CH357624A - Mécanisme d'obturateur pour appareil photographique - Google Patents

Mécanisme d'obturateur pour appareil photographique

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CH357624A
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S Grey David
H Land Edwin
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Polaroid Corp
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    • GPHYSICS
    • G03PHOTOGRAPHY; CINEMATOGRAPHY; ANALOGOUS TECHNIQUES USING WAVES OTHER THAN OPTICAL WAVES; ELECTROGRAPHY; HOLOGRAPHY
    • G03BAPPARATUS OR ARRANGEMENTS FOR TAKING PHOTOGRAPHS OR FOR PROJECTING OR VIEWING THEM; APPARATUS OR ARRANGEMENTS EMPLOYING ANALOGOUS TECHNIQUES USING WAVES OTHER THAN OPTICAL WAVES; ACCESSORIES THEREFOR
    • G03B7/00Control of exposure by setting shutters, diaphragms or filters, separately or conjointly
    • G03B7/08Control effected solely on the basis of the response, to the intensity of the light received by the camera, of a built-in light-sensitive device
    • G03B7/081Analogue circuits
    • G03B7/083Analogue circuits for control of exposure time

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Shutters For Cameras (AREA)

Description


  Mécanisme d'obturateur pour appareil     photographique       La présente invention se rapporte à un méca  nisme d'obturateur pour appareil photographique qui  est caractérisé en ce que le temps pendant lequel une  ouverture est exposée par un dispositif d'obturateur  est     déterminé    par des forces électromagnétiques. qui  agissent sur le dispositif d'obturateur pour retar  der le mouvement d'au     moins    une     partie    de celui-ci  et qui sont à même de varier pour     modifier    le temps  d'exposition.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  quelques formes d'exécution de l'objet de l'invention.  La     fig.    1 est une vue schématique en plan d'un  mécanisme d'obturateur suivant la première forme  d'exécution.  



  La     fig.    2 est une coupe transversale faite par 2-2  de la     fig.    1.  



  La     fig.    3 est une vue schématique du circuit  qu'on peut     utiliser    avec le mécanisme de la     fig.    1.  La     fig.    4 est une vue schématique en plan d'un  mécanisme d'obturateur suivant la deuxième forme  d'exécution.  



  La     fig.    5 est une vue schématique d'un circuit  qu'on peut utiliser avec le mécanisme de la     fig.    4.  La     fig.    6 est une vue schématique en plan d'un  mécanisme d'obturateur suivant la troisième forme  d'exécution     comportant    un     ressort    d'accélération.  La     fig.    7 est une vue schématique en plan d'un  mécanisme d'obturateur suivant la quatrième forme  d'exécution, comportant également un ressort d'accé  lération.  



  La     fig.    8 est une coupe transversale schématique  d'un mécanisme d'obturateur suivant la cinquième  forme d'exécution.  



  La     fig.    9 est un schéma d'un autre circuit électri  que destiné à être utilisé avec les mécanismes: d'obtu  rateur représentés.    La     fig.    10 est un schéma d'un autre circuit élec  trique.  



  La     fig.    11 est une vue schématique en perspective  d'un     mécanisme    d'obturateur suivant la sixième forme  d'exécution.  



  La     fig.    12 est une vue schématique en     perspeco-          tive    d'un mécanisme d'obturateur     suivant    la septième  forme d'exécution.  



  La     fig.    13 est une vue schématique en plan d'un       mécanisme    d'obturateur suivant la huitième     forme     d'exécution.  



  La     fig.    14 est un schéma d'un autre circuit élec  trique.  



  La     fig.    15 est un schéma d'un autre     circuit    élec  trique.  



  La     fig.    16 est un schéma d'un autre et     dernier    cir  cuit électrique.  



  D'une manière générale, il s'agit ici de mécanis  mes d'obturateur     utilisant    un appareil électromagné  tique pour un dispositif régulateur de vitesse,     ce    qui  les différencie des dispositifs de réglage de vitesse  des obturateurs qui utilisent un système de réglage  mécanique.

   Le mot   électromagnétique  , tel qu'il  est utilisé ici, doit être pris dans le sens d'une coopé  ration de l'électricité et du magnétisme dans le sens    mécanique  , et non par exemple tel qu'il est uti  lisé dans l'expression   radiation électromagnétique      .     Un     mécanisme    d'obturateur commandé de façon     élec-.          tromagnétique    convient particulièrement bien     poux     être utilisé comme un mécanisme d'obturateur sensi  ble à la lumière dans lequel le paramètre de com  mande comprend les signaux électriques créés par  un dispositif photosensible en     fonction    de     l'intensité     de la lumière qu'il reçoit.

   Quand on     utilise    un     dispo-          sitif    de     commande        électromagnétique    de la vitesse de  l'obturateur dans des mécanismes d'obturateurs sen  sibles à la lumière, on peut supprimer les amplifica-           teurs    à la fois électriques et mécaniques, et, d'une  manière générale, les dispositifs de     transformation     intermédiaires     qui    étaient jusqu'ici nécessaires pour  amener le courant de sortie de la cellule photoélec  trique à une forme     utilisable.    En outre,

       d'autres-dis-          positifs        auxiliaires,    tels que des interrupteurs pour  interrompre le courant de la     cellule    photoélectrique  pendant l'exposition ou des dispositifs de retenue  pour     maintenir    le dispositif de réglage de la vitesse       immobilisé        pendant    l'exposition, peuvent ne plus être       nécessaires.     



  L'élément     électromagnétique    comprend un élé  ment magnétique auquel peut être - associé un pre  mier champ magnétique, l'élément magnétique com  prenant de préférence un     aimant    permanent ayant  un champ magnétique permanent. Dans,     ce    premier  champ est disposé un organe     électroconducteur,     celui-ci et/ou l'élément magnétique étant mobiles  l'un par     rapport    à l'autre.

   Le courant induit par le  déplacement relatif de l'élément     électroconducteur     approximativement perpendiculairement au premier  champ magnétique est, conformément à des lois phy  siques. bien connues,     proportionnel    à la vitesse du       déplacement    relatif à la section transversale et à la       conductibilité    de l'organe     électroconducteur        ainsi     qu'à la     force.    de ce     champ,

      et il     s'exerce    dans une di  rection telle     qu'un    champ magnétique     transitoireasso-          cié    au courant s'oppose au premier champ magné  tique de l'élément magnétique, ce qui crée une oppo  sition de forces ou de couplage qui sert à régler la  vitesse de la pale d'obturateur.  



  L'un des problèmes qui-se pose dans les disposi  tifs de réglage de la vitesse des obturateurs concerne  le   délai avant ouverture  . Quand le temps de pose  désiré est relativement     court,    par exemple de l'ordre  de     '/iqoo    de     seconde,    la vitesse de la pale d'obturateur  est en général relativement grande. En     atteignant    sa  grande vitesse, la pale en se déplaçant sur une dis  tance comprise entre sa position de repos et sa posi  tion ouverte par     rapport    à l'ouverture d'exposition  peut être rapidement accélérée et par suite     parcourir     la distance en un temps relativement court.

   Toute  fois, quand on désire un temps de pose relativement  long, le rapport entre des temps de pose longs et  courts étant par exemple environ de 100 à 1, la fai  ble accélération nécessaire pour amener la pale à la  vitesse faible peut amener la pale à parcourir la dis  tance entre sa position de repos et sa position     ouverte     en un temps relativement long.

   Du fait que la posi  tion du sujet photographié peut parfaitement varier  pendant ce temps long, que l'alignement du dispositif  photographique par rapport au sujet peut varier pen  dant     ce    temps long, ou que l'opérateur a générale  ment tendance à déplacer la chambre noire     prés-          qu'immédiatement    après l'avoir actionnée, on voit  qu'un   délai prolongé avant ouverture   est indési  rable. Ce problème s'aggrave quand un dispositif de  réglage tel qu'envisagé ici est fixé à la pâle d'obtura  teur.

   Dans l'une des formes d'exécution décrites on  utilise par conséquent un dispositif pour augmenter    la vitesse de la pale d'obturateur jusqu'à une valeur  sensiblement supérieure à     celle    qui est     nécessaire     pour assurer le temps de pose le plus long, l'accélé  ration se terminant au cours du   délai avant ouver  ture  , et le dispositif de réglage électromagnétique  étant alors utilisé pour ramener la vitesse relative  ment élevée à la valeur nécessaire pour obtenir le  temps de pose désiré.  



       Ainsi,    pour les temps de pose les plus longs, par  exemple 1/4 de seconde, le   délai avant ouverture    sera du même ordre de grandeur, c'est-à-dire qu'il ne  dépassera pas sensiblement     1/4    de seconde.  



       Les    mécanismes d'obturateur     comportant    un dis  positif électromagnétique de réglage de la vitesse de       l'obturateur    peuvent être réalisés de beaucoup de  façons différentes.  



  Les fi-. 1 à 3 représentent une première forme  d'exécution.  



  La     fig.    2 illustre un dispositif de boîtier indiqué  dans son ensemble par 20 et dans lequel est prévue  une     ouverture    d'exposition 22. Sur le boîtier 20 est  monté, près de     l'ouverture    22, un dispositif électro  magnétique de réglage de l'exposition qui comporte  un élément magnétique, tel     qu'un    aimant     permanent     24, qui est caractérisé par le fait qu'on peut y asso  cier un champ. magnétique sensiblement stable en       direction    et en intensité et, par suite, on l'appellera  champ permanent.

   L'aimant permanent 24 est cons  titué par un élément bipolaire, approximativement  cylindrique, dont les extrémités sont tronquées verti  calement par     rapport    au dessin, les pôles étant dési  gnés arbitrairement par   N   et   S  , et les, lignes       magnétiques    de flux du champ permanent étant sen  siblement perpendiculaires aux faces des pôles en  question. L'aimant permanent 24 peut être constitué  par n'importe lequel des alliages ferromagnétiques  aimantés, de façon permanente comme par exemple        l'Alnico    VI   ayant une grande force coercitive  par exemple de 600     oersteds,    pour des densités de  flux inférieures à 6000 gauss.

   Un élément     électro-          conducteur,    tel qu'une bobine 28, qui peut tourner  dans un plan perpendiculaire à l'axe géométrique lon  gitudinal de l'aimant 24 sensiblement autour de sa  périphérie circulaire, entoure longitudinalement     cet     aimant et est articulé aux extrémités tronquées de ce  dernier par un. dispositif de montage approprié, tel  que des axes d'articulation 26. La bobine 28 est cons  tituée, de     préférence,    par un métal, tel que du cuivre  ou de l'aluminium, et peut     tourner    au moins sur  360 . On peut lui donner diverses formes, mais on  lui donne de préférence une forme telle qu'elle  s'adapte au profil de l'aimant 24.

   L'axe géométrique       longitudinal    de l'aimant 24 est de préférence sensi  blement égal à son diamètre     interne,    de manière que  la majeure partie de la bobine 28 soit disposée dans  le champ permanent de l'aimant 24 de façon à pou  voir     tourner    autour des axes     d'articulation    26 sensi  blement .perpendiculairement au     flux    magnétique du  champ permanent.

   Pour transmettre et amplifier le  flux du champ permanent, on a prévu un élément,      tel qu'une bague 30, qui est montée sur le boîtier 20  et qui est disposée     périphériquement    autour du pro  fil sensiblement circulaire de l'aimant 24 de manière  que la bobine 28 puisse tourner librement entre     cette     bague et l'aimant. Il est préférable que la bague 30  soit     disposée    le. plus près possible de l'aimant 24 tout  en respectant la liberté de rotation de la bobine 28,  étant donné que l'intensité du champ magnétique  dans     l'entrefer    32, délimité par l'intervalle séparant  la bague 30 et l'aimant 24, est en raison inverse de  cet intervalle.

   La bague 30     peut    être faite de n'im  porte lequel des métaux et alliages     ferromagnétiques,     par exemple en fer doux, dans lesquels un trajet de  flux magnétique peut être créé et qui possèdent une  perméabilité élevée, par exemple     supérieure    à 1000  unités C.G.S., et une valeur de saturation élevée, par  exemple supérieure à 10 000 gauss. Pour protéger  l'entrefer 32 des courants, magnétiques. vagabonds et  pour assurer un champ magnétique     uniforme    au voi  sinage de la bobine 28, on peut donner à la bague 30  une longueur égale ou légèrement supérieure à la  largeur de l'aimant permanent 24.

   Toutefois, des  considérations de poids constituent un facteur impor  tant dans la     détermination    des dimensions. de la  bague de     flux    et, de     ce    fait, elles conduisent à choi  sir une bague la plus. petite possible compatible avec  un fonctionnement satisfaisant.  



  Pour masquer et démasquer l'ouverture d'expo  sition 22, on a prévu un obturateur qui comprend  deux éléments tels qu'une pale indépendante 34 et  une pale commandée 36. La pale indépendante 34,  telle qu'illustrée comprend un organe longitudinal  articulé par une de ses extrémités à l'aimant 24 au  moyen d'un dispositif de portée par exemple un pivot  38 qui, comme illustré, est situé dans l'axe géométri  que d'articulation de la bobine mobile 28 ;

   la pale  indépendante 34 comprend une partie plane de  recouvrement 40, qui est disposée de manière à mas  quer normalement l'ouverture d'exposition 22 et qui  peut tourner dans un plan perpendiculaire à l'axe  optique de l'ouverture 22 entre une première posi  tion ou position de repos dans laquelle la partie de  recouvrement 40 masque complètement l'ouverture  22, et une seconde position ou position déplacée dans  laquelle la partie de recouvrement 40 démasque com  plètement cette     ouverture.    La pale indépendante 34  peut également comprendre un dispositif d'équili  brage de la partie de recouvrement 40, si on le désire.  



  La pale commandée 36 comprend un organe lon  gitudinal, dont une extrémité est de préférence     fixée     rigidement à la bobine 28 de manière telle qu'elle  puisse se déplacer avec celle-ci en vue d'une rotation  dans le même plan que la pale 34. A l'extrémité  opposée de la pale commandée 36, se trouve une par  tie plane 42 qui se déplace, de préférence,     dans    un  plan parallèle au plan de déplacement de la partie  de recouvrement 40 de la pale indépendante 34 et  très près de     ce    plan, cette partie plane pouvant pas  ser d'une position de repos, dans laquelle elle s'étend  d'un côté de     l'ouverture    22,

  à une position de recou-         vrement    dans laquelle elle masque complètement  cette ouverture. On donne à la partie plane 42 une  forme telle qu'elle soit sensiblement plus grande  dans toutes ses dimensions que la section transver  sale de l'ouverture et que sa dimension la plus     grande     soit tangente au lieu de son arc de rotation. Un bord  44 de la partie plane 42 comporte une ouverture,  telle qu'une fente 46 qui est disposée de manière à  s'étendre sur l'ouverture 22 pendant une fraction de  son déplacement entre la position de repos et la posi  tion de recouvrement, et les dimensions de cette fente  sont telles qu'elles assurent une ouverture     minimum     dans les deux éléments précités pour régler l'exposi  tion par l'ouverture 22.

   Un organe, tel qu'une patte  48, servant à communiquer un mouvement de rota  tion à la pale indépendante 34, s'étend perpendicu  lairement à partir du bord 44 de la     partie    plane 42  et est disposé dans le trajet de rotation en arc de  cercle de la pale indépendante 34, d'une     manière    telle  que les, deux pales ne puissent pas se recouvrir entiè  rement.

   Lorsque la pale indépendante 34 et la pale  commandée 36 sont dans leur position de repos, elles  sont     disposées,    mutuellement d'une manière telle que  lorsque la pale indépendante 34 est dans sa     première     position, la partie de recouvrement 40 de la pale  indépendante 34 bute contre la patte 48.     Cette    der  nière est de préférence disposée sur la partie plane  42 de manière que lorsque la partie de recouvrement  40 de la pale     indépendante    34 porte     contre    la patte  48, le bord en butée 49 de la partie de recouvrement  40 déborde sur le bord 44 de la partie plane 42 de  manière à assurer une étanchéité à la lumière sans  masquer la fente 46.  



  Pour     accoupler    la pale     indépendante    34 à la pale       commandée    36 et pour maintenir ces pales dans une  position de butée d'une     manière    libérable et élasti  que, on a prévu un organe, tel qu'un     ressort    de tor  sion 50, dont les, extrémités, comme on le voit, sont  respectivement     fixées    à la     pale        indépendante    et à la  pale commandée.

   On peut prévoir d'autres, moyens  pour maintenir ces pales en contact, tels qu'un res  sort d'horlogerie monté sur le pivot 38 et disposé de  manière à tendre à mettre la pale indépendante en  contact avec la patte 48, ou bien un ressort de tor  sion similaire au ressort 50, mais fixé à la pale     com-          mandée    36 et au boîtier 20.

   Pour que les. pales 34 et  36     puissent        facilement        s'écarter        angulairement    l'une  de l'autre, il faut que le dispositif qui les maintient  en     contact    de façon libérable     exerce    une force infé  rieure à celle qui est utilisée pour faire tourner la  pale indépendante entre sa première et sa seconde  position. En outre, pour que la     force    du dispositif  de maintien libérable s'exerce de manière sensible  ment égale sur les     pales,    il faut que l'inertie de la  pale indépendante corresponde, de     préférence,    à celle  de la pale commandée.  



  Pour faire tourner la bobine 28 autour de son  axe de pivotement, on a prévu un organe, tel qu'un  bras 52 qui, est, de préférence, rigidement fixé à la  bobine 28 et s'étend à partir de celle-ci à l'opposé      de la pale indépendante 34 et, de préférence, dans  son plan de rotation. Pour communiquer une     force     d'accélération pour faire tourner la bobine 28 et la  pale commandée associée 36 ainsi que la pale indé  pendante 34, on a prévu un dispositif connu compor  tant un organe de percussion qui applique un impact  sous l'action d'un ressort d'entraînement, ce disposi  tif étant indiqué dans son ensemble par la référence  54.

   A     partir    de ce dispositif s'étend un organe rota  tif     d'impulsion.    56, qui est disposé par rapport au  bras 52 de manière à communiquer une rotation  à celui-ci quand l'organe d'impulsion est entraîné en  rotation par l'action d'un organe élastique, tel qu'un  ressort 58.

   On a     illustré,    pour le dispositif     d'action-          nement    54, un bras     d'actionnement    60, qui s'étend à  partir de celui-ci et qui peut être manié par l'opéra  teur pour provoquer     l'actionnement.    Il est, bien en  tendu, désirable que la force communiquée par l'or  gane d'impulsion 56 au bras 52 soit très supérieure  à celle qui est exercée par le ressort rectiligne 50.  



  Pour régler de façon variable la force de com  mande du dispositif électromagnétique décrit jus  qu'ici, on peut utiliser, pour établir un circuit entre  les     bornes    de la bobine 28, une impédance électri  que variable, pouvant être réglée à la main par l'utili  sateur du mécanisme.

   Toutefois, il est préférable que  le dispositif réglant la force de commande soit auto  matiquement sensible à l'intensité     lumineuse    du  champ visuel d'un dispositif     photographique.    En con  séquence, on a illustré sur la     fig.    3 un schéma d'un  mode de réalisation d'un circuit comprenant une cel  lule photoélectrique 62, de préférence du type de la  catégorie des     cellules    photovoltaïques, qui émet des  signaux électriques proportionnels à l'intensité de la  lumière qu'elle reçoit.

   Des conducteurs 64 transmet  tent ces signaux à un dispositif servant à régler de  façon variable une impédance électrique, telle qu'une       résistance    66, en réponse à ces signaux, ce dispositif  de réglage d'une impédance variable étant indiqué  dans son ensemble par 68 et pouvant être constitué  par n'importe lequel des divers dispositifs de ce genre  connus dans la technique. La bobine mobile 28 est,  de préférence, couplée en série avec la résistance 66.  



  Le fonctionnement du mécanisme décrit est le  suivant  Lorsqu'un     opérateur    actionne le dispositif 54  pour communiquer un déplacement     démasquant    une  ouverture, l'organe d'impulsion 56 est libéré et il  heurte le bras 52, ce qui déclenche la rotation de ce  dernier et de la bobine 28 qui y est     fixée,    dans. le sens  des aiguilles d'une montre.

   La rotation de la bobine  28 déplace ses parties longitudinales     perpendiculaire-          ment    au     flux    magnétique de l'aimant     24,    de manière  à induire dans la bobine un courant dont le sens est  tel que la force du champ magnétique induit, qui est  associé au courant induit, soit en opposition avec le  champ   permanent   de l'aimant 24.     L'importance     du champ induit est déterminée par des facteurs, tels  que     l'intensité    du champ   permanent  , la résistance    électrique de la bobine 28 et la vitesse du déplace  ment de cette dernière par     rapport    à l'aimant 24.  



  Le mouvement de rotation de la bobine 28 et,  par conséquent de la pale commandée 36, est trans  mis à la pale indépendante 34 par la patte 48,     ce     qui fait tourner les deux pales dans le sens des aiguil  les d'une montre à partir de leur position de repos.  La vitesse de rotation de la pale indépendante 34 est  principalement déterminée par la force d'accélération  ainsi communiquée, l'inertie de la pale indépendante  et les caractéristiques de friction du pivot 38.

   La  vitesse de rotation de la pale commandée 36 est       déterminée    par des facteurs similaires, mais elle est  influencée par la réaction du champ     induit    coopérant  avec le champ permanent, c'est-à-dire le produit des  valeurs, des deux champs, et par la force exercée par  le ressort agissant à l'encontre de l'effet retardateur  des champs couplés. Le ressort 50 sert également à  maintenir les pales mutuellement en contact quand  elles sont dans leur position de repos ou pendant leur  déplacement dans le cas d'un champ induit nul.  



       L'effet    d'opposition du champ induit agit, dans  ce mode de     réalisation,    comme un frein lors du dépla  cement de la pale commandée 36 et, par suite, re  tarde son déplacement par rapport à la pale indépen  dante. L'intervalle angulaire des pales qui est provo  qué par le retard de la pale commandée, est de ce  fait fonction de l'intensité du champ induit. On no  tera qu'un court-circuit des bornes de la     bobine    28       détermine    un passage de courant maximum pendant  le déplacement de la bobine et, par suite, un champ  induit maximum.

   D'autre part, l'introduction dans le       circuit    de la bobine par exemple d'une résistance  essentiellement infinie, crée un circuit effectivement  ouvert et il en résulte qu'il ne circule essentiellement  pas de courant au cours du déplacement de la bobine,  le champ induit étant de ce fait minimum ou nul.  Ces deux états représentent donc les limites de l'in  tensité du champ induit, que règle l'introduction de  l'impédance variable dans le circuit.  



  Lorsque la lumière tombe sur la cellule photo  électrique 62, elle y crée des signaux proportionnels  à son intensité, qui actionnent alors le dispositif 68  de réglage de l'impédance variable, pour faire     varier     de façon correspondante l'impédance 66 montée dans  le circuit de la bobine et pour régler la vitesse de  déplacement de la pale commandée 36. Du fait que  les vitesses de déplacement des pales de l'obturateur  au droit de     l'ouverture    22 déterminent l'intervalle       angulaire    entre les pales et le temps de pose, il s'en  suit que celui-ci est fonction de l'intervalle angulaire  et, par suite, de l'intensité de la lumière tombant sur  la cellule photoélectrique 62.  



  Du fait qu'il est désirable que l'effet de réglage  du dispositif électromagnétique ait lieu au cours du       déplacement    des parties de la bobine 28 dans les  portions de l'entrefer 32 où l'intensité du champ  magnétique permanent est maximum, on notera que       l'effet    de     freinage    créé par le dispositif électromagné  tique peut être relativement minimum lorsque la      bobine 28 commence à s'écarter de sa position de  repos.

   En     conséquence,    la force d'accélération com  muniquée par l'organe d'impulsion 56 accélérera  rapidement la bobine 28 et les pales associées 34 et  36 jusqu'à une vitesse relativement élevée dans un  court     intervalle    de temps, et, de     préférence,    avant     que     la pale indépendante 34 démasque l'ouverture 22. A  un moment prédéterminé avant que la pale indépen  dante 34 démasque     couverture    22, la position de la  bobine 28 est telle que l'effet de freinage du disposi  tif électromagnétique soit maximum pour le temps  de pose désiré et, par suite, réduise la vitesse de la  pale commandée 36 à la valeur désirée.

   On peut uti  liser la même     accélération    et la même vitesse maxi  mum avec un effet de freinage variable, pour obtenir  une grande gamme de vitesses de     déplacement    de  l'obturateur tout en conservant un   délai avant ou  verture   relativement constant.  



  Dans les modes de réalisation illustrés sur les     fig.     6 et 7, on a représenté des mécanismes dans lesquels  les éléments électromagnétiques sont similaires à ceux  du mode de réalisation précédemment décrit ici. Les  éléments du boîtier dans lequel les mécanismes sont  enfermés ne sont pas représentés, à l'exception de  l'ouverture d'exposition 22 qu'il comporte. Pour mas  quer et démasquer cette ouverture     (fig.    6), on a prévu  un obturateur qui comprend une pale plane 80 d'une  seule pièce, percée d'une fenêtre 82.

   La pale 80 est  montée sur la bobine 28 (qui comporte un élément  d'un dispositif électromagnétique comme décrit     ci-          avant)    de manière à se déplacer avec celle-ci entre  une position de repos, dans laquelle la fenêtre 82 se  trouve d'un côté de l'ouverture 22, et une position  déplacée, dans laquelle cette fenêtre se trouve de  l'autre côté de l'ouverture 22, la fenêtre 82 pouvant  s'étendre sur l'ouverture 22 pendant le passage de la  pale de sa position de repos à sa position déplacée.  On notera que le mode de réalisation de la     fig.    7  comprend une pale assez semblable 84 percée d'une  fenêtre 90, la différence de forme étant une question  de choix.

   La pale 84 est montée et peut se déplacer  par rapport à l'ouverture 22 d'une manière analogue  à la pale 80     (fig.    6), avec, toutefois, les     différences     suivantes.  



  Pour accélérer la pale 80 de la     fig.    6, on a prévu  près de celle-ci un organe élastique, tel qu'une lame  de ressort 86 en porte à faux, disposée de manière  que, lorsque la pale 80 est dans sa position de repos,  elle porte contre     celle-ci    et soit soumise à une con  trainte. A la pale d'obturateur et au boîtier est fixé  un     second    organe élastique, tel qu'un ressort de tor  sion 88 servant à     exercer    une force sensiblement  constante sur la pale 80 et servant à faire passer  celle-ci de sa position de repos à sa position dépla  cée. On notera que le ressort de torsion 88 sollicite  la pale 80 approximativement dans la direction où  s'exerce la sollicitation de la lame de ressort 86.  



       Dans    le mode de réalisation illustré sur la     fig.    7,  on a prévu, pour     accélérer    la pale 84, un ressort de  torsion 92 dont le déplacement linéaire est prédéter-    miné et qui est capable de n'agir sur la pale 84 que  pendant une fraction du déplacement de celle-ci entre  sa position de repos et sa position déplacée. Le res  sort 92 est accouplé de façon libérable par une de ses       extrémités    à la pale 84 et son autre     extrémité    est  fixée au boîtier, une butée 94 pour le ressort étant  montée sur le boîtier près du ressort 92 de manière  à constituer un moyen pour limiter le déplacement  linéaire de ce ressort.

   On a prévu un dispositif appro  prié, tel qu'une patte 96, pour accoupler la pale 84  avec le ressort d'accélération 92 et la     désaccoupler     de celui-ci. Pour retenir de façon     libérable    la pale  d'obturateur dans une position     établie,    on a prévu  un dispositif de retenue, tel qu'une griffe pivotante  98, pouvant porter     sur    une partie de la pale d'obtu  rateur, telle qu'un crochet 100.

   On     accouple    la pale  d'obturateur 84 au boîtier au moyen d'un organe  élastique, par exemple un ressort de torsion 102 pour  faire passer la pale de sa position de repos à sa  position déplacée sous     l'influence    d'une     sollicitation     approximativement constante.  



       En        cours    de fonctionnement, les deux modes de  réalisation décrits et illustrés sur les     fig.    6 et 7 fonc  tionnent d'une     manière        similaire    au mode de réali  sation décrit ci-avant.

   Toutefois, le temps de pose  n'est pas fonction de     l'intervalle    angulaire entre deux  éléments, mais il est fonction de la vitesse à laquelle  la fenêtre ménagée dans la pale correspondante se  déplace au droit de l'ouverture 22 pendant la     partie     du déplacement de la pale entre sa position de repos  et sa position déplacée au cours de laquelle ladite  fenêtre s'étend sur l'ouverture 22.

       On    notera que le  fonctionnement des modes de réalisation à pale d'une  seule pièce implique une vitesse- initiale de pale éle  vée, suivie d'une     diminution    variable de cette vitesse  élevée de la pale au moyen d'un dispositif électroma  gnétique,     pour    obtenir un temps de pose prédéter  miné et désiré.  



  On a illustré sur la fi,-,. 8 un élément magnétique  d'un autre mode de réalisation d'un dispositif de       réglage    électromagnétique. L'élément magnétique re  présenté en coupe transversale comprend un aimant  permanent 110 dont un pôle 112 est concentrique  à l'autre pôle 114. Les lignes du flux magnétique  s'étendent dans la direction indiquée par des.     flèches.     Avec l'aimant 110 coopère une bobine 116 disposée  de manière à se déplacer     axialement    le long de la  périphérie du pôle intérieur 112 dans un entrefer 118  délimité entre le pôle extérieur 114 et le pôle inté  rieur 112.

   Ce mode de réalisation offre l'avantage  d'emprisonner la totalité du flux magnétique à l'inté  rieur de l'aimant, il évite de prévoir un dispositif con  ducteur de flux, tel qu'une bague, et on peut l'adap  ter facilement pour     l'utiliser    avec des pales d'obtura  teur conçues     pour    se déplacer par un mouvement de  translation et non avec une pale du type pivotant  décrite ici. En pratique, il pourrait être inefficace  d'utiliser un tel aimant. Dans ce cas, le pôle intérieur  11.2 pourrait tout entier constituer un seul aimant,  la partie restante de l'élément constituant alors     un         organe     conducteur    de flux, sans modifier     notablement     le fonctionnement du mécanisme.  



  Les     fig.    9 et 10 illustrent d'autres modes de réa  lisation du circuit du mécanisme décrit ci-avant, cir  cuit comprenant une bobine mobile et un dispositif  photosensible. On a illustré sur la     fig.    9 un dispositif  photosensible, tel qu'une cellule photovoltaïque 120  qui est couplée avec une bobine     mobile    122 de  manière que la     polarité    du courant émis par la cellule  120 soit de sens contraire à celle du courant induit  dans la bobine mobile 122.

   En utilisant des valeurs  appropriées de courant de .la cellule photoélectrique  et du courant induit, la force retardatrice créée par  le courant induit peut être modifiée en fonction des  variations du courant de la cellule photoélectrique  qui proviennent des variations de l'intensité lumi  neuse tombant sur la cellule photoélectrique. La     fig.     10 illustre un autre genre de circuit dans lequel le  dispositif photosensible est une cellule photoconduc  trice 124 contrôlant le courant fourni par une source  d'énergie électrique, telle qu'une batterie 126, qui est  couplée dans le circuit de manière que la polarité du  courant contrôlé soit opposée à celle du courant  maximum pouvant être induit dans la bobine mobile  128 et que la valeur du courant contrôlé soit infé  rieure à ce courant maximum.  



  Dans les modes de réalisation de la présente in  vention décrits     ci-avant,    on a indiqué que le dispo  sitif de réglage électromagnétique servait à régler la  vitesse de déplacement d'un obturateur grâce à un  effet de freinage ou de retard d'un champ magnéti  que coopérant, le dispositif électromagnétique étant  utilisé, dans, un sens, comme un générateur. Le dis  positif électromagnétique peut également être utilisé       comme        un    dispositif   moteur   pour déplacer l'ob  turateur à des vitesses variables.  



  Un tel   moteur   est décrit à propos. du mode  de     réalisation    de la     fig.    4 et il comporte des. éléments       tels    qu'une pale indépendante 130, une pale com  mandée 132, un aimant 134, une bague de     flux    136,  un ressort 138 et une     première    bobine 140 à laquelle  est fixée la pale commandée 132, la structure de ces  éléments étant sensiblement similaire à celle des piè  ces     correspondantes    décrites en détail à propos. de la       fig.    1.

   On peut voir sur la     fig.    4 que la pale indépen  dante 130 est montée sur un organe     électroconduc-          teur,    tel qu'une seconde bobine 142, qui est de pré  férence     concentrique    à la première bobine 140 de  manière à pivoter autour de l'aimant 134, indépen  damment de la première bobine 140, dans l'entrefer  144 ménagé par l'intervalle entre l'aimant 134 et la  bague 136. Pour déplacer la pale indépendante 130,  on a prévu un élément élastique, tel qu'un ressort  146, dont les     extrémités    sont respectivement fixées  à une partie de la pale indépendante 130 et au     boi-          tier    (non représenté).

   Contrairement aux modes de       réalisation    illustrés sur les     fig.    1 et 2, la masse de la  pale     indépendante    130 est, de     préférence,    beaucoup  plus grande que celle de la pale     commandée    132.  En     conséquence,    il n'est pas nécessaire que le ressort    146 exerce une force élastique ayant une valeur suf  fisante pour déplacer les masses combinées de la  pale indépendante<B>130</B> et de la seconde bobine 142  à l'encontre d'un effet retardateur qui serait créé par  le couplage du champ permanent de l'aimant 134  avec un champ induit ayant été créé dans la seconde  bobine 142.

   L'élasticité du ressort 138, qui, comme  illustré, relie la pale indépendante 130 et la pale com  mandée 132, est juste suffisante pour maintenir les  deux pales en contact quand elles sont dans leur posi  tion de repos, et ce     ressort    joue essentiellement le  même rôle que le ressort correspondant 50 illustré  sur la     fig.    1.  



  La     fig.    5 illustre un circuit électrique, qui peut  faire partie du mécanisme de la     fig.    4 et qui com  prend un dispositif photosensible, tel qu'une cellule  photoconductrice 150 qui est de préférence couplée  en série avec la première bobine 140 et la seconde  bobine 142. En cours. de fonctionnement, le dépla  cement de la pale indépendante 130 sous la sollicita  tion du ressort 146 fait tourner la seconde bobine  142 dans l'entrefer 144 entre la bague 136 et l'aimant  134, ce qui induit un courant dans la seconde bobine.  Le courant ainsi induit est modifié par l'action de la  cellule photoconductrice 150 qui     agit    à la manière  d'une résistance, cette action étant une fonction in  verse de l'intensité de la lumière tombant sur la cel  lule.

   Le courant modifié provenant de la seconde  bobine 142 est alors envoyé dans la première bobine  140 pour y induire un champ transitoire destiné à  coopérer avec le champ permanent de l'aimant 134  pour faire tourner la pale commandée 132 autour  de son pivot. Pour une intensité minimum de lumière  tombant sur la cellule photoélectrique 150, le cou  rant     d'actionnement    envoyé à la première bobine 140  est également minimum, ce qui fait que la rotation  de la pale     commandée    132 prend sensiblement du  retard par rapport à la rotation de la pale indépen  dante 130.

   Pour une intensité de lumière élevée, le  courant     d'actionnement    envoyé fait     tourner    la pre  mière bobine 140 à une     vitesse    sensiblement plus éle  vée, ce qui réduit     l'intervalle    angulaire entre les pales.  Du fait que le temps de l'exposition par l'ouverture  22 est fonction de l'intervalle angulaire entre les  pales, les temps de pose varient en fonction de l'in  tensité de la lumière.  



  On peut     apporter    de nombreuses modifications  à     ce    dernier mode de réalisation. Par exemple, on  peut prévoir des aimants individuels et des dispositifs  correspondants, de conduction et d'intensification du       flux    pour chacune des bobines fixées aux pales res  pectives.

   En outre, il n'est pas, nécessaire que la pale  indépendante 130 soit montée sur une bobine tour  nante, mais elle peut être simplement     articulée    sur  un dispositif de portée comme décrit à propos de la       fig.    1, et on peut monter dans le circuit une source  distincte d'énergie, par exemple un générateur ou une  batterie, à la place de la seconde bobine 142, en pré  voyant un dispositif de commutation approprié pour  actionner la source d'énergie en synchronisme     avec              l'actionnement    d'autres éléments du mécanisme d'ob  turateur.

   Dans ce dernier cas, on peut modifier le  mécanisme dans d'autres modes de réalisation, en ce  sens que l'obturateur à deux éléments peut être rem  placé par un obturateur à une pale d'une seule pièce  percée d'une fenêtre comme sur les     fig.    6 et 7.  



  On     peut    voir sur la     fig.    14 une forme de circuit  particulièrement désirable pour ajuster la force de  réglage en réponse à l'intensité lumineuse du champ  de vision couvert     par    un dispositif photographique.  Ce circuit, avec un choix approprié de valeurs pour  ses divers éléments, peut être facilement adapté aux  modes de     réalisation    du dispositif électromagnétique  qui constituent soit des   moteurs      ,    soit des   freins,<B> </B>  décrits ci-avant, dans lesquels une force agit sur l'élé  ment contrôlé pendant un mouvement d'exposition.

         Le    circuit met en     oeuvre    le principe de la réaction  électrique et, par conséquent, il offre les avantages  d'être à autoréglage, d'être simple et d'assurer par  compensation automatique de jeux inexacts entre  l'aimant permanent et le dispositif conducteur du  flux, des normes plus souples dans les tolérances de  fabrication.  



  Comme illustré sur la     fig.    14, le circuit comprend  un dispositif photosensible tel qu'une cellule photo  voltaïque 260, et un élément conducteur auxiliaire,  tel qu'une bobine auxiliaire 264, couplé en série avec  un dispositif de commutation électronique, tel qu'un  transistor 262. Ce dernier est également électrique  ment relié à une bobine mobile principale 266. Les  dimensions et les valeurs de la bobine auxiliaire 264  sont de préférence sensiblement inférieures à celles  de la bobine principale mobile, et la bobine     auxiliaire          peut    se déplacer avec celle-ci dans le même champ  magnétique permanent.  



  En cours de fonctionnement, le déplacement de  la bobine auxiliaire 264 et de la bobine principale  266 dans le champ magnétique permanent induit dans  les bobines des tensions électriques dont la valeur  dépend de la vitesse de déplacement de la bobine  266 dans le champ et d'autres facteurs, tels, que la  puissance du champ. Quand la cellule photovoltaïque  260 reçoit une lumière ayant une intensité prédéter  minée, elle crée une tension qui est à peu près pro  portionnelle à cette intensité. La bobine auxiliaire  264 et la cellule photoélectrique 260 sont disposées  de manière que la tension dans la bobine 264 et la  tension de la     cellule    s'opposent entre elles, la ten  sion résultante étant envoyée au transistor 262.

   Du  fait que ce     dernier    est un commutateur électronique,  il est caractérisé par le fait que sa résistance est fonc  tion de la tension appliquée, la résistance se trou  vant et restant à une valeur maximum quand la ten  sion est inférieure à un minimum prédéterminé.  Quand la tension appliquée est supérieure à ce mini  mum prédéterminé, la résistance du transistor tombe  brusquement à une valeur minimum.  



  Dans le cas où la tension appliquée, qui est la  somme algébrique de la tension de la cellule     photo-          électrique    et de la tension de la bobine auxiliaire, se         maintient    en dessous du     minimum        prédéterminé,    la       bobine    principale 266 est essentiellement en circuit       ouvert,    la résistance du transistor étant à un maxi  mum et l'effet d'amortissement (en     supposant    que la  bobine     principale    est     utilisée    comme un   frein  )

    est à un     minimum.    Quand la tension appliquée au  transistor est supérieure au minimum     prédéterminé,     celui-ci offre     alors    une     résistance    minimum, ce qui  fait que la bobine principale 266 est     court-circuitée     et que l'effet de réglage ou d'amortissement du dis  positif électromagnétique est à un maximum.  



       Etant    donné que la tension     appliquée    au transis  tor dépend de deux tensions variables, c'est-à-dire  celle de la     cellule    photoélectrique et     celle    de la bobine       auxiliaire,    la bobine principale 266 exerce une     force     totale ou     n'exerce    aucune force selon que la vitesse  de     déplacement    des bobines est supérieure ou infé  rieure à la valeur qu'elle devrait avoir d'après les  signaux émis. par la     cellule        photoélectrique    260.

   En  conséquence, la force totale d'amortissement du dis  positif électromagnétique est disponible quand il est  nécessaire, et elle est également disponible pour s'op  poser à des     forces    magnétiques qui pourraient se pro  duire en raison des jeux incorrects entre l'aimant per  manent et le dispositif conducteur de flux.  



  On notera que le circuit illustré sur la     fig.    14  peut être modifié, la modification étant représentée  sur la     fig.    15 dans laquelle la cellule photoélectrique  est un élément photoconducteur 268 combiné avec  des éléments, similaires à ceux qui sont     illustrés    sur  la     fig.    14. Il y a     lieu    de remarquer que la cellule  photoélectrique est couplée en parallèle avec la bo  bine auxiliaire au lieu d'y être couplée en série  comme sur la     fig.    14.

   Le rôle du circuit général de la       fig.    15 consiste à diminuer la     résistance    dans la  bobine     principale    266 quand la résistance aux bornes  de la     cellule    photoconductrice 268 augmente et vice  versa, ce qui     détermine    pendant le fonctionnement  un réglage similaire à celui qu'on a décrit à propos  de la     fig.    14.  



  Un autre circuit de réglage, illustré sur la     fig.    16,  utilise le principe de la réaction. Ce circuit comprend  un réseau à impédance élevée et un réseau à impé  dance faible, le premier comportant une cellule pho  toconductrice 270 couplée en série avec une impé  dance électrique, telle que la résistance d'équilibrage  272, la cellule     270=    et la résistance 272 étant mon  tées en série avec un dispositif de commutation élec  tronique, tel qu'un transistor 262. Le réseau à faible       impédance    comprend le transistor et la bobine 266  mutuellement couplés en série.

   En     cours    de fonction  nement, la tension induite dans la bobine 266 par le  déplacement de celle-ci dans un champ magnétique  (ou par le déplacement du champ si la bobine est       destinée    à être fixe) est modifiée par le réseau à  impédance élevée, la tension appliquée au transistor  262 par le réseau à impédance élevée dépendant à la  fois de la résistance d'équilibrage et de la résistance  de la cellule photoélectrique que fait varier l'intensité  de la lumière tombant sur     cette    dernière.

   Quand la      tension     appliquée    dépasse un minimum prédéterminé,       l'impédance    du transistor 262 diminue     brusquement,     ce qui court-circuite essentiellement la     bobine    266 et  crée un effet d'amortissement maximum.     Ce    mode de       réalisation        offre    l'avantage     particulier        d'utiliser    la ten  sion de la bobine comme paramètre de réglage,     ce     qui évite     d'utiliser    une bobine de détection ou une       bobine        auxiliaire    quelconque.  



  On notera qu'on peut modifier les circuits,     illus-          trés    sur les     fig.    14, 15 et 16, pour obtenir un fonc  tionnement désiré, en ajoutant diverses     impédances          électriques    pour adapter le circuit aux caractéristiques  préférées de la bobine principale 266 ou pour l'adap  ter aux     caractéristiques    du courant émis par la     cel-          lulé    photoélectrique utilisée.

   En outre, à titre d'autres  exemples de     dispositifs    de commutation électronique,  on peut utiliser des     dispositifs    tels qu'un thyratron ou       un    solénoïde, avec des     sources    d'énergie appropriées.,  bien qu'on préfère le transistor en raison de son en  combrement et de son poids faibles.  



       Dans    un autre mode encore de réalisation, le dis  positif     électrodynamique    est un dispositif tel que celui  qui est illustré sur la     fig.    11 et qui est caractérisé  par le fait qu'il comprend un élément statique qui  est de     préférence    un organe conducteur et qu'il com  prend un élément mobile qui est de préférence un  organe magnétique, ce qui le     différencie    des modes  de     réalisation    précédemment décrits dans lesquels la  bobine     constitue    l'organe mobile et     l'aimant        l'organe     statique.

   Dans le mode de réalisation préférable, le  dispositif électromagnétique utilise un aimant per  manent comme induit de polarisation qui peut tour  ner sur un angle inférieur à 1800. On peut appeler  un tel dispositif un générateur de couple à aimant  permanent.  



  Dans le mode de réalisation représenté, l'organe       conducteur    est une bobine 160 qui est enroulée au  tour d'un noyau magnétisable, tel qu'un anneau 164.  On voit que ce dernier est un élément de     forme     générale     cylindrique    comportant une fente longitudi  nale 166 parallèle à l'axe longitudinal     A-A    de l'an  neau 164. De préférence, la fente 166 s'étend d'un  bord à l'autre de l'anneau entre sa périphérie externe  168 et sa périphérie     interne    170, ce qui détermine  une solution de     continuité    dans le profil circulaire  de     l'anneau    164.

   Les bords 172 et 174 de la fente  166 sont chanfreinés de manière que celle-ci soit  plus large à la périphérie     externe    168 de l'anneau  164 qu'à la périphérie     interne    170 de ce dernier.  L'anneau 164 est fait en un matériau ferromagnéti  que approprié, tel que du fer doux ou du   fer 72  pour transformateurs   soit massif soit feuilleté, qui  est caractérisé par le fait qu'il possède une perméa  bilité égale, par exemple, à 7000 unité C.G.S., une       saturation    élevée d'environ 20 000 gauss et un mini  mum de pertes. dues, aux courants vagabonds.

   Pour  régler la réluctance de l'anneau 164, on a prévu un  élément tel qu'une vis de réglage 175, qu'on peut  déplacer perpendiculairement à l'axe     A-A    de l'an  neau pour augmenter ou diminuer sa section trans-         versale    en la vissant ou en la dévissant dans. un trou  taraudé 173.  



  L'aimant 162, est un aimant permanent fait d'un  alliage tel que       l'Alnico    V  ayant un produit d'éner  gie élevé, de     préférence    au moins égal à     4,5X101     ergs par     cm3,    et il a la forme d'un organe     longitudinal     muni de pôles à ses extrémités, ces pôles étant arbi  trairement indiqués sur le dessin par   N   et   S      .     Pour maintenir la stabilité de la force coercitive de  l'aimant 162, les parties polaires extrêmes de l'aimant  comportent des éléments qui en font partie intégrante,  tels que des chapeaux 177, faits par exemple d'un  matériau possédant une     rétentivité    magnétique mini  mum et une perméabilité élevée,

   tel que du fer doux.  L'aimant 162 est monté sur un pivot 176, son axe  longitudinal étant     perpendiculaire    à l'axe longitudi  nal     A-A    de l'anneau 164 en un point situé approxi  mativement à     mi-distance    des pôles afin de pivoter  à l'intérieur de la périphérie interne 170 de l'anneau  164, de manière que l'axe géométrique de pivotement  de l'aimant 162 soit dans l'axe longitudinal     A-A    de  l'anneau 164.

   Pour maintenir la densité de flux la  plus élevée possible dans le dispositif, on donne à  l'aimant 162 - des dimensions telles que ses pôles  soient disposés aussi près de la périphérie     interne    de  l'anneau 164 qu'il est possible, compte tenu de la  liberté de rotation dé l'aimant, ce qui détermine un  entrefer diélectrique minimum 178 entre chaque pôle  et la périphérie     interne    adjacente 170.

   L'aimant 162  est normalement placé dans une position de repos  dans laquelle un des, pôles précités est disposé près  de l'un des côtés de la fente 166.     L'aimant    162 peut  tourner autour de son axe de pivotement de sa posi  tion de repos à une. position déplacée dans laquelle  le pôle précité est disposé près du côté opposé de la  fente 166, l'arc de rotation de l'aimant 162 étant,  dans ce mode de réalisation, de préférence limité de  manière à correspondre à un angle sensiblement infé  rieur à 180 .  



  Du fait que l'aimant 162 peut ainsi se déplacer  sur un arc de cercle limité au droit de la fente 166  entre sa position de repos et sa position déplacée,     il     existe au moins. dans la région définie par la périphé  rie     interne    170 de l'anneau 164 deux zones d'espace  notables     dans    lesquelles on peut disposer la bobine  160 sans, gêner le déplacement de l'aimant 162. En  conséquence, la bobine 160 est constituée au moins  par deux parties, dont l'une seulement est représentée  en entier, qui sont enroulées autour de l'anneau 164  de manière à occuper les zones d'espace dans les  quelles l'aimant<B>162</B> ne se déplace pas.

   De préférence  la bobine 160 est faite d'un métal à conductivité éle  vée et à faible résistance électrique, tel que le cuivre ;  de préférence, les deux parties de la bobine sont mu  tuellement reliées en série.  



  Au pivot 176 de l'aimant 162 et s'étendant per  pendiculairement à ce pivot est fixé un dispositif  pour masquer et démasquer une ouverture d'exposi  tion, tel qu'une pale 180 d'obturateur qui, dans le  mode de réalisation illustré, est une pale d'une seule      pièce percée d'une fenêtre 182. La pale 180 est dis  posée par rapport à l'ouverture d'exposition 22 de  manière que la fenêtre 182 puisse se     déplacer    com  plètement au droit de l'ouverture 22     quand    l'aimant  162 passe de sa position de repos à sa position dépla  cée.  



  En cours de fonctionnement, le mode de réalisa  tion     illustré    sur la     fig.    11 peut servir soit de disposi  tif moteur pour déplacer la pale d'obturateur 180 à  une vitesse variable au droit de l'ouverture 22, soit  de dispositif de frein pour diminuer la vitesse de  déplacement de cette pale au droit de     l'ouverture    22.  Quand on l'utilise comme un moyen pour     déplacer     la pale d'obturateur, le dispositif électromagnétique  est, bien entendu,     utilisé    dans un circuit tel que celui  qui est illustré sur la     fig.    10, dans lequel une     source     de courant fournit une puissance motrice à la bobine  160.

   L'envoi du courant électrique dans la bobine  160 induit un champ transitoire dans, l'anneau 164,  et la coopération du champ transitoire avec le champ       permanent    de l'aimant 162 déplace     ce    dernier d'un  côté à l'autre de la fente 166, ce qui déplace la pale  d'obturateur au droit de l'ouverture 22.     Etant    donné  que l'aimant 162 est     déplaçable    sur un arc limité qui  ne doit être parcouru qu'au cours d'une durée maxi  mum déterminée par le plus faible temps de pose dé  siré, la puissance électrique peut être fournie à la  bobine 160 par un condensateur au     lieu    d'une batte  rie.

   Dans ce dernier cas, la charge du condensateur  peut être prédéterminée en fonction de l'intensité de  la lumière reçue par un dispositif photosensible.  



  Quand le dispositif électromagnétique de la     fig.     11 doit être utilisé comme un moyen     pour    diminuer  la vitesse de la pale d'obturateur 180, on     utilise    pour  la déplacer un dispositif tel qu'un     ressort    qui y est  fixé.

   Dans ce cas, la libération de la pale d'obturateur  180, en vue de son déplacement au droit de l'ouver  ture 22 sous la     sollicitation    du     ressort,    induit dans la  bobine 160     un    courant provoqué par la brusque va  riation ou couplage du flux magnétique lorsqu'un  pôle de l'aimant 162 passe devant la     fente    166, ce  qui     associe    à la bobine 160 un champ transitoire qui  s'oppose au champ permanent de l'aimant 162.

   On  peut contrôler l'importance du champ transitoire avec  des circuits     similaires    à ceux qu'on a     décrits,    précé  demment à propos des     fig.    9 et 10, grâce à quoi l'effet       retardateur    devient une     fonction    de l'intensité de la       lumière    reçue par un     dispositif    photosensible.  



  Tel qu'illustré et décrit, le dispositif de la     fig.    11  offre l'avantage d'être peu encombrant et de possé  der une linéarité satisfaisante et une vitesse de ré  ponse élevée ainsi qu'un     rapport    très désirable de  force     d'amortissement/poids.    En outre, en     utilisant     un aimant     comme    organe mobile ou armature, l'en  ,     trefer    178 entre l'aimant et l'anneau peut servir seu  lement à assurer un jeu de fonctionnement, tandis que  si l'on utilise une     bobine    mobile, il faut donner à  l'entrefer des dimensions permettant de loger la bo  bine.

   Du fait que l'induction dans le dispositif est une       i    fonction inverse du déplacement de l'aimant par rap-    port à l'anneau,     l'efficacité    est notablement amélio  rée en ce sens     que    le     rapport    entre la     force    d'amor  tissement et l'inertie de la partie mobile de l'obtura  teur est plus,     grand    qu'avec un     dispositif    à bobine  mobile. De plus,     l'aimant    mobile     n'exige    pas de con  tacts glissants ou de conducteurs flexibles.  



  Ainsi, les modes de réalisation de la présente in  vention, tels que décrits ci-avant,     n'associent    en fait  que le     temps    de pose avec un dispositif photosensible.       I1    se pose     certains    problèmes de réglage du temps de  pose seul.

   Par exemple, si l'on doit     utiliser    une cham  bre noire à mise au     point    fixe, en     mettant    en     oeuvre     ces modes de     réalisation    et si l'ouverture de     l'objeo-          tif    d'une telle chambre noire est de l'ordre de F : 70,  le plus, long temps de pose dans une gamme disponi  ble de temps de pose peut     s.'avérer    être trop long. Un  autre problème     concerne    la     difficulté    d'obtenir une  très grande gamme de temps de pose.  



  On voit que tous ces modes de réalisation ont  en     commun    de longs, temps de pose qui ne compor  tent pas de   délai avant ouverture       inférieur    aux  faibles temps de pose. Par suite, dans d'autres modes  encore de réalisation de la présente invention, il est  possible     d'utiliser    une ouverture d'exposition utile  variable qui augmente,     indépendamment    des signaux       émis    par la cellule photoélectrique, à mesure que le  temps de pose augmente, ce qui accroît la gamme  des temps de pose disponibles tout en maintenant     une          ouverture    d'exposition minimum.  



  On peut voir sur la     fig.    12 un mode de réalisa  tion de cette     modification,    dans lequel un mécanisme  d'obturateur, tel par exemple que celui qui est illustré  sur la     fig.    1, est associé à un dispositif de réglage       d'ouverture,    par exemple un mécanisme 200 à iris.,  et à un dispositif servant à actionner en synchronisme  le mécanisme d'obturateur et le     mécanisme    à iris.

         Etant    donné que le dispositif de réglage     de1'ouverture          assure    de     préférence    une section d'ouverture utile aug  mentant     continuellement,    ce qui constitue un   dia  phragme dynamique   à la     différence    des diaphrag  mes à iris dans lesquels la section     d'ouverture    reste  constante au     cours    d'une exposition donnée, le dis  positif de réglage de l'ouverture peut, dans la struc  ture illustrée, comprendre l'un des nombreux méca  nismes.

       d'obturateur    s'ouvrant de façon symétrique,  en     particulier    ceux du type à iris bien connus dans la  technique. La     fig.    12 illustre schématiquement un tel    diaphragme dynamique   comportant plusieurs or  ganes de recouvrement, tels que des lamelles 202,  articulées par des     dispositifs    tels que des pivots 204  et     disposées        radialement    autour d'une ouverture d'ex  position 206 en recouvrant celle-ci quand elles sont  dans une position normale ou de repos.

   Les lamelles  202 sont également montées. au moyen d'organes  appropriés, tels: que des pivots 208, sur un élément  mobile, tel qu'une bague de     commande    210, qui est  disposé     concentriquement    à l'ouverture 206 et qui  peut     tourner    autour de celle-ci de manière à faire  pivoter les lamelles 202 d'une     position    de repos à  une position où elles démasquent l'ouverture d'expo-           sition.    Pour     faire    tourner la bague de commande 210  de     cette    manière, on a prévu un élément élastique,

    tel qu'un ressort 212 dont les     extrémités    sont fixées  respectivement à     une    patte 214 de la bague de com  mande 210 et à un élément, tel qu'une vis de réglage  216, servant à régler la tension du ressort 2.12.     Il    est  entendu que les éléments     décrits    dans.     ce    paragraphe  sont tous     dans        une        position        établie    ou sous tension.  



  Pour     maintenir    de façon libérable les     éléments     du     mécanisme    dans une position sous tension, on a  prévu un premier élément de retenue     tournant    218,  qui est     articulé    près de la bague 210 et qui, lorsque  les     éléments    sont dans une position sous, tension,  porte de façon libérable contre un bras 220     s'éten-          dant        radiâlement    à     partir    de la bague 210.

   Au voi  sinage du premier élément de retenue 218 est prévu  un dispositif, tel qu'un téton d'arrêt 222,     servant    à  limiter la rotation du premier élément de retenue.  



  Pour     libérer    le premier élément de retenue 218  du bras 220 à un moment prédéterminé après     l'ac-          tionnement    du mécanisme, on a prévu un     dispositif     de déclenchement à temps, tel qu'un organe tournant  224 agissant comme un volant d'énergie constitué  par un élément comprenant une surface de frappe  226 et articulé de     manière    à pouvoir tourner.

   L'or  gane     tournant    224 est disposé de manière     qu'une          partie    du premier élément de retenue 218, telle  qu'une     surface    d'impact 228, se trouve dans le tra  jet de la     rotation    de la     surface    de frappe 226 de l'or  gane     tournant    224.

   Pour communiquer     un    mouve  ment de rotation à l'organe tournant 224, on a prévu  un élément élastique, par exemple un     ressort    230,  dont les extrémités sont fixées respectivement à     une          partie    de l'organe     tournant    224 et à une seconde vis  de réglage 232     servant    à régler la tension du ressort  230 et, par suite, à déterminer le moment de la rota  tion de l'organe tournant 224.  



  Au mécanisme d'iris 200 est associé un méca  nisme     d'abturateur,    tel que par exemple celui qui est  représenté sur la     fig.    1 et qui est indiqué d'une ma  nière générale en 234 sur la     fig.    12. Un dispositif       d'actionnement,    tel qu'un bras 236, s'étend à partir  du mécanisme d'obturateur 234 et sert à actionner la  pale d'obturateur du mécanisme d'obturateur 234.

    Ce mécanisme est percé d'une fenêtre d'exposition       illustrée    schématiquement en 237, le     mécanisme    d'ob  turateur 234 étant disposé de manière que la     fenêtre     237 et l'ouverture 206 du mécanisme à iris 200 se  trouvent de préférence dans le même     axe,    cet axe  commun     portant    la référence     C-C.     



  Pour empêcher de façon libérable l'organe tour  nant 224 d'être     entrainé    en rotation sous la sollicita  tion du     ressort    230, on a prévu un second élément de  retenue tournant 238 qui est normalement en contact  libérable avec la surface de frappe 226 de l'organe  tournant 224. On a prévu pour     actionner    simultané  ment le mécanisme d'obturateur 234 et l'organe tour  nant 224, un dispositif pouvant être actionné à la  main, tel qu'une     barrette    de pression 240 qui, par  exemple, fait     partie    intégrante, comme illustré, d'un    bras 236 du mécanisme d'obturateur 234 et du se  cond élément de retenue.

   Le mécanisme d'obtura  teur 234 comporte une ouverture d'exposition 237 et  il est disposé par rapport au mécanisme à iris 200,  de préférence de     manière    que les axes optiques     C-C     des,     ouvertures    237 et 206 coïncident.  



  En cours de fonctionnement,     une    pression exer  cée par un     opérateur    sur la barrette 240 fait tourner  le bras 236 et le     second    élément de retenue 238,  pour     simultanément    libérer la pale d'obturateur du  mécanisme d'obturateur 234 et l'organe     tournant    224       afin    de le, laisser tourner sous la sollicitation du res  sort 230.

   Lorsque la pale d'obturateur du mécanisme       d'obturateur    passe de sa position de repos. à la posi  tion-     dans    laquelle l'ouverture 206 est démasquée,       l'organe    224 tourne en sens inverse des aiguilles  d'une montre, et sa     surface    de     frappe    vient en con  tact avec la     surface    d'impact 228 du     premier    élément  de retenue 218, ce qui fait tourner     ce    dernier pour       libérer    le bras 220, grâce à quoi la bague 210 peut       tourner    en sens inverse des aiguilles d'une montre  sous la sollicitation du ressort 212.

   Dans le mode de  réalisation préféré, il est désirable que, lorsque la  bague de commande 210     tourne,    la fenêtre 257 de la  pale     d'obturateur    du mécanisme d'obturateur 234  soit démasquée approximativement au même mo  ment. En réglant la tension du ressort 230, et de ce  fait en contrôlant la vitesse de rotation de l'organe       tournant    234, le temps que met ce dernier, à     tourner     de sa position de retenue à une position dans laquelle  la     surface    de frappe 226     porte    contre l'élément de  retenue 218 peut être rendu sensiblement égal au    délai     avant    ouverture   du mécanisme d'obtura  teur.  



  La rotation de la bague de commande 210 dans  le sens des aiguilles d'une montre fait pivoter les  lamelles 202 autour des pivots 204 et 208 de     manière     à démasquer symétriquement une     ouverture    utile  d'exposition croissante qui devient maximum quand  le bras 220 rencontre un dispositif tel qu'un téton  d'arrêt 242, pour empêcher la bague de commande  210 de continuer à tourner. On notera que l'ouver  ture utile     d'exposition    assurée par le mouvement       d'ouverture    des lamelles 202 est fonction de la vitesse  de     déplacement    de la bague de commande 210 dé  pendant elle-même de la force exercée     par    le     ressort     212.

   En     conséquence,    le temps     nécessaire    pour que  les lamelles 202 passent de leur position fermée à  leur position ouverte     péut    varier en fonction du ré  glage de la tension du ressort 212 que détermine la  vis de réglage 216. Il est préférable que le temps  nécessaire pour le passage des lamelles 202 de leur  position fermée à leur position     ouverte    soit au moins  égal au temps, d'exposition maximum du mécanisme  d'obturateur 234.

   Grâce à cet     agencement    des élé  ments, on obtient un mécanisme d'obturateur     dans     lequel la section utile de l'ouverture d'exposition est  fonction seulement de l'intervalle de temps à     partir     de     l'actionnement.    En incorporant un mécanisme  d'obturateur dans lequel le temps d'exposition est      fonction d'une vitesse variable des lamelles., on ob  tient une gamme accrue de temps de pose disponi  bles.  



  II est possible de synchroniser une variation de  l'ouverture d'exposition avec le     déplacement    de l'ob  turateur par d'autres procédés que le début simultané  de fonctionnement décrit. En particulier, l'obturateur,  tel que celui qui est illustré sur la     fig.    13 et qui  fonctionne en retardant la fermeture de la moitié  d'une fente en déplacement, se prête de lui-même à  une telle synchronisation. On a illustré sur la     fig.    13  un mécanisme d'obturateur similaire à celui de la       fig.    1 et comprenant une pale commandée 250 et  une pale indépendante 252.

   Toutefois, on notera que       i    la pale indépendante 252 comporte une fenêtre varia  ble, telle qu'une fente 254 dont la largeur augmente  progressivement     radialement    à l'ouverture d'exposi  tion 256 de l'objectif et qui est à l'origine plus  étroite. que la pleine ouverture de l'objectif. De ce fait  quand la pale indépendante en mouvement laisse pas  ser la lumière, elle démasque encore la partie supé  rieure 258 et la partie inférieure 259 de l'ouverture  256. Si la pale commandée 250 se trouve juste der  rière, l'ouverture d'exposition 256 ne sera jamais  totalement démasquée.

   Toutefois, si le déplacement  de la pale commandée 250 est fortement retardé en  vue d'une longue exposition, la pale indépendante se  déplace alors     suffisamment    pour que l'ouverture d'ex  position soit totalement démasquée. On notera que       cet    agencement des, éléments ne masque l'ouverture  d'exposition que dans une direction. On peut mas  quer l'ouverture d'exposition dans l'autre direction  au moyen d'un élément masquant placé perpendicu  lairement au grand axe de la fente 254 et recouvrant  partiellement l'ouverture, les éléments masquants  pouvant être déplacés jusqu'à une position où ils  démasquent l'ouverture quand la pale 252 s'est dé  placée jusqu'à une position prédéterminée.  



  On pourrait remplacer l'aimant permanent par  un électro-aimant ; de même, le dispositif de mise en       place    des mécanismes d'obturateurs sont bien con  nus dans la technique et ont été supprimés, dans leur  ensemble. On voit également facilement qu'on peut  adapter le mécanisme décrit pour le mettre en     oeuvre     avec une grande diversité d'autres éléments, d'appa  reils photographiques, tels qu'un dispositif pour limi  ter les sections utiles des ouvertures, tels que des  diaphragmes de divers types. On notera particulière  ment que la     plupart    des modes de réalisation décrits  ici comprennent un dispositif pour accélérer une pale  d'obturateur jusqu'à une vitesse initialement élevée  afin d'assurer un   délai avant ouverture   sensible  ment constant.

   Bien que les mécanismes puissent  fonctionner sans un tel dispositif d'accélération, on  préfère beaucoup utiliser ce dispositif, car il contri  bue à maintenir approximativement invariable le    délai avant ouverture   et augmente sensiblement  la gamme des temps de pose qu'il est possible     d'ob-          tanir  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Mécanisme d'obturateur pour appareil photo graphique, caractérisé en ce que le temps pendant lequel une ouverture est exposée par un dispositif d'obturateur est déterminé par des forces électroma gnétiques qui agissent sur le dispositif d'obturateur pour retarder le mouvement d'au moins une partie de celui-ci et qui sont à même de varier pour modi fier le temps d'exposition. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Mécanisme suivant la revendication, caracté risé en ce que le dispositif photoélectrique fait varier les forces. électromagnétiques. de manière que le temps d'exposition soit réduit lorsque l'intensité de la lumière incidente augmente et soit augmenté lorsque cette intensité diminue. 2.
    Mécanisme suivant la revendication, caracté risé en ce que les forces électromagnétiques s'exer cent d'une manière telle que lorsque le dispositif ob turateur se déplace pour faire commencer l'exposi tion, celui-ci possède une vitesse maximum supé rieure à sa vitesse maximum au cours de son m_ ou- vement pour achever l'exposition. 3. Mécanisme suivant la revendication, caracté risé en ce que la dimension de l'ouverture est déter minée par un mécanisme à iris qui se déplace entre une position fermée et une position ouverte pendant le déplacement du dispositif d'obturateur et qui est actionné en synchronisme avec ce dispositif. 4.
    Mécanisme suivant la revendication, caracté risé en. ce que les, forces électromagnétiques agissent comme un frein, de sorte qu'elles tendent à augmen ter le temps, d'exposition. 5. Mécanisme suivant la revendication et la sous- revendication 4, caractérisé en ce que ces forces ser vent à aider le dispositif d'obturateur dans son dépla cement pour fermer l'ouverture, ce qui fait qu'elles tendent à diminuer le temps d'exposition. 6.
    Mécanisme suivant la revendication et les sous revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le dépla cement du dispositif d'obturateur pour faire commen cer l'exposition est facilité par un ressort qui est rendu inopérant pendant le déplacement du dispositif d'obturateur, ce qui fait que lorsque ce dernier se déplace pour faire commencer l'exposition il est animé par le ressort d'une vitesse maximum supé rieure à sa vitesse maximum lors de son déplacement suivant pour terminer l'exposition. 7.
    Mécanisme suivant la revendication et les sous- revendications. 4 à 6, caractérisé en ce que le dispo sitif d'obturateur est constitué par un seul organe comportant une fenêtre qui passe au droit de l'ou verture pour la découvrir. 8. Mécanisme suivant la revendication et les sous- revendications 4 à 7, caractérisé en ce que le dispo sitif d'obturateur comprend deux organes disposés de manière à passer au droit de l'ouverture pour la découvrir pendant un temps déterminé par l'inter valle séparant les organes et par leur vitesse. 9.
    Mécanisme suivant la revendication et les sous- revendications. 4 à 8, caractérisé en ce que, lorsque le dispositif d'obturateur passe au-delà de l'ouver ture, il détermine non seulement le temps d'exposi tion mais aussi la surface d'exposition.
    10. Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 4 à 9, caractérisé en ce qu'une fenêtre de largeur variable est formée dans l'organe qui découvre l'ouverture et cette fenêtre sert à aug menter progressivement la surface d'exposition l'autre organe comportant un bord qui sert à masquer l'ou verture et à déterminer la surface maxima d'exposi tion obtenue. 11. Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 4 à 10, caractérisé en ce que les forces électromagnétiques proviennent de la co opération d'un aimant fixe et d'une bobine qui est soumise à des signaux et qui est fixée au dispositif d'obturateur. 12.
    Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 4 à 11, caractérisé en ce que cette bobine et ce dispositif d'obturateur sont arti culés. 13. Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 4 à 12, caractérisé en ce que les pôles magnétiques de l'aimant sont partiellement cylindriques et sont montés coaxialement l'un par rapport à l'autre et à la surface intérieure d'un cylin dre magnétiquement doux,
    les pôles étant disposés en face des surfaces respectives de ce cylindre de manière à délimiter des entrefers dans lesquels la bobine précitée se déplace perpendiculairement au champ magnétique. 14. Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 4 à 13, caractérisé en ce que les forces électromagnétiques sont créées par la coopé ration d'un aimant fixé au dispositif d'obturateur et d'une structure magnétique fixe couplée à une bo bine fixe soumise à des signaux. 15. Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 4 à 14, caractérisé en ce que l'aimant et le dispositif d'obturateur sont articulés. 16.
    Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 15, caractérisé en ce que la structure est constituée par un anneau magnétique- ment doux qui porte la bobine susvisée et qui com prend un entrefer pour augmenter la réluctance de l'anneau vis-à-vis du flux des signaux, l'aimant étant articulé de manière à pivoter autour du centre de l'anneau entre une position dans laquelle un des pôles de l'aimant se trouve d'un côté de l'entrefer et une position dans laquelle ce pôle se trouve de l'au tre côté de l'entrefer. 17.
    Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 16, caractérisé en ce que le dispositif photosensible est une cellule photovoltaïque montée dans un circuit électrique comprenant la bo bine soumise à des. signaux qui reçoit un signal dépendant de l'intensité de la lumière incidente et qui sert à déterminer la puissance des forces électro magnétiques, et, de ce fait, l'exposition. 18.
    Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 17, caractérisé en ce que le dispositif photosensible est une cellule photoconduc trice montée dans un circuit comprenant la bobine précitée qui reçoit un signal qui dépend de l'inten sité de la lumière incidente et qui sert à déterminer la puissance des, forces électromagnétiques et par suite, l'exposition. 19. Mécanisme suivant la revendication, caracté risé en ce que le déplacement du dispositif d'obtu rateur pour faire commencer l'exposition est provo qué par un dispositif agencé de façon à agir par un choc sur l'organe obturateur. 20. Mécanisme suivant la revendication, carac térisé en ce que le déplacement du dispositif obtura teur pour faire commencer l'exposition est provoqué par un ressort.
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