Mécanisme d'obturateur pour appareil photographique La présente invention se rapporte à un méca nisme d'obturateur pour appareil photographique qui est caractérisé en ce que le temps pendant lequel une ouverture est exposée par un dispositif d'obturateur est déterminé par des forces électromagnétiques. qui agissent sur le dispositif d'obturateur pour retar der le mouvement d'au moins une partie de celui-ci et qui sont à même de varier pour modifier le temps d'exposition.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, quelques formes d'exécution de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une vue schématique en plan d'un mécanisme d'obturateur suivant la première forme d'exécution.
La fig. 2 est une coupe transversale faite par 2-2 de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue schématique du circuit qu'on peut utiliser avec le mécanisme de la fig. 1. La fig. 4 est une vue schématique en plan d'un mécanisme d'obturateur suivant la deuxième forme d'exécution.
La fig. 5 est une vue schématique d'un circuit qu'on peut utiliser avec le mécanisme de la fig. 4. La fig. 6 est une vue schématique en plan d'un mécanisme d'obturateur suivant la troisième forme d'exécution comportant un ressort d'accélération. La fig. 7 est une vue schématique en plan d'un mécanisme d'obturateur suivant la quatrième forme d'exécution, comportant également un ressort d'accé lération.
La fig. 8 est une coupe transversale schématique d'un mécanisme d'obturateur suivant la cinquième forme d'exécution.
La fig. 9 est un schéma d'un autre circuit électri que destiné à être utilisé avec les mécanismes: d'obtu rateur représentés. La fig. 10 est un schéma d'un autre circuit élec trique.
La fig. 11 est une vue schématique en perspective d'un mécanisme d'obturateur suivant la sixième forme d'exécution.
La fig. 12 est une vue schématique en perspeco- tive d'un mécanisme d'obturateur suivant la septième forme d'exécution.
La fig. 13 est une vue schématique en plan d'un mécanisme d'obturateur suivant la huitième forme d'exécution.
La fig. 14 est un schéma d'un autre circuit élec trique.
La fig. 15 est un schéma d'un autre circuit élec trique.
La fig. 16 est un schéma d'un autre et dernier cir cuit électrique.
D'une manière générale, il s'agit ici de mécanis mes d'obturateur utilisant un appareil électromagné tique pour un dispositif régulateur de vitesse, ce qui les différencie des dispositifs de réglage de vitesse des obturateurs qui utilisent un système de réglage mécanique.
Le mot électromagnétique , tel qu'il est utilisé ici, doit être pris dans le sens d'une coopé ration de l'électricité et du magnétisme dans le sens mécanique , et non par exemple tel qu'il est uti lisé dans l'expression radiation électromagnétique . Un mécanisme d'obturateur commandé de façon élec-. tromagnétique convient particulièrement bien poux être utilisé comme un mécanisme d'obturateur sensi ble à la lumière dans lequel le paramètre de com mande comprend les signaux électriques créés par un dispositif photosensible en fonction de l'intensité de la lumière qu'il reçoit.
Quand on utilise un dispo- sitif de commande électromagnétique de la vitesse de l'obturateur dans des mécanismes d'obturateurs sen sibles à la lumière, on peut supprimer les amplifica- teurs à la fois électriques et mécaniques, et, d'une manière générale, les dispositifs de transformation intermédiaires qui étaient jusqu'ici nécessaires pour amener le courant de sortie de la cellule photoélec trique à une forme utilisable. En outre,
d'autres-dis- positifs auxiliaires, tels que des interrupteurs pour interrompre le courant de la cellule photoélectrique pendant l'exposition ou des dispositifs de retenue pour maintenir le dispositif de réglage de la vitesse immobilisé pendant l'exposition, peuvent ne plus être nécessaires.
L'élément électromagnétique comprend un élé ment magnétique auquel peut être - associé un pre mier champ magnétique, l'élément magnétique com prenant de préférence un aimant permanent ayant un champ magnétique permanent. Dans, ce premier champ est disposé un organe électroconducteur, celui-ci et/ou l'élément magnétique étant mobiles l'un par rapport à l'autre.
Le courant induit par le déplacement relatif de l'élément électroconducteur approximativement perpendiculairement au premier champ magnétique est, conformément à des lois phy siques. bien connues, proportionnel à la vitesse du déplacement relatif à la section transversale et à la conductibilité de l'organe électroconducteur ainsi qu'à la force. de ce champ,
et il s'exerce dans une di rection telle qu'un champ magnétique transitoireasso- cié au courant s'oppose au premier champ magné tique de l'élément magnétique, ce qui crée une oppo sition de forces ou de couplage qui sert à régler la vitesse de la pale d'obturateur.
L'un des problèmes qui-se pose dans les disposi tifs de réglage de la vitesse des obturateurs concerne le délai avant ouverture . Quand le temps de pose désiré est relativement court, par exemple de l'ordre de '/iqoo de seconde, la vitesse de la pale d'obturateur est en général relativement grande. En atteignant sa grande vitesse, la pale en se déplaçant sur une dis tance comprise entre sa position de repos et sa posi tion ouverte par rapport à l'ouverture d'exposition peut être rapidement accélérée et par suite parcourir la distance en un temps relativement court.
Toute fois, quand on désire un temps de pose relativement long, le rapport entre des temps de pose longs et courts étant par exemple environ de 100 à 1, la fai ble accélération nécessaire pour amener la pale à la vitesse faible peut amener la pale à parcourir la dis tance entre sa position de repos et sa position ouverte en un temps relativement long.
Du fait que la posi tion du sujet photographié peut parfaitement varier pendant ce temps long, que l'alignement du dispositif photographique par rapport au sujet peut varier pen dant ce temps long, ou que l'opérateur a générale ment tendance à déplacer la chambre noire prés- qu'immédiatement après l'avoir actionnée, on voit qu'un délai prolongé avant ouverture est indési rable. Ce problème s'aggrave quand un dispositif de réglage tel qu'envisagé ici est fixé à la pâle d'obtura teur.
Dans l'une des formes d'exécution décrites on utilise par conséquent un dispositif pour augmenter la vitesse de la pale d'obturateur jusqu'à une valeur sensiblement supérieure à celle qui est nécessaire pour assurer le temps de pose le plus long, l'accélé ration se terminant au cours du délai avant ouver ture , et le dispositif de réglage électromagnétique étant alors utilisé pour ramener la vitesse relative ment élevée à la valeur nécessaire pour obtenir le temps de pose désiré.
Ainsi, pour les temps de pose les plus longs, par exemple 1/4 de seconde, le délai avant ouverture sera du même ordre de grandeur, c'est-à-dire qu'il ne dépassera pas sensiblement 1/4 de seconde.
Les mécanismes d'obturateur comportant un dis positif électromagnétique de réglage de la vitesse de l'obturateur peuvent être réalisés de beaucoup de façons différentes.
Les fi-. 1 à 3 représentent une première forme d'exécution.
La fig. 2 illustre un dispositif de boîtier indiqué dans son ensemble par 20 et dans lequel est prévue une ouverture d'exposition 22. Sur le boîtier 20 est monté, près de l'ouverture 22, un dispositif électro magnétique de réglage de l'exposition qui comporte un élément magnétique, tel qu'un aimant permanent 24, qui est caractérisé par le fait qu'on peut y asso cier un champ. magnétique sensiblement stable en direction et en intensité et, par suite, on l'appellera champ permanent.
L'aimant permanent 24 est cons titué par un élément bipolaire, approximativement cylindrique, dont les extrémités sont tronquées verti calement par rapport au dessin, les pôles étant dési gnés arbitrairement par N et S , et les, lignes magnétiques de flux du champ permanent étant sen siblement perpendiculaires aux faces des pôles en question. L'aimant permanent 24 peut être constitué par n'importe lequel des alliages ferromagnétiques aimantés, de façon permanente comme par exemple l'Alnico VI ayant une grande force coercitive par exemple de 600 oersteds, pour des densités de flux inférieures à 6000 gauss.
Un élément électro- conducteur, tel qu'une bobine 28, qui peut tourner dans un plan perpendiculaire à l'axe géométrique lon gitudinal de l'aimant 24 sensiblement autour de sa périphérie circulaire, entoure longitudinalement cet aimant et est articulé aux extrémités tronquées de ce dernier par un. dispositif de montage approprié, tel que des axes d'articulation 26. La bobine 28 est cons tituée, de préférence, par un métal, tel que du cuivre ou de l'aluminium, et peut tourner au moins sur 360 . On peut lui donner diverses formes, mais on lui donne de préférence une forme telle qu'elle s'adapte au profil de l'aimant 24.
L'axe géométrique longitudinal de l'aimant 24 est de préférence sensi blement égal à son diamètre interne, de manière que la majeure partie de la bobine 28 soit disposée dans le champ permanent de l'aimant 24 de façon à pou voir tourner autour des axes d'articulation 26 sensi blement .perpendiculairement au flux magnétique du champ permanent.
Pour transmettre et amplifier le flux du champ permanent, on a prévu un élément, tel qu'une bague 30, qui est montée sur le boîtier 20 et qui est disposée périphériquement autour du pro fil sensiblement circulaire de l'aimant 24 de manière que la bobine 28 puisse tourner librement entre cette bague et l'aimant. Il est préférable que la bague 30 soit disposée le. plus près possible de l'aimant 24 tout en respectant la liberté de rotation de la bobine 28, étant donné que l'intensité du champ magnétique dans l'entrefer 32, délimité par l'intervalle séparant la bague 30 et l'aimant 24, est en raison inverse de cet intervalle.
La bague 30 peut être faite de n'im porte lequel des métaux et alliages ferromagnétiques, par exemple en fer doux, dans lesquels un trajet de flux magnétique peut être créé et qui possèdent une perméabilité élevée, par exemple supérieure à 1000 unités C.G.S., et une valeur de saturation élevée, par exemple supérieure à 10 000 gauss. Pour protéger l'entrefer 32 des courants, magnétiques. vagabonds et pour assurer un champ magnétique uniforme au voi sinage de la bobine 28, on peut donner à la bague 30 une longueur égale ou légèrement supérieure à la largeur de l'aimant permanent 24.
Toutefois, des considérations de poids constituent un facteur impor tant dans la détermination des dimensions. de la bague de flux et, de ce fait, elles conduisent à choi sir une bague la plus. petite possible compatible avec un fonctionnement satisfaisant.
Pour masquer et démasquer l'ouverture d'expo sition 22, on a prévu un obturateur qui comprend deux éléments tels qu'une pale indépendante 34 et une pale commandée 36. La pale indépendante 34, telle qu'illustrée comprend un organe longitudinal articulé par une de ses extrémités à l'aimant 24 au moyen d'un dispositif de portée par exemple un pivot 38 qui, comme illustré, est situé dans l'axe géométri que d'articulation de la bobine mobile 28 ;
la pale indépendante 34 comprend une partie plane de recouvrement 40, qui est disposée de manière à mas quer normalement l'ouverture d'exposition 22 et qui peut tourner dans un plan perpendiculaire à l'axe optique de l'ouverture 22 entre une première posi tion ou position de repos dans laquelle la partie de recouvrement 40 masque complètement l'ouverture 22, et une seconde position ou position déplacée dans laquelle la partie de recouvrement 40 démasque com plètement cette ouverture. La pale indépendante 34 peut également comprendre un dispositif d'équili brage de la partie de recouvrement 40, si on le désire.
La pale commandée 36 comprend un organe lon gitudinal, dont une extrémité est de préférence fixée rigidement à la bobine 28 de manière telle qu'elle puisse se déplacer avec celle-ci en vue d'une rotation dans le même plan que la pale 34. A l'extrémité opposée de la pale commandée 36, se trouve une par tie plane 42 qui se déplace, de préférence, dans un plan parallèle au plan de déplacement de la partie de recouvrement 40 de la pale indépendante 34 et très près de ce plan, cette partie plane pouvant pas ser d'une position de repos, dans laquelle elle s'étend d'un côté de l'ouverture 22,
à une position de recou- vrement dans laquelle elle masque complètement cette ouverture. On donne à la partie plane 42 une forme telle qu'elle soit sensiblement plus grande dans toutes ses dimensions que la section transver sale de l'ouverture et que sa dimension la plus grande soit tangente au lieu de son arc de rotation. Un bord 44 de la partie plane 42 comporte une ouverture, telle qu'une fente 46 qui est disposée de manière à s'étendre sur l'ouverture 22 pendant une fraction de son déplacement entre la position de repos et la posi tion de recouvrement, et les dimensions de cette fente sont telles qu'elles assurent une ouverture minimum dans les deux éléments précités pour régler l'exposi tion par l'ouverture 22.
Un organe, tel qu'une patte 48, servant à communiquer un mouvement de rota tion à la pale indépendante 34, s'étend perpendicu lairement à partir du bord 44 de la partie plane 42 et est disposé dans le trajet de rotation en arc de cercle de la pale indépendante 34, d'une manière telle que les, deux pales ne puissent pas se recouvrir entiè rement.
Lorsque la pale indépendante 34 et la pale commandée 36 sont dans leur position de repos, elles sont disposées, mutuellement d'une manière telle que lorsque la pale indépendante 34 est dans sa première position, la partie de recouvrement 40 de la pale indépendante 34 bute contre la patte 48. Cette der nière est de préférence disposée sur la partie plane 42 de manière que lorsque la partie de recouvrement 40 de la pale indépendante 34 porte contre la patte 48, le bord en butée 49 de la partie de recouvrement 40 déborde sur le bord 44 de la partie plane 42 de manière à assurer une étanchéité à la lumière sans masquer la fente 46.
Pour accoupler la pale indépendante 34 à la pale commandée 36 et pour maintenir ces pales dans une position de butée d'une manière libérable et élasti que, on a prévu un organe, tel qu'un ressort de tor sion 50, dont les, extrémités, comme on le voit, sont respectivement fixées à la pale indépendante et à la pale commandée.
On peut prévoir d'autres, moyens pour maintenir ces pales en contact, tels qu'un res sort d'horlogerie monté sur le pivot 38 et disposé de manière à tendre à mettre la pale indépendante en contact avec la patte 48, ou bien un ressort de tor sion similaire au ressort 50, mais fixé à la pale com- mandée 36 et au boîtier 20.
Pour que les. pales 34 et 36 puissent facilement s'écarter angulairement l'une de l'autre, il faut que le dispositif qui les maintient en contact de façon libérable exerce une force infé rieure à celle qui est utilisée pour faire tourner la pale indépendante entre sa première et sa seconde position. En outre, pour que la force du dispositif de maintien libérable s'exerce de manière sensible ment égale sur les pales, il faut que l'inertie de la pale indépendante corresponde, de préférence, à celle de la pale commandée.
Pour faire tourner la bobine 28 autour de son axe de pivotement, on a prévu un organe, tel qu'un bras 52 qui, est, de préférence, rigidement fixé à la bobine 28 et s'étend à partir de celle-ci à l'opposé de la pale indépendante 34 et, de préférence, dans son plan de rotation. Pour communiquer une force d'accélération pour faire tourner la bobine 28 et la pale commandée associée 36 ainsi que la pale indé pendante 34, on a prévu un dispositif connu compor tant un organe de percussion qui applique un impact sous l'action d'un ressort d'entraînement, ce disposi tif étant indiqué dans son ensemble par la référence 54.
A partir de ce dispositif s'étend un organe rota tif d'impulsion. 56, qui est disposé par rapport au bras 52 de manière à communiquer une rotation à celui-ci quand l'organe d'impulsion est entraîné en rotation par l'action d'un organe élastique, tel qu'un ressort 58.
On a illustré, pour le dispositif d'action- nement 54, un bras d'actionnement 60, qui s'étend à partir de celui-ci et qui peut être manié par l'opéra teur pour provoquer l'actionnement. Il est, bien en tendu, désirable que la force communiquée par l'or gane d'impulsion 56 au bras 52 soit très supérieure à celle qui est exercée par le ressort rectiligne 50.
Pour régler de façon variable la force de com mande du dispositif électromagnétique décrit jus qu'ici, on peut utiliser, pour établir un circuit entre les bornes de la bobine 28, une impédance électri que variable, pouvant être réglée à la main par l'utili sateur du mécanisme.
Toutefois, il est préférable que le dispositif réglant la force de commande soit auto matiquement sensible à l'intensité lumineuse du champ visuel d'un dispositif photographique. En con séquence, on a illustré sur la fig. 3 un schéma d'un mode de réalisation d'un circuit comprenant une cel lule photoélectrique 62, de préférence du type de la catégorie des cellules photovoltaïques, qui émet des signaux électriques proportionnels à l'intensité de la lumière qu'elle reçoit.
Des conducteurs 64 transmet tent ces signaux à un dispositif servant à régler de façon variable une impédance électrique, telle qu'une résistance 66, en réponse à ces signaux, ce dispositif de réglage d'une impédance variable étant indiqué dans son ensemble par 68 et pouvant être constitué par n'importe lequel des divers dispositifs de ce genre connus dans la technique. La bobine mobile 28 est, de préférence, couplée en série avec la résistance 66.
Le fonctionnement du mécanisme décrit est le suivant Lorsqu'un opérateur actionne le dispositif 54 pour communiquer un déplacement démasquant une ouverture, l'organe d'impulsion 56 est libéré et il heurte le bras 52, ce qui déclenche la rotation de ce dernier et de la bobine 28 qui y est fixée, dans. le sens des aiguilles d'une montre.
La rotation de la bobine 28 déplace ses parties longitudinales perpendiculaire- ment au flux magnétique de l'aimant 24, de manière à induire dans la bobine un courant dont le sens est tel que la force du champ magnétique induit, qui est associé au courant induit, soit en opposition avec le champ permanent de l'aimant 24. L'importance du champ induit est déterminée par des facteurs, tels que l'intensité du champ permanent , la résistance électrique de la bobine 28 et la vitesse du déplace ment de cette dernière par rapport à l'aimant 24.
Le mouvement de rotation de la bobine 28 et, par conséquent de la pale commandée 36, est trans mis à la pale indépendante 34 par la patte 48, ce qui fait tourner les deux pales dans le sens des aiguil les d'une montre à partir de leur position de repos. La vitesse de rotation de la pale indépendante 34 est principalement déterminée par la force d'accélération ainsi communiquée, l'inertie de la pale indépendante et les caractéristiques de friction du pivot 38.
La vitesse de rotation de la pale commandée 36 est déterminée par des facteurs similaires, mais elle est influencée par la réaction du champ induit coopérant avec le champ permanent, c'est-à-dire le produit des valeurs, des deux champs, et par la force exercée par le ressort agissant à l'encontre de l'effet retardateur des champs couplés. Le ressort 50 sert également à maintenir les pales mutuellement en contact quand elles sont dans leur position de repos ou pendant leur déplacement dans le cas d'un champ induit nul.
L'effet d'opposition du champ induit agit, dans ce mode de réalisation, comme un frein lors du dépla cement de la pale commandée 36 et, par suite, re tarde son déplacement par rapport à la pale indépen dante. L'intervalle angulaire des pales qui est provo qué par le retard de la pale commandée, est de ce fait fonction de l'intensité du champ induit. On no tera qu'un court-circuit des bornes de la bobine 28 détermine un passage de courant maximum pendant le déplacement de la bobine et, par suite, un champ induit maximum.
D'autre part, l'introduction dans le circuit de la bobine par exemple d'une résistance essentiellement infinie, crée un circuit effectivement ouvert et il en résulte qu'il ne circule essentiellement pas de courant au cours du déplacement de la bobine, le champ induit étant de ce fait minimum ou nul. Ces deux états représentent donc les limites de l'in tensité du champ induit, que règle l'introduction de l'impédance variable dans le circuit.
Lorsque la lumière tombe sur la cellule photo électrique 62, elle y crée des signaux proportionnels à son intensité, qui actionnent alors le dispositif 68 de réglage de l'impédance variable, pour faire varier de façon correspondante l'impédance 66 montée dans le circuit de la bobine et pour régler la vitesse de déplacement de la pale commandée 36. Du fait que les vitesses de déplacement des pales de l'obturateur au droit de l'ouverture 22 déterminent l'intervalle angulaire entre les pales et le temps de pose, il s'en suit que celui-ci est fonction de l'intervalle angulaire et, par suite, de l'intensité de la lumière tombant sur la cellule photoélectrique 62.
Du fait qu'il est désirable que l'effet de réglage du dispositif électromagnétique ait lieu au cours du déplacement des parties de la bobine 28 dans les portions de l'entrefer 32 où l'intensité du champ magnétique permanent est maximum, on notera que l'effet de freinage créé par le dispositif électromagné tique peut être relativement minimum lorsque la bobine 28 commence à s'écarter de sa position de repos.
En conséquence, la force d'accélération com muniquée par l'organe d'impulsion 56 accélérera rapidement la bobine 28 et les pales associées 34 et 36 jusqu'à une vitesse relativement élevée dans un court intervalle de temps, et, de préférence, avant que la pale indépendante 34 démasque l'ouverture 22. A un moment prédéterminé avant que la pale indépen dante 34 démasque couverture 22, la position de la bobine 28 est telle que l'effet de freinage du disposi tif électromagnétique soit maximum pour le temps de pose désiré et, par suite, réduise la vitesse de la pale commandée 36 à la valeur désirée.
On peut uti liser la même accélération et la même vitesse maxi mum avec un effet de freinage variable, pour obtenir une grande gamme de vitesses de déplacement de l'obturateur tout en conservant un délai avant ou verture relativement constant.
Dans les modes de réalisation illustrés sur les fig. 6 et 7, on a représenté des mécanismes dans lesquels les éléments électromagnétiques sont similaires à ceux du mode de réalisation précédemment décrit ici. Les éléments du boîtier dans lequel les mécanismes sont enfermés ne sont pas représentés, à l'exception de l'ouverture d'exposition 22 qu'il comporte. Pour mas quer et démasquer cette ouverture (fig. 6), on a prévu un obturateur qui comprend une pale plane 80 d'une seule pièce, percée d'une fenêtre 82.
La pale 80 est montée sur la bobine 28 (qui comporte un élément d'un dispositif électromagnétique comme décrit ci- avant) de manière à se déplacer avec celle-ci entre une position de repos, dans laquelle la fenêtre 82 se trouve d'un côté de l'ouverture 22, et une position déplacée, dans laquelle cette fenêtre se trouve de l'autre côté de l'ouverture 22, la fenêtre 82 pouvant s'étendre sur l'ouverture 22 pendant le passage de la pale de sa position de repos à sa position déplacée. On notera que le mode de réalisation de la fig. 7 comprend une pale assez semblable 84 percée d'une fenêtre 90, la différence de forme étant une question de choix.
La pale 84 est montée et peut se déplacer par rapport à l'ouverture 22 d'une manière analogue à la pale 80 (fig. 6), avec, toutefois, les différences suivantes.
Pour accélérer la pale 80 de la fig. 6, on a prévu près de celle-ci un organe élastique, tel qu'une lame de ressort 86 en porte à faux, disposée de manière que, lorsque la pale 80 est dans sa position de repos, elle porte contre celle-ci et soit soumise à une con trainte. A la pale d'obturateur et au boîtier est fixé un second organe élastique, tel qu'un ressort de tor sion 88 servant à exercer une force sensiblement constante sur la pale 80 et servant à faire passer celle-ci de sa position de repos à sa position dépla cée. On notera que le ressort de torsion 88 sollicite la pale 80 approximativement dans la direction où s'exerce la sollicitation de la lame de ressort 86.
Dans le mode de réalisation illustré sur la fig. 7, on a prévu, pour accélérer la pale 84, un ressort de torsion 92 dont le déplacement linéaire est prédéter- miné et qui est capable de n'agir sur la pale 84 que pendant une fraction du déplacement de celle-ci entre sa position de repos et sa position déplacée. Le res sort 92 est accouplé de façon libérable par une de ses extrémités à la pale 84 et son autre extrémité est fixée au boîtier, une butée 94 pour le ressort étant montée sur le boîtier près du ressort 92 de manière à constituer un moyen pour limiter le déplacement linéaire de ce ressort.
On a prévu un dispositif appro prié, tel qu'une patte 96, pour accoupler la pale 84 avec le ressort d'accélération 92 et la désaccoupler de celui-ci. Pour retenir de façon libérable la pale d'obturateur dans une position établie, on a prévu un dispositif de retenue, tel qu'une griffe pivotante 98, pouvant porter sur une partie de la pale d'obtu rateur, telle qu'un crochet 100.
On accouple la pale d'obturateur 84 au boîtier au moyen d'un organe élastique, par exemple un ressort de torsion 102 pour faire passer la pale de sa position de repos à sa position déplacée sous l'influence d'une sollicitation approximativement constante.
En cours de fonctionnement, les deux modes de réalisation décrits et illustrés sur les fig. 6 et 7 fonc tionnent d'une manière similaire au mode de réali sation décrit ci-avant.
Toutefois, le temps de pose n'est pas fonction de l'intervalle angulaire entre deux éléments, mais il est fonction de la vitesse à laquelle la fenêtre ménagée dans la pale correspondante se déplace au droit de l'ouverture 22 pendant la partie du déplacement de la pale entre sa position de repos et sa position déplacée au cours de laquelle ladite fenêtre s'étend sur l'ouverture 22.
On notera que le fonctionnement des modes de réalisation à pale d'une seule pièce implique une vitesse- initiale de pale éle vée, suivie d'une diminution variable de cette vitesse élevée de la pale au moyen d'un dispositif électroma gnétique, pour obtenir un temps de pose prédéter miné et désiré.
On a illustré sur la fi,-,. 8 un élément magnétique d'un autre mode de réalisation d'un dispositif de réglage électromagnétique. L'élément magnétique re présenté en coupe transversale comprend un aimant permanent 110 dont un pôle 112 est concentrique à l'autre pôle 114. Les lignes du flux magnétique s'étendent dans la direction indiquée par des. flèches. Avec l'aimant 110 coopère une bobine 116 disposée de manière à se déplacer axialement le long de la périphérie du pôle intérieur 112 dans un entrefer 118 délimité entre le pôle extérieur 114 et le pôle inté rieur 112.
Ce mode de réalisation offre l'avantage d'emprisonner la totalité du flux magnétique à l'inté rieur de l'aimant, il évite de prévoir un dispositif con ducteur de flux, tel qu'une bague, et on peut l'adap ter facilement pour l'utiliser avec des pales d'obtura teur conçues pour se déplacer par un mouvement de translation et non avec une pale du type pivotant décrite ici. En pratique, il pourrait être inefficace d'utiliser un tel aimant. Dans ce cas, le pôle intérieur 11.2 pourrait tout entier constituer un seul aimant, la partie restante de l'élément constituant alors un organe conducteur de flux, sans modifier notablement le fonctionnement du mécanisme.
Les fig. 9 et 10 illustrent d'autres modes de réa lisation du circuit du mécanisme décrit ci-avant, cir cuit comprenant une bobine mobile et un dispositif photosensible. On a illustré sur la fig. 9 un dispositif photosensible, tel qu'une cellule photovoltaïque 120 qui est couplée avec une bobine mobile 122 de manière que la polarité du courant émis par la cellule 120 soit de sens contraire à celle du courant induit dans la bobine mobile 122.
En utilisant des valeurs appropriées de courant de .la cellule photoélectrique et du courant induit, la force retardatrice créée par le courant induit peut être modifiée en fonction des variations du courant de la cellule photoélectrique qui proviennent des variations de l'intensité lumi neuse tombant sur la cellule photoélectrique. La fig. 10 illustre un autre genre de circuit dans lequel le dispositif photosensible est une cellule photoconduc trice 124 contrôlant le courant fourni par une source d'énergie électrique, telle qu'une batterie 126, qui est couplée dans le circuit de manière que la polarité du courant contrôlé soit opposée à celle du courant maximum pouvant être induit dans la bobine mobile 128 et que la valeur du courant contrôlé soit infé rieure à ce courant maximum.
Dans les modes de réalisation de la présente in vention décrits ci-avant, on a indiqué que le dispo sitif de réglage électromagnétique servait à régler la vitesse de déplacement d'un obturateur grâce à un effet de freinage ou de retard d'un champ magnéti que coopérant, le dispositif électromagnétique étant utilisé, dans, un sens, comme un générateur. Le dis positif électromagnétique peut également être utilisé comme un dispositif moteur pour déplacer l'ob turateur à des vitesses variables.
Un tel moteur est décrit à propos. du mode de réalisation de la fig. 4 et il comporte des. éléments tels qu'une pale indépendante 130, une pale com mandée 132, un aimant 134, une bague de flux 136, un ressort 138 et une première bobine 140 à laquelle est fixée la pale commandée 132, la structure de ces éléments étant sensiblement similaire à celle des piè ces correspondantes décrites en détail à propos. de la fig. 1.
On peut voir sur la fig. 4 que la pale indépen dante 130 est montée sur un organe électroconduc- teur, tel qu'une seconde bobine 142, qui est de pré férence concentrique à la première bobine 140 de manière à pivoter autour de l'aimant 134, indépen damment de la première bobine 140, dans l'entrefer 144 ménagé par l'intervalle entre l'aimant 134 et la bague 136. Pour déplacer la pale indépendante 130, on a prévu un élément élastique, tel qu'un ressort 146, dont les extrémités sont respectivement fixées à une partie de la pale indépendante 130 et au boi- tier (non représenté).
Contrairement aux modes de réalisation illustrés sur les fig. 1 et 2, la masse de la pale indépendante 130 est, de préférence, beaucoup plus grande que celle de la pale commandée 132. En conséquence, il n'est pas nécessaire que le ressort 146 exerce une force élastique ayant une valeur suf fisante pour déplacer les masses combinées de la pale indépendante<B>130</B> et de la seconde bobine 142 à l'encontre d'un effet retardateur qui serait créé par le couplage du champ permanent de l'aimant 134 avec un champ induit ayant été créé dans la seconde bobine 142.
L'élasticité du ressort 138, qui, comme illustré, relie la pale indépendante 130 et la pale com mandée 132, est juste suffisante pour maintenir les deux pales en contact quand elles sont dans leur posi tion de repos, et ce ressort joue essentiellement le même rôle que le ressort correspondant 50 illustré sur la fig. 1.
La fig. 5 illustre un circuit électrique, qui peut faire partie du mécanisme de la fig. 4 et qui com prend un dispositif photosensible, tel qu'une cellule photoconductrice 150 qui est de préférence couplée en série avec la première bobine 140 et la seconde bobine 142. En cours. de fonctionnement, le dépla cement de la pale indépendante 130 sous la sollicita tion du ressort 146 fait tourner la seconde bobine 142 dans l'entrefer 144 entre la bague 136 et l'aimant 134, ce qui induit un courant dans la seconde bobine. Le courant ainsi induit est modifié par l'action de la cellule photoconductrice 150 qui agit à la manière d'une résistance, cette action étant une fonction in verse de l'intensité de la lumière tombant sur la cel lule.
Le courant modifié provenant de la seconde bobine 142 est alors envoyé dans la première bobine 140 pour y induire un champ transitoire destiné à coopérer avec le champ permanent de l'aimant 134 pour faire tourner la pale commandée 132 autour de son pivot. Pour une intensité minimum de lumière tombant sur la cellule photoélectrique 150, le cou rant d'actionnement envoyé à la première bobine 140 est également minimum, ce qui fait que la rotation de la pale commandée 132 prend sensiblement du retard par rapport à la rotation de la pale indépen dante 130.
Pour une intensité de lumière élevée, le courant d'actionnement envoyé fait tourner la pre mière bobine 140 à une vitesse sensiblement plus éle vée, ce qui réduit l'intervalle angulaire entre les pales. Du fait que le temps de l'exposition par l'ouverture 22 est fonction de l'intervalle angulaire entre les pales, les temps de pose varient en fonction de l'in tensité de la lumière.
On peut apporter de nombreuses modifications à ce dernier mode de réalisation. Par exemple, on peut prévoir des aimants individuels et des dispositifs correspondants, de conduction et d'intensification du flux pour chacune des bobines fixées aux pales res pectives.
En outre, il n'est pas, nécessaire que la pale indépendante 130 soit montée sur une bobine tour nante, mais elle peut être simplement articulée sur un dispositif de portée comme décrit à propos de la fig. 1, et on peut monter dans le circuit une source distincte d'énergie, par exemple un générateur ou une batterie, à la place de la seconde bobine 142, en pré voyant un dispositif de commutation approprié pour actionner la source d'énergie en synchronisme avec l'actionnement d'autres éléments du mécanisme d'ob turateur.
Dans ce dernier cas, on peut modifier le mécanisme dans d'autres modes de réalisation, en ce sens que l'obturateur à deux éléments peut être rem placé par un obturateur à une pale d'une seule pièce percée d'une fenêtre comme sur les fig. 6 et 7.
On peut voir sur la fig. 14 une forme de circuit particulièrement désirable pour ajuster la force de réglage en réponse à l'intensité lumineuse du champ de vision couvert par un dispositif photographique. Ce circuit, avec un choix approprié de valeurs pour ses divers éléments, peut être facilement adapté aux modes de réalisation du dispositif électromagnétique qui constituent soit des moteurs , soit des freins,<B> </B> décrits ci-avant, dans lesquels une force agit sur l'élé ment contrôlé pendant un mouvement d'exposition.
Le circuit met en oeuvre le principe de la réaction électrique et, par conséquent, il offre les avantages d'être à autoréglage, d'être simple et d'assurer par compensation automatique de jeux inexacts entre l'aimant permanent et le dispositif conducteur du flux, des normes plus souples dans les tolérances de fabrication.
Comme illustré sur la fig. 14, le circuit comprend un dispositif photosensible tel qu'une cellule photo voltaïque 260, et un élément conducteur auxiliaire, tel qu'une bobine auxiliaire 264, couplé en série avec un dispositif de commutation électronique, tel qu'un transistor 262. Ce dernier est également électrique ment relié à une bobine mobile principale 266. Les dimensions et les valeurs de la bobine auxiliaire 264 sont de préférence sensiblement inférieures à celles de la bobine principale mobile, et la bobine auxiliaire peut se déplacer avec celle-ci dans le même champ magnétique permanent.
En cours de fonctionnement, le déplacement de la bobine auxiliaire 264 et de la bobine principale 266 dans le champ magnétique permanent induit dans les bobines des tensions électriques dont la valeur dépend de la vitesse de déplacement de la bobine 266 dans le champ et d'autres facteurs, tels, que la puissance du champ. Quand la cellule photovoltaïque 260 reçoit une lumière ayant une intensité prédéter minée, elle crée une tension qui est à peu près pro portionnelle à cette intensité. La bobine auxiliaire 264 et la cellule photoélectrique 260 sont disposées de manière que la tension dans la bobine 264 et la tension de la cellule s'opposent entre elles, la ten sion résultante étant envoyée au transistor 262.
Du fait que ce dernier est un commutateur électronique, il est caractérisé par le fait que sa résistance est fonc tion de la tension appliquée, la résistance se trou vant et restant à une valeur maximum quand la ten sion est inférieure à un minimum prédéterminé. Quand la tension appliquée est supérieure à ce mini mum prédéterminé, la résistance du transistor tombe brusquement à une valeur minimum.
Dans le cas où la tension appliquée, qui est la somme algébrique de la tension de la cellule photo- électrique et de la tension de la bobine auxiliaire, se maintient en dessous du minimum prédéterminé, la bobine principale 266 est essentiellement en circuit ouvert, la résistance du transistor étant à un maxi mum et l'effet d'amortissement (en supposant que la bobine principale est utilisée comme un frein )
est à un minimum. Quand la tension appliquée au transistor est supérieure au minimum prédéterminé, celui-ci offre alors une résistance minimum, ce qui fait que la bobine principale 266 est court-circuitée et que l'effet de réglage ou d'amortissement du dis positif électromagnétique est à un maximum.
Etant donné que la tension appliquée au transis tor dépend de deux tensions variables, c'est-à-dire celle de la cellule photoélectrique et celle de la bobine auxiliaire, la bobine principale 266 exerce une force totale ou n'exerce aucune force selon que la vitesse de déplacement des bobines est supérieure ou infé rieure à la valeur qu'elle devrait avoir d'après les signaux émis. par la cellule photoélectrique 260.
En conséquence, la force totale d'amortissement du dis positif électromagnétique est disponible quand il est nécessaire, et elle est également disponible pour s'op poser à des forces magnétiques qui pourraient se pro duire en raison des jeux incorrects entre l'aimant per manent et le dispositif conducteur de flux.
On notera que le circuit illustré sur la fig. 14 peut être modifié, la modification étant représentée sur la fig. 15 dans laquelle la cellule photoélectrique est un élément photoconducteur 268 combiné avec des éléments, similaires à ceux qui sont illustrés sur la fig. 14. Il y a lieu de remarquer que la cellule photoélectrique est couplée en parallèle avec la bo bine auxiliaire au lieu d'y être couplée en série comme sur la fig. 14.
Le rôle du circuit général de la fig. 15 consiste à diminuer la résistance dans la bobine principale 266 quand la résistance aux bornes de la cellule photoconductrice 268 augmente et vice versa, ce qui détermine pendant le fonctionnement un réglage similaire à celui qu'on a décrit à propos de la fig. 14.
Un autre circuit de réglage, illustré sur la fig. 16, utilise le principe de la réaction. Ce circuit comprend un réseau à impédance élevée et un réseau à impé dance faible, le premier comportant une cellule pho toconductrice 270 couplée en série avec une impé dance électrique, telle que la résistance d'équilibrage 272, la cellule 270= et la résistance 272 étant mon tées en série avec un dispositif de commutation élec tronique, tel qu'un transistor 262. Le réseau à faible impédance comprend le transistor et la bobine 266 mutuellement couplés en série.
En cours de fonction nement, la tension induite dans la bobine 266 par le déplacement de celle-ci dans un champ magnétique (ou par le déplacement du champ si la bobine est destinée à être fixe) est modifiée par le réseau à impédance élevée, la tension appliquée au transistor 262 par le réseau à impédance élevée dépendant à la fois de la résistance d'équilibrage et de la résistance de la cellule photoélectrique que fait varier l'intensité de la lumière tombant sur cette dernière.
Quand la tension appliquée dépasse un minimum prédéterminé, l'impédance du transistor 262 diminue brusquement, ce qui court-circuite essentiellement la bobine 266 et crée un effet d'amortissement maximum. Ce mode de réalisation offre l'avantage particulier d'utiliser la ten sion de la bobine comme paramètre de réglage, ce qui évite d'utiliser une bobine de détection ou une bobine auxiliaire quelconque.
On notera qu'on peut modifier les circuits, illus- trés sur les fig. 14, 15 et 16, pour obtenir un fonc tionnement désiré, en ajoutant diverses impédances électriques pour adapter le circuit aux caractéristiques préférées de la bobine principale 266 ou pour l'adap ter aux caractéristiques du courant émis par la cel- lulé photoélectrique utilisée.
En outre, à titre d'autres exemples de dispositifs de commutation électronique, on peut utiliser des dispositifs tels qu'un thyratron ou un solénoïde, avec des sources d'énergie appropriées., bien qu'on préfère le transistor en raison de son en combrement et de son poids faibles.
Dans un autre mode encore de réalisation, le dis positif électrodynamique est un dispositif tel que celui qui est illustré sur la fig. 11 et qui est caractérisé par le fait qu'il comprend un élément statique qui est de préférence un organe conducteur et qu'il com prend un élément mobile qui est de préférence un organe magnétique, ce qui le différencie des modes de réalisation précédemment décrits dans lesquels la bobine constitue l'organe mobile et l'aimant l'organe statique.
Dans le mode de réalisation préférable, le dispositif électromagnétique utilise un aimant per manent comme induit de polarisation qui peut tour ner sur un angle inférieur à 1800. On peut appeler un tel dispositif un générateur de couple à aimant permanent.
Dans le mode de réalisation représenté, l'organe conducteur est une bobine 160 qui est enroulée au tour d'un noyau magnétisable, tel qu'un anneau 164. On voit que ce dernier est un élément de forme générale cylindrique comportant une fente longitudi nale 166 parallèle à l'axe longitudinal A-A de l'an neau 164. De préférence, la fente 166 s'étend d'un bord à l'autre de l'anneau entre sa périphérie externe 168 et sa périphérie interne 170, ce qui détermine une solution de continuité dans le profil circulaire de l'anneau 164.
Les bords 172 et 174 de la fente 166 sont chanfreinés de manière que celle-ci soit plus large à la périphérie externe 168 de l'anneau 164 qu'à la périphérie interne 170 de ce dernier. L'anneau 164 est fait en un matériau ferromagnéti que approprié, tel que du fer doux ou du fer 72 pour transformateurs soit massif soit feuilleté, qui est caractérisé par le fait qu'il possède une perméa bilité égale, par exemple, à 7000 unité C.G.S., une saturation élevée d'environ 20 000 gauss et un mini mum de pertes. dues, aux courants vagabonds.
Pour régler la réluctance de l'anneau 164, on a prévu un élément tel qu'une vis de réglage 175, qu'on peut déplacer perpendiculairement à l'axe A-A de l'an neau pour augmenter ou diminuer sa section trans- versale en la vissant ou en la dévissant dans. un trou taraudé 173.
L'aimant 162, est un aimant permanent fait d'un alliage tel que l'Alnico V ayant un produit d'éner gie élevé, de préférence au moins égal à 4,5X101 ergs par cm3, et il a la forme d'un organe longitudinal muni de pôles à ses extrémités, ces pôles étant arbi trairement indiqués sur le dessin par N et S . Pour maintenir la stabilité de la force coercitive de l'aimant 162, les parties polaires extrêmes de l'aimant comportent des éléments qui en font partie intégrante, tels que des chapeaux 177, faits par exemple d'un matériau possédant une rétentivité magnétique mini mum et une perméabilité élevée,
tel que du fer doux. L'aimant 162 est monté sur un pivot 176, son axe longitudinal étant perpendiculaire à l'axe longitudi nal A-A de l'anneau 164 en un point situé approxi mativement à mi-distance des pôles afin de pivoter à l'intérieur de la périphérie interne 170 de l'anneau 164, de manière que l'axe géométrique de pivotement de l'aimant 162 soit dans l'axe longitudinal A-A de l'anneau 164.
Pour maintenir la densité de flux la plus élevée possible dans le dispositif, on donne à l'aimant 162 - des dimensions telles que ses pôles soient disposés aussi près de la périphérie interne de l'anneau 164 qu'il est possible, compte tenu de la liberté de rotation dé l'aimant, ce qui détermine un entrefer diélectrique minimum 178 entre chaque pôle et la périphérie interne adjacente 170.
L'aimant 162 est normalement placé dans une position de repos dans laquelle un des, pôles précités est disposé près de l'un des côtés de la fente 166. L'aimant 162 peut tourner autour de son axe de pivotement de sa posi tion de repos à une. position déplacée dans laquelle le pôle précité est disposé près du côté opposé de la fente 166, l'arc de rotation de l'aimant 162 étant, dans ce mode de réalisation, de préférence limité de manière à correspondre à un angle sensiblement infé rieur à 180 .
Du fait que l'aimant 162 peut ainsi se déplacer sur un arc de cercle limité au droit de la fente 166 entre sa position de repos et sa position déplacée, il existe au moins. dans la région définie par la périphé rie interne 170 de l'anneau 164 deux zones d'espace notables dans lesquelles on peut disposer la bobine 160 sans, gêner le déplacement de l'aimant 162. En conséquence, la bobine 160 est constituée au moins par deux parties, dont l'une seulement est représentée en entier, qui sont enroulées autour de l'anneau 164 de manière à occuper les zones d'espace dans les quelles l'aimant<B>162</B> ne se déplace pas.
De préférence la bobine 160 est faite d'un métal à conductivité éle vée et à faible résistance électrique, tel que le cuivre ; de préférence, les deux parties de la bobine sont mu tuellement reliées en série.
Au pivot 176 de l'aimant 162 et s'étendant per pendiculairement à ce pivot est fixé un dispositif pour masquer et démasquer une ouverture d'exposi tion, tel qu'une pale 180 d'obturateur qui, dans le mode de réalisation illustré, est une pale d'une seule pièce percée d'une fenêtre 182. La pale 180 est dis posée par rapport à l'ouverture d'exposition 22 de manière que la fenêtre 182 puisse se déplacer com plètement au droit de l'ouverture 22 quand l'aimant 162 passe de sa position de repos à sa position dépla cée.
En cours de fonctionnement, le mode de réalisa tion illustré sur la fig. 11 peut servir soit de disposi tif moteur pour déplacer la pale d'obturateur 180 à une vitesse variable au droit de l'ouverture 22, soit de dispositif de frein pour diminuer la vitesse de déplacement de cette pale au droit de l'ouverture 22. Quand on l'utilise comme un moyen pour déplacer la pale d'obturateur, le dispositif électromagnétique est, bien entendu, utilisé dans un circuit tel que celui qui est illustré sur la fig. 10, dans lequel une source de courant fournit une puissance motrice à la bobine 160.
L'envoi du courant électrique dans la bobine 160 induit un champ transitoire dans, l'anneau 164, et la coopération du champ transitoire avec le champ permanent de l'aimant 162 déplace ce dernier d'un côté à l'autre de la fente 166, ce qui déplace la pale d'obturateur au droit de l'ouverture 22. Etant donné que l'aimant 162 est déplaçable sur un arc limité qui ne doit être parcouru qu'au cours d'une durée maxi mum déterminée par le plus faible temps de pose dé siré, la puissance électrique peut être fournie à la bobine 160 par un condensateur au lieu d'une batte rie.
Dans ce dernier cas, la charge du condensateur peut être prédéterminée en fonction de l'intensité de la lumière reçue par un dispositif photosensible.
Quand le dispositif électromagnétique de la fig. 11 doit être utilisé comme un moyen pour diminuer la vitesse de la pale d'obturateur 180, on utilise pour la déplacer un dispositif tel qu'un ressort qui y est fixé.
Dans ce cas, la libération de la pale d'obturateur 180, en vue de son déplacement au droit de l'ouver ture 22 sous la sollicitation du ressort, induit dans la bobine 160 un courant provoqué par la brusque va riation ou couplage du flux magnétique lorsqu'un pôle de l'aimant 162 passe devant la fente 166, ce qui associe à la bobine 160 un champ transitoire qui s'oppose au champ permanent de l'aimant 162.
On peut contrôler l'importance du champ transitoire avec des circuits similaires à ceux qu'on a décrits, précé demment à propos des fig. 9 et 10, grâce à quoi l'effet retardateur devient une fonction de l'intensité de la lumière reçue par un dispositif photosensible.
Tel qu'illustré et décrit, le dispositif de la fig. 11 offre l'avantage d'être peu encombrant et de possé der une linéarité satisfaisante et une vitesse de ré ponse élevée ainsi qu'un rapport très désirable de force d'amortissement/poids. En outre, en utilisant un aimant comme organe mobile ou armature, l'en , trefer 178 entre l'aimant et l'anneau peut servir seu lement à assurer un jeu de fonctionnement, tandis que si l'on utilise une bobine mobile, il faut donner à l'entrefer des dimensions permettant de loger la bo bine.
Du fait que l'induction dans le dispositif est une i fonction inverse du déplacement de l'aimant par rap- port à l'anneau, l'efficacité est notablement amélio rée en ce sens que le rapport entre la force d'amor tissement et l'inertie de la partie mobile de l'obtura teur est plus, grand qu'avec un dispositif à bobine mobile. De plus, l'aimant mobile n'exige pas de con tacts glissants ou de conducteurs flexibles.
Ainsi, les modes de réalisation de la présente in vention, tels que décrits ci-avant, n'associent en fait que le temps de pose avec un dispositif photosensible. I1 se pose certains problèmes de réglage du temps de pose seul.
Par exemple, si l'on doit utiliser une cham bre noire à mise au point fixe, en mettant en oeuvre ces modes de réalisation et si l'ouverture de l'objeo- tif d'une telle chambre noire est de l'ordre de F : 70, le plus, long temps de pose dans une gamme disponi ble de temps de pose peut s.'avérer être trop long. Un autre problème concerne la difficulté d'obtenir une très grande gamme de temps de pose.
On voit que tous ces modes de réalisation ont en commun de longs, temps de pose qui ne compor tent pas de délai avant ouverture inférieur aux faibles temps de pose. Par suite, dans d'autres modes encore de réalisation de la présente invention, il est possible d'utiliser une ouverture d'exposition utile variable qui augmente, indépendamment des signaux émis par la cellule photoélectrique, à mesure que le temps de pose augmente, ce qui accroît la gamme des temps de pose disponibles tout en maintenant une ouverture d'exposition minimum.
On peut voir sur la fig. 12 un mode de réalisa tion de cette modification, dans lequel un mécanisme d'obturateur, tel par exemple que celui qui est illustré sur la fig. 1, est associé à un dispositif de réglage d'ouverture, par exemple un mécanisme 200 à iris., et à un dispositif servant à actionner en synchronisme le mécanisme d'obturateur et le mécanisme à iris.
Etant donné que le dispositif de réglage de1'ouverture assure de préférence une section d'ouverture utile aug mentant continuellement, ce qui constitue un dia phragme dynamique à la différence des diaphrag mes à iris dans lesquels la section d'ouverture reste constante au cours d'une exposition donnée, le dis positif de réglage de l'ouverture peut, dans la struc ture illustrée, comprendre l'un des nombreux méca nismes.
d'obturateur s'ouvrant de façon symétrique, en particulier ceux du type à iris bien connus dans la technique. La fig. 12 illustre schématiquement un tel diaphragme dynamique comportant plusieurs or ganes de recouvrement, tels que des lamelles 202, articulées par des dispositifs tels que des pivots 204 et disposées radialement autour d'une ouverture d'ex position 206 en recouvrant celle-ci quand elles sont dans une position normale ou de repos.
Les lamelles 202 sont également montées. au moyen d'organes appropriés, tels: que des pivots 208, sur un élément mobile, tel qu'une bague de commande 210, qui est disposé concentriquement à l'ouverture 206 et qui peut tourner autour de celle-ci de manière à faire pivoter les lamelles 202 d'une position de repos à une position où elles démasquent l'ouverture d'expo- sition. Pour faire tourner la bague de commande 210 de cette manière, on a prévu un élément élastique,
tel qu'un ressort 212 dont les extrémités sont fixées respectivement à une patte 214 de la bague de com mande 210 et à un élément, tel qu'une vis de réglage 216, servant à régler la tension du ressort 2.12. Il est entendu que les éléments décrits dans. ce paragraphe sont tous dans une position établie ou sous tension.
Pour maintenir de façon libérable les éléments du mécanisme dans une position sous tension, on a prévu un premier élément de retenue tournant 218, qui est articulé près de la bague 210 et qui, lorsque les éléments sont dans une position sous, tension, porte de façon libérable contre un bras 220 s'éten- dant radiâlement à partir de la bague 210.
Au voi sinage du premier élément de retenue 218 est prévu un dispositif, tel qu'un téton d'arrêt 222, servant à limiter la rotation du premier élément de retenue.
Pour libérer le premier élément de retenue 218 du bras 220 à un moment prédéterminé après l'ac- tionnement du mécanisme, on a prévu un dispositif de déclenchement à temps, tel qu'un organe tournant 224 agissant comme un volant d'énergie constitué par un élément comprenant une surface de frappe 226 et articulé de manière à pouvoir tourner.
L'or gane tournant 224 est disposé de manière qu'une partie du premier élément de retenue 218, telle qu'une surface d'impact 228, se trouve dans le tra jet de la rotation de la surface de frappe 226 de l'or gane tournant 224.
Pour communiquer un mouve ment de rotation à l'organe tournant 224, on a prévu un élément élastique, par exemple un ressort 230, dont les extrémités sont fixées respectivement à une partie de l'organe tournant 224 et à une seconde vis de réglage 232 servant à régler la tension du ressort 230 et, par suite, à déterminer le moment de la rota tion de l'organe tournant 224.
Au mécanisme d'iris 200 est associé un méca nisme d'abturateur, tel que par exemple celui qui est représenté sur la fig. 1 et qui est indiqué d'une ma nière générale en 234 sur la fig. 12. Un dispositif d'actionnement, tel qu'un bras 236, s'étend à partir du mécanisme d'obturateur 234 et sert à actionner la pale d'obturateur du mécanisme d'obturateur 234.
Ce mécanisme est percé d'une fenêtre d'exposition illustrée schématiquement en 237, le mécanisme d'ob turateur 234 étant disposé de manière que la fenêtre 237 et l'ouverture 206 du mécanisme à iris 200 se trouvent de préférence dans le même axe, cet axe commun portant la référence C-C.
Pour empêcher de façon libérable l'organe tour nant 224 d'être entrainé en rotation sous la sollicita tion du ressort 230, on a prévu un second élément de retenue tournant 238 qui est normalement en contact libérable avec la surface de frappe 226 de l'organe tournant 224. On a prévu pour actionner simultané ment le mécanisme d'obturateur 234 et l'organe tour nant 224, un dispositif pouvant être actionné à la main, tel qu'une barrette de pression 240 qui, par exemple, fait partie intégrante, comme illustré, d'un bras 236 du mécanisme d'obturateur 234 et du se cond élément de retenue.
Le mécanisme d'obtura teur 234 comporte une ouverture d'exposition 237 et il est disposé par rapport au mécanisme à iris 200, de préférence de manière que les axes optiques C-C des, ouvertures 237 et 206 coïncident.
En cours de fonctionnement, une pression exer cée par un opérateur sur la barrette 240 fait tourner le bras 236 et le second élément de retenue 238, pour simultanément libérer la pale d'obturateur du mécanisme d'obturateur 234 et l'organe tournant 224 afin de le, laisser tourner sous la sollicitation du res sort 230.
Lorsque la pale d'obturateur du mécanisme d'obturateur passe de sa position de repos. à la posi tion- dans laquelle l'ouverture 206 est démasquée, l'organe 224 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre, et sa surface de frappe vient en con tact avec la surface d'impact 228 du premier élément de retenue 218, ce qui fait tourner ce dernier pour libérer le bras 220, grâce à quoi la bague 210 peut tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre sous la sollicitation du ressort 212.
Dans le mode de réalisation préféré, il est désirable que, lorsque la bague de commande 210 tourne, la fenêtre 257 de la pale d'obturateur du mécanisme d'obturateur 234 soit démasquée approximativement au même mo ment. En réglant la tension du ressort 230, et de ce fait en contrôlant la vitesse de rotation de l'organe tournant 234, le temps que met ce dernier, à tourner de sa position de retenue à une position dans laquelle la surface de frappe 226 porte contre l'élément de retenue 218 peut être rendu sensiblement égal au délai avant ouverture du mécanisme d'obtura teur.
La rotation de la bague de commande 210 dans le sens des aiguilles d'une montre fait pivoter les lamelles 202 autour des pivots 204 et 208 de manière à démasquer symétriquement une ouverture utile d'exposition croissante qui devient maximum quand le bras 220 rencontre un dispositif tel qu'un téton d'arrêt 242, pour empêcher la bague de commande 210 de continuer à tourner. On notera que l'ouver ture utile d'exposition assurée par le mouvement d'ouverture des lamelles 202 est fonction de la vitesse de déplacement de la bague de commande 210 dé pendant elle-même de la force exercée par le ressort 212.
En conséquence, le temps nécessaire pour que les lamelles 202 passent de leur position fermée à leur position ouverte péut varier en fonction du ré glage de la tension du ressort 212 que détermine la vis de réglage 216. Il est préférable que le temps nécessaire pour le passage des lamelles 202 de leur position fermée à leur position ouverte soit au moins égal au temps, d'exposition maximum du mécanisme d'obturateur 234.
Grâce à cet agencement des élé ments, on obtient un mécanisme d'obturateur dans lequel la section utile de l'ouverture d'exposition est fonction seulement de l'intervalle de temps à partir de l'actionnement. En incorporant un mécanisme d'obturateur dans lequel le temps d'exposition est fonction d'une vitesse variable des lamelles., on ob tient une gamme accrue de temps de pose disponi bles.
II est possible de synchroniser une variation de l'ouverture d'exposition avec le déplacement de l'ob turateur par d'autres procédés que le début simultané de fonctionnement décrit. En particulier, l'obturateur, tel que celui qui est illustré sur la fig. 13 et qui fonctionne en retardant la fermeture de la moitié d'une fente en déplacement, se prête de lui-même à une telle synchronisation. On a illustré sur la fig. 13 un mécanisme d'obturateur similaire à celui de la fig. 1 et comprenant une pale commandée 250 et une pale indépendante 252.
Toutefois, on notera que i la pale indépendante 252 comporte une fenêtre varia ble, telle qu'une fente 254 dont la largeur augmente progressivement radialement à l'ouverture d'exposi tion 256 de l'objectif et qui est à l'origine plus étroite. que la pleine ouverture de l'objectif. De ce fait quand la pale indépendante en mouvement laisse pas ser la lumière, elle démasque encore la partie supé rieure 258 et la partie inférieure 259 de l'ouverture 256. Si la pale commandée 250 se trouve juste der rière, l'ouverture d'exposition 256 ne sera jamais totalement démasquée.
Toutefois, si le déplacement de la pale commandée 250 est fortement retardé en vue d'une longue exposition, la pale indépendante se déplace alors suffisamment pour que l'ouverture d'ex position soit totalement démasquée. On notera que cet agencement des, éléments ne masque l'ouverture d'exposition que dans une direction. On peut mas quer l'ouverture d'exposition dans l'autre direction au moyen d'un élément masquant placé perpendicu lairement au grand axe de la fente 254 et recouvrant partiellement l'ouverture, les éléments masquants pouvant être déplacés jusqu'à une position où ils démasquent l'ouverture quand la pale 252 s'est dé placée jusqu'à une position prédéterminée.
On pourrait remplacer l'aimant permanent par un électro-aimant ; de même, le dispositif de mise en place des mécanismes d'obturateurs sont bien con nus dans la technique et ont été supprimés, dans leur ensemble. On voit également facilement qu'on peut adapter le mécanisme décrit pour le mettre en oeuvre avec une grande diversité d'autres éléments, d'appa reils photographiques, tels qu'un dispositif pour limi ter les sections utiles des ouvertures, tels que des diaphragmes de divers types. On notera particulière ment que la plupart des modes de réalisation décrits ici comprennent un dispositif pour accélérer une pale d'obturateur jusqu'à une vitesse initialement élevée afin d'assurer un délai avant ouverture sensible ment constant.
Bien que les mécanismes puissent fonctionner sans un tel dispositif d'accélération, on préfère beaucoup utiliser ce dispositif, car il contri bue à maintenir approximativement invariable le délai avant ouverture et augmente sensiblement la gamme des temps de pose qu'il est possible d'ob- tanir