CH384477A - Pièce d'horlogerie comprenant un contact électrique et deux dispositifs de commande de ce contact - Google Patents

Pièce d'horlogerie comprenant un contact électrique et deux dispositifs de commande de ce contact

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CH384477A
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Bueche-Rosse Henri
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Bueche Rosse Henri
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Description


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 Pièce d'horlogerie comprenant un contact électrique et deux dispositifs de    commande   de ce contact La présente invention a pour objet une pièce d'horlogerie comprenant un contact électrique et deux dispositifs de    commande   de ce contact,    ajustables   à volonté indépendamment l'un de l'autre, et comprenant chacun une came susceptible d'être    entraînée   en rotation par le rouage de ladite pièce, et    d'agir   sur une lame élastique encastrée à une de ses    extrémités   pour provoquer l'une une ouverture et l'autre une fermeture du contact après des temps choisis à volonté. 



     Des   pièces d'horlogerie de ce type sont déjà connues. Dans certains cas, le contact électrique est destiné à être branché    dans   le circuit d'un poste de radio de façon à pouvoir commander l'enclenchement et le déclenchement de ce poste, de    sorte   que lesdits dispositifs de commande permettent, le premier de déclencher automatiquement le poste au bout d'un certain temps, en général compris entre 0 et 2 heures, et le second de    réenclencher   le poste, ce second dispositif de commande fonctionnant de la même façon qu'un mécanisme de réveil. 



  Toutefois, les pièces d'horlogerie de ce type déjà connues jusqu'à maintenant ne présentent pas la plus grande simplicité possible    dans   leurs    différents   mécanismes. En    particulier   la transmission du mouvement d'enclenchement ou de déclenchement de chaque dispositif de commande à la lame élastique qui commande le contact se fait par une série d'organes de liaison qui augmentent l'encombrement de la pièce d'horlogerie et son    prix   de revient. 



  On connaît, d'autre part, des pièces d'horlogerie qui sont    pourvues   d'une sonnerie et de deux dispositifs de commande de cette sonnerie    ajustables   à volonté indépendamment l'un de l'autre, l'un de ces dispositifs étant prévu pour pouvoir déclencher la sonnerie dans un délai relativement court, alors que    l'autre   déclenche la    sonnerie   comme un mécanisme de réveil ordinaire au bout d'une période de plusieurs heures.. Lorsque la sonnerie doit être déclenchée au bout de peu de temps, il est nécessaire que le mécanisme qui la déclenche présente une précision supérieure à celle d'un réveil ordinaire et c'est la raison pour laquelle deux dispositifs de commande différents ont été prévus. 



  Toutefois, dans ces pièces d'horlogerie    connues   le mécanisme de déclenchement de la sonnerie ne présente pas le maximum de simplicité possible. En général, chaque dispositif de    commande   agit sur un    organe   de déclenchement    particulier.   L'un de ces organes étant, par exemple, une    lame   élastique et l'autre un levier pivotant. Dans certains cas, ces deux organes peuvent être solidaires l'un de l'autre. 



  On connaît enfin des dispositifs à contact électrique dans lesquels un des éléments du contact est porté par une lame élastique    rectiligne   flottante, sollicitée par un ressort dans le sens perpendiculaire à son plan et retenue en position par deux organes formant butée placés l'un à côté de l'autre et mobiles dans la direction perpendiculaire au plan de la lame, entre deux positions déterminées. Ces organes mobiles    étant   constitués par des cames rotatives semblables à celles que l'on utilise usuellement dans les mécanismes de réveil, de tels dispositifs ne sauraient être utilisés lorsqu'on désire    commander,   par exemple, un déclenchement du contact après un quart d'heure ou vingt minutes. 



  La présente invention a pour but de créer un dispositif    différent   de ceux du dernier type    mentionné   

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 plus haut, ce dispositif étant incorporé à une pièce d'horlogerie telle que celle qui a été mentionnée au début et étant de    construction   simple et peu encombrante. 



  Pour cela, dans la pièce d'horlogerie selon l'invention, l'une desdites cames présente une oreille s'étendant    sur   une partie de son pourtour et capable de venir en contact avec ladite lame pour la maintenir    dans   une position active contre son élasticité propre. 



  Une forme d'exécution de la pièce d'horlogerie faisant l'objet de la présente    invention   est représentée, à titre d'exemple, au dessin annexé, dont la    fig.   1 en représente une vue en élévation avec    certaines   parties coupées ; la    fig.   2, une vue en plan avec    certaines      parties   coupées ; la    fig.   3, une vue en plan d'une    partie   ; la    fig.   4, une coupe    partielle   selon la ligne IV-IV de la    fig.   3 ;

   la    fig.   5, une coupe partielle selon la ligne    V-V   de la    fig.   3, et la    fig.   6, une coupe    partielle   selon la ligne VI-VI de la    fig.   3. 



  La pièce d'horlogerie représentée au dessin est une pendulette à entraînement électrique logée dans un boîtier 1. Elle comprend un dispositif moteur constitué par un électro-aimant 2 capable de créer un champ    magnétique   dans un noyau 3 dont les deux extrémités 3a et 3b, qui forment les pôles de l'électro-aimant, sont en regard l'une de l'autre et délimitent entre elles un entrefer de faible largeur. Un bras    oscillant   4, fixé en son    milieu   à un arbre 5, est agencé de façon qu'au moins l'une de ses extrémités 4a, 4b passe entre les extrémités 3a et 3b du noyau 3 au cours d'une demi-oscillation de l'arbre 5. Un doigt 6,    solidaire   en rotation de l'arbre 5, est agencé de façon à venir en contact, à chaque oscillation, avec un élément fixe 6a.

   Ledit élément et l'arbre 5 sont branchés dans le circuit d'alimentation de    l'électro-aimant   2. Aussi, chaque fois que le doigt 6 entre en contact avec l'élément fixe da, l'électroaimant 2 est excité et les pôles 3a et 3b attirent alors l'une des extrémités du bras 4 dans l'entrefer de    l'électro-aimant,   de    sorte   que l'arbre 5 reçoit une    impulsion   qui est communiquée à un balancier 7 calé sur l'arbre. La fréquence des oscillations de cet arbre est réglée par un dispositif de    raquetterie   8. D'autre part, au moyen d'un ergot 9, l'arbre 5 fait avancer d'un pas à chaque oscillation une roue à rochet 10 montée sur un arbre 11    perpendiculaire   à l'arbre 5 et qui porte un pignon 12 à l'une de ses extrémités. 



  Entre une plaque de base 13    (fig.   3), formant la platine de la pendulette, et un pont 14, sont montés des    mobiles   qui forment le rouage de ladite pendulette. Un de ces mobiles 15, en prise avec le pignon 12, entraîne, par l'intermédiaire d'un autre mobile 16, une roue de grande moyenne 17 montée sur un arbre 18 auquel elle est reliée par un accouplement à friction 19    (fig.   4).    L'arbre   18 s'étend sur le côté de la    platine   13 opposé au rouage et il porte une aiguille des minutes 20.

   Un pignon 18a, taillé dans une collerette de l'arbre 18, au voisinage de l'une de ses extrémités, entraîne une roue de minuterie 22 solidaire d'un pignon 23 qui est lui-même en prise avec une roue à canon des heures 24 ajustée à frottement doux sur l'arbre 18 et portant une aiguille des heures 25. Les aiguilles 20 et 25 peuvent se déplacer dans l'espace compris entre la platine 13 et un verre 26 qui couvre toute la platine et forme une des faces du boîtier 1 tandis qu'un cadran 21    portant   les signes horaires habituels est    fixé   sur la face de la platine tournée vers le verre 26. 



  La pendulette comprend, monté sur la platine, du côté du rouage, un contact électrique    constitué   par un élément fixe 27 et par un élément mobile 29    (fig.   5). L'élément 27 est monté dans la platine 13 et isolé de celle-ci par une garniture 28. Une bague 27a permet de connecter l'élément 27 à un conducteur électrique de façon à brancher le contact (27, 29) dans un circuit électrique. Quant à l'élément mobile 29 du contact, il est    porté   par une extrémité d'un bras 30 constitué par une lame métallique mince, flexible, dont l'autre extrémité est fixée à la platine par une vis 31, une garniture isolante 32 assurant l'isolation électrique complète entre ledit bras et la platine.

   Une cosse 30a, en contact avec le bras 30, permet de connecter l'élément 29 à un conducteur électrique, de la même façon que l'élément 27, ledit conducteur faisant partie du même circuit. 



  Normalement, le bras 30 est maintenu par son extrémité fixe, dans une position sensiblement parallèle à la platine 13, l'élément 29 se trouvant    au-      dessus   de l'élément 27,à une    certaine   distance de celui-ci, de    sorte   que le contact (27, 29) est ouvert. Pour fermer ce contact, il suffit de presser en un point quelconque sur le bras 30 de façon à le faire fléchir et à amener son élément 29 en contact avec l'élément 27. 



  Deux dispositifs de commande agissant indépendamment l'un de l'autre, chacun sur une    partie   du bras 30, permettent de commander des enclenchements et des déclenchements du contact (27, 29) selon un programme établi à l'avance. Ces deux dispositifs sont tous deux    ajustables   indépendamment l'un de l'autre et peuvent être mis en prise avec un élément du rouage de la pendulette. 



  L'un de ces dispositifs    fonctionne   de la même façon qu'un mécanisme de réveil de type usuel. Il comprend un renvoi 33    (fig.   6) en prise avec la roue à canon des heures 24, qui entraîne une roue 34 de même diamètre que la roue 24. Cette roue 34 effectue donc aussi un tour en douze heures. Elle est montée librement sur un arbre 35 fixé à la platine 13, de façon à pouvoir tourner autour de cet arbre et se déplacer    axialement   par rapport à ce dernier. Une roue 36 est montée à friction    coaxialement   à la roue 34,    immédiatement   sur la platine 13. Elle a le même diamètre et engrène avec un renvoi 37 coaxial au renvoi 33, de mêmes dimensions que lui, et monté 

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 sur un arbre commun aux deux renvois.

   Cet arbre est constitué par une vis à portée 38 engagée dans un taraudage de la platine. Enfin, un mobile 39, coaxial à l'arbre 18, est monté librement sur la roue à canon des heures 24 et présente un diamètre identique à celui de cette dernière. Le mobile 39 est en prise avec le renvoi 37. Il présente, en son centre, un canon 39a dont une portée cylindrique est engagée    dans   une ouverture 40 de la platine 13. L'ensemble constitué par l'arbre 18 et par les roues 24 et 39 est donc pivoté dans    l'ouverture   40, chacun des mobiles 18, 24 et 39 étant capable de tourner indépendamment autour d'un axe commun. Une partie du canon 39a s'étend au-delà de la platine dans l'espace où se meuvent les aiguilles 20 et 25.

   Cette    partie   du canon 39a porte elle-même une aiguille 41 capable de se déplacer devant le cadran 21 de la pendulette. Les déplacements de cette aiguille peuvent être commandés par l'intermédiaire des mobiles 37 et 36 à    partir   d'un bouton de réglage (non représenté) monté sur une tige 42 qui est pivotée entre la platine 13 et le pont 14.

   Un pignon d'entraînement 43 présentant une denture    Bréguet   est solidaire en rotation de la tige 42, tandis que sa denture est en prise avec une denture correspondante d'un mobile 44 coaxial à la tige 42, de    sorte   que ce mobile 44 n'est entraîné en rotation par la tige 42 que lorsqu'on fait    tourner   cette tige dans un    sens.   La roue 44 qui présente une denture périphérique en prise avec la roue 36, entraîne alors cette dernière en rotation et, avec elle, le renvoi 37, le mobile 39 et l'aiguille 41, de sorte que, par rotation de la tige 42, on peut amener l'aiguille 41 dans une position quelconque.

   Comme dans les réveils usuels, les dentures    Bréguet   du pignon 43 et de la roue 44 sont taillées de façon que l'aiguille 41 se déplace en sens inverse des aiguilles 20 et 25, sous l'action du bouton de commande monté sur la tige 42. 



  Les mobiles 34 et 36, montés sur l'arbre 35, peuvent tourner indépendamment l'un de l'autre. Ils sont pressés    axialement   l'un contre l'autre par un    ressort   à boudin 45, coaxial à l'arbre 35, qui s'appuie, d'une    part,   contre le pont 14, et, d'autre part, contre une garniture isolante 46 également coaxiale à l'arbre 35. Cette garniture se trouve sur la face du mobile 34, qui est opposée au mobile 36. Cependant, malgré l'action du    ressort   45, un    certain   écartement est maintenu entre les mobiles 34 et 36 grâce à une saillie 47    (fig.   5) que présente le mobile 36 dans sa face tournée vers le mobile 34, de    sorte   que le ressort 45 est maintenu normalement en position comprimée.

   La roue 34 présente toutefois, dans son flanc, une ouverture 48 située à une distance de l'axe 35 égale à celle de la    saillie   47 au même axe, et les dimensions de cette    ouverture   sont telles que la saillie 47 peut y pénétrer. Lorsque les roues 34 et 36 occupent respectivement des positions telles que la saillie 47 et l'ouverture 48 coïncident, le    ressort   45 se détend et plaque la roue 34 sur la roue 36 en déplaçant la première le long de l'arbre 35 sur une distance approximativement égale à la hauteur de la saillie 47. 



  Le dispositif décrit est agencé de façon telle, sur la platine 13, que l'arbre 35 passe à travers une ouverture 30b du bras 30. La garniture 46 est assujettie au bras 30 par une    portée   engagée dans l'ouverture 30b. En outre, le ressort 45, qui est isolé du bras 30 par une rondelle, maintient ce bras en place autour de la garniture 46 et applique cette dernière contre la roue 34. Par ailleurs, le bras 30    fléchit   et le contact (27, 29) se ferme, au moment où le ressort 45 plaque la roue 34 sur la roue 36. 



  Pour comprendre le fonctionnement du    dispositif   décrit, il convient de noter encore que    l'ouverture   48 a la forme d'un secteur de couronne et que la    saillie   47 est obtenue par un découpage semblable dans la roue 36, ce découpage n'étant toutefois effectué que sur trois côtés, les deux côtés en arc de cercle et l'une des extrémités radiales, afin que la partie ainsi découpée reste attachée à la roue à son autre extrémité et puisse être pliée hors du plan de la roue de façon à former une rampe    inclinée   à    partir   de cette autre extrémité. 



  Le dispositif de commande décrit ci-dessus, avec les moyens qui permettent de l'ajuster, agit sur la partie du bras 30, qui présente    l'ouverture   30b.    Il   permet de produire la fermeture du contact (27, 29) à un instant voulu qui peut être réglé à volonté douze heures à l'avance au maximum. 



  La pendulette décrite comprend un autre dispositif de commande du contact (27, 29), qui permet de produire une ouverture de celui-ci après un temps réglable à volonté    dans   une période d'environ deux heures. Cet autre dispositif de    commande   agit sur une partie du bras 30 située entre l'ouverture 30b et l'extrémité portant l'élément mobile 29 du contact. Cette partie du bras 30 porte un plot 30c en matière isolante    (fig.   4). 



  Ce dispositif de commande du contact (27, 29) sera appelé    dans   la suite premier dispositif de commande, tandis que le dispositif de commande comprenant les roues 34 et 36 sera appelé second dispositif de commande ci-après. 



  Ce premier dispositif de    commande,   représenté aux    fig.   3 et 4, comprend deux roues dentées 49 et 50, de même diamètre, montées sur un arbre commun 51. Tandis que la roue 50 est rigidement fixée à l'arbre 51, la roue 49 est montée folle sur lui. Un élément    élastique   52, constituant un accouplement à friction, est intercalé entre ces deux roues, de    façon   qu'elles tournent normalement ensemble. La roue 49 est en prise avec la roue de minuterie 22.

   Elle tourne avec le rouage    entraînant   les aiguilles des heures et des minutes de la pendulette et elle entraîne la roue 50, tant que    celle-ci   n'est pas soumise à un couple d'entraînement ou de    freinage   supérieur au couple maximum que l'accouplement à friction décrit peut transmettre. 



  Une roue dentée 53, dont un segment d'environ    601,   d'angle au centre est découpé afin de former 

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 une    partie      53a   dépourvue de dents, est pivotée sur un    tourillon   54    fixé   à la platine 13,à une distance telle de l'arbre 51 que la    partie   dentée de la roue 53 puisse venir en prise avec la roue 50. D'autre part la roue 53 est en prise avec une roue    d'entrai-      nement   55 calée sur une tige de commande 56 s'étendant à travers l'espace compris entre la platine 13 et le verre 26.

   Cette tige 56    porte   un organe indicateur 57, qui peut se déplacer en regard d'une graduation tracée sur le cadran 21 et permettre    ainsi   de repérer l'orientation de la tige 56 et par conséquent de la roue 53. Une extrémité de la tige 56 est engagée dans une    ouverture   26a du verre 26 et elle    porte   un bouton de commande 58    accessible   de l'extérieur, qui permet de faire tourner la tige 56 et la roue 53 à la    main.   Un    ressort   59 est armé entre un plot 60    fixé   à la platine 13 et la tige 56    (fig.   3), de façon à se tendre davantage lorsqu'on fait tourner le bouton 58 dans le sens inverse des aiguilles 20 et 25. 



  Une came 61, constituée par une plaque de forme générale circulaire est montée    coaxialement   à la roue 53. Elle est rendue solidaire de cette roue en rotation par    l'intermédiaire   d'une bague d'espacement 62. 



  Une partie 61a, approximativement égale à    180o,   de la périphérie de la came 61 est    circulaire      (fig.   3), tandis que le reste de cette périphérie est découpé de façon à former principalement une encoche relativement profonde, délimitée en partie par un bord radial 61c. Outre cette encoche, la découpure de la came 61 présente des    parties   qui s'étendent respectivement jusqu'à des bords radiaux 61b et 61d tenant lieu de butée et dont la fonction sera expliquée plus loin. Les dimensions de cette came 61 sont choisies de façon que sa périphérie passe    au-dessus   du plot 30c, sauf quand l'encoche    délimitée   en partie par le bord 61c est en regard de ce plot 30c.

   D'autre    part,   l'épaisseur de la bague 62 est choisie de façon que la came 61 appuie sur ledit plot et fasse fléchir le bras 30 jusqu'au point de fermer le contact (27, 29), quand la périphérie de la came passe au-dessus de ce plot. Pour fermer ce contact (27, 29), il suffit ainsi d'amener le bord externe de la came 61 au-dessus du plot 30c en actionnant le bouton 58    (fig.   4). 



  La    fig.   3 montre encore que le plot 60 est situé à une    dista_nc_e   de l'axe-de rotation de la came 61 qui est inférieure au rayon de la partie pleine    6la   de la came. En d'autres termes, la came peut se déplacer    rotativement      entre   deux positions extérieures dans lesquelles les bords 61b et 61d de sa découpure butent contre le plot 60. Dans l'exemple représenté, la came 61 peut décrire un angle maximum d'environ    180u.   



  Dans la position extrême de la came 61, qui est représentée à la    fig.   3, le plot 30c est dégagé, tandis que dans (autre, dans laquelle le bord    61d   de la découpure de cette came bute contre le plot 60, la came passe    par-dessus   le plot 30c et ferme le contact (27, 29). Pour que ce premier dispositif de commande fonctionne de la façon indiquée ci-dessus, il faut enfin que la came 61 soit orientée convenablement par rapport à la roue dentée 53 et plus particulièrement que la découpure de la came 61 soit placée en regard du plot 30c quand le segment découpé de la roue 53 est lui-même en regard de la roue 50, ainsi qu'on le voit à la    fig.   3. 



  Dans la position représentée dans cette figure, le premier dispositif de commande du contact (27, 29) est par conséquent inactif. 



  Pour provoquer une    ouverture   du contact (27, 29) après un temps déterminé, il suffit de    faire   tourner la came 61 à l'aide du bouton 58 d'un angle convenable, indiqué par l'organe 57, qui se déplace en regard d'une graduation appropriée du cadran 21. Pour faciliter le réglage de la position de la came 61, ladite graduation peut être tracée de façon à indiquer des intervalles de cinq en cinq minutes. En amenant alors l'organe indicateur 57 en regard d'une division donnée de cette graduation, on amène automatiquement la came 61 dans une position telle qu'elle libérera le plot 30e après le temps indiqué par ladite division de la graduation du cadran 21.

   En effet, en faisant tourner le bouton 58 dans le sens contraire à celui des aiguilles 20, 25, c'est-à-dire dans le sens de la flèche a, on fait passer tout d'abord le bord 61c de la découpure de la came 60 par-dessus le plot 30c, ce qui provoque la fermeture du contact (27, 29), puis on amène la denture de la roue 53 en    pris.,   avec la roue 50.A partir de ce moment, la rotation du bouton 58 entraîne également celle de cette roue 50 et de l'arbre 51, tandis que la roue 49 reste pratiquement immobile. 



  La came 61 peut ainsi être amenée dans toutes les positions voulues, entre celle qui est représentée à la    fig.   3 et la position extrême dans laquelle le bord 61d de la découpure de la came bute contre le plot 60. 



  Si, en déplaçant ainsi la came 61 à l'aide du bouton 58, on dépasse la division de la graduation du cadran 21 en regard de laquelle on voulait amener l'organe indicateur 57, on peut sans autre corriger la position de la came 61 en actionnant le bouton 58 dans l'autre sens, car l'élément élastique 52 de l'accouplement à friction placé entre les roues 49 et 50 permet à cette dernière de se déplacer par rapport à la première aussi bien dans un que dans l'autre sens. 



  En actionnant le bouton 58 de la façon indiquée, dans le sens de la flèche a, on augmente naturellement la tension du    ressort   59. Pendant toute l'opération de réglage décrite, la roue 49 continue naturellement à être entraînée par la roue de minuterie 22. 



  Lorsque la came 61 a été amenée dans la position voulue, il n'y a plus à s'occuper du bouton 58. La came 61 se met alors à tourner lentement dans le sens de la flèche b, avec le mouvement de la pendulette, puisqu'elle est reliée à la roue de minuterie 22 de cette dernière par les roues 53, 50 et 49. Comme le diamètre de la roue 53 est approximative- 

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 ment égal à celui de la roue de    minuterie   22 dans l'exemple représenté, la came 61 fait un demi-tour en environ une heure trois quarts. 



  La came 61 est ainsi entraînée par le mouvement de la pendulette, pendant tout le temps que la denture de la roue 57 reste en prise avec la roue 50. Au moment où le segment découpé de la roue 53 arrive en regard de la roue 50, la denture de la roue 53 quitte naturellement celle de la roue 50 ; la came 61 maintient encore le contact (27, 29) fermé, mais la roue 53 est alors entièrement abandonnée à l'action du    ressort   59. Ce dernier déplace alors brusquement la came 61 jusqu'à ce que le bord 61b de sa découpure bute contre le plot 60. Dès que le    ressort   59 commence ainsi à déplacer la came 61, celle-ci libère le plot 30c et le contact (27, 29) peut s'ouvrir. 



  Ce contact (27, 29) ne s'ouvre effectivement que si le second dispositif de    commande   est    armé,      c'est-      à-dire   que si la    saillie   47 de la roue 36 est hors de    l'ouverture   48 de la roue 34. Pour cela, il suffit que l'aiguille 41 marque, sur le cadran 21, une heure différente de celle à laquelle le premier dispositif provoque    l'ouverture   du contact (27, 29). Si tel    est   le cas, le bras 30 se redresse    effectivement   et reprend sa position normale dès que la came 61 libère le plot 30c.

   La pendulette décrite se prête à    différentes      utiâ-      sations.   En effet, le contact (27, 29) peut être intercalé dans n'importe quel circuit électrique. C'est ainsi que le contact (27, 29) peut servir à enclencher, par exemple, une lampe, une    résistance   électrique ou un moteur. Toutefois, on peut    utiliser   ladite pendulette d'une façon    particulièrement      intéressante   en connectant le contact (27, 29) en parallèle avec le contact d'enclenchement et de déclenchement d'un appareil de radio.

   Dans un pareil cas, en effet, un auditeur désirant, par exemple, ne faire fonctionner son poste de radio que jusqu'à une certaine heure de la soirée et désirant en outre reprendre l'écoute à une    certaine   heure, le lendemain matin, peut sans autre réaliser automatiquement le programme qu'il s'est    fixé,   au moyen de la pendulette décrite.

   Il lui suffit, en effet, par exemple au moment où il se couche, de régler le    premier   dispositif pour le temps pendant lequel il veut encore laisser sa radio en marche, en    tournant   pour cela le bouton 58 jusqu'à ce que l'organe indicateur 57 indique le temps voulu sur le cadran 21, de régler le second    dispositif   sur l'heure à laquelle il désire reprendre l'écoute le    matin,   et de déclencher le bouton de commande de la radio pour que les deux dispositifs décrits actionnent le contact (27, 29) de la façon désirée et réalisent le    programme   fixé. Le second    dispositif   décrit aura même pour effet d'arrêter automatiquement la radio après    environ      vingt   minutes d'écoute.

   Le bras 30 reste dans cette position jusqu'à ce que la roue 34    arrive   sous l'action du pignon 33, qui l'entraîne dans le sens de la flèche c    (fig.   3), dans une position telle que l'ouverture 48 coïncide avec la saillie 47. La roue 34 est alors plaquée sur la roue 36 par le    ressort   45, ce qui provoque un nouveau fléchissement du bras 30 et, par conséquent, une nouvelle fermeture du contact (27, 29). Lorsque la roue 34 continue de tourner sous l'action du pignon 33, le bord radial 48a de    l'ouverture   48 gravit la rampe inclinée de la    saillie   47 et fait revenir la roue 34 dans sa position    normale,      écartée   de la roue 36, en    comprimant   le ressort 45.

   Le bras 30 revient alors dans sa position normale et le contact (27, 29) s'ouvre à nouveau. La durée de la fermeture du contact commandé par le second dispositif dépend entièrement des dimensions de    l'ouverture   48. Dans le cas représenté au dessin, cette durée est de l'ordre de vingt minutes. 



  Ainsi, chacun des deux dispositifs de commande décrits peut être ajusté indépendamment de l'autre. Le premier peut être ajusté de façon à provoquer une    ouverture   du contact après un certain temps réglable à volonté, mais inférieur à une    certaine   valeur maximum qui, dans le cas de la    forme   d'exécution décrite, est inférieure à deux heures, tandis que le second peut être ajusté de façon à provoquer une fermeture du contact au plus douze heures après le réglage. Un    certain   temps après cette fermeture, ledit contact s'ouvre automatiquement.

   Au lieu d'assurer le fonctionnement automatique des dispositifs de commande décrits à    l'aide   du moteur    particulier   représenté au dessin, il est    clair   que ces dispositifs pourraient aussi être actionnés automatiquement à l'aide d'un moteur    constitué,   par exemple, par un barillet avec    ressort   qui actionnerait un rouage réglé par un échappement de type usuel.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Pièce d'horlogerie comprenant un contact électrique et deux dispositifs de commande de ce contact, ajustables à volonté, indépendamment l'un de l'autre, et comprenant chacun une came susceptible d'être entraînée en rotation par le rouage de ladite pièce, et d'agir sur une lame élastique encastrée à une de ses extrémités pour provoquer l'une une ouverture et l'autre une fermeture du contact après des temps choisis à volonté, caractérisée en ce que l'une desdites cames présente une oreille s'étendant sur une partie de son pourtour et capable de venir en contact avec ladite lame pour la maintenir dans une position active contre son élasticité propre.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Pièce d'horlogerie selon la revendication, caractérisée en ce que la came de l'autre dispositif de commande est montée sur un axe traversant ladite lame perpendiculairement à son plan, et est mobile <Desc/Clms Page number 6> axialement sous l'action d'un ressort, dans une orientation déterminée pour amener ladite lame dans ladite position active. 2. Pièce d'horlogerie selon la sous-revendication 1, caractérisée en ce que le contact est fermé lorsque ladite came est en position active de sorte qu'il s'ouvre brusquement sous l'effet de l'élasticité de la lame lorsque l'oreille de la première came la quitte. 3.
    Pièce d'horlogerie selon la sous-revendication 2, caractérisée en ce que ladite lame est plane et rectiligne. 4. Pièce d'horlogerie selon la revendication, caractérisée en ce que les axes desdites cames sont parallèles entre eux et perpendiculaires au plan de la lame élastique. Ecrits et images opposés en cours d'examen Exposé d'invention suisse N 294 061 Brevet américain No 2 877 345 Brevet français Noo 768 719
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