CH363002A - Dispositif pour commander le débit d'un fluide alimentant un brûleur - Google Patents

Dispositif pour commander le débit d'un fluide alimentant un brûleur

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CH363002A
CH363002A CH7914259A CH7914259A CH363002A CH 363002 A CH363002 A CH 363002A CH 7914259 A CH7914259 A CH 7914259A CH 7914259 A CH7914259 A CH 7914259A CH 363002 A CH363002 A CH 363002A
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CH
Switzerland
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lever
aforementioned
aforesaid
valve
temperature
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Application number
CH7914259A
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English (en)
Inventor
Wantz Clarence
Kunzler William Smith
David Branson Charles
Original Assignee
Robertshaw Fulton Controls Co
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Publication date
Application filed by Robertshaw Fulton Controls Co filed Critical Robertshaw Fulton Controls Co
Publication of CH363002A publication Critical patent/CH363002A/fr

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  • Feeding And Controlling Fuel (AREA)

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  Dispositif pour commander le débit d'un     fluide        alimentant    un brûleur    Les     dispositifs    de commande     thermostatique    des  brûleurs à gaz     comportent    généralement une paire       d'obturateurs.    Le premier obturateur     peut    être .réglé  de manière à déterminer le débit     maximum    pouvant  passer à travers cet obturateur,     déterminant    ainsi  la     grandeur    de la flamme du     brûleur.    Un élément  répondant à la température, disposé au voisinage  du     brûleur,

      est     appelé    à commander le     fonctionne-          ment    du second obturateur, maintenant ainsi une       flamme        intermittente    au     brûleur,    de façon à main  tenir la     température    d'un     ustensile    de cuisine, dis  posé sur     ce        brûleur,    à la valeur choisie par d'usager.

    Par conséquent, le     premier        obturateur    doit être  actionné rapidement,     afin    de     fixer    la grandeur de  la     flamme    avant que l'élément     détecteur    de tempé  rature ne     s'échauffe        suffisamment    pour déterminer       l'intervention    du second obturateur.

   On voit que,  avec une telle disposition,     il    est impossible de     régler     convenablement la     grandeur    de la flamme lorsque  l'élément     détecteur    est     encore        chaud    à la suite d'une  opération de cuisson précédente.  



  Les     dispositifs        de    commande     thermostatiques          courants    pour brûleurs à gaz sont généralement  pourvus de     moyens    pour     étalonner    le dispositif.

    Toutefois, jusqu'à     présent,    de tels     dispositifs        règlent     uniquement une     température    prise     dans        une        gamme     disponible.

       Il    arrivait     fréquemment    que le     réglage     pour une     température    d'une gamme de     températures     modifiait le réglage précédent pour une autre tem  pérature précédente, de     sorte    que le     dispositif    n'était  jamais     convenablement        étalonné.     



  La présente     invention    a pour but d'éviter     ces          inconvénients    et de     fournir    un     dispositif    dont les  dimensions et le prix sont réduits.  



  Le dispositif selon     l'invention    est caractérisé en  ce     qu'il        comprend    un     carter        comportant    des     orifices       d'entrée et de sortie, un premier organe     obturateur     disposé dans     ce    carter au voisinage     dudit        orifice     d'entrée et pouvant être déplacé entre deux posi  tions,

   pour régler la     section        d'un    passage par     lequel     le fluide venant dudit orifice     d'entrée        pénètre    dans  ledit .carter, un second organe     obturateur        disposé     dans ledit     carter    et susceptible     d'être    déplacé par un  mécanisme de     commande    de manière à     occuper-dif-          férentes    positions,

       ce        mécanisme        de        commande    étant  asservi à la .température d'un objet     chauffé    par ledit       brûleur    et étant agencé de manière à régler .le  débit du fluide sortant du carter par ledit     orifice        de     sortie en fonction de     cette    température, un seul  organe de     manoeuvre    relié audit premier organe       obturateur    et audit     mécanisme    de commande du  second organe obturateur, et une liaison à mouve  ment perdu disposé     entre,

      d'une part, l'organe de       manoeuvre        susdit    et,     d'autre    part, le premier organe  obturateur précité,     cette        liaison    comprenant un élé  ment de butée solidaire dudit premier organe     obtu-          rateur    et des surfaces de     butées    espacées,     solidaires     de d'organe de     man#uvre    susdit et     destinées    à  entrer en contact avec     ledit    élément de butée,

   le  tout étant     agencé    de telle sorte que ledit organe de       manaeuvre    permet de mettre en position ledit pre  mier organe     obturateur    et ledit mécanisme de com  mande du second     organe    obturateur indépendam  ment l'un     de    l'autre, en vue     d'ajuster        sélectivement     d'une     part,    la hauteur     maximum    de la     flamme    du  brûleur qui est     déterminée    par le     premier    organe       obturateur    et, d'autre part,

   la température     dudit    objet  qui est déterminée par le     mécanisme    de     commande     du second organe     obturateur.     



  Une     forme    d'exécution du     dispositif    selon     l'inven-          tion    est     représentée,    à titre d'exemple, dans les des  sins annexés,     dans    lesquels      La     fig.    1 est une vue en     élévation    frontale d'un  dispositif de     commande    du débit d'un     fluide        alimen-          tant    un     grûleur,    le couvercle     étant    représenté en  traits mixtes.  



  La     fig.    2 est une vue en plan de dessus du dis  positif     représenté    dans la     fig.    1, le     couvercle    étant  enlevé.  



  La     fig.    3     est    une vue en coupe transversale, prise  suivant la ligne 3-3 de la     fig.    1,     l'.obturateur,    soit  le robinet, ayant été tourné jusqu'à la position d'ou  verture.  



  La     fig.    4 est une vue en élévation d'un     détail    du  dispositif     représenté    dans la     fig.    3.  



  La     fig.    5 est une vue en perspective     éclatée    d'une  partie du dispositif représenté dans la     fig.    3.  



  La fi.-. 6     est    une vue en     perspective    éclatée d'une  autre     partie    du dispositif représenté dans la fi-, 3.  Les     fig.    7a, 8a et 9a sont     des    vues \en élévation       frontale    montrant le cadran de     commande    dans     dif-          férentes        positions.     



  Les     fig.   <I>7b, 8b,</I> 9b sont des vues partielles, un  élément étant représenté en     coupe,        ces        vues    mon  trant un mécanisme à     came,        ainsi    qu'une     plaque-          secteur    et un goujon, dans     différentes        positions.     



  Les     fig.    7c,<I>8c, 9c</I> sont     des    vues en coupe     prises     le long de la ligne     C-C    de la     fig.    2 et montrant la       carotte    de     robinet    dans     différentes    positions.  



  En se     reportant    plus     particulièrement    aux des  sins, on voit que le dispositif de     commande,        désigné     de façon     générale    par 10, comprend un     carter    ou  boîtier 12 pourvu d'un     couvercle    14 et muni d'une       tubulure    d'entrée 16 et d'une -tubulure. de sortie 18.

    Le dispositif de     commande    10 peut être monté- sur  un collecteur de     cuisinière    (non     représenté)    à l'aide  d'un     raccord    à     bride    20 qui présente intérieurement  un passage 21 communiquant avec le raccord d'en  trée 16.

   Le     raccord,    20 est vissé dans le     collecteur    et  ensuite     fixé    au boîtier 12 au moyen de deux     vis    22  qui traversent des orifices 24 prévus dans le boîtier  12,     ainsi    que des     orifices        correspondants    pratiqués  dans la bride du     raccord    20.

   Un chapeau 26 est vissé  sur le boîtier 12,     par-dessus    de la     tubulure    de sortie  18,     ce    chapeau étant     ,destiné    à     fournir    du combus  tible au brûleur     principal    de la     cuisinière    à gaz (non       représentée).     



  Le boîtier 12 est     muni    d'un bossage 28 qui se       dirige    vers le haut en     partant    d'un point     central    situé  sur     la    paroi de fond de     ce    boîtier. Le     bossage    28 pré  sente un     passage    30 de     section        circulaire    qui le tra  verse et qui     communique    avec la tubulure     d'entrée     16.

   Un     orifice        tronconique    est formé dans le boî  tier 12 ;     il    traverse le     bossage    28 perpendiculaire  ment au     passage    30, de manière à former un siège  32 pour une carotte. Cette carotte de robinet tron  conique 34 est pourvue d'un passage 36 orienté     per-          pendiiulairement    à l'axe     longitudinal    de     cette    ca  rotte et est     insérée        dans    le siège 32.

   La carotte de       robinet    34 peut     être        tournée    de     manière    à     faire          coïncider    complètement ou     partiellement    le passage  36, la     tubulure        d'entrée    16     et    le passage 30.

   Il est    évident que la position de la carotte de robinet 34       détermine    la     section    de passage du     fluide,    donc le  débit     allant    vers le boîtier 12,     réglant    ainsi la gran  deur de la flamme du     brûleur        principal.     



       I1.    est prévu un dispositif de transmission de mou  vement pour assurer la rotation de la carotte de  robinet 34. Plus     particulièrement    l'extrémité de la       carotte    de robinet 34, qui s'avance vers l'extérieur,  est     munie    d'une cavité axiale 38     destinée    à     recevoir          l'extrémité    de moindre     diamètre    40 d'une tige de       manaeuvre        cylindrique    42.

   La tige     cylindrique    42  présente, sur un de ses côtés, une surface plane       (fig.    6) et, sur le côté opposé, une     rainure        longitudi-          nale    44.

   Un     orifice    46, en forme dé D, est prévu       dans    une extrémité 48 d'un moyeu 50, une     languette     52 étant formée sur     l'extrémité    48 et s'avançant en       saillie    transversale dans     l'intérieur    du gabarit de       cet        orifice.        L'orifice    46 coopère avec la tige aplatie  42, de telle manière que, lorsque la tige de com  mande de robinet 42 se voit     imprimer    une rotation,  le moyeu 50 tourne également.

   Le moyeu 50     affecte     la forme d'un godet et est muni d'une bride périphé  rique 54 qui     présente    une     surface    55 formant came.  Le but et les     particularités    de la     surface    de came 55  seront décrits de     façon    plus     détaillée    dans la suite.       Le    moyeu 50 est maintenu     dans    la     position    voulue  par rapport au boîtier 12 à l'aide d'un palier-guide 56,  placé     par-dessus    le moyeu 50.

   Le     palier-guide    56 est       muni    d'oreilles 58 dans     lesquelles    sont prévus des  trous 60 dans lesquels pénètrent des goujons de gui  dage 62 prévus sur le     carter    12, dans le but de     caler     exactement le palier-guide, lequel est ensuite fixé  rigidement au boîtier 12 à l'aide d'une paire de vis 64.  Les vis 64 passent à travers les     oreilles    5.8 et s'en  foncent dans le boîtier 12.

   Un     bouton    66     (fig.        7a-9a),     sur lequel     figure    une graduation 68, est fixé à l'ex  trémité de la tige de     commande    42, ce bouton pou  vant être     actionné    à la main de manière à     produire     la rotation de     cette    tige. La rotation du cadran 66  est limitée à     moins    de 3600 par le fait qu'une patte  70,     formée        sur    la bride 54 du moyeu 50, entre en       contact    avec une paire de butées 72, 74 formées sur  la     face    avant du carter 12.

    



  Des moyens sont prévus pour empêcher la sépa  ration de la tige de     commande    42 de la carotte de  robinet 34 avec le moyeu 50. Plus     particulièrement,     une     pince    élastique 76 (montrée de façon particu  lièrement     claire    dans la fi-. 6) est disposée dans une  dépouille pratiquée dans la tige de     commande    de  robinet 42. La     pince    élastique 76     s'avance    légèrement  en saillie hors de la     dépouille    et, d'autre part, che  vauche la rainure 44, de manière à venir buter contre  l'extrémité 48 du moyeu 50 et la languette 52.  



  La carotte de robinet 34 est     sollicitée    dans le sens  tel qu'elle forme un joint     étanche    avec le siège de  carotte 32 au moyen d'un ressort à boudin 78,     disposé     autour de la tige de carotte 42. La poussée du     ressort     à boudin 78 est -transmise à     l'extrémité    de la carotte  de robinet 34 par l'entremise d'une rondelle 80  et d'une plaque 82 en forme de secteur.

   La plaque-      secteur 82 est munie d'un orifice 84 en forme de  D, qui correspond à l'extrémité de moindre dia  mètre 40 de la tige de carotte 42 et est  enfoncée sur cette extrémité, de façon à     :tourner     avec la tige de     carotte    42 lors d'un     actionnement     manuel du cadran 66.

   Une     .paire    de     surfaces    de  butée 86, 88 sont prévus sur la     plaque@secteur    82  et sont appelées à venir en     contact    avec un goujon  90 qui se dirige vers l'extérieur et qui est     situé    sur  l'extrémité de la     carotte    de robinet 34 à une cer  taine     distance    de l'axe .de     celle-ci,    de manière à pro  duire la rotation de     cette        carotte.    Les     surfaces    de  butée 86, 88 formées sur la     plaque-secteur    82 sont  décalées de 2100 environ l'une par rapport à l'autre,

    de sorte que le     cadran    66 peut tourner à peu près  de     cet    angle sans provoquer la rotation de la carotte  de robinet 34. Le but de cette     liaison    à mouvement  perdu     ressortira    clairement     ci-après.     



  Un second siège 92 pour une soupape est cons  titué dans le     boitier    12 par la partie terminale coni  que du bossage 28     orientée    vers le haut. Une cavité 94  est formée dans le     carter    12, autour du siège de  soupape 92, dans le but de     recevoir    un     mécanisme     de     commande    de     cette        soupape.    Ce     mécanisme    (re  présenté de façon particulièrement claire dans la       fig.    5) comprend un cadre 96 en forme de U,

   muni  de trous 98     percés        chacun    dans une extrémité d'un  des côtés opposés 100 de     ce    cadre. .Un pivot 102 est  monté dans les trous percés 98, ce pivot étant muni  d'un     levier        porte-soupape    104, monté     sur        ce    pivot  entre     les    :côtés opposés du cadre 96.

   Le levier porte  soupape 104 comprend d'une part, deux branches       opposées   <B>106</B> dont chacune présente une     extrémité     montée à pivotement sur le pivot 102, et, d'autre  part, une plaque 108 faisant corps avec les autres  extrémités desdites branches et réunissant     celles-ci     l'une à l'autre. Un disque circulaire 110 formant  soupape est pourvu d'une bille 111     (fig.    4) soudée en  son     centre    et est réuni à la plaque de liaison 108  par une attache élastique 112 en forme de U.

   La  branche supérieure de l'attache élastique 112 en  forme de U repose sur la face supérieure de la  plaque 108, tandis que la branche inférieure de     bette     attache est découpée de     manière    à former des dents  qui     reçoivent    entre elles la     bille    111 et     maintiennent          celle-ci    contre un     orifice    114 formé dans la partie       centrale    de la plaque 108, de sorte que .le disque 110  vient s'appliquer     automatiquement    contre le siège 92.  



  Deux éléments 116 profilés en U sont formés sur  les     branches        opposées    106 du levier     d'actionnement     de soupape 104, entre la plaque de     liaison    108 et le  pivot 102,     ces        éléments    présentant     des    parties évidées  118 qui constituent des paliers dans lesquels est  monté un pivot 120. Le pivot 120 est fixé à une       extrémité    d'un levier     bimétallique    122.

   L'extrémité  libre du levier     bimétallique    122     porte        contre    une  saillie sphérique 124 prévue sur     l'extrémité    d'un  levier de dépassement de course 126. L'autre     extré-          mité    du levier de dépassement de course 126 est  munie d'oreilles 128     orientées    vers le haut, qui    reçoivent un pivot 130. Le pivot 130 est monté dans  des     .trous    134, percés dans les côtés opposés 100  du cadre 96, à     l'extrémité    opposée à celle où se  trouve     le    pivot 102.

   Une paire de pattes 136, munies  d'encoches 138 pour l'ancrage d'une paire de ressorts  de dépassement de course 140, sont prévues de cha  que côté de la saillie 124.     Les        autres    extrémités des  ressorts de dépassement de course 140 sont accro  chées dans des encoches 142     formées    dans un levier  d'étalonnage     144.-Le    levier d'étalonnage 144 est muni       d'oreilles    146     dans        lesquelles    sont     percés    des trous  148,     ce        levier    étant monté, à     l'aide    de     ces    trous,

    sur le pivot 130 qui est monté dans, lie     cadre    96 et  qui est porté par le levier de dépassement de course  126. De     cette    façon, les ressorts de dépassement de  course 140     sollicitent    le levier 126 dans le sens d'une  rotation inverse des     aiguilles    d'une     montre,    autour  du pivot<B>130.</B> Cette rotation est limitée     par    une vis  150, vissée dans le levier     d'étalonnage    144.

   Les res  sorts de     dépassement    de course 140     maintiennent     le     .levier    126     appliqué,    à l'état de     sollicitation,    con  tre la vis 150 du levier 144, l'ajustement de     cette     vis     déterminant    la position     angulaire    relative des  deux leviers.

   Une branche 152 est formée sur  l'extrémité de droite du levier     d'étalonnage    144, si  l'on     considère    la     fig.    5,     cette    branche s'étendant vers  le bas, à travers une partie     évidée    154 du levier de  dépassement de course 126. Le but de la branche  152 sera exposé de façon plus     détaillée    dans la       suite.     



       Il    apparaît désormais que le cadre 96, le     ,levier          porte-soupape    104, le levier en     bimétal    122, le levier  de dépassement de course 126 et le levier d'étalon  nage 144 constituent un     mécanisme    formant un  tout. Ce mécanisme est monté     dans    la cavité 94 du  bottier 12.

   A cette fin, un trou borgne (non repré  senté) est formé dans la     paroi        latérale    156 du boî  tier 12 au voisinage de l'extrémité     arrière    de     ce    der  nier, tandis qu'un trou taraudé 158 est formé dans  la paroi     latérale    160 à     ,l'opposé    de ce trou borgne.       Le    pivot 102 est     inséré        dans    le trou taraudé 158 et  dans le trou borgne prévu dans la paroi     latérale    156.

    Une vis de retenue 162 est     munie    d'une fente d'en  traînement 164 à une de ses extrémités, tandis que  son .extrémité opposée présente une cavité     interne     166     recevant    le pivot 102.  



  La vis de retenue 162 se     visse        dans    l'orifice 158  jusqu'à ce que le pivot 102 soit maintenu ferme  ment entre la paroi     latérale    156 et la vis de rete  nue, comme indiqué dans la     fig.    2. Ainsi une extré  mité du     mécanisme    est fixée à     l'intérieur    du bot  tier 12.

   Une languette 168 s'étend vers l'extérieur  à     partir    d'une portion médiane de la branche     trans-          veisale    située à l'extrémité libre du cadre 96 en  forme de U et repose sur une cheville de came 194       disposée    dans un guide de     cheville    de came 170 de  manière à supporter l'extrémité libre du cadre 96.  Le guide de cheville de came 170 s'étend dans une  position     verticale    à partir du boîtier 12, au voisinage  de la     face        frontale    de ce dernier.

   Lorsque le méca-           nisme    se trouve dans     cette    position, le disque de  soupape 110 porté par le levier 104 .repose -sur le  siège de soupape 92 formé en bout du bossage 28.  Toutefois, un ressort de torsion 172 est enroulé  autour du pivot 102, une extrémité     de    ce ressort  étant maintenue par l'élément 116 profilé en U, tan  dis que son autre extrémité     prend    appui     sur    la face       supérieure    du levier     bimétallique    122.

       Ainsi,    le     res-          sort    de torsion 172     maintient    le pivot 120 du levier       bimétallique    122     dans    les     parties    évidées 118 des  éléments 116     profilé    en forme de U et, simultané  ment, sollicite le levier porte-soupape 104 vers une  position d'ouverture de soupape, de façon à agir       comme    un ressort de     rappel    de soupape.  



  Des moyens sont agencés pour commander le  levier     porte-soupape    104 en     réponse    à da tempéra  ture d'un ustensile placé sur le     brûleur    principal  de la cuisinière à gaz. Plus     particulièrement,    le       couvercle    14 du boîtier 12,     sur    lequel est monté  un dispositif     thermostatique,    est     fixé        rigidement     au     boitier    12 à l'aide de quatre vis 173 (dont deux  seulement sont représentées     dans    la     fig.    1)

   qui tra  versent des     orifices    prévus dans le couvercle 14 et  qui se vissent dans des     orifices    174     pratiqués        dans     le     boitier    12. Une     garniture    d'étanchéité 176 est  interposée entre le     couvercle    14 et le carter 12,  de façon à assurer un     joint        étanche    au fluide. Le  dispositif thermostatique comprend un     goujon        fileté     178, bloqué dans sa position, sur le couvercle 14,  par un écrou 182.

   Un     élément    à membrane exten  sible 180 est fixé au goujon 178, sur la     face    inté  rieure du     couvercle    14, tandis qu'un tube capil  laire 184 est     fixé    au goujon 178 sur la face exté  rieure du couvercle 14.

   Une tête de détection 186,       portée    par le tube     capillaire    184, est montée sur  le brûleur     principal    de la cuisinière à gaz et est       appelée    à entrer en     contact    avec un     ustensile    de       cuisson    disposé sur ce     brûleur,

          afin.    de     détecter    la  température da     cet        ustensile.    Ce     dispositif    est rempli  d'un liquide     qui    se     dilate    ou se contracte en     r6pon-          se    aux variations de température, de façon à dépla  cer la membrane de l'élément 180.

   Cette poussée  est     transmise,    par une     cheville    extérieure 190, soli  daire de la membrane 180,à une     saillie    sphérique  192, ménagée sur le levier     bimétallique    122.     Les     ressorts de     dépassement    de     course    140 sont relati  vement     puissants,    de sorte que, lorsque le levier  en     Bimétal    122 se voit     appliquer    une     poussée    par la  cheville extérieure 190, ce levier pivote autour de la       saillie    124 prévue sur le levier de dépassement de  course 126.

   Ceci a pour effet de transmettre la pous  sée au levier porte-soupape 104, par la cheville 120  du levier en Bimétal 122, ce qui fait pivoter le levier       porte-soupape    104 autour de la     cheville    102, à l'en  contre de la poussée du ressort de torsion 172, de  façon à déplacer le     disque    de soupape 110, pour       l'appliquer    contre le siège de soupape 92.

   A la suite  d'un dépassement de course     normal,    ou lorsque la  tête détective 186 est brusquement     soumise    à une    température extrêmement élevée, l'excès de l'effort  de poussée engendré est transmis au levier de dépas  sement de course 126, lequel pivote alors autour du  pivot 130, à l'encontre de la tension     des        ressorts    de  dépassement de course 140, de     manière    à empêcher  une contrainte excessive sur les     organès    de com  mande.  



  Des moyens sont agencés pour la     mise    au point  d'une température à laquelle le levier     porte-sou-          pape    104 sera déplacé de     manière    à entrer en con  tact avec le siège de soupape 92.

       Plus    particuliè  rement la     cheville    de came 194 est disposée dans  le guide de     cheville    de came 170 et peut être  actionnée de     manière    que la     languette    168 sait ame  née à faire tourner le cadre 96 et le levier       d'étalonnage    144,     ainsi    que le levier de dépasse  ment de course 126 et .le levier en     Bimétal    122,

    qui sont     entraînés    avec ce     cadre.    Ce mouvement de  pivotement du cadre 96 fait     varier    la position de  la     saillie    192 prévue sur     le        levier        bimétallique    126,  par     rapport    à la     cheville    extérieure 190     solidaire     de l'élément 180à membrane extensible.

   On con  çoit que lorsque la position de la     saillie    192 est  modifiée, la mise en     contact    de la     cheville    exté  rieure 190 avec la saillie 192, de façon à faire pivo  ter le levier     porte-soupape    104 jusqu'à son entrée  en contact avec le siège de soupape 92, ne pourra  être opérée que     par    une     température    détectée     diffé-          rente    de la précédente.

      La     cheville    de came 194 et     le    guide de     cheville     de came 170 font .partie d'un dispositif palpeur     situé     dans un alésage 196 prévu dans le     boitier    12 au  voisinage de la     face        antérieure    de     celui-ci    et disposé  au-dessus de la bride 54 du moyeu 50.

   L'alésage  196 présente, au voisinage de son extrémité infé  rieure, une     partie    de moindre     diamètre    198,     dans          laquelle    est monté à     coulissement    un bouton de       came    200.

   Le bouton de     cane    200 est pourvu d'une       partie        évidée    par usinage, appelée à     recevoir    une       pince    à ressort 202     destinée    à retenir la     partie    de  diamètre     réduit    198 dans     le        boitier    12 et à empê  cher l'extraction du bouton de came.

   La partie infé  rieure du guide de     cheville    de came 170 est     fixée     à     l'intérieur    de la     partie    supérieure de l'alésage  196, tandis que la     cheville    de came 194 traverse un  orifice 204 situé au centre du guide de     cheville    de  came. L'autre extrémité de la cheville de came 194  est logée dans une cavité 206 formée dans le bou  ton de came 200. Un ressort à boudin 208, une ron  delle 210 et une garniture d'étanchéité 212 sont dis  posés autour de la cheville de     came    194, et le  ressort 208 est comprimé entre le bouton de  came 200 et la rondelle 210.

   Ce     ressort        com-          prime    la     garniture    d'étanchéité 212,     disposée        entre     la     rondelle    210 et le guide de     cheville    de came  170, de manière à     former    une liaison à     coulisse-          ment,    exempte de fuites, avec la     cheville    de     came     194 ;

   d'autre part, ce ressort     sollicite    le bouton de      came 200     dans    le sens de son     contact    avec la sur  face de came 55     formée    sur le périmètre de la bride  54 du moyeu.  



  La     surface    formant came de la bride 54 du  moyeu     circulaire    présente un bas niveau 214, un  niveau     intermédiaire    216 et un haut niveau 218, dis  posés dans cet ordre, dans le sens des     aiguilles     d'une     montre,        autour    de la bride 54 et     raccordés     entre eux     par    des gradins obliques 220, 222.

   Le haut  niveau 218 va en     s'abaissant        progressivement    dans  le sens des     aiguilles    d'une montre, jusqu'à     ce        qu'il     atteigne approximativement le bas     niveau    en un  point     voisin    de la     patte    70.

   Comme     indiqué        dans    les       fig.   <I>7a</I> et<I>7b,</I> lorsque la position   fermé   de l'échel  le 68 du     cadran    66 se trouve au voisinage d'un       point    de repère 223,     qui    peut être disposé sur le  boîtier 12, ou d'un index en biseau (non représen  té) inséré dans le guide de     support    56, le bouton  de came 200 est en contact     avec    le bas     niveau    214  de la     surface    :de .came 55.

   Ainsi, la     cheville    de  came 194 se trouve dans sa position     inférieure    et  ne s'avance que     légèrement    hors du guide de che  ville .de came 170, la languette 168 se     trouvant    ainsi  dans sa position la plus basse. Dans cette     position,     la     saillie    192, formée sur le levier     bimétallique    122,  est hors de     contact    avec la     cheville        extérieure    190.

      Lorsque le cadran 66 est     tourné    à la main en  sens     inverse    des     aiguilles    d'une montre, en regard  d'une portion de réglage de flamme 224 de l'échelle  68, le bouton de came 200 est soulevé par le gra  din 220 et glisse sur le niveau intermédiaire 216.  A mesure que la     cheville    de came 194 se     soulève,     elle soulève à son tour la     languette    168, de façon  à faire     pivoter    le cadre 96, dans le sens des aiguil  les d'une montre, autour du pivot 102, en déplaçant  ainsi la     saillie    192 en direction de la     cheville    exté  rieure 190.

   Le niveau 216 est     constant    de     sorte    que,  au cours de     cette    mise en prise, la     cheville    de  came n'est pas     soulevée    ; ainsi, la     saillie    192 est  encore     suffisamment        éloignée    de la     cheville    exté  rieure 190 pour que la mise en     contact    de     cette          saillie    et de     cette    cheville, en vue<B>de</B>     Pactionnement     du levier de     fermeture    de soupape 104,

   nécessite  une température de 232C environ ou toute     autre          température        présélectée.    Une     nouvelle    rotation du  cadran 66 en sens inverse des     aiguilles    d'une mon  tre a pour     effet    que le     bouton    de     came    200       remonte    le long du     gradin    222, jusqu'au     niveau    éle  vé 218 de la     surface    de came 55.

   Ceci     entraîne    une       nouvelle    rotation du cadre 96 autour     du    pivot 102  et un déplacement de la     saillie    192 en direction  de la cheville extérieure 190. Lorsque, dans cette  position, la tête détectrice indique une température  de     37,8 C    environ, il en résulte une intervention  du levier     porte-soupape    104 dans le sens de la fer  meture de la     soupape.    Lorsqu'on     continue    à tour  ner le cadran 66 à l'encontre des aiguilles d'une  montre, en passant     par    les divers réglages de tem  pérature,

   la cheville de came 194     descend    graduel-         lement,    jusqu'à     ce    qu'elle     atteigne    un niveau à peu  près égal au niveau     intermédiaire    216, à la suite  de quoi la patte 70 entre en contact avec la butée  74 de la     face    du boîtier 12, comme     indiqué        dans     la     fig    8a.  



  Ainsi, lorsque la     surface    de came 55 présente       une    forme     telle    qu'elle amène la     saillie    192 à se  déplacer d'une     distance    exactement égale au     d6pla-          ceanent    de la     cheville    extérieure 190,     cela        pour          toute    la gamme des     températures    indiquées sur le  cadran 66,

   on .peut en     conclure    que le mécanisme  de     commande    est     convenablement        étalonné    et qu'il  est en ordre     pour    l'expédition.     Toutefois,.    étant don  né les     tolérances    de fabrication     relatives    à la sur  face de came 55, ainsi que le fait que les organes de  détection varient souvent dans leurs     -déplacements     par degré de changement de température, il est       improbable    que les mouvements en question se     cor-          respondent    exactement.  



  Pour remédier à     cet        inconvénient,    il est prévu  un     dispositif    pour faire     correspondre    les     indications     du cadran, d'une part,     et    la     température    détectée,  d'autre part, de telle façon que la     cheville    exté  rieure 190 détermine la     fermeture    du     levier        porte-          soupape    104     exactement    à la température indiquée  par le cadran 66,

   ceci pour     n'importe    quelle tem  pérature     sélect6e        dans    l'ensemble de la gamme. A  cette fin, la branche 152 du levier d'étalonnage  144 est munie d'un segment courbe 226. Le seg  ment     courbe    226 vient en     contact    avec une vis de  réglage 228 qui traverse une .plaque de serrage 230  et la     face        frontale    du     boîtier    12.

   La .plaque de ser  rage 230, qui est disposée extérieurement par rap  port au boîtier 12, agit de manière à     maintenir        là     vis de réglage 228 dans sa position de     taise    au     point     et est munie d'une échelle 232,     placée    sur     cette    pla  que. La fente d'entraînement 234 de la vis de  réglage 228     coopère    avec     l'échelle    232, de manière  à indiquer la position rotative de la vis de réglage  par     rapport    à     cette    échelle.

      Lorsque le cadre 96 pivote autour du pivot 102,  à la suite de la rotation du cadran 66, le secteur       courbe    226     rencontre    à un     certain    moment l'extré  mité de la vis de réglage 228. Si l'extrémité de la  vis 228     maintient    le segment courbe 226 dans une  position telle que le     centre    de courbure de     ce    seg  ment coïncide avec le pivot 102, le déplacement du  cadre 96 ne produit pas un mouvement de     rota-          don    du levier     d'étalonnage    144 autour du pivot 130  et, par conséquent,

       aucun        mouvement    ,supplémen  taire de la saillie 192. Si la vis de réglage 228 occu  pe une position     telle    que le segment     courbe    226  se trouve; par     rapport    au pivot 102, à une     dis-          tance    plus grande ou plus     petite    que le rayon de  courbure du segment 226, le centre de     courbure    de  ce segment ne     coïncide    pas avec le pivot 102 et,  lorsque le cadre 96 se relève ou     s'abaisse,

      le levier  d'étalonnage 144     est    amené à se     déplacer        angulai-          rement    autour du pivot 130.      Si le segment courbe 226     est    éloigné du pivot  102 d'une distance plus grande que le rayon de  courbure de ce segment, le     déplacement    de la sail  lie 192 prévue sur le levier en     Bimétal    122 - dépla  cement causé par la rotation du levier d'étalon  nage 144 et du levier de dépassement de     course     126     autour    du pivot 130 - s'ajoute à celui causé  par la rotation du cadre 96     autour    du pivot 102,

         ce    qui     imprime    un plus grand     déplacement    à la       saillie    192 que celui exécuté par cette dernière lors  que le segment courbe 226 était séparé du pivot  102 par une distance égale au rayon de cour  bure de ce segment.

   Par contre, si la vis de     réglage     228 est     vissée    dans le boîtier 12 d'une quantité suf  fisamment grande pour que le     segment    courbe 226  se situe, par rapport au pivot 102, à une     distance     inférieure au rayon de     courbure    de ce     segment,    le       mouvement    de la     saillie    192, dû à la rotation du  levier d'étalonnage 144 et du levier de dépasse  ment de course 126, viendra en déduction     du    mou  vement de la     saillie    192, dû à la rotation du cadre  96 autour du pivot 102,

   de sorte que la     saillie    192  se déplacera d'une distance moindre que ce n'était  le cas lorsque le segment courbe 226 était situé,  par rapport au     pivot    102,à une     distance    égale au  rayon de courbure de ce segment. Par conséquent,  en ajustant convenablement la vis 228, on obtient  que le     déplacement    de la     saillie    192, pour     n'importe          quelle    rotation du cadran et de la came, concorde  avec le mouvement de la     cheville    extérieure 190,  entre les températures     indiquées        sur    le cadran 66.  



       Il    va     de        soi    que, lorsque ces mouvements sont  mis en     concordance,    la     saillie    192 peut être mise  hors de contact avec la     cheville    extérieure 190.

         Afin    de déplacer la saillie 192, de façon à la     mettre     en     contact    avec la     cheville        extérieure    190, on peut  ajuster la vis 150,     prévue    sur le levier d'étalonna  ge 144, de façon à     modifier    les positions     angulaires          relatives    du levier     d'étalonnage    144 et du levier de  dépassement de course 126, en     faisant        ainsi     pivoter le levier bimétallique 122 jusqu'à ce qu'il  entre en contact avec la     cheville    extérieure 190,

    sans que les     mouvements    d'ajustement soient affec  tés dans une mesure appréciable.  



  Dans la pratique, et après un     étalonnage    ini  tial, à     l'usine,    du mécanisme de     commande,    en uti  lisant à     cette    fin la vis de réglage 228 et la vis  150, de la     manière    qui vient d'être décrite, on mon  te le dispositif de commande sur un collecteur d'une       cuisinière-    au moyen du     raccord    à bride 20, la tête       détectrice    186 étant montée au     voisinage    du brû  leur     principal,

      de façon à être en     contact    avec n'im  porte quel     ustensile    de cuisson placé     sur-        ce    brû  leur. On opère en outre un réglage de petite impor  tance sur les lieux     d'utilisation,        nécessité    par les  caractéristiques de     l'installation,        également    au  moyen     de    la vis d'ajustement 228.

   Cette dernière       vis     est     utilisée,    lors de     l'étalonnage    à  l'usine, comme un dispositif de réglage de gamme ;  toutefois, comme son effet sur     l'emplacement    de la         saillie    192 est important, comparativement à son  effet sur le mouvement de la     saillie    192, en     vue     de la rotation     totale    du cadran 66, étant donné la  mise en position du segment courbe 226,

       cette    vis  peut     être    utilisée comme organe     d'étalonnage    de  la     température    sur les lieux     d'utilisation,        sans    affec  ter de façon appréciable la gamme de     commande.     



       Initialement,    le cadran 66 est dans la position    fermé  , les divers organes occupant alors les posi  tions représentées     dans    les     fig.   <I>7a, 7b</I> et 7c,     tandis     que la     carotte    de robinet 34     occupe    à     ce    moment  une position dans     laquelle    elle     arrête    le passage du  fluide à travers le     bolitier    12.

   On     tourne    alors le  cadran 66 dans le sens opposé à celui des     aiguilles     d'une montre, jusqu'à la position marquée       max         ,     comme     indiqué    dans la     fig.    8a, de sorte que la     patte     70     rencontre    la butée 74.

   La plaque à     secteur    82  tourne avec le cadran 66,     tandis    que la     surface    de  butée 86 prévue sur     cette        plaque        tourne    d'un angle  de 2100     environ    avant de     rencontrer    le goujon 90,  de façon à faire tourner la     carotte    de robinet 34  jusqu'à la position représentée dans la     fig.    8c,     afin     de     permettre    le passage du     fluide    à     travers    le boî  tier 12.

   Le fluide circule désormais à     travers    le       raccord    d'entrée 16 et le passage 36     pratiqué    dans  la carotte de robinet, vers un passage de     veilleuse     236, formé dans le     boitier    12.  



  Le passage de     veilleuse    236 communique avec  un orifice de sortie de     veilleuse    238     situé    sur le  côté du carter 12. Un     dispositif    approprié (non  représenté)     est        raccordé    à     l'orifice    de sortie de     veil-          leuse    238, pour     fournir    du     fluide    au     brûleur    de       veilleuse,    qui est généralement disposé, par     rapport     au     brûleur        principal,

      à une distance permettant  l'allumage. Une vis 240 est vissée dans la face fron  tale du     boitier    de distribution 12, cette vis pénétrant  dans le     passage    de     veilleuse    236 et étant     réglable     de     façon    à permettre de     régler        sélectivement        l'écou-          lement    du fluide à     travem        ce    passage.

   Le levier  porte-soupape 104 est alors     sollicité    par le     ressort     de torsion 172, de     façon    à     s'écarter    du siège de  soupape 92,     ce    qui permet également un     écoule-          ment    du fluide à travers le     raccord    de sortie 18,  vers le     brûleur        principal.     



  Après l'allumage du brûleur principal, on fait  tourner le     cadran    66     dans    le sens des     aiguilles    d'une       montre,    jusqu'à la     position    de réglage de tempé  rature voulue indiquée sur l'échelle 68.     Il    convient  de noter que, pendant le mouvement de réglage  de température, la position de la     carotte    de robi  net 34 n'est pas     affectée,    étant donné la     liaison     à mouvement perdu qui     existe    entre le goujon 90  et les     surfaces    de butée 86, 88 de la plaque à sec  teur 82.

   Toutefois, lorsqu'un     ustensile    de     cuisine    de       petit    diamètre est placé sur le brûleur et que l'on       désire    une flamme d'une hauteur     moindre    que celle  qui     correspond    à la pleine     alimentation,    on     tourne     le cadran 66,à     partir    de la position marquée       max       dans le sens des     aiguilles    d'une montre, jusqu'à la  portion de réglage de     flamme    224 de l'échelle 68.

        Ceci a     pour    effet de déplacer la     surface    de butée  88 de la     plaque    à     secteur    82 d'un angle de     210o     environ, jusqu'à     ce    que     cette        surface    entre en con  tact avec le goujon 90. L'usager règle ensuite la  hauteur de la     flamme    par     observation        visuelle    ou  d'après les     graduations    qui figurent sur     l'échelle     224, jusqu'à ce qu'il     obtienne    une flamme de la  hauteur voulue.

   La réduction de hauteur de la       flamme    est obtenue par la rotation de la carotte de  robinet 34 jusqu'à une position qui limite le passage  du fluide vers le boîtier, comme     indiqué    dans la       fig.    9c. Une encoche 242 est prévue sur la carotte  de robinet 34, afin d'assurer un écoulement suffisant  vers la veilleuse.  



  Après avoir opéré     l'ajustement    de la     hauteur     de la     flamme,    on fait tourner le cadran 66 en sens  inverse des     aiguilles    d'une     montre,    jusqu'à     1a_    posi  tion de     réglage        désirée    de la     température.        Il    con  vient de noter que ce déplacement vers la position  de réglage de la température     n'affecte    pas la posi  tion     de    la carotte de     robinet    34,

   étant     donné    que  la     surface    de butée 88     s'écarte        simplement    du gou  jon 90 et que l'amplitude de la rotation n'est pas       suffisante    pour amener la     surface    de butée 86 en  contact avec ce goujon.

   Le     déplacement    du     cadran     66 vers la position de réglage     désirée    de la     tem-          pérature        détermine    la rotation de la     surface    de  came 55, de façon à fixer la hauteur- de la che  ville de came 194, ce qui a pour     effet    d'ajuster  les positions relatives de la     saillie    192 et de la  cheville extérieure 190.

   Par conséquent, lorsque       l'ustensile    de cuisine atteint la     température        sélec-          tée,    par     exemple        1490C,        comme    indiqué dans la       fig.    9a, la cheville extérieure 190 se     déplace    jus  qu'à ce qu'elle     rencontre    la saillie 192,     et    le levier  de     bimétal    122     pivote    autour de la     saillie    124 pré  vue sur le levier de dépassement de     course   <B>126,

  </B>  en     déterminant    ainsi un     mouvement    de     pivotement     du levier     porte@soupape    104 autour du pivot 102,  ce qui amène le disque de soupape 110 en     contact     avec le siège de soupape 92,     comme    indiqué dans  la     fig.    9c,     arrêtant    ainsi     l'écoulement    du fluide vers  le brûleur principal.  



  Lorsque la température de     l'ustensile,    détectée  par la tête 186,     descend    au-dessous de     1490C,    la  cheville     extérieure    190 s'écarte de la     saillie    192 et  le disque de soupape 110 s'écarte du siège de sou  pape 92,

   de façon à permettre au     fluide    de     s'écou-          ler    vers le     brûleur        principal.        Le        fluide    qui se     diri-          ge    vers le brûleur principal s'allume à la     veilleuse     et     l'ustensile    de     cuisine    est à nouveau chauffé jus  qu'à     ce        que    sa température     atteigne    149 C.

       Il        est     évident que l'on aura au brûleur une     flamme        inter-          mittente,    de façon à     maintenir    la température de       l'ustensile    de     cuisine    à la     valeur        mise    au point  sur le     cadran    66.  



  Dans le cas où la     température        ambiante    agis  sant sur la tête détectrice s'élèverait par suite de  l'utilisation de     brûleurs        voisins,    le fluide du dispo  sitif     thermostatique    serait de ce fait     soumis    à une         dilatation.        Toutefois,

      le levier de     bimétal    122 est       également        chauffé    dans     ce    cas et se déforme de  manière à     compenser    le     déplacement        de    la     che-          ville    190. Par     conséquent,    les     changements    dans la  température     ambiante        n'ont    pas un effet apprécia  ble sur la commande assurée grâce à     une    mise au  point donnée du cadran.  



       Lorsque    l'opération de     cuisson    est terminée et  que l'on     désire    employer, pour une seconde opéra  tion de cuisson, un     ustensile    de dimensions     diffé-          rentes,    cela alors que la tête détectrice est encore  chaude,     il    suffit     d'exécuter    à nouveau l'opération       décrite    ci-dessus.

       Il        convient    de noter que,     lorsque     le cadran 66 est tourné pour     être    amené     dans    la  portion de réglage de     flamme,    le     niveau,    qui     inter-          vient    à ce     moment,    de la surface de came 55 est       tel    que le dispositif thermostatique est maintenu à       un    réglage correspondant à une température éle  vée.

   Ce réglage à     température    élevée,     maintenu     lors de la     ,sélection    de la     hauteur    de la flamme,  constitue un     avantage,    étant     "donné        qu'il    rend la       sélection    passible sans une entrave de la part de  la soupape     thermostatique.        D'autre        part,

          cette    dis  position     élimine    la     nécessité        d'accélérer        l'opération     de     sélection    de la     hauteur    de la flamme,     étant     donné qu'un     intervalle    de     temps        appréciable    s'écou  le avant que la tête détectrice 186 atteigne des     tem-          pératures        aussi        élevées.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif pour commander le débit d'un fluide alimentant un brûleur, caractérisé en ce qu'il com prend un carter comportant des orifices d'entrée et de sortie,
    un premier organe obturateur disposé dans ce carter au voisinage dudit orifice d'entrée et pouvant être déplacé entre deux positions, pour régler la section d'un passage par lequel le fluide venant dudit orifice d'entrée pénètre dans ledit carter,
    un second organe obturateur disposé dans ledit carter et susceptible d'être déplacé par un mécanisme de commande de manière à occuper différentes positions,
    ce mécanisme de commande étant asservi à la température d'un objet -chauffé par ledit brûleur et étant agencé de manière à régler le débit du fluide sortant du carter par ledit orifice de sortie en fonction de cette température,
    un seul organe de man#uvre relié audit premier organe obturateur et audit mécanisme de commande du second organe obturateur, et une liaison à mou vement perdu disposée entre, d'une part, l'organe de manoauvre susdit et, d'autre part, le premier organe obturateur précité,
    cette liaison comprenant un élément de butée solidaire dudit premier organe obturateur et des surfaces de butées espacées, soli daires dé Porgane de manceuvre susdit et destinées à entrer en contact avec ledit élément de butée,
    le tout étant agencé de telle sorte que ledit organe de manoeuvre pe#met de mettre en position ledit premier organe obturateur et ledit mécanisme de commande du second organe obturateur indépen- damment l'un de l'autre, en vue d'ajuster sélecti vement, d'une part,
    la hauteur maximum de la flamme du brûleur qui est déterminée par le pre mier organe obturateur et, d'autre part, la tempé- rature dudit objet qui est déterminée par le méca nisme de commande du second organe obturateur. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que l'organe de man#uvre comprend une came et est agencé de manière à pouvoir être actionné à la main,
    ledit mécanisme de commande comprenant des leviers intercalés entre la canne précitée et ledit second organe obturateur de maniè re à former une liaison entre ceux-ci, et, en outre,
    un dispositif régulateur automatique agissant sur le mécanisme à leviers précité et actionné lui-même en réponse aux variations de ladite température, de façon à mouvoir ce mécanisme à leviers, afin de déplacer le second organe obturateur précité.
    2. Dispositif selon la :sous-revendication 1, carac térisé en ce que ledit dispositif régulateur automa tique comprend un élément moteur qui coopère avec le mécanisme à leviers ci-dessus, de façon à mouvoir ce dernier en réponse auxdites variations de température, :
    ledit organe de man#uvre étant relié au mécanisme à leviers précité et audit pre- mier organe obturateur de telle manière qu'un pre mier déplacement de l'organe de man#uvre a pour effet d'amener le premier organe obturateur à une première position de commande,
    qu'un second déplacement de cet organe de man#uvre a pour effet d'ajuster cette première position de commande et d'amener le mécanisme à leviers ci-dessus à une position inactive par rapport à l'élément moteur susdit, pendant cet ajustement du premier organe obturateur,
    tandis qu'un troisième déplacement a pour effet d'amener le mécanisme à leviers susdit à une position opérante sélectée, par rapport audit élément moteur. 3.
    Dispositif selon la sous-revendication 1, carac- térisé en ce que ladite came est reliée au m6ca- msme à leviers susdit de façon à déplacer ce der nier par 'rapport' à un organe moteur que com prend le dispositif régulateur automatique,
    en met tant ainsi au point une température déterminée à laquelle ledit organe moteur vient attaquer le méca- nisme à leviers susdit, cet organe moteur du dispo sitif régulateur automatique étant monté dans le carter !susdit. 4.
    Dispositif selon la sous@revendication 1, carac térisé en ce que ledit organe à commande manuelle peut être actionné de manière à modifier les posi tions relatives d'un organe moteur dudit disposi tif régulateur automatique et du ,mécanisme à leviers précité,
    afin de mettre au point la tempé- rature à laquelle ce dispositif régulateur automati que détermine l'actionnement dru second organe obturateur, ledit organe à commande manuelle pouvant être actionné de façon à mettre une des dites surfaces de butée en contact avec ledit élé ment de butée de manière à ouvrir le premier organe obturateur précité,
    cet organe à commande manuelle pouvant d'autre part être actionné de façon à .mettre en contact l':autre desdites surfaces de butée avec ledit élément de butée de façon à réduire la section dudit passage par lequel le flui de pénètre dans le carter,
    la distance séparant ces surfaces de butée étant telle que l'organe à com- mande manuelle -susdit modifie les positions rela tives de l'organe moteur dudit dispositif régulateur automatique et du mécanisme à leviers indépen damment de l'actionnement du premier organe obturateur.
    5. Dispositif selon la revendication, caractérisé par le fait qu'un siège de soupape est ménagé dans le carter, ledit second organe obturateur étant cons- titu6 par une .soupape portée par un levier monté à pivotement dans ce carter, de .manière à coopérer avec le siège de soupape susdit en vue de régler le passage du fluide à travers celui-ci,
    par le fait qu'il comprend un organe élastique qui sollicite normalement le levier porte-soupape susdit vers une position d'ouverture, un levier de dépassement de course, également monté à pivotement dans ce car ter, un mécanisme de sollicitation plus puissant que l'organe élastique précité, destiné à solliciter le levier de dépassement de course susdit dans un sens,
    une came destinée à solliciter le levier de dépassement de course susdit à l'encontre de l'ac tion du mécanisme de sollicitation ci-dessus, un autre levier, suspendu entre le levier porte-soupape susdit et le levier de dépassement de course pré- cité, un dispositif thermosensible fixé au carter pré cité et agissant sur le levier suspendu susdit en réponse à des variations de ladite température,
    de manière à faire pivoter le levier porte-soupape sus dit de telle façon qu'il applique la soupape contre le siège de soupape, le levier de dépassement de course précité étant amené à pivoter à l'encontre de l'action du mécanisme de sollicitation susdit lorsqu'un dépassement de course du dispositif ther mosensible susdit se produit, de manière à absor ber ce dépassement,
    ladite came étant susceptible d'être actionnée de manière à déplacer le levier suspendu précité par rapport au dispositif thermo sensible et à déterminer ainsi la température à laquelle le dispositif thermosensible entre en con tact avec ledit levier suspendu pour faire pivoter ledit levier de fermeture de soupape de façon à le mettre en contact avec le siège de soupape susdit. 6.
    Dispositif selon la revendication, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens d'ajustement pour ajuster la position dudit mécanisme de com- mande du second organe obturateur indépendam ment dudit premier organe obturateur, ce méca nisme de commande comprenant des leviers dispo sés entre lesdits moyens d'ajustement et ledit second organe obturateur. 7.
    Dispositif selon la sous-revendication 1; carac térisé en ce que le premier organe obturateur est constitué par une carotte de robinet rotative, appli quée sur un siège ménagé dans le carter susdit au voisinage de ladite entrée, en ce qu'un siège de soupape est ménagé dans le carter susdit et coopère avec le second organe obturateur précité,
    le mécanisme à leviers ci-dessus étant monté à pivo tement dans le carter et étant mobile par rapport à un élément moteur que comprend le dispositif régulateur automatique, de manière à pouvoir occu per diverses positions correspondant à un certain nombre de températures différentes, en ce qu'un dispositif de transmission de mouvement est relié à la carotte de robinet susdite, de façon à faire tourner cette dernière jusqu'à une position d'écou lement,
    en ce qu'un dispositif à came est interposé entre ledit dispositif de transmission de mouvement et le mécanisme à leviers précité, de façon à faire pivoter ce dernier, afin qu'il occupe une position choisie dans ladite série<B>d</B>e positions., en réponse à son actionnement par ledit dispositif de transmis sion de mouvement, ledit dispositif à came com prenant un élément à mouvement perdu, grâce auquel la position de ladite carotte de robinet peut être ajustée indépendamment du mécanisme à leviers ci-dessus.
    8. Dispositif selon la sous-revendication 7, carac térisé en ce que ledit dispositif de transmission de mouvement comprend<I>une</I> tige de manoeuvre et un moyeu fixés l'un à l'autre, et en ce que ledit dispositif à came comprend un suiveur de came porté par ledit carter et une pluralité de surfaces de came formées sur ledit moyeu, l'une de ces sur- faces de came constituant ledit élément à mouve ment perdu.
    9. Dispositif selon 1-a revendication, caractérisé en ce que ledit second organe obturateur est cons titué par une soupape, en ce qu'il comprend un dis- positif thermosensible comprenant un élément moteur disposé dans le carter de façon à se mou voir en réponse aux variations de ladite tempéra ture, un premier organe (96)
    monté à pivotement dans le carter susdit et pouvant se déplacer de manière à occuper différentes positions., un second organe (122) monté à pivotement sur le premier organe précité et relié à ladite soupape de manière à déplacer cette dernière, un organe d'actionne- ment (194)
    pouvant être manoeuvré de façon à déterminer une série de températures de réglage et relié audit premier organe de façon à produire le déplacement du second organe susdit entre une série de positions correspondant à ladite série de températures,
    de telle sorte que ce second organe soit mis en position par rapport audit élément moteur du dispositif thermosensible' pour chaque température, et un troisième organe (126) qui s'ap plique à glissement contre ledit organe, en pro duisant le pivotement de celui-ci par rapport au premier organe précité,
    de telle sorte que la posi tion du second organe précité par rapport audit élément moteur du dispositif thermosemible ci-des sus est ajustée pour chaque température choisie. 10.
    Dispositif selon la sous-revendication 9, carac térisé en ce que l'organe de manoeuvre susdit est relié au premier organe précité de façon à pouvoir faire pivoter celui-ci jusqu'à une position sélectée afin de mettre en position le second organe susdit par rapport à l'élément moteur du dispositif ther mosensible précité,
    en déterminant ainsi la tem- p6rature à laquelle le dispositif thermosensible vient agir sur le second organe en vue d'actionner la soupape susdite, le tout étant agencé de telle manière que la position du second:
    organe précité, par rapport à l'élément moteur du dispositif ther mosensible susdit, est ajustée pour chaque position du premier .organe susmentionné. 11.
    Dispositif selon la sous-revendication 10, caractérisé par le fait qu'il comprend un organe de contact (228) supporté par le carter susdit et ajustable dans le but de faire varier l'amplitude du mouvement de pivotement du second organe susdit par rapport au premier organe susdit qui présente la forme d'un cadre,, un levier d'étalon nage (144) monté à pivotement sur ce cadre et pré sentant un segment curviligne faisant saillie,
    ledit troisième organe étant constitué par un élément pivotant<B>.(126)</B> relié au levier d'étalonnage susdit ainsi qu'audit second organe assurant la commande de la soupape, l'élément moteur du dispositif ther- mosensibde susdit étant agencé de manière à entrer en contact avec le second organe précité, de façon à déterminer le déplacement de la soupape sus- dite,
    ledit organe d'actionnement (194) étant relié au cadre susdit, pour faire pivoter ce dernier de façon à mettre en position le second: organe précité, par rapport à l'élément moteur du dispositif thermo- sensible susdit, en déterminant ainsi la tempéra ture à laquelle cet élément moteur entre en con tact avec le second:
    organe susdit en vue-d'action- ner la soupape précitée. 12,. Dispositif selon la sous-revendication 11, caractérisé par le fait que ledit organe de con tact (228) est monté de manière à glisser sur ledit segment curviligne, à la suite d'un mouvement pivo- tant dudit cadre, dans le but de faire pivoter ledit levier pivotant (126)
    par rapport au cadre précité, afin d'ajuster le mouvement dudit second organe (122) par rapport à l'organe moteur du dispositif thermosensible, l'organe de contact précité pou vant être actionné en vue de déplacer le segment curviligne susdit et de déplacer le levier pivotant (126) par rapport au cadre précité.
    13. Dispositif selon la sous-revendication 11, caractérisé en ce que le centre de courbure du seg ment curviligne précité est normalement situé au point d'articulation du cadre sur le carter, de telle sorte que le levier pivotant (126) précité demeure dans une position d'ajustement par rapport à ce cadre pendant le mouvement de pivotement de ce dernier, ledit organe de contact (228)
    permettant de régler la position du segment curviligne de façon à modifier la position du centre de courbure ci dessus, afin que cet organe de contact, qui est en contact de glissement avec le segment curviligne, produise, lors du déplacement du cadre, un mouve ment pivotant .du levier (126) par rapport au cadre, en vue d'ajuster la position dudit second organe (122) par rapport à l'élément moteur du dispositif thermosensible.
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