CH384217A - Procédé de fabrication d'un alliage d'aluminium et alliage obtenu par ce proc<dé - Google Patents

Procédé de fabrication d'un alliage d'aluminium et alliage obtenu par ce proc<dé

Info

Publication number
CH384217A
CH384217A CH6452958A CH6452958A CH384217A CH 384217 A CH384217 A CH 384217A CH 6452958 A CH6452958 A CH 6452958A CH 6452958 A CH6452958 A CH 6452958A CH 384217 A CH384217 A CH 384217A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
aluminum
shot
grains
alloy
iron
Prior art date
Application number
CH6452958A
Other languages
English (en)
Inventor
Herenguel Jean
Lelong Pierre
Grall Lucien
Coriou Henri
Original Assignee
Commissariat Energie Atomique
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Commissariat Energie Atomique filed Critical Commissariat Energie Atomique
Publication of CH384217A publication Critical patent/CH384217A/fr

Links

Classifications

    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22CALLOYS
    • C22C1/00Making non-ferrous alloys
    • C22C1/04Making non-ferrous alloys by powder metallurgy
    • C22C1/0408Light metal alloys
    • C22C1/0416Aluminium-based alloys
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B22CASTING; POWDER METALLURGY
    • B22FWORKING METALLIC POWDER; MANUFACTURE OF ARTICLES FROM METALLIC POWDER; MAKING METALLIC POWDER; APPARATUS OR DEVICES SPECIALLY ADAPTED FOR METALLIC POWDER
    • B22F9/00Making metallic powder or suspensions thereof

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Metallurgy (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Manufacture Of Metal Powder And Suspensions Thereof (AREA)

Description


  Procédé de fabrication d'un alliage     d'aluminium    et alliage obtenu par ce procédé    Dans le but d'obtenir des alliages d'aluminium  résistant à la corrosion par l'eau sous pression à  haute température, divers auteurs ont étudié des  alliages     Aluminium-fer-nickel.    On peut citer     princi-          palement        Draley    et     Ruther,        Carlsen,    Dillon, Wilson  et     Troutner.     



  Ces divers auteurs ont     étudié    des alliages dont  les teneurs en chacun des deux éléments d'addition  s'échelonnent de 0,2 % à 2 %. Dans tous les cas  les alliages étaient obtenus par des procédés de fon  derie et étudiés dans cet état. Leur structure est dé  crite comme étant formée d'un réseau de constituants  en phases séparées entourant les gros grains de fon  derie constitués par une solution solide à peu près  homogène.  



  La tenue à l'eau à haute température dépend,  pour un alliage de composition     centésimale    déter  minée, de la régularité de répartition des éléments  d'addition, et en particulier pour ceux qui sont in  solubles, de la finesse de leur dispersion, sous forme  de constituants en phases séparées, dans la matrice  que constitue la solution solide.  



  II est donc essentiel d'assurer la dispersion la  plus fine possible de ces constituants dans la struc  ture soumise à l'attaque ou au moins d'assurer, par  une opération contrôlée, la dimension du motif de  répartition.  



  Un procédé connu pour assurer une répartition  fine consiste à provoquer cette répartition     fine    au cours  de la solidification des ébauches de fonderie qui ser  viront à la fabrication des pièces finies. On peut y  arriver en solidifiant rapidement ou en ajoutant des  éléments favorisant cette     répartition    fine (le titane,  par exemple). Mais ces procédés ont un effet     limité,     notamment quand ils sont appliqués à des     lingots    de    dimensions industrielles courantes (par exemple,  diamètre dépassant 200     mm    ou épaisseur dépassant  100 mm).  



  La présente invention a pour objet un procédé  de fabrication d'un alliage d'aluminium et de fer  et/ou de nickel, apte à résister à l'eau sous pression  à haute température. Elle a également pour objet       l'alliage    obtenu par ce procédé.  



  Le procédé selon l'invention est caractérisé en  ce qu'on prépare de la grenaille d'aluminium conte  nant de 0,05 à 4 % de fer et/ou de nickel, on com  prime à chaud cette grenaille pour former une masse  d'alliage et on extrude cette masse     d'alliage    pour  provoquer un     effet    de cisaillement, au moins     dans    la  partie de celle-ci adjacente à sa surface.

   La compres  sion de la grenaille et l'effet de     cisaillement    sub  séquent assurent une distribution et     fine    dispersion  du métal allié à l'aluminium, la     partie    soumise à  l'effet de cisaillement de la masse extrudée présen  tant une résistance     accrue    à la corrosion par de  l'eau à haute température.  



  Dans les cas particuliers où la mise en     neuvre    des  alliages selon l'invention amènerait à considérer les  surfaces des produits demi-finis comme étant seules  à être exposées à la corrosion, on pourrait se conten  ter d'assurer cette     structure    sur une peau, ou une  écorce d'épaisseur     suffisante    dans ces demi-produits.

    Ce serait le cas de tôles ou de barres dont le mon  tage et     l'utilisation    ne mettraient en aucun cas en  contact avec le milieu corrosif ni la tranche, ni le       ceeur.    Cette peau devrait avoir de préférence une  épaisseur     minimum    de 1 mm au moment de la mise  en place définitive, déduction faite de toutes pertes  éventuelles d'épaisseur par opérations de     finition    tel  les que décapage ou polissage.

        Les     avantages    des     alliages    obtenus selon l'inven  tion sont notamment les suivants  - la possibilité de résister à l'action de l'eau à  350  C sous<B>160</B>     kg/cm-'    de pression de telle ma  nière qu'après 5000 heures de contact aucune  détérioration ne soit sensible ;  - la possibilité, grâce à la faible teneur en nickel  de résister correctement à la corrosion par l'eau  à froid.

   Ce point est très     important    en utilisation  pratique puisque les appareils fonctionnant à  haute température doivent également     supporter     sans inconvénient le contact de l'eau froide     pen-          dans    les     arrêts.    Une forte teneur en nickel  amènerait à froid une corrosion notable par pi  qûre de ces alliages au contact de l'eau ;  - le     comportement    très homogène de la surface  supprimant tout effet de corrosion localisée,  grâce à la répartition très uniforme des consti  tuants, en phases séparées, protecteurs.  



  Les alliages doivent avoir une teneur en silicium  aussi faible que possible et de préférence inférieure  à 0,01 %. Les teneurs en impuretés principales  zinc, magnésium, manganèse doivent être de préfé  rence inférieures à 0,005 % et la teneur en cuivre  de préférence inférieure à 0,01 %.  



  Par ailleurs, la.     finesse    de répartition des cons  tituants en phases     séparées    étant une des caractéris  tiques essentielles de ces alliages, pour l'obtenir dans  les produits finis ou demi-finis, il est nécessaire que  les produits de départ, servant à     l'élaboration    des  alliages possèdent déjà une     répartition    relativement  fine.  



  A cet effet, la grenaille peut être obtenue par  éjection et solidification rapide d'un alliage fondu  ayant la composition centésimale désirée.  



  La solidification dans chaque gouttelette     d'alliage     est généralement suffisamment rapide, pour que la       répartition    des constituants en phases séparées soit  très fine, et d'un motif inférieur à celui des particules  constituant la grenaille. En réglant les conditions de  l'éjection et en tamisant la grenaille à une granulo  métrie définie, on assure une répartition des cons  tituants en phases séparées suivant un motif de di  mension inférieure à une limite fixée à l'avance.  



  On peut également obtenir la grenaille à partir  de grains d'aluminium non allié (de pureté contrôlée)  sphériques ou mieux lamellaires, chaque grain étant  enrobé dans un métal d'addition. On peut assurer  l'enrobage     chimiquement,    les grains d'aluminium ca  librés, sphériques ou lamellaires étant traités par un  procédé chimique par exemple cémentation, assurant  le dépôt à leur surface d'un revêtement du     métal     d'addition ou d'un composé de ce métal capable de  s'allier à l'aluminium, soit directement dans le cas  du métal, soit après réduction     dans    le cas du com  posé en- formant la phase recherchée.

   Les grains ou  lamelles d'aluminium ainsi enrobés par voie chi  mique sont ensuite séchés et soumis à un traitement  à chaud assurant une     diffusion        intermétallique    ou  bien une réduction suivie d'une telle     diffusion.       On peut     également    enrober les grains méca  niquement. Dans ce cas, on pulvérise finement le  ou les métaux d'addition (au     bocard    puis au broyeur  à     billes    ou tout autre procédé connu) en poudre par  exemple de 1 à 5     1i.     



  La poudre formée est ensuite ajoutée aux grains  d'aluminium en quantité dosée pour obtenir la com  position centésimale recherchée sur le produit final,  et le mélange est placé dans un cylindre rotatif, avec  une quantité relativement faible de billes, puis sou  mis à rotation à vitesse relativement lente, pendant  un temps suffisant pour que la totalité de la nouvelle  phase soit incrustée à la surface des grains d'alu  minium.  



  On peut également enrober mécaniquement les  grains d'aluminium avec un composé ou un mélange  de composés métalliques réductibles par l'aluminium  et donnant avec lui la phase recherchée.  



  On procède, de préférence, ensuite à un chauf  fage pour assurer la réduction ainsi qu'une     diffusion     intermétallique. Si la réduction entraîne un dégage  ment gazeux (par exemple dans le cas où le composé  utilisé est un carbonate ou un     oxalate)    les grains ou  lamelles enrobés sont soumis à ce traitement de ré  duction et de diffusion avant la compression à chaud.  Mais si le composé utilisé ne produit pas de dégage  ment gazeux (oxydes par exemple), ce traitement de  réduction peut être fait à un stade quelconque du  procédé.  



  Dans le cas où les grains ou lamelles d'alumi  nium sont enrobés d'un composé susceptible d'être  réduit par l'aluminium pour donner la phase re  cherchée, la réduction produit aussi des     films    d'alu  mine qui, de leur côté, modifient les propriétés mé  caniques de la structure finale, notamment en aug  mentant la limite élastique et la résistance méca  nique, ainsi que la résistance à la déformation à  chaud, comme cela est connu.

   Il est possible d'ob  tenir simultanément par le procédé selon l'invention  une tenue améliorée à l'action de l'eau à haute tem  pérature, et une tenue satisfaisante à la corrosion  à la température ordinaire d'une part, et une tenue  mécanique améliorée d'autre     part.    La dimension des  grains ou lamelles d'aluminium, compte tenu de la  transformation ultérieure et de la position de l'opé  ration de réduction au cours de la transformation,  fixe le niveau des propriétés mécaniques qui seront  finalement atteintes.  



  Ainsi qu'on l'a dit précédemment, la grenaille  d'aluminium et du métal d'addition est comprimée  à chaud et ensuite extrudée.  



  On sait que la transformation par extrusion en  traîne un cisaillement intense dans certaines régions  du conteneur, qui provoque une nouvelle répartition  des constituants en phases séparées, entièrement dif  férente de celle qui existait sur l'ébauche solidifiée.  



  Avec la technologie traditionnelle de l'extrusion,  ces régions de cisaillement intense sont assez limi  tées, et la structure avec répartition. nouvelle et     fine     des constituants en phases séparées-est limitée, sur      les produits filés, à une écorce superficielle très faible  au début du filage, et dont l'épaisseur croit à mesure  que le filage se poursuit.  



  On constate donc, pour un même lingot d'un  alliage de composition déterminée, que les produits  laminés d'une part (c'est-à-dire n'ayant pas béné  ficié de la répartition associée au filage), et les pro  duits filés d'autre     part,    n'ont pas la même tenue à  l'eau à haute température. Pour les produits filés,  la surface a une tenue supérieure à celle du laminé,  mais le     c#ur    de la     section    du produit a une tenue  qui se rapproche de celle du laminé.  



  Dans le procédé décrit, la répartition des consti  tuants en phase séparée est obtenue ainsi qu'on l'a  indiqué par la multiplication des zones de cisaille  ment dans l'alliage en cours d'extrusion.  



  Par exemple on peut s'arranger pour qu'aux ci  saillements dans le conteneur s'ajoutent des cisaille  ments dans la filière proprement dite en provoquant  des déviations et des strictions dans le     flux    d'écoule  ment, avant l'orifice de sortie proprement dit. De  cette manière, la totalité de la section filée subira la  répartition nouvelle des constituants en phases sé  parées.  



  On va décrire ci-après divers exemples des al  liages     aluminium-fer,        aluminium-nickel    et     aluminium-          fer-nickel    et de leurs procédés de préparation, objet  de l'invention.  



  Les exemples I à IV se     rapportent    au procédé  de préparation du produit de départ.    <I>Exemple 1</I>    On ajoute à de l'aluminium liquide de pureté A9  (Si<B> < </B> 0,01<B>%),</B> 1 % de fer et 0,1 % de nickel. Le  métal liquide est éjecté en grenailles qui sont ta  misées à la dimension inférieure à 300     #t.     Ces grenailles sont comprimées à froid à     100kg/mm2,     puis à 6000 C à 50     kg/mm-    et extrudées  à 6000 C avec un rapport de filage de 20. Les ébau  ches sont ensuite laminées et amenées à une épais  seur de 1 mm, puis recuites.  



  A la surface des tôles ainsi obtenues, comme  à     coeur,    l'épaisseur du film d'attaque est inférieure  à 10 u après 10h. dans l'eau à     360,1    C, alors qu'une  tôle de même composition, obtenue par laminage  d'un lingot solidifié par les procédés classiques, pré  sente un fil d'attaque de 150 à 200     I,    dans les  mêmes conditions d'exposition.    <I>Exemple 11</I>    Des lamelles d'aluminium de pureté A5 (Si =  0,15 %, Fe<B>=</B> 0,30 %) d'épaisseur 15 à 20     R,    sont  recuites dans l'air à 3500 C pour dégraissage.  



  Par ailleurs, le composé     A13Fe    a été préparé par  fusion puis pulvérisé et broyé en     particules    de 1 à  3     1t.    Cette poudre a été ajoutée aux lamelles d'alu  minium en quantité suffisante pour que la teneur  totale en fer, dans le mélange, soit de 1,3 %.  



  7 kilos de mélange sont introduits dans un  broyeur de diamètre 700 mm et de capacité 40 litres,    avec 70 kg de     billes    d'acier de diamètre 10 mm,  tournant à 17     t/minute    pendant 3 h. La.     totalité    de  la poudre     A13Fe    était à la surface des lamelles.  



  Les lamelles enrobées ont été comprimées à     froid,     puis à 6200 C, et filées à 5000 C, avec un rapport  de filage de 20. Les ébauches sont ensuite laminées  jusqu'à 1 mm, puis recuites.  



  Après 10 h. dans l'eau à     360,1    C, la profondeur  d'attaque est de 15     u        environ.    Le film d'attaque est  régulier, qu'il s'agisse de la surface ou du     c#ur    de  l'éprouvette.  



  Des- éprouvettes de même composition, mais ob  tenues par laminage à partir d'une ébauche coulée  par les procédés classiques de fonderie, montrent  après 10 h. dans l'eau à 3600 C, un     film    de 150 à  200 u avec corrosion     intergranulaire.     



  Dans les mêmes conditions, des éprouvettes en  A5 obtenues par laminage à partir d'un lingot coulé  ou d'un fritté de lamelles non enrobées, sont entière  ment détruites.    <I>Exemple 111</I>    Des lamelles identiques à celles de l'exemple II  sont enrobées par une poudre de     FeC03    de 2 à 4     #t     de finesse, en quantité suffisante pour que la teneur  en fer finale soit de 1,3 %, l'enrobage étant fait  exactement dans les mêmes conditions mécaniques  que pour l'exemple II.  



  Après enrobage, les lamelles sont     comprimées     à froid à 40     kg/mm2,    la masse comprimée est chauf  fée à l'air à 620  C pendant 3 h., puis     comprimée     à cette température et filée à 5000 C avec un rapport  de filage de 20.  



  Après laminage à 1 mm et recuit, les éprouvettes  ont en surface et à     c#ur    la même tenue à l'eau  chaude après 10 h. à 3600 C, le film d'attaque uni  forme est d'environ 15     @,.     



  Par ailleurs, la contrainte admissible pour pro  voquer un allongement inférieur à 0,1 % à 3000 C,  est au moins de 10 à 20 % plus haute pour les  éprouvettes laminées à partir des lamelles enrobées  de     FeC03,    que pour celles obtenues à     partir    du  lingot coulé de même composition.  



  Des éprouvettes en A5 sont, dans ces conditions,  entièrement détruites.    <I>Exemple IV</I>  Des résultats identiques à ceux qui précèdent  sont obtenus avec un fritté obtenu par enrobage de  lamelles en A5 de 15     [,    d'épaisseur avec     F%03    , en  quantité suffisante pour que la composition     finale     soit 2,3 % Fe, avec 0,15 % Si. Après enrobage, les  lamelles sont     comprimées    à froid à 40     kg/mm2,    la  masse comprimée étant chauffée à l'air à     6201,    C  pendant trois heures et ensuite comprimée à ces tem  pérature et pression, et filée avec un     rapport    de  filage de 20.

   La tenue en surface et à     c#ur    des  éprouvettes est     satisfaisante    alors que les témoins de  même composition obtenus par fonderie et laminage  sont très attaqués.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé de fabrication d'un alliage d'alumi nium et de fer et/ou de nickel, apte à résister à l'eau sous pression à haute température, caractérisé en ce qu'on prépare de la grenaille d'aluminium contenant de 0,05 à 4 % de fer et/ou de nickel, on comprime à chaud cette grenaille pour former une masse d'al liage et on extrude cette masse d'alliage pour pro voquer un effet de cisaillement au moins dans la partie de celle-ci adjacente à sa surface. II. Alliage obtenu par le procédé selon la reven dication I. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que la grenaille est formée de grains de com position homogène. 2.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que la grenaille est formée de grains d'alumi nium qu'on a enrobés de fer et/ou de nickel. 3. Procédé selon la revendication I et la sous- revendication 2, caractérisé en ce qu'on enrobe chi miquement les grains d'aluminium. 4. Procédé selon la revendication I et la sous- revendication 2, caractérisé en ce qu'on enrobe mé caniquement les grains d'aluminium. 5.
    Procédé selon la revendication I et la sous- revendication 4, caractérisé en ce qu'on enrobe mé caniquement les grains d'aluminium avec au moins un composé de fer ou nickel susceptible d'être ré duit à l'état métallique par l'aluminium, et qu'on effectue la réduction. 6. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on chauffe la grenaille enrobée pour assurer une diffusion intermétallique. 7. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on utilise de la grenaille d'aluminium contenant moins de 0,01 % de silicium, moins de 0,005 % de zinc, manganèse et/ou magnésium, et moins de 0,01 % de cuivre. 8.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on provoque des déviations et des strictions dans le flux d'écoulement de la filière de l'ex trudeuse. 9. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on tamise la grenaille de façon qu'elle ait des dimensions inférieures à 300 R.
CH6452958A 1957-10-08 1958-09-30 Procédé de fabrication d'un alliage d'aluminium et alliage obtenu par ce proc<dé CH384217A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
FR748973 1957-10-08

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH384217A true CH384217A (fr) 1964-11-15

Family

ID=8704885

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH6452958A CH384217A (fr) 1957-10-08 1958-09-30 Procédé de fabrication d'un alliage d'aluminium et alliage obtenu par ce proc<dé

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH384217A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP0014655B1 (fr) Procédé de fabrication de corps broyants en alliage ferreux
EP0576366B1 (fr) Revêtements métalliques à base d&#39;alliages amorphes résistant à l&#39;usure et à la corrosion, procédé d&#39;obtention et applications aux revêtements anti-usure pour matériel hydraulique
FR2495626A1 (fr) Materiau de revetement pour l&#39;application de couches de revetement resistant a l&#39;abrasion et aux chocs sur la surface de pieces
CA2043723A1 (fr) Alliage de magnesium a haute resistance mecanique contenant du strontium et procede d&#39;obtention par solidification rapide
EP0362086B1 (fr) Procédé de fabrication de pièces en alliage d&#39;aluminium gardant une bonne résistance à la fatigue après un maintien prolongé à chaud
FR2737225A1 (fr) Alliage al-cu-mg a resistance elevee au fluage
FR2805828A1 (fr) Alliage a base d&#39;aluminium contenant du bore et son procede de fabrication
FR2558751A1 (fr) Materiau pour pulverisation thermique
CH384217A (fr) Procédé de fabrication d&#39;un alliage d&#39;aluminium et alliage obtenu par ce proc&lt;dé
FR2516941A1 (fr) Poudre pour pulverisation par flamme
FR2834999A1 (fr) Procede de fabrication d&#39;elements metalliques de purete elevee
US3010824A (en) Method of manufacture of an aluminum alloy, and the alloy obtained by this process
BE571768A (fr)
CN117568655A (zh) 一种含Ni锡青铜-钢双金属复合材料及其制备方法
FR2672619A1 (fr) Materiau composite a base de tungstene et procede pour sa preparation.
BE898530A (fr) Procédé d&#39;atomisation rotatif.
BE384509A (fr)
JPH02149633A (ja) 耐摩耗性及び熱伝導性に優れた低熱膨張アルミニウム合金
BE438031A (fr)
CH291871A (fr) Procédé de fabrication de pièces de bronze d&#39;aluminium.
BE505636A (fr)
CH104603A (fr) Alliage à base d&#39;aluminium.
CH494825A (fr) Procédé de fabrication d&#39;un revêtement de protection d&#39;un substrat à base de niobium et revêtement fabriqué suivant ce procédé
BE405792A (fr)
BE509790A (fr)