Banc<B>à</B> broches comportant des transmissions indépendantes<B>à</B> vitesse variable La présente invention concerne un banc<B>à</B> broches comportant des transmissions indépendantes<B>à</B> vitesse variable, des cylindres & étirage, des, ailettes et un mécanisme<B>de</B> formation<B>de</B> bobinage, qui sont entraî nés<B>à</B> des vitesses constantes, ainsi qu'un chariot des bobines et un dispositif d'entraînement des bobines en rotation, qui sont entraînés<B>à</B> des vitesses variables. Les bancs<B>à</B> broches sont extrêmement complexes, comme on le sait, et sont soumis<B>à</B> de nombreuses variables et<B>à</B> de nombreuses erreurs.
Les, bancs<B>à</B> broches ordinaires sont entraînés par une, transmis sion directe<B>à</B> vitesse constante, dont<B>le</B> mouvement est transmis aux cylindres d!6tirage, aux broches, aux ailettes, au mécanisme de formation de bobinage et au différentiel. Les bancs<B>à</B> broches comportent aussi une transmission<B>à</B> vitesse, variable, qui est action née par la transmission directe et qui transmet son mouvement, par Pintermédiaire de cônes, au dispo sitif d'entraînement du chariot des bobines, ainsi qu'au différentiel, dans lequel la vitesse varia le s'ajoute<B>à</B> la vitesse, constante pour former une vitesse totale variable servant<B>à</B> faire tourner les bobines.
Les bancs<B>à</B> broches connus comprennent de nom breuses dispositions de réglage<B>;</B> cependant, puisque l'entraînement<B>à</B> vitesse variable du chariot des bobi nes et du dispositif faisant tourner les bobines est effectué par<B>le</B> même mécanisme, les mouvements <B>de</B> ces deux dispositifs lie, peuvent pas être réglés indépendamment; des réglages effectués pour amé liorer ou corriger certaines conditions affectent donc nécessairement et parfois aggravent d'autres condi tions. En conséquence, on réussit rarement<B>à</B> garnir complètement les bobines de spires très rapprochées, avec une tension uniforme.
Le banc<B>à</B> broches suivant l'invention se caracté rise en ce que les, vitesses variables du chariot des bobines et du dispositif d'entraînement en rotation des bobines sont commandées indépendamment l'une de l'autre.
Le dessin annexé représente,<B>à</B> titre d'exemple, quelques formes d'exécution du banc<B>à</B> broches fai sant l'objet<B>de</B> l'invention.
La fig. <B>1</B> est une vue schématique représentant un bobinage théoriquement idéal, dans lequel la mèche est parfaitement ronde et les spires<B>de</B> celle-éi sont disposées avec précision les unes contre les autres. La fig. 2 est un graphique de vitesse correspon dant au bobinage<B>de</B> la fig. <B>1.</B> La fig. <B>3</B> est une vue schématique représentant l'effet produit sur le bobinage par la pression varia ble du pied presseur de l'ailette.
La fig. 4 est un graphique,<B>de</B> vitesse correspon dant au voisinage de la fig. <B>3.</B> La fig. <B>5</B> représente schématiquement<B>le</B> bobinage de précision que ron se, propose d'obtenir avec le banc<B>à</B> broches faisant l'objet de l'invention et dans lequel les intervalles existant entre les spires sur la fig. <B>3</B> ont été comblés par une commande indépen dante de la vitesse du chariot. La fig. <B>6</B> est un graphique de vitesse correspon dant au bobinage<B>de</B> la fig. <B>5.</B>
La fig. <B>7</B> représente schématiquement une forme d'exécution mécanique simplifiée du banc<B>à</B> broches selon l'invention. La fig. <B>8</B> représente schématiquement une seconde forme d#exécution hydraulique simple, qui comporte une commande électrique.
Les fig. <B>9</B> et<B>10</B> sont des vues, respectivement suivant les lignes<B>9-9</B> et<B>10-10</B> de la fig. <B>8,</B> de cames <B>de</B> commande de pompes hydrauliques<B>à</B> débit variable.
La fig. <B>11</B> est une vue prise suivant la ligne<B>11 - 11</B> de la fig. <B>8</B> et représente un dispositif d#entrdînement <B>de</B> cames de, commande.
La fig. 12 est une, vue prise suivant la ligne 12-12 de la fig. <B>8</B> et montre comment le mécanisme de for mation de bobinage actionne un dispositif de com mande de pompes<B>à</B> débit variable.
La fig. <B>13</B> est une vue prise suivant la ligne<B>13-</B> <B>13</B> de la fig. <B>8</B> et représente une came commandant l'inversion<B>de</B> marche du moteur<B>de</B> chariot et action née elle-même par le mécanisme de formation de bobinage.
La fi-. 14 représente schématiquement une troi- ZD sième forme d!exécution. du banc<B>à</B> broches, qui uti lise une transmission hydraulique<B>à</B> vitesse variable et une commande électrique pour cette transmission.
La fig. <B>15</B> est une vue prise suivant la ligne<B>15-</B> <B>15 de</B> la fig. 14 et représente une came<B>de</B> commande d'une valve d7étranglement.
La fig. <B>16</B> représente, schématiquement une qua trième forme d'exécution utilisant une transmission hydraulique<B>à</B> vitesse variable et une commande mécanique pour cette transmission.
La fig. <B>17</B> est une vue prise suivant la ligne<B>17-</B> <B>17</B> de la fig. <B>16</B> et représente une came de com mande d'une valve d!inversion de marche, came actionnée elle-même par<B>le</B> mécanisme de formation de bobinage. La fig. <B>18</B> représente schématiquement une cin quième forme d'exécution qui comporte une trans mission entièrement hydraulique.
La figure<B>1</B> représente une, portion<B>de</B> bobine 20, sur laquelle, sont enroulées des spires 22 d'une mèche. Sur cette vue schématique, théorique et idéale, la section<B>de</B> chaque spire de la mèche est parfaitement ronde<B>; de</B> plus, la mèche est disposée avec précision en spires adjacentes dans toutes les couches du bobinage. La distance radiale d'une cou che<B>à</B> la couche adjacente est constante, et dans cha que couche les spires adjacentes sont contiguës et uniformément espacées. La conception des cônes des bancs<B>à</B> broches, est fréquemment basée sur l'hypo thèse d!une telle disposition théorique des spires.
Le graphique de vitesse<B>de</B> la fig. 2 correspond au bobinage théorique de, la fig. <B>1.</B> Sur ce graphique, les abscisses représentent les couches d'enroulement, par exemple<B>à</B> partir de zéro jusqu!à soixante cou- ches ou même davantage. Les ordonnées représen tent la vitesse. L'ordonnée 24 représente la transmis sion<B>à</B> vitesse constante, dont<B>le</B> mouvement est trans mis par l'intermédiaire de l'arbre principal aux cylin dres. d# étira 'ge, aux broches, aux ailettes, au méca nisme de formation de, bobinage et au différentiel.
Tous ces éléments, peuvent tourner<B>à</B> des vitesses dif- f6rentes, mais il existe constamment la même relation entre ces, vitesses<B>;</B> cette relation subsiste pendant tout le cycle<B>de</B> bobinage comme le montre la ligne hori zontale<B>26.</B> Uordonnée <B>28</B> représente la transmission <B>à</B> vitesse variable, en particulier la vitesse du chariot et la vitesse d'envidage. Cette transmission<B>à</B> vitesse variable est dérivée de la transmission<B>à</B> vitesse cons tante par l'intermédiaire de cônes<B>;</B> sa valeur diminue quand le diamètre du bobinage augmente.
La courbe <B>30</B> représente, par rapport<B>à</B> la ligne<B>26,</B> la vitesse variable pendant le cycle (Tenvidage. Cette courbe ne présente pas de point anguleux, mais il est bien entendu que cette vitesse reste constante dans cha que couche du bobinage et diminue quand chaque couche est terminée jusqu% une valeur plus, faible, qui persiste<B>à</B> travers la couche suivante<B>;</B> en réalité, la courbe<B>30</B> est donc formée par une série de petits échelons.
Le mouvement d'entramement <B>à</B> vitesse variable est transmis au chariot des bobines et aussi au diffé rentiel, dans lequel ce mouvement s'ajoute au mou vement<B>à</B> vitesse constante pour réaliser un mouve ment résultant dont la vitesse est également variable. Cette vitesse, totale variable, qui est la vitesse des bobines, est représentée sur<B>le</B> graphique par l'ordon née<B>32.</B> Comme on le voit, la valeur<B>32</B> suit la même courbe, descendante<B>30</B> que la valeur<B>28.</B> Dans le cas<B>de</B> l'enroulement théorique représenté sur la fig. <B>1,</B> les courbes suivies par les valeurs<B>28</B> et<B>32</B> coïncident comme il est désirable.
Dans les bancs<B>à</B> broches connus, les vitesses variables des bobines et de leur chariot sont dérivées d'une paire commune <B>de</B> cônes, et les, courbes suivies par les valeurs<B>28,</B> <B>32</B> coïncident nécessairement.
Dans la pratique courante, le pied presseur de l'ailette exerce, une pression considérable contre la mèche, quand celle-ci est déposée sur la bobine. Cette pression est maximum sur la première couche, qui est déposée sur<B>le</B> bois dur de la bobine.
Dans chaque couche suivante,<B>le</B> pied presseur <B>de</B> l'ailette agit sur une bobine d'un plus grand diamètre et il est par conséquent décalé dans<B>le</B> sens radial par rapport <B>à</B> l'axe de la bobine. Le décalag ,e radial relatif du pied presseur modifie l'effet produit sur celui-ci et sur sa tige d'équilibrage, par la force centrifuge, de telle manière que la pression effective du pied contre le fil est diminuée.
On a remarqué que les couches immédiatement adjacentes<B>à</B> la bobine sont pour cette raison considérablement aplaties et que les couches successives, en allant vers l'extérieur, sont progressi vement<B>de</B> moins en moins aplaties. Cette condition est représentée sous une forme exagérée sur la fig. <B>3.</B> Comme on le voit sur cette figure, la couche inté- rieure extrême 34, appliquée directement sur la bobine<B>36,</B> est considérablement aplatie. La vitesse du chariot est généralement réglée en tenant compte de cette condition,<B>de</B> manière que les spires indivi duelles aplaties de la couche intérieure et extrême 34 soient contiguës mais ne chevauchent pas les unes sur les autres.
La couche suivante<B>38,</B> sur la fig. <B>3,</B> peut repré senter en réalité la dixième ou la douzième couche de la mèche sur la bobine<B>;</B> elle est posée avec une pression considérablement plus faible du pied de l'ai lette, et en conséquence elle est relativement plus épaisse que la couche 34. Les spires plus épaisses que celles de la couche 34 sont évidemment plus étroites que celle-ci.
Puisque la vitesse du chariot reste constante pendant tout le cycle d'envidage, de petits intervalles 40 apparaissent entre les spires voi sines de la couche,<B>38.</B> Les spires des couches succes sives 42, 44 se rapprochent progressivement<B>de</B> la section circulaire<B>;</B> les fils de ces couches sont pro gressivement<B>de,</B> plus en plus épais dans la direction radiale et de plus en plus étroits dans la direction longitudinale (suivant l'axe de la bobine). Les inter valles 40 entre les spires adjacentes deviennent par conséquent progressivement de plus en plus larges pendant que l'envidage se poursuit.
Comme on le voit, si le graphique de vitesse de la fig. 2 est suivi pendant l'envidage de la bobine représentée sur la fig. <B>3,</B> en ne tenant pas compte de l'effet variable du pied presseur, les couches exté rieures de la mèche ont une tension considérablement inférieure-<B>à</B> la tension désirée. Cette condition a été reconnue et les cônes sont généralement conçus pour la compenser.
Puisque l'augmentation du diamètre du bobinage, d'une couche<B>à</B> la couche suivante, est plus faible que l'augmentation théorique, c'est-à-dire plus faible que dans Wcas où la mèche reste ronde, la vitesse & envidage de toutes les couches, après la première couche, doit être plus grande que dans le cas théorique de la section ronde<B>de</B> la mèche. Par conséquent, on détermine les cônes de manière que la vitesse d'envidage augmente jusqu'à une valeur telle que 46, qui suit la courbe 48 comme on le voit sur la fig. 4. Cette courbe 48 se trouve naturellement au-dessus & la courbe,<B>30</B> sur le graphique de vitesse.
En modifiant l'entramement <B>à</B> vitesse variable des cônes, dans<B>le</B> but<B>de</B> réaliser une vitesse d'envi- dage, qui suit une, courbe élevée telle que la courbe 48, on augmente aussi la vitesse du chariot jusqu'à la valeur 46, la vitesse des bobines étant augmentée jusqWà la valeur<B>50.</B> On conserve ainsi la relation entre la vitesse du chariot et la vitesse d'envidage, et le pas d'enroulement des spires reste sensiblement constant d!une couche<B>à</B> une autre couche.
En con cevant ainsi spécialement la transmission<B>à</B> vitesse, variable des cônes, on compense donc la variation de pression du pied de l'ailette et<B>la</B> variation, corres pondante de l'épaisseur des couches, mais on ne peut pas compenser la variation de largeur des spires d#une couche<B>à</B> une autre couche, de telle sorte que les intervalles entre les spires augmentent progressive ment de plus en plus<B>à</B> mesure que s'exécute l'envi- dage <B>;</B> il en résulte des bobinages légers et une pro duction réduite.
En d'autres ternies, une nouvelle conception des cônes, en vue de compenser la pres sion variable du pied presseur pendant le cycle d'en- vidage, augmente automatiquement les intervalles entre les spires.
La fig. <B>5</B> représente un bobinage correspondant<B>à</B> celui de la fig. <B>3,</B> en ce sens que les couches succes sives 34,<B>38,</B> 42, 44 de la mèche sur la bobine<B>36</B> vont en augmentant progressivement d'épaisseur, et que les différentes spires de la mèche ont une largeur diminuant progressivement en allant de la couche intérieure extrême vers les couches extérieures. Ce pendant, sur<B>le</B> bobinage<B>de</B> la fig. <B>5,</B> les intervalles 40 ont été complètement éliminés, et les spires de chaque couche sont appliquées exactement les unes contre les autres.
En d'autres termes, on a modifié, d'une couche<B>à</B> l'autre, le pas d'enroulement des spi res pour réaliser le bobinage de la fig. <B>5.</B> Pour obte nir un tel résultat, il faut modifier le graphique de vitesse<B>de</B> la fig. 2, en diminuant progressivement la vitesse du chariot<B>à</B> partir<B>de</B> la valeur théorique cor respondant au cas d'une mèche<B>à</B> section parfaitement ronde.
La vitesse du chariot doit correspondre<B>à</B> une valeur telle que<B>52</B> (fig. <B>6),</B> qui suit une courbe 54 située en dessous de la courbe théorique<B>30.</B> En même temps, la vitesse d'envidage doit rester la même que sur la fig. 4, c'est-à-dire égale<B>à</B> la valeur 46 suivant la courbe 48 située au-dessus de la courbe <B>30.</B> Pour réaliser le bobinage<B>de</B> la fig. <B>5,</B> la vitesse d'envidage doit donc suivre la courbe, 48 pendant que la vitesse du chariot suit la courbe divergente 54.
Dans les bancs<B>à</B> broches connus, comme on l'a<B>déjà</B> indiqué, la vitesse d!envidage et la vitesse du chariot sont dérivées<B>à</B> partir d'un dispositif commun consti tué par des cônes, et l'on maintient une relation cons tante entre ces deux vitesses, pendant tout le cycle d'envidage. <B>Il</B> est donc impossible évidemment de faire suivre<B>à</B> ces deux vitesses des courbes divergen tes, c'est-à-dire de les faire varier indépendamment l'une de l'autre.
Une augmentation de la vitesse d'en- vidage entrahie une augmentation correspondante de la vitesse du chariot, et il en résulte des intervalles entre les spires, comme on le voit sur la fig. <B>3.</B> En diminuant la vitesse du chariot de manière<B>à</B> fermer les intervalles, on provoque une diminution corres pondante<B>de</B> la vitesse d'envidage et il en résulte des bobinages lâches et une tension non uniforme.
Les bancs<B>à</B> broches que l'on décrira par la suite, comme formes d'exécution<B>de</B> l'objet de l'invention, se distin guent par la commande indépendante de la vitesse d'envidage et<B>de</B> la vitesse du chariot; cette com mande indépendante permet de faire suivre<B>à</B> ces deux vitesses des courbes divergentes, c'est-à-dire de les faire varier l'une par rapport<B>à</B> l'autre.
On a représenté sur la fig. <B>7</B> une première forme d'exécution simplifiée du banc<B>à</B> broches selon l'in vention. Ce banc<B>à</B> broches correspond<B>à</B> celui fabri- qué par la Société<B> </B> Whitin Machine Works <B> .</B> Dans le banc<B>à</B> broches<B>de</B> la fig. <B>7,</B> l'énergie est fournie <B>à</B> une poulie<B>70</B> montée sur un arbre principal<B>72.</B> La rotation de Parbre, principal est transmise, par l'intermédiaire d!une, roue dentée, 74 et dIn train d'engrenages représenté schématiquement en<B>76,
à</B> une roue dentée<B>78</B> montée sur un arbre<B>80</B> des bro ches. L'arbre<B>80</B> entraîne, par l'intermédiaire de roues coniques<B>82,</B> 84, les broches<B>86</B> et les ailettes,<B>88</B> du banc; ces éléments sont entraînés de la manière habituelle<B>à</B> vitesse constante et directement<B>à</B> partir de la transmission principale. Chaque ailette<B>88</B> est munie du pied presseur habituel<B>90</B> et<B>de</B> la tige d'équilibrage<B>92</B> de celui-ci.
La transmission princi pale<B>à</B> vitesse constante entrame aussi un différentiel 94, cette vitesse constante constituant une, compo sante du mouvement transmis<B>à</B> l'entrée du différen tiel. Uarbre principal<B>72</B> est aussi relié par une trans mission directe<B>à</B> un arbre<B>96</B> d'un cône supérieur, par l'intermédiaire d#une roue dentée<B>98</B> de change ment de torsion, de roues dentées intermédiaires<B>100</B> et d'une roue dentée 102. Le mouvement de l'arbre principal est aussi transmis, par des, roues dentées 104 et<B>106, à</B> un arbre avant<B>108</B> des cylindres et, par conséquent, aux cylindres d!étirage du banc.
Uarbre <B>96</B> du cône supérieur entrdine, par l'intermé diaire d'une roue dentée conique<B>110</B> et d!une roue dentée conique 112, un arbre d'inversion de marche 114, auquel sont associés des dents<B>116,</B> un arbre <B>118</B> et des mâchoires 120 dIn mécanisme de forma tion de bobinage.
Le mouvement<B>de</B> Paxbre 114 d'in version de marche est transmis<B>à</B> un arbre d'envi- dage 124 par l'intermédiaire d'une roue dentée 122 de changement de tension, et le mouvement périodi que de l'arbre d'envidage déplace une crémaillère<B>128</B> au moyen d'une roue dentée<B>126.</B> La crémaillère<B>128</B> actionne Parbre <B>118</B> par l'intermédiaire d'une roue dentée<B>130</B> de changement de torsion.
<U>Comme</U> dans un banc<B>à</B> broches ordinaire, l'éner gie motrice est également transmise,<B>à</B> partir de l'ar bre supérieur<B>à</B> cône<B>96, à</B> un arbre d'entraînement <B>du</B> différentiel, par l'intermédiaire du cône supérieur <B>132,</B> d!une courroie 134 et d!un cône inférieur<B>136,</B> et aussi<B>à</B> la crémaillère d'entraînement du chariot par l'intermédiaire du mécanisme d'inversion- de mar che, la courroie 134 étant engagée par une fourchette de déplacement de courroie<B>138</B> qui est elle-même commandée par la crémaillère<B>128.
De</B> cette manière, une vitesse variable est dérivée<B>de</B> la transmission principale et directe<B>à</B> vitesse, constante et elle est transmise aux bobines, ainsi qu7au mécanisme d'en traînement du chariot.
Dans le banc<B>à</B> broches représenté sur la fig. <B>7,</B> le cône inférieur<B>136</B> est relié<B>à</B> un arbre 140. La vitesse variable résultante de cet arbre est transmise au différentiel 94 par Pintermédiaire d'une roue den tée 142 et d'un train d'engrenages représenté sché matiquement en 144<B>;</B> ainsi une composante de vitesse variable est introduite dans le différentiel. La vitesse variable de sortie du différentiel représente la somme des deux composantes d'entrée, la composante de vitesse constante et la composante<B>de</B> vitesse varia ble<B>;</B> cette somme est transmise par un train d'engre nages 146 et par une roue dentée 148<B>à</B> un arbre <B>150</B> des bobines.
Des, roues dentées coniques<B>152,</B> 154 transmettent aux bobines<B>156</B> le mouvement de rotation<B>à</B> vitesse variable de l'arbre<B>150.</B>
Dans un banc<B>à</B> broches ordinaire, la vitesse variable de l'arbre 140 est transmise également, par Pintermédiaire d#un mécanisme d'inversion de mar che,<B>à</B> la crémaillère d'entraînement du chariot. Dans <B>le</B> banc<B>à</B> broches représenté, on désire au contraire transmettre au chariot une vitesse variable suscepti ble d'être commandée d'une manière indépendante.
Cette condition est satisfaite de la manière la plus simple en utilisant une autre paire de cônes analo gues aux cônes<B>132, 136.</B> Cette seconde paire de cônes est entramée par<B>le</B> mouvement<B>à</B> vitesse varia ble de l'arbre<B>150</B> des bobines, par l'intermédiaire d'une roue dentée<B>158</B> en prise avec une roue dentée <B>160</B> montée sur un arbre<B>162,</B> qui porte le cône supé rieur 164 de cette seconde paire.
Ce cône supérieur 164 transmet sa rotation par une courroie<B>166</B> au cône inférieur<B>168</B> de cette paire monté sur un arbre central d'entraînement<B>170.</B> La courroie<B>166</B> est enga gée par une fourchette<B>172</B> de déplacement de cour roie<B>;</B> cette fourchette est commandée elle-même par un bras 174 solidaire<B>de</B> la crémaillère<B>128.</B> Ainsi, cette fourchette<B>172</B> est déplacée en même temps que la fourchette<B>138</B> de la courroie 134<B>;</B> les deux courroies 134 et<B>166</B> sont donc décalées toutes les deux par le mécanisme ordinaire de formation de bobinage.
Comme on le voit, la rotation<B>à</B> vitesse variable de rarbre central d'entraînement<B>170</B> est distincte de la rotation<B>à</B> vitesse variable<B>de</B> l'arbre<B>150</B> des bobines<B>;</B> la relation, entre les vitesses de ces deux rotations, est établie par les cônes 164,<B>168.</B> La rotation de l'arbre<B>170</B> est transmise par un pignon conique<B>176 à</B> une roue conique<B>178</B> d'inversion de marche.
Un pignon conique<B>180</B> dInversion de mar che peut entramer l'un ou l'autre de deux pignons coniques<B>182,</B> montés sur un arbre central de soulè vement 184<B>;</B> l'arbre d'inversion<B>de</B> marche 114 agit, par l'intermédiaire d'un dispositif non représenté, de manière<B>à</B> communiquer<B>à</B> l'arbre 184 un mouve ment périodique et alternatif dans la direction axiale, dans<B>le</B> but d'inverser le sens<B>de</B> rotation.<B>de</B> cet arbre. Uarbre 184 transmet au chariot des bobines un mouvement alternatif au moyen d'une crémaillère <B>186 ;
</B> le mouvement de l'arbre 184 est transmis<B>à</B> cette crémaillère par l'intermédiaire d'une roue den tée intermédiaire<B>190,</B> d#un pignon denté intermé diaire<B>192,</B> d?une roue dentée 194, (fun arbre de soulèvement<B>196</B> et d'un pignon<B>198.</B>
Grâce<B>à</B> l'utilisation<B>de</B> la seconde paire de cônes 164,<B>168,</B> on peut transmettre aux bobines et au cha riot des vitesses variables différentes et l'on peut commander indépendamment ces vitesses au moyen respectivement<B>de</B> chaque paire de cônes. La vitesse variable des bobines, autrement dit la vitesse d'en- vidage, est déterminée par les cônes<B>132, 136,</B> tandis que la vitesse du chariot est déterminée principale ment par les cônes 164,<B>168.</B> Les transmissions<B>à</B> vitesse variable, qui consistent dans le, cas présent en cônes, sont commandées toutes les deux par un dis positif actionné par<B>le</B> mécanisme de formation de bobinage.
Dans certaines variantes d'exécution, on peut entraîner directement<B>le</B> cône 164<B>à</B> partir de la trans mission principale du banc, en particulier<B>à</B> partir de l'arbre supérieur<B>à</B> cône<B>96.</B> De même, on peut entraîner directement,<B>à</B> partir<B>de</B> la transmission principale, la paire de cônes constituant la transmis sion<B>à</B> vitesse variable du chariot, et l'on peut alors entraffier la paire de cônes, constituant la transirnis- sion <B>à</B> vitesse variable du différentiel, au moyen de la transmission<B>à</B> vitesse variable du chariot, autre ment dit adopter la disposition inverse de la dispo sition représentée.
On a représenté sur la fig. <B>8</B> une autre forme d'exécution, dans laquelle les cônes sont remplacés par des dispositifs hydrauliques de transmission<B>à</B> vitesse variable, des systèmes distincts<B>de</B> transmis sion étant prévus pour<B>le</B> différentiel et pour le méca nisme d'entraffiement du chariot. Dans cette forme d'exécution, les deux systèmes de transmission hydraulique sont commandés par un dispositif élec trique, actionné lui-même par le mécanisme de for mation de bobinage.
Comme dans la forme d!exécu- tion de la fig. <B>7,</B> la transmission directe,<B>à</B> vitesse constante est appliquée au banc par la poulie<B>70</B> et elle est transmise de la manière habituelle aux bro ches<B>86,</B> au différentiel 94,<B>à</B> l'arbre avant<B>10-8</B> des cylindres et au mécanisme, de formation, de bobinage. Une roue dentée 200,, calée sur l'arbre supérieur<B> à</B> cône<B> 96,</B> est reliée par une chaîne 202<B>à</B> une autre roue dentée 204, qui entraîne une pompe hydraulique <B>206 à</B> débit variable,.
Cette pompa<B>206</B> comporte un plongeur<B>de</B> commande<B>208.</B> Le liquide sortant de la pompe<B>206</B> est dirigé par une conduite 210 jusque dans un moteur hydraulique 212, qui pout tourner <B>à</B> une vitesse proportionnelle au débit du fluide qui <B>le</B> traverse. Le fluide sortant du moteur 212 est ramené<B>à</B> la pompe.<B>206</B> par une conduite 214. On n'a représenté ici que les détails essentiels de ce cir cuit hydraulique et l'on s'apercevra qu'on peut pré voir dans ce circuit des réservoirs, des filtres, des jauges et tous les autres éléments habituels.
Comme on le verra mieux un peu plus loin, le circuit hydrau lique peut être muni aussi d!une pompe<B>de</B> surcharge et des conduites correspondantes pour maintenir constamment la pression de travail sur les deux côtés de la pompe<B>206</B> et du moteur 212, de manière<B>à</B> soumettre ces éléments<B>à</B> une précontrainte et<B>à</B> leur permettre de s'arrêter et de repartir sans aucune perte de course.
Le moteur hydraulique 212 entraîne une roue dentée<B>216,</B> qui est reliée au différentiel 94 par une chaîne ou un train d'engrenages<B>218,</B> de manière que ce moteur fournisse au différentiel la composante de vitesse variable. La vitesse variable de sortie du différentiel représente<B>le</B> total<B>de</B> la vitesse constante et<B>de</B> la vitesse variable d'entrée du différentiel<B>;</B> cette vitesse variable de sortie est transmise par un train d'engrenages 220 et une roue dentée 222<B>à</B> un arbre 224 des bobines<B>;</B> elle établit donc la vitesse de rotation des bobines, c'est-à-dire la vitesse d'envi- dage du banc<B>à</B> broches.
Une autre roue dentée<B>228,</B> montée sur l'arbre supérieur<B> à</B> cône<B> 96,</B> est reliée par une chaule <B>230 à</B> une autre roue dentée<B>232,</B> qui entrdine une pompe hydraulique 234<B>à</B> débit variable<B>;</B> cette pompe 234 est analogue<B>à</B> la pompe<B>206</B> et comporte un plongeur<B>de</B> commande<B>236.</B> Le liquide<B>à</B> débit variable sortant<B>de</B> la pompe 234 est dirigé par une conduite<B>238</B> jusqu'à une valve 240 d'inversion de marche<B>à</B> quatre voies<B>;</B> ce liquide passe alors soit dans une conduite 242, soit dans une conduite 244, pour arriver dans un moteur hydraulique 246, qui correspond au point de vue type au moteur 212.
Comme on le voit, le moteur hydraulique 246 est relié<B>à</B> la roue dentée<B>188 de</B> changement de pas du banc<B>à</B> broches<B>;</B> cette roue dentée<B>188</B> est elle-même reliée, par des engrenages ordinaires<B>déjà</B> décrits ou par une autre transmission,<B>à</B> la crémaillère d'entraî nement du chariot, de manière<B>à</B> entraîner<B>le</B> chariot et<B>à</B> lui communiquer un mouvement alternatif. Après avoir franchi le moteur hydraulique 246 et la valve 240 d'inversion<B>de</B> marche,<B>le</B> liquide est ramené<B>à</B> la pompe 234 par une conduite 248. Ce circuit hydraulique n'a été également représenté qu'avec ses détails essentiels.
La valve 240; & inversion de marche peut être placée alternativement dans ses deux positions de fonctionnement par un solénoïde<B>250,</B> actionné au moyen d!un interrupteur<B>252,</B> en série avec le solé noïde et une source d'énergie électrique 254. Uinter- rupteur <B>252</B> peut être commandé par une came<B>256</B> montée sur l'arbre 114 de renversement de marche.
Comme on le voit sur la fig. <B>13,</B> la came<B>256</B> peut être circulaire sur sa plus grande partie et compor ter un seul méplat périphérique<B>258,</B> susceptible d'être aligné avec le, bras ou bouton<B>de</B> commande de rinterrupteur <B>252</B> dans l'une des deux positions de repos de l'arbre 114. On comprend que, quand la came se trouve dans, la position, représentép- sur la fig. <B>13,</B> l'interrupteur<B>252</B> est ouvert; la valve 240 est alors placée dans, l'une de ses deux positions de fonctionnement par la pression d'un ressort ou d'une autre manière.
Ensuite, en tournant de<B>1800,</B> l'arbre 214 de renversement<B>de</B> marche ferme l'interrupteur et permet ainsi au solénoïde,<B>250 de</B> faire passer la valve 240<B>à</B> son autre position<B>de</B> fonctionnement<B>;</B> cette situation persiste jusqu'au moment où l'arbre 114 d'inversion de marche tourne<B>de</B> nouveau de 180o. Le mécanisme, ordinaire<B>de</B> formation de bobi nage est utilisé,<B>de</B> cette manière pour provoquer Pin- version du courant<B>de</B> liquide<B>à</B> travers le moteur 2,46,<B>le</B> fonctionnement étant commandé électrique ment.
Le mécanisme de formation de bobinage est éga lement utilisé pour actionner un dispositif comman dant les débits variables de sortie des pompes<B>206</B> et 234 et, par conséquent, les vitesses des moteurs hi rauliques 212 et 246. Dans ce but, le plongeur de commande<B>208 de</B> la pompe<B>206</B> est engagé, par le, bord d'un disque-came <B>260,</B> monté sur un arbre, <B>262</B> qui porte également une roue dentée 264.
La roue dentée 264 est en prise avec une roue dentée <B>266</B> de changement<B>de</B> tension, montée sur un arbre <B>268</B> qui porte également une roue<B>à</B> rochet<B>270.</B> Un solénoïde<B>272</B> est monté près de la roue<B>à</B> rochet <B>270 ;</B> son bras 274 porte<B>à</B> son extrémité extérieure un cliquet <B>276</B> susceptible<B>de</B> s'engager avec la roue <B>à</B> rochet<B>270</B> pour la faire tourner. Une came de commande<B>278</B> est montée sur l'arbre 114<B>de</B> ren versement de marche, et un interrupteur<B>280</B> peut être commandé par cette came.
Cet interrupteur<B>280</B> se trouve en circuit avec le solénoïde<B>272</B> et une source d'énergie électrique<B>282.</B> De même, le plon geur de commande<B>236</B> de la pompe 234 est engagé par le bord d'un disque-came 284, monté sur l'arbre <B>262.</B>
La came de commande<B>278</B> (fig. 12) est circu laire,<B>à</B> l'exception de deux mo'plats diamétralement opposés<B>286.</B> 12interrupteur <B>280</B> est, de préférence, ouvert normalement; il est disposé de manière que son bras ou bouton de commande soit appliqué con tre l'un des méplats de la came<B>278,</B> quand l'arbre 114 de renversement de marche est au repos. Comme on le sait, l'arbre 114 tourne périodiquement de 180o et chacune de ses rotations provoque une rotation correspondante de la came<B>278,</B> qui appuie ainsi momentanément sur le bouton<B>de</B> l'interrupteur<B>280</B> et ferme, par conséquent, celui-ci momentanément.
On comprend que chaque fermeture de l'interrupteur <B>280</B> rétracte<B>le</B> bras 274 du solénoïde<B>272</B> (fig. <B>11),</B> et que son cliquet<B>276</B> entrame d'une manière cor respondante la roue<B>à</B> rochet<B>270</B> sur un par cours angulaire déterminé. Chaque mouvement de rotation de la roue<B>à</B> rochet<B>270</B> est transmis par l'arbre<B>268,</B> la roue dentée<B>266</B> de changement de tension, la roue dentée 264 et l'arbre<B>262,</B> aux cames <B>260</B> et 284, qui sont donc entrdiliées simultanément avec une amplitude, déterminée et correspondante.
Dans une variante, on peut utiliser -an solénoïde rota tif pour<U>commander</U> les cames<B>260</B> et 284.<B>De</B> cette manière, les sorties des transmissions<B>à</B> vitesse varia ble, c'est-à-dire des pompes hydrauliques<B>à</B> débit variable dans<B>le</B> cas présent, sont commandées en synchronisme par un dispossitif électrique, actionné par le mécanisme de formation de bobinage.
On a représenté sur la fig. <B>9</B> la came<B>de</B> com mande 284, dont<B>le</B> sens de rotation est indiqué par la flèche<B>288.</B> Cette came est représentée dans la position de démarrage, pour laquelle<B>le</B> plongeur de pompe<B>236</B> repose sur<B>le</B> point le, plus haut de cette came. On comprend que cette disposition du plon- geur <B>236</B> réalise<B>le</B> débit voulu<B>à</B> la sortie de la pompe au début d'un cycle d'envidage. Autrement dit, le plongeur<B>de</B> la pompe étant ainsi disposé, le débit de sortie<B>de</B> la pompe 234 est maximum et fait tourner le moteur 246<B>à</B> une vitesse appropriée pour transmettre au chariot une vitesse convenable cor respondant<B>à</B> la couche initiale de la mèche sur les bobines.
Au moment du premier renversement de marche du chariot, l'arbre 114 de renversement de marche fait tourner de quelques degrés la came 284 au moyen de sa came,<B>de</B> commande<B>278,</B> comme on l'a expliqué plus haut. La came 284 ayant une forme sensiblement hélicoïdale ou en spirale, le plongeur de commande<B>236</B> se déplace légèrement vers l'exté rieur, c'est-à-dire vers la came, en diminuant par con- ,èrement le débit de sortie de la pompe séquent lég 234.
De cette manière, le mécanisme de formation de bobinage, tout en effectuant le renversement<B>de</B> marche du chariot, modifie simultanément le débit de sortie de la transmission<B>à</B> vitesse variable et fait varier, par conséquent, la vitesse du chariot. La réduction<B>de</B> vitesse du chariot ainsi effectuée est sensiblement instantanée<B>;</B> elle est commandée avec une précision extrême par le contour de la came 284. La forme hélicoïdale de celle-ci peut s'étendre, par exemple, sur<B>270,, de</B> sa périphérie, cette éten due correspondant au nombre prévu des couches de la mèche, c'est-à-dire<B>à</B> un cycle complet d'envidage. Pendant la levée des bobines, la came peut être ramenée<B>à</B> sa position, initiale de départ, soit<B>à</B> la main soit automatiquement.
On a représenté sur la fig. <B>10</B> la came de com mande<B>260,</B> dont le sens<B>de</B> rotation est indiqué par la flèche<B>290.</B> Cette came est représentée également dans sa position de départ, pour laquelle le plongeur de commande<B>208</B> de la pompe<B>206</B> repose sur le point le plus haut<B>de</B> la carne.
Dans cette position relative, la came<B>260</B> peut produire le débit maximum nécessaire au début d'un cycle d'envidage. Autrement dit, le débit initial de la pompe<B>206</B> fait tourner le moteur 212<B>à</B> la vitesse voulue pour transmettre au différentiel 94 une composante<B>de</B> vitesse variable susceptible<B>de</B> communiquer aux bobines la vitesse appropriée<B>à</B> l'enroulement de la couche initiale de la mèche, autrement dit une vitesse appropriée d'en- vidage. La came<B>260</B> a aussi une forme sensiblement hélicoïdale<B>;</B> sa périphérie s'abaisse sur une étendue angulaire approximative, de 270o, qui correspond au nombre prévu des couches.
Les cames de commande<B>260,</B> 284 sont donc sen siblement analogues et reçoivent simultanément des mouvements limités et d6terminés <B>;</B> cependant, on voit que ces cames peuvent différer par leurs con tours, de manière<B>à</B> réaliser des transmissions indé pendantes et différentes<B>à</B> vitesse variable, reliées respectivement au mécanisme d'entraînement du cha riot et au différentiel.
En d!autres termes,<B>le</B> contour de la came<B>260</B> peut être choisi de manière<B>à</B> réaliser une vitesse d'envidage correspondant<B>à</B> une courbe, telle que la courbe 48 de la fig. <B>6,</B> et la came 284 peut avoir le contour voulu pour réaliser une vitesse du chariot correspondant plus ou moins<B>à</B> la courbe 54 de cette figure.<B>De</B> cette manière, les transmis sions<B>à</B> vitesse variable entraînant respectivement le chariot et<B>le</B> différentiel sont séparées et commandées indépendamment l'une<B>de</B> l'autre, bien que la com mande de ces deux transmissions soit effectuée en synchronisme par un dispositif commun actionné par le mécanisme de formation de bobinage.
On remarquera que les lois de variation des vitesses variables pour le, banc<B>à</B> broches représenté sur la fig. <B>8</B> peuvent être modifiées avec facilité<B>;</B> il suffit en effet pour cela de remplacer l'une ou l'autre des cames<B>260,</B> 284, ou ces deux cames<B>à</B> la fois, par des cames similaires ayant un contour approprié. On remarquera aussi que les<B>.</B> cames de commande reçoivent leur mouvement périodique d'amplitude déterminée par l'intermédiaire de la roue dentée<B>266</B> de changement<B>de</B> tension, que l'on peut facilement remplacer, comme dans les bancs<B>à</B> broches ordinai res et dans le même but.
Dans cette forme d'exécution, le mécanisme ordi naire de formation de bobinage est utilisé pour com mander les débits variables des pompes<B>206,</B> 234, et par conséquent la vitesse des moteurs hydrauliques 212, 246, ainsi que l'inversion de l'écoulement du liquide<B>à</B> travers<B>le</B> moteur 246<B>;</B> toutes ces opérations sont commandées électriquement d#une manière sim ple.
Pour convertir les bancs<B>à</B> broches actuellement en service en, formes d'exécution du banc selon l'in vention, il peut être commode d'utiliser pour la com mande le mécanisme<B>déjà</B> prévu de formation de bobinage; cependant, on s'aperçoit, en considérant la forme d'exécution de la fig. <B>8,</B> que le mécanisme de formation de bobinage n'a besoin que d'une puis sance suffisante pour actionner les interrupteurs<B>252</B> et<B>280. Il</B> est donc possible de réduire considérable ment les dimensions de ce mécanisme, et de l'incorpo rer dans une petite boîte de commande disposée<B>à</B> un emplacement commode quelconque sur le banc<B>à</B> broches.
Le mécanisme de, formation de bobinage peut être construit, par exemple, sous la forme d'une petite boîte d!engrenages comprenant le mécanisme d'entraînement périodique des cames<B>260,</B> 284.<B>E</B> est par conséquent bien entendu, d'autre part, que l'expression<B> </B> mécanisme de formation de bobinage<B> </B> ne désigne pas seulement les mécanismes connus de caractère mécanique, mais aussi des mécanismes similaires d'exécution d'un programme, c'est-à-dire tout dispositif capable de commander la direction, la vitesse et l'amplitude du déplacement du chariot des bobines.
Dans des variantes d#ex6cution, on peut rempla cer les pompes<B>206,</B> 234 par des pompes<B>à</B> débit constant, et les moteurs 212, 246 par des moteurs hydrauliques<B>à</B> vitesse variable, qui sont commandés précisément de la même manière que les pompes <B>206,</B> 234<B>à</B> vitesse variable. On peut utiliser de la même manière les transmissions hydrauliques<B>à</B> vitesse variable, qui reçoivent leur énergie de la transmission directe du banc<B>à</B> broches et qui sont commandées comme on l'a expliqué, pour entraîner respectivement le différentiel et le mécanisme d'en- tramement du chariot.
On a représenté sur la fig. 14 une autre forme d'exécution ne présentant qu#une seule pompe<B>hy-</B> draulique<B>à</B> débit variable, pour réaliser les trans missions<B>à</B> vitesse variable entraînant respectivement le chariot et le différentiel. Comme dans la forme d'exécution précédente, la transmission directe<B>à</B> vitesse constante est appliquée au banc<B>à</B> broches par la poulie<B>70 ;</B> la vitesse constante est transmise comme d'habitude aux broches<B>86,</B> au différentiel 94,<B>à</B> l'arbre avant<B>108</B> des cylindres et au mécanisme de formation de bobinage.
Dans cette forme d'exécu tion, une roue, dentée<B>300,</B> calée sur l'arbre supérieur <B> à</B> cône<B> 96,</B> est reliée par une chaîne<B>302 à</B> une autre roue dentée 304, qui entraîne une pompe hydraulique<B>306 à</B> débit variable munie d'un plon geur<B>de</B> commande<B>308.</B> Cette pompe<B>306</B> est com mandée par un disque-came <B>310,</B> monté sur un arbre<B>312.</B> Cette came<B>de</B> commande<B>310</B> peut cor respondre, au point de vue structure et fonctionne ment, aux cames<B>de</B> commande<B>260</B> et 284 décrites précédemment; elle, peut recevoir un mouvement périodique prédéterminé du mécanisme de formation de bobinage, comm on l'a expliqué en référence<B>à</B> la fig. <B>8.</B>
Le liquide -sortant de la pompe<B>306,</B> avec un débit variable, est dirig6 par une conduite 314 jus qu'à la valve<B>à</B> quatre voies 240 d'inversion<B>de</B> mar che, puis il suit la conduite 242 ou 244 pour arriver au moteur hydraulique 246, qui peut entraîner le mécanisme d'entraînement du chariot, comme on l'a <B>déjà</B> expliqué.
La valve 240 d'inversion de marche peut être commandée par un solénoïde, actionné par une came, associée au mécanisme de formation de bobinage, comme dans la forme d!exécution de la fig. <B>8.</B> Le liquide traversant le moteur 246 et la valve 240 d'inversion de marche est dirigé ensuite par une conduite<B>316</B> jusqu'au moteur hydraulique 212, qui entraîne le différentiel 94, au moyen<B>de</B> la chaîne <B>218,</B> et qui fournit ainsi<B>à</B> celui-ci la composante de vitesse variable. La vitesse variable de sortie du dif férentiel 94 est transmise par la chaîne 220 et la roue dentée 222<B>à</B> l'arbre 224 des bobines. Le liquide sortant du moteur 212 est ramené par des conduites <B>318, 320 à</B> la pompe<B>306 à</B> débit variable.
Dans le système hydraulique décrit ci-dessus, la pompe unique<B>306</B> entraîne en série les moteurs 246, 212, en réalisant ainsi une, transmission<B>à</B> vitesse variable pour le, chariot et pour<B>le</B> différentiel. Ce rôle de la pompe<B>306</B> correspond au rôle ordinaire des cônes et réalise finalement une relation constante entre la vitesse d!envidage et la vitesse du chariot.
Pour faire varier le rapport de ces deux vitesses pen- dant le cycle, d'envidage, c'est-à-dire pour pouvoir commander indépendamment l'une<B>de</B> l'autre les deux transmissions<B>à</B> vitesse variable entraînant respecti vement le chariot et le différentiel, une conduite de dérivation<B>320</B> est disposée entre les conduites 314 et<B>316 ;</B> cette conduite<B>320</B> court-circuite la valve 240 d'inversion de marche et<B>le</B> moteur 246. Une valve<B>32,2 à</B> étranglement variable, qui peut être une valve<B>de</B><U>commande</U> d'alimentation, est montée dans la conduite de dérivation<B>320</B> et comporte un plon geur de commande, 324.
Ce, plongeur 324 est engagé par un disque-ca= <B>326,</B> monté convenablement sur l'arbre<B>312</B> portant la came de commande<B>310</B> de la pompe<B>306 à</B> débit variable.
La came<B>de</B> commande<B>326</B> peut avoir la forme représentée, sur la fig. <B>15 ;</B> son sens de rotation est indiqué sur cette figure par la flèche<B>328.</B> La came de<U>commande,</U><B>326</B> est représentée sur cette figure dans la position de démarrage, pour laquelle le plon geur de commande & 324 est en contact avec le point bas de la came. Cette position relative établit l'ou verture maximum de la valve d'étranglement<B>322 ;</B> dans cette condition, une petite portion du courant de sortie de la pompe<B>306</B> peut traverser la valve et court-circuiter le moteur 246.
Au début du cycle d7envidage, tout<B>le,</B> liquide sortant de la pompe<B>306</B> passe donc<B>à</B> travers<B>le</B> moteur 2i2, tandis qu'une quantité plus faible<B>de</B> ce liquide passe<B>à</B> travers le moteur 246,<B>le</B> reste traversant la conduite de dériva tion<B>320</B> et la valve<B>322</B> pour rejoindre<B>le</B> courant suivant la conduite<B>316.</B>
Quand une couche est terminée sur les bobines, la came de commande<B>326</B> tourne<B>de</B> quelques degrés sous l'action du mécanisme de formation de bobi nage, en synchronisme, avec la came<B>310.</B> Dans l'exemple représenté, la came<B>326</B> s'élève en spirale<B>à</B> partir de son point bas, atteint sa hauteur maximum <B>à</B> 88o<B>à</B> peu près audelà de ce point, et devient ensuite circulaire sur<B>le</B> reste de sa périphérie.
Au début de l'opération d'envidage, la came<B>326,</B> cha que fois qu'elle reçoit son mouvement périodique, déplace donc<B>le,</B> plongeur de commande 324 vers l'intérieur de la valve<B>322, de</B> manière<B>à</B> fermer pro gressivement celle-ci et<B>à</B> réduire, la quantité de liquide passant dans la conduite de dérivation<B>320.</B> De cette manière, les vitesses variables transmises respectivement au chariot et au différentiel sont dif férenciées et peuvent être commandées indépendain- ment. On a trouvé que la came<B>326</B> pouvait s'élever depuis son point bas jusqu'à son point haut sur<B>900</B> environ de sa périphérie,
ce qui correspond<B>à</B> peu près<B>à</B> '/j du cycle d!envidage, de manière<B>à</B> fermer complètement la valve d!étranglement <B>322</B> après l'envidage de, vingt couches, par exemple. La valve d'étranglement peut rester ensuite fermée jusqu'au début du cycle suivant. On a constaté qu'il était avantageux, au point de vue efficacité, de comman der indépendamment les transmissions<B>à</B> vitesse varia <B>ble</B> uniquement pendant la partie initiale du cycle d'envidage, et<B>de</B> laisser eneite constant le rapport entre la vitesse du chariot et la vitesse d#envidagc pendant tout le, reste du cycle.
Comme on le voit sur la fig. <B>6,</B> quand la courbe 48<B>de</B> vitesse d#envidage et la courbe 54<B>de</B> -vitesse du chariot ont été convena- blement différenciées au départ, leur rapport peut rester ensuite sensiblement constant.
Dans la forme d'exécution de la fig. 14, une pompe de surcharge<B>330</B> est entraînée par un moteur électrique<B>332.</B> Cette pompe, de surcharge est cons tamment entraînée, même quand le banc<B>à</B> broches est au repos<B>; elle</B> sert<B>à</B> maintenir constamment la pression de travail sur les deux côtés<B>de</B> la pompe <B>306</B> et des moteurs 212, 246. Ces éléments sont donc soumis<B>à</B> une précontrainte, même quand on a arrêté le banc<B>à</B> broches pour effectuer la levée des bobi nes, et l'on peut ainsi les faire démarrer sans aucune perte de course.
On a représenté sur la fig. <B>16</B> une forme d'exé cution analogue, dans laquelle cependant<B>le</B> courant de liquide sortant de la pompe unique<B>à</B> débit varia <B>ble</B> traverse<B>les</B> moteurs en série 212, 246 dans l'or dre opposé. Dans cette forme d'exécution, la pompe <B>à</B> débit variable et la valve d'étranglement variable sont commandées par un dispositif mécanique actionné par<B>le</B> mécanisme de formation de bobinage, comme la valve d'inversion de marche du moteur 246 d'entraînement du chariot.
Comme dans la forme d'exécution<B>de</B> la fig. 14, la transmission directe<B>à</B> vitesse constante est appliquée<B>à</B> la poulie<B>70</B> et trans met directement son mouvement aux broches<B>86,</B> au différentiel 94,<B>à</B> l'arbre avant<B>108</B> des cylindres et au mécanisme de formation de bobinage.
La roue dentée<B>300,</B> calée sur l'arbre supérieur<B>96,</B> est reliée par une chaîne<B>302 à</B> une autre roue dentée 304, qui entraîne la pompe hydraulique<B>306 à</B> débit varia ble; cette pompe comporte un plongeur de com mande<B>308.</B> Elle est commandée par le disque-came <B>310</B> monté sur l'arbre<B>312.</B> Dans<B>ce</B> cas, le liquide<B>à</B> débit variable sortant<B>de</B> la pompe<B>306</B> est dirigé initialement vers le moteur 212 par une conduite 340<B>;</B> le moteur 212 entraîne<B>le</B> différentiel 94 par la chaîne,<B>218</B> et fournit<B>à</B> celui-ci sa composante de vitesse variable. Comme on l'a indiqué précédem ment,<B>le</B> mouvement<B>à</B> vitesse variable,<B>à</B> la sortie du différentiel 94, est transmis<B>à</B> l'arbre 224 des bobines.
Après avoir traversé<B>le</B> moteur hydraulique 212, le liquide ee dirigé par une conduite 342 vers la valve 240 d'inversion de marche, puis il suit la con duite 242 ou la conduite, 244 pour arriver au moteur 246 du chariot. Quand le liquide sort du moteur 246 et de la valve d'inversion de marche 240, il retourne <B>à</B> la pompe<B>306</B> par une conduite 344.
Une conduite 346 de dérivation est montée entre la conduite 342 et une conduite auxiliaire de retour 348<B>;</B> la conduite 346 constitue un court-circuit autour du moteur 2,46<B>;</B> dans cette conduite 346 se trouve la valve<B>322 à</B> étranglement variable, qui cor respond précisément<B>à</B> la valve<B>de</B> commande d'ali mentation du dispositif de la fig. 14<B>;</B> cette valve <B>322</B> joue le même rôle et fonctionne de la même manière que cette valve de commande d'alimenta tion. Le courant liquide sortant de la pompe<B>306 à</B> débit variable passe tout entier<B>à</B> travers<B>le</B> moteur 212.
Une faible partie<B>de</B> ce courant, après avoir traversé<B>le</B> moteur 212, est court-circuité autour du moteur 246, de manière que<B>le</B> courant traversant le moteur 246 soit sensiblement réduit par rapport<B>à</B> celui traversant le moteur 212, Puisque la vitesse variable fournie au différentiel est généralement la plus critique, on peut préférer cette disposition<B>à</B> celle<B>de</B> la fig. 14, du fait que le courant liquide venant de la pompe se rend directement au moteur 212, et qu'on évite la possibilité d!une fuite dans la valve 240 d'inversion de marche et dans le moteur 246.
Comme précédemment, la valve<B>322 à</B> étrangle ment variable est commandée par le disque-came <B>326,</B> monté aussi sur l'arbre<B>312</B> de manière<B>à</B> tour ner périodiquement avec la came<B>310.</B> Dans cette forme d'exécution, les cames de commande tournent périodiquement avec une amplitude déterminée, sous l'action mécanique du mécanisme<B>de</B> formation de bobinage.
Comme on l'a indiqué précédemment, la rotation, périodique<B>de</B> l'arbre 114 de renversement de marche est transmise par des engrenages, et en particulier par la roue dentée 122 de changement de tension,<B>à</B> l'arbre d'cnvidage 124, et par sa roue den tée<B>12.6 à</B> la crémaillère<B>128 ;</B> ainsi, la rotation périodique de l'arbre 114 de renversement<B>de</B> mur- che déplace pas<B>à</B> pas la crémaillère<B>128.</B> Comme on le voit sur le dessin, la crémaillère peut faire tourner des roues dentées<B>350, 352</B> montées sur un arbre commun 354.
La roue dentée<B>352</B> est en prise avec une roue dentée<B>356,</B> qui correspond<B>à</B> la roue <B>à</B> rochet<B>270</B> de la fig. <B>8,</B> et qui peut faire tourner périodiquement les cames<B>310, 326</B> par l'intermé diaire d'une roue dentée<B>358</B> de changement de ten sion et d'une roue dentée<B>360</B> montée sur l'arbre <B>312.</B> De cette manière, les cames de con-nnande sont entraînées en rotation mécaniquement, périodique ment et simultanément.avec une amplitude limitée et caractérisée en synchronisme avec le mécanisme de formation de bobinage.
L'action du mécanisme de formation<B>de</B> bobinage est aussi utilisée pour actionner mécaniquement la valve 240 d'inversion de marche<B>à</B> quatre voies. Dans ce but, une came<B>362</B> d'inversion de marche est fixée sur l'arbre 114 et une biellette rigide 364 est disposée entre la valve 240 et la came<B>362.</B> Un dis positif connu est utilisé pour guider la biellette 364 et l'assemblage est sollicité vers la came<B>362,</B> au moyen d'un ressort<B>366.</B> La came<B>362</B> d'inversion de marche a la forme représentée sur la fig. <B>17.</B> Dans la position représentée sur cette figure, la biellette 364 est disposée aussi près que possible de l'axe de la came,
et la valve 240 est entraînée par l'action du ressort<B>366</B> jusqu7à la position représentée- sur la fig. <B>16.</B> La rotation de la carne<B>362</B> sur un angle de 180o déplace la biellette 364 vers l'extérieur,<B>à</B> partir de l'axe de la came, en comprimant le ressort<B>366</B> et en déplaçant la valve 240 jusqu'à la position opposée <B>à</B> celle représentée sur la fig. <B>16.</B> <U>Comme</U> dans la forme d!exécutioli de la fig. 14, on peut utiliser une pompe de surcharge<B>330,</B> entraî née par un moteur<B>332,</B> et des circuits susceptibles de transmettre la pression de, travail sur les deux côtés de la pompe<B>306</B> et des moteurs 212, 246,
quand le banc<B>à</B> broches est au repos. On voit égale ment sur la fig. <B>16</B> un circuit auxiliaire comprenant une valve<B>368 ;</B> ce circuit et cette valve sont prévus pour permettre de nouer plus facilement la matière textile au-dessus des ailettes quand on procède<B>à</B> la levée des bobines.
Une valve<B>370</B> et les circuits asso ciés permettent d'entraîner<B>le,</B> chariot par la source d'énergie, pendant que le reste du banc<B>à</B> broches est au repos, par exemple pendant les périodes de levée des bobines; ainsi,-pendant la levée des bobi nés, on peut replacer le chariot<B>à</B> une position voi sine d'une extrémité de sa course,<B>de,</B> telle sorte qu'on peut commencer l'envidage avec une première cou che complète ou<B>à</B> peu près complète.
La fig. <B>18</B> représente une forme d'exécution munie d'une transmission fournissant hydrauliquement <B>à</B> la fois la vitesse constante et la vitesse variable. Dans cette forme d'exécution, le différentiel habituel est supprimé et remplacé par un simple raccord, par exemple, un raccord en T.
Comme on<B>le</B> voit sur la fig. <B>18,</B> un moteur élec trique<B>376</B> entraîne<B>à</B> vitesse constante une, pompe hydraulique<B>378 à</B> débit invariable; cette pompe refoule donc un courant liquide<B>à</B> débit constant<B>à</B> travers une conduite<B>380.</B> Cette pompe hydraulique <B>378</B> possède obligatoirement un débit considérable. La conduite<B>380</B> dirige le courant<B>à</B> débit constant jusqu'à un moteur hydraulique<B>382 ;</B> le courant sor tant de ce moteur suit une conduite 384.
On com prend que le moteur<B>382</B> constitue, pour le, banc <B>à</B> broches la transmission principale<B>à</B> vitesse cons tante<B>;</B> il entraîne une roue dentée<B>386</B> en prise avec une autre roue dentée<B>388,</B> qui est montée sur l'ar bre principal<B>72 à</B> la place<B>de</B> la poulie habituelle d'entraînement. Le mouvement<B>à</B> vitesse constante est transmis par un train d'engrenages<B>76</B> aux broches <B>86</B> et aux ailettes<B>88 ;</B> il est transmis aussi par une roue dentée<B>98 de</B> changement<B>de,</B> torsion et par des roues dentées intermédiaires<B>à</B> l'arbre supérieur<B> à</B> cône<B> 96, à</B> l'arbre avant<B>108</B> des cylindres et au mécanisme de formation de bobinage.
Un mouvement<B>à</B> vitesse variable peut être dérivé du mouvement<B>à</B> vitesse constante précisément de la manière représentée sur la fig. 14 et décrite précé demment en se référant<B>à</B> cette figure. Autrement dit, une pompe hydraulique<B>306 à</B> débit variable est entraînée par l'arbre supérieur<B> à</B> cône<B> 96</B> et le débit de sortie de cette pompe est commandé par une came<B>310,</B> qui reçoit automatiquement un mouve ment périodique déterminé conformément au fonc tionnement du mécanisme<B>de</B> formation de bobinage.
Comme dans la forme d'exécution de la fig. 14, le liquide<B>à</B> débit variable sortant de la pompe<B>306</B> est dirigé par la conduite 314 jusqu'à la valve 240 d'in version de marche, puis il traverse le moteur 246 du chariot,<B>le</B> sens d#écoulement du liquide étant inversé automatiquement comme, dans la forme d'exécution de la fig. 14. En sortant du moteur 246 du chariot, le liquide suit une conduite<B>390</B> jusqu'à un moteur hydraulique<B>392.</B>
Avant d%tteindre le moteur hydraulique<B>392,</B> le courant liquide<B>à</B> débit variable, qui passe<B>à</B> travers la conduite<B>390,</B> se combine,<B>à</B> la jonction 394, avec le courant liquide<B>à</B> débit constant suivant la con duite 384<B>;</B> le courant combiné ainsi obtenu entraîne le moteur<B>392</B> des bobines. Le mouvement de rota tion de ce moteur est transmis par une roue dentée <B>396</B> et par une chaîne ou train d!engrenages <B>398 à</B> la roue dentée 222 montée sur l'arbre 224 des bobines<B>;</B> ainsi, les bobines sont entraînées en rotation.
On comprend que la vitesse du moteur<B>392</B> et la vitesse résultante des bobines représentent par conséquent la somme de la vitesse constante de la transmission principale et de la vitesse variable dérivée de la pompe<B>306.</B> La combinaison des deux courants de liquide joue, donc le rôle du différentiel habituel, qui est remplacé dans<B>le</B> cas présent par un simple rac cord, par exemple un raccord en T,<B>à</B> la jonction 394.
Comme dans la forme d'exécution de la fig. 14, une conduite de dérivation<B>320</B> est prévue de manière <B>à</B> court-circuiter la valve 240 dinversien de marche et le moteur 246 du chariot; cette conduite<B>320</B> s'étend, dans le cas présent, de la conduite 314<B>à</B> la conduite<B>390.</B> La valve<B>322 à</B> étranglement variable est disposée dans la conduite<B>320,</B> et son plongeur de commande 324 est commandé par la came<B>326,</B> montée sur l'arbre<B>312,</B> qui porte également la came de commande<B>310.</B> Le rôle et le fonctionnement de la valve<B>322 à</B> étranglement variable sont exactement ceux décrits précédemment en se, référant<B>à</B> la fig. 14.
Le liquide court-circuitant<B>le</B> moteur 246 se combine dans la conduite<B>390</B> avec le liquide traversant ce moteur, de telle sorte que tout<B>le</B> liquide<B>à</B> débit variable refoulé par la pompe<B>306</B> atteint la jonction 394 et passe<B>à</B> travers<B>le</B> moteur<B>392</B> des bobines. Sur la fig. <B>18,</B> le moteur électrique<B>376</B> entraîne éga lement une pompe,<B>de</B> surcharge, 400 capable, au moyen de circuits appropriés, de soumettre<B>à</B> une précontrainte les pompes<B>306, 378</B> et les moteurs 246,<B>382</B> et<B>392.</B>