Appareil enregistreur, notamment pour le contrôle de la marche de véhicules ferroviaires La présente invention a pour objet un appareil enregistreur, notamment pour le contrôle de la marche des, véhicules ferroviaires en enregistrant, sur une bande continue, divers renseignements tels que le temps, la vitesse, des signaux, etc...
On a cherché à obtenir un appareil de ce genre qui rende les manoeuvres journalières aussi simples que possible et notamment la mise en place et l'en lèvement de la bande enregistreuse qui doivent pou voir se faire rapidement et sans manipulation com pliquée. Si on utilise des styles inusables, la bande peut être faite d'un papier marquant par grattage, dans quel cas il faut éviter l'accumulation des pous sières détachées par les styles, à l'intérieur de l'ap pareil. En outre, un tel appareil peut être conçu de manière que le mécanicien puisse contrôler l'exac titude des inscriptions portées sur la bande.
Le mé canisme intérieur de l'appareil peut ne pas être ac cessible en cours de service, des mesures pouvant être prises pour permettre néanmoins, à tout instant, le remplacement de lampes éclairant un cadran. Enfin, on cherche à ce que les divers organes de l'appareil soient faciles à monter, à régler et à con trôler.
L'appareil faisant l'objet de la présente invention est caractérisé en ce qu'il comprend un chargeur pour la mise en place et le retrait d'une bande enregis treuse, le chargeur comportant une bobine d'ali mentation, une table d'écriture, une bobine récep trice et des moyens de connexion avec un mécanisme d'entraînement de ladite bande.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appareil objet de l'in vention.
La fig. 1 en est une vue générale en perspective. Les fig. 2, 3 et 4 sont des vues de détail d'orga nes de fixation de lampe que comprend cette forme d'exécution.
La fig. 5 est une vue en perspective du méca nisme intérieur de cette forme d'exécution.
La fig. 6 est une vue en perspective d'un char geur représenté à la fig. 5.
La fig. 7 est une coupe du chargeur de la fig. 6, par les axes des bobines.
La fig. 8 est une coupe du chargeur par un plan perpendiculaire aux axes des bobines.
Les fig. 9 à 11 sont des vues schématiques mon trant comment s'effectue la mise en place du char geur.
La fig. 12 est une vue d'un mécanisme d'action- nement que comprend le chargeur.
Les fig. 13 et 14 sont respectivement une vue de face et une vue en perspective d'organes que comprend cette forme d'exécution.
L'appareil représenté comprend un boîtier 1 dont la plaque de fond 2 est munie de pattes 3 per mettant de fixer l'appareil dans le poste de conduite d'un véhicule.
Le devant du boîtier présente une fenêtre vitrée 4 derrière laquelle est situé un cadran 5 compor tant une échelle 5a des vitesses, devant laquelle peut se déplacer une aiguille<I>5b,</I> une fenêtre 5c pour des tambours 5d d'un compteur kilométrique et une montre 5e.
La fenêtre 4 se prolonge au-dessous du cadran 5 de façon à rendre visible divers styles inscripteurs 6 et la zone d'une bande d'enregistrement 7 située en regard de ces styles. Ainsi, le mécanicien ou le conducteur du véhicule peut, à chaque instant, véri fier si les inscriptions portées par les styles sont cor rectes et notamment si elles coïncident avec les indi cations fournies par le cadran.
A la partie supérieure de l'appareil sont montées de petites lampes 16 (fig. 2 à 4) logées derrière des bouchons à vis, 8 qui permettent, en cas de besoin, de changer lesdites lampes sans avoir à accéder à l'intérieur du boîtier. Le montage de ces lampes sera décrit ultérieurement.
La partie inférieure du boîtier est munie d'une porte 9 comportant un dispositif de verrouillage 10 dont la manette 10a peut être plombée sur une petite chape 10b, de façon à interdire l'ouverture illicite de cette porte.
La porte présente une petite fenêtre 11 qui per met de vérifier l'état d'avancement de la bande en registreuse.
Sur le côté droit du boîtier, une clé 12 permet de remonter le mouvement chronométrique de l'ap pareil et un bouton 13 est destiné à la mise à l'heure de la montre 5e. Si l'appareil était à remontage électrique, la clé 12 serait supprimée.
A la partie inférieure de l'appareil est monté un moteur électrique 14 destiné à fournir à l'arbre principal de l'appareil un mouvement proportionnel à la vitesse de marche du véhicule. Ce moteur pour rait être remplacé par tout autre type de mécanisme de transmission approprié.
Le courant nécessaire est fourni à l'appareil par des câbles 15.
Les fig. 2 à 4 montrent comment les lampes 16 qui éclairent le cadran 5 et la zone d'inscription de la bande de papier, sont montées dans le boîtier 1 de façon à pouvoir être changées sans que le méca nicien ait à ouvrir le boîtier.
A cet effet, à l'arrière d'un trou taraudé 17 nor malement obturé par le bouchon 8, est prévue, sur la paroi du boîtier, une petite équerre 18 compor tant une tringle de guidage 19 sur laquelle un cou- lisseau 20 peut se déplacer à l'encontre d'un ressort 21. Le coulisseau 20 porte, en regard du trou 17, une douille 20a dans laquelle est vissé le culot de la lampe.
Si, comme représenté sur la fig. 2, le bouchon 8 est dévissé, le coulisseau 20 se trouve repoussé par le ressort 21 contre l'ouverture 17. Le bulbe de la lampe fait saillie par cette ouverture et l'on peut facilement dévisser la lampe et en revisser une autre. Lorsqu'on revisse le bouchon 8, ce dernier repousse le bulbe de la lampe et ramène celle-ci en position d'éclairage dans le boîtier (fig. 3).
Afin de faciliter le montage, le réglage et les essais de l'appareil, tout le mécanisme de ce dernier est porté par une platine principale 22 fixée à la plaque de base du boîtier, par exemple au moyen de vis non représentées (fig. 5).
A sa partie supérieure, cette platine porte les divers mécanismes nécessaires au fonctionnement de l'appareil et qui peuvent être d'un type quelconque, notamment du type décrit dans les brevets suisses suivants de la demanderesse No 348271 du 29 octobre 1957, en ce que con cerne le mécanisme de mesure de la vitesse, et n 347782 du 8 juillet 1959 si le remontage est élec trique.
Tous ces mécanismes sont inclus entre des pla tines. verticales 23 et 24 perpendiculaires à la pla tine 22. Ils reçoivent leur mouvement d'un arbre principal 25 monté dans des paliers 26 de la platine 22 et comportant à son extrémité inférieure un mé canisme à tête de cheval<B> </B> 27, 28 laissant une grande liberté de montage pour un pignon d'entraî nement 29, celui du moteur 14 dans la forme d'exé cution décrite, et permettant de décaler l'arbre 25 vers le côté pour dégager la partie centrale du boîtier.
Sous les mécanismes en question, entre les pla tines 23 et 24, sont montés des rails 30 et 31 à pro fil en H sur lesquels peuvent coulisser des chariots 32 et 33 portant, respectivement, des styles 6a et 6b.
Le. style 6a, solidaire du chariot 32, est déplacé en fonction de la vitesse du véhicule grâce à un pignon 34, calé sur l'arbre de l'aiguille des vitesses 5b, et à une crémaillère 35 fixée par des vis 36 au chariot 32. Le style 66 porté par le chariot 33 est déplacé d'un mouvement alternatif à amplitude cons tante de façon à tracer des chevrons sur la bande 7, gràce à un tambour 37, au moyen d'un mécanisme connu non représenté.
Ce mécanisme actionne également une molette 38 de marquage du quantième d'heure.
La platine 23 porte également, monté dans des équerres 39 et 40, un arbre 41 destiné à l'entraîne ment de la bande de papier 7, ledit arbre étant en traîné, d'une manière connue, au moyen de deux systèmes de cliquets dont l'un tend à l'entraîner d'un mouvement uniforme relativement lent, par exemple correspondant à un déplacement de la bande de 5 mm par heure et l'autre à une vitesse proportionnelle à celle du véhicule, le second mécanisme devenant prépondérant lorsque le véhicule se déplace.
La bande de papier 7 est fournie à l'appareil par un chargeur 42 représenté en détail sur les fig. 6 à 8. Cette bande est du type à inscription par grat tage, les styles 6 pouvant être constitués par de simples pointes métalliques pratiquement inusables. Le chargeur 42 comporte deux platines 42a et 42b réunies entre elles par des entretoises 42c. A l'une des extrémités de chacune des platines sont articulés, sur des axes 43, de petits leviers cou dés 44 rappelés par des ressorts 45 (fig. 8) et qui portent un rouleau 46, muni au voisinage de ses extrémités de rainures 46a.
Une table d'écriture 47 sur laquelle passe la bande de papier 7, est montée entre les platines 42a et 42b au moyen de vis 47a.
Au-dessous de la table est monté un rouleau de guidage 48 destiné à limiter la friction de la bande sur la table d'écriture.
La bande de papier 7 est fournie par une bobine d'alimentation 49 montée sur un axe 50 entre les platines 42a et 42b. Cette bobine (fig. 7) comporte une joue 49a sur laquelle est clavetée un moyeu cylindrique 49b por tant, au voisinage de ladite joue, une vis 49c et muni à son extrémité libre d'un taraudage 49d dans lequel est vissée l'autre joue 49e.
Le rouleau de papier 7a est enroulé sur un tube de carton 7b qui présente à l'une de ses extrémités une fente 7c dans laquelle s'engage la vis 49c, de façon à rendre le rouleau solidaire en rotation de la bobine.
On monte le rouleau sur la bobine en dévissant, puis en revissant la joue 49e.
L'axe 50, tern-iné par un bouton moleté 50a, est engagé, d'une part, dans une douille 51 fixée à la platine 42a et, d'autre part, dans un trou de la pla tine 42b. Son extrémité libre est munie d'une pointe conique pour faciliter son insertion tant dans les pla tines que dans la bobine.
Au voisinage du bouton 50a, cet axe présente une gorge annulaire 50b dans laquelle vient s'en clencher une petite bille 51a de la douille 51, main tenue en place par une bague élastique<I>51b</I> engagée dans une gorge 51c de cette douille.
La platine 42a est en outre percée d'un trou dans lequel passe un petit tampon 42d porté par un ressort 42e et destiné à freiner la bobine 49.
De la bobine 49, la bande de papier 7 passe sur le rouleau 46 puis sur la table 47 et sur le rou leau 48 avant de s'enrouler sur la bobine récep trice 52.
Cette dernière comporte un moyeu tubulaire 52a goupillé sur une joue 52b et sur un axe 52c, ledit moyeu portant une vis 52d destinée, comme pour la bobine d'alimentation, à coopérer avec une fente 7d du tube 7e d'enroulement de la bande de papier. Dans une extrémité taraudée 52e du moyeu 52a est vissée la seconde joue 52f de la bobine.
A l'une de ses extrémités, l'axe 52c porte une roue 53 munie d'un bandage de caoutchouc 53a. La bobine réceptrice 52 est enclenchée entre les platines<I>42a</I> et<I>42b</I> qui présentent, à cet effet, des encoches 54 à entrée triangulaire, les portions voi sines 55 des platines étant en outre repliées vers l'extérieur pour faciliter l'insertion de la bobine (fig. 6).
L'axe 52c de celle-ci est maintenu au fond des encoches 54 grâce à des crochets de verrouillage 56 calés sur un axe 57 monté entre les deux platines et rappelés par un ressort enroulé 58 sur cet axe et attaché à l'entretoise 42c voisine (fig. 8). Le ressort 58 rappelle les crochets 56 sur des butées 56a por tées par les platines 42a et 42b (fig. 6).
La tranche extrême 56b du bec des crochets 56 est inclinée de telle sorte que lesdits crochets s'effa cent élastiquement lorsqu'on insère l'axe de la bo bine 52 dans les encoches 54.
Au voisinage de l'entretoise 42e centrale, les platines<I>42a</I> et 42b comportent, en outre, des trous 59a et 59b destinés, à permettre l'accrochage du chargeur dans le bâti de l'appareil comme repré senté sur les fig. 9 à 11.
En vue de cet accrochage, la platine 23 com porte un petit pont 60 muni d'un téton conique 60a tandis que la platine 24 présente un téton conique analogue 60b.
Pour accrocher le chargeur, on amène le trou 59b en face du téton 60b puis le trou 59a en face du téton 60a ce qui peut se faire, de préférence, en plaçant le chargeur dans la position relevée et obli que représentée en traits mixtes sur la fig. 10, puis en le faisant tourner selon la flèche f (fig. 10).
Pour faciliter cette manoeuvre, on utilise, un peu en arrière des tétons 60b et 60a, des équerres d'arrêt et de guidage 61a et 61b disposées de façon telle que, lorsque les bords des platines sont enga gés dans ces équerres, les trous soient situés en face des tétons.
On repousse alors l'ensemble du chargeur vers la platine 24, selon la flèche g de la fig. 10, pour engager les trous<I>59a,</I> 59b sur les tétons 60a, 60b.
Pour amener le chargeur en position de service, il suffit, ensuite, de le faire basculer vers l'arrière dans le sens indiqué par la flèche h de la fig. 9.
Dans l'éventualité où ce basculement serait exé cuté alors que les trous ne seraient pas engagés à fond sur les tétons, on utilise sur la platine 23 un petit doigt de guidage 62 muni d'une rampe 62a sur laquelle vient porter la tranche de la platine 42a et qui repousse ainsi le chargeur vers la platine 24. Ce doigt est visible sur la fig. 11.
Le verrouillage du chargeur en position d'utili sation est assuré par un crochet 63 (fig. 9). Ce crochet tourillonne sur un axe 63a de la platine 24, il est rappelé par un ressort 63b contre une butée <B>63e</B> et coopère avec une équerre 64 portée par la platine 42b.
Lorsque le chargeur 42 est ainsi verrouillé, il est en prise avec les différents organes d'entraînement du papier.
Ces organes comportent, d'une part, un rouleau à picots 65 dont les picots 65a viennent s'engager, à travers le papier, dans les gorges 46a du rouleau 46, ainsi que des moyens pour entraîner la bobine réceptrice 52.
Comme le montre notamment la fig. 12, l'axe 66 du rouleau à picots 65 porte une roue hélicoïdale 67 en prise avec une vis 41a portée par l'arbre 41.
L'arbre 66, dont l'extrémité est montée dans un pont 68 fixé à la platine 23, entraîne également un pignon 69. Une pièce triangulaire 70 est montée folle sur ledit arbre et soumise à l'action d'un ressort 71, attaché par ailleurs à un pont 72 fixé à la pla tine 23.
La position de ce pont est telle, en outre, que le bouton moleté 50a de l'axe de la bobine d'ali mentation 50 vienne juste s'y engager, ce qui fait que, si ledit axe n'est pas convenablement enclenché, il n'est pas possible d'amener le chargeur en position de verrouillage. L'extrémité de la pièce triangulaire 70 porte un axe 73 sur lequel sont calés, d'une part, un pignon 74 en prise avec le pignon 69 et, d'autre part, une roue 75 qui vient porter, sous l'action du ressort 71, sur le bandage 53c de la roue 53 de la bobine ré ceptrice.
Le fonctionnement de ce mécanisme d'entraîne ment est très simple. L'arbre 41 fait tourner le rou leau à picots soit à vitesse lente à l'arrêt, soit à une vitesse proportionnelle à celle du véhicule et, sous l'effet de la rotation du rouleau à picots, la bande de papier se dévide.
Le mécanisme 69, 70, 74, 75 provoque la rota tion de la bobine réceptrice de façon que la bande de papier soit toujours tendue.
Si la tension de la bande de papier devient trop élevée, il se produit un effet de blocage entre les roues 75 et 53 et, par réaction, le pignon 74 tend à rouler sur le pignon 69, ce qui provoque le sou lèvement de la pièce 70 à l'encontre du ressort 71 et un patinage de la roue 75 sur la roue 53. On est donc toujours assuré que le papier sera correcte ment tendu.
Comme on l'a dit précédemment, les styles 6 inscrivent les renseignements voulus sur la bande 7 par grattage. Au fur et à mesure qu'ils tracent ces inscriptions, ils détachent donc une certaine quantité de l'enduit qui recouvre la bande, et cet enduit tombe le long de ladite bande.
Ainsi qu'on peut notamment le voir sur la fig. 8, la bobine réceptrice 52 est placée dans le chargeur de telle façon que, lorsque celui-ci occupe la posi tion de service, elle soit située au-dessous de la table d'écriture 47 du même côté que les styles 6, par rapport au papier.
Ainsi, la matière détachée de la bande de papier par les styles tombe constamment entre la portion de bande quittant la table d'écriture et le rouleau 7f qui s'enroule sur la bobine 52.
Dans ces conditions, sans que cela puisse nuire en aucune manière à la lisibilité des inscriptions, la matière détachée par les styles se trouve peu à peu emmagasinée dans le rouleau 7f et aucune poussière ne s'accumule dans l'appareil, ce qui permet à celui- ci de fonctionner très longtemps sans nettoyage.
Outre les styles 6a et 6b, l'appareil comporte d'autres styles visibles notamment sur la gauche de la fi-. 1 et servant à donner des indications diverses telles que répétitions de signaux, enregistrement de manoeuvres de vigilance, indications de l'ouverture ou de la fermeture de portes, etc...
Les fig. 13 et 14 montrent comment ces styles sont montés et commandés.
Sous les mécanismes supérieurs de l'appareil, au-dessus de l'emplacement destiné au chargeur, est monté un pont 76 dont le rebord arrière 76a est fixé à une boîte 77, elle-même fixée à la platine principale 22.
Dans les rebords 76a et 76b du pont 76 est monté un axe 78 à une extrémité duquel est calé un bras 79 sur lequel est articulé, au moyen d'un axe 80, un levier 81 qui porte le style 6, la pointe de ce dernier venant naturellement porter sur la table d'écriture 47 à l'endroit voulu.
Entre un doigt 79a du bras 79 et un doigt 80a du levier 80 est tendu un ressort 90 qui tend à amener une butée 80b du levier 80 en contact avec le bras 79a ; lorsqu'on met le chargeur en place, la feuille de papier 7 soutenue par la table 47 repousse légèrement le style 6 vers l'avant, ce qui procure la pression d'application nécessaire du style.
A l'autre extrémité de l'axe 78 est calé un bras 82 présentant un prolongement 82a compris entre deux électro-aimants 83 et 84. Un dispositif de rappel 85 à double effet est utilisé pour maintenir normalement le bras 82 en position médiane, tout en lui permettant de s'écarter d'un côté ou de l'autre sous l'effet de l'attraction des électro-aimants 83, 84.
Le dispositif de rappel 85 comporte essentielle ment deux coulisseaux 85a et 85b montés, par l'in termédiaire de boutonnières 85c et 85d, sur des doigts 86 fixés à la boîte 77. Le coulisseau 85a comporte une butée 85e et le coulisseau 85b une butée 85f. Ces deux butées sont respectivement dis posées de part et d'autre du bras 82.
En outre, le coulisseau 85a est muni d'un doigt 85g et le coulisseau 85b d'un doigt 85h, entre les quels est tendu un ressort 85i. Sous l'effet de ce res sort, les butées 85e et 85f sont maintenues appli quées sur le bras 82, les boutonnières 85e et 85d étant, naturellement disposées de façon à laisser aux coulisseaux la latitude de déplacement convenable.
Lorsque l'électro-aimant 83 est excité, le bras 82 tourne, avec l'axe 78 et le style 6, en déplaçant le coulisseau 85a et, dès que l'excitation cesse, il est ramené dans la position médiane par le ressort 85i.
Par contre, si c'est l'électro-aimant 84 qui est excité, le bras et le style tournent de l'autre côté, en déplaçant, cette fois le coulisseau 85b, le rappel étant effectué par le ressort 85i.
Le style 6 peut donc servir à inscrire deux ren seignements différents selon le sens dans lequel il est défléchi. D'autres styles peuvent être montés, d'une ma nière analogue à celle qui vient d'être décrite, à côté du style représenté sur les fig. 13 et 14. Au besoin, si l'électro-aimant correspondant, logé dans la boîte 77, était trop loin de l'axe d'articulation, une bas cule pourrait être prévue pour transmettre l'action de commande ou de rappel au bras dudit axe.
L'agencement particulier et le mode de montage du chargeur permettent de dégager commodément la place nécessaire au montage de la boîte 77 et des mécanismes qui y sont reliés, sur la platine principale 22.