CH401601A - Transmetteur de couple - Google Patents

Transmetteur de couple

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CH401601A
CH401601A CH243463A CH243463A CH401601A CH 401601 A CH401601 A CH 401601A CH 243463 A CH243463 A CH 243463A CH 243463 A CH243463 A CH 243463A CH 401601 A CH401601 A CH 401601A
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CH
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drum
liquid
wheel
torque
axis
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Application number
CH243463A
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English (en)
Inventor
Cancrinus Hendrik
Original Assignee
Inpower Works Proprietary Limi
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Publication of CH401601A publication Critical patent/CH401601A/fr

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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16HGEARING
    • F16H47/00Combinations of mechanical gearing with fluid clutches or fluid gearing
    • F16H47/06Combinations of mechanical gearing with fluid clutches or fluid gearing the fluid gearing being of the hydrokinetic type
    • F16H47/08Combinations of mechanical gearing with fluid clutches or fluid gearing the fluid gearing being of the hydrokinetic type the mechanical gearing being of the type with members having orbital motion
    • F16H47/12Combinations of mechanical gearing with fluid clutches or fluid gearing the fluid gearing being of the hydrokinetic type the mechanical gearing being of the type with members having orbital motion the members with orbital motion having vanes interacting with the fluid

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • General Details Of Gearings (AREA)

Description


  <B>Transmetteur de couple</B>    La présente invention a pour objet un transmet  teur de couple utilisant l'inertie d'un liquide.  



  Ce transmetteur de couple     comprend    un tambour  destiné à contenir un liquide, un organe entraîneur  coaxial au tambour, une roue de retenue de liquide  présentant des organes de retenue répartis autour de  son axe, cette roue étant montée à l'intérieur du  tambour de façon à tourner autour de son axe,     celui-          ci    étant situé à une certaine distance de l'axe de  l'organe entraîneur une roue solaire solidaire et  coaxiale à un arbre de sortie qui est coaxial     lui-          même    à l'organe entraîneur et qui est pivoté sur le  tambour de façon à pouvoir tourner autour de son  axe.

       Il    est équipé, en outre, d'organes intermédiaires  qui relient la roue de retenue à la roue solaire de  façon à permettre une transmission de couple entre  ces roues, et d'organes de commande capables de  régler la profondeur d'une couche annulaire de  liquide formée à l'intérieur du tambour sous l'effet  de la force centrifuge due à la rotation de l'organe  entraîneur autour de son axe. Pendant la rotation du  tambour autour de son axe et de la roue de retenue,  les organes de retenue de cette roue traversent ladite  couche annulaire de fluide et captent à l'intérieur de  cette roue du liquide provenant d'une région du tam  bour située sur le côté opposé de la roue de retenue  par rapport à l'axe du tambour.

   Cette roue de rete  nue maintient le liquide à l'intérieur des organes de  retenue contre l'action de la force centrifuge puis  rejette ce liquide sur le côté de la roue de retenue  voisin de l'axe du tambour.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  différentes formes d'exécution du transmetteur de  couple selon l'invention.    La     fig.    1 est une vue en coupe axiale d'une pre  mière forme d'exécution selon la ligne     I-I    de la     fig.    2 ;  la     fig.    2 une vue en coupe selon la ligne     II-II     de la     fig.    1 ;  la     fig.    3 une vue en coupe axiale d'une autre  forme d'exécution du dispositif de la     fig.    1  la     fig.    4 une vue en coupe selon la ligne IV-IV  de la     fig.    5, d'une autre forme d'exécution;

    la     fig.    5 une vue en coupe selon la ligne     V-V     de la     fig.    4  la     fig.    6 une vue en coupe axiale selon la ligne  VI-VI de la     fig.    7 de l'appareil représenté aux     fig.    4  et 5 mais pourvu d'un changement de vitesse à  engrenage ;  la     fig.    7 une     vue    en coupe selon la ligne     VII-VII     de la     fig.    6 ;

    les     fig.    8 et 9 des vues en coupe axiale d'une  autre forme d'exécution encore  la     fig.    10 une vue en coupe selon la ligne     X-X     de la     fig.    9 ;  la     fig.    11 est une vue schématique représentant  un appareil analogue à celui de la     fig.    1 et dans  lequel le tambour et l'organe     d'entraînement    sont  séparés, et  la     fig.    12 représente schématiquement un détail  d'un organe d'une autre forme d'exécution     encore.     Les dispositifs     représentés    au     dessin    compren  nent, dans plusieurs cas,

   des aubes     comme        organes     de retenue. Cependant, ces organes de retenue pour  raient aussi être constitués par des palettes associés  à une tôle de guidage comme on le voit par exemple  à la     fig.    12. Une aube en     forme    d'auget est simple  ment une forme spéciale d'un organe de retenue de  sorte qu'une roue à aubes constitue simplement une  forme spéciale d'une roue de retenue.      Dans le dispositif de la fila. 1, un bâti 2 supporte  un tambour 4 pivoté sur des coussinets 10 de façon  à être coaxial à un arbre d'entraînement 12 et un  arbre de     sortie    36. A l'intérieur du tambour 4, est  montée une série de roues à aubes 6, 22 mobiles en  rotation autour de l'axe de leurs arbres 7 et 23.

   Les  roues à aubes comprennent des aubes 8 et 18 répar  ties autour de leurs axes. Des roues planétaires 50  et 20 sont solidaires des axes 7 et 23. Elles sont en  prise avec des renvois 48 et 16. Ces renvois sont  montés sur des tourillons fixes 47 et 17 qui sont  solidaires du tambour 4. En outre, ces renvois sont  en prise avec des roues solaires coaxiales 44 et 14.  Ces deux roues solaires sont espacées     axialement     l'une de l'autre. La roue 14 est solidaire de l'arbre  de sortie 36 alors que la roue 44 est solidaire d'un  manchon 40 monté sur l'arbre 36. Une roue solaire  46 solidaire d'un manchon 38 est intercalée entre  les roues 14 et 44, son manchon étant engagé entre  l'arbre 36 et le manchon 40.

   Cette roue solaire 46  est également en prise avec un renvoi en prise     lui-          même    avec une roue à aubes semblable aux roues 6  et 22.  



  Le tambour 4 contient des paires de roues à  aubes identiques telles que 22 ou 6, chaque paire  étant composée de deux roues opposées en vue de  l'équilibrage. La roue solaire 46 est en prise avec  des renvois 52 (fila. 2), en prise eux-mêmes avec  des roues à aubes 56. A l'intérieur du tambour 4  pénètre une tuyauterie 32 présentant une embou  chure 30 dont la distance à l'axe de rotation peut  être modifiée au moyen d'un levier 28 qui permet  de faire pivoter cette tuyauterie autour de l'axe d'une       ouverture    31 pratiquée dans le bâti 2 et à travers  laquelle la tuyauterie 32 passe. Cette tuyauterie se  trouve dans un     compartiment    5 du tambour 4 qui  communique avec un     compartiment    5a par des  ouvertures 26.  



  Le fonctionnement de l'appareil résulte des     fila.    1  et 2. On introduit un liquide à l'intérieur du tam  bour 4. Lorsqu'on entraîne l'arbre 12 en rotation  dans le sens     antihoraire    vu à la fila. 2, le tambour 4  tourne avec l'arbre 12 en entraînant les renvois 16,  48 et 52 avec lui. Si l'arbre de sortie 36 est fixe,  la roue     solaire    14 l'est également. Les renvois 16  tournent autour de leurs axes dans le sens     antihoraire     et font tourner les roues planétaires 20 dans le sens  horaire, par     rapport    à ces renvois.

   En outre, ces  renvois se déplacent à l'intérieur du bâti 2 de telle  façon que pour chaque révolution du tambour 4  autour de son axe, les roues planétaires 20 effectuent  chacune une révolution dans le sens opposé autour  de son axe propre, si la roue solaire et la roue pla  nétaire ont le même nombre de dents. La roue pla  nétaire effectue dans ce cas un déplacement qui peut  être appelé une translation circulaire. Lorsque le  tambour 4 tourne, des forces     centrifuges    agissent sur  le liquide qu'il contient de façon à le projeter contre  sa paroi latérale sous forme d'une couche annulaire.  Les aubes 18 se déplacent à travers cette couche dans    le sens horaire par rapport à l'axe des roues plané  taires 20 et se remplissent de liquide.

   Du fait de la  rotation du tambour 4 autour de son axe, le liquide  contenu dans ces aubes est soumis à des forces cen  trifuges qui sont dirigées dans le sens de la     flèche     17a. Elles exercent de ce fait un couple dirigé dans  le sens     antihoraire    sur ces roues planétaires. Ce cou  ple est transmis par le renvoi 16 à la roue solaire 14  et peut être transmis sous forme de couple de sortie  à l'arbre 36, ce couple agissant dans le sens     anti-          horaire,    c'est-à-dire dans le même sens que le couple  d'entrée.  



  L'effet des autres roues planétaires, des autres  roues à aubes et des autres renvois est identique. Il  en résulte également des couples de     sortie    qui peu  vent être recueillis sur les manchons 38 et 40.  



  Le transmetteur de couple de la fila. 1. constitue  un accouplement dans lequel une couche liquide  d'épaisseur variable est utilisée avec trois systèmes  planétaires. Le tambour 4 est porté par le cadre 2  et, dans cet exemple, il est fixe par rapport à l'arbre  d'entrée 12. L'ouverture 30 de la tuyauterie 32 est  dirigée dans le sens inverse du mouvement du tam  bour 4 (fila. 2). Un conduit flexible relie la tuyaute  rie 32 à un réservoir 34. Lorsque le tambour tourne  sans contenir de liquide, il peut être rempli à     partir     d'un réservoir 34 et cela jusqu'à ce que la couche  de liquide atteigne le niveau de     l'ouverture    30.

   La  vitesse de rotation du tambour ainsi que celle du  liquide ont pour effet une pression à l'intérieur de  la tuyauterie 32 cette pression étant capable d'équili  brer la pression du réservoir et empêcher tout écou  lement supplémentaire du réservoir 34 dans le tam  bour. Tout excès de liquide à l'intérieur du tambour  est refoulé dans la tuyauterie et renvoyé au réservoir.  On voit donc que l'épaisseur de la couche liquide à  l'intérieur du tambour peut être contrôlée et com  mandée en rapprochant ou en éloignant l'ouverture  30 de la paroi latérale du tambour 4. La fila. 2 mon  tre différentes positions de cette tuyauterie. Dans une  position 58, presque tout le liquide est évacué du  tambour. Aucune des aubes ne touche le liquide en  tournant. Aucun couple ne peut être développé et  l'accouplement est ainsi dans la position dite neutre.

    En amenant     l'ouverture    de la tuyauterie 32 dans une  position 64, on laisse se former dans le tambour une  couche de liquide 60. Les aubes des roues 22 captent  du liquide et développent ainsi un couple qui est  transmis à l'arbre de sortie 36 par la roue 20, le  renvoi 16 et la roue solaire 14. En amenant l'ouver  ture de la tuyauterie 32 dans une position 68, on  laisse le liquide pénétrer dans le tambour jusqu'à un  niveau 62, de sorte que les aubes des roues 56 peu  vent également se remplir de liquide et développer  un couple transmis au manchon 38 par la roue 54,  le renvoi 52 et la roue solaire 46. La couche liquide  62 présente une profondeur plus grande que la cou  che 68. Lorsque la tuyauterie 32 est dans une posi  tion 70, la couche de liquide atteint un niveau 66  dont la profondeur est encore plus grande.

   Les      aubes 8 des roues 6 peuvent se     remplir    de liquide  et entraîner le manchon 40 par l'intermédiaire de la  roue 50, du renvoi 48 et de la roue     solaire    44.  



  Chaque ensemble     planétaire    est constitué de  façon à effectuer une translation circulaire à partir  du moment où son arbre de sortie a atteint une  vitesse qui est dans un rapport donné avec la vitesse  de l'arbre d'entrée. Ces rapports de vitesse dépendent  des rapports de denture entre les roues planétaires et  les roues solaires. On peut     ainsi    développer à tous  les étages le même couple que sur le premier étage  en utilisant des roues à aubes plus petites.  



  L'accouplement représenté à la     fig.    3 est équipé  d'une boîte à vitesse. Chaque arbre de sortie peut  entraîner un arbre principal 122 grâce à trois engre  nages 104 et 126, 106 et 128 et 110 et 130. Un  quatrième rapport de transmission peut être obtenu  en amenant le pignon 110 dans une position 114,  grâce à une roue dentée 118. La position du pignon  110 est     ajustable    au moyen d'un levier 108. Dans  une position neutre N du levier 28, la tuyauterie 32  a son ouverture 30 en 58. Le tambour est alors vide  de liquide. L'accouplement ne développe aucun cou  ple et l'arbre 122 n'est pas entraîné. Dans la position  de première vitesse, l'ouverture 30 est en 64 et le  couple d'entraînement est transmis par la roue solaire  14 à l'arbre 112.

   Un couple qui est un multiple du  couple transmis et qui dépend du rapport des engre  nages 110 et 130 est appliqué à l'arbre de sortie 122.  L'accouplement décrit a tendance à entraîner la roue  solaire à la même vitesse que l'arbre primaire. Cela  signifie que l'arbre de sortie 122 atteindra une vitesse  qui est proportionnelle dans le rapport des engre  nages 110 et 130 à la vitesse de l'arbre primaire.  



  Lorsque le liquide du tambour 4 atteint le     niveau     62, les roues à aubes 56 développent un couple qui  est transmis par l'engrenage (106-128) à l'arbre 122.  Le rapport de ce dernier engrenage est plus petit que  celui du premier. Dans ces conditions, l'arbre 122  tourne plus vite que ne l'entraîne la roue 130. Ceci  est rendu possible grâce à un dispositif à roue  libre 120. Les roues planétaires qui entraînent la  roue 130 se mettent au repos par rapport au tam  bour du fait de ce dispositif à roue libre. L'arbre 122  atteint alors une vitesse qui est proportionnelle dans  le rapport de l'engrenage (106-128) à la vitesse de  l'arbre primaire.  



  De même lorsque le niveau du liquide atteint 66  la roue solaire 44 est entraînée, de sorte que l'arbre  122 se met à tourner à une vitesse qui est déter  minée par le rapport de l'engrenage (104-126). Un  dispositif à roue libre 124 libère la roue 128 et les  roues planétaires en prise avec la roue     solaire    46  s'immobilisent     dans    le tambour. La vitesse de l'arbre  122 monte à une     valeur    qui est     proportionnelle    à  celle de l'arbre primaire dans le rapport des engre  nages 34 et 126.  



  Entre le manchon 40 et le tambour 4, on peut  intercaler également un dispositif d'entraînement à  roue libre 42. Comme le tambour 4 est solidaire de    l'arbre primaire 12, le manchon 40 est     ainsi    empê  ché de tourner plus vite. Si l'on désire provoquer  un découplage en laissant le     fluide    s'évacuer du  tambour, par exemple pour passer de la troisième  vitesse à la seconde, etc, on peut prévoir de petites  ouvertures dans les aubes 8 et 18. Le liquide peut  se vider des aubes par ces ouvertures, ce qui fait  cesser le couple appliqué aux roues planétaires.  



  La marche arrière peut être engagée en amenant  la tuyauterie 32 en position neutre, puis en dépla  çant le pignon 110 dans la position 114 au moyen  du- levier 108. Ce pignon forme alors un pignon de  marche arrière (voir 116,     fig.    3) qui vient en prise  avec la roue 118.  



  Les appareils représentés aux     fig.    4 et 5 com  prennent deux systèmes planétaires séparés formant  deux accouplements dans le même bâti. Chaque  système planétaire peut être commandé séparément,  de sorte qu'on peut appliquer un couple à un arbre  de sortie 36 ou à un manchon 38 ou à tous les  deux si on le désire. L'appareil comprend un tam  bour 136 qui est divisé par des cloisons 182 en  quatre compartiments. Les compartiments opposés  sont reliés l'un à l'autre     par    des ouvertures 138 et  164 et des canaux annulaires 158 et 176. Le niveau  du liquide dans le canal 176 est commandé par la  position de l'ouverture 30 comme décrit précédem  ment.

   Dans une position 178     (fig.    5) l'accouplement  est en position neutre, les compartiments 180 sont  vides, de sorte que les roues 22 logées dans ces  compartiments ne transmettent aucun couple. Dans  une position 184 de l'ouverture 30, le liquide remplit  les compartiments 180 jusqu'à un niveau qui permet  aux aubes 18 de se remplir de fluide et de déve  lopper un couple sur l'arbre 36.  



  Les compartiments opposés 188 peuvent être  remplis ou vidés exactement de la même façon par  une tuyauterie 32a logée dans le canal 158 et dont  l'ouverture 30a commande le niveau du liquide.  



  Comme on l'a mentionné précédemment, les  trous percés dans les aubes 8 et 18 permettent au  liquide de vider ces aubes, ce qui annule le couple  exercé sur les roues planétaires.  



  Aux     fig.    6 et 7, on voit un accouplement sem  blable à celui qui est représenté aux     fig.    4 et 5,       mais    qui est combiné avec un engrenage     différentiel     permettant une transmission de couple et de vitesse  à trois étages. Les deux tuyaux qui     alimentant    les  deux groupes de compartiments en liquide sont placés  l'un à côté de l'autre dans des canaux annulaires  séparés 236 et 238. Le canal 236 est     relié    aux deux  compartiments 242 par une ouverture 240.

   Lorsque  le compartiment 224 contient le     liquide,    il est possible  d'exercer un couple sur une roue     solaire    différen  tielle 254 au moyen d'un manchon 252, d'une roue  solaire d'accouplement 204, d'un renvoi 220 et d'une  roue planétaire 222. Un disque à téton 250 est relié  à un arbre de sortie 262. Lorsqu'on exerce un couple  sur la roue solaire différentielle 254, il se produit  un couple de sens opposé sur une couronne den-           tée    246 par l'intermédiaire du disque 250 et des  pignons planétaires 248. Le déplacement de la cou  ronne dentée 246 dans le sens indiqué ci-dessus est  bloqué par un     dispositif    de verrouillage à sens uni  que 276, qui est disposé entre la couronne 246  et le bâti 2.  



  Lorsqu'on introduit le liquide dans les compar  timents 242 et qu'on expulse celui qui était contenu  auparavant dans les compartiments 224, un couple  s'exerce sur la couronne dentée 246. Ce couple a  tendance à renverser le sens de rotation de la roue  solaire 254 mais cette roue est empêchée de se mou  voir dans ce sens par un dispositif de verrouillage à  sens unique 208 qui est interposé entre un pignon 212  et le bâti 2 par exemple. La roue solaire 254 est  reliée au pignon 212 par le manchon 252, la roue  solaire 204, un renvoi 220, un arbre 218 et un  second renvoi<B>216.</B> Bien que l'arbre 218 soit pivoté  sur le tambour rotatif 4, la vitesse de la roue solaire  204 et celle du pignon 212 sont les mêmes si les  diamètres des renvois 220 et 216 sont les mêmes.  



  Lorsque le couple est appliqué à la roue solaire  254 de l'engrenage différentiel, la couronne den  tée 246 étant stationnaire, le disque 250 est entraîné  en première vitesse. Lorsque le couple est appliqué  à la couronne dentée 246 la roue solaire 254 étant  stationnaire, le disque 250 est en seconde vitesse. Si  l'on introduit maintenant du liquide dans les deux  groupes de compartiments 242 et 244, la roue solaire  254 et la couronne dentée 246 sont entraînées à la  même vitesse et dans la même direction de sorte  que le disque 250 tourne également à la même  vitesse et dans le même sens en réalisant ainsi un  entraînement en prise directe. L'accouplement et  l'engrenage différentiel ne comprennent alors aucune  partie qui soit en mouvement relatif par rapport à  une autre.  



  Lorsque tous les compartiments sont vides, le  dispositif est en position neutre et on peut engager  la marche arrière au moyen d'un mécanisme com  prenant une douille 260 montée sur un manchon  que présente le disque 250, par l'intermédiaire d'un  anneau coulissant 258, d'un pignon 256, d'une roue  dentée 254, d'un arbre 270, d'un pignon 268 et d'un  pignon de marche arrière 266 (non représenté). Ce  pignon 266     entraine    le pignon de sortie 264. On  peut obtenir ainsi trois vitesses en marche avant et  trois vitesses en marche arrière. Pour permettre la  marche en compression, un dispositif à roue libre 206  est intercalé entre l'arbre de sortie 262 et l'arbre  d'entrée 210. La tuyauterie 232 est reliée à un  réservoir.  



  La profondeur du liquide dans le tambour 4 peut  être commandée en faisant pivoter les tubes 228  et 226 autour des axes des ouvertures 231 et 231a  pratiquées dans le bâti 2. Ce mouvement peut être  effectué au moyen de crémaillères coulissantes 284  et 290 en prise avec des segments dentés 285 et 289.  Ces crémaillères présentent des prolongements en    forme de poignée qui traversent des ouvertures étan  ches 282 et<I>282a</I> pratiquées dans le bâti 2.  



  La     fig.    8 représente encore le dispositif des     fig.    4  et 5 équipé d'un autre système différentiel. Un des  groupes de planétaires est relié à un arbre secon  daire 332 alors que l'autre est relié à un arbre  secondaire 354. Lorsque l'un de ces arbres secon  daires est soumis à un couple provenant de l'accou  plement, alors que l'autre arbre secondaire n'est sou  mis à aucun couple, on peut sélectionner un pignon  sur celui de ces arbres qui n'est pas soumis à un  couple. Il est donc possible de changer le couple  développé par l'arbre de sortie d'une première valeur  à une seconde sans interruption.  



  Si l'on fait pénétrer du liquide dans les compar  timents 318, il se produit un couple sur l'arbre  secondaire 332 par l'intermédiaire de la roue 326,  du pignon 344, du manchon 299 et de la roue  solaire 300. Si l'on suppose que l'embrayage de  synchronisation 330 a été amené auparavant en prise  avec le pignon 334, le couple de l'arbre secon  daire 332 est transmis à l'arbre 338 par la roue 340,  qui détermine ainsi la première vitesse. Pendant ce  temps, l'embrayage 350 peut être amené en prise  avec le pignon 352 qui détermine la seconde vitesse  de l'arbre de sortie par l'intermédiaire de la roue 340.

    En faisant sortir du liquide des compartiments<B>318</B>  et en en introduisant simultanément dans les compar  timents 366 (ces compartiments 366 étant naturelle  ment vides au préalable), l'entraînement passe de la  première vitesse à la seconde sans que le couple  exercé sur l'arbre de sortie 338 ne s'annule à aucun  moment. Lorsque l'engrenage de seconde vitesse est  engagé, la troisième vitesse peut être passée au moyen  de l'embrayage 330, du pignon 328 et de la roue 336.  Ces mobiles peuvent être amenés dans la position  voulue pour cela. Une évacuation du liquide des  compartiments 366 et l'introduction du liquide dans  les compartiments 318 fait passer la transmission de  couple du dispositif seconde vitesse au dispositif troi  sième vitesse sans interruption de couple sur l'arbre  338.

   Les mêmes opérations peuvent s'effectuer pour  atteindre une quatrième vitesse qui est réalisée par  un anneau d'embrayage 350 et des pignons 348 et  336.A partir de la quatrième vitesse, on peut encore  engager une prise directe au moyen d'un enclique  tage constitué par un anneau coulissant 342 venant  en prise avec le pignon 344.  



  On a décrit ici cinq rapports de vitesses. Cepen  dant, il est clair que l'on peut utiliser le nombre de  vitesse que l'on désire. D'autre part, au lieu- d'utiliser  tous les rapports de transmission pour la marche  avant, un de ces     rapports    de ces transmissions ou  plusieurs, peuvent être associés à un mécanisme de  renversement de marche et réaliser des vitesses de  marche arrière. On peut également pourvoir le dis  positif de moyens permettant le roulement contre la  compression du moteur, ces moyens étant par exem  ple l'utilisation de la résistance du liquide contenu       dans    le tambour au déplacement des aubes de l'un      ou de l'autre des planétaires.

   Toutefois, ce procédé  produit un développement de chaleur dans l'accou  plement et il y a lieu de prévoir des moyens pour  évacuer cette chaleur.  



  Une autre façon d'atteindre le but désiré est  l'introduction d'une butée de limitation de vitesse ou  d'une transmission à roue libre 302, entre l'arbre  de sortie 318 et l'arbre d'entrée 306.  



  Les     fig.    9 et 10 représentent encore une autre  forme d'exécution d'un accouplement hydraulique.  Cet appareil a une disposition inverse des précédents  et trouve de nombreuses applications dans les trans  ports, dans l'industrie, ou ailleurs.     L'entrainement    est  direct lorsque du liquide est introduit dans les com  partiments 384. Des roues planétaires 382 trans  mettent alors le couple moteur à un arbre de sor  tie 394. Pendant ce temps, un pignon 396 n'est solli  cité par aucun couple. Pour obtenir l'entraînement de  l'arbre de sortie 394 en sens inverse, on engage un  anneau coulissant 404 sur un pignon 408.

   L'élimina  tion du liquide contenu dans le compartiment 384  et l'introduction simultanée du liquide dans des com  partiments 370 amène une roue à aube 372 à déve  lopper un couple sur une roue solaire 374, ce couple  étant transmis par un pignon 396, un pignon de ren  versement 400, un pignon 408, un arbre 406, le  pignon 402 et le pignon 398 à l'arbre de sortie 394.  Tous ces dispositifs permettent un passage progressif  et régulier d'un couple à un autre et d'une vitesse  à une autre.  



  A la     fig.    11 est représentée schématiquement une  forme d'exécution semblable à celle des     fig.    1 et 2,  mais qui comprend un tambour 4a à l'intérieur  duquel est logé un organe entraîneur 4b, dans lequel  sont montées des roues planétaires telles que 20 et  des renvois tels que 48. Les autres signes de     r6fé-          rence    désignent des parties identiques à celles qui sont  représentées aux     fig.    l et 2. Les formes d'exécution  représentées aux autres figures, que la     fig.    11, com  prennent toutes un tambour 4 qui remplit également  les fonctions de l'organe entraîneur 4b de la     fig.    1.

    En fait, le tambour 4 est à la fois un tambour et un  organe d'entraînement. La plaque de fermeture annu  laire 480     (fig.    11) que traverse la tuyauterie 32 pour  rait être fixée par rapport au bâti 2.  



  Les organes de retenue du liquide, au lieu d'être  constitués d'aubes en forme d'auget pourraient aussi,  comme à la fi-. 12, être constitués par des palettes  radiales et planes telles que les palettes 450 montées  sur une roue 452 solidaire d'une roue planétaire telle  que 20. Pour que ces palettes puissent fonctionner  correctement, il est nécessaire de placer en regard  de la roue 452 une tôle de guidage 454 fixe par  rapport au tambour.  



  A la     fig.    12, la tôle 454 est représentée en coupe,  mais on voit qu'elle présente une face latérale plane  456 représentée en pointillé à la     fig.    12. Les palettes  450 traversent une couche annulaire de liquide 458  qui est appliquée contre la paroi du tambour et cap  tent des parties de cette masse liquide dans des poches    459 qui se forment entre les palettes 450 et la tôle  454, sous l'action de la force centrifuge lorsque le  tambour 4 tourne et qu'il se produit une rotation rela  tive dans la direction de la flèche 463 entre le tam  bour et la roue 462. Le liquide capté dans les poches  459 s'échappe comme le montre la flèche 460 ou  dans le sens radial comme l'indique la flèche 462.

    Ce liquide peut s'échapper soit à l'extérieur de la  tôle 454 soit à travers une ouverture 461 pratiquée  dans la face latérale de cette tôle de guidage. En  d'autres termes, le liquide est capté par les organes  de retenue (palettes et tôle de guidage) dans la cou  che annulaire, c'est-à-dire dans une région du tam  bour située au-delà de l'axe de la roue de retenue  par rapport à l'axe du tambour. Ces organes de  retenue maintiennent le liquide contre l'action de la  force centrifuge de façon à le rejeter sur leur côté  opposé c'est-à-dire du côté le plus près de l'axe du  tambour. Il n'est pas nécessaire de pratiquer des  ouvertures dans les palettes 450, car les jeux entre  ces palettes et la tôle de guidage suffisent à la vidange  des organes de retenue.  



  Pour bien comprendre le fonctionnement du dis  positif décrit, il faut tenir compte de ce que lors de  la     translation    circulaire, une roue planétaire et la  roue de retenue qui lui est fixée restent dans la même  position par rapport à leur axe commun tout le long  de leur orbite autour de l'axe de la roue solaire qui  leur est associée. Les organes de retenue du liquide  situés d'un côté de la roue ont pour fonction de rete  nir le liquide durant la rotation de cette roue autour  de l'axe de la roue     solaire.    La force centrifuge agis  sant sur la masse du liquide retenu par les aubes des  roues de retenue crée un couple sur la roue solaire  par l'intermédiaire de la roue planétaire et du renvoi  correspondant.

   Si l'on laisse le liquide s'échapper  lentement par exemple par des perforations prati  quées dans les aubes ou par les jeux qui subsistent       entre    les palettes et la tôle de guidage, la roue à aubes  se déplace légèrement par rapport à sa position sta  tionnaire entre les arbres d'entrée et de sortie, lorsque  le couple doit être développé, il est nécessaire que les  aubes se remplissent continuellement en puisant le  liquide contenu dans la couche annulaire. Lorsque  l'épaisseur de cette couche liquide est réduite à zéro,  par suite d'une élimination du fluide par la tuyauterie  32, la roue à aubes se vide progressivement. S'il se  produit un mouvement relatif, il en résulte des vitesses  différentes pour l'arbre d'entrée et l'arbre de sortie.  



  Les organes     intermédiaires    reliant chaque roue  de retenue à une roue solaire correspondante, pour  raient aussi être des organes de transmission à chaîne.  



  Le fonctionnement des dispositifs décrits ci-des  sus dépend de la présence sur un des côtés des roues  à aubes d'une masse de liquide déséquilibrée. Il est  clair que plus la masse du liquide retenu d'un côté  de la roue est grande, plus le couple créé est grand.  Cette circonstance joue un rôle dans le choix du  liquide introduit dans le dispositif. Ce liquide peut en  particulier contenir en solution ou en suspension des      matières solides destinées à augmenter sa densité.  C'est ainsi qu'on a constaté qu'un mélange d'huile de  machine et de     PbzO    ou de     Pb304    constitue un  liquide donnant des résultats particulièrement favo  rables.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Transmetteur de couple, caractérisé en ce qu'il comprend un tambour (4), destiné à contenir un liquide, un organe entraîneur (12, 306 ou 210) coaxial au tambour, une roue de retenue de liquide présentant plusieurs organes de retenue répartis autour de son axe, et montée dans le tambour de façon à pouvoir tourner autour de son axe, ce der nier étant à une certaine distance de celui de l'organe entraîneur, une roue solaire solidaire de et coaxiale à un arbre de sortie, coaxial lui-même à l'organe entraîneur, cette roue étant montée dans le tambour de façon à tourner autour de son axe,
    des organes intermédiaires reliant la roue de retenue de liquide à la roue solaire de façon à pouvoir transmettre un couple de l'une de ces roues à l'autre, et des organes de commande capables de régler la profondeur d'une couche annulaire de liquide formée à l'intérieur du tambour sous l'action de la force centrifuge pendant la rotation de l'organe entraîneur autour de son axe, le tout étant agencé de façon que pendant la rotation du tambour et de la roue de retenue du liquide autour de leurs axes propres, lesdits organes de retenue puissent plonger dans ladite couche de liquide, capter du liquide dans une région du tambour située sur le côté de la roue de retenue, opposé à l'axe de cette roue par rapport à l'axe du tambour,
    entraîner ce liquide contre l'action de la force centrifuge et le rejeter sur le côté de ladite roue de retenue de liquide qui se trouve au voisinage de l'axe du tambour. SOUS-REVENDICATIONS 1. Transmetteur de couple selon la revendication, caractérisé en ce qu'il comprend un bâti sur lequel pivotent l'organe entraîneur et le tambour. 2. Transmetteur de couple selon la revendication, caractérisé en ce que le tambour et l'organe entraî neur sont solidaires l'un de l'autre. 3.
    Transmetteur de couple selon la sous-revendi- cation 2, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs roues de retenue de liquide dont les axes sont paral lèles à l'axe du tambour et ces roues étant réparties en plusieurs groupes autour de l'axe du tambour, et plusieurs roues solaires coaxiales disposées axiale- ment les unes à côté des autres, et correspondant chacune à un groupe de roues de retenue de liquide, chaque roue solaire ayant son propre arbre de sortie et au moins une partie de ces arbres étant constituée de manchons entourant un arbre central,
    transmetteur caractérisé en outre en ce que les organes de trans- mission intercalés entre chaque roue de retenue de liquide et la roue solaire qui lui est associée compren nent un train d'engrenage comprenant lui-même une roue planétaire solidaire et coaxiale à la roue de retenue de liquide et un renvoi, cette roue planétaire et ce renvoi étant mobiles en rotation autour d'axes parallèles à ceux de la roue de retenue de liquide et de la roue solaire. 4. Transmetteur de couple selon la sous-reven- dication 3, caractérisé en ce que le rapport des nom bres de dents entre les roues planétaires de chaque groupe et la roue solaire correspondante varie d'un groupe à l'autre. 5.
    Transmetteur de couple selon la sous-reven- dication 3, caractérisé en ce que le tambour présente au moins une cloison le divisant en plusieurs com partiments, les différents groupes de roues de retenue de liquide étant placés dans des compartiments différents. 6.
    Transmetteur de couple selon la sous-reven- dication 5, caractérisé en ce que les organes de com mande comprennent un organe de commande d'un écoulement de liquide pour chaque compartiment, cet organe permettant de régler la profondeur de la couche de liquide dans chaque compartiment, chacun de ces organes de commande d'écoulement de liquide comprenant un conduit dont une des extrémités se trouve à l'intérieur du compartiment et l'autre à l'extérieur du compartiment, un réservoir, une tubu lure reliant le réservoir à l'extrémité extérieure du tube et un organe de commande situé à l'extérieur du tambour et permettant de commander la position de l'extrémité intérieure du tube à l'intérieur de la couche de fluide du compartiment,
    de façon à pou voir faire passer à volonté du liquide du comparti ment dans le réservoir ou vice versa. 7. Transmetteur de couple selon la sous-reven- dication 5, caractérisé en ce que les organes de com mande comprennent un conduit reliant au moins deux compartiments, un déflecteur situé à l'intérieur du tambour, un organe de commande situé à l'exté rieur du tambour et relié au déflecteur de façon à le mouvoir à l'intérieur du tambour de façon que la pro fondeur d'immersion du déflecteur dans une couche annulaire de fluide à l'intérieur d'un compartiment puisse être ainsi réglée,
    le liquide déjeté par le déflecteur dans un des compartiments étant rejeté dans l'autre par ledit conduit durant la rotation du tambour. 8. Transmetteur de couple selon les sous-reven- dications 3 à 7, caractérisé en ce que des ouvertures permettant au liquide de s'écouler de la roue de rete nue sont pratiquées dans lesdites aubes. 9. Transmetteur de couple selon la sous-reven- dication 8, caractérisé en ce que les roues planétaires des différents groupes sont situées à des distances différentes de l'axe du tambour. 10.
    Transmetteur de couple selon la sous-reven- dication 9, caractérisé en ce que l'espacement entre les organes de retenue du liquide et l'axe de la roue correspondante dans un des groupes de roues de retenue diffère dudit espacement dans le ou les autres groupes. 11. Transmetteur de couple selon la sous-reven- dication 10, caractérisé en ce qu'il comprend un arbre de sortie principal, des engrenages reliant les arbres de sortie à l'arbre de sortie principal, ou des encliquetages permettant de relier un des arbres de sortie à l'arbre de sortie principal.
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