Entrepôt pour marchandises La présente invention a pour objet un entrepôt pour marchandises.
Le parking des véhicules dans une ville moderne est un problème très important et cet entrepôt peut être un garage à étages multiples permettant de ré soudre efficacement ce problème.
L'entrepôt faisant l'objet de l'invention est ca ractérisé en ce qu'il comprend un bâtiment divisé en étages d'emmagasinage comportant chacun des places d'emmagasinage destinées à recevoir les mar chandises, un élévateur agencé pour élever et abais ser les marchandises entre les étages, un transporteur agencé pour déplacer les marchandises horizontale ment entre l'élévateur et les places d'emmagasinage,
un dispositif de commande électrique agencé pour commander automatiquement un cycle de dépôt ou un cycle de retrait comprenant le déplacement de l'élévateur jusqu'à l'étage choisi et le déplacement du transporteur le long de cet étage jusqu'à ce qu'il se trouve en regard de la place choisie pour déposer les marchandises., ou les déplacements inverses lors du retrait de celles,ci,
et des moyens de convoyage susceptibles d'être actionnés pour amener les mar chandises dans ladite place ou les retirez hors de celle-ci selon que ledit dispositif de commande pro duit un cycle de dépôt ou un cycle de retrait, ledit dispositif de commande comprenant des éléments de circuits électriques agencés de telle manière que si, pendant un cycle de dépôt, des instructions sont en registrées concernant un retrait à partir d'une place quelconque autre que celle dans laquelle ledit dépôt doit être fait,
le transporteur soit actionné sous la commande dudit dispositif à la fin dudit dépôt de manière à effectuer ce retrait sans que le transporteur revienne d'abord à l'étage inférieur. L'invention vise à fournir un entrepôt plus sim ple, plus pratique et moins coûteux que les entrepôts connus.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'entrepôt objet de l'inven tion, et des. variantes. La fig. 1 est une vue en plan, partielle de cette forme d'exécution.
La fig. 2 en est une élévation latérale avec des coupes selon A-A, B-B et C-C de la fig. 1 corres- pondant à divers étages.
La fig. 3 est une coupe transversale verticale de cette forme d'exécution.
Les fig. 4 et 5 sont des vues schématiques en plan des variantes.
La fig. 6 montre un tableau indicateur que com prend ladite forme d'exécution.
Les fig. 7 et 8 sont des vues de détails de cette forme d'exécution.
La fig. 9 est un schéma illustrant le fonctionne ment de cette forme d'exécution.
La fig. 10 est une vue en perspective de cette forme d'exécution.
Les. fig. 11 et 12 sont des schémas de circuits de, commande électriques de cette forme d'exécution. La forme d'exécution représentée est un garage 1 pour voitures automobiles comprenant cinq étages. 2, 3, 4, 5 et 6, en partant du rez-de-chaussée, chaque étage comportant un emplacement de parcage pour douze voitures, dans des compartiments 7.
Chaque étage 2 à 6 présente une galerie centrale 8 (fig. 1) pour un transporteur décrit plus loin. Cette galerie s'étend depuis un élévateur 9 d'une extrémité du bâ timent jusqu'à l'autre extrémité, le long des six com partiments 7 situés de chaque côté de cette galerie et conformés chacun pour recevoir un véhicule.
Le garage comprend donc deux files de compartiments 7, une file de chaque, côté de la galerie 8 qui peut avoir, par exemple, une largeur de 6m. Les étages peuvent être séparés l'un de l'autre de 2,25 m et la cage de l'élévateur peut être par exemple de 6 m sur 3,50 m.
L'élévateur 9 est d'un modèle standard capable d'atteindre une vitesse maximum d'environ 75 m/min. L'élévateur 9 est destiné à élever un véhicule du niveau du sol à l'étage sur lequel il doit être parqué et, quand il est dans l'élévateur 9, le véhicule repose sur un transporteur 10 formant un élément de l'élé- vateur. Quand l'élévateur arrive au niveau de l'étage désiré,
il est automatiquement stoppé et le transpor teur se déplace à partir de l'élévateur le long de rails de guidage 11 disposés dans ce but de chaque côté de la galerie, à chaque étage.
Quand le transporteur 10, chargé d'un véhicule, atteint le compartiment 7 voulu, il est automatiquement stoppé, le véhicule est amené dans le compartiment et le transporteur 10 peut alors être ramené vers l'élévateur ou être dé placé vers un autre compartiment 7 du même étage pour recevoir un véhicule qui doit être retiré.
Dans le but d'amener un véhicule dans un com- partiment 7, le plancher du transporteur 10 est pourvu de deux séries de rouleaux 12 constituant des moyens de convoyage. Aussitôt que le transporteur s'est arrêté devant le compartiment sélectionné, les rouleaux 12 sont mis en rotation dans le sens voulu par un moteur 14.
Chaque compartiment 7 comprend des rouleaux 13 s'étendant au travers du comparti ment jusqu'à environ la première moitié de sa lon gueur, ces rouleaux 13 étant aussi mis en rotation, de sorte que le véhicule est automatiquement déplacé à l'intérieur du compartiment sélectionné.
Le châssis du transporteur 10 est constitué par un cadre pourvu de roues qui sont commandées par un moteur électrique en vue de se déplacer latéra lement le long de la galerie.
Les deux séries de rou leaux 12 portées par le transporteur sont séparément commandées par un second moteur électrique placé sur le transporteur. Les rouleaux reçoivent le véhi cule et sont conformés de façon qu'une série de rou leaux 12 forme un guide pour les deux roues d'un côté du véhicule et la seconde série un guide pour les autres roues, ces séries pouvant être ainsi utilisées pour des véhicules de largeurs variables.
A chaque étage, les rails <B>11</B> s'adaptent exacte ment aux roues du cadre du transporteur qui se dé place le long des galeries. Les rouleaux 13 des com partiments correspondent aux rouleaux 12 du trans porteur, et, quand les rouleaux 13 d'un compartiment sont reliés au dispositif de commande des rouleaux du transporteur 10 par un mécanisme d'accouple ment, ils sont mus de concert avec les rouleaux 12.
Lorsqu'un véhicule est d'abord parqué sur le transporteur 10 dans l'élévateur 9 par un mécani- cien au rez-de-chaussée 2, le frein à main est serré pour bloquer les roues arrière et/ou une vitesse peut être engagée, laissant les roues avant libres de sorte que, quand les rouleaux 12 et 13 tournent, le véhi cule passera du transporteur 10 dans un comparti ment 7 et vice versa.
Le moteur électrique 14 com- mande les rouleaux 12 par une roue à chaîne ou par tout autre moyen permettant de transmettre la com mande d'un rouleau aux autres. Le transporteur peut comprendre un moteur électrique 14 et un autre mo teur électrique peut être utilisé dans chaque compar timent. Il est préférable de disposer les rouleaux 13 et le moteur, dans chaque compartiment 7, de façon qu'ils forment un ensemble, afin qu'en cas de panne d'un moteur ou autre défaillance, l'ensemble entier puisse être enlevé et remplacé par un nouveau.
On pourrait aussi utiliser deux moteurs montés sur le transporteur et réaliser la commande des rouleaux de chaque compartiment par l'intermédiaire d'un em brayage automatique à partir du moteur d'entraîne ment des rouleaux du transporteur, dans quel cas il n'est pas nécessaire de prévoir un moteur dans cha que compartiment. Dans la description qui suit, un embrayage automatique est utilisé en combinaison avec un second moteur monté sur le transporteur.
Il est évident qu'on peut utiliser deux élévateurs 9, un à chaque extrémité et chacun desservant, par exemple, trois compartiments de chaque côté à cha que étage, comme représenté aux fig. 4 et 5. Dans des entrepôts plus grands comprenant plusieurs gale ries 8 à chaque étage, il peut y avoir plusieurs élé vateurs 9, suivant les besoins.
Le parcage dans un compartiment désiré 7 s'ef fectue automatiquement une fois qu'un véhicule a été stoppé sur l'élévateur 9 au rez-de-chaussée 2 et qu'un compartiment 7 particulier de parcage a été sélectionné.
En d'autres termes, dès que l'opérateur a choisi un compartiment 7, le mouvement vertical de l'élévateur 9 jusqu'à l'étage choisi, le mouvement horizontal du transporteur 10 jusqu'au compartiment 7 choisi et ensuite la mise en rotation des rouleaux 12, 13 sont automatiques. Pour assurer ce résultat,
on utilise un dispositif de commande électrique cons truit de façon qu'un véhicule entrant puisse automa tiquement être dirigé vers un compartiment sélec tionné 7 et qu'un véhicule sortant puisse être automa tiquement amené en position de. sortie au rez-de- chaussée 2.
Le garage comprend un panneau de contrôle 15 placé, par exemple, dans une loge de concierge, et comprenant des lampes 16 pour indiquer les com partiments occupés, et les compartiments libres. Un compartiment occupé peut être indiqué par une lampe rouge et un compartiment libre par une lampe verte, par exemple. On peut aussi utiliser des lampes d'une couleur pour indiquer les compartiments occupés, les compartiments libres étant indiqués par des, lampes non allumées.
Un véhi cule entrant peut être amené sur l'élévateur 9 et le conducteur descend alors du véhicule après avoir serré son frein à main et/ou engagé une vitesse. L'opérateur peut alors choisir un compartiment par ticulier, par exemple le compartiment N 50, pour recevoir le véhicule et tend au conducteur un jeton 17 marqué du chiffre 50 pour identifier le compar timent 7 sélectionné.
En même temps, l'opérateur presse un bouton 18 pour mettre en mouvement le cycle requis d'opérations pour parquer le véhicule dans le compartiment sélectionné. Aussitôt que le cycle commence l'élévateur 9 monte à l'étage exact 3, 4, 5 ou 6, le transporteur 10 se déplace jusqu'à la position exacte et les rouleaux 12 du transporteur 10 et les rouleaux 13 situés dans le compartiment tournent pour parquer le véhicule.
Il est bien entendu que l'action que doit enclencher l'opérateur peut subir de grandes variations en vue de s'adapter à des exigences particulières. Par exemple, le panneau de contrôle 15 peut posséder une clé 19 associée à cha que compartiment 7, l'opérateur faisant tourner la clé pour qu'elle puisse être retirée, la rotation de la clé déclenchant le cycle des opérations. Quand la clé 19 est retirée, elle peut être remise au conducteur à la place du jeton 17. Ensuite, quand le conducteur revient, il rend la clé 19 à l'opérateur qui peut l'uti liser pour faire débuter un cycle inverse d'opérations.
Les mouvements de l'élévateur et du transpor teur sont repérés avec précision dans une zone de contrôle de chaque étage et par des interrupteurs de fin de course assurant un alignement correct de l'élé vateur avec les rails 11 de la galerie à l'étage choisi et aussi l'engagement immédiat de l'accouplement au tomatique entre les rouleaux 12 du transporteur et les rouleaux 13 du compartiment. Des moyens sont utilisés pour empêcher l'entrée dans la cage dé l'élé vateur quand ce dernier quitte le niveau du sol.
De même, des moyens sont prévus pour assurer l'envoi d'un véhicule seulement en direction d'un comparti ment libre (par exemple, un étage peut être plein.).
Les principales phases du cycle de circulation représenté à la fig. 9 peuvent être résumées comme suit .
1) L'indication d'un dépôt ou d'un retrait apparaissant en 20 (fig. 9) déclenche un cycle d'opérations.
Des grilles de sécurité se ferment, ce qui est indi qué en 21, quand l'élévateur commence à se dépla cer, et restent fermées jusqu'à ce que l'élévateur re vienne au niveau du sol.
2) Le déplacement jusqu'à un étage est indiqué en 2.2 et s'effectue comme suit a) l'élévateur se déplace vers l'étage choisi ; b) l'élévateur pénètre dans la zone de contrôle de l'étage choisi et ralentit lorsqu'il a passé un premier interrupteur de fin de course ; c) l'élévateur atteint un second interrupteur de fin de course et se déplace en sens opposé ; d) l'élévateur atteint le premier interrupteur dé fin de course et se déplace à nouveau dans le sens initial.
Ce déplacement jusqu'au niveau de l'étage choisi se fait dans un domaine de 3,2 mm dans la zone de contrôle définie par le premier interrupteur de fin. de course inférieur, et par le second interrupteur de fin de course supérieur.
3) Le déplacement jusqu'à un compartiment est in diqué en 23.
a) le transporteur quitte l'élévateur grâce à un commutateur automatique et l'alignement des rails de l'élévateur avec les rails 11 de l'étage choisi s'effectue immédiatement ; b) le transporteur se déplace le long de l'étage choisi ; c) le transporteur entre dans une zone de con trôle du compartiment choisi et ralentit ;
d) le transporteur atteint un commutateur d'ar rêt et, en s'arrêtant, engage le dispositif d'ac couplement des rouleaux et met le moteur des rouleaux en marche dans le sens voulu; e) les rouleaux, maintenant moteurs,
déplacent le véhicule dans le compartiment sélectionné jusqu'à ce qu'un commutateur d'arrêt des rouleaux soit atteint et le mouvement cesse. A ce stade le dispositif d'accouplement auto- matique est débrayé et le transporteur est prêt pour la prochaine opération. 4) Retour à l'élévateur indiqué en 24.
a) le transporteur se déplace vers l'élévateur ; b) le transporteur entre dans une zone de con trôle de l'élévateur et ralentit; c) le transporteur atteint un interrupteur de fin de course de l'élévateur et s'arrête dans l'élé vateur.
5 Retour au rez-de-chaussée indiqué en 25.
a) l'élévateur descend vers le rez-de-chaussée, entre dans la zone de contrôle du rez-de- chaussée et ralentit.
6) Ouverture des grilles de sécurité indiquée en 26. Si à un moment quelconque du cycle de dépôt des lampes indiquent au panneau un retrait à quelque autre niveau que celui où a été effectué le dépôt , le transporteur, quand il sera libre à la fin de l'opération 3 indiquée par la référence 23 à la fig. 9, retournera à l'élévateur et de là au point 2 (a) en suivant le parcours Y de la fig. 9, et le cycle re commence.
De même, si des lampes indiquent un retrait à l'étage auquel le transporteur se trouve en 3 (e), il retournera au point 3 (b) par le parcours Z de la fig. 9. En l'absence de telles commandes relatives aux parcours Y ou Z, le transporteur prend le parcours droit direct X en fig. 9 et retourne au rez-de-chaussée.
Le dispositif de commande électrique pour con trôler les diverses opérations nécessitées par le par cage ou le retrait d'un véhicule comprend des sélec teurs automatiques associés à chaque clé 19, ces sélecteurs fermant successivement des circuits par l'intermédiaire de relais chaque fois que des opéra tions diverses doivent être assurées. Ces sélecteurs et les séries de contacts qu'ils commandent sont repré- sentés à la fig. 11.
Les sélecteurs sont, en fait, des chercheurs du compartiment choisi et de l'étage par ticulier auquel se trouve ce compartiment. Deux sé- lecteurs ou chercheurs identiques sont utilisés, l'un pour une opération de dépôt et l'autre pour une opé ration de retrait. Le circuit représenté à gauche de la ligne DL de la fig. 1l est celui d'un sélecteur US et de ses séries de contacts, ce circuit constituant un dispositif chercheur de dépôt .
Il est entendu que ce circuit se retrouve à droite de la ligne DL, cons tituant alors un dispositif chercheur de retrait . Le panneau de commande 15 permet l'usage de clés 19 gauches et droites. En tournant une clé dans un sens déterminé, on déclenche le dispositif chercheur de dépôt, tandis qu'en tournant la clé dans l'autre sens on déclenche le dispositif chercheur de retrait.
Supposons qu'un véhicule doive être parqué. On choisit un compartiment libre indiqué par l'une des lampes 16, par exemple le second compartiment du troisième étage du côté gauche de la galerie de com mande. La clé 19 est alors insérée dans la serrure correspondante du côté gauche du panneau de com mande 15 et tournée dans le sens voulu pour déclen cher une opération de dépôt.
Seulement si l'élévateur est dans la position voulue pour recevoir le véhicule, un contact HO commandé par l'élévateur est fermé, de sorte qu'un relais S est excité par fermeture d'un contact SO actionné par la clé 19.
Le relais S com prend un second enroulement qui commande un con tact Sl. L'excitation de ce secoond enroulement as sure également la fermeture d'un contact S2 de sorte qu'un moteur M d'entraînement d'un premier sélec teur US est mis en marche, un contact FT1 dans le circuit du moteur M du sélecteur étant normalement fermé.
Le sélecteur US comprend deux séries de contacts Fl et F2, la série Fl concernant le choix de l'étage et la série F2 concernant une opération di recte que l'on définira plus loin. Le sélecteur US comprend un dispositif électromécanique pour dépla cer des balais selon des cercles complets à la périphé rie desquels sont disposés des contacts.
Des contacts alternés sont utilisés dans chaque série de contacts pour les connexions électriques, les contacts inter médiaires étant des contacts morts . Un contact Cl de la série Fl, associé avec la clé à commander, est connecté à la terre par des contacts de clé EC. Le sélecteur US est entraîné jusqu'à ce que le balai de la. série F1 touche le contact Cl.
Ce contact a pour effet de fermer un circuit à travers un relais FT à haute vitesse qui actionne le contact FT1 afin de rompre le circuit du moteur d'entraînement du sélec teur.
Le contact FT1 ferme ainsi un circuit compre nant un conducteur Ll et un contact TS1 normale ment fermé, de sorte qu'un moteur Ml d'un second sélecteur SL est entrainé. Ce sélecteur concerne le choix du compartiment et comprend deux séries de contacts SLl et SL2, la première comportant un contact C2 relié à la terre par les contacts de clé EC,
le contact C2 correspondant à l'étage où se trouve le compartiment choisi. Un balai du sélec teur SL est entraîné jusqu'à ce qu'il touche le con tact C2, un relais TS étant alors excité et rompant par le contact TSl le circuit du moteur d'entrâme- ment Ml. Le contact TS 1 ferme aussi le circuit d'un relais TSR. Ce relais excité actionne un contact TS2 qui ferme un circuit de maintien à travers le second enroulement du relais S.
A ce stade, la clé 19 peut être retirée et remise au conducteur du véhicule à parquer. Si la clé était retirée avant la fin des opérations précédemment dé crites, les sélecteurs US et SL se déplaceraient auto matiquement sur leurs contacts morts, dans la con dition au repos normale. Quand les sélecteurs sont dans cette condition, une opération de retrait peut être déclenchée.
Le dispositif chercheur reste au repos jusqu'à ce qu'une clé de déclenchement SK soit utilisée. L'ac tion de cette clé, à travers un contact S3 du relais S, excite un enroulement d'un relais SHL à double en roulement, ceci seulement quand une opération de dépôt a été déclenchée. Le relais SHL actionne un contact SHLl de sorte que le second enroulement du relais est excité chaque fois que le relais SHL est maintenu, le circuit de maintien étant fermé par un contact S5 qui est actionné par le relais S.
Un circuit final est utilisé pour actionner un relais SC d'un dispositif de commande d'opération di recte et d'opération inverse représenté schéma tiquement du côté droit de la fig. 11, les contacts de dépôt étant indiqués dans leur position active. Ce circuit est fermé au moyen d'un contact SHL2 du re lais SHL, un contact S4 du relais S et un contact SHL3 normalement fermé du dispositif chercheur de retrait.
Si une opération de retrait est en cours, le fonctionnement de la clé de déclenchement SK n'ac tionne pas le relais SC et par conséquent le dispo sitif chercheur de dépôt est inactif. Inversement, si une opération de dépôt est en cours, le dispositif chercheur de retrait est inactif. Un contact SCl ac tionné par le relais SC ferme un circuit de maintien pour ce relais, de sorte qu'une fois qu'une action est déclenchée, elle ne peut être interrompue par un événement quelconque survenant dans les deux dis positifs chercheurs.
Le fonctionnement de chaque moteur de sélecteur est tel que lors de sa libération après une opération, le balai correspondant se déplace toujours sur le contact mort suivant. Ainsi, quand le moteur est excité, le balai tourne par petits sauts jusqu'à ce qu'il soit arrêté, comme décrit précédemment.
Chaque sélecteur comprend au moins deux séries de contacts présentant chacune un balai, les séries étant électriquement séparées. L'une de ces séries, F2 par exemple, est utilisée dans l'un des circuits de commande de sorte que si le dispositif de commande donne l'ordre d'aller au troisième étage, par exem ple, cet ordre passe par la série F2 qui dirige l'éléva teur à l'étage correct. Le contact choisi par le balai de la série F2 selon l'étage où se trouve le compartiment choisi est con necté à un relais. DR qui, lorsqu'il est excité, ferme des contacts Dl et D2.
Le contact Dl est relié à la terre et le contact D2 est connecté à un moteur M3 d'un troisième sélecteur UC, par un contact SC2 du relais SC, pour attendre une opération inverse, com me on le verra plus loin. Comme le contact D1 con necte le balais de la série de contacts UC3 à la terre, une action déterminée peut être déclenchée, par exemple l'excitation de moyens électromécaniques pour fermer les grilles de sécurité de l'élévateur. La fin de cette opération entraîne la rupture de contacts locaux afin que lesdits moyens soient mis au repos.
En même temps, des. contacts sont établis afin qu'un circuit soit fermé à travers les contacts. UC2 et D2 (opération inverse de dépôt) afin que le moteur M3 soit entraîné pour déplacer les balais sur le contact suivant de chaque série de contacts. Une autre opé ration directe peut être alors déclenchée, par exem ple arrêt du moteur de l'élévateur et ce n'est pas avant que cette opération soit achevée que l'opéra tion suivante peut être assurée.
Ainsi, toutes les opé rations nécessaires pour parquer un véhicule sont ef fectuées successivement. L'opération finale du sélec teur UC est d'actionner un relais Z qui actionne des contacts Zl et Z2 de manière que les circuits des relais S et SC soient rompus afin que les, circuits re prennent leur condition normale.
Le circuit supérieur de la fig. 12 concerne la position de l'élévateur relative à l'étage et le circuit inférieur la position du transporteur en face d'un compartiment choisi. Pour faciliter la représentation, le circuit supérieur montre les contacts des étages 1, 3 et 5, ces étages étant disposés linéairement. Suppo- sons qu'un véhicule doive être transporté par l'éléva teur au troisième. étage où se trouve le compartiment choisi.
Les contacts d'étage H0, Hl et H2, c'est-à- dire tous les contacts des étages au-dessous du troi sième, sont tous. connectés à un relais. en haut UR, tandis que les contacts H4 et H5 des étages. au- dessus sont tous connectés à un relais en bas DX, le contact H3 étant connecté de manière à donner une opération inverse .
Avec cette disposition, et en supposant un che vauchement entre les contacts d'étages, adjacents H0, H1 et H2 pendant le mouvement de l'élévateur, un circuit est fermé quand la terre est reliée au conduc teur opération directe par la série UC3 du sélec teur UC, ce circuit comprenant le relais en haut UR, les contacts d'étages H1, H2 et un contact IFl. Les contacts IF1 à IF5 sont des contacts doubles et chacun est actionné par un relais F dans le circuit d'opération directe de la série des contacts UC asso ciés à chaque étage.
Quand le relais F est excité, pour la mise en place de l'élévateur au troisième étage, le contact IF3 est actionné de sorte que le conduc teur d'opération directe est connecté au conducteur d'opération inverse par le contact d'étage H3, après quoi le relais UR est désexcité et l'élévateur s'arrête au troisième étage. Il est entendu que le relais UR, quand il est excité, actionne des contacts assurant l'entraînement de l'élévateur.
Quand l'élévateur doit être renvoyé au niveau du sol après un dépôt, par exemple, il est évident que les contacts d'étages sont établis seulement pendant la descente de l'élévateur, et par conséquent le relais en bas DX comprend un contact de maintien HH relié à la terre. Un contact HT est inclus dans le conducteur d'opération directe et est actionné par le transporteur quand ce dernier est correctement dis posé sur l'élévateur,
l'arrangement étant tel que l'élé vateur ne revienne- pas au niveau du sol à moins qu'il ne porte le transporteur.
Le fonctionnement du' circuit inférieur de la fig. 12 pour placer le transporteur en regard d'un coin- partiment est semblable à celui du circuit de mise en place de l'élévateur à un. étage déterminé.
Il est évident que bien qu'un cycle de retrait soit semblable à un cycle de dépôt, les diverses opérations sont effectuées, en sens inverse.
Quand le véhicule a été déposé dans le compar timent, les rouleaux de transport 12, 13 viennent au tomatiquement au repos. Un interrupteur disposé sur le transporteur inverse le sens de déplacement de ce dernier afin qu'il se déplace comme dans une opé ration de retrait vers l'élévateur qui est resté au niveau du plancher comportant ledit compartiment. Quand le transporteur est déposé dans l'élévateur et que des directives. sont reçues pour le retrait d'un véhicule, l'opération s'effectue comme pour un cycle de retrait sans que l'élévateur doive retourner d'abord au niveau du sol.
Si aucune directive de retrait n'est reçue., l'élévateur et le transporteur retournent au ni veau du sol pour être prêts à recevoir le prochain véhicule à parquer.
Pour reprendre un véhicule, le conducteur doit d'abord transmettre au surveillant la clé 19 du pan neau de contrôle. A l'aide de cette clé, le commuta teur EC est actionné et l'élévateur et le transporteur 10 se dirigent vers le compartiment visé, comme il a été décrit. A cet endroit, les rouleaux de transport 12, 13 sont automatiquement mis en mouvement en sens inverse à celui du parcage et le véhicule se dé place sur le transporteur 10.
Un commutateur de sécurité, non représenté, disposé à environ 1,5 m de l'extrémité du transporteur 10, arrête les rouleaux de transport 12 et actionne le transporteur 10 en vue de la succession des manoeuvres de retour.
Le garage décrit convient au parcage couvert de véhicules commandés au niveau du sol par le con ducteur. Un tel garage convient pour des véhicules importants (au-delà de 5,5 m de longueur, 1,5 m de hauteur et 1,5 m de voie) et des véhicules à trois roues, etc, et donne un important appoint pour le parcage pendant les heures de pointe.
L'entrepôt et l'emmagasinage des véhicules sont décrits. ci-dessus à titre d'exemple et il est évident que ces opérations pourraient concerner d'autres ar ticles que des véhicules, par exemple des produits emballés. Par exemple, des marchandises en stock, telles que des réfrigérateurs, des postes de télévision, des machines-outils, des machines à laver, logées à l'intérieur de caisses, peuvent être emmagasinées dans des compartiments d'un entrepôt semblable à celui décrit, ainsi que des matériaux bruts en stock, tels que des bois à ouvrer par exemple.