CH348903A - Banc à broches comportant des transmissions indépendantes à vitesse variable - Google Patents

Banc à broches comportant des transmissions indépendantes à vitesse variable

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CH348903A
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Inventor
Herman Granberry Edgar
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West Point Manufacturing Compa
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    • D01NATURAL OR MAN-MADE THREADS OR FIBRES; SPINNING
    • D01HSPINNING OR TWISTING
    • D01H1/00Spinning or twisting machines in which the product is wound-up continuously
    • D01H1/14Details
    • D01H1/20Driving or stopping arrangements
    • D01H1/32Driving or stopping arrangements for complete machines
    • D01H1/34Driving or stopping arrangements for complete machines with two or more speeds; with variable-speed arrangements, e.g. variation of machine speed according to growing bobbin diameter

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Description


  Banc<B>à</B> broches comportant des transmissions indépendantes<B>à</B> vitesse variable    La présente invention concerne un banc<B>à</B> broches  comportant des transmissions indépendantes<B>à</B> vitesse  variable, des cylindres      & étirage,    des, ailettes et un  mécanisme<B>de</B> formation<B>de</B> bobinage, qui sont entraî  nés<B>à</B> des vitesses constantes, ainsi qu'un chariot des  bobines et un dispositif d'entraînement des bobines  en rotation, qui sont entraînés<B>à</B> des vitesses variables.    Les bancs<B>à</B> broches sont extrêmement complexes,  comme on le sait, et sont soumis<B>à</B> de nombreuses  variables et<B>à</B> de nombreuses erreurs.

   Les, bancs<B>à</B>  broches ordinaires sont entraînés par une, transmis  sion directe<B>à</B> vitesse constante, dont<B>le</B> mouvement  est transmis aux cylindres     d!6tirage,    aux broches, aux  ailettes, au mécanisme de formation de bobinage et  au différentiel. Les bancs<B>à</B> broches comportent aussi  une transmission<B>à</B> vitesse, variable, qui est action  née par la transmission directe et qui transmet son  mouvement, par     Pintermédiaire    de cônes, au dispo  sitif d'entraînement du chariot des bobines, ainsi  qu'au différentiel, dans lequel la vitesse varia le  s'ajoute<B>à</B> la vitesse, constante pour former une vitesse  totale variable servant<B>à</B> faire tourner les bobines.

    Les bancs<B>à</B> broches connus comprennent de nom  breuses dispositions de réglage<B>;</B> cependant, puisque  l'entraînement<B>à</B> vitesse variable du chariot des bobi  nes et du dispositif faisant tourner les bobines est  effectué par<B>le</B> même mécanisme, les mouvements  <B>de</B> ces deux dispositifs lie, peuvent pas être réglés  indépendamment; des réglages effectués pour amé  liorer ou corriger certaines conditions affectent donc  nécessairement et parfois aggravent d'autres condi  tions. En conséquence, on réussit rarement<B>à</B> garnir  complètement les bobines de spires très rapprochées,  avec une tension uniforme.

      Le banc<B>à</B> broches suivant l'invention se caracté  rise en ce que les, vitesses variables du chariot des  bobines et du dispositif d'entraînement en rotation  des bobines sont commandées indépendamment l'une  de l'autre.  



  Le dessin annexé représente,<B>à</B> titre d'exemple,  quelques formes d'exécution du banc<B>à</B> broches fai  sant l'objet<B>de</B> l'invention.  



  La     fig.   <B>1</B> est une vue schématique représentant  un bobinage théoriquement idéal, dans lequel la  mèche est parfaitement ronde et les spires<B>de</B>     celle-éi     sont disposées avec précision les unes contre les  autres.    La     fig.    2 est un graphique de vitesse correspon  dant au bobinage<B>de</B> la     fig.   <B>1.</B>    La     fig.   <B>3</B> est une vue schématique représentant  l'effet produit sur le bobinage par la pression varia  ble du pied     presseur    de l'ailette.

      La     fig.    4 est un graphique,<B>de</B> vitesse correspon  dant au voisinage de la     fig.   <B>3.</B>    La     fig.   <B>5</B> représente schématiquement<B>le</B> bobinage  de précision que     ron    se, propose d'obtenir avec le  banc<B>à</B> broches faisant l'objet de l'invention et dans  lequel les intervalles existant entre les spires sur la       fig.   <B>3</B> ont été comblés par une commande indépen  dante de la vitesse du chariot.    La     fig.   <B>6</B> est un graphique de vitesse correspon  dant au bobinage<B>de</B> la     fig.   <B>5.</B>  



  La     fig.   <B>7</B> représente schématiquement une forme  d'exécution mécanique simplifiée du banc<B>à</B> broches  selon l'invention.      La     fig.   <B>8</B> représente schématiquement une seconde  forme     d#exécution    hydraulique simple, qui comporte  une commande électrique.  



  Les     fig.   <B>9</B> et<B>10</B> sont des vues, respectivement  suivant les lignes<B>9-9</B> et<B>10-10</B> de la     fig.   <B>8,</B> de cames  <B>de</B> commande de pompes hydrauliques<B>à</B> débit  variable.  



  La     fig.   <B>11</B> est une vue prise suivant la ligne<B>11 - 11</B>  de la     fig.   <B>8</B> et représente un dispositif     d#entrdînement     <B>de</B> cames de, commande.  



  La     fig.    12 est une, vue prise suivant la ligne 12-12  de la     fig.   <B>8</B> et montre comment le mécanisme de for  mation de bobinage actionne un dispositif de com  mande de pompes<B>à</B> débit variable.  



  La     fig.   <B>13</B> est une vue prise suivant la ligne<B>13-</B>  <B>13</B> de la     fig.   <B>8</B> et représente une came commandant  l'inversion<B>de</B> marche du moteur<B>de</B> chariot et action  née elle-même par le mécanisme de formation de  bobinage.  



  La fi-. 14 représente schématiquement une     troi-          ZD          sième    forme     d!exécution.    du banc<B>à</B> broches, qui uti  lise une transmission hydraulique<B>à</B> vitesse variable  et une commande électrique pour cette transmission.  



  La     fig.   <B>15</B> est une vue prise suivant la ligne<B>15-</B>  <B>15 de</B> la     fig.    14 et représente une came<B>de</B> commande  d'une valve     d7étranglement.     



  La     fig.   <B>16</B> représente, schématiquement une qua  trième forme d'exécution utilisant une transmission  hydraulique<B>à</B> vitesse variable et une commande  mécanique pour cette transmission.  



  La     fig.   <B>17</B> est une vue prise suivant la ligne<B>17-</B>  <B>17</B> de la     fig.   <B>16</B> et représente une came de com  mande d'une valve     d!inversion    de marche, came  actionnée elle-même par<B>le</B> mécanisme de formation  de bobinage.    La     fig.   <B>18</B> représente schématiquement une cin  quième forme d'exécution     qui    comporte une trans  mission entièrement hydraulique.  



  La figure<B>1</B> représente une, portion<B>de</B> bobine 20,  sur laquelle, sont enroulées des spires 22 d'une  mèche. Sur cette vue schématique, théorique et  idéale, la section<B>de</B> chaque spire de la mèche est  parfaitement ronde<B>; de</B> plus, la mèche est disposée  avec précision en spires adjacentes dans toutes les  couches du bobinage. La distance radiale d'une cou  che<B>à</B> la couche adjacente est constante, et dans cha  que couche les spires adjacentes sont contiguës et  uniformément espacées. La conception des cônes des  bancs<B>à</B> broches, est fréquemment basée sur l'hypo  thèse     d!une    telle disposition théorique des spires.  



  Le graphique de vitesse<B>de</B> la     fig.    2 correspond  au bobinage théorique de, la     fig.   <B>1.</B> Sur ce graphique,  les abscisses représentent les couches d'enroulement,  par exemple<B>à</B> partir de zéro     jusqu!à    soixante cou-         ches    ou même davantage. Les ordonnées représen  tent la vitesse. L'ordonnée 24 représente la transmis  sion<B>à</B> vitesse constante, dont<B>le</B> mouvement est trans  mis par l'intermédiaire de l'arbre principal aux cylin  dres.     d#    étira     'ge,    aux broches, aux ailettes, au méca  nisme de formation de, bobinage et au différentiel.

    Tous ces éléments, peuvent tourner<B>à</B> des vitesses     dif-          f6rentes,    mais il existe constamment la même relation  entre ces, vitesses<B>;</B> cette relation subsiste pendant tout  le cycle<B>de</B> bobinage comme le montre la ligne hori  zontale<B>26.</B>     Uordonnée   <B>28</B> représente la transmission  <B>à</B> vitesse variable, en particulier la vitesse du chariot  et la vitesse     d'envidage.    Cette transmission<B>à</B> vitesse  variable est dérivée de la transmission<B>à</B> vitesse cons  tante par l'intermédiaire de cônes<B>;</B> sa valeur diminue  quand le diamètre du bobinage augmente.

   La courbe  <B>30</B> représente, par rapport<B>à</B> la ligne<B>26,</B> la vitesse  variable pendant le cycle     (Tenvidage.    Cette courbe  ne présente pas de point anguleux, mais il est bien  entendu que cette vitesse reste constante dans cha  que couche du bobinage et diminue quand chaque  couche est terminée     jusqu%    une valeur plus, faible,  qui persiste<B>à</B> travers la couche suivante<B>;</B> en réalité,  la courbe<B>30</B> est donc formée par une série de petits  échelons.  



  Le mouvement     d'entramement   <B>à</B> vitesse variable  est transmis au chariot des bobines et aussi au diffé  rentiel, dans lequel ce mouvement s'ajoute au mou  vement<B>à</B> vitesse constante pour réaliser un mouve  ment résultant dont la vitesse est également variable.  Cette vitesse, totale variable, qui est la vitesse des  bobines, est représentée sur<B>le</B> graphique par l'ordon  née<B>32.</B> Comme on le voit, la valeur<B>32</B> suit la même  courbe, descendante<B>30</B> que la valeur<B>28.</B> Dans le  cas<B>de</B> l'enroulement théorique représenté sur la       fig.   <B>1,</B> les courbes suivies par les valeurs<B>28</B> et<B>32</B>  coïncident comme il est désirable.

   Dans les bancs<B>à</B>  broches connus, les vitesses variables des bobines et  de leur chariot sont dérivées d'une paire commune  <B>de</B> cônes, et les, courbes suivies par les valeurs<B>28,</B>  <B>32</B> coïncident nécessairement.  



  Dans la pratique courante, le pied     presseur    de  l'ailette exerce, une pression considérable contre la  mèche, quand celle-ci est déposée sur la bobine.  Cette pression est maximum sur la première couche,  qui est déposée sur<B>le</B> bois dur de la bobine.

   Dans  chaque couche suivante,<B>le</B> pied     presseur   <B>de</B> l'ailette  agit sur une bobine d'un plus grand diamètre et il est  par conséquent décalé dans<B>le</B> sens radial par rapport  <B>à</B>     l'axe        de        la        bobine.        Le        décalag        ,e        radial        relatif        du     pied     presseur    modifie l'effet produit sur celui-ci et  sur sa tige d'équilibrage, par la force centrifuge, de  telle manière que la pression effective du pied contre  le fil est diminuée.

   On a remarqué que les couches  immédiatement adjacentes<B>à</B> la bobine sont pour cette  raison considérablement aplaties et que les couches  successives, en allant vers l'extérieur, sont progressi  vement<B>de</B> moins en moins aplaties. Cette condition  est représentée sous une forme exagérée sur la     fig.   <B>3.</B>  Comme on le voit sur cette figure, la couche inté-           rieure    extrême 34, appliquée directement sur la  bobine<B>36,</B> est considérablement aplatie. La vitesse  du chariot est généralement réglée en tenant compte  de cette condition,<B>de</B> manière que les spires indivi  duelles aplaties de la couche intérieure et extrême 34  soient contiguës mais ne chevauchent pas les unes  sur les autres.  



  La couche suivante<B>38,</B> sur la     fig.   <B>3,</B> peut repré  senter en réalité la dixième ou la douzième couche  de la mèche sur la bobine<B>;</B> elle est posée avec une  pression considérablement plus faible du pied de l'ai  lette, et en conséquence elle est relativement plus  épaisse que la couche 34. Les spires plus épaisses  que celles de la couche 34 sont évidemment plus  étroites que celle-ci.

   Puisque la vitesse du chariot  reste constante pendant tout le cycle     d'envidage,    de  petits intervalles 40 apparaissent entre les spires voi  sines de la couche,<B>38.</B> Les spires des couches succes  sives 42, 44 se rapprochent progressivement<B>de</B> la  section circulaire<B>;</B> les fils de ces couches sont pro  gressivement<B>de,</B> plus en plus épais dans la direction  radiale et de plus en plus étroits dans la direction  longitudinale (suivant l'axe de la bobine). Les inter  valles 40 entre les spires adjacentes deviennent par  conséquent progressivement de plus en plus larges  pendant que     l'envidage    se poursuit.  



  Comme on le voit, si le graphique de vitesse de  la     fig.    2 est suivi pendant     l'envidage    de la bobine  représentée sur la     fig.   <B>3,</B> en ne tenant pas compte de  l'effet variable du pied     presseur,    les couches exté  rieures de la mèche ont une tension considérablement  inférieure-<B>à</B> la tension désirée. Cette condition a été  reconnue et les cônes sont généralement conçus pour  la compenser.

   Puisque l'augmentation du diamètre  du bobinage, d'une couche<B>à</B> la couche suivante, est  plus faible que l'augmentation théorique, c'est-à-dire  plus faible que dans     Wcas    où la mèche reste ronde,  la vitesse      & envidage    de toutes les couches, après la  première couche, doit être plus grande que dans le  cas théorique de la section ronde<B>de</B> la mèche. Par  conséquent, on détermine les cônes de manière que la  vitesse     d'envidage    augmente jusqu'à une valeur telle  que 46, qui suit la courbe 48 comme on le voit sur  la     fig.    4. Cette courbe 48 se trouve naturellement  au-dessus  &  la courbe,<B>30</B> sur le graphique de vitesse.  



  En modifiant     l'entramement   <B>à</B> vitesse variable  des cônes, dans<B>le</B> but<B>de</B> réaliser une vitesse     d'envi-          dage,    qui suit une, courbe élevée telle que la courbe  48, on augmente aussi la vitesse du chariot jusqu'à  la valeur 46, la vitesse des bobines étant augmentée       jusqWà    la valeur<B>50.</B> On conserve ainsi la relation  entre la vitesse du chariot et la vitesse     d'envidage,     et le pas d'enroulement des spires reste sensiblement  constant     d!une    couche<B>à</B> une autre couche.

   En con  cevant ainsi spécialement la transmission<B>à</B> vitesse,  variable des cônes, on compense donc la variation de  pression du pied de l'ailette et<B>la</B> variation, corres  pondante de l'épaisseur des couches, mais on ne peut  pas compenser la variation de largeur des spires     d#une     couche<B>à</B> une autre couche, de telle sorte que les    intervalles entre les spires augmentent progressive  ment de plus en plus<B>à</B> mesure que s'exécute     l'envi-          dage   <B>;</B> il en résulte des bobinages légers et une pro  duction réduite.

   En d'autres ternies, une nouvelle  conception des cônes, en vue de compenser la pres  sion variable du pied     presseur    pendant le cycle     d'en-          vidage,    augmente automatiquement les intervalles  entre les spires.  



  La     fig.   <B>5</B> représente un bobinage correspondant<B>à</B>  celui de la     fig.   <B>3,</B> en ce sens que les couches succes  sives 34,<B>38,</B> 42, 44 de la mèche sur la bobine<B>36</B>  vont en augmentant progressivement d'épaisseur, et  que les différentes spires de la mèche ont une largeur  diminuant progressivement en allant de la couche  intérieure extrême vers les couches extérieures. Ce  pendant, sur<B>le</B> bobinage<B>de</B> la     fig.   <B>5,</B> les intervalles  40 ont été complètement éliminés, et les spires de  chaque couche sont appliquées exactement les unes  contre les autres.

   En d'autres termes, on a modifié,  d'une couche<B>à</B> l'autre, le pas d'enroulement des spi  res pour réaliser le bobinage de la     fig.   <B>5.</B> Pour obte  nir un tel résultat, il faut modifier le graphique de  vitesse<B>de</B> la     fig.    2, en diminuant progressivement la  vitesse du chariot<B>à</B> partir<B>de</B> la valeur théorique cor  respondant au cas d'une mèche<B>à</B> section parfaitement  ronde.

   La vitesse du chariot doit correspondre<B>à</B> une  valeur telle que<B>52</B>     (fig.   <B>6),</B> qui suit une courbe 54  située en dessous de la courbe théorique<B>30.</B> En  même temps, la vitesse     d'envidage    doit rester la  même que sur la     fig.    4, c'est-à-dire égale<B>à</B> la valeur  46 suivant la courbe 48 située au-dessus de la courbe  <B>30.</B> Pour réaliser le bobinage<B>de</B> la     fig.   <B>5,</B> la vitesse       d'envidage    doit donc suivre la courbe, 48 pendant que  la vitesse du chariot suit la courbe divergente 54.

    Dans les bancs<B>à</B> broches connus, comme on l'a<B>déjà</B>  indiqué, la vitesse     d!envidage    et la vitesse du chariot  sont dérivées<B>à</B> partir d'un dispositif commun consti  tué par des cônes, et l'on maintient une relation cons  tante entre ces deux vitesses, pendant tout le cycle       d'envidage.   <B>Il</B> est donc impossible évidemment de  faire suivre<B>à</B> ces deux vitesses des courbes divergen  tes, c'est-à-dire de les faire varier indépendamment  l'une de l'autre.

   Une augmentation de la vitesse     d'en-          vidage        entrahie    une augmentation correspondante de  la vitesse du chariot, et il en résulte des intervalles  entre les spires, comme on le voit sur la     fig.   <B>3.</B> En  diminuant la vitesse du chariot de manière<B>à</B> fermer  les intervalles, on provoque une diminution corres  pondante<B>de</B> la vitesse     d'envidage    et il en résulte des  bobinages lâches et une tension non uniforme.

   Les  bancs<B>à</B> broches que l'on décrira par la suite, comme  formes d'exécution<B>de</B> l'objet de l'invention, se distin  guent par la commande indépendante de la vitesse       d'envidage    et<B>de</B> la vitesse du chariot; cette com  mande indépendante permet de faire suivre<B>à</B> ces  deux vitesses des courbes divergentes, c'est-à-dire de  les faire varier l'une par rapport<B>à</B> l'autre.  



  On a représenté sur la     fig.   <B>7</B> une première forme  d'exécution simplifiée du banc<B>à</B> broches selon l'in  vention. Ce banc<B>à</B> broches correspond<B>à</B> celui fabri-           qué    par la Société<B> </B>     Whitin    Machine     Works   <B> .</B> Dans  le banc<B>à</B> broches<B>de</B> la     fig.   <B>7,</B> l'énergie est fournie  <B>à</B> une poulie<B>70</B> montée sur un arbre principal<B>72.</B>  La rotation de     Parbre,    principal est transmise, par  l'intermédiaire     d!une,    roue dentée, 74 et     dIn    train  d'engrenages représenté schématiquement en<B>76,

   à</B>  une roue dentée<B>78</B> montée sur un arbre<B>80</B> des bro  ches. L'arbre<B>80</B> entraîne, par l'intermédiaire de roues  coniques<B>82,</B> 84, les broches<B>86</B> et les ailettes,<B>88</B> du  banc; ces éléments sont entraînés de la manière  habituelle<B>à</B> vitesse constante et directement<B>à</B> partir  de la transmission principale. Chaque ailette<B>88</B> est  munie du pied     presseur    habituel<B>90</B> et<B>de</B> la tige  d'équilibrage<B>92</B> de celui-ci.

   La transmission princi  pale<B>à</B> vitesse constante     entrame    aussi un différentiel  94, cette vitesse constante constituant une, compo  sante du mouvement transmis<B>à</B> l'entrée du différen  tiel.     Uarbre    principal<B>72</B> est aussi relié par une trans  mission directe<B>à</B> un arbre<B>96</B> d'un cône supérieur,  par l'intermédiaire     d#une    roue dentée<B>98</B> de change  ment de torsion, de roues dentées intermédiaires<B>100</B>  et d'une roue dentée 102. Le mouvement de l'arbre  principal est aussi transmis, par des, roues dentées  104 et<B>106, à</B> un arbre avant<B>108</B> des cylindres et,  par conséquent, aux cylindres     d!étirage    du banc.

         Uarbre   <B>96</B> du cône supérieur     entrdine,    par l'intermé  diaire d'une roue dentée conique<B>110</B> et     d!une    roue  dentée conique 112, un arbre d'inversion de marche  114, auquel sont associés des dents<B>116,</B> un arbre  <B>118</B> et des mâchoires 120     dIn    mécanisme de forma  tion de bobinage.

   Le mouvement<B>de</B>     Paxbre    114 d'in  version de marche est transmis<B>à</B> un arbre     d'envi-          dage    124 par l'intermédiaire d'une roue dentée 122  de changement de tension, et le mouvement périodi  que de l'arbre     d'envidage    déplace une crémaillère<B>128</B>  au moyen d'une roue dentée<B>126.</B> La crémaillère<B>128</B>  actionne     Parbre   <B>118</B> par l'intermédiaire d'une roue  dentée<B>130</B> de changement de torsion.  



  <U>Comme</U> dans un banc<B>à</B> broches ordinaire, l'éner  gie motrice est également transmise,<B>à</B> partir de l'ar  bre supérieur<B>à</B> cône<B>96, à</B> un arbre d'entraînement  <B>du</B> différentiel, par l'intermédiaire du cône supérieur  <B>132,</B>     d!une    courroie 134 et     d!un    cône inférieur<B>136,</B>  et aussi<B>à</B> la crémaillère d'entraînement du chariot  par l'intermédiaire du mécanisme d'inversion- de mar  che, la courroie 134 étant engagée par une fourchette  de déplacement de courroie<B>138</B> qui est elle-même  commandée par la crémaillère<B>128.

   De</B> cette manière,  une vitesse variable est dérivée<B>de</B> la transmission  principale et directe<B>à</B> vitesse, constante et elle est  transmise aux bobines, ainsi     qu7au    mécanisme d'en  traînement du chariot.  



  Dans le banc<B>à</B> broches représenté sur la     fig.   <B>7,</B>  le cône inférieur<B>136</B> est relié<B>à</B> un arbre 140. La  vitesse variable résultante de cet arbre est transmise  au différentiel 94 par     Pintermédiaire    d'une roue den  tée 142 et d'un train d'engrenages représenté sché  matiquement en 144<B>;</B> ainsi une composante de vitesse  variable est introduite dans le différentiel. La vitesse  variable de sortie du différentiel représente la somme    des deux composantes d'entrée, la composante de  vitesse constante et la composante<B>de</B> vitesse varia  ble<B>;</B> cette somme est transmise par un train d'engre  nages 146 et par une roue dentée 148<B>à</B> un arbre  <B>150</B> des bobines.

   Des, roues dentées coniques<B>152,</B>  154 transmettent aux bobines<B>156</B> le mouvement de  rotation<B>à</B> vitesse variable de l'arbre<B>150.</B>  



  Dans un banc<B>à</B> broches ordinaire, la vitesse  variable de l'arbre 140 est transmise également, par       Pintermédiaire        d#un    mécanisme d'inversion de mar  che,<B>à</B> la crémaillère d'entraînement du chariot. Dans  <B>le</B> banc<B>à</B> broches représenté, on désire au contraire  transmettre au chariot une vitesse variable suscepti  ble d'être commandée d'une manière indépendante.

    Cette condition est satisfaite de la manière la plus  simple en utilisant une autre paire de cônes analo  gues aux cônes<B>132, 136.</B> Cette seconde paire de  cônes est     entramée    par<B>le</B> mouvement<B>à</B> vitesse varia  ble de l'arbre<B>150</B> des bobines, par l'intermédiaire  d'une roue dentée<B>158</B> en prise avec une roue dentée  <B>160</B> montée sur un arbre<B>162,</B> qui porte le cône supé  rieur 164 de cette seconde paire.

   Ce cône supérieur  164 transmet sa rotation par une courroie<B>166</B> au  cône inférieur<B>168</B> de cette paire monté sur un arbre  central d'entraînement<B>170.</B> La courroie<B>166</B> est enga  gée par une fourchette<B>172</B> de déplacement de cour  roie<B>;</B> cette fourchette est commandée elle-même par  un bras 174 solidaire<B>de</B> la crémaillère<B>128.</B> Ainsi,  cette fourchette<B>172</B> est déplacée en même temps  que la fourchette<B>138</B> de la courroie 134<B>;</B> les deux  courroies 134 et<B>166</B> sont donc décalées toutes les  deux par le mécanisme ordinaire de formation de  bobinage.  



  Comme on le voit, la rotation<B>à</B> vitesse variable  de     rarbre    central d'entraînement<B>170</B> est distincte  de la rotation<B>à</B> vitesse variable<B>de</B> l'arbre<B>150</B> des  bobines<B>;</B> la relation, entre les vitesses de ces deux  rotations, est établie par les cônes 164,<B>168.</B> La  rotation de l'arbre<B>170</B> est transmise par un pignon  conique<B>176 à</B> une roue conique<B>178</B> d'inversion de  marche.

   Un pignon conique<B>180</B>     dInversion    de mar  che peut     entramer    l'un ou l'autre de deux pignons  coniques<B>182,</B> montés sur un arbre central de soulè  vement 184<B>;</B> l'arbre d'inversion<B>de</B> marche 114 agit,  par l'intermédiaire d'un dispositif non représenté, de  manière<B>à</B> communiquer<B>à</B> l'arbre 184 un mouve  ment périodique et alternatif dans la direction axiale,  dans<B>le</B> but d'inverser le sens<B>de</B> rotation.<B>de</B> cet  arbre.     Uarbre    184 transmet au chariot des bobines  un mouvement alternatif au moyen d'une crémaillère  <B>186 ;

  </B> le mouvement de l'arbre 184 est transmis<B>à</B>  cette crémaillère par l'intermédiaire d'une roue den  tée intermédiaire<B>190,</B>     d#un    pignon denté intermé  diaire<B>192,</B>     d?une    roue dentée 194,     (fun    arbre de  soulèvement<B>196</B> et d'un pignon<B>198.</B>  



  Grâce<B>à</B> l'utilisation<B>de</B> la seconde paire de cônes  164,<B>168,</B> on peut transmettre aux bobines et au cha  riot des vitesses variables différentes et l'on peut  commander indépendamment ces vitesses au moyen  respectivement<B>de</B> chaque paire de cônes. La vitesse      variable des bobines, autrement dit la vitesse     d'en-          vidage,    est déterminée par les cônes<B>132, 136,</B> tandis  que la vitesse du chariot est déterminée principale  ment par les cônes 164,<B>168.</B> Les transmissions<B>à</B>  vitesse variable, qui consistent dans le, cas présent en  cônes, sont commandées toutes les deux par un dis  positif actionné par<B>le</B> mécanisme de formation de  bobinage.  



  Dans certaines variantes d'exécution, on peut  entraîner directement<B>le</B> cône 164<B>à</B> partir de la trans  mission principale du banc, en particulier<B>à</B> partir de  l'arbre supérieur<B>à</B> cône<B>96.</B> De même, on peut  entraîner directement,<B>à</B> partir<B>de</B> la transmission  principale, la paire de cônes constituant la transmis  sion<B>à</B> vitesse variable du chariot, et l'on peut alors       entraffier    la paire de cônes, constituant la     transirnis-          sion   <B>à</B> vitesse variable du différentiel, au moyen de  la transmission<B>à</B> vitesse variable du chariot, autre  ment dit adopter la disposition inverse de la dispo  sition représentée.  



  On a représenté sur la     fig.   <B>8</B> une autre forme  d'exécution, dans laquelle les cônes sont remplacés  par des dispositifs hydrauliques de transmission<B>à</B>  vitesse variable, des systèmes distincts<B>de</B> transmis  sion étant prévus pour<B>le</B> différentiel et pour le méca  nisme     d'entraffiement    du chariot. Dans cette forme  d'exécution, les deux systèmes de transmission  hydraulique sont commandés par un dispositif élec  trique, actionné lui-même par le mécanisme de for  mation de bobinage.

   Comme dans la forme     d!exécu-          tion    de la     fig.   <B>7,</B> la transmission directe,<B>à</B> vitesse  constante est appliquée au banc par la poulie<B>70</B> et  elle est transmise de la manière habituelle aux bro  ches<B>86,</B> au différentiel 94,<B>à</B> l'arbre avant<B>10-8</B> des  cylindres et au mécanisme, de formation, de bobinage.  Une roue dentée 200,, calée sur l'arbre supérieur<B>  à</B>  cône<B>  96,</B> est reliée par une chaîne 202<B>à</B> une autre  roue dentée 204, qui entraîne     une    pompe hydraulique  <B>206 à</B> débit variable,.

   Cette pompa<B>206</B> comporte un  plongeur<B>de</B> commande<B>208.</B> Le liquide sortant de la  pompe<B>206</B> est dirigé par une conduite 210 jusque  dans un moteur hydraulique 212, qui     pout    tourner  <B>à</B> une vitesse proportionnelle au débit du fluide qui  <B>le</B> traverse. Le fluide sortant du moteur 212 est  ramené<B>à</B> la pompe.<B>206</B> par une conduite 214. On  n'a représenté ici que les détails essentiels de ce cir  cuit hydraulique et l'on s'apercevra qu'on peut pré  voir dans ce circuit des réservoirs, des filtres, des  jauges et tous les autres éléments habituels.

   Comme  on le verra mieux un peu plus loin, le circuit hydrau  lique peut être muni aussi     d!une    pompe<B>de</B> surcharge  et des conduites correspondantes pour maintenir  constamment la pression de travail sur les deux côtés  de la pompe<B>206</B> et du moteur 212, de manière<B>à</B>  soumettre ces éléments<B>à</B> une précontrainte et<B>à</B> leur  permettre de s'arrêter et de repartir sans aucune perte  de course.  



  Le moteur hydraulique 212 entraîne une roue  dentée<B>216,</B> qui est reliée au différentiel 94 par une  chaîne ou un train d'engrenages<B>218,</B> de manière    que ce moteur fournisse au différentiel la composante  de vitesse variable. La vitesse variable de sortie du  différentiel représente<B>le</B> total<B>de</B> la vitesse constante  et<B>de</B> la vitesse variable d'entrée du différentiel<B>;</B>  cette vitesse variable de sortie est transmise par un  train d'engrenages 220 et une roue dentée 222<B>à</B> un  arbre 224 des bobines<B>;</B> elle établit donc la vitesse  de rotation des bobines, c'est-à-dire la vitesse     d'envi-          dage    du banc<B>à</B> broches.

      Une autre roue dentée<B>228,</B> montée sur l'arbre  supérieur<B>  à</B> cône<B>  96,</B> est reliée par une chaule  <B>230 à</B> une autre roue dentée<B>232,</B> qui     entrdine    une  pompe hydraulique 234<B>à</B> débit variable<B>;</B> cette  pompe 234 est analogue<B>à</B> la pompe<B>206</B> et comporte  un plongeur<B>de</B> commande<B>236.</B> Le liquide<B>à</B> débit  variable sortant<B>de</B> la pompe 234 est dirigé par une  conduite<B>238</B> jusqu'à une valve 240 d'inversion de  marche<B>à</B> quatre voies<B>;</B> ce liquide passe alors soit  dans une conduite 242, soit dans une conduite 244,  pour arriver dans un moteur hydraulique 246, qui  correspond au point de vue type au moteur 212.

    Comme on le voit, le moteur hydraulique 246 est  relié<B>à</B> la roue dentée<B>188 de</B> changement de pas du  banc<B>à</B> broches<B>;</B> cette roue dentée<B>188</B> est elle-même  reliée, par des engrenages ordinaires<B>déjà</B> décrits ou  par une autre transmission,<B>à</B> la crémaillère d'entraî  nement du chariot, de manière<B>à</B> entraîner<B>le</B> chariot  et<B>à</B> lui communiquer un mouvement alternatif. Après  avoir franchi le moteur hydraulique 246 et la valve  240 d'inversion<B>de</B> marche,<B>le</B> liquide est ramené<B>à</B>  la pompe 234 par une conduite 248. Ce circuit  hydraulique n'a été également représenté qu'avec ses  détails essentiels.  



  La valve 240;      & inversion    de marche peut être  placée alternativement dans ses deux positions de  fonctionnement par un solénoïde<B>250,</B> actionné au  moyen     d!un    interrupteur<B>252,</B> en série avec le solé  noïde et une source d'énergie électrique 254.     Uinter-          rupteur   <B>252</B> peut être commandé par une came<B>256</B>  montée sur l'arbre 114 de renversement de marche.

    Comme on le voit sur la     fig.   <B>13,</B> la came<B>256</B> peut  être circulaire sur sa plus grande partie et compor  ter un seul méplat périphérique<B>258,</B> susceptible  d'être aligné avec le, bras ou bouton<B>de</B> commande  de     rinterrupteur   <B>252</B> dans l'une des deux positions  de repos de l'arbre 114. On comprend que, quand la  came se trouve dans, la position,     représentép-    sur la       fig.   <B>13,</B> l'interrupteur<B>252</B> est ouvert; la valve 240  est alors placée dans, l'une de ses deux positions de  fonctionnement par la pression d'un ressort ou d'une  autre manière.

   Ensuite, en tournant de<B>1800,</B> l'arbre  214 de renversement<B>de</B> marche ferme l'interrupteur  et permet ainsi au solénoïde,<B>250 de</B> faire passer la  valve 240<B>à</B> son autre position<B>de</B> fonctionnement<B>;</B>  cette situation persiste jusqu'au moment où l'arbre  114 d'inversion de marche tourne<B>de</B> nouveau de  180o. Le mécanisme, ordinaire<B>de</B> formation de bobi  nage est utilisé,<B>de</B> cette manière pour provoquer     Pin-          version    du courant<B>de</B> liquide<B>à</B> travers le moteur      2,46,<B>le</B> fonctionnement étant commandé électrique  ment.  



  Le mécanisme de formation de bobinage est éga  lement utilisé pour actionner un dispositif comman  dant les débits variables de sortie des pompes<B>206</B>  et 234 et, par conséquent, les vitesses des moteurs       hi        rauliques    212 et 246. Dans ce but, le plongeur  de commande<B>208 de</B> la pompe<B>206</B> est engagé, par  le, bord d'un     disque-came   <B>260,</B> monté sur un arbre,  <B>262</B> qui porte également une roue dentée 264.

   La  roue dentée 264 est en prise avec une roue dentée  <B>266</B> de changement<B>de</B> tension, montée sur un arbre  <B>268</B> qui porte également une roue<B>à</B> rochet<B>270.</B> Un  solénoïde<B>272</B> est monté près de la roue<B>à</B> rochet  <B>270 ;</B> son bras 274 porte<B>à</B> son extrémité extérieure  un     cliquet   <B>276</B> susceptible<B>de</B> s'engager avec la roue  <B>à</B> rochet<B>270</B> pour la faire tourner. Une came de  commande<B>278</B> est montée sur l'arbre 114<B>de</B> ren  versement de marche, et un interrupteur<B>280</B> peut  être commandé par cette came.

   Cet interrupteur<B>280</B>  se trouve en circuit avec le solénoïde<B>272</B> et une  source d'énergie électrique<B>282.</B> De même, le plon  geur de commande<B>236</B> de la pompe 234 est engagé  par le bord d'un     disque-came    284, monté sur l'arbre  <B>262.</B>  



  La came de commande<B>278</B>     (fig.    12) est circu  laire,<B>à</B> l'exception de deux     mo'plats    diamétralement  opposés<B>286.</B>     12interrupteur   <B>280</B> est, de préférence,  ouvert normalement; il est disposé de manière que  son bras ou bouton de commande soit appliqué con  tre l'un des méplats de la came<B>278,</B> quand l'arbre  114 de renversement de marche est au repos. Comme  on le sait, l'arbre 114 tourne périodiquement de 180o  et chacune de ses rotations provoque une rotation  correspondante de la came<B>278,</B> qui appuie ainsi  momentanément sur le bouton<B>de</B> l'interrupteur<B>280</B>  et ferme, par conséquent, celui-ci momentanément.

    On comprend que chaque fermeture de l'interrupteur  <B>280</B> rétracte<B>le</B> bras 274 du solénoïde<B>272</B>     (fig.   <B>11),</B>  et que son cliquet<B>276</B>     entrame    d'une manière cor  respondante la roue<B>à</B> rochet<B>270</B> sur un par  cours angulaire déterminé. Chaque mouvement  de rotation de la roue<B>à</B> rochet<B>270</B> est transmis par  l'arbre<B>268,</B> la roue dentée<B>266</B> de changement de  tension, la roue dentée 264 et l'arbre<B>262,</B> aux cames  <B>260</B> et 284, qui sont donc     entrdiliées    simultanément  avec une amplitude, déterminée et correspondante.

    Dans une variante, on peut utiliser -an solénoïde rota  tif pour<U>commander</U> les cames<B>260</B> et 284.<B>De</B> cette  manière, les sorties des transmissions<B>à</B> vitesse varia  ble, c'est-à-dire des pompes hydrauliques<B>à</B> débit  variable dans<B>le</B> cas présent, sont commandées en  synchronisme par un     dispossitif    électrique, actionné  par le mécanisme de formation de bobinage.  



  On a représenté sur la     fig.   <B>9</B> la came<B>de</B> com  mande 284, dont<B>le</B> sens de rotation est indiqué par  la flèche<B>288.</B> Cette came est représentée dans la  position de démarrage, pour laquelle<B>le</B> plongeur de  pompe<B>236</B> repose sur<B>le</B> point le, plus haut de cette  came. On comprend que cette disposition du plon-         geur   <B>236</B> réalise<B>le</B> débit voulu<B>à</B> la sortie de la  pompe au début d'un cycle     d'envidage.    Autrement  dit, le plongeur<B>de</B> la pompe étant ainsi disposé, le  débit de sortie<B>de</B> la pompe 234 est maximum et fait  tourner le moteur 246<B>à</B> une vitesse appropriée pour  transmettre au chariot une vitesse convenable cor  respondant<B>à</B> la couche initiale de la mèche sur les  bobines.

   Au moment du premier renversement de  marche du chariot, l'arbre 114 de renversement de  marche fait tourner de quelques degrés la came 284  au moyen de sa came,<B>de</B> commande<B>278,</B> comme on  l'a expliqué plus haut. La came 284 ayant une forme  sensiblement hélicoïdale ou en spirale, le plongeur  de commande<B>236</B> se déplace légèrement vers l'exté  rieur, c'est-à-dire vers la came, en diminuant par     con-          ,èrement    le débit de sortie de la pompe       séquent        lég     234.

   De cette manière, le mécanisme de formation  de bobinage, tout en effectuant le renversement<B>de</B>  marche du chariot, modifie simultanément le débit de  sortie de la transmission<B>à</B> vitesse variable et fait  varier, par conséquent, la vitesse du chariot. La  réduction<B>de</B> vitesse du chariot ainsi effectuée est  sensiblement instantanée<B>;</B> elle est commandée avec  une précision extrême par le contour de la came  284. La forme hélicoïdale de celle-ci peut s'étendre,  par exemple, sur<B>270,, de</B> sa périphérie, cette éten  due correspondant au nombre prévu des couches de  la mèche, c'est-à-dire<B>à</B> un cycle complet     d'envidage.     Pendant la levée des bobines, la came peut être  ramenée<B>à</B> sa position, initiale de départ, soit<B>à</B> la  main soit automatiquement.  



  On a représenté sur la     fig.   <B>10</B> la came de com  mande<B>260,</B> dont le sens<B>de</B> rotation est indiqué par  la flèche<B>290.</B> Cette came est représentée également  dans sa position de départ, pour laquelle le plongeur  de commande<B>208</B> de la pompe<B>206</B> repose sur le  point le plus haut<B>de</B> la carne.

   Dans cette position  relative, la came<B>260</B> peut produire le débit maximum  nécessaire au début d'un cycle     d'envidage.    Autrement  dit, le débit initial de la pompe<B>206</B> fait tourner le  moteur 212<B>à</B> la vitesse voulue pour transmettre au  différentiel 94 une composante<B>de</B> vitesse variable  susceptible<B>de</B> communiquer aux bobines la vitesse  appropriée<B>à</B> l'enroulement de la couche initiale de  la mèche, autrement dit une vitesse appropriée     d'en-          vidage.    La came<B>260</B> a aussi une forme sensiblement  hélicoïdale<B>;</B> sa périphérie s'abaisse sur une étendue  angulaire approximative, de     270o,    qui correspond au  nombre prévu des couches.  



  Les cames de commande<B>260,</B> 284 sont donc sen  siblement analogues et reçoivent simultanément des  mouvements limités et     d6terminés   <B>;</B> cependant, on  voit que ces cames peuvent différer par leurs con  tours, de manière<B>à</B> réaliser des transmissions indé  pendantes et différentes<B>à</B> vitesse variable, reliées  respectivement au mécanisme d'entraînement du cha  riot et au différentiel.

   En     d!autres    termes,<B>le</B> contour  de la came<B>260</B> peut être choisi de manière<B>à</B> réaliser  une vitesse     d'envidage    correspondant<B>à</B> une courbe,  telle que la courbe 48 de la     fig.   <B>6,</B> et la came 284      peut avoir le contour voulu pour réaliser une vitesse  du chariot correspondant plus ou moins<B>à</B> la courbe  54 de cette figure.<B>De</B> cette manière, les transmis  sions<B>à</B> vitesse variable entraînant respectivement le  chariot et<B>le</B> différentiel sont séparées et commandées  indépendamment l'une<B>de</B> l'autre, bien que la com  mande de ces deux transmissions soit effectuée en  synchronisme par un dispositif commun actionné par  le mécanisme de formation de bobinage.  



  On remarquera que les lois de variation des  vitesses variables pour le, banc<B>à</B> broches représenté  sur la     fig.   <B>8</B> peuvent être modifiées avec facilité<B>;</B> il  suffit en effet pour cela de remplacer l'une ou l'autre  des cames<B>260,</B> 284, ou ces deux cames<B>à</B> la fois,  par des cames similaires ayant un contour approprié.  On remarquera aussi que les<B>.</B> cames de commande  reçoivent leur mouvement périodique d'amplitude  déterminée par l'intermédiaire de la roue dentée<B>266</B>  de changement<B>de</B> tension, que l'on peut facilement  remplacer, comme dans les bancs<B>à</B> broches ordinai  res et dans le même but.  



  Dans cette forme d'exécution, le mécanisme ordi  naire de formation de bobinage est utilisé pour com  mander les débits variables des pompes<B>206,</B> 234, et  par conséquent la vitesse des moteurs hydrauliques  212, 246, ainsi que l'inversion de l'écoulement du  liquide<B>à</B> travers<B>le</B> moteur 246<B>;</B> toutes ces opérations  sont commandées électriquement     d#une    manière sim  ple.

   Pour convertir les bancs<B>à</B> broches actuellement  en service en, formes d'exécution du banc selon l'in  vention, il peut être commode d'utiliser pour la com  mande le mécanisme<B>déjà</B> prévu de formation de  bobinage; cependant, on s'aperçoit, en considérant  la forme d'exécution de la     fig.   <B>8,</B> que le mécanisme  de formation de bobinage n'a besoin que d'une puis  sance suffisante pour actionner les interrupteurs<B>252</B>  et<B>280. Il</B> est donc possible de réduire considérable  ment les dimensions de ce mécanisme, et de l'incorpo  rer dans une petite boîte de commande disposée<B>à</B>  un emplacement commode quelconque sur le banc<B>à</B>  broches.

   Le mécanisme de, formation de bobinage  peut être construit, par exemple, sous la forme d'une  petite boîte     d!engrenages    comprenant le mécanisme  d'entraînement périodique des cames<B>260,</B> 284.<B>E</B>  est par conséquent bien entendu, d'autre part, que  l'expression<B> </B> mécanisme de formation de bobinage<B> </B>  ne désigne pas seulement les mécanismes connus de  caractère mécanique, mais aussi des mécanismes  similaires d'exécution d'un programme, c'est-à-dire  tout dispositif capable de commander la direction,  la vitesse et l'amplitude du déplacement du chariot  des bobines.  



  Dans des variantes     d#ex6cution,    on peut rempla  cer les pompes<B>206,</B> 234 par des pompes<B>à</B> débit  constant, et les moteurs 212, 246 par des moteurs  hydrauliques<B>à</B> vitesse variable, qui sont commandés  précisément de la même manière que les pompes  <B>206,</B> 234<B>à</B> vitesse variable. On peut utiliser de la  même manière les transmissions hydrauliques<B>à</B>  vitesse variable, qui reçoivent leur énergie de la    transmission directe du banc<B>à</B> broches et qui sont  commandées comme on l'a expliqué, pour entraîner  respectivement le différentiel et le mécanisme     d'en-          tramement    du chariot.  



  On a représenté sur la     fig.    14 une autre forme  d'exécution ne présentant     qu#une    seule pompe<B>hy-</B>  draulique<B>à</B> débit variable, pour réaliser les trans  missions<B>à</B> vitesse variable entraînant respectivement  le chariot et le différentiel. Comme dans la forme  d'exécution précédente, la transmission directe<B>à</B>  vitesse constante est appliquée au banc<B>à</B> broches  par la poulie<B>70 ;</B> la vitesse constante est transmise  comme d'habitude aux broches<B>86,</B> au différentiel  94,<B>à</B> l'arbre avant<B>108</B> des cylindres et au mécanisme  de formation de bobinage.

   Dans cette forme d'exécu  tion, une roue, dentée<B>300,</B> calée sur l'arbre supérieur  <B>  à</B> cône<B>  96,</B> est reliée par une chaîne<B>302 à</B> une  autre roue dentée 304, qui entraîne une pompe  hydraulique<B>306 à</B> débit variable munie d'un plon  geur<B>de</B> commande<B>308.</B> Cette pompe<B>306</B> est com  mandée par un     disque-came   <B>310,</B> monté sur un  arbre<B>312.</B> Cette came<B>de</B> commande<B>310</B> peut cor  respondre, au point de vue structure et fonctionne  ment, aux cames<B>de</B> commande<B>260</B> et 284 décrites  précédemment; elle, peut recevoir un mouvement  périodique prédéterminé du mécanisme de formation  de bobinage,     comm    on l'a expliqué en référence<B>à</B>  la     fig.   <B>8.</B>  



  Le liquide -sortant de la pompe<B>306,</B> avec un  débit variable, est     dirig6    par une conduite 314 jus  qu'à la valve<B>à</B> quatre voies 240 d'inversion<B>de</B> mar  che, puis il suit la conduite 242 ou 244 pour arriver  au moteur hydraulique 246, qui peut entraîner le  mécanisme d'entraînement du chariot, comme on l'a  <B>déjà</B> expliqué.

   La valve 240 d'inversion de marche  peut être commandée par un solénoïde, actionné par  une came, associée au mécanisme de formation de  bobinage, comme dans la forme     d!exécution    de la       fig.   <B>8.</B> Le liquide traversant le moteur 246 et la valve  240 d'inversion de marche est dirigé ensuite par une  conduite<B>316</B> jusqu'au moteur hydraulique 212, qui  entraîne le différentiel 94, au moyen<B>de</B> la chaîne  <B>218,</B> et qui fournit ainsi<B>à</B> celui-ci la composante de  vitesse variable. La vitesse variable de sortie du dif  férentiel 94 est transmise par la chaîne 220 et la  roue dentée 222<B>à</B> l'arbre 224 des bobines. Le liquide  sortant du moteur 212 est ramené par des conduites  <B>318, 320 à</B> la pompe<B>306 à</B> débit variable.  



  Dans le système hydraulique décrit ci-dessus, la  pompe unique<B>306</B> entraîne en série les moteurs 246,  212, en réalisant ainsi une, transmission<B>à</B> vitesse  variable pour le, chariot et pour<B>le</B> différentiel. Ce  rôle de la pompe<B>306</B> correspond au rôle ordinaire  des cônes et réalise finalement une relation constante  entre la vitesse     d!envidage    et la vitesse du chariot.

    Pour faire varier le rapport de ces deux vitesses     pen-          dant    le cycle,     d'envidage,    c'est-à-dire pour pouvoir  commander indépendamment l'une<B>de</B> l'autre les deux  transmissions<B>à</B> vitesse variable entraînant respecti  vement le chariot et le différentiel, une conduite de      dérivation<B>320</B> est disposée entre les conduites 314  et<B>316 ;</B> cette conduite<B>320</B> court-circuite la valve  240 d'inversion de marche et<B>le</B> moteur 246. Une  valve<B>32,2 à</B> étranglement variable, qui peut être une  valve<B>de</B><U>commande</U> d'alimentation, est montée dans  la conduite de dérivation<B>320</B> et comporte un plon  geur de commande, 324.

   Ce, plongeur 324 est engagé  par un     disque-ca=   <B>326,</B> monté convenablement sur  l'arbre<B>312</B> portant la came de commande<B>310</B> de la  pompe<B>306 à</B> débit variable.  



  La came<B>de</B> commande<B>326</B> peut avoir la forme  représentée, sur la     fig.   <B>15 ;</B> son sens de rotation est  indiqué sur cette figure par la flèche<B>328.</B> La came  de<U>commande,</U><B>326</B> est représentée sur cette figure  dans la position de démarrage, pour laquelle le plon  geur de     commande &     324 est en contact avec le point  bas de la came. Cette position relative établit l'ou  verture maximum de la valve d'étranglement<B>322 ;</B>  dans cette condition, une petite portion du courant  de sortie de la pompe<B>306</B> peut traverser la valve et  court-circuiter le moteur 246.

   Au début du cycle       d7envidage,    tout<B>le,</B> liquide sortant de la pompe<B>306</B>  passe donc<B>à</B> travers<B>le</B> moteur 2i2, tandis qu'une  quantité plus faible<B>de</B> ce liquide passe<B>à</B> travers le  moteur 246,<B>le</B> reste traversant la conduite de dériva  tion<B>320</B> et la valve<B>322</B> pour rejoindre<B>le</B> courant  suivant la conduite<B>316.</B>  



  Quand une couche est terminée sur les bobines,  la came de commande<B>326</B> tourne<B>de</B> quelques degrés  sous l'action du mécanisme de formation de bobi  nage, en synchronisme, avec la came<B>310.</B> Dans  l'exemple représenté, la came<B>326</B> s'élève en spirale<B>à</B>  partir de son point bas, atteint sa hauteur maximum  <B>à</B> 88o<B>à</B> peu près     audelà    de ce point, et devient  ensuite circulaire sur<B>le</B> reste de sa périphérie.

   Au  début de l'opération     d'envidage,    la came<B>326,</B> cha  que fois qu'elle reçoit son mouvement périodique,  déplace donc<B>le,</B> plongeur de commande 324 vers  l'intérieur de la valve<B>322, de</B> manière<B>à</B> fermer pro  gressivement celle-ci et<B>à</B> réduire, la quantité de  liquide passant dans la conduite de dérivation<B>320.</B>  De cette manière, les vitesses variables transmises  respectivement au chariot et au différentiel sont dif  férenciées et peuvent être commandées     indépendain-          ment.    On a trouvé que la came<B>326</B> pouvait s'élever  depuis son point bas jusqu'à son point haut sur<B>900</B>  environ de sa périphérie,

   ce qui correspond<B>à</B> peu  près<B>à</B>     '/j    du cycle     d!envidage,    de manière<B>à</B> fermer  complètement la valve     d!étranglement   <B>322</B> après       l'envidage    de, vingt couches, par exemple. La valve  d'étranglement peut rester ensuite fermée jusqu'au  début du cycle suivant. On a constaté qu'il était  avantageux, au point de vue efficacité, de comman  der indépendamment les transmissions<B>à</B> vitesse varia  <B>ble</B> uniquement pendant la partie initiale du cycle       d'envidage,    et<B>de</B> laisser     eneite    constant le rapport  entre la vitesse du chariot et la vitesse     d#envidagc     pendant tout le, reste du cycle.

   Comme on le voit sur  la     fig.   <B>6,</B> quand la courbe 48<B>de</B> vitesse     d#envidage    et  la courbe 54<B>de</B> -vitesse du chariot ont été convena-         blement    différenciées au départ, leur rapport peut  rester ensuite sensiblement constant.  



  Dans la forme d'exécution de la     fig.    14, une  pompe de surcharge<B>330</B> est entraînée par un moteur  électrique<B>332.</B> Cette pompe, de surcharge est cons  tamment entraînée, même quand le banc<B>à</B> broches  est au repos<B>; elle</B> sert<B>à</B> maintenir constamment la  pression de travail sur les deux côtés<B>de</B> la pompe  <B>306</B> et des moteurs 212, 246. Ces éléments sont donc  soumis<B>à</B> une précontrainte, même quand on a arrêté  le banc<B>à</B> broches pour effectuer la levée des bobi  nes, et l'on peut ainsi les faire démarrer sans aucune  perte de course.  



  On a représenté sur la     fig.   <B>16</B> une forme d'exé  cution analogue, dans laquelle cependant<B>le</B> courant  de liquide sortant de la pompe unique<B>à</B> débit varia  <B>ble</B> traverse<B>les</B> moteurs en série 212, 246 dans l'or  dre opposé. Dans cette forme d'exécution, la pompe  <B>à</B> débit variable et la valve d'étranglement variable  sont commandées par un dispositif mécanique  actionné par<B>le</B> mécanisme de formation de bobinage,  comme la valve d'inversion de marche du moteur  246 d'entraînement du chariot.

   Comme dans la forme  d'exécution<B>de</B> la     fig.    14, la transmission directe<B>à</B>  vitesse constante est appliquée<B>à</B> la poulie<B>70</B> et trans  met directement son mouvement aux broches<B>86,</B> au  différentiel 94,<B>à</B> l'arbre avant<B>108</B> des cylindres et  au mécanisme de formation de bobinage.

   La roue  dentée<B>300,</B> calée sur l'arbre supérieur<B>96,</B> est reliée  par une chaîne<B>302 à</B> une autre roue dentée 304,  qui entraîne la pompe hydraulique<B>306 à</B> débit varia  ble; cette pompe comporte un plongeur de com  mande<B>308.</B> Elle est commandée par le     disque-came     <B>310</B> monté sur l'arbre<B>312.</B> Dans<B>ce</B> cas, le liquide<B>à</B>  débit variable sortant<B>de</B> la pompe<B>306</B> est dirigé  initialement vers le moteur 212 par une conduite  340<B>;</B> le moteur 212 entraîne<B>le</B> différentiel 94 par la  chaîne,<B>218</B> et fournit<B>à</B> celui-ci sa composante de  vitesse variable. Comme on l'a indiqué précédem  ment,<B>le</B> mouvement<B>à</B> vitesse variable,<B>à</B> la sortie  du différentiel 94, est transmis<B>à</B> l'arbre 224 des  bobines.  



  Après avoir traversé<B>le</B> moteur hydraulique 212,  le liquide     ee    dirigé par une conduite 342 vers la  valve 240 d'inversion de marche, puis il suit la con  duite 242 ou la conduite, 244 pour arriver au moteur  246 du chariot. Quand le liquide sort du moteur 246  et de la valve d'inversion de marche 240, il retourne  <B>à</B> la pompe<B>306</B> par une conduite 344.  



  Une conduite 346 de dérivation est montée entre  la conduite 342 et une conduite auxiliaire de retour  348<B>;</B> la conduite 346 constitue un court-circuit  autour du moteur 2,46<B>;</B> dans cette conduite 346 se  trouve la valve<B>322 à</B> étranglement variable, qui cor  respond précisément<B>à</B> la valve<B>de</B> commande d'ali  mentation du dispositif de la     fig.    14<B>;</B> cette valve  <B>322</B> joue le même rôle et fonctionne de la même  manière que cette valve de commande d'alimenta  tion. Le courant liquide sortant de la pompe<B>306 à</B>  débit variable passe tout entier<B>à</B> travers<B>le</B> moteur      212.

   Une faible partie<B>de</B> ce courant, après avoir  traversé<B>le</B> moteur 212, est court-circuité autour du  moteur 246, de manière que<B>le</B> courant traversant le  moteur 246 soit sensiblement réduit par rapport<B>à</B>  celui traversant le moteur 212, Puisque la vitesse  variable fournie au différentiel est généralement la  plus critique, on peut préférer cette disposition<B>à</B>  celle<B>de</B> la     fig.    14, du fait que le courant liquide  venant de la pompe se rend directement au moteur  212, et qu'on évite la possibilité     d!une    fuite dans la  valve 240 d'inversion de marche et dans le moteur  246.  



  Comme précédemment, la valve<B>322 à</B> étrangle  ment variable est commandée par le     disque-came     <B>326,</B> monté aussi sur l'arbre<B>312</B> de manière<B>à</B> tour  ner périodiquement avec la came<B>310.</B> Dans cette  forme d'exécution, les cames de commande tournent  périodiquement avec une amplitude déterminée, sous  l'action mécanique du mécanisme<B>de</B> formation de  bobinage.

   Comme on l'a indiqué précédemment, la  rotation, périodique<B>de</B> l'arbre 114 de renversement  de marche est transmise par des engrenages, et en  particulier par la roue dentée 122 de changement de  tension,<B>à</B> l'arbre     d'cnvidage    124, et par sa roue den  tée<B>12.6 à</B> la crémaillère<B>128 ;</B> ainsi, la rotation  périodique de l'arbre 114 de renversement<B>de</B>     mur-          che    déplace pas<B>à</B> pas la crémaillère<B>128.</B> Comme  on le voit sur le dessin, la crémaillère peut faire  tourner des roues dentées<B>350, 352</B> montées sur un  arbre commun 354.

   La roue dentée<B>352</B> est en prise  avec une roue dentée<B>356,</B> qui correspond<B>à</B> la roue  <B>à</B> rochet<B>270</B> de la     fig.   <B>8,</B> et qui peut faire tourner  périodiquement les cames<B>310, 326</B> par l'intermé  diaire d'une roue dentée<B>358</B> de changement de ten  sion et d'une roue dentée<B>360</B> montée sur l'arbre  <B>312.</B> De cette manière, les cames de     con-nnande    sont  entraînées en rotation mécaniquement, périodique  ment et     simultanément.avec    une amplitude limitée et  caractérisée en synchronisme avec le mécanisme de  formation de bobinage.  



  L'action du mécanisme de formation<B>de</B> bobinage  est aussi utilisée pour actionner mécaniquement la  valve 240 d'inversion de marche<B>à</B> quatre voies. Dans  ce but, une came<B>362</B> d'inversion de marche est  fixée sur l'arbre 114 et une     biellette    rigide 364 est  disposée entre la valve 240 et la came<B>362.</B> Un dis  positif connu est utilisé pour guider la     biellette    364  et l'assemblage est sollicité vers la came<B>362,</B> au  moyen d'un ressort<B>366.</B> La came<B>362</B> d'inversion  de marche a la forme représentée sur la     fig.   <B>17.</B> Dans  la position représentée sur cette figure, la     biellette     364 est disposée aussi près que possible de l'axe de  la came,

   et la valve 240 est entraînée par l'action  du ressort<B>366</B>     jusqu7à    la position représentée- sur la       fig.   <B>16.</B> La rotation de la carne<B>362</B> sur un angle de  180o déplace la biellette 364 vers l'extérieur,<B>à</B> partir  de l'axe de la came, en comprimant le ressort<B>366</B> et  en déplaçant la valve 240 jusqu'à la position opposée  <B>à</B> celle représentée sur la     fig.   <B>16.</B>    <U>Comme</U> dans la forme     d!exécutioli    de la     fig.    14,  on peut utiliser une pompe de surcharge<B>330,</B> entraî  née par un moteur<B>332,</B> et des circuits susceptibles  de transmettre la pression de, travail sur les deux  côtés de la pompe<B>306</B> et des moteurs 212, 246,

    quand le banc<B>à</B> broches est au repos. On voit égale  ment sur la     fig.   <B>16</B> un circuit auxiliaire comprenant  une valve<B>368 ;</B> ce circuit et cette valve sont prévus  pour permettre de nouer plus facilement la matière  textile au-dessus des ailettes quand on procède<B>à</B> la  levée des bobines.

   Une valve<B>370</B> et les circuits asso  ciés permettent d'entraîner<B>le,</B> chariot par la source  d'énergie, pendant que le reste du banc<B>à</B> broches  est au repos, par exemple pendant les périodes de  levée des bobines;     ainsi,-pendant    la levée des bobi  nés, on peut replacer le chariot<B>à</B> une position voi  sine d'une extrémité de sa course,<B>de,</B> telle sorte qu'on  peut commencer     l'envidage    avec une première cou  che complète ou<B>à</B> peu près complète.  



  La     fig.   <B>18</B> représente une forme d'exécution  munie d'une transmission fournissant     hydrauliquement     <B>à</B> la fois la vitesse constante et la vitesse variable.  Dans cette forme d'exécution, le différentiel habituel  est supprimé et remplacé par un simple raccord, par  exemple, un raccord en T.  



  Comme on<B>le</B> voit sur la     fig.   <B>18,</B> un moteur élec  trique<B>376</B> entraîne<B>à</B> vitesse constante une, pompe  hydraulique<B>378 à</B> débit invariable; cette pompe  refoule donc un courant liquide<B>à</B> débit constant<B>à</B>  travers une conduite<B>380.</B> Cette pompe hydraulique  <B>378</B> possède obligatoirement un débit considérable.  La conduite<B>380</B> dirige le courant<B>à</B> débit constant  jusqu'à un moteur hydraulique<B>382 ;</B> le courant sor  tant de ce moteur suit une conduite 384.

   On com  prend que le moteur<B>382</B> constitue, pour le, banc  <B>à</B> broches la transmission principale<B>à</B> vitesse cons  tante<B>;</B> il entraîne une roue dentée<B>386</B> en prise avec  une autre roue dentée<B>388,</B> qui est montée sur l'ar  bre principal<B>72 à</B> la place<B>de</B> la poulie habituelle  d'entraînement. Le mouvement<B>à</B> vitesse constante est  transmis par un train d'engrenages<B>76</B> aux broches  <B>86</B> et aux ailettes<B>88 ;</B> il est transmis aussi par une  roue dentée<B>98 de</B> changement<B>de,</B> torsion et par des  roues dentées intermédiaires<B>à</B> l'arbre supérieur<B>  à</B>  cône<B>  96, à</B> l'arbre avant<B>108</B> des cylindres et au  mécanisme de formation de bobinage.  



  Un mouvement<B>à</B> vitesse variable peut être dérivé  du mouvement<B>à</B> vitesse constante précisément de la  manière représentée sur la     fig.    14 et décrite précé  demment en se référant<B>à</B> cette figure. Autrement  dit, une pompe hydraulique<B>306 à</B> débit variable est  entraînée par l'arbre supérieur<B>  à</B> cône<B>  96</B> et le  débit de sortie de cette pompe est commandé par une  came<B>310,</B> qui reçoit automatiquement un mouve  ment périodique déterminé conformément au fonc  tionnement du mécanisme<B>de</B> formation de bobinage.

    Comme dans la forme d'exécution de la     fig.    14, le  liquide<B>à</B> débit variable sortant de la pompe<B>306</B> est  dirigé par la conduite 314 jusqu'à la valve 240 d'in  version de marche, puis il traverse le moteur 246      du chariot,<B>le</B> sens     d#écoulement    du liquide étant  inversé automatiquement comme, dans la forme  d'exécution de la     fig.    14. En sortant du moteur 246  du chariot, le liquide suit une conduite<B>390</B> jusqu'à  un moteur hydraulique<B>392.</B>  



  Avant     d%tteindre    le moteur hydraulique<B>392,</B> le  courant liquide<B>à</B> débit variable, qui passe<B>à</B> travers  la conduite<B>390,</B> se combine,<B>à</B> la jonction 394, avec  le courant liquide<B>à</B> débit constant suivant la con  duite 384<B>;</B> le courant combiné ainsi obtenu entraîne  le moteur<B>392</B> des bobines. Le mouvement de rota  tion de ce moteur est transmis par une roue dentée  <B>396</B> et par une chaîne ou train     d!engrenages   <B>398 à</B> la  roue dentée 222 montée sur l'arbre 224 des bobines<B>;</B>  ainsi, les bobines sont entraînées en rotation.

   On  comprend que la vitesse du moteur<B>392</B> et la vitesse  résultante des bobines représentent par conséquent  la somme de la vitesse constante de la transmission  principale et de la vitesse variable dérivée de la  pompe<B>306.</B> La combinaison des deux courants de  liquide joue, donc le rôle du différentiel habituel, qui  est remplacé dans<B>le</B> cas présent par un simple rac  cord, par exemple un raccord en T,<B>à</B> la jonction  394.  



  Comme dans la forme d'exécution de la     fig.    14,  une conduite de dérivation<B>320</B> est prévue de manière  <B>à</B> court-circuiter la valve 240     dinversien    de marche  et le moteur 246 du chariot; cette conduite<B>320</B>  s'étend, dans le cas présent, de la conduite 314<B>à</B> la  conduite<B>390.</B> La valve<B>322 à</B> étranglement variable  est disposée dans la conduite<B>320,</B> et son plongeur  de commande 324 est commandé par la came<B>326,</B>  montée sur l'arbre<B>312,</B> qui porte également la came  de commande<B>310.</B> Le rôle et le fonctionnement de  la valve<B>322 à</B> étranglement variable sont exactement  ceux décrits précédemment en se, référant<B>à</B> la     fig.    14.

    Le liquide court-circuitant<B>le</B> moteur 246 se combine  dans la conduite<B>390</B> avec le liquide traversant ce  moteur, de telle sorte que tout<B>le</B> liquide<B>à</B> débit  variable refoulé par la pompe<B>306</B> atteint la jonction  394 et passe<B>à</B> travers<B>le</B> moteur<B>392</B> des bobines.  Sur la     fig.   <B>18,</B> le moteur électrique<B>376</B> entraîne éga  lement une pompe,<B>de</B> surcharge, 400 capable, au  moyen de circuits appropriés, de soumettre<B>à</B> une  précontrainte les pompes<B>306, 378</B> et les moteurs  246,<B>382</B> et<B>392.</B>

Claims (1)

  1. REVENDICATION<B>:</B> Banc<B>à</B> broches comportant des transmissions indépendantes<B>à</B> vitesse, variable, des cylindres d'éti rage, des ailettes et un mécanisme de, formation de bobinage, qui sont entraînés,<B>à</B> des -vitesses constan tes, ainsi qu'un chariot des bobines et un dispositif d'entraffiement des bobines en rotation, qui sont entraînés<B>à</B> des vitesses variables, ce banc<B>à</B> broches étant caractérisé en ce que les vitesses variables du chariot des bobines et du dispositif d'entraînement en rotation<B>(150</B> ou 224) des bobines sont comman dées indépendamment l'une de l'autre.
    SOUS-REVENDICATIONS <B>:</B> <B>1.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication, carac térisé en ce que les vitesses variables du chariot<B>(18 6)</B> des bobines et du dispositif d'entraînement en rota tion<B>(150) de</B> celIcs-ci sont commandées chacune en réponse au fonctionnement du mécanisme de forma tion de bobinage<B>(128).</B> 2.
    Banc<B>à</B> broches suivant la revendication, carac térisé en ce qu'une première transmission<B>à</B> vitesse variable (164,<B>168</B> ou 234, 246) entraîne le chariot 'des bobines<B>(186),</B> une deuxième transmission<B>à</B> vitesse variable<B>(132, 136</B> ou<B>206,</B> 212) entraîne le dispositif<B>de</B> rotation des bobines<B>(150</B> ou 224), un dispositif<B>(138, 172</B> ou<B>260,</B> 284) étant actionné par le mécanisme<B>de</B> formation<B>de</B> bobinage pour com mander les vitesses de sortie de ces deux transmis sions. <B>3.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que les trans missions<B>à</B> vitesse variable sont des transmissions hydrauliques<B>(206,</B> 212, 234, 246). 4.
    Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que les trans missions<B>à</B> vitesse variable sont des transmissions<B>à</B> cônes<B>(132, 136,</B> 164,<B>168).</B> <B>5.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que les deux transmissions<B>à</B> vitesse variable<B>(206</B> et 234) sont entraînées par la transmission<B>à</B> vitesse constante.
    <B>6.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que la trans mission<B>à</B> vitesse constante<B>(70)</B> entraîne les cylin dres d'étirage, les broches, le mécanisme de forma tion de bobinage et le dispositif de rotation des bobi nes<B>(150</B> ou 224) par l'intermédiaire d'un train dif férentiel & engrenages (94), la seconde transmission <B>à</B> vitesse variable<B>(132, 136</B> ou<B>206,</B> 212), qui est entraînée par ladite transmission<B>à</B> vitesse constante, entraîne aussi le dispositif<B>de</B> rotation des bobines par l'intermédiaire de ce train différentiel d'engre nages.
    <B>7.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2 et<B>6,</B> caractérisé en ce que la première transmission<B>à</B> vitesse variable (164,<B>168)</B> est entreinée par le train, différentiel d'engrenages (94).<B>-</B> <B>8.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que les trans missions<B>à</B> vitesse variable comprennent une première pompe hydraulique (234), actionnée par la transmis sion<B>à</B> vitesse constante, un premier moteur hydrau lique (246) relié au chariot des bobines de manière <B>à</B> l'entraîner, une conduite<B>(238)</B> dirigeant le liquide sortant de la première pompe vers le premier moteur, une deuxième pompe hydraulique<B>(206)
    </B> actionnée par la transmission<B>à</B> vitesse constante, un second moteur hydraulique (212) relié au train différentiel d'engre nages (94) de manière<B>à</B> l'entraîner et une conduite (21<B>0)</B> dirigeant le liquide sortant de la seconde pompe vers le second moteur. <B>9.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2,<B>6</B> et<B>8,</B> caractérisé en ce que <B>le</B> dispositif actionné par le mécanisme de forma tion. de bobinage commande les vitesses<B>de</B> sortie des transmissions, en commandant indépendamment les vitesses des moteurs.
    <B>10.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2,<B>6</B> et<B>8,</B> caractérisé en<B>ce</B> que les pompes hydrauliques ont des. débits variables et le dispositif actionné par le mécanisme<B>de</B> formation de bobinage commande les vitesses de sortie des transmissions en commandant indépendamment les débits de ces pompes.
    <B>11.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2,<B>6, 8</B> et<B>10,</B> caractérisé en ce que le dispositif actionné par le, mécanisme de for mation<B>de</B> bobinage comprend deux cames (284,<B>260)</B> commandant respectivement le débit de chacune des pompes hydrauliques,<B>à</B> débit variable, et un dispositif <B>(266)</B> pour déplacer ces cames en fonction du mou vement du mécanisme<B>de</B> formation de bobinage. 12.
    Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2,<B>6, 8, 10</B> et<B>11,</B> caractérisé en ce que<B>le</B> dispositif actionné par le mécanisme de formation de bobinage comprend une valve (240), pour inverser le courant de liquide<B>à</B> travers le pre mier moteur hydraulique (246) et un dispositif<B>(250)</B> actionné par le mécanisme de formation de bobinage pour commander le fonctionnement<B>de</B> cette valve.
    <B>13.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que les transmissions<B>à</B> vitesse variable comprennent une pompe hydraulique<B>(306),</B> actionnée par la transmis sion<B>à</B> vitesse constante, un premier moteur hydrau lique (246) relié au chariot des bobines de manière <B>à</B> pouvoir l'entraîner, un, second moteur hydraulique (212) relié au train différentiel d'engrenages (94) de manière<B>à</B> pouvoir l'entraîner, et un dispositif (340, 342, 244, 242) dirigeant le liquide sortant de cette pompe, d'abord<B>à</B> travers un desdits moteurs (212, 246), puis<B>à</B> travers l'autre de ces moteurs. 14.
    Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2 et<B>13,</B> caractérisé en ce que le débit de la pompe<B>(306)</B> est envoyé d'abord au premier moteur (246) et ensuite au deuxième moteur (212). <B>15.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2 et<B>13,</B> caractérisé en ce que le débit de la pompe<B>(306)</B> est envoyé d'abord au second moteur (212) et ensuite au premier moteur (246).
    <B>16.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2 et<B>13,</B> caractérisé en ce que la pompe hydraulique<B>(306)</B> est une pompe<B>à</B> débit variable et en ce qu'un dispositif de dérivation varia ble<B>(322,</B> 324) permet de dériver plus ou moins par rapport<B>à</B> l'un des moteurs (212, 246) une partie du fluide débité par la pompe, le dispositif actionné par le mécanisme de formation de bobinage pouvant com mander le débit de la pompe et le dispositif de déri vation variable indépendamment l'un de l'autre. <B>17.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2,<B>13</B> et<B>16,</B> caractérisé en ce que le dispositif de dérivation variable<B>(322)</B> est une valve d'étranglement.
    <B>18.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2,<B>13</B> et<B>16,</B> caractérisé en ce que le dispositif actionné par le mécanisme de formation de bobinage comprend une valve (240) pour inverser le courant de liquide<B>à</B> travers le premier moteur hydraulique (246).
    <B>19.</B> Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et les sous-revendications 2,<B>13</B> et<B>16,</B> caractérisé, en ce que le dispositif actionné par<B>le</B> mécanisme de for mation, de bobinage comprend une came pour com mander le débit de la pompe et une, came<B>(326)</B> pour commander<B>le</B> dispositif<B>de</B> dérivation variable <B>(322),</B> ces deux cames étant reliées ensemble, une roue<B>de</B> changement<B>de</B> tension et un dispositif pour déplacer les cames, par l'intermédiaire de ladite roue, en fonction du mouvement du mécanisme de forma tion de bobinage. 20.
    Banc<B>à</B> broches suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce qu'un pre mier moteur hydraulique (246) entraîne le chariot des bobines, un second moteur hydraulique entraîne <B>le</B> dispositif<B>de</B> rotation des bobines, un troisième moteur hydraulique<B>(382)</B> entraîne les cylindres d#étiragc, les broches et le mécanisme de, formation de bobinage<B>à</B> des vitesses constantes., une pompe hydraulique<B>à</B> débit variable<B>(306)</B> étant entraînée<B>à</B> une vitesse constante, le liquide sortant de cette pompe étant dirigé vers le premier moteur, le dispo sitif actionné par le mécanisme<B>de,</B> formation de bobi nage commandant le débit de la pompe et dérivant une partie de ce,
    débit par rapport au premier moteur le liquide débité par la pompe et le liquide de<B>dé-</B> charge du troisième moteur étant dirigés vers le second moteur.
CH348903D 1956-11-05 1957-10-30 Banc à broches comportant des transmissions indépendantes à vitesse variable CH348903A (fr)

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