Edifice pour le parcage de véhicules routiers La présente invention a pour objet un édifice pour le parcage de véhicules routiers dans lequel des emplacements pour ces véhicules: sont distribués sur un espace limité horizontalement et en hauteur et dans lequel au moins une rampe de roulement pour ces véhicules leur permet d'atteindre des emplace ments, situés à diverses hauteurs.
Cet édifice est caractérisé en ce qu'il comprend, au-dessus d'un sol inférieur, un ou plusieurs étages dont les sols sont pratiquement horizontaux et au moins autant de rampes que d'étages au-dessus de ce sol inférieur, rampes qui relient chacune deux sols superposés et qui débouchent sur le plus élevé de ces deux sols par une ouverture pour le passage des véhicules.
Le dessin ci-annexé représente, à titre d7exem- ple, deux formes d'exécution de cet édifice.
Les fig. 1 à 4 sont des vues schématiques en plan des quatre étages inférieurs et successivement super posés d'un édifice à cinq étages de forme extérieure cylindrique.
La fig. 5 est une vue en élévation, à échelle 2,5 fois plus grande, du même édifice vu par le côté qui est au bas des fig. 1 à 4, édifice dont la paroi cylindrique est supposée transparente.
La fig. 6 est une vue en plan d'une forme d'exé cution parallélépipédique de l'édifice.
La fig. 7 est une vue en élévation par la gauche de la fig. 6.
La fig. 8 est une vue en élévation à échelle 2,5 fois plus grande, par le bas de la fig. 6, la paroi correspondante de l'édifice étant supposée transpa rente.
La fig. 9 est une vue par le haut du sol S7 de l'étage supérieur, à échelle double de celle de la fig. 6. L'édifice représenté aux fig. 1 à 5 comprend un sol plan Sl (fig. 1) de l'étage inférieur présentant, à sa périphérie, des, lignes radiales G1 indiquant les emplacements de garage ou parcage pour les voitures ou autres véhicules.
La rangée circulaire formée par ces lignes est interrompue dans le bas de la figure où l'on a représenté par un trait non continu une voie d'accès à ce sol inférieur qui, de ce fait, est celui d'un rez-de-chaussée, c'est-à-dire un sol au niveau d'une chaussée ou voie de circulation. Il est admis ici que ce rez-de-chaussée est l'étage le plus inférieur. Cela pourrait n'être pas le cas, car on pour rait avoir un ou plusieurs sous-sols au-dessous de lui.
Ceux-ci pourraient être numérotés de haut en bas. à partir de ce sol S1 ou de bas en haut à partir du sous-sol inférieur qui pourrait être désigné par S1 alors que le rez-de-chaussée le serait par S(N+1), si N était le nombre des sous-sols. Ainsi, un édifice de 4 sous-sols et de 5 sols, y compris le rez-de-chaussée aurait en tout 9 sols et 9 étages, si l'on entend par <I>étage</I> tout espace compris entre deux sols et compre nant donc l'épaisseur d'un plafond, tandis que, dans le langage courant, le rez-de-chaussée,
un entresol et les sous-sols ne sont pas appelés des étages.
A partir du sol Sl s'élèvent jusqu'au sol S2 deux rampes de roulement A1 et B1 qui s'élèvent en tour nant dans des sens opposés.
Ces rampes sont hélicoïdales, ont pour axe celui de l'édifice et ont l'un de leurs bords à la même dis tance de cet axe, tandis que l'autre bord de la rampe A1 en est plus éloigné et l'autre bord de la rampe B 1 moins éloigné. Les flèches dessinées sur les ram pes indiquent le sens, ascendant et il en est de même dans les autres figures même si certaines de ces ram pes sont réservées à la descente des voitures.
Les rampes des deux sortes quant aux sens contraires des rotations qu'elles imposent aux véhicules à la montée comme à la descente sont prévues ici comme ayant la même pente sur leurs bords de gauche relative ment au sens ascensionnel des flèches. Par consé quent, les bords extérieurs des rampes A1, A2, A3<B>-_ -</B> sont moins inclinés que les bords intérieurs des rampes B1, B2,
B3 ...... Chaque rampe débou che sur le plus élevé des sols qu'elle relie par une trappe ou ouverture assez longue pour qu'elle per mette le passage des véhicules les plus hauts qui puissent être admis et dont la hauteur peut donc être prévue comme presque égale à la distance du sol au plafond de chaque étage. Il s'ensuit que l'étendue angulaire des trappes ouvertes dans le plafond d'un étage est pratiquement la même que celle des rampes elles-mêmes.
La pente du susdit bord de gauche est prévue à la valeur de quinze pour cent, ce qui avec une hauteur de chaque étage de 2,50m, détermine une longueur de rampe de 16,66 m sur ce bord, lon gueur qui est pratiquement égale à sa projection horizontale, laquelle est un arc de cercle qui s'étend sur un angle d'environ 64 degrés si son rayon est de quinze mètres.
Il est prévu dans. les fig. 2, 3 et 4 que les rampes de mêmes rayons et de même sens de rotation dans un cas donné de montée ou de descente se font suite d'un étage à l'autre et que le haut de l'une est séparé du bas de la suivante par un espace horizontal de plusieurs mètres correspondant à un angle au centre d'environ 18 degrés.
Chaque voiture entrant sur le sol Sl ou débou chant d'une rampe peut obliquer à gauche ou à droite pour se parquer soit dans l'un des emplace ments de périphérie Gl, soit dans l'un des emplace ments G2 disposés autour d'une tour centrale C dans laquelle peuvent être installés un ascenseur et divers engins de commodité à chaque étage.
Sur le sol S1, les voitures peuvent en outre se parquer dans les emplacements d'une rangée G3 dis posée entre le centre et la périphérie, ce qui est ici possible parce qu'il n'y a pas de trappe découpée dans ce sol au-dessus de rampes inférieures.
En fig. 2, on a montré des trappes T1 et T1' correspondant aux rampes A1 et B1 de la fig. 1 et dessinées en traits plus fins.
Aux divers étages peut être prévu un poste P de signalisation disant, par exemple, quelles rampes sont affectées à la montée ou à la descente.
Les trappes telles que Tl, T1', T2, T2' ...... doi vent évidemment être entourées de barrières ou de petits murs qui ne sont pas représentés. Les rampes elles-mêmes sont aussi limitées en largeur par des parois qui peuvent s'élever jusqu'à l'étage d'arrivée. L'un au moins de leurs bords est d'ailleurs solidaire de parois cylindriques construites sur le sol d'où ces rampes s'élèvent, parois qui ne sont pas représentées au dessin et qui peuvent être évidées ou remplacées par dés piliers répartis sur la longueur des rampes.
A la fig. 2 sont prévus quatre emplacements G4 pour des voitures dans. l'espace séparant les barriè res d'extrémités des deux trappes T1 et T1'. On remarque en fig. 3 que les rampes A3 et B3 qui relient les sols S3 et S4 sont respectivement con tiguës sur une partie de leur longueur avec les trap pes T2 et T2'. Cela permet qu'une rangée G3' de seize emplacements soit tracée sur le sol S3, dans le demi-cercle opposé à celui qu'occupent les rampes et les trappes.
Cet avantage ne se retrouve pas pour le sol S4 de la fig. 4. Le sol S5, qui n'est pas repré senté en plan mais seulement en élévation, en fig. 5, comme étant celui du dernier étage du bâtiment, bénéficierait évidemment d'autant d'espace pour le parcage que le sol<B>SI</B> dont l'obstruction par deux rampes est équivalente à celle des deux trappes d'ar rivée des rampes A4 et B4 de la fi-. 4.
Il est à remarquer que dans la fig. 5 les rampes Al, B1, A2 et B2 sont vues obliquement par leurs faces supérieures, tandis que les rampes A3, B3, A4 et B4 sont vues de la même manière, mais par-des sous, cela grâce au caractère schématique de leur dessin où toutes ces rampes sont supposées être de simples rabans hélicoïdaux rigides sans les parois de soutien ou de limitation latérale susmentionnées.
Dans la fig. 6 représentant la forme d'exécution parallélépipédique d'un édifice à sept étages vu par dessus, on a représenté par des traits interrompus les rampes Al, A2, A3, A4 et A5, dont les projec tions verticales se confondent avec celles des bords des trappes correspondantes, et par des traits con tinus la trappe T6 de la dernière rampe A6 débou chant sur le septième sol S7 visible aux fig. 7 à 9.
La fig. 9 est une vue par le haut du sol S7 de l'étage supérieur, à une échelle double de celle de la fia. 6. On voit que les rampes occupant deux éta ges successifs se font suite dans la même direction parallèle à la longueur de l'édifice, lequel est ici rec tangulaire en plan, longueur qui permet que le nom bre de rampes pouvant se faire suite soit égal à deux, de sorte que six rampes forment ici trois paires coin- prises chacune entre deux plans verticaux parallèles aux plans entre lesquels sont respectivement com prises l'une et l'autre des deux autres paires.
On conçoit que la longueur du bâtiment pourrait être triple, ce qui placerait toutes les rampes les unes 'a la suite des autres entre deux plans verticaux parallè les s'étendant du sol Sl au sol S7.
On a représenté en fig. 9 comment des rangées G d'emplacements de parcage pourraient être dispo sées sur le sol S7 ; une disposition analogue convien drait au -sol<B>SI,</B> tandis qu'on disposerait d'un peu moins de place aux sols S2, S3, S4, S5 et S6, sur chacun desquels il y a une trappe et une rampe.
Il est bien évident que le bâtiment ou édifice serait de préférence recouvert d'un toit non repré senté aux étages supérieurs des formes d'exécution décrites.
Les rampes pourraient avoir une largeur d'au moins quatre mètres, c'est-à-dire supérieure à la lar geur de deux voitures moyennes afin qu'elles puis sent servir simultanément à la montée et à la des cente de voitures qui s'y croiseraient. L'édifice peut avoir en plan toute autre forme que les deux représentées, ses murs extérieurs verti caux pouvant avoir des courbures convexes ou con caves, selon la forme des rues voisines, par exemple.
L'espace. horizontal séparant deux rampes suc cessives est d'au moins quatre mètres. Les rampes ont de préférence une pente inférieure à quinze pour cent. Chaque rampe est de préférence partagée en deux pistes par une nervure centrale. Les organes indicateurs d'appareils de signalisation tels que P en fig. 1 peuvent être lumineux ou graphiques avec index mobiles à commande manuelle ou mécanique.