CH351361A - Procédé de réglage du chauffage d'un four industriel et four pour sa mise en oeuvre - Google Patents

Procédé de réglage du chauffage d'un four industriel et four pour sa mise en oeuvre

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CH351361A
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    • F27FURNACES; KILNS; OVENS; RETORTS
    • F27BFURNACES, KILNS, OVENS OR RETORTS IN GENERAL; OPEN SINTERING OR LIKE APPARATUS
    • F27B3/00Hearth-type furnaces, e.g. of reverberatory type; Electric arc furnaces ; Tank furnaces
    • F27B3/10Details, accessories or equipment, e.g. dust-collectors, specially adapted for hearth-type furnaces
    • F27B3/20Arrangements of heating devices
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Description


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 Procédé de réglage du    chauffage   d'un four industriel et four pour sa    mise   en    #uvre   La présente invention a pour objet un procédé de réglage du chauffage d'un four industriel, par exemple d'un four de fusion ou d'affinage, et un four pour sa mise en    oeuvre.   Les fours industriels visés sont notamment ceux du type utilisé à la    fusion   de matériaux, notamment ceux    utilisés   en métallurgie pour la mise en    #uvre   du procédé Martin et ceux utilisés en verrerie, que ces fours soient à récupérateurs ou non, à inversion de marche ou non, et en particulier des fours à réverbère. 



  Ledit procédé de réglage du chauffage d'un four vise les fours chauffés par plusieurs flammes distinctes, chacune du type chalumeau, dirigées de haut en bas vers la masse à chauffer et réparties    au-      dessus   d'elle et est caractérisé en ce qu'il    consiste   à faire varier, pendant la marche même du four, la distance entre les points de naissance de    ces      flammes   et la masse à chauffer. 



  Ce réglage permet, d'une part, d'accroître le rendement et la production de tels fours et, d'autre part, de    diminuer   le prix de revient à la tonne de produit fabriqué. Il permet aussi d'accroître    encore   les dimensions de    ces   genres de four.

   En    particulier   il procure une    diminution   du nombre de calories consommées par tonne de produit fabriqué, un accroissement de rapidité des opérations et l'augmentation du nombre d'opérations par unité de temps.    11   fait en outre que la matière soumise à l'action des flammes se trouve constamment dans la zone    d'action   maximum de    celles-ci   ; il a aussi pour effet une meilleure protection de la voûte du four contre l'action destructrice des flammes et, par voie de conséquence, l'espacement des périodes de réfection de ces voûtes, donc des durées    d'immobilisation   des fours, et la dimi-    nution   des pertes de matière par    surchauffes   locales.

   Une mise en    #uvre   particulière dudit procédé est caractérisée en ce que ladite variation de distance entre les points de naissance des    flammes   et la masse à chauffer est opérée automatiquement en fonction d'au moins une grandeur dépendant de la marche du four et prise parmi les suivantes : distance entre les points de naissance des    flammes   et la charge à chauffer, température de la masse chauffée -dans la zone intéressée par la flamme correspondante, analyse des fumées dans la zone considérée. 



  Le four que comprend aussi l'invention pour la mise en    #uvre   du procédé susdit, est caractérisé en ce qu'il comporte de multiples    brûleurs   traversant la voûte et répartis au-dessus de la masse à chauffer, ainsi que des moyens    permettant   d'opérer,    pendant   la marche du four, un déplacement relatif entre la sole de ce four et les nez desdits    brûleurs,   de façon à faire varier la distance entre    ces   nez et cette sole. 



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, diverses formes d'exécution du four que comprend l'invention. 



  La fia. 1 est une vue en coupe verticale    longitu-      dinale   d'une première forme d'exécution constituée par un four    Martin,   du type à inversion, équipé de multiples brûleurs    traversant   ce four, et figuré en période de    travail,   la charge étant déjà fondue. 



  Les    fig.   2 et 3 sont, respectivement, une coupe transversale et une coupe horizontale correspondantes. 



  La    fig.   4 est une vue analogue à la    fig.   1 mais la charge dans le four y -est    représentée.   encore à l'état solide, l'une des têtes du four étant en action pour chauffer et faire fondre cette charge. 

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 La    fig.   5, analogue à la    fig.   2, est une coupe transversale correspondante. 



  La    fig.   6 est une vue    partielle   d'une seconde forme d'exécution en coupe longitudinale suivant la ligne VI-VI sur la    fig.   7, et on y a représenté schématiquement, mais plus en détail, les moyens de déplacement et d'orientation des brûleurs. 



  La    fig.   7 est une coupe transversale correspondante suivant la ligne    VII-VII   sur la    fig.   6. 



  La    fig.   8 est une vue analogue à la    fig.   6 d'une variante de    réalisation   de l'invention, une    portion   seulement de la voûte du four, figurée en coupe longitudinale, et une seule rangée d'organes d'apport thermique y étant représentées. 



  La    fig.   9 représente le dispositif automatique de commande de la position des organes    d'apport   thermique d'une autre forme d'exécution du four, seuls les organes intéressés par cette commande automatique et une fraction de la voûte du four et de la charge étant représentés. 



  Les    fig.   10 et 11 représentent la commande automatique d'une autre    forme   d'exécution du four, la    fig.   10 représentant les    différents   organes intéressés par    cette   commande ainsi qu'une partie de la voûte du four et de la charge, tandis que la    fig.   11 représente le schéma électrique de cette commande. 



  Les    fig.   12 et 13 représentent, respectivement, en coupe longitudinale et en coupe transversale, une forme d'exécution du four dans laquelle la voûte est pourvue de    moyens   destinés à améliorer l'alimentation des brûleurs par la nappe gazeuse    de   protection de la maçonnerie. 



  Les    fig.   14 et 15 sont respectivement analogues aux    fig.   12 et 13 et représentent les moyens d'amélioration de l'alimentation des brûleurs par la nappe gazeuse de protection de la maçonnerie dans une autre forme d'exécution du four. 



  Les    fig.   16 et 17 représentent, en coupe longitudinale, une forme d'exécution constituée par un four à inversion de marche sur lequel sont figurées les positions qu'on donne aux brûleurs suivant que l'air est fourni par l'une ou l'autre tête du four. 



  Les    fig.   18 et 19, respectivement analogues aux    fig.   12 et 13, représentent les moyens d'alimentation des brûleurs en comburant d'une autre    forme   d'exécution du four. 



  La    fig.   20 représente schématiquement un dispositif indicateur de la position des organes    d'apport   thermique d'une autre forme d'exécution du four représentée en coupe transversale avec une seule rangée desdits organes. 



  Les    fig.   21 et 22 sont des schémas, respectivement en coupe longitudinale et en coupe transversale, d'une forme d'exécution du four présentant un dispositif optique d'indication de la position des organes    d'apport   thermique. 



  La    fig.   23 est une coupe longitudinale d'une forme d'exécution constituée par un four à deux têtes, à voûte formée de deux panneaux mobiles en hauteur avec les brûleurs qui les traversent. La    fig.   24 est une vue en plan correspondante. La    fig.   25 une coupe transversale par le plan médian du four. 



  La    fig.   26 est une vue analogue à la    fig.   25, l'un des panneaux de voûte ayant été effacé sur le côté du four pour permettre le chargement du four par le haut. 



  La    fig.   27 est une vue schématique en coupe longitudinale d'une forme d'exécution constituée par un four à corps    déplaçable   en hauteur. 



  Les    fig.   1 à 5 représentent un grand four Martin à cinq    portes   désigné dans son ensemble par 1. Il est équipé de plusieurs brûleurs 2 qui passent au travers de sa voûte pour pénétrer à l'intérieur du four dont le laboratoire est celui des fours usuels. Par contre, les têtes du four ont subi des modifications importantes : elles sont ici doucement arrondies à leur sommet, en 3, afin de dévier progressivement et de conduire vers la voûte le flot d'air chaud venant du récupérateur au lieu de le rabattre, comme dans les fours usuels, vers la charge de matière traitée, désignée par 4.

   En plan également, la tête du four s'évase doucement vers la paroi latérale du four afin de permettre à une nappe d'air de s'écouler le long de cette paroi, au lieu de resserrer les filets d'air vers la partie axiale du four.    11   se forme ainsi, et s'écoule le long du pied droit et de la voûte, d'une tête à l'autre du four, une nappe d'air qui les refroidit et les protège de l'action    destructrice   des    flammes.   



  Les brûleurs 2 sont disposés symétriquement par    rapport   au plan transversal médian du four. Ce sont des brûleurs d'un petit diamètre, d'un type connu quelconque, disposés en quinconce et formant, de chaque côté dudit plan transversal médian, trois rangées transversales à l'axe longitudinal du four. L'emplacement de chaque rangée est choisi de façon qu'à chaque    porte   de chargement corresponde une rangée de brûleurs ; il en résulte que chacun des mamelons formés en regard des    portes   de chargement par la matière avant sa fusion    (fig.   4 et 5) se trouve placé juste sur la trajectoire des    flammes   des brûleurs d'une même rangée transversale.

   Les flammes des brûleurs peuvent ainsi se développer complètement dans les espaces libres entre ces mamelons et agissent sur ceux-ci avec le maximum d'efficacité. L'échange thermique avec la charge est considérablement    amélioré   par    rapport   à ce qu'il est avec les dispositifs usuels constitués par un ou deux brûleurs logés dans chaque tête de four et dirigés vers la tête opposée. En outre, les    réallumages   sous la voûte ne sont plus à craindre et la surchauffe des briques de la voûte et des pieds droits est évitée. 



  D'une rangée à l'autre et d'amont en aval les brûleurs 2 situés d'un même côté du plan transversal médian du four pénètrent à l'intérieur de ce dernier de quantités décroissantes d'une rangée à l'autre ; chaque rangée de brûleurs est ainsi alimentée par une couche distincte de la nappe d'air s'écoulant le long de la voûte, couche non    perturbée   par les brûleurs de la rangée précédente, cet effet favorable 

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 de l'étagement en hauteur se combinant d'ailleurs avec celui de la disposition en quinconce. 



  La forme d'exécution représentée aux    fig.   6 et 7 présente des moyens de    support   des organes d'apport thermique, pour en permettre le déplacement et l'orientation, chaque organe    d'apport      thermique   2 étant du type porté par une    pièce   9 qui    permet   de le régler séparément en direction et longitudinalement.

   Les    pièces   9 qui    portent   les organes    d'apport   thermique 2 d'une même rangée sont    fixées   à une traverse horizontale commune 10 qui s'étend au-dessus du four transversalement à lui et est elle-même fixée en son milieu à un chariot 11 capable de se déplacer le long d'un guide 12 se dressant au-dessus du four et formant chemin de roulement pour ce chariot.    Ce      guide   12 est constitué en l'espèce par une poutrelle disposée dans un plan longitudinal du four et sur les ailes de laquelle repose le chariot 11 par des galets de roulement 14.

   A    ce   chariot est attelée l'extrémité d'un câble 15 passant par une poulie de renvoi 16 portée par la poutrelle 12, l'autre extrémité de ce câble 15 aboutissant à un treuil 17 que peut entraîner un moteur électrique 18 ; le treuil et le câble sont    portés   par une charpente 19 extérieure au four. On voit que lorsque le treuil    entrainé   par le moteur électrique 18 tourne, il se produit un déplacement du chariot 14 le long du guide 12 et par conséquent un déplacement de chacun des organes d'apport thermique 2 porté par la traverse 10 correspondante ; le déplacement de chacun de ces organes 2 s'effectuant obliquement de haut en bas et vice versa, il se produit un rapprochement ou un éloignement de l'organe 2 relativement à la charge.

   Pour tenir compte de ces déplacements, les fluides nécessaires au fonctionnement de chaque organe d'apport thermique, supposé en l'espèce être un brûleur, à savoir donc le combustible, l'agent atomiseur, l'oxygène et l'eau (arrivée et    départ)   sont amenés à chaque brûleur par des canalisations flexibles, désignées respectivement par 21, 22, 23, 24 et 25 raccordant chaque brûleur à des branchements de    canalisation   d'amenée de ces fluides. 



  D'autre    part,   les guides 12 inclinés sont articulés à leur    partie   inférieure sur un    support   26 porté par la charpente 27 du four,    ce   de façon à pouvoir pivoter autour d'un axe horizontal transversal au four ; à la    partie   supérieure de chacun d'eux est    fixée   une traverse 28 aux extrémités de laquelle sont articulées des barres 29 dont les extrémités opposées à celles    articulées   sur la traverse sont    fixées   à la charpente 27, pour l'un des jeux de barres, 19 pour l'autre, au moyen d'une broche 30 que l'on peut passer à volonté dans l'un ou l'autre de divers trous espacés de ces barres 29.

   On voit donc qu'on peut ainsi en changeant de trou la broche correspondante, faire pivoter indépendamment chaque guide 12 autour de son    articulation   inférieure et, avec lui, tout l'ensemble qu'il supporte et qui est constitué par le chariot 14, la traverse 10 et la rampe d'organes d'apport thermique 2    portée   par celle-ci, ce qui fait varier l'orientation de chacun de ces organes dans le plan longitudinal correspondant du four. 



  Bien entendu les câbles électriques nécessaires au fonctionnement des brûleurs sont également sous gaine flexible. 



  Sur ces mêmes    fig.   6 et 7, la forme donnée au four, afin d'en    faciliter   la    réalisation,   n'est qu'approximativement aérodynamique, la voûte ayant à l'intérieur du four une forme en gradins inversés 33, 34 et le canal d'amenée d'air 35,    incliné   de bas en haut vers le centre du four, est    réalisé   pour l'écoulement    calme   et    régulier   de l'air vers les zones de brûleurs en voûte.    Il   peut être    réalisé,   soit par voûtes à plat décrochées, soit par mur accroché ou suspendu.

   Chaque gradin comprend une partie horizontale 36, 37, arquée    transversalement      (fig.   7) et une    partie      verticale   38, 39, la partie verticale entre deux gradins successifs étant commune aux deux. Dans    ces   parties verticales 38, 39 sont ménagés des passages    obliques   pour la pénétration dans le four des    brûleurs   2, ces passages étant convenablement agencés, quant à leur section et à leur profil, pour permettre les déplacements et les mouvements d'orientation des brûleurs ou autres organes    d'apport   thermique. 



  La variante de réalisation représentée à la    fig.   8 diffère de la forme d'exécution précédente notamment en ce que la charpente, qui    supporte   le    moto-      treuil   17a, 18a du chariot de    manaeuvre   11a roulant le long du guide 12a, comprend un plateau 41 horizontal et mobile    verticalement   le long de quatre glissières    verticales   de guidage 42. Ce plateau repose sur la tige mobile d'un cric 43,    figuré   ici comme étant un cric à main mais pouvant, bien entendu, être aussi un cric à moteur.

   Les barres 29a de commande de    l'inclinaison   du guide 12a ont alors leurs extrémités inférieures articulées sur ce plateau 41 de    sorte   que le    déplacement   vertical de ce dernier sous l'action du cric 43 fait varier l'inclinaison du guide 12a. Une autre    différence,   utilisable indépendamment de la précédente,    consiste   en ce que    l'articulation   du guide 12a à sa    partie   basse n'est pas    supportée   par la charpente du four proprement dit comme à la    fig.   6, mais    par   l'extrémité inférieure d'une tige verticale 45    fixée   à une poutrelle 46 passant au-dessus du four.

   Par ailleurs, la voûte aérodynamique 47 du four    comprend,   au point de passage de chaque organe d'apport thermique, une    pièce      réfractaire   48 percée de    part   en    part   d'un trou pour le passage dudit organe et dont    les   extrémités sont évasées    afin   de permettre les variations d'inclinaison de ce dernier. 



  Dans les deux exemples décrits ci-dessus le déplacement des chariots 11,    lla   le long des guides 12, 12a    n'entraine   pas de variation    d'inclinaison   concomitante des organes    d'apport   thermique 2, cette variation d'inclinaison étant commandée indépendamment. En utilisant un guide    curviligne   au    lieu   d'un guide    rectiligne,   on peut faire en sorte que le déplacement du chariot le long des guides produise une variation d'inclinaison du ou des organes d'ap- 

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 port thermique qu'il    porte,   cette variation    d'inclinai-      son   dépendant de la courbure donnée aux guides, courbure qui peut être différente d'un point à un autre. 



  Dans la forme d'exécution représentée à la    fig.   9, on n'a pas, pour plus de    simplicité,   représenté les moyens de variation de l'inclinaison des organes d'apport thermique mais il est bien entendu que ceux-ci peuvent exister et être par exemple de l'un quelconque des types précédemment décrits ou bien de tout autre. 



  Dans    cette   forme d'exécution le moteur électrique 18b qui actionne le treuil 17b de déplacement du chariot 11b porteur d'une rampe d'organes d'apport thermique, est à deux sens de rotation et son alimentation se fait par l'intermédiaire de deux contacteurs, un pour chaque sens de rotation, placés dans un    coffret   51. L'excitation de ces deux contacteurs est, elle-même, sous la dépendance d'un appareil indicateur ou enregistreur de type connu 52, à deux contacts séparés l'un de l'autre par une plage de largeur réglable, et qui sont reliés par des fils 53 à un appareil détecteur de distance 54 lié au chariot 11b de façon à se déplacer solidairement avec ce dernier. Cet appareil de sondage peut être d'un type connu quelconque à ultrasons, à rayons, etc.

   Il vise la charge à l'intérieur du four à travers un passage 55 ménagé à cet effet dans la voûte. Suivant que la distance entre l'appareil détecteur de distance 54 et la charge, et par conséquent la distance entre les organes d'apport thermique et cette même charge, est plus grande qu'une limite supérieure prédéterminée ou plus petite qu'une limite inférieure, l'un ou l'autre des deux contacts de l'indicateur ou enregistreur 52 se ferme, le contacteur correspondant du coffret 51 est excité et le moteur 18b alimenté pour tourner dans le sens convenable et, par l'intermédiaire du treuil 17b, produire le déplacement du chariot 11b de façon à amener la distance en question entre les deux limites inférieure et supérieure prédéterminées.

   Pour éviter tout pompage, un interrupteur périodique 56 est interposé sur le circuit d'alimentation du coffret 51 de sorte que la commande automatique est alors discontinue. 



  Une variante du dispositif de commande automatique précédent consiste à remplacer le détecteur de distance 54 par un détecteur de la température de la charge, par exemple une lunette pyrométrique. Dans ce cas, le mécanisme de déplacement du chariot 11b est d'un système tel qu'une fois son action déclenchée, il ne déplace le chariot que d'une faible distance et s'arrête automatiquement, il comporte, par exemple, à    cet   effet un dispositif connu d'arrêt du moteur électrique 18b après un nombre de tours prédéterminé, ou tout autre dispositif équivalent.

   Le fonctionnement de cette variante est alors le suivant: l'interrupteur périodique 56 est réglé de manière que chacune de ses fermetures ne dure qu'un bref laps de temps, par exemple de l'ordre de une ou quelques secondes, tandis que les intervalles entre ces fermetures    successives   sont de l'ordre de une à deux minutes par exemple. Si, lors d'une de ces fermetures, la température de la charge s'écarte d'une valeur prédéterminée, il se produit un petit déplacement du chariot ; si ce déplacement suffit à corriger l'écart de température, il ne se produit pas d'autre déplacement lors de la fermeture suivante de l'interrupteur périodique 56 ; dans le cas contraire, si l'effet correcteur n'a pas été suffisant, un nouveau petit déplacement se produit et ce processus se répète indéfiniment. 



  Dans l'exemple de dispositif de    commande   automatique représenté aux    fig.   10 et 11, le    guide   12d du chariot    lld   porteur de la rampe d'organes d'apport thermique supporte un guide auxiliaire 61 le long duquel peut se déplacer un chariot auxiliaire 62 portant un palpeur 63 qui pénètre à l'intérieur du four. Ce chariot auxiliaire 62 est relié par un câble 62a à un treuil de    manoeuvre   64 qu'actionne un moteur électrique 65.

   L'alimentation du moteur 65 de    déplacement   du palpeur se fait par l'intermédiaire de deux contacteurs 67, 68 disposés en parallèle sur son circuit d'alimentation ; le contacteur 67, dont la fermeture fait tourner le moteur 65 dans le sens correspondant à l'avancement du palpeur 63 vers la charge dans le four, a sa bobine d'excitation 69 insérée dans un circuit 70 comportant un interrupteur 71 commandé par une horloge électrique 72, ou autre dispositif équivalent. Le contacteur 68 correspondant au recul du palpeur 63 a sa bobine 73 insérée dans un circuit 74 comprenant un interrupteur 75 de fin de course de recul du palpeur 63. Le contacteur 67, 69 a son contact 76 d'auto-excitation inséré dans un circuit 77.

   L'alimentation du moteur 18d de déplacement des organes d'apport thermique se fait également par l'intermédiaire de deux contacteurs 78, 79 disposés en parallèle sur le circuit d'alimentation. Le contacteur 79 dont la fermeture correspond au sens de rotation du moteur 18d produisant l'éloignement des organes d'apport thermique a sa bobine 80 insérée dans un circuit d'excitation comprenant en outre un interrupteur à main 81 et un interrupteur 82 de fin de course de recul des organes d'apport thermique. Le contacteur 78 dont la fermeture correspond au rapprochement des organes d'apport thermique et de la charge a sa bobine 85 insérée dans un circuit 86 comprenant un interrupteur 87 commandé par un relais 88 dont le circuit d'excitation 89 comprend un inverseur 90.

   Dans sa position de repos, c'est-à-dire quand sa bobine de commande 91 n'est pas excitée,    cet   inverseur 90 ferme un circuit 92 dans lequel est insérée une bobine 93 actionnant un interrupteur 94 solidaire de l'interrupteur 87 de telle    sorte   que lorsque l'interrupteur 87 est    ouvert,   l'interrupteur 94 qui est inséré dans le circuit 74 ferme ce circuit tandis que lorsque l'interrupteur 87 est fermé, l'interrupteur 94 coupe le circuit 74. La bobine 91 de commande de l'inverseur 90 est branchée aux bornes d'un pont d'équilibre désigné dans son ensemble par 96.

   Le curseur du 

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 potentiomètre 97 de ce pont est relié au mécanisme de déplacement des organes d'apport thermique de manière à être déplacé en fonction du déplacement desdits organes, de préférence proportionnellement à ce déplacement. Le curseur de l'autre potentiomètre 98 du pont est, lui, relié au palpeur 63 par une liaison unidirectionnelle et à course    morte   de façon que le palpeur puisse l'entraîner quand il s'enfonce vers l'intérieur du four mais ne puisse pas le ramener en arrière. D'autre part, le circuit 70    renferme   un contacteur 101 dont la bobine 102 est insérée dans un circuit 103 renfermant un bouton poussoir 104 de commande à main.

   La bobine 102 actionne en outre un interrupteur 105 se trouvant dans un circuit 106 qui renferme un    interrupteur   107 de fin de course disposé de façon à être ouvert par les organes d'apport thermique, ou le mécanisme d'entraînement de ces derniers, lorsqu'ils arrivent à leur position limite d'enfoncement à l'intérieur du four. Un autre interrupteur de fin de course 108 est disposé sur la trajectoire du palpeur 63 de façon à être fermé par ce dernier lorsqu'il arrive à une position limite    prédéterminée   d'enfoncement à l'intérieur du four, mais pour plus de simplicité les connexions de cet    interrupteur   108 n'ont pas été figurées au dessin.

   Le circuit 77    d'auto-excitation   du contacteur 69, 67 renferme d'autre    part   un relais polarisé désigné dans son ensemble par 109. Ce relais 109 est constitué par un petit    dash-pot   dont le piston 109a est relié à    l'interrupteur   94 de façon à être déplacé par ce dernier tant à l'ouverture qu'à la fermeture de cet interrupteur; le cylindre 109b du    dash-pot   est mobile et porte des contacts de fermeture du circuit    d'auto-      excitation   77, et un léger ressort 109c le sollicite vers sa position de fermeture dudit circuit.

   Ce même circuit 77 d'auto-excitation renferme encore un autre    interrupteur      94a,   dont l'ouverture et la fermeture sont respectivement commandées par deux bobines 93a et 88a disposées en parallèle avec interposition d'un inverseur 90a dans un circuit 92a ; l'inverseur 90a est actionné par une bobine 91a placée dans un circuit 91b renfermant un contact 99 lié au contact de fin de course 75 de façon à être ouvert et fermé en même temps que ce dernier. L'inverseur 90a est agencé de telle façon que lorsque la bobine 91a n'est pas excitée il ferme le circuit de la bobine 93a, maintenant ainsi    ouvert   l'interrupteur 94a.

   Le fonctionnement est le suivant Tout au début de l'opération, alors que le four vient d'être chargé, les organes    d'apport   thermique et le palpeur 63 sont à leur position de recul maximum dans le four. Les    interrupteurs   de fin de course 82 et 75 sont par suite ouverts tandis que les interrupteurs 107 et 108 de fin de course d'avance sont fermés.

   En outre, dans cette position, il existe entre le nez du palpeur 63 et les extrémités ou têtes des organes    d'apport   thermique une distance égale à celle qui doit exister entre cette extrémité des organes    d'apport   thermique et la charge, et le pont électrique 96 est en    équilibre.   La fermeture à la main de l'in-    terrupteur   général 104 met sous tension la bobine 102 et les contacts 101 et 105 actionnés par cette bobine se ferment ; quand on relâche le bouton poussoir 104 cette bobine 102 est néanmoins    alimentée,   le courant passant. par les fils 106 et 103 ainsi que par le contact 105 qui est fermé.

   Lorsque l'horloge électrique 72 ferme temporairement son contact 71 le courant passe par le circuit 70 dans la bobine 69 de sorte que les contacts 76 et 67 se ferment et que le moteur 65 est alimenté en courant de manière à tourner dans le sens correspondant au déplacement du palpeur 63 vers l'intérieur du four.

   Dès le début de ce déplacement, le palpeur 63    entraîne   le curseur du potentiomètre 98, le pont 96 est    déséquilibré,   du courant passe dans la bobine 91,    laquelle   actionne l'inverseur 90 qui vient fermer le circuit du relais 88, et ce dernier actionne l'interrupteur 87, lequel ferme le circuit 86 tandis que    l'interrupteur   94 actionné en même temps coupe le circuit 74 ; d'autre part, dès que le palpeur a    commencé   de se déplacer, l'interrupteur de fin de course 75 s'est fermé mais le circuit 74 a été coupé du fait de l'ouverture de l'interrupteur 94.

   Par ailleurs, la fermeture de l'interrupteur 75 de fin de course a entraîné la fermeture du contact 99, donc la fermeture du circuit 91b et la mise sous tension de la bobine 91a ; l'inverseur 90a ferme alors le circuit de la bobine    88a,   laquelle actionne    l'interrupteur   94a, ce qui ferme le circuit 77    d'auto-excitation   du contacteur 67, 69.

   La fermeture du circuit 86a    mis   sous tension la bobine 85 qui actionne l'interrupteur 78 et celui-ci se ferme,    alimentant   ainsi le moteur 18d d'entraînement des organes d'apport thermique et, ce, de façon à le faire tourner dans le sens correspondant à l'enfoncement de ces organes dans le four, c'est-à-dire à leur rapprochement de la charge.    Il   est en même temps    communiqué   au curseur du potentiomètre 97 un déplacement lié à    celui   des organes    d'apport   thermique suivant la même loi que celle qui lie le déplacement du curseur du potentiomètre 98 à l'avance du palpeur 63.

   Lorsque le palpeur 63 rencontre la charge, un embrayage glissant interposé dans sa liaison avec le moteur 65 permet à celui-ci de continuer néanmoins à tourner, les organes    d'apport      thermique   et le curseur du potentiomètre 97 continuant leur déplacement jusqu'à    ce   que    l'équilibre   du pont soit rétabli ; à ce moment-là, l'inverseur 90 coupe le circuit 92 d'alimentation de la bobine 88 et    referme   le circuit 92 d'alimentation de la bobine 93, tandis que    l'interrupteur   87 coupe le circuit 86 ;

   le contacteur 78, 85 n'étant plus excité retombe et le moteur 18d s'arrête, les organes    d'apport   thermique ayant ainsi leurs extrémités à une distance de celle du palpeur 63 égale à la distance qui existait initialement,    c'est-      à-dire   qu'ils se trouvent de nouveau à la    distance   convenable de la charge. L'excitation de 1a bobine 93 ramène l'interrupteur 94 à sa position    initiale   fermant le circuit 74.

   Dans son mouvement,    l'inter-      rupteur   94 entraîne avec lui le piston 109a du relais temporisé 109, et avec lui le    cylindre   109b, l'air 

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 contenu dans le cylindre ne pouvant s'échapper assez vite du fait de la fermeture de la soupape 109d dès la moindre élévation de pression dans le    cylindre.   En se déplaçant, le cylindre 109b coupe le circuit 77 d'auto-excitation du contacteur 67, 69 qui retombe mais la fermeture du circuit 74 par l'interrupteur 94 a eu pour    effet   de mettre sous tension le contacteur 68, 73 dont le contact 68 se ferme, ce qui alimente le moteur 65 de façon à le faire tourner dans le sens correspondant au retour du palpeur 63 ;

   celui-ci revient alors en arrière mais sans entraîner le curseur du potentiomètre 78 afin de ne pas troubler l'équilibre du pont 96 et ce jusqu'à ce qu'il rencontre l'interrupteur 75 de fin de course de retour, ce qui coupe le circuit 74 et fait retomber le contact 68, coupant ainsi    l'alimentation   du moteur 65. En même temps le contact 99    lié   à l'interrupteur 75 s'ouvre, coupe le circuit 91b, la bobine 91a est désexcitée, l'inverseur 90a retombe, coupant le circuit de la bobine 88a et    fermant   celui de la bobine 93a qui, excitée, attire l'interrupteur 94a, ce qui coupe le circuit 77 d'auto-excitation du contacteur 67, 69.

   Pendant ce temps le cylindre 109b du relais temporisé retombe lentement sous l'action    duressort      109c,leretour   du cylindre à sa position de fermeture du contact    inséré   dans le circuit 77 étant freiné par l'air qui s'échappe lentement dudit cylindre par le petit orifice 109e. Le circuit 77 demeure cependant coupé puisque l'interrupteur 94a a été    ouvert   entre temps.

   Le relais temporisé 109 est en effet réglé de façon que cette durée du retour du cylindre 109b soit assez lente pour que le palpeur 63 soit entre temps revenu à sa position initiale et ait ouvert le contact 79 ; autrement dit le relais 109 doit être    réglé   de façon que le temps qu'il met à se refermer soit supérieur au temps mis par le palpeur 63 à effectuer, en marche arrière, la totalité de sa course possible. En outre l'horloge 72 est réglée de façon que l'intervalle de temps entre deux    fermetures   successives du contact 71 soit supérieur au temps total mis par le palpeur à    effectuer,   aller et retour, sa course maximum augmenté du temps entre l'ouverture de l'interrupteur 94a et le retour en position de contact du relais temporisé 109. 



  Lors de la fermeture suivante par l'horloge 72 de son contact 71, les choses se passent comme    ci-      dessus,   à cela près que le déplacement du palpeur 63 n'entraîne pas tout d'abord le déplacement concomitant du curseur du potentiomètre 98, et donc n'occasionne pas de déséquilibre du pont 96, jusqu'à ce que le palpeur 63 soit revenu dans la position où il s'était arrêté à l'opération précédente ; à ce moment-là le palpeur 63 entraîne de nouveau le curseur du potentiomètre 98 jusqu'à ce    qu'il   soit de nouveau en contact avec la charge et le processus précédemment décrit se répète. 



  Lorsque les organes d'apport    thermique   arrivent à leur position limite d'enfoncement à l'intérieur du four, le contact 107 de fin de course s'ouvre, ce qui coupe le circuit 108 et fait cesser l'alimentation de la bobine 102, de    sorte   que l'ensemble de la commande automatique est mis hors    circuit   jusqu'à nouvelle fermeture de l'interrupteur général 104.

   Entre temps, on a ramené les organes d'apport thermique dans leur position initiale de retrait    maximum   par enfoncement du bouton poussoir 80, ce qui a    fermé   le circuit de la bobine 81 et produit la fermeture de l'interrupteur 79 qui assure l'alimentation du moteur 18d pour le faire tourner dans le sens correspondant au retour des organes d'apport thermique, la course de retour de ceux-ci se poursuivant jusqu'à l'ouverture de l'interrupteur de fin de course 82, ce qui coupe l'alimentation de la bobine 80 et fait retomber l'interrupteur 79. 



  Avec des brûleurs disposés    comme   sur les    fig.   1 à 5 on peut n'utiliser à la fois que    ceux   situés d'un même côté du plan transversal médian du four,    c'est-      à-dire   du côté adjacent à la tête par où arrive l'air chaud, et utiliser l'autre moitié des brûleurs lors de l'inversion de marche. Mais on peut aussi utiliser simultanément tous    ces   brûleurs en les orientant et en les décalant en hauteur convenablement, comme le montrent les    fig.   16 et 17, et en inversant leur échelonnement en hauteur et leur orientation lors de l'inversion de marche.

   Toutefois, avec la disposition représentée sur ces figures 1 à 5, la rangée de brûleurs située le plus en aval dans chaque cas ne pourrait pas être correctement utilisée ; il est préférable alors de disposer cette rangée un peu plus loin de l'autel vers l'intérieur du four. 



  Les    fig.   12 et 13 montrent une forme d'exécution présentant l'aménagement sous la voûte de cloisons longitudinales 110 courant entre les brûleurs jusqu'à ceux situés le plus en aval et délimitant entre elles des canaux de canalisation de l'air vers ces derniers brûleurs afin de contribuer à éviter la formation de zones perturbées et à assurer ainsi une bonne alimentation de ces brûleurs les plus avancés, chacun d'eux ayant son propre canal d'adduction d'air. 



  Dans le four de la    fig.   14, un conduit d'amenée d'air 112 est subdivisé en trois par deux cloisons transversales 113, 114 qui se prolongent sur une certaine distance à l'intérieur du four sous la forme de voûtes superposées. La    partie   voûtée de la cloison 113 qui est la plus voisine de la voûte extérieure 115 du four se termine en un point intermédiaire entre les organes    d'apport   thermique situés le plus en aval et ceux situés immédiatement en aval, ces derniers traversant cette    partie   voûtée de la cloison 113 et étant ainsi alimentés par le    fluide   arrivant par le conduit situé entre les cloisons 113 et 114,

   tandis que les organes    d'apport   thermique situés le plus en amont le sont par le conduit se trouvant entre la cloison 113 et la voûte extérieure 115 ; la cloison 114 qui est la plus voisine du mur d'autel 116 a sa    partie   voûtée qui se termine entre les brûleurs situés le plus en amont et ceux se trouvant immédiatement en aval, et cette    partie   voûtée est traversée par    ces   brûleurs amont de    sorte   que ces derniers sont alimentés par 

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 la nappe de    fluide   circulant entre le mur d'autel 116 et la cloison voisine 114. 



  La    fig.   15 représente la combinaison d'un four comportant un cloisonnement par voûtes étagées, comme celui qu'on vient de décrire en se référant à la    fig.   14, avec un cloisonnement par cloisons longitudinales du genre de celui des    fig.   12 et 13. On y a désigné par 121 et 122 les voûtes cloisonnantes, par 123 quatre cloisons longitudinales s'étendant entre les voûtes 121 et 122 et délimitant ainsi trois conduits dans chacun desquels débouche un des organes d'apport thermique de la rangée située entre    celle   le plus en amont et celle le plus en aval. 



  De même, entre la voûte extérieure 124 et la voûte 121 existent quatre cloisons longitudinales 125 qui délimitent entre elles et avec les voûtes adjacentes trois conduits dans lesquels débouchent respectivement les extrémités des organes d'apport thermique de la rangée située le plus en aval, lesquels sont situés dans les mêmes plans longitudinaux que les organes de la rangée située immédiatement en aval. Les organes d'apport thermique de la rangée    située   le plus en amont débouchent au-dessous de la voûte cloisonnante 122 qui ne porte pas en dessous d'elle de cloisonnement longitudinal.    Les   organes d'apport thermique de cette dernière rangée sont ici au nombre de quatre et sont disposés en quinconce par rapport à ceux des autres rangées qui n'en comportent chacune que trois.

   Dans ce type de four, chacun des organes d'apport thermique, à l'exception de ceux de la rangée le plus en amont, est donc alimenté en comburant gazeux par un conduit qui lui est propre. 



  Cette alimentation séparée de chaque organe d'apport    thermique   en comburant gazeux est-poussée à son maximum dans la    forme   d'exécution du four représentée aux    fig.   18 et 19. Dans    ce   type de four, il n'y a plus de mur d'autel et le comburant    gazeux   est amené à chaque brûleur à travers la voûte même du four par un conduit distinct 128, extérieur au four, et tous ces conduits 128, qui sont coudés vers le bas, sont réunis à leur base par une plaque 129 en forme de croissant qui encercle extérieurement la tête du four et qui coiffe l'extrémité supérieure, évasée également en    forme   de croissant, d'un conduit 130 d'amenée de comburant gazeux.

   A la base de chaque conduit 128 peut être prévu un registre ou tout autre moyen équivalent, au moyen duquel    il   est possible de doser, séparément pour chaque conduit, la quantité de comburant gazeux qui passe pour se rendre à l'organe d'apport thermique alimenté par ce conduit. Bien entendu, un tel four peut être muni de tous les moyens de    déplacement,   à main ou automatique, des organes d'apport thermique. 



  Quelle que soit la forme d'exécution envisagée, il est bon que le four soit muni de moyens indicateurs de la position des organes d'apport    thermique,   moyens dont les    fig.   20 à 22 représentent deux exemples de réalisation. Sur la    fig.   20 ces moyens sont constitués par un bras indicateur 131 qui est    fixé   à une traverse 132    portant   au moins un organe d'ap- port thermique, bras qui est disposé parallèlement audit organe et dont l'extrémité inférieure est au même niveau que celle de cet organe d'apport thermique.

   Dans ces conditions, ce bras 131 participe aux déplacements de la traverse 132 et par conséquent aux déplacements et aux changements d'orientation de l'organe d'apport thermique dont    i1   indique ainsi la position exacte à chaque instant. 



  Dans la variante de réalisation représentée aux    fig.   21 et 22 le bras indicateur précité est remplacé par une plage lumineuse,    allongée   dans le sens. vertical et étroite dans le sens horizontal, qui est formée sur la façade du four par un pinceau lumineux 133 qui provient d'une source lumineuse 134 portée par une crémaillère 135 mobile verticalement dans un guide 136 et qui est en prise avec une roue dentée 137 engrenant avec une autre roue dentée 138 calée sur l'axe d'une poulie, de même diamètre que ces roues, et sur laquelle passe un câble 140 tendu par un contrepoids 141,

   l'autre extrémité de ce câble passant sur une poulie de renvoi 142- et étant attachée à l'extrémité de la traverse 132a qui porte le ou les organes d'apport    thermique.   L'ensemble est agencé de façon que l'arête inférieure de la plage lumineuse    formée   sur la façade du four soit au même niveau que l'extrémité du ou des organes d'apport thermique. Il est visible que cette arête    inférieure   se déplace en même temps que la traverse 132a et de quantité égale au déplacement de celle-ci de sorte qu'elle indique toujours avec précision le niveau de l'extrémité du ou des brûleurs. 



     On   peut aussi    substituer   à la source lumineuse    déplaçable   un obturateur ou cache    interceptant   la partie inférieure d'un    faisceau   lumineux issu d'une source fixe, l'arête inférieure de la plage    lumineuse   indicatrice du niveau des organes d'apport thermique étant déterminée par le bord de ce cache se dépla- çant avec lesdits organes, par exemple en leur    étant      relié   de la même façon que l'était la source lumineuse mobile sur la    fig.   21. 



  Tout l'ensemble des commandes automatiques d'un four, quel que soit son type, peut être asservi à la    manoeuvre   des portes de chargement du four, de façon à ne pouvoir entrer en action tant que des portes sont    ouvertes,   leur ouverture produisant d'abord le rappel des organes    d'apport      thermique   à leur position de recul maximum, puis la mise hors circuit des    commandes   automatiques, la remise en circuit de    ces   dernières étant produite par la fermeture desdites portes, ce par une liaison électrique ou mécanique entre ces portes et les    dispositifs   de commande automatique, par exemple avec les    boutons-      poussoirs   107, 80 et 104 (voir    fig.   11). 



  Les fi-. 23 à 26 se rapportent à une autre forme d'exécution du four, sur ces figures on a désigné par 151, dans son ensemble, chacun des deux panneaux constituant par leur juxtaposition la voûte du four ; chacun de ces panneaux s'étend sur toute la largeur et sur la moitié de la longueur du four ; ils s'encastrent, tout en étant    déplaçables   en hauteur, dans l'ori- 

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    fice   supérieur,    rectangulaire,   du four 152. Chacun d'eux comprend un    solide   cadre métallique 153, aux bords relevés vers le haut, ce qui lui donne l'apparence d'une cuvette plate, et dont le fond est subdivisé en multiples cases par des traverses 154.

   Ces cadres métalliques 153 servent de supports à des pièces de    garniture      réfractaires   155, chacune attachée à son cadre    comme   le sont les pièces de voûtes suspendues ou de murs accrochés de types connus. Les côtés relevés des cadres sont aussi garnis de telles pièces. Dans chaque case du fond d'un cadre ce revêtement réfractaire comporte un trou pour le passage d'un brûleur 156. En    l'espèce,   il existe, sur chaque cadre, cinq rangées, espacées longitudinalement, de chacune cinq brûleurs espacés transversalement au four. A chaque panneau 151 est associé un appareil de levage 157 disposé sur le côté du four et qui possède un bras 158 auquel est    fixé,   par l'intermédiaire de caissons 159, le cadre 153 de    ce   panneau.

   Chaque appareil de levage 157 est une sorte de cric vertical au pied    fixé   dans le sol par l'intermédiaire d'un pivot 160 et dont l'élément mobile 161 porte ce bras 158. Ce cric à crémaillère, mais qui peut être de tout autre type, est    actionnable,   pour ce qui est des    déplacements   en hauteur, par un moteur 162 à deux sens de marche et à réducteur, porté par le fût rotatif 163 de l'appareil de levage, et, pour ce qui est du pivotement, par un moteur 164    fixé   au sol.

   Chaque appareil de levage sert de support à des tuyauteries    comportant   des tronçons    fixes   et d'autres souples,    permettant   tous les mouvements de descente, de montée, et de rotation du bras 158, et assurant l'alimentation de tous les    brûleurs   du panneau en combustible et comburant. 



  Le moteur 162 est commandé, soit à la main par un opérateur, soit automatiquement, de la façon décrite plus haut pour le moteur opérant le déplacement automatique d'un groupe de    brûleurs,   groupe auquel se trouve ici simplement substitué un panneau de voûte suspendu. 



     Il   est à noter que les brûleurs d'un même panneau peuvent être montés, tous ou seulement    certains   d'entre eux, de manière à être aussi de position réglable, à la main ou par commande mécanique à    main   ou automatique, par rapport au cadre qui les supporte, en particulier à être orientables, et ce isolément ou solidairement, de la façon décrite plus haut pour les organes d'apport thermique traversant une voûte    fixe.   



  On remarquera que dans la disposition décrite, il est formé en amont de chaque porte de chargement 165 une rangée de brûleurs espacés les uns des autres transversalement au four, de    sorte   que la    flamme   de ces brûleurs peut se développer avec le    maximum   d'intensité, dès le début du    chauffage,   dans les dénivellations transversales qui existent entre deux tas de matière à fondre    formés   en face de deux portes de chargement successives, ce qui accroît encore la rapidité de la fusion.

   Lorsque le four est en fonctionnement, l'appareil de levage est actionné, à la main ou automatiquement, de façon que le panneau de voûte, correspondant à la tête de four en activité, s'abaisse avec les brûleurs qu'il    porte,   à mesure que la fusion progresse ; un avantage important est qu'il en résulte une diminution du volume intérieur du four et par conséquent le maintien à une valeur constante, ou sensiblement constante, du volume de combustion reconnue nécessaire pour le développement de la    flamme   ou la diffusion des calories requises, ce qui se traduit par l'obtention de la plus haute température pour les conditions de marche du moment imposées par l'état de la charge. 



  Lors de l'inversion de marche, on remonte le panneau de voûte dont les brûleurs sont arrêtés, dans la mesure    nécessaire   pour assurer, par éloignement, une moindre fatigue thermique à ce panneau qui n'est plus protégé par l'air de combustion affluant aux brûleurs quand ils sont en marche ; vers la fin de la fusion, et lorsqu'il s'agit de chauffer la masse liquéfiée, on peut marcher avec les deux panneaux de voûte abaissés tous deux dans le four, éventuellement l'un plus que l'autre suivant la tête de four en action. 



  Lors du chargement, le four décrit offre le gros avantage, comme le montre la    fig.   26, de permettre de dégager totalement l'orifice supérieur du four en soulevant complètement hors de celui-ci le panneau de voûte au moyen de l'appareil de levage et en amenant ce panneau sur le côté du four par rotation du bras 158. On peut ainsi charger le four verticalement par le haut au moyen d'une benne à grande capacité, ce qui réduit considérablement la durée de chargement usuelle d'un tel four. 



  Dans une dernière forme d'exécution du four représentée à la    fig.   27, l'ensemble du four 170 est    déplaçable   en hauteur grâce à des vérins hydrauliques 171 sur lesquels il repose ; des joints glissants 172 relient les têtes de four aux conduits de circulation de l'air de combustion. Le déplacement relatif en hauteur rentre la sole du four et les brûleurs 174 est ainsi obtenu par le déplacement du four sous l'action des vérins, ceux-ci constituant les moyens dont le four est doté pour réaliser un tel déplacement.

   Les    brûleurs   174 et la voûte pourraient être fixes, auquel cas le four    comporterait   des portes de chargement latérales    comme   les fours usuels, mais il est avantageux que la voûte soit réalisée sous    forme   de deux panneaux 175, dont chacun est suspendu à un bras 176 agencé de façon à pouvoir    tourner   comme le bras 158    (fig.   25 et 26), ou à s'effacer sur le côté de toute autre manière, pour dégager le dessus du four et permettre le chargement par le haut comme sur la    fig.   26. Au lieu d'être composé de deux panneaux 175, la voûte peut en comporter un plus grand nombre, ou au contraire un seul.

   Que la voûte soit fixe ou mobile, ces brûleurs 174, qui sont ici portés par ces panneaux 175 et font bloc avec eux, participant ainsi à leurs déplacements, pourraient être por- 

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 tés comme décrit précédemment pour les fours à voûte fixe et    brûleurs      mobiles,   ou comme dit ci-dessus pour la forme d'exécution des    fig.   23 à 26. De même le fonctionnement des vérins peut être commandé, à la main ou automatiquement, par des moyens semblables à ceux décrits pour    commander   le déplacement des brûleurs mobiles, l'alimentation des vérins en    fluide   sous pression se substituant simplement à    l'alimentation   des moyens moteurs électriques en courant électrique.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Procédé de réglage du chauffage d'un four industriel chauffé par plusieurs flammes distinctes, chacune du type chalumeau, dirigées de haut en bas vers la masse à chauffer et réparties au-dessus d'elle, caractérisé en ce qu'il consiste à faire varier, pendant la marche même du four, la distance entre les points de naissance de ces flammes et la masse à chauffer.
    REVENDICATION II Four pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce qu'il comporte de multiples brûleurs traversant la voûte et répartis au-dessus de la masse à chauffer, ainsi que des moyens permettant d'opérer, pendant la marche du four, un déplacement relatif entre la sole de ce four et les nez desdits brûleurs, de façon à faire varier la distance entre ces nez et cette sole. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce que ladite variation de distance entre les points de naissance des flammes et la masse à chauffer est opérée automatiquement en fonction d'au moins une grandeur dépendant de la marche du four et prise parmi les suivantes : distance entre les points de naissance des flammes et la charge à chauffer, température de la masse chauffée dans la zone intéressée par la flamme correspondante, analyse des fumées dans la zone considérée. 2. Four suivant la revendication II, caractérisé en ce que les brûleurs sont mobiles, isolément ou par groupes, de façon que leur déplacement fasse varier la distance entre leurs nez et la masse à chauffer. 3.
    Four suivant la revendication II et la sous- revendication 2, caractérisé en ce que plusieurs brûleurs sont portés par un même support et déplaça- bles simultanément, par déplacement dudit support, et que chacun desdits brûleurs est réglable séparément par rapport au support commun, ce qui permet de faire varier son ajustement initial. 4. Four suivant la revendication II, caractérisé par un dispositif indicateur de la position relative occupée effectivement par le four et au moins un brûleur auquel ce dispositif indicateur est associé: 5.
    Four suivant la revendication II et la sous- revendication 2, caractérisé en ce que l'agencement grâce auquel un brûleur, ou un groupe de brûleurs, est mobile et déplaçable transversalement au fond du four, est tel que cette variation de position consiste en une variation de l'orientation dudit brûleur ou des brûleurs du groupe. 6.
    Four suivant la revendication II et la sous- revendication 2, caractérisé en ce que l'agencement grâce auquel un brûleur, ou un groupe de brûleurs, est mobile et déplaçable transversalement au fond du four, est tel que cette variation de position consiste en un déplacement de ce brûleur ou de ceux du groupe. 7. Four suivant la revendication II et la sous- revendication 2, caractérisé en ce que l'agencement grâce auquel un brûleur, ou un groupe de brûleurs, est mobile et déplaçable transversalement au fond du four, est tel que cette variation de position comprenne une variation d'orientation et un déplacement. 8.
    Four suivant la revendication II, caractérisé en ce que lesdits moyens de déplacement relatif sont à commande à main. 9. Four suivant la revendication II, caractérisé en ce que lesdits moyens de déplacement relatif sont à commande automatique. 10. Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2 et 7, caractérisé en ce que ledit agencement comporte deux mécanismes à commande séparée. 11. Four suivant la revendication II et la sous- revendication 9, caractérisé en ce que ladite commande automatique est opérée par un programmètre. 12.
    Four suivant la revendication II, caractérisé par des moyens établissant une limite dudit déplacement relatif à une distance minimum prédéterminée entre la charge et les nez des brûleurs. 13. Four suivant la revendication II et les sous- revendications 9 et 11, caractérisé en ce que lesdits moyens de déplacement comprennent des moyens capables de modifier la vitesse dudit déplacement relatif et commandés par ledit programmètre. 14.
    Four suivant la revendication II et la sous- revendication 9, caractérisé en ce que la commande automatique est assurée par des moyens de manaeu- vre comprenant des moyens moteurs et des moyens détecteurs, sensibles à la température de la masse chauffée dans le four, ou constitués par des moyens de sondage disposés de façon à déterminer la position dans le four de la partie de la matière traitée destinée à être chauffée par le brûleur, ou le groupe de brûleurs, considéré, moyens détecteurs commandant lesdits moyens moteurs de façon à produire le déplacement relatif entre le four et ledit brûleur, ou ledit groupe de brûleurs, automatiquement,
    afin de maintenir optimum la position relative de ce brûleur, ou de ce groupe de brûleurs, et de la matière traitée. 15. Four suivant la revendication II et la sous- revendication 9, caractérisé en ce que lesdits moyens de commande automatique sont tels qu'ils agissent d'une manière continue. 16. Four suivant la revendication II et la sous- revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de <Desc/Clms Page number 10> commande automatique sont tels qu'ils agissent d'une manière discontinue, pendant des laps de temps espacés les uns des autres. 17.
    Four suivant la revendication II et les sous- revendications 9 et 16, caractérisé en ce que le réglage discontinu est produit par un fonctionnement discontinu de moyens détecteurs, fonctionnement déclenché et interrompu par des moyens agissant en fonction du temps. 18. Four suivant la revendication II et les sous- revendications 9 et 16, caractérisé en ce que le réglage discontinu est dû au fait que des moyens moteurs commandés par des moyens détecteurs ne déplacent le brûleur, ou le groupe de brûleurs, que pour un écart prédéterminé de la valeur de la variable en fonction de laquelle s'effectue le réglage. 19.
    Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2 et 3, caractérisé par au moins un chariot, portant le brûleur ou une traverse-support du groupe de brûleurs, ce chariot étant déplaçable le long d'un guide extérieur au four. 20. Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2, 3 et 19, caractérisé en ce que le guide, extérieur au four, du brûleur ou du groupe de brûleurs, est articulé, à son extrémité inférieure, autour d'un axe transversal à la direction de la circulation gazeuse à l'intérieur du four. 21.
    Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2, 3 et 19, caractérisé en ce que ledit guide est courbe de sorte que le déplacement du brûleur, ou du groupe de brûleurs, est accompagné d'une variation de son orientation. 22. Four suivant la revendication II et la sous- revendication 2, à deux têtes et à inversion de marche, caractérisé par deux jeux de brûleurs mobiles, ou de groupes de brûleurs, symétriquement disposés par rapport au plan transversal médian du four. 23.
    Four suivant la revendication II, caractérisé en ce que chacun des brûleurs est, sensiblement à son point de traversée de la voûte, monté de façon à pouvoir pivoter autour d'un axe transversal à la direction de la circulation gazeuse à travers le four. 24. Four suivant la revendication II et la sous- revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif indicateur est constitué par un bras extérieur au four, disposé parallèlement au brûleur dont la position est à indiquer, de position liée à celle dudit brûleur, l'extrémité dudit bras se trouvant au niveau de l'extrémité dudit brûleur. 25.
    Four suivant la revendication II et la sous- revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif indicateur est optique, l'indication étant fournie par une barre lumineuse parallèle au brûleur, barre formée sur la façade du four par un faisceau lumineux, l'arête inférieure de cette barre étant déterminée par un organe relié audit brûleur de manière à se déplacer d'une quantité égale à la composante verticale du déplacement relatif du four et dudit brûleur. 26.
    Four suivant la revendication II et la sous- revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de commande automatique comprennent des moyens sensibles à une des phases du déroulement du processus de chargement du four, de façon que ladite phase provoque le recul à leur position d'effacement maximum des brûleurs travaillant dans la zone où le chargement va s'opérer. 27. Four suivant la revendication II, à plusieurs portes de chargement, caractérisé en ce qu'à chaque porte de chargement est associé un certain nombre de brûleurs espacés transversalement au four. 28.
    Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2 et 3, caractérisé en ce que ces brûleurs, portés par un même support et déplaçables simultanément, forment une rangée transversale. 29. Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2 et 3, caractérisé en ce que ces brûleurs, portés par un même support et déplaçables simultanément, forment une rangée longitudinale. 30.
    Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2 et 3, caractérisé en ce que ces brûleurs, portés par un même support, sont répartis tant longitudinalement que transversalement, formant ainsi une véritable herse mobile de flammes. 31. Four suivant la revendication II et la sous- revendication 2, caractérisé en ce qu'au moins une partie de la voûte, traversée par des brûleurs, est supportée de façon à être mobile en hauteur solidairement avec les brûleurs qui la traversent. 32.
    Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2 et 31, caractérisé en ce que ladite partie mobile de la voûte est supportée de façon à pouvoir être entièrement dégagée du four, puis déplacée sur le côté pour dégager son logement dans le four et permettre ainsi le chargement du four par cet orifice supérieur. 33. Four suivant la revendication II, caractérisé en ce que ledit déplacement relatif en hauteur est obtenu par déplacement en hauteur du four par rapport aux brûleurs, à l'aide de moyens de manoeuvre. 34. Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2 et 31, caractérisé en ce que la voûte est constituée tout entière d'un seul panneau. 35.
    Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2 et 31, caractérisé en ce que la voûte comprend plusieurs panneaux mobiles séparément en hauteur. 36. Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2, 31 et 35, caractérisé en ce que lesdits panneaux mobiles séparément en hauteur sont répartis sur la longueur de la voûte. 37. Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2 et 31, caractérisé en ce que ladite partie mobile comporte des organes permettant de l'accrocher à un appareil de levage. 38.
    Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2, 31 et 32, caractérisé en ce que ladite partie mobile est suspendue à un bras de levage capable de tourner autour d'un axe vertical situé sur le côté du four. <Desc/Clms Page number 11> 39. Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2, 31, 35 et 36, caractérisé en ce que le four étant à inversion de marche, la voûte est constituée de deux panneaux mobiles symétriquement disposés par rapport au plan transversal médian du four. 40.
    Four suivant la revendication Il et les sous- revendications 2 et 31, caractérisé en ce que ladite partie mobile comprend un robuste cadre métallique, auquel sont accrochées les pièces d'une garniture réfractaire constituant la paroi réfractaire de la voûte, certaines de ces pièces étant traversées d'un trou dans lequel passe un brûleur. 41. Four suivant la revendication II et les sous- revendications 2, 31 et 40, caractérisé en ce que ladite partie mobile est en forme de cuvette à creux tourné vers le haut, le cadre métallique ayant des bords relevés vers le haut. 42. Four suivant la revendication II, caractérisé en ce que lesdits brûleurs sont à injection d'oxygène.
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