de descente peut se faire soit dans la même zone des grilles 5 que précédemment, soit dans une zone voisine, par déplacement du châssis 1, d'une certaine distance le long des rails 3.
De nombreuses variantes d'exécution de l'instal lation décrite ci-dessus pourraient être imaginées. Ainsi, l'installation, au lieu d'être prévue mobile et montée sur un châssis 1 qui est déplaçable sur des rails, pourrait être prévue fixe dans le cas où les grilles 5 ne s'étendraient que sur une faible largeur (voir fig. 2). Les chemins de roulement 6 pourraient alors être prolongés jusqu'au bas de la grille.
Dans une autre forme d'exécution, et si l'on dé sire évacuer immédiatement les détritus à l'aide d'un camion, par exemple, le châssis 1 peut être prévu en forme de portique de manière à permettre le pas sage, entre les roues 2, du camion destiné à l'éva cuation des détritus.
En variante encore, un verrou 25 pourrait être prévu sur chacune des joues 8 du chariot 7, les deux bras 23 commandant alors ensemble les deux ver rous 25 pour amener le peigne 10 en position de raclage.