CH401663A - Machine automatique pour la fabrication de gobelets ou de pots en papier - Google Patents

Machine automatique pour la fabrication de gobelets ou de pots en papier

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CH401663A
CH401663A CH648763A CH648763A CH401663A CH 401663 A CH401663 A CH 401663A CH 648763 A CH648763 A CH 648763A CH 648763 A CH648763 A CH 648763A CH 401663 A CH401663 A CH 401663A
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CH
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cup
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machine according
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rod
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CH648763A
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Bourlier Jacques
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Printec S A
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Description


  Machine automatique pour la fabrication de gobelets ou de pots en papier    La présente invention concerne les machines  automatiques pour la fabrication de gobelets ou de  pots en papier ou carton ou matière similaire du  type obtenu en roulant un     flan    en forme de segment  de couronne circulaire, que l'on colle ensuite le long  de ses bords superposés, pour former le corps du  gobelet, après quoi on y met en place un fond  embouti que l'on colle et sertit dans ledit corps, pour  former le gobelet. L'invention vise, plus particulière  ment à réaliser une machine de ce genre qui soit  simple, très compacte, d'un encombrement extrême  ment réduit, d'un fonctionnement sûr, autonome,  d'un entretien réduit au strict minimum, et capable  d'une grande production de gobelets ou pots de  qualité.  



  La machine automatique pour la fabrication de  gobelets ou de pots en papier, suivant l'invention,  comporte un bâti qui supporte: un magasin de     flans     découpés en segments de couronne circulaire et  revêtus d'une couche de substance     thermo-collante,     au moins le long d'un de ses bords     rectilignes    et le  long de son arc contre lequel sera collé le fond, un  poste de formage des corps     comportant    un mandrin  tronconique, des moyens d'enroulement d'un     flan    sur  ledit mandrin, des moyens presseurs et     chauffants     pour assurer le collage du corps de gobelets le long  d'une génératrice et des moyens d'éjection des corps  de gobelets collés,

   un distributeur propre à amener  les flans, un par un, du magasin audit     mandrin    de  formage, un poste d'emboutissage et de découpage  des fonds de gobelets dans une bande de papier, un  poste de montage pour la mise en place et le sertis  sage des fonds dans les corps de gobelets, des moyens  de transfert des     corps    de gobelets du poste de for  mage au poste de montage et des fonds de gobelets    du poste d'emboutissage et de découpage audit poste  de montage, des moyens     d'éjection    des gobelets finis,  et enfin des moyens de transmission propres à assu  rer, à partir d'un moteur,     l'actionnement    des organes       mobiles    de la machine suivant la séquence des opéra  tions successives à effectuer.  



  L'invention sera mieux comprise à la lecture de  la description suivante et à l'examen des     dessins     annexés qui montrent, à titre d'exemple, un mode de  réalisation d'une machine, suivant l'invention pour la  fabrication des gobelets en papier.  



  Sur ces     dessins       la     fig.    1 est une vue, en perspective, de l'ensemble  de la machine montrant, notamment, le devant de  celle-ci et son côté gauche ;  la     fig.    2 est, également en perspective, une vue  de l'ensemble de la machine, montrant, notamment,  la face postérieure et le côté droit de celle-ci.  



  Toutes les figures suivantes sont établies en sup  posant les capots de la machine enlevés.  



  La     fig.    3 est une vue générale du côté droit de  la machine ;  la     fig.    4     est    une vue en plan correspondant  à la     fig.    3 ;  la     fig.    5 est une vue arrière de la machine ;  la     fig.    6 est une vue avant de la machine ;  la     fig.    7 montre, à plus     grande    échelle, en plan,  le magasin de     flans    destinés à la confection des     corps     de gobelets ;  la     fig.    8 est une coupe verticale faite suivant la  ligne     VIII-VIII    de la     fig.    7 ;

    la     fig.    9 est, à plus     grande        échelle,    une coupe  verticale faite sensiblement suivant la ligne     IX-IX     de la     fig.    6 ;      la     fig.    10 est une coupe     horizontale    faite sensi  blement suivant la ligne brisée     X-X    de la     fig.    9.  



  la     fig.    11 est une vue de profil observée dans la  direction de la     flèche    XI de la     fig.    9 ;  la     fig.    12 est, à plus grande échelle, une coupe  verticale faite suivant la ligne XII-XII de la     fig.    4 ;  la     fig.    13 est, à une échelle un peu plus grande,  une coupe     verticale    faite suivant la ligne     XIII-XIII     de la     fig.    12 ;

    la     fig.    14 est, à plus grande échelle, une coupe       verticale    faite suivant la ligne     XIV-XIV    de la     fig.    4,  tous les outils étant supposés rapprochés du barillet ;  la     fig.    15 est une coupe verticale partielle faite  suivant la ligne     XV-XV    de la     fig.    4 ;  la     fig.    16 est une coupe     horizontale    faite suivant  la     ligne        XVI-XVI    de la     fig.    15 ;

    la     fig.    17 est une coupe     verticale    faite suivant la  ligne     XVII-XVII    de la     fig.    15 ;  la     fig.    18 est une coupe     verticale    faite sensible  ment suivant la ligne brisée     XVIII-XVIII    de la     fig.    15  la     fig.    19 est, à plus grande échelle, une vue de  face d'un dispositif de transfert indiqué schématique  ment sur la     fig.    3 ;  la     fig.    20 est une vue en plan correspondant  à la     fig.    19 ;

    la     fig.    21 représente schématiquement un sys  tème de verrouillage du dispositif d'emboutissage et  de découpage des fonds de gobelets ;  la     fig.    22 est, à plus grande échelle, une coupe       verticale    faite suivant la ligne     XXII-XXII    de la     fig.    4 ;  les     fig.    23 et 24 sont des coupes     verticales    faites,  respectivement, suivant les lignes     XXIII-XXIII    et       XXIV-XXIV    de la     fig.    22;

    la     fig.    25, montre, en plan,     certains    organes de  la     fig.    22 ;  la     fig.    26, est, à plus grande échelle, une coupe  faite suivant la ligne     XXVI-XXVI    de la     fig.    4 ;  les     fig.    27 et 28 sont des coupes faites, respecti  vement suivant les lignes     XXVII-XXVII    et     XXVIII-          XXVIII    de la     fig.    26 ;  la     fig.    29 est une vue montrant, en plan, certains  organes de la     fig.    26 ;

    la     fig.    30 est, à plus grande échelle, une coupe       horizontale    faite suivant .la ligne     XXX-XXX    de la       fig.    27, les outils étant supposés rapprochés du  barillet ;  la     fig.    31 montre, en coupe, un détail de la       fig.    24 ;  la     fig.    32 est une coupe faite suivant la ligne       XXXII-XXXII    de la fia. 31 ;  la     fig.    33 représente, en perspective, une pièce  de     l'outil    de la     fig.    31 ;

    la     fig.    34 montre, à plus grande     échelle,    l'outil  de la     partie    inférieure de la     fig.    28, en coupe suivant  la ligne     XXXIV-XXXIV    de la     fig.    28 ;  la     fig.    35 est une coupe faite suivant la ligne       XXXV-XXXV    de la     fig.    34;  la     fig.    36 représente, en perspective, une pièce  de l'outil des     fig.    34 et 35 ;

      la     fig.    37 est, à plus petite échelle, une coupe  faite suivant la ligne     XXXVII-XXXVII    de la     fig.    34 ;  la     fig.    38 est, à plus grande échelle, une coupe  de l'outil de     striage    de la     fig.    27 ;  la     fig.    39 est, à plus grande échelle, une coupe  horizontale suivant la ligne     XXXIX-XXXIX    de la  fi-. 13 ;  la fia. 40 est, à plus grande échelle, une coupe  faite suivant la ligne     XL-XL    de la     fig.    13 ;

    la     fig.    41 est une vue de détail, à plus grande  échelle, montrant le dispositif     compteur-délivreur    de  gobelets visible sur la fi-. 2 ;  la     fig.    42 est une vue en plan correspondant  à la     fig.    41 ;  la fi-. 43 est, à plus grande échelle, une coupe  partielle faite suivant la ligne     XLIII-XLIII    de la  fia. 42 ;  la     fig.    44, est, à plus grande échelle, une coupe  faite suivant la ligne     XLIV-XLIV    de la     fig.    41 ;

    la     fig.    45, est, également à plus grande échelle,  une coupe faite suivant la ligne     XLV-XLV    de la       fig.    41 ;  la     fig.    46 est, également à plus grande échelle,  une coupe faite suivant la ligne     XLVI-XLVI    de  la     fig.    41 ;  la     fig.    47 montre un     flan    destiné à la confection  d'un corps de gobelet ;  la fi,-. 48 représente un fond embouti de gobelet,  prêt à être posé dans le corps ;  la     fig.    49 montre un corps de gobelet qui vient  d'être roulé et collé ;

    la     fig.    50 montre l'état du corps de gobelet dont  l'extrémité voisine du fond vient d'être striée ;  les fi-. 51 et 52 montrent les deux phases succes  sives de mise en place et de sertissage de l'extrémité  du gobelet contre le rebord du fond.  



  la     fig.    53 est une coupe axiale d'une variante de  l'ensemble d'outil de roulage des bords des gobelets ;  la     fig.    54 montre, à plus grande échelle, la tête       porte-mors    seule, observée de face suivant la     flèche          LIV    de la     fig.    53 ;  la fi-. 55 est une coupe faite suivant la ligne       LV-LV    de la fi-. 54 ;

    la     fig.    56 montre à l'échelle de la     fig.    54, un       porte-mors    de roulage seul tel que vue sur la     fig.    53,  c'est-à-dire en coupe suivant la ligne     LVI-LVI    de  la     fig.    57 ;  la     fig.    57 est une vue de face observée dans la  direction de la flèche     LVII    de la     fig.    56 ;  les fi-. 58 et 59 montrent, à plus grande échelle,  deux détails des mors de roulage tels que vus sur  la     fig.    53 ;

    la     fig.    60 montre, à la même échelle que celle  des     fig.    54 à 57, un mors de rainurage seul, observé  de face suivant la flèche     LIV    de la     fig.    53 ;  la     fig.    61 est une coupe faite suivant la ligne       LXI-LXI    de la     fig.    60, et  les fi-. 62 à 65 sont des vues analogues à la       fig.    53, et représentent seulement une moitié du dis-      positif, au cours des différentes phases d'un cycle de  roulage et de rainurage d'un bord de gobelet.  



  La machine à fabriquer les gobelets en papier  représentée sur les dessins, est d'une forme extérieure  générale parallélépipédique, comme on peut le voir  sur les     fig.    1 et 2.  



  Ses parois sont recouvertes par des capots et des  tôles de protection, de sorte que la machine se pré  sente, après enlèvement de ces capots et tôles, comme  représentée schématiquement sur les     fig.    3 à 6.  



  L'ossature de la machine comporte une table 1  supportée par une charpente 2 en     profilés    métalli  ques, ainsi qu'un plancher 3, qui supportent les  différents mécanismes.  



  La machine comporte essentiellement un maga  sin 11 de flans destinés à la confection de la paroi  latérale tronconique au corps des gobelets, un sys  tème 12 d'enroulement et de collage de ces flans,  un dispositif 13 de transfert des corps collés, un  poste 14 d'emboutissage et de découpage des fonds  de gobelets, des moyens 15 de     transfert    des fonds à  la sortie de ce poste, un système 16 de mise en  place des fonds dans les corps des gobelets, avec  des moyens de collage et de sertissage des fonds,  ainsi que des moyens pour rouler le bord supérieur  du gobelet, et, enfin, un système     compteur-délivreur     17     (fig.    2) qui met les gobelets en baguettes, telles  que la baguette 18     comportant    chacune,

   un nombre  prédéterminé de gobelets finis 20 emboîtés les uns  dans les autres.  



  Les flans 31     (fig.    47) de corps de gobelets, et les  fonds 30     (fig.    48) sont uniformément revêtus d'une  couche de polyéthylène sur toute l'étendue de l'une  de leurs faces, ou bien, les     parties    à réunir sont  revêtues de polyéthylène ou d'une colle     thermo-          collante,    de façon qu'on puisse assurer le collage des  corps, le long d'une génératrice et le collage des  fonds dans les corps, par simple pression au moyen  d'outils chauds.  



  Dans tout ce qui va suivre, on va supposer, à  titre de référence, que la petite face     verticale    de  la machine qui comporte le tableau de contrôle 5       (fig.    1), avec les appareils de mesure et les organes de  commande, est la face avant de la machine.  



  Le magasin à flans 11 est monté sur le côté  gauche de la machine sur un support 21 (voir aussi       fig.    7 et 8) en forme de caisson étanche fixé sur la  table 1 de la machine ; il est constitué essentiellement  par deux montants 22-23 formés, chacun, d'une pla  que de tôle munie de deux pattes, telles que 24-25,  montées à coulissement sur deux colonnettes 26-27,  dont les extrémités inférieures sont fixées dans des  rainures transversales 32-33 pratiquées dans deux  pieds 28-29 respectivement.

   Les pieds 28-29 sont  fixés sur le     support    21 au moyen de boulons 34 qui  traversent des trous 35 desdits supports, allongés dans  une direction parallèle à l'axe de symétrie des     flans.     On peut faire monter ou descendre les deux montants  le long des colonnettes, les faire pivoter autour de  celles-ci, les éloigner ou les rapprocher l'une de    l'autre en faisant coulisser les colonnettes dans les  rainures 32-33, et les éloigner ou les rapprocher de  la partie principale du bâti de la machine par cou  lissement des pieds 28-29 sur les boulons 34, pour  les amener, à la fois, à la hauteur convenable et  dans la position relative et l'orientation correspon  dant aux dimensions et à la configuration des flans.  



  Les     flans    de     corps    de gobelets, tels que 31 sont  rangés en une pile, entre les deux montants 22-23,  et ils sont retenus, vers l'avant et vers l'arrière, par  des rebords 22a, 23a, et 22b, 23b, respectivement  desdits montants.  



  Le flan inférieur de la pile est supporté le long  de ses deux rayons qui     déterminent    ses deux bords  rectilignes concourants par des billes percées 42  enfilées sur deux tiges 43-44, montées dans les extré  mités inférieures des rebords des montants, dans une  direction légèrement inclinée vers le bas et vers l'inté  rieur de la machine qui correspond au côté de     sortie     du magasin, qui est en même temps, celui du plus  grand des deux arcs de cercle des flans.  



  Les pattes inférieures; telles que 24, de fixation  des deux montants     portent    également une pièce 38  en forme de U dont la branche médiane     supporte,    en  son milieu, une vis pointeau 39 dont l'axe se trouve  très légèrement en dessous de     l'axe    de symétrie du  flan inférieur de la pile de     flans    rangée entre les  deux montants. La pile de flans repose donc unique  ment par les bords rectilignes du     flan    inférieur, sur  les filles 42, et par le sommet de son grand arc, sur  la pointe de la vis 39. On peut régler     axialement     la vis pointeau 39 dans son support et la bloquer au  moyen des deux écrous 47-48.

   De plus, cette vis est  montée dans un trou 49 allongé dans le sens vertical,  pour qu'on puisse également la régler en hauteur.  



  Le poste 14 d'emboutissage et de découpage des  fonds des gobelets     (fig.    4 et 6) est également situé  sur le côté gauche de la machine. Il comporte, tout  d'abord, un magasin de matière première constitué  par une grosse galette 51     (fig.    1 et 12) d'une bande  de papier dont la largeur est un peu plus grande  que le diamètre d'un     flan    circulaire destiné à faire  un fond 30 de gobelet (fi-. 48) ; cette galette est  enroulée sur un moyeu 52     (fig.    12) enfilé librement  sur un arbre 53 fixé à l'ossature 2 de la machine et  terminé par une clavette basculante 54 qui empêche  la galette de tomber de l'arbre une fois mise en place.  



  En se déroulant de la galette, la bande de papier  passe d'abord sous un galet de renvoi 57     (fig.    1), puis  sur une table 58     (fig.    9 et 11) à bord d'attaque  arrondi en 58a qui se trouve à la partie supérieure  d'un bloc formé par un assemblage de plaques dési  gné dans son ensemble par 61 et fixé à la paroi  verticale de gauche 62 de la machine     (fig.    9 et 11).  



  Deux     coussinets    63-64 montés, respectivement,  dans des glissières 65-66 dudit bloc supportent deux  roulements à billes 67-68, dans lesquels sont mon  tées les extrémités de l'arbre 71 d'un premier cylin  dre 72 et, d'une façon analogue, deux autres cous  sinets 73-74 supportent deux autres roulements 75-76      dans lesquels sont montées les extrémités de l'arbre  77 d'un deuxième cylindre 78 de même diamètre  que celui du cylindre 72. La position des deux der  niers coussinets dans leurs     glissières    est     déterminée,     avec précision, contre deux tubes entretoises 81-82  enfilés respectivement sur deux vis 83-84 montées  dans le bloc 61 et dont les extrémités sont vissées  dans lesdits coussinets.

   Les deux autres coussinets  63-64 sont sollicités, vers les premiers, par deux  ressorts 85-86 dont on peut     régler    la pression au  moyen de deux vis de réglage 87-88 montées dans  ledit bloc. Les deux cylindres sont ainsi     appliqués     l'un contre l'autre et la bande de papier, qui passe  sur le dessus de la table 58, descend ensuite entre  ces deux     cylindres.     



  Les deux cylindres 72-78 portent, respectivement,  deux roues dentées 91-92 en prise, dont les diamètres       primitifs    sont égaux au diamètre commun des deux  cylindres. Le cylindre 72 est entraîné par le cylin  dre 78, et ce dernier est, à son tour, entraîné pério  diquement dans le sens de la     flèche          f.1          (fig.    9)  par un dispositif comportant une roue libre 93 (voir  aussi     fig.    21) de tout type classique convenable,  montée sur une extrémité de l'arbre 77 et sur laquelle  passe une chaîne 94 dont une extrémité est reliée,  par un ressort 95,à un ergot d'accrochage 96 soli  daire de la paroi 62 de la machine,

   et son autre  extrémité par un autre     ressort    97, à l'extrémité d'un  levier oscillant 98 solidaire d'un manchon 101 qui  porte un autre levier 102, muni d'un galet 103 en  contact avec une came 104 constituée par un excen  trique solidaire d'un arbre 105 qui tourillonne dans  un palier fixe 106     (fig.    10) et qui est entraîné d'un  mouvement de rotation continu sous l'action d'une  commande qui sera décrite plus loin.  



  La partie menante de la roue libre 93,     c'est-          à-dire    celle sur laquelle passe la chaîne 94 porte un  ergot 111     (fig.    21) qui coopère avec un cliquet de       verrouillage    112, constamment     sollicité    en position  d'accrochage dudit ergot par un ressort 113 et pou  vant être éloigné de la trajectoire dudit ergot par  l'action d'un électro-aimant 114 contrôlé par un  système qui détecte la présence des corps de gobelets  avant leur arrivée au poste de pose des fonds, comme  on le verra plus     loin.     



  A chaque tour de l'arbre 105, le     galet    103 est  repoussé, et, par l'intermédiaire des leviers 102 et 98  et du ressort 97, il exerce une traction sur l'extrémité  correspondante de la chaîne 94. Si le cliquet 112  n'est pas en position de verrouillage, la chaîne se  déplace d'une quantité correspondante, en entraînant  avec elle, la partie menante de la roue libre 93 et le  cylindre 78 sur l'arbre duquel elle est montée, en  faisant     tourner        celui-ci    et le cylindre 72 d'un angle  qui correspond à la longueur de bande 51 nécessaire  à la fabrication d'un fond de gobelet.  



  La longueur de bande ainsi avancée descend  ensuite contre la face avant d'une matrice circu  laire 121     (fig.    9 à 11) d'emboutissage et de découpage  des fonds, à axe horizontal, ladite face se trouvant    sensiblement dans le plan vertical tangent aux deux  cylindres 72-78. La matrice 121     est    fixée contre une  plaque 128 solidaire du bloc 61.  



       Coaxialement    à la matrice 121, est disposé un  piston circulaire 122 dont l'extrémité arrière est reliée,  par une bielle 123 au maneton 124 d'un plateau  manivelle constitué tout simplement par l'excentri  que 104 solidaire de l'arbre 105. Le piston coulisse  dans un fourreau cylindrique 125 maintenu, par ses  extrémités, entre deux plaques 126-127 solidaires  du bloc 61.  



  L'extrémité avant du piston 122 porte un poin  çon cylindrique d'emboutissage 131 dont le diamètre  extérieur est sensiblement égal au diamètre intérieur  de la matrice 121 diminué de deux fois l'épaisseur  du papier 51 dont est fait le fond de gobelet.  



  Le poinçon 131 est fixé sur l'extrémité du piston  122 par une vis centrale 132 et, entre les faces latéra  les d'une gorge annulaire pratiquée dans ces deux  pièces est serrée une bague de découpage 133 dont  le diamètre extérieur est sensiblement égal au dia  mètre intérieur de la matrice 121. La longueur  axiale du poinçon 131, entre sa face extérieure et  la bague de     découpage,    est au moins égale à la hau  teur du bord qui sera relevé sur le fond embouti.  



  La conception générale de ce mécanisme est telle  que, lorsque le poinçon 131 pénètre dans la matrice  121, il commence par emboutir un fond dans la  bande de papier descendue devant la matrice 121  puis, lorsque la bague 133 atteint le bord de la  matrice, elle assure le découpage du bord relevé du  fond embouti, le poinçon continue sa course jusqu'à  ce que son extrémité et le fond embouti soient com  plètement sortis par la face arrière de la matrice,  c'est-à-dire celle de gauche sur la     fig.    9.

   Lorsque le  piston 122 recule, étant donné l'élasticité du papier  dont est fait le fond embouti, celui-ci s'épanouit  légèrement, d'une quantité     sufisante    pour que la  tranche de son bord relevé vienne     porter    contre la  face extérieure de la matrice et soit retenue immobile  pendant que le piston continue à reculer. Lorsque  le poinçon est de nouveau sorti de la matrice, vers la  droite, le fond embouti tombe dans le couloir d'appro  visionnement 15 sur lequel on reviendra plus loin.  



  Pour qu'on puisse commodément enfiler la bande  de papier entre les cylindres 72-78, lorsqu'on met en  place une nouvelle bobine, on peut écarter le cylindre  72 du cylindre 78 au moyen d'une manette 137 soli  daire d'un arbre 138 qui tourillonne sur le dessus du  bloc 61 et qui porte deux cames 139-139a agissant  sur deux doigts 141-141a, montés à pivotement hori  zontal sur ledit bloc de façon à repousser les deux  coussinets 63-64 à l'encontre de leurs     ressorts    de  rappel 85-86.  



  Un guide de sécurité constitué par une plaque 143  ajourée à un diamètre largement égal à celui de la  bague 133 de découpage des fonds, se trouve à une  petite distance (en avant de la face d'entrée de la  matrice 121, la bande de papier à découper étant  enfilée entre ledit guide et la matrice.

        L'ensemble du dispositif d'emboutissage et de  découpage des fonds est mis en mouvement à partir  d'un moteur électrique 145     (fig.    3) fixé sur le plan  cher 3 de la machine, par l'intermédiaire d'une trans  mission qui comporte une poulie 146 fixée sur l'arbre  du moteur, une courroie 147 qui passe sur la poulie  146, et sur une autre poulie 148 solidaire d'un arbre  149 monté dans un support 151, une roue de chaîne  152 fixée sur l'arbre 149, une chaîne 153 qui passe  sur la roue 152 et sur une autre roue 154 fixée sur  un arbre 155 qui tourillonne dans deux paliers 144  146     (fig.    4 et 26) d'une partie du bâti de la machine,  formant caisson étanche 156, une autre roue de  chaîne 157     (fig.    4 et 6) également fixée sur l'arbre  155,

   une chaîne 158 qui passe sur la roue 157 et sur  une autre roue 159 (voir aussi fi-. 11), solidaire de  l'arbre<B>105</B> qui porte le plateau manivelle 104 du  dispositif d'emboutissage et de découpage des fonds.  On peut régler la tension des deux chaînes 153 et  158 au moyen de galets tendeurs 162-163 respecti  vement.  



  Le poste 12     (fig.    4) de fabrication des corps des  gobelets comporte quatre mandrins tronconiques 181,  <B>182,</B> 183, 184, fixés horizontalement en étoile, par  une vis 193 sur un porte-mandrins 185 (voir aussi       fig.    13) formant tourniquet, solidaire de l'extrémité  supérieure d'un arbre tubulaire vertical 186 qui     tou-          rillonne    dans deux roulements à billes 187-188 mon  tés, respectivement, à la partie supérieure et dans le  pied d'une colonne 192 boulonnée sur la table 1 de la  machine. Les mandrins sont évidés pour être légers et  offrir une grande surface de refroidissement.  



  Chaque mandrin présente un méplat tel que 194       (fig.    12) qui s'étend sur toute sa longueur, le long  de la génératrice qui se trouve sur le dessus, en vue  de faciliter la mise en forme et le collage bien à plat  des deux parties marginales rectilignes des flancs de  corps de gobelets.  



  Dans l'exemple, la machine comporte donc quatre  mandrins, et l'arbre tubulaire 186, qui porte ces  mandrins, est animé d'un mouvement rotatif inter  mittent, par     quart    de tour, sous l'action d'un méca  nisme à cames, désigné dans son ensemble par 196       (fig.    13) et entraîné également à partir du moteur  électrique 145, par une transmission qui comporte la  transmission par courroie 147     (fig.    3) et la transmis  sion par chaîne 153 déjà décrites plus haut, puis une  roue de chaîne 201 portée par l'arbre<B>155,</B> sur  laquelle passe une chaîne 202 qui passe aussi sur  une roue dentée 203 portée par un arbre intermé  diaire 204 tourillonnant dans une partie du bâti de  la machine, formant un autre caisson étanche 205,

    une autre roue dentée 206 (voir aussi     fig.    4) solidaire  de l'arbre 205 et sur laquelle passe une autre chaîne  207 qui passe aussi sur une autre roue dentée 208  montée sur un arbre 212 qui tourillonne dans deux  paliers 213-214 fixés sur la table 1 de la machine,  un pignon conique 215 goupillé sur cet arbre et en  prise avec un autre pignon conique 216 fixé sur la  partie supérieure d'un arbre     vertical    217     (fig.    13) qui    tourillonne dans deux roulements 218-219 montés  dans des boîtiers 223-224 fixés à la table 1 et qui  est l'arbre d'entrée du dispositif à cames 196. La  tension des chaînes 202-207 est réglée au moyen de  deux tendeurs 227-228     (fig.    3).  



  Le dispositif à cames 196 est du type décrit et  représenté dans le brevet français     NI,    1344262 au  nom du titulaire.  



  Ce dispositif     (fig.    13, 39 et 40) comporte essen  tiellement un plateau 231 solidaire de l'arbre 186  qui est l'arbre mené, puis une came principale 232,  une contre-came 233 et une came de transition 234,  toutes les trois solidaires de l'arbre 217 qui est  l'arbre menant.  



  Le plateau 231 porte huit galets disposés alter  nativement sur l'une et sur l'autre de ses faces, à  savoir : quatre galets 236, 237, 238 et 239 destinés  à être actionnés par la came principale 232 et par  la came de transition 234 et quatre galets 241, 242,  243 et 244 destinés à être actionnés par la     contre-          came    233.  



  L'ensemble du mécanisme baigne dans l'huile  contenue dans un carter 245.  



  Les profils des cames sont étudiés de façon que,  lorsque l'arbre menant 217 tourne d'un mouvement  continu, il provoque, à chaque tour, un mouvement  de rotation d'un     quart    de tour de l'arbre mené 186,  et cela sans frottements, avec des accélérations et des  ralentissements progressifs, et en assurant un ver  rouillage positif de l'arbre mené entre deux change  ments successifs de position angulaire de ce dernier.  Pour plus de détails, il convient de se reporter à la  demande de brevet français précitée.  



  L'axe du porte-mandrins 185     (fig.    4) se trouve  en regard de la sortie du magasin de flans 11 et les  mandrins sont à une hauteur telle que le plan du  flan qui se trouve en bas de la pile soit sensiblement  tangent au mandrin 181 qui se trouve en position de  réception d'un flanc, le long de la génératrice infé  rieure dudit mandrin.  



  Chaque flan est amené successivement du maga  sin sous le mandrin correspondant au moyen d'un  système de     transfert    qui comporte un     coulisseau    247       (fig.    15 et 18) monté sur deux tiges cylindriques  horizontales 248-249 solidaire du caisson 21 qui  supporte le magasin de flans. Ce     coulisseau    porte un  tube horizontal 252 muni de ventouses 253-254, au  nombre de deux dans l'exemple, reliées par l'inter  médiaire dudit tube et d'une conduite souple 255 à  une source de dépression constituée par une pompe  aspirante 256     (fig.    3) disposée dans le socle de la  machine.  



  Le tube 252, qui porte les ventouses, est     fixé     sur la partie centrale d'un étrier 257 dont les extré  mités sont solidaires de deux tiges verticales 258-259  qui peuvent coulisser     verticalement    dans le     coulis-          seau.    L'ensemble est sollicité vers le bas sous l'action  combinée de la pesanteur et d'un ressort de rappel  262.

   Il peut être soulevé, pour la prise d'un flan, au  moyen d'un mécanisme     comportant    un levier 263      (voir aussi     fig.    16) qui, par l'une de ses extrémités,  pivote autour d'un     axe    horizontal 264, porté par le  caisson 21 et dont l'autre extrémité porte un galet  265 en contact avec l'extrémité inférieure d'un plot  266 solidaire de l'extrémité inférieure de la tige 259.

    Le levier 263 porte, en un point     intermédiaire    de sa  longueur, un galet 267 en contact avec une came  268 solidaire d'un arbre 269 qui tourillonne dans le  caisson 21 et qui     porte    un pignon denté conique 272  en prise avec un autre pignon denté conique 273  solidaire de l'arbre horizontal 212 (voir aussi     fig.    4).  



  Le mouvement de va-et-vient du coulisseau 247  sur les tiges 248-249 est assuré au moyen d'une  transmission qui comporte une biellette 275 dont  l'une des extrémités est articulée, sur le coulisseau,  par un boulon à repos 276     (fig.    18), et l'autre extré  mité articulée par un autre boulon à repos 277 sur  l'extrémité supérieure d'un levier 278 dont l'extré  mité inférieure pivote sur un axe 279 monté dans le  caisson 21, ledit levier portant en un point intermé  diaire, un galet 282 en contact avec une autre came  283     (fig.    16) également     portée    par l'arbre 269.

   Le  levier 278 est sollicité, dans le sens qui applique le  galet contre la came, au moyen d'un     ressort    284,  dont une extrémité est attachée audit levier, et l'autre  extrémité, à un ergot 285 solidaire du caisson.  



  La disposition est telle que, lorsque le coulisseau  se trouve à sa fin de course vers la droite sur la       fig.    15, c'est-à-dire vers l'extérieur, le tube     porte-          ventouses    252 se trouve     au-dessous    du magasin de  flans et lorsque ledit coulisseau se trouve à l'autre  extrémité de sa course, le     porte-ventouses    se trouve  au-dessous du     mandrin    tronconique 181 prêt à rece  voir un flan     (fig.    4).  



  Le mouvement de montée du porte-ventouses se  produit au moment où     celui-ci    se trouve au-dessous  de la pile de     flans.    Les mouvements sont synchronisés  de telle façon qu'à ce moment les ventouses soient  soumises à l'aspiration par l'ouverture d'un robinet  286     (fig.    5 et 12) interposé sur la conduite de dé  pression 255 et commandé par une came 287 égale  ment     portée    par l'arbre 212.  



  La dépression est maintenue pendant que le     cou-          lisseau    se déplace vers l'intérieur et jusqu'à ce que  le     flan    soit repris par le dispositif de formage qui  sera décrit plus loin, après quoi le     coulisseau    retourne  vers l'extérieur, en position d'attente sous la pile de  flans, la dépression étant interrompue pendant     cette     période de retour.  



  Le formage des corps de gobelets est assuré, sur  les mandrins, au moyen d'un système de deux     demi-          coquilles    291-292     (fig.    15 et 17) de forme     tronconi-          nique    correspondant à la forme des gobelets à obtenir,  c'est-à-dire à la forme des mandrins. Les deux     demi-          coquilles    sont supportées, par un de leurs côtés, par  deux axes horizontaux 293-294 portés par poussoir  central 295 qui coulisse dans un fourreau 296 soli  daire du caisson 21.

   Le poussoir 295 peut monter  et descendre sous l'action d'une transmission qui  comporte une bielle 298 et un levier 299 (voir aussi         fig.    16) articulé, par l'une de ses extrémités, sur  l'axe 279 et portant un galet 301 en contact avec  une came 302 également portée par l'arbre à cames  269. Le levier 299 est sollicité vers le haut,     c'est-          à-dire    dans le sens qui applique le galet contre la  came, au moyen d'un ressort 303     (fig.    16) dont une  extrémité est attachée audit levier et l'autre extré  mité à une vis 304 montée dans le caisson 21.  



  L'ensemble des deux     demi-coquilles    est symétri  que par rapport au plan vertical     longitudinal    médian  passant par l'axe du poussoir central 295. Elles peu  vent être remontées vers une position pour laquelle  leurs     axes   <B>01</B> et 02     (fig.    17) viennent se placer, en  se confondant, sur l'axe géométrique O du man  drin 181 (fi-. 4) de réception d'un flan.

   Ce mouve  ment est assuré, par l'intermédiaire de deux bielles  306-307 de longueur réglable, au moyen de deux  poussoirs individuels 308-309 qui coulissent dans  des fourreaux 311-312 correspondants     solidaires    du  caisson 21 sous l'action de deux leviers 313-314  reliés aux extrémités inférieures des deux poussoirs  par des biellettes, telle que la biellette 315 respec  tivement, lesdits leviers pivotant aussi sur l'axe 279  sous l'action de galets 317-318 portés respectivement  par lesdits leviers et en contact avec des cames 321  322 portées par l'arbre à cames 269. Les deux leviers  sont sollicités, vers le haut, dans le sens d'application  des galets sur les cames, par deux ressorts 323-324.  



  La soudure des corps de gobelets est assurée par  fusion de la couche de polyéthylène, le long des  deux bords rectilignes du flan, au moyen d'un bloc  chauffant 327     (fig.    5 et 12) muni d'une résistance  électrique intérieure de chauffage (non représen  tée) alimentée à partir de toute source de courant  convenable.  



  Le bloc chauffant 327 est monté sur l'extrémité       inférieure    d'une tige 333 montée à coulissement sur  l'extrémité d'une tige horizontale 334 dont l'autre  extrémité est vissée dans un plateau 335 (voir aussi       fig.    13) fixé sur l'extrémité supérieure d'une grande  tige verticale 336 montée à coulissement dans l'arbre  tubulaire 186     porte-mandrin.    L'extrémité inférieure  de la tige 337 est munie d'un moyeu 337 monté  entre deux branches d'une chape double constituée  par deux plaquettes (338-339) (voir aussi     fig.    12)  fixées de part et d'autre d'un bloc parallélépipédi  que 342,

   les deux autres branches de la chape étant  articulées sur un moyeu 343     appartenant    à un levier  à deux bras qui pivote, par sa     partie    centrale, sur  un     support    345 fixé dans le plancher 3 de la machine  (voir aussi     fig.    3). La chape     sert    de bielle de liaison  entre la tige 336 et le levier oscillant 344, l'autre  extrémité de ce levier étant reliée, par une bielle 346,  à l'extrémité libre d'un autre levier 347 qui pivote  sur un axe 348 monté dans des paliers 349-350       (fig.    22 et 25) fixés contre la paroi     verticale    432 du  caisson 205.

   Un galet 352, monté en un point inter  médiaire de la longueur du levier 347 est maintenu  en contact avec une came 353, portée par l'arbre 204       (fig.    4, 14, 22 et 25), par un ensemble de deux      ressorts tels que 354     (fig.    13) disposés de part et  d'autre de la tige     verticale    346 et ayant une extré  mité accrochée à une attache 355     fixée    au plan  cher 3, tandis que leur autre extrémité est accrochée  à une traverse 359 fixée, de façon réglable en hau  teur, sur la tige 346.  



  Le bloc chauffant 327     (fig.    5 et 12) est incliné  du même angle que la génératrice supérieure au       mandrin    181, au-dessus duquel il est monté, de façon  que son bord inférieur puisse venir s'appliquer contre  les deux bords du flan repliés l'un sur l'autre, contre  le méplat 194 dudit mandrin. La tige 333, qui porte  le bloc chauffant, est sollicitée vers le bas par la  pesanteur et par un ressort 356, sa course étant  limitée par une bague 357 munie d'une vis de pres  sion 358 serrée sur l'extrémité supérieure de ladite  tige, de façon que la bague bute contre la face  supérieure de l'extrémité de la tige horizontale 334.

    Chaque fois que l'arbre à cames 204 fait un tour,  le levier 347 effectue une oscillation et, par l'inter  médiaire de la transmission décrite plus haut, le  bloc chauffant descend et remonte. Les courses sont  réglées de façon telle que, lorsque la grande tige       verticale    336 occupe sa position la plus basse, le  ressort 356 soit légèrement comprimé     afin    que,  compte tenu du montage avec jeu, formant rotule,  du bloc chauffant sur l'extrémité inférieure de la  tige 333, le bord inférieur dudit bloc soit     appliqué     uniformément sur toute la surface du méplat du  mandrin.  



  On remarquera que la tige centrale 336 qui  porte le bloc de chauffage, se trouve immobilisée en  rotation par la chape 338-339 à laquelle on a  donné une largeur substantielle pour bien assurer  le positionnement angulaire de ladite tige et du bloc  de chauffage qu'elle     porte.     



  Le plateau 335 porte, en plus du bloc de chauf  fage, deux blocs 361-362     (fig.    5, 12 et 13) de  refroidissement successif qui se trouvent positionnés,  respectivement, au-dessus des deux mandrins sui  vant l82-183 (voir aussi     fig.    4). Ils sont, chacun,  d'une structure analogue à celle du bloc     chauffant,     mais, au lieu d'être munis d'une résistance chauf  fante, ils présentent un conduit intérieur 363     (fig.    13)  de circulation d'eau de refroidissement.

   Les deux  conduits des deux blocs de refroidissement sont  montés en série et, pour cela, ils sont reliés entre  eux par une conduite souple 364     (fig.    5), l'arrivée  d'eau froide se faisant par une conduite 365     reliée     au bloc 362, et la sortie se faisant par une conduite  366 reliée à l'autre bloc 361. La circulation de l'eau  de refroidissement se fait donc dans le sens corres  pondant au principe des circulations à contre-cou  rant entre le fluide à refroidir et le     fluide    refroidis  seur, c'est-à-dire que l'eau froide arrive d'abord dans  le     deuxième    bloc de refroidissement.  



  La machine comporte donc un poste de récep  tion, de formage et de collage des corps de gobelets,  constitués par l'ensemble associé au mandrin qui se  trouve, à l'instant considéré, en regard du magasin    de     flans,    deux postes successifs de refroidissement,  et un quatrième poste qui est le poste d'éjection d'où  le corps de gobelet roulé et     collé    va être transféré au  poste de montage ou de pose des fonds.  



  Le système d'éjection des corps de gobelets des  mandrins comporte un poussoir 371     (fig.    13 et 14)  monté à une extrémité d'une tige 372 qui     coulisse     dans une direction parallèle au méplat du mandrin  184 qui se trouve dans le plan vertical     longitudinal     médian de la machine, du côté de la face avant de  celle-ci, de façon que ledit poussoir frotte sur le  méplat du mandrin et repousse le corps de gobelet  vers l'avant de la machine en le     faisant    sortir du  mandrin.  



  La tige coulissante 372 est montée dans un guide  373     fixé    à l'extrémité inférieure d'une autre tige 374  qui coulisse dans un autre guide 375 solidaire du  plateau supérieur 335, le mouvement de va-et-vient  de la tige     coulissante    372 qui     porte    le poussoir 371  est assuré par une transmission qui comporte deux  bielles telles que 376,     articulées,    par l'une de leurs  extrémités, de part et d'autre du poussoir<B>371,</B> et par  leur autre extrémité sur deux bras 378 qui pivotent  sur un axe 379 porté par l'extrémité supérieure de la  tige verticale 374.

   L'axe 379 porte un autre bras 382  sur lequel est     articulée,    au moyen d'un axe 383, une  extrémité d'une bielle 384 dont l'autre extrémité est  articulée sur la tige 385 qui     supporte    le premier bloc  de refroidissement 361. Un     ressort    387 sollicite la  tige 374, vers le bas, par     rapport    au plateau supé  rieur 335.  



  L'extrémité inférieure de la tige     coulissante    ver  ticale 374 est munie d'une vis de réglage 386 dont la  tête est destinée à venir reposer sur la face     plane     du plateau 185 qui porte les mandrins: on règle  cette vis de façon que le poussoir 371 affleure exac  tement la surface du méplat du     mandrin.     



  Lorsque le plateau 335, qui     porte    les blocs de  collage et de refroidissement, occupe sa position  haute, l'extrémité inférieure de la tige coulissante 374,  c'est-à-dire la tête de la vis 386 se trouve à une  certaine distance du plateau et, en même temps, le  poussoir 371, se trouve également à une     certaine     distance au-dessus du méplat. Lorsque le plateau  descend avec les blocs de soudure et de refroidisse  ment, l'ensemble du mécanisme d'éjection qu'on vient  de décrire descend avec lui et il arrive un moment où  la tête de la     vis    386 vient reposer sur la face supé  rieure du plateau 185.

   A partir de ce moment, la tige  coulissante verticale 374 ne peut plus descendre, mais  l'ensemble est réglé de façon que le plateau 335 qui  porte les blocs, descende encore d'une     certaine     quantité, de sorte que les leviers 378-382 pivotent  sous la traction exercée par la bielle 384 d'un certain  angle, dans le sens de la flèche f2     (fig.    13) de     sorte     que la tige     coulissante    372, qui porte le poussoir 371,  se déplace vers la droite     (fig.    13) en repoussant,  devant elle, le corps de gobelet 634 qui se trouvait  sur le mandrin 184.

             Lorsque    le plateau 335 remonte, pendant la  première partie de sa course, il provoque le pivote  ment du levier à deux branches dans le sens opposé à  celui de la flèche     f2,    et, en même temps, le recul du  poussoir 371, puis, dans le reste de sa course, la tête  de la vis 386 se soulève et s'éloigne du plateau 185,  la tige coulissante verticale 374 étant soulevée par la  face supérieure du plateau 335.  



  Le gobelet, ainsi éjecté du     mandrin,    tombe sur  l'extrémité amont du     transporteur    horizontal 13       (fig.    3) constitué par deux courroies trapézoïdales  sans fin 391-392     (fig.    19 et 20) qui passent sur deux  poulies doubles 393-394 montées respectivement  sur deux arbres 395-396 qui tourillonnent dans un       support    397 solidaire du caisson 205.  



  L'ensemble de ce     transporteur    à courroies est  situé dans le plan vertical longitudinal médian de la  machine. Il est mis en mouvement par une trans  mission qui comporte une poulie 401, fixée sur  l'arbre 396, et sur laquelle passe une courroie trapé  zoïdale 402     (fig.    3) qui passe aussi sur une autre  poulie 403 solidaire d'un arbre de renvoi 404 qui       tourillonne    dans un support 405 solidaire de la table  de machine, ledit arbre     portant    une autre poulie 406  dans laquelle passe une courroie 407 qui passe aussi  sur une autre poulie 408 fixée sur l'arbre 212 (voir  aussi     fig.    4).

   Ce     dernier    est entraîné, à partir du  moteur électrique 145 par les transmissions par  courroie et par chaînes déjà décrites plus haut.  



  Deux guides latéraux 41l-412 solidaires du  support 397 du transporteur sont destinés à empêcher  les corps des gobelets de tomber latéralement au  cours de leur transfert sur les courroies 39l-392.  



  Le transporteur à courroies est équipé d'un  dispositif     électronique    413 à cellule photoélectrique  qui contrôle un électro-aimant 114     (fig.    21)     d'action-          nement    du cliquet 112 de verrouillage du système  d'emboutissage et de découpage des fonds de  gobelets.  



  Chaque fois qu'un corps de gobelet passe sur le       transporteur    13, le rayon lumineux reçu par la cellule  du dispositif     photoélectrique    413 est intercepté et  produit par l'intermédiaire d'un système     électronique     non représenté en détail, l'alimentation de l'électro  aimant 114     (fig.    21) qui attire le     cliquet    et libère la  roue dentée 93     d'actionnement    des cylindres d'avance  de la bande de papier destinée à la fabrication des  fonds. Le passage d'un corps de gobelet déclenche  automatiquement la fabrication d'un fond.  



  Inversement si, pour une raison quelconque, telle  que, par exemple, l'absence de flans, dans le maga  sin 11, un corps de gobelet ne se présentait pas sur  le     transporteur    13, la     cellule    photoélectrique ne  serait pas influencée et le     cliquet    112 resterait  verrouillé de sorte que la bande de confection     des     fonds n'avancerait pas et qu'il n'y aurait pas de  découpage d'un fond.  



       Cette    mesure de sécurité est pratiquement indis  pensable, car, en effet, si un fond venait se placer  dans le poste d'assemblage d'un fond sur un corps de    gobelet, poste qu'on va décrire maintenant, alors  qu'un corps de gobelet ne se présente pas audit  poste, cela risquerait de provoquer une détérioration  de la machine puisque le fond tomberait dans les  mécanismes.  



  Le poste 16     (fig.    3 et 4) de montage du fond sur  le corps de gobelet et l'exécution du bord roulé du  corps du gobelet, du côté de son ouverture,     comporte     un barillet rotatif 417 (voir aussi     fig.    14),à axe  horizontal, solidaire d'un arbre longitudinal 418     tou-          rillonnant,    par l'une de ses extrémités, dans un  roulement à billes 419 (voir aussi     fig.    13) monté dans  la colonne 192 et, par son autre extrémité, dans un  palier 421     (fig.    4 et 26) fixé à la paroi verticale 422  du caisson 156.

   Le barillet 417     comporte    six alvéoles  identiques équidistants tels que 423     (fig.    14), de  réception des corps de gobelets, de forme tronco  nique, ayant la même conicité que lesdits     corps.     



  A chaque temps de fonctionnement de la  machine, c'est-à-dire chaque fois qu'un mandrin se  déplace d'un     quart    de tour, au poste de fabrication  des corps de gobelets, le barillet doit pivoter de     1/r,     de tour pour qu'un alvéole remplace le précédent.  



  A cet effet, l'arbre 418 porte une roue dentée  conique 424 de diamètre primitif égal à une fois et  demie le diamètre primitif d'une autre roue conique  425 avec laquelle elle est en prise et qui est  solidaire de l'arbre     vertical    rotatif tubulaire 186 (voir  aussi     fig.    13) qui porte le plateau 185 sur lequel sont  montés les quatre mandrins en étoile.  



  Chaque fois que l'arbre     vertical   <B>186</B> fait un quart  de tour, l'arbre horizontal 418 et le barillet 417 font  donc     1/,;    de tour. Lorsque le barillet est en     période     d'arrêt, un alvéole se trouve à la verticale de l'axe  dudit barillet. Cet alvéole constitue le premier poste  426 ou poste de réception des corps de barillet et se  trouve exactement dans le prolongement du trans  porteur à courroies 13, à l'extrémité aval de     celui-ci.     



  Le gobelet, lancé par le transporteur, est donc  projeté dans ledit alvéole avec une force     suffisante     pour que, par inertie, il s'y enfile pratiquement, tota  lement.  



  Le barillet tourne dans le sens de la flèche f 3  (fi-. 14, 22, 26) de sorte que l'alvéole 423 qui se  trouve en haut, au poste de réception, passe ensuite  au deuxième poste 427     (fig.    22 et 26) dans lequel  le corps du gobelet est enfoncé à fond au moyen d'un  poussoir 428 (fi-. 23) monté sur une extrémité d'une  tige creuse 429 qui coulisse horizontalement dans un  guide 431 fixé à la paroi 432 (voir aussi     fig.    4) du  caisson 205 exactement dans l'axe dudit alvéole.

   Le  mouvement de coulissement de la tige 429 est as  suré au moyen d'un levier 433     (fig.    22 et 23) dont  une extrémité     oscille    autour d'un axe fixe 434 (voir  aussi     fig.    25) et dont l'autre extrémité est reliée, par  une biellette 435,à une noix 436 montée sur l'extré  mité arrière de     ladite    tige coulissante entre deux  écrous de réglage 437-438 montés sur l'extrémité à  cet     effet,    filetée,

   de ladite     tige.         Le mouvement oscillant du levier 433 est assuré  par la coopération d'un galet 439     porté    par ledit  levier et en contact avec une came 441 solidaire de  l'arbre 204 qui     tourillonne    dans les deux parois  latérales correspondantes du caisson 205.  



  Cet arbre est entraîné en rotation, à partir du  moteur, au moyen des transmissions par courroie et  par chaînes déjà décrites plus haut.  



  Un ressort 442 enfilé sur la tige 429 s'appuie, par  l'une de ses extrémités, contre le guide 431 et, par  son autre extrémité, contre l'écrou 437, de façon à  solliciter le levier 433 dans le sens qui applique son  galet contre la came.  



  L'emplacement de la course du poussoir 428 est  réglé avec précision, de façon que le corps de gobelet  soit repoussé exactement à une profondeur prédéter  minée de l'alvéole du barillet, pour que la suite des  opérations se fasse correctement.  



  Dans l'axe du poussoir d'enfoncement d'un corps  de gobelet dans un alvéole du barillet, se trouve, de  l'autre côté dudit barillet, un outil 445     (fig.    27) de       striage    de l'extrémité du corps du gobelet voisine du  fond, cette opération de     striage    ayant pour but de  faciliter l'opération suivante de sertissage du fond.  



  L'outil de     striage    445 (voir aussi     fig.    38) est  constitué par une rondelle 446 présentant une surface  tronconique 446a très évasée, munie de striures  radiales 446b.  



  La rondelle 446 présente une gorge annulaire  450 dans laquelle est logée une résistance électrique  de chauffage. Elle est fixée sur une plaque de fond  447 solidaire d'une extrémité d'une tige tubulaire 448  qui coulisse dans un fourreau ou guide 449 monté  dans la paroi transversale 422 du caisson 156.  



  Afin que la chaleur emmagasinée dans la rondelle  446 ne se transmette pas trop à la paroi 422 du  caisson, on a prévu, dans la plaque 447 et dans la  tige tubulaire 448, des perforations 451 et 452,       respectivement.     



  Le mouvement de coulissement de la tige 448 qui  porte l'outil de     striage    445 est assuré, à partir de  l'arbre à cames 155 entraîné, par la commande par  chaîne, déjà décrite plus haut, à partir du moteur  électrique, par l'intermédiaire d'une transmission  comportant un levier 456 qui oscille, autour d'un  axe 457 monté dans deux paliers 458-459     (fig.    26,  27 et 29), fixés sur la table 1 de la machine et qui  porte deux galets 460, 461 en contact avec deux  cames 462, 465     portées    par l'arbre 155,     tandis    que  l'extrémité libre dudit levier oscillant 456 est reliée,  par une     biellette    463,à une traverse 464 fixée sur  l'extrémité avant de la tige 448 et,

   en même temps  sur l'extrémité avant d'une autre tige     coulissante    466  portant un outil 467 sur lequel on reviendra plus  loin. L'extrémité avant de la tige 448 est positionnée  dans la traverse mobile 464 au moyen de deux écrous  468-469 montés sur l'extrémité à cet effet filetée, de  ladite tige et     portant    sur les deux faces opposées  correspondantes de ladite traverse.    Le poste suivant 472     (fig.    22 et 26)     est    un poste  de mise en place d'un fond dans un corps de gobelet  et de     sertissage    à chaud de ce fond.  



  Dès sa sortie du poste 14     (fig.    4) d'emboutissage  et de découpage des fonds de gobelets, chaque fond  tombe dans le couloir 15     incliné    sensiblement à 450  vers le bas et vers l'intérieur de la machine et abou  tissant dans une lanterne 473     (fig.    23),     constituée    par  une pièce de forme générale     tubulaire    tronconique  avec une échancrure latérale     473a    par laquelle peut  passer un fond pour se déposer dans ladite lanterne.

    Celle-ci est fixée contre la paroi verticale transver  sale 432 du caisson 205, dans l'axe de l'alvéole sui  vant un barillet 417, exactement en dessous de  l'alvéole qui se trouve au poste de mise en place et  de     striage    des corps.  



       Coaxialement    à la lanterne 473 est monté un  poussoir 475, porté par une tige 476 qui     coulisse     dans un fourreau     fixe    477 sous l'action d'un levier  oscillant 478 dont une extrémité est montée sur un  axe 479     porté    par deux paliers 481-482 (voir aussi       fig.    25) fixés sur la table 1 de la machine,     .tandis     que son autre     extrémité    est reliée, par une biellette  483 à une noix 484     fixée    d'une façon réglable, entre  deux écrous 485-486, sur l'extrémité arrière, à cet       effet    filetée, de la tige 476.

   Le levier 478 porte     deux     galets 474-480 qui coopèrent avec deux cames 486  490     (fig.    22), respectivement, portées par l'arbre 204.  



  La tige 476 du poussoir 475 est creuse et reliée,  par une conduite 487 à une source de dépression  convenable par l'intermédiaire d'un robinet- 488       (fig.    5) contrôlé par une came 489     portée    par  l'arbre 212.  



  Le but de cette aspiration est de maintenir tempo  rairement le fond de gobelet     appliqué        contre    la face  avant du poussoir 475 pendant le transfert dudit  fond dans un corps de gobelet déjà enfilé dans un  alvéole du barillet 417.  



  En regard du poussoir 475 de mise en place des  fonds, de l'autre côté du barillet, se trouve     l'outil    467       (fig.    27) de sertissage à chaud du bord du gobelet  contre ledit fond. Cet outil comporte une plaque  annulaire 491 (voir aussi     fig.    30)     fixée    à deux tiges       coulissantes        parallèles    492-493 montées     respective-          ment    dans deux guides 494-495     solidaires    d'une pla  que 496     fixée    contre la paroi transversale 422 du  caisson 156 au moyen de     vis    497.

   Le coulissement  des tiges 492-493 est     limité,    vers l'arrière, par des  écrous 498, munis de contre-écrous 498a et venant  buter contre     l'extrémité    avant des guides 494-495. La  plaque annulaire 491 présente un alésage     constitué     par une suite de deux troncs de cônes évasés vers  l'arrière de la machine pour s'engager sur la petite  extrémité plissée du corps du gobelet et la     rétreindre.     Dans l'épaisseur de la plaque annulaire 491 se     trouve     un conduit 499 alimenté en huile à partir de toute  source convenable. Un couvercle annulaire 501 est  fixé à la plaque 491 au moyen de vis     telles    que 502.  



       Coaxialement    à cette première     partie    de     l'outil,     est montée une autre partie     constituée    par un pla-           teau    503 solidaire d'une tige creuse 504 qui peut  coulisser dans un autre manchon 505 soudé à la  plaque 496. Contre la face avant du plateau 503  est soudé un serpentin 507 parcouru par de l'eau  froide en vue d'éviter un     échauffement    excessif dudit  plateau.

   Contre la face arrière du plateau 503 est  fixé un couvercle 508 présentant des gorges radiales  à bords parallèles 509 (voir     fig.    35) qui correspond  à un outil de structure presque identique représenté  sur la     fig.    34 à laquelle on peut aussi se reporter  utilement pour bien comprendre la structure de l'outil  de la     fig.    30. Dans chaque gorge 509 est monté un  pion coulissant 511 (voir aussi     fig.    36) sollicité vers  le centre par un ressort hélicoïdal de compression 512  dont une extrémité s'appuie contre la face     intérieure     du bord cylindrique du couvercle 508, et l'autre  extrémité, contre le fond d'un trou radial 513 pra  tiqué dans ledit pion.  



  Chacun des pions 511 porte un doigt 515 fixé  audit pion par une vis 516. Ledit doigt présente une  surface extérieure en     forme    de portion de surface  tronconique 511a     (fig.    30) correspondant à l'intérieur  de l'extrémité inférieure du corps 634 du gobelet  repliée contre le rebord du fond 30.  



  Les doigts 515     s'écartent    simultanément vers  l'extérieur, en même temps que les pions 511 qui les  portent, sous l'action de la tige 466 (voir aussi       fig.    27) dont on a parlé plus haut, qui coulisse à  l'intérieur de la tige creuse 504 et qui présente une  extrémité     appointie    avec des facettes 517a, en forme  de faces latérales d'un tronc de pyramide coopérant  avec des facettes inclinées correspondantes 511b des  extrémités     intérieures    des pions.

   Une goupille 518  est enfilée, à la fois, dans un trou cylindrique 521  de la tige     creuse    504 et une mortaise allongée 522  de la tige intérieure 466 pour limiter la course de  cette dernière, vers sa position de retrait, par rapport  à la tige creuse.  



  Un     ressort    523 est interposé entre un écrou 524  vissé sur l'extrémité avant de la tige centrale 466 et  le fond d'un embrèvement 525 pratiqué dans l'extré  mité avant correspondante de la tige creuse 504.  



  Sur l'extrémité avant de la tige centrale 466  est fixée, au moyen d'un     écrou    526 une traverse  527 qui     coulisse    sur les extrémités lisses des deux  tiges 492-493.  



  La course de coulissement de la tige centrale 466  est     déterminée,    positivement, par le mouvement du  levier oscillant 456     (fig.    26 et 27) relié à la traverse  verticale 464.  



  Le mouvement de coulissement de la tige creuse  504 est assuré par celui de la tige centrale 466,  par     l'intermédiaire    du     ressort    523     (fig.    30) de sorte  que le mouvement de cette tige creuse et de l'outil  est     limité,    vers l'arrière, par l'entrée en contact des  doigts 515 contre le fond de gobelet 30     supporté     par le poussoir 475 amené en position avancée par  sa propre commande.  



  Enfin, la plaque avant 491 de l'outil 467 est  amenée vers sa position arrière, par le couvercle 508    qui entre en contact avec la face avant de ladite  plaque pendant le mouvement de recul de la tige  creuse 504.  



  Inversement, lorsque la tige centrale 466 sous  l'action de sa commande par came, reprend son  mouvement vers l'avant, elle commence par se dépla  cer seule, puis, lorsque l'extrémité arrière de sa  lumière 522 vient en contact avec la goupille 518,  elle entraîne, avec elle, la tige creuse 504 et la     partie     correspondante de l'outil 467, et enfin, lorsque la  traverse horizontale 527, en coulissant sur les extré  mités avant des tiges 492-493, vient heurter des  écrous 528 munis de contre-écrous 528a, vissés sur  lesdites extrémités, elle tire également la     partie    arrière  de l'outil pour la dégager du gobelet dont le fond  vient d'être mis en place, serti et soudé.  



  Le poste suivant 531 (fié. 22 et 26) correspond  à l'emplacement d'un alvéole au point le plus bas du  barillet 417, c'est-à-dire à la verticale de son     axe,     ce poste est inoccupé et, dans le mode de réalisation  représenté, il sert uniquement à favoriser le refroi  dissement du corps de gobelet collé, mais     il    pourrait  éventuellement être utilisé à toute opération supplé  mentaire convenable.  



  Le poste suivant 532 est un poste d'achèvement  du sertissage, avec refroidissement simultané du fond  du gobelet. L'ensemble de l'outil 533     (fig.    28 et 34)  utilisé à cet effet, est d'une structure tout à fait  semblable à celle de l'outil de sertissage à chaud 467  qu'on vient de décrire et elle s'en différencie seule  ment par le fait que la plaque 535     (fig.    34 et 37),  au lieu de comporter une circulation d'huile de chauf  fage,     comporte    une circulation d'eau de refroidisse  ment avec une entrée et une sortie convenablement  raccordées à une source d'eau froide et à une éva  cuation (non représentées).

   De plus, les doigts expan  sibles de cet outil sont décalés     angulairement    par       rapport    aux doigts de l'outil de     sertissage    à chaud, de  façon qu'ils ne laissent pratiquement pas d'empreintes  visibles sous le fond du gobelet fini.  



  Cet outil 533 est actionné par un autre levier  oscillant 536     (fig.    26 et 28) qui pivote, par son  extrémité inférieure, sur un axe 537 (voir aussi  fi-. 29) tourillonnant dans deux paliers 538-539  fixés sur la table 1 de la machine et dont l'extrémité       supérieure    est reliée par une biellette 541 à une  noix 542 convenablement immobilisée entre deux  écrous 543-544 vissés sur l'extrémité filetée avant  de la tige 545 de     support    dudit outil. Le levier  536     porte    deux galets 546-547, en     contact,    res  pectivement, avec deux cames 548-549 fixées sur  l'arbre 155.  



  Sur le même axe que l'outil, mais de l'autre côté  du barillet 417 se trouve un outil 553     (fig.    24) pour  rouler le bord supérieur du gobelet et pour pratiquer  une gorge dans la paroi latérale de     celui-ci    au voisi  nage dudit bord. Cet outil est constitué essentielle  ment par un plateau circulaire 554 (voir aussi     fig.    31)  solidaire d'une tige cylindrique creuse 555 qui cou  lisse dans un manchon 556 fixé à travers la paroi      transversale 432 du caisson 205. Le plateau circu  laire 554     porte    un couvercle 557 qui présente une  surface tronconique 557a reliée, par une gorge annu  laire 557b, à la face avant dudit couvercle, suivant  un profil qui roule le bord du gobelet vers l'exté  rieur de celui-ci.  



  L'intérieur du couvercle 557 présente aussi des  gorges radiales 558     (fig.    32) à faces latérales paral  lèles, dans chacune desquelles coulisse un pion 559       (fig.    31 et 33)     appointi    vers le centre où     il    est en  contact avec une extrémité à facettes 561 d'une tige  intérieure 562 coulissant à l'intérieur de la tige cylin  drique 555.

   Chacun des pions présente un rebord  en arc de cercle 563     (fig.    31 et 33) qui coopère avec  une gorge annulaire 564 (voir     fig.    30) correspon  dante pratiquée dans chaque alvéole du barillet de  façon que, lorsque le pion se déplace     radialement     vers l'extérieur, il grave, dans le corps du gobelet, au  voisinage de son bord supérieur, une gorge corres  pondante.  



  Le mouvement relatif     axial    de la tige intérieure  562 dans la tige creuse 555 est limité, vers     l'arrière,     c'est-à-dire vers la gauche en regardant la     fig.    31,  par une goupille 567 fixée dans la tige creuse et  traversant une mortaise allongée 568 de la tige inté  rieure 562. Un ressort de compression 569 dont  une extrémité s'appuie dans le fond d'un     embrè-          vement    de la tige creuse 555, et l'autre extrémité,  contre un écrou 571 vissé sur l'extrémité arrière de  la tige intérieure, tend à déplacer cette dernière vers  l'arrière, par     rapport    à la tige creuse.  



  L'ensemble de l'outil 553 est sollicité, vers  l'arrière, par un ressort 572     (fig.    24) dont une extré  mité est attachée à la paroi arrière 574 du caisson  205     (fig.    24), et l'autre extrémité à une plaquette  573 serrée entre deux     écrous    de réglage de tension  575-576 montés sur l'extrémité arrière filetée de la  tige creuse 555.  



  Le mouvement de coulissement de cet outil est  assuré par un levier oscillant 578 dont l'extrémité  inférieure est articulée sur un arbre 579 qui     tou-          rillonne    dans des paliers 581-582 (voir aussi     fig.    25)  fixés sur la table 1 de la     machine,    l'extrémité supé  rieure dudit levier étant reliée, par une biellette 583,  à une noix 584 serrée entre l'écrou 571 et un autre  écrou 585 vissé sur l'extrémité arrière filetée de la  tige intérieure 562.  



  Le levier 578     porte    un galet 586 qui coopère  avec une came 587     (fig.    22)     portée    par l'arbre 204.  La force du     ressort    de compression 569     (fig.    24)  est plus grande que celle du     ressort    de traction 572  de sorte que, sous l'action de la commande par came  précitée, la tige intérieure 562 avance et repousse,  avec elle, par le     ressort    de compression 569, l'ensem  ble de l'outil 553 pour l'exécution du bord roulé ;

    c'est seulement lorsque l'écrou 576 vient buter contre  le manchon 556 que la tige intérieure 562, conti  nuant encore un peu son mouvement de coulisse  ment vers l'avant, se déplace alors, par rapport à la  tige creuse, en comprimant le ressort 569 et assure    l'expansion des chiens 563 pour l'exécution de la  or       rge    dans la paroi du gobelet.  



  Le poste suivant 591     (fig.    22, 26 et 28) est le  poste d'éjection finale du gobelet terminé. Ce poste       comporte    un poussoir d'éjection 592     (fig.    28), soli  daire d'une tige 593 qui coulisse dans un manchon  594 monté dans la paroi transversale     verticale    422  du caisson 156 ;l'extrémité     arrière    filetée, de la tige  593 porte, serrée entre deux écrous de réglage 595  596 une noix 597 reliée, par une biellette 598, à  l'extrémité supérieure d'un prolongement 536a du  levier oscillant 536 qui     sert    déjà à la commande de  l'outil 533 de la deuxième opération de sertissage à  froid du fond.  



  Le gobelet terminé 20 est éjecté sur un dispositif  récepteur 17     (fig.    2) qui compte et délivre les gobe  lets par baguettes 18 d'un     certain    nombre de gobe  lets     emboités    les uns dans les autres. Ce dispositif       délivreur-compteur    a fait l'objet d'une demande de  brevet français déposée par la Demanderesse le  30 mai<B>1962,</B> pour :       Dispositif-compteur-délivreur     d'articles débités par une     machine    automatique.

      Il est     constitué    essentiellement par un support  qui est désigné dans son ensemble par 601     (fig.    41  et 42) et qui est     fixé    sur le dessus du caisson 205       (fig.    4). Ce support-guide est constitué par deux tiges  cylindriques parallèles 602-603, réunies par leurs  extrémités, au moyen d'une traverse     amont    604, et  d'une traverse aval 605. Les deux traverses sont  fixées rigidement sur les extrémités de la tige 603,  mais elles peuvent pivoter sur les extrémités de dia  mètre réduit,     formant        tourillons,    .de la tige 602  fixée d'une façon rigide, au moyen de deux pattes  609 et 610 sur le caisson 205.  



  Le support-guide 601     est    maintenu en position       horizontale,    ou position de réception des gobelets, au  moyen d'un système de verrouillage qui comporte un  loquet cylindrique 606 destiné à l'engager dans une  encoche 607 (voir aussi fi-.

   44) d'une pièce de  retenue circulaire 608     fixée        coaxialement    sur l'extré  mité correspondante de la tige     fixe    602 du     support-          guide.    Le loquet 606 est porté par une tige 611  guidée, d'une     part,    dans un trou central de la tra  verse 605, et, d'autre part, dans les deux tiges 602 et  603 contre lesquelles glissent les extrémités enco  chées d'une plaque de butée 613 (voir aussi     fig.    45)  fixée sur l'extrémité correspondante de la tige 611.

    Le loquet 606 est immobilisé en tout point désiré  de la tige 611, au moyen d'une vis de pression 614 et  il est sollicité, contre la pièce de retenue 608, par  un ressort 615 dont une extrémité est attachée à la  vis 614, et l'autre extrémité, à un ergot 616 fixé à la  traverse 605. Celle-ci est munie d'une tige 618 qui       porte    un contrepoids réglable 619.  



  Les gobelets sont retenus, sur le dessus, par une  tige de guidage supplémentaire 623 parallèle aux  tiges 602 et 603 et     portés    par une pièce en col de  cygne 624 (voir aussi     fig.    46)     solidaire    de la barre  fixe 602 du support-guide.

   Contre la face intérieure  de la traverse amont 604, est     fixé    un doigt 626           (fig.    41 à 43) au moyen d'une vis 627 qui traverse  un trou allongé 628 d'une partie recourbée dudit  doigt, tandis qu'un ressort 629 est interposé entre  ladite partie recourbée et la tête de la vis 627 de telle  façon que le doigt 626 puisse s'effacer au passage  du bord de grand diamètre d'un gobelet 20 et  reprendre sa position haute sous l'action du ressort  lorsque la partie du gobelet voisine du fond se pré  sente sur ledit doigt, au fur et à mesure de l'avance  ment des gobelets. En dessous du support-guide bas  culant se trouve un plan incliné 631     (fig.    2) sur  lequel roulent les groupes de gobelets délivrés.  



  Le fonctionnement de la machine est, dans les  grandes lignes, le suivant  Une pile de     flans    31 de corps de gobelets étant  en place dans le magasin 11     (fig.    1) et une bobine de  papier 51 d'exécution des fonds 30 en place sur son  tourillon 53, dans un premier temps, les ventouses  253-254     (fig.    15), soumises à la dépression, s'appli  quent, de bas en haut, contre la face inférieure du       flan    qui se trouve en bas de la pile dans le magasin,  puis elles descendent légèrement sous l'action d'un  mouvement de descente du levier oscillant 263, ce  flan, tiré vers le bas, s'incurve légèrement,

   de     sorte     que ses deux bords     rectilignes    quittent les billes 42       (fig.    7 et 8) sur lesquelles il était engagé, ainsi que la  pointe 39 qui le retenait et qu'il n'est plus mainte  nant supporté que par les deux ventouses, le     coulis-          seau    247     (fig.    15) se déplace d'arrière en avant, sous       l'action    du levier oscillant 278 et vient conduire le  flan sous le mandrin tronconique 181     (fig.    12) qui  se trouve devant le magasin 11, le tube 252 qui  supporte les deux ventouses trouvant sa place dans  l'échancrure centrale 295a     (fig.    17)

   du support 295  des deux demi-coquilles 29l-292.  



  Le poussoir central 295     (fig.    17) monte, en même  temps que les deux poussoirs latéraux 308-309, puis  ces derniers montent davantage et plus vite, de façon  à. faire pivoter les deux     demi-coquilles    291-292 l'une  vers l'autre (l'une légèrement après l'autre) en enrou  lant le flan, de bas en haut, autour du mandrin tron  conique<B>181,</B> jusqu'à ce que les deux bords dudit  flan se recouvrent sur le méplat 184 du     mandrin.     Dès que le     flan    a été saisi par les deux     demi-coquil-          les,    la dépression est coupée et les ventouses vont  reprendre leur place sous le magasin de flans.  



  Le bloc de collage à chaud 327     (fig.    12) descend  sous l'action de la commande reliée, au levier oscil  lant 347     (fig.    13) et assure le collage des bords du  flan de façon à former un corps tronconique ou  manchette 634     (fig.    49).  



  Le bloc de collage remonte, puis, sous l'action du  système à cames 196, le mandrin 181 pivote d'un       quart    de tour et le corps de gobelet qu'il porte est  soumis à l'action du premier bloc refroidisseur 361       (fig.    12 à 14) qui descend dès que le mandrin est  arrivé en dessous de lui.  



  Sous l'action du même système à cames, le man  drin 181     tourne    encore d'un     quart    de tour et le corps    de gobelet 634 est soumis semblablement à l'action  du deuxième bloc refroidisseur 362     (fig.    12).  



  Le mandrin     tourne    encore d'un     quart    de tour  et le corps de gobelet 634 est ensuite éjecté par le  poussoir<B>371</B>     (fig.    13) qui le conduit sur le trans  porteur à courroies 13     (fig.    3).  



  Le corps de gobelet est projeté, par ce transpor  teur, dans l'alvéole 423 supérieur du barillet 417.  Le barillet 417 pivote de     '/,;    de tour et le corps  de gobelet est enfoncé par le poussoir 428     (fig.    23)  exactement en position correcte axiale dans l'alvéole,  en même temps que son bord, de petit diamètre,  est strié et chauffé par l'outil 445     (fig.    27) pour  faciliter le     sertissage    ultérieur et son collage au verso,  comme indiqué en 634b sur la     fig.    50.  



  Le barillet 417 pivote de     '/6    de tour et un fond  30 qui se trouvait en attente dans la lanterne 473       (fig.    23) est repoussé par le poussoir 475 dans le  corps du gobelet     (fig.    51) et y subit un premier ser  tissage à chaud par     repliage    de l'extrémité corres  pondante du corps de gobelet contre le bord inté  rieur dudit fond     (fig.    51 et 52), sous l'action de  l'outil 467     (fig.    27).  



  Le barillet 417 pivote encore de     '/,;    de tour et  le gobelet se trouve alors au poste     inférieur    531       (fig.    22 et 26) où il ne subit aucune opération.  



  Le barillet tourne de '/,; de tour et le fond subit,  sous l'action de l'outil 533     (fig.    28), un deuxième  sertissage, à froid, qui complète l'action du sertis  sage à chaud et refroidit le gobelet, en même temps  que le bord supérieur du gobelet est roulé en 634e       (fig.    52) et rainuré en 634d par l'outil 553     (fig.     24 et 31).  



  Le barillet tourne de '/,; de tour et le gobelet  terminé 20     (fig.    52) est éjecté, par le     poussoir    592       (fig.    28) sur le dispositif     délivreur-compteur    17       (fig.    2) dans lequel les gobelets finis s'emboîtent les  uns dans les autres et tombent ensuite, par baguet  tes 18 d'un nombre prédéterminé de gobelets, sur le  plan incliné 631, et de là, ils sont recueillis dans un  panier, par exemple.  



  Le fond du gobelet 30 qui était en attente dans  la lanterne 473 venait d'y tomber, à l'instant même,  lorsqu'il venait d'être embouti et découpé, juste avant  l'avancement du     poussoir    475 qui est destiné à intro  duire le fond dans le gobelet.  



  Autrement dit, à chaque temps de fonctionne  ment de la machine, un flan 31 est extrait du maga  sin 11 et roulé en un corps tronconique de gobelet  634 ouvert à ses deux extrémités, les mandrins tron  coniques pivotent de     '/i    de tour, le barillet pivote  de     '/6    de tour, un fond est embouti, découpé et collé  dans un corps de gobelet, et un gobelet     sort    terminé.  



  Au fur et à mesure que les gobelets 20 sont  repoussés par le poussoir 592, ils sont amenés, un  par un, sur le support 601 (voir     fig.    41 à 46) : lors  de son passage sur le doigt 626, le bord de chaque  gobelet enfonce ce doigt, puis ce     dernier    remonte et       supporte    le gobelet par une partie voisine du fond  de celui-ci, de     sorte    que l'axe     géométrique    du gobelet      est     maintenu    sensiblement dans une position hori  zontale et que les gobelets s'emboîtent facilement les  uns dans les autres.  



  Lorsqu'un nombre prédéterminé de gobelets,  emboîtés les uns dans les autres, est parvenu sur le       support-guide    601 en glissant le long des deux tiges  602 et 603, le bord du premier gobelet     repousse    la  plaque de butée 613, de sorte que le loquet 606 est  repoussé, à l'encontre du ressort 616, en dehors de  l'encoche 607 de la pièce de retenue fixe 608.  



  Le poids du support-guide, ainsi chargé, provo  que le basculement dudit support, de     sorte    que la  baguette de gobelets emboîtés tombe sur le plan  incliné 631. Le contrepoids 619 ramène le support  guide en position d'attente pour recevoir le groupe  de gobelets suivants.  



  La disposition     horizontale    du système 14 d'em  boutissage et de découpage des fonds 30 de gobelets  est particulièrement avantageuse, car, d'une part, les  fonds ainsi fabriqués s'évacuent automatiquement  sous l'effet de la pesanteur et, d'autre part, les chutes  qui restent en forme de bande s'évacuent également  sous l'action de la pesanteur ajoutée à celle de  l'avance de la bande qui est poussée vers le bas,  pour la fabrication de chaque fond.  



  De plus, le fait d'emboutir les fonds avant de  les découper évite une opération de reprise des     flans     qui serait nécessaire si l'on commençait par décou  per les     flans    avant de les emboutir.  



  Par ailleurs, les flans 31 de fabrication des corps  de gobelets 634 étant prélevés, un par un, à la par  tie inférieure de la pile de     flans    au magasin 11, il  est possible de réapprovisionner ledit     magasin    en  remettant des flans sur le dessus, c'est-à-dire sans  qu'il soit nécessaire d'interrompre le fonctionnement  de la machine.  



  La structure du magasin à     flans    et de son dis  tributeur est extrêmement simple, il n'y a pratique  ment pas de frottements au moment de l'enlèvement  du     flan    inférieur, puisque celui-ci repose sur des       billes.    Par ailleurs, la pointe, qui se trouve sous le  sommet de l'arc du grand rayon du     flan,    laisse faci  lement le     flan    inférieur descendre en     s'incurvant,     mais elle retient efficacement la pile de     flans    qui se  trouve au-dessus.  



  La structure de la machine qui     comporte    quatre       caissons    211, 156, 205 et 196, étanches et remplis  d'huile, assure un barbotage très efficace dans l'huile  de tous les organes montés dans ces caissons.  



       Les    tiges de     support    de poussoirs de corps et de  fonds de gobelets, ainsi que celles des outils de       striage,    de     sertissage    et de roulage du bord, qui  coulissent toutes dans des fourreaux, sont graissées  à l'huile blanche par des conduites 635, 636, 637       (fig.    22) et 638, 639, 640, 641     (fig.    26 alimentées  par un     huileur    automatique en charge.  



  La machine est équipée, en outre, de dispositifs  de     sécurité    et de dispositifs de contrôle des tempé  ratures (non représentés) qui assurent une marche  très régulière et très sûre. Le moteur est équipé d'un    variateur de vitesse qui permet d'adapter la machine  aux meilleures conditions de travail en fonction de  la matière première     utilisée.     



  Sur la     fig.    53, on a représenté une variante de  l'outil 553 de roulage du bord des gobelets et de  rainurage.  



  Le     porte-outil    701 présente un alésage     cylindri-          que    707 dans lequel est emmanchée, à force, une  bague de bronze 708 qui sert de guide de coulisse  ment au corps cylindrique 711 de l'outil de roulage  et de rainurage du bord du gobelet.  



  Dans tout ce qui va suivre, on appellera   avant     v     de l'outil, ce qui se trouve du côté du porte-gobelet  426, et       arrière      ce qui se trouve à     l'extrémité     opposée du corps 711.  



       L'extrémité        arrière    du corps 711 de l'outil est  filetée et porte un écrou 712 qui sert de butée régla  ble de fin de course d'avancement de     l'outil,    contre  le     porte-outil    711, et un contre-écrou de blocage 713.  



  L'extrémité avant du corps 711 est solidaire  d'une plaque     circulaire    715, de préférence rapportée,  pour des commodités de fabrication.  



  Une tête porte-mors 716 (voir aussi     fig.    54 et 55)  est rendue solidaire de la plaque 715 par deux vis  telles que 717. Entre la tête     porte-mors    716 et la  plaque 715 est interposée une autre plaque 718.  



  La tête porte-mors 716 est de formé géné  rale     annulaire.    Elle présente un épaulement cylin  drique 721, un embrèvement     cylindrique    724 et un       certain    nombre (six dans l'exemple) de creusures  radiales 725.  



  On retrouve aussi les deux trous taraudés 727  destinés à recevoir les vis telles que 717     (fig.    53).  Dans l'embrèvement cylindrique 724 de la tête  porte-mors 716 est encastrée une couronne intérieure  de roulage 731     (fig.    53) qui, dans l'exemple, est  en matière plastique convenable, notamment celle  connue dans le commerce sous le nom de       Teflon         .     La surface extérieure de cette couronne de     roulage     est tronconique et se prolonge, du côté de son grand  diamètre, par     une    surface en forme de demi-section  de tore creux destiné à produire l'amorçage du bord  roulé du gobelet.  



  Contre la face 728     (fig.    55) de la tête     porte-          mors    716 sont     appliqués,    au droit des creusures  radiales 725 de ladite tête, des porte-mors de rou  lage 734 (voir aussi     fig.    56 et 57), au moyen de vis,  telles que 735, qui traversent un trou allongé 736  de chacun desdits mors et qui se     vissent    dans un  trou correspondant, tel que 737     (fig.    54 et 55) de  la tête porte-mors.  



  Les trous 736 des     porte-mors    734 étant allon  gés dans le sens radial, ceux-ci peuvent occuper une  position de fermeture, pour laquelle les côtés radiaux  extrêmes des segments géométriques qu'ils     forment     sont en contact les uns avec les autres de manière  à former une pièce annulaire continue.  



  Contre la face extérieure de chaque     porte-mors     734 est appliquée une rondelle 739     (fig.    53) et un  ressort 741 est interposé entre     cette    rondelle et le      dessous de la tête de la vis 735. La rondelle 739  est, de préférence, à coefficient de frottement élevé,  de façon que les porte-mors 734 soient maintenus  avec une certaine force par le système à friction  ainsi constitué, dans chacune des deux positions où  ils sont amenés     radialement    d'une façon positive sur  la tête porte-mors, par des moyens qui seront décrits  plus loin.  



  Dans un embrèvement 738 de chaque     porte-          mors    734 est encastré un mors correspondant 744,  par exemple également en matière plastique, telle  que du  < .     Teflon     , la section de ces mors étant telle  que, lorsqu'ils sont rapprochés les uns des autres,  ils forment ensemble au moins un quart de section  de tore creux complémentaire de la demi-section de  tore creux de la couronne intérieure de roulage 731,  comme indiqué par le     quart    de cercle 745     (fig.    58).  



  Par exception, l'un des six mors indiqués en 744a       (fig.    53 et 59) présente une section de demi-tore creux  complémentaire, comme indiqué en<I>745a</I>     (fig.    59),  ce profil plus fermé étant destiné à     guider    plus effi  cacement le bord du gobelet dans le voisinage de la  couture de celui-ci, formée par la superposition des  deux bords d'un flanc collé le long d'une généra  trice du gobelet.  



  Les moyens qui repoussent les porte-mors 734,  vers l'axe de l'outil, sont     constitués    par une bague  751 qui coulisse     axialement    sur la surface cylindrique  extérieure de la tête porte-mors 716 et qui présente  une partie intérieure tronconique 752 coopérant avec  des surfaces tronconiques correspondantes<I>734a</I> des  extrémités extérieures des porte-mors 734.  



  La bague 751 présente une collerette 754 qui est  traversée par les deux vis 717 dont les têtes limitent  le coulissement de ladite bague vers l'arrière. Un  ressort, tel que 755, enfilé sur chacune des deux  vis 717, entre la face intérieure de la collerette 754  et la face extérieure de la plaque 715 du corps de  l'outil, sollicite la bague 751 vers l'arrière, par rap  port au corps de l'outil.  



  La bague 751 est déplacée vers l'avant, par rap  port au corps de l'outil, par l'entrée en contact de  sa collerette 754 contre la face avant d'une bague  de butée réglable 756 bloquée, au moyen d'une vis  757, sur l'extrémité avant du porte-outil cylindri  que fixe 701.  



  Les     porte-mors    734 sont sollicités simultanément  vers l'extérieur au moyen d'un coin axial en forme  de tronc de pyramide 761 à six faces taillées sur  l'extrémité d'une tige cylindrique 762 qui peut cou  lisser dans un alésage 763 du corps 711 de l'outil.  



  Chaque porte-mors 734 est repoussé, par le coin  761, par l'intermédiaire d'un élément 764 qui joue,  en même temps, le rôle d'un mors de rainurage de  la partie voisine du bord du gobelet.  



  Chaque mors de rainurage 764 (voir     fig.    60 et  61) comporte une partie 765 à faces latérales paral  lèles, qui     coulisse    dans la     creusure    725 correspon  dante de la tête porte-mors 716, et un cordon 766,  en forme de segment de circonférence, destiné à    emboutir l'arc correspondant dans le gobelet. La par  tie 765 est guidée, en avant, par la face intérieure  correspondante de la tête porte-mors 716 et, en ar  rière, par la face correspondante de la plaque 718.  Une vis 771, montée dans la plaque 718, traverse  un trou allongé 772 du mors de rainurage 764 cor  respondant et     participe    au guidage et au maintien  de ce     dernier.     



  Dans un trou radial 773     (fig.    61) de la partie 765  de chaque mors de rainure est logée une extrémité  d'un ressort hélicoïdal 774     (fig.    53) dont l'autre  extrémité s'appuie contre la face intérieure corres  pondante de l'extrémité de la creusure 725 de la tête  porte-mors et sollicite le mors vers l'axe de l'outil.  



  Pendant le     déplacement    radial de chaque mors  de rainurage 764, la face arrière de son cordon 766  glisse contre la face avant de la couronne de rou  lage 731. Lorsque les mors de rainurage occupent  leur position rapprochée, leur cordon se trouve en  deçà de la surface tronconique de la couronne de  roulage, tandis que, lorsqu'ils sont éloignés, ils se  trouvent sur une     circonférence    plus grande que  celle-ci.  



  C'est par la tige 762 que le corps de l'outil 711  est entraîné     axialement    d'un mouvement de     va-et-          vient,    à partir d'un dispositif de commande désigné  dans son ensemble par 778     (fig.    53).  



  Ce dispositif de commande, qui joue le rôle de  celui représenté en 578, 586, 583, 584 sur la     fig.    24,  a été volontairement dessiné sous une forme plus  schématique pour simplifier la compréhension du  fonctionnement de l'outil.  



  Le dispositif de commande 778 comporte un  arbre 781 qui est animé d'un mouvement de rota  tion continu et qui porte une came 782 destinée à  agir sur un galet 783 monté sur l'extrémité d'un bras  d'un levier 784 à deux bras, pivotant sur un axe 785  et dont l'autre bras     porte    un     axe    786 sur lequel est  monté un galet 787 destiné à repousser la tige 762,  par l'intermédiaire d'un chapeau réglable 789 vissé  sur l'extrémité filetée correspondante de ladite tige.  Une pièce d'accrochage 791, serrée entre le chapeau  789 et un écrou 792 également vissé sur la partie  filetée de la tige 762, sert d'accrochage à une extré  mité de deux ressorts 793, 794 dont l'autre extrémité  est accrochée à des points fixes 795, 796 respective  ment du bâti de la machine.  



  La tige 762 est reliée au corps 711 de l'outil par  une liaison à course morte constituée par une gou  pille 801 qui traverse un trou diamétral du corps 711  de l'outil et une lumière 802 allongée dans le sens  axial de la tige 762, ladite liaison étant complétée  par un ressort hélicoïdal de compression 804, dont  une extrémité s'appuie contre l'écrou 792 et l'autre  extrémité contre un épaulement 805 pratiqué dans  l'extrémité arrière du corps 711 de l'outil.  



  Le ressort 804 tend, par conséquent, à faire  reculer la tige 762 et le coin 761 qui en est soli  daire, par rapport au corps de l'outil et aux mors  de rainurage 764.      L'ensemble de l'outil est repoussé par le disposi  tif de commande 778, par l'intermédiaire du     ressort     de compression 804, et il est rappelé, vers     l'arrière,     par des ressorts 793, 794.  



  L'ensemble de l'outil     porte    encore un disque 811  constitué par deux rondelles épaulées 812, 813  assemblées entre elles par des rivets 814 et emprison  nant une pièce annulaire 815 dont la surface exté  rieure est tronconique, au même angle que celui du  gobelet 634. La pièce annulaire 815 est en une  matière, telle que du       Teflon     , par exemple, pour  éviter le coincement dû au cône lors de son retrait  du gobelet.  



  L'ensemble du disque 811 peut coulisser     axiale-          ment    sur les vis 771 dont les têtes servent de butée  de retenue audit disque sollicité, vers l'avant, par un  ressort 816 enfilé sur chaque vis 771 et dont une  extrémité s'appuie contre la face avant de la plaque  718, et l'autre extrémité, contre la face arrière dudit  disque.  



  Le disque 811 est destiné à maintenir le gobelet  634     fortement    appliqué dans son godet 426, pendant  la formation du bord roulé et de la rainure.  



  Le fonctionnement de l'outil est le suivant  Toutes les pièces occupent les positions respecti  ves représentées sur la fi-. 53, et l'on va supposer  qu'un gobelet 634 vient d'être mis en place dans  l'axe de l'outil, par son godet 426 dans lequel il est  logé. Les porte-mors de roulage 734 et leurs mors  744 sont serrés les uns contre les autres par leurs  faces radiales inclinées à     6011,    de sorte que lesdits  mors forment une couronne continue contre la cou  ronne intérieure 741 ; les mors de rainurage 764  sont également serrés les uns contre les autres, par  leurs faces radiales également inclinées à 60 , sous  l'action des ressorts 774.  



  Les mors de roulage sont maintenus en place  simplement par les rondelles de friction 739 appli  quées contre la face extérieure desdits mors par les  ressorts 741.  



  L'arbre 781 du dispositif de commande de l'outil       tourne    dans le     sens    de la flèche     f    l     (fig.    53) et la came  782 repousse le galet 783, de     sorte    que le levier 784  pivote autour de son axe 785,     dans    le sens de la  flèche     f2,    et, à l'encontre des ressorts 793, 794,     il     fait avancer la tige intérieure 762.

   Par     l'intermédiaire     du ressort 804 relativement     fort,    la tige 762 entraîne,  avec elle, tout l'ensemble de     l'outil    dont le corps 711  coulisse dans le     porte-outil    fixe 701.  



  Dès le début du mouvement d'avance de l'outil,  les ressorts 755 maintiennent en place la collerette  754 contre la bague de butée 756 jusqu'à ce que  ladite collerette vienne porter contre le dessous des  têtes des vis 717. A ce moment, la collerette 754 et  la bague 751 se déplacent en bloc, vers l'avant, avec  l'ensemble de l'outil.  



  Le mouvement relatif de la bague 751 par rap  port à l'outil et, plus particulièrement, par     rapport     aux porte-mors de roulage, a été sans     influence    puis  qu'elle a simplement provoqué le recul de la surface    tronconique 752 de ladite bague par rapport aux  extrémités 734a desdits     porte-mors.     



  Il arrive un moment où le disque 811, engagé  dans la partie supérieure du gobelet 634 vient s'appli  quer contre la paroi de celui-ci. A partir de     ce     moment, pendant que l'ensemble de l'outil     continue    à  avancer, le disque 811     n'avance    plus et     il        comprime     les ressorts 816 qui ont pour but de     maintenir    le  gobelet bien serré en place dans son godet 426 par  l'action dudit disque.  



  Le bord supérieur du gobelet s'engage mainte  nant sur la     surface    tronconique de la bague inté  rieure de roulage 731 et se roule     dans    le demi-tore  creux de celle-ci, puis dans le     quart    de tore des mors  744, ainsi que dans la     fraction    plus complète, voisine  de un     demi-tore    du mors de roulage 744a qui se  trouve au droit de la couture du gobelet, ainsi     qu'il    a  été expliqué plus haut.

   Tous les     organes    occupent,  maintenant, les positions représentées sur la     fig.    62,  c'est-à-dire la position la plus avancée de l'outil, qui  correspond à la     fin    de l'exécution du bord roulé du  gobelet et qui est obtenue par l'entrée en contact de  l'écrou de butée 712 contre l'extrémité correspon  dante du porte-outil 701.  



  Cependant, le sommet de la bosse de la came 782  n'a     pas    encore tout à fait atteint le galet 783, de sorte  que la tige 762 de l'outil continue son mouvement       d'avance    et, par l'intermédiaire du coin 761, repousse       radialement    les mors de rainurage 764 vers l'exté  rieur, comme représenté sur la     fig.    63.     Pendant    ce  mouvement, le corps 711 de l'outil n'a pas avancé,  de sorte que le     ressort    804 s'est comprimé davantage.  



       L'écartement    des mors de rainurage 764 a pro  voqué     l'exécution    de la rainure dans le gobelet par les  cordons 766 desdits mors. De plus, l'extrémité exté  rieure de la partie 765 desdits mors a repoussé égale  ment vers l'extérieur les porte-mors de roulage 734  dont les extrémités sont venues en contact avec la  surface tronconique 752 de la bague extérieure 751,  tandis que le     mors    de roulage 744 et 744a se sont  déplacés vers l'extérieur, afin d'assurer le dégagement  du bord roulé du gobelet.  



  Le point     mort    avant de     l'outil    vient d'être passé  et la tige 762 recule sous l'action conjuguée des deux  ressorts de rappel 793 et 794 du dispositif de com  mande et du ressort 804. Pendant la première partie  de ce mouvement de recul de la tige 762, l'ergot 801  se rapproche de l'extrémité avant de la lumière 802  et le coin 761 recule par     rapport    à l'ensemble de  l'outil, de sorte que les porte-mors de rainurage 764  sont repoussés     radialement    vers l'intérieur, par leurs       ressorts    de rappel 774, et se referment, leurs cordons  annulaires 766 se dégagent donc de la gorge qu'ils  ont emboutie dans le gobelet.

   L'ensemble de     l'outil     n'ayant pas encore reculé le disque 811     continue    à  maintenir le gobelet serré dans son godet 426       (fig.    64). Les mors de roulage 744 ont été maintenus  dans leur position     ouverte    par les rondelles de frot  tement 739.      Au moment où l'ergot 801 atteint l'extrémité  avant de la lumière 802 de la tige 762, le     ressort    804  cesse de s'allonger et tout l'ensemble de l'outil     recule     en bloc, tandis que l'écrou- 712 se décolle de l'extré  mité arrière du     porte-outil    701, sous l'action des  deux     ressorts    793, 794     (fig.    64).  



  L'outil se dégage du gobelet, le disque 811 sort  de celui-ci, puis, vers la fin du mouvement de     recul    de  l'outil, la     collerette    754 entre en     contact    avec la face  avant de la bague de butée 756 solidaire du porte  outil     fixe,    de     sorte    que, pendant que l'outil finit de  reculer, les     ressorts    755 se compriment et la bague  751, par sa     surface    tronconique 752,     oblige    les     porte-          mors    de roulage 734 à se refermer     (fig.    65).  



  Tous les organes ont maintenant repris leur posi  tion initiale de la     fig.    53 et, pendant le temps d'arrêt  de     l'outil    correspondant à l'arc     inactif    de rotation de  la came 782 de     commande,    on peut éloigner le     sup-          port    417, par tout mouvement convenable et     sortir     le     gobelet    634 pour y mettre un autre gobelet brut  et remettre le     support    417 en place, ou bien amener,  en     position    de travail, un autre godet déjà     garni    d'un  gobelet.  



  Bien entendu, l'invention n'est pas     limitée    aux  modes de réalisation décrits et représentés, on peut  y     apporter    de nombreuses modifications, sans sortir,  pour     cela,    du cadre de l'invention. C'est ainsi par  exemple, que pour faire des bords roulés sur des  gobelets sans faire de gorge, on     utiliserait    des mors  764 qui ne présenteraient pas le cordon 766 et qui  serviraient simplement à repousser, vers l'extérieur,  les mors de roulage, au moment opportun.

   De même,  pour faire des pots     tronconiques    inversés dits pots    yaourt   on     supprimerait    la rondelle de blocage 815  en maintenant le     pot    dans son godet 426 du côté  opposé.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine automatique pour la fabrication de gobelets ou pots en papier ou en carton ou matière similaire du type obtenu en roulant un flan en forme de segment de couronne circulaire, que l'on colle ensuite le long de ses bords superposés, pour former le corps du gobelet, après quoi on y met en place un fond embouti que l'on colle et sertit dans ledit corps, pour former le gobelet, ladite machine étant caractérisée en ce qu'elle comporte un bâti qui sup porte.
    un magasin de flans découpés en segments de couronne circulaire et revêtus d'une couche de subs tance thermo-collante, au moins le long d'un de ses bords rectilignes et le long de son arc contre lequel sera collé le fond, un poste de formage des corps comportant un mandrin tronconique, des moyens d'enroulement d'un flan sur ledit mandrin, des moyens-presseurs et chauffants pour assurer le col lage du corps de gobelet le long d'une génératrice et des moyens d'éjection des corps de gobelets collés,
    un distributeur propre à amener les flans, un par un, du magasin audit poste de formage, un poste d'em boutissage et de découpage des fonds de gobelets dans une bande de papier, un poste de montage pour la mise en place et le sertissage des fonds de corps de gobelets, des moyens de transfert des corps de gobe lets du poste de formage au poste de montage et des fonds de gobelets du poste d'emboutissage et de découpage, audit poste de montage, des moyens d'éjection des gobelets finis, et enfin, des moyens de transmission, propres à assurer,
    à partir d'un moteur, l'actionnement des organes mobiles de la machine suivant la séquence des opérations successives à effectuer. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine suivant la revendication, caractérisée en ce qu'elle comporte, en outre, un outil de striage, propre à former des stries longitudinales sur l'extré mité du corps de gobelet appelée à être repliée et sertie contre le fond. 2.
    Machine suivant la sous-revendication 1, carac- térisée en ce que l'outil de striage est constitué par une plaque annulaire dont l'alésage, en forme de tronc de cône, présente des stries dans des plans radiaux, ledit outil étant conçu et agencé pour être appuyé axialement contre l'extrémité correspondante du corps de gobelet en vue d'y former les stries précitées. 3.
    Machine suivant la sous-revendication 2, caractérisée en ce que plusieurs mandrins tronconi ques de formage des corps de gobelets sont montés sur un plateau formant tourniquet qui pivote, par fraction de tour correspondant au nombre desdits mandrins, chacun de ceux-ci, lors des arrêts du mou vement intermittent de rotation du tourniquet, se présentant successivement sous les moyens presseurs et chauffants de collage à chaud des corps de gobe lets, et ensuite sous des moyens presseurs à froid pour le refroidissement des corps de gobelets collés. 4.
    Machine suivant la sous-revendication 3, caractérisée en ce que les mandrins tronconiques de formage sont montés horizontalement, en étoile, sur un arbre tubulaire vertical rotatif, tandis que les moyens presseurs chauffants et, éventuellement, les moyens presseurs à froid,
    sont solidaires d'une tige verticale intérieure logée dans ledit arbre tubulaire et immobilisés en rotation tout en pouvant coulisser verticalement sous l'action de moyens de commande synchronisés avec les transmissions précitées de façon telle que l'application des moyens presseurs chauf fants et des moyens presseurs à froid se fasse pen dant que le tourniquet est arrêté. 5.
    Machine suivant la sous-revendication 4, carac- térisée en ce que l'immobilisation en rotation de la tige intérieure de support des moyens presseurs et chauffants et des moyens presseurs à froid est assurée par une chape qui fait partie des moyens de com mande de coulissement de ladite tige. 6.
    Machine suivant la sous-revendication 5, carac térisée en ce que la chape d'immobilisation en rota tion de la tige qui porte les moyens presseurs est constituée par deux plaques reliées par une entre- toise et articulées, par l'une de leurs extrémités, sur les extrémités correspondantes d'un moyeu fixé sur une extrémité de ladite tige, perpendiculairement à son axe,
    tandis que les autres extrémités desdites plaques sont articulées sur un levier oscillant qui fait partie des moyens de commande du mouvement de coulissement de ladite tige. 7. Machine suivant la revendication, caractérisée en ce que chaque mandrin tronconique de formage d'un corps de gobelet présente, le long d'une géné ratrice, un méplat destiné à recevoir les deux bords superposés d'un flan de corps de gobelet à coller l'un sur l'autre sous l'action des moyens presseurs chauffants. 8.
    Machine suivant la revendication, caractérisée en ce que les moyens d'enroulement du flan de corps de gobelet, sur le mandrin tronconique de formage comportent deux demi-coquilles articulées chacune, par un bord sur un support mobile dans une direc tion perpendiculaire à l'axe dudit mandrin, et reliées à des moyens de commande destinés à les rabattre contre ledit mandrin et à les en éloigner, le distri buteur de flans étant disposé de façon que chaque flan soit inséré entre le mandrin et les deux demi- coquilles ouvertes et éloignées,
    avec leur support, dudit mandrin. 9. Machine suivant la revendication, caractérisée en ce que les moyens d'éjection d'un corps de gobelet collé, du mandrin sur lequel il vient d'être formé, sont constitués par un poussoir mobile, parallèle ment à une génératrice dudit mandrin, dans un sup port porté par la tige verticale coulissante qui porte déjà les moyens presseurs. 10.
    Machine suivant la sous-revendication 9, caractérisée en ce que le poussoir d'éjection des corps de gobelets, des mandrins, est actionné par un sys tème de leviers relié à la tige intérieure-, coulissante, précitées, le support dudit poussoir étant lui-même monté dans une tige qui peut coulisser par rapport à la tige verticale intérieure et qui prend appui sur la face supérieure du plateau porte-mandrins. 11.
    Machine suivant la revendication, caractérisée en ce que le magasin à flans de corps de gobelets est constitué par deux parois planes verticales, faisant, entre elles un angle égal à l'angle des deux côtés rectilignes de chaque flan, et espacées, l'une de l'autre, de la distance correspondante, les extrémités inférieures desdites parois étant munies, chacune sur sa face intérieure d'un rebord constitué, de préfé rence, par des billes ou des galets montés sur une tige sensiblement horizontale, lesdites tiges se trou vant dans un plan sensiblement parallèle au plan d'amenée des flans tangent au mandrin de formage, tandis qu'une pointe fixe,
    parallèle au plan desdits rebords est située sous le sommet du grand arc du flan supérieur de la pile de flans placés dans le magasin. 12. Machine suivant la revendication et la sous- revendication 11, caractérisée en ce que le distribu teur de flans de corps de gobelets est constitué par un coulisseau mobile sensiblement parallèlement au plan du flan inférieur de ladite pile de flans logés dans le magasin,
    ledit coulisseau portant au moins une ventouse reliée à une source convenable de dépression et portée par un support mobile verti calement dans ledit coulisseau et reliée à une com mande convenable, ladite source de dépression étant munie de moyens de contrôle convenables, de façon telle que la séquence suivante soit obtenue:
    montée de la ventouse contre le flan supérieur avec aspira tion, descente de la ventouse, coulissement de la ventouse vers le poste -de formage, actionnement des moyens d'enroulement du flan autour du mandrin, coupure de l'aspiration dans la ventouse et retour de la ventouse sous la pile de flans. 13. Machine suivant la revendication, caractérisée en ce que le dispositif d'emboutissage et de décou page du fond est monté de façon que l'axe de la matrice soit horizontal et qu'il comporte un sys tème d'alimentation en matière première sous la forme d'une bande continue de papier de largeur convenable. 14.
    Machine suivant la revendication, caractérisée en ce que le poste de montage des fonds dans les corps de gobelets comporte un barillet avec des alvéoles tronconiques de réception d'un corps de gobelet, ledit barillet étant animé d'un mouvement de pivotement intermittent, de façon que chaque alvéole passe devant un premier poste au droit des moyens de transfert des corps de gobelets au poste de formage audit poste de montage, en vue de recevoir un corps de gobelet, devant un deuxième poste comportant, d'un côté du barillet, un poussoir d'enfoncement d'un corps de gobelet dans ledit alvéole et, de l'autre côté,
    un outil de striage dudit corps de gobelet, devant un troisième poste avec, d'un côté du barillet, un outil d'enfoncement d'un fond dans le corps de gobelet, et de l'autre côté, un outil de sertissage à chaud dudit fond, et, devant un quatrième poste comportant, d'un côté seulement du barillet, un poussoir d'éjection du gobelet terminé. 15.
    Machine suivant la sous-revendication 14, caractérisée en ce que, entre le troisième et le qua trième poste, le poste de montage comporte un poste intermédiaire avec, d'un côté du barillet, un outil pour rouler le bord supérieur du gobelet et, éventuellement y former une gorge annulaire, et, de l'autre côté du barillet, un outil de sertissage final à froid du fond de gobelet. 16. Machine suivant la revendication, caractérisée en ce que le dispositif d'emboutissage et de découpage des fonds de gobelets est muni d'un système de sécurité propre à assurer son fonctionnement seule ment chaque fois qu'un corps de gobelet se présente au poste de pose des fonds dans les corps. 17.
    Machine suivant la sous-revendication 16, caractérisée en ce que le système de sécurité du dis- positif d'emboutissage et de découpage des fonds de gobelets, est constitué d'une part, par un verrou solli- cité vers sa position active de blocage d'un organe de la commande de dispositif d'emboutissage et de découpage, et, d'autre part, par un système, par exemple électromagnétique, de commande de déga gement dudit verrou en réponse au passage d'un corps de gobelet sur les moyens de transfert des corps de gobelets, du poste de formage au poste de montage, par exemple,
    sous le contrôle d'un système électromagnétique à cellule photoélectrique. 18. Machine suivant la sous-revendication 15, caractérisée en ce que l'outil à rouler les bords de gobelets comporte un corps muni d'une couronne intérieure de roulage du bord du gobelet et présen tant une face active tronconique prolongée par une surface en forme de demi-section de tore creux, et un groupe de mors de roulage montés de façon à pou voir coulisser radialement dans ledit corps afin d'y occuper, sélectivement,
    soit une position de fermeture dans laquelle ils forment ensemble au moins un quart de section de tore creux complémentaire de la demi- section de tore creux de la couronne intérieure de roulage précitée, soit une position d'ouverture dans laquelle ils sont plus éloignés de l'axe de l'outil et sont situés entièrement à l'extérieur d'une surface cylindrique fictive tangente extérieurement au tore creux précité pour permettre le dégagement du bord roulé du gobelet,
    et des moyens propres à faire passer lesdits mors de roulage de leur position de fermeture à leur position d'ouverture après formation du bord roulé dans le tore creux, ainsi que des moyens propres à ramener lesdits mors de roulage de leur position d'ouverture à leur position de ferme ture, après que le bord du gobelet est sorti du tore. 19.
    Machine suivant la sous-revendication 18, caractérisée en ce que les moyens propres à faire passer les mors de roulage de leur position de fer meture à leur position d'ouverture consistent en un coin qui coulisse axialement dans le corps de l'outil et qui repousse simultanément lesdits mors par l'inter médiaire de blocs qui coulissent radialement dans le corps, du côté opposé aux mors de roulage, par rapport au plan de la couronne de roulage. 20.
    Machine suivant la sous-revendication 19, caractérisée en ce que le coin axial coulissant est relié directement au dispositif de commande du mou vement axial de l'outil par rapport au gobelet et qu'il est relié au corps de l'outil par une liaison à course morte associée à des moyens élastiques, tels qu'un ressort à boudin, de force suffisante pour transmettre l'effort nécessaire au roulage du bord du gobelet. 21.
    Machine suivant la sous-revendication 18, caractérisée en ce que les moyens propres à faire passer les mors de roulage de leur position d'ouver ture à leur position de fermeture consistent en une bague conique montée à coulissement axial sur le corps et coopérant avec les extrémités extérieures, de préférence coniques desdits mors, ladite bague coni que étant repoussée, vers la fin de la course de dégagement de l'outil, dans le sens qui provoque la fermeture des mors, par une butée solidaire du porte- outil, tandis qu'un ressort, interposé entre le corps et ladite bague conique, sollicite constamment celle-ci axialement dans le sens opposé. 22.
    Machine suivant la sous-revendication 18, caractérisée en ce qu'un dispositif à friction retient les mors de roulage dans chacune de leurs posi tions extrêmes. 23. Machine suivant la sous-revendication 18, caractérisée en ce que l'un des mors de roulage, situé dans la zone où le gobelet est muni d'une couture ou surépaisseur de collage, présente une section formant presque un demi-tore creux complé- inentaire du demi-tore creux de la couronne de roulage. 24.
    Machine suivant les sous-revendications 18 à 23, caractérisée en ce que l'outil comporte, en outre, des mors de rainurage montés également de façon à pouvoir coulisser radialement dans le corps de l'outil, afin d'y occuper, sélectivement, soit une position d'ouverture dans laquelle ils sont légèrement en saillie sur la surface tronconique de la couronne de rou lage, pour former une rainure dans la partie supé rieure du gobelet, soit une position de fermeture dans laquelle ils sont en deçà de ladite surface tronconique, pour permettre le dégagement du gobelet,
    ainsi que des moyens propres à faire passer lesdits mors de rainurage d'une position à l'autre. 25. Machine suivant la sous-revendication 24, caractérisée en ce que les mors de rainurage consti tuent les blocs intermédiaires au moyen desquels les mors de roulage sont repoussés par le coin axial, ce dernier constituant, en même temps, les moyens pro pres à faire passer lesdits mors de rainurage de leur position de fermeture à leur position d'ouverture, tandis que les moyens propres à les faire passer de leur position d'ouverture à leur position de fermeture sont constitués par des ressorts interposés entre les dits mors de rainurage et le corps de l'outil.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
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CN116811358A (zh) * 2023-07-06 2023-09-29 佛山市南海派尼尔自动化设备有限公司 一种瓦楞纸冷压机构、冷压成型装置及其使用方法

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