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Machine automtique pour poser des rivets et ap- plications analogues.
L'invention est relative à une machine automati- que à poser des rivets tubulaires avec perçage ou poin- connage préalable du trou de rivet par la machine et, d'une façon générale, à une machine destinée à presser deux pièces l'une contre l'autre à travers un trou préa- lablement pratiqué par la machine dans une troisième pièce, ou dans l'ensemble de plusieurs autres pièces superposées.
L'une des caractéristiques de l'invention consis- te an un dispositif d'avancement .automatique de l'ou- vrage, permettant de posse une rangée de rivets à des intervalles donnés.
Une autre caractéristique de l'invention consiste à réduire au minimum l'inertie des organes qui doivent sa déplacer pour passer de l'opération de perçage à l'opération de rivetage; l'invention vise également à réduira 'l'encombrement de la machine, notamment en hau- teur; à disposer les organes de telle sorte qu'on puisse accroître notablement la distance entre la rangée de ri- vets à poser et la bord de la pièce à riveter; à réali-
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ser l'alimentation automatique clos parties de rivets ainsi que l'opération de rivetage, de telle sorte que ces opérations ne se produisent que S'il y a eu perçage préalable de la pièce à riveter;
à établir au cours du perçage et du rivetage des liaisons positives entre las mécanismes de commanda du marteau et ce dernier, alors qu'il est abaissa dans sa coopération avec les organes de perçage ou de rivetage, afin d'assurer toujours la relevée suffisante du marteau avant le déplacement des organes qui amènent successivement les organes de perçage et de rivetage sous le marteau; à améliorer la forme de la pince ouvrante dans laquelle l'une des parties de ri vet subit la pression du marteau ou de la matrice au ri- vetage; à perfectionner les mécanismes de commande du perçage et de la rivure, en vue d'accroître la sécurité de fonctionnement et d'assurer à volonté la continuité ou la discontinuité des opérations automatiques;
à adap- ter la machine à diverses catégories de rivets dont l'alimentation n'est pas possible par les moyens con- nus, -ainsi qu'à la pose simultanée de plusieurs rangées de rivets.
D'autres caractéristiques da la machine apparaî- tront d'ailleurs au cours de la. description qui va sui.. vre, en se référant au dessin annexé, dans lequel :
La fig. 1 est une coupe longitudinale verticale d'une machine suivant l'invention.
La fig. la montre à plus grande échelle une partie de la fig. 1.
Les figs. 3 et 3 montrent schématiquement deux phases de l'opération de rivure.
La fig. 4 est une vue de face de la machine, la pince ouvrante inférieure étant vue en coupe.
La fig. 5 montre, à plus grande échelle, une moi- tié de la pince ouvrante supérieure avec l'extrémité in- férieure du couloir distributeur.
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La. fig. 6 en estune vueen plan.
Les figs. 7 et 7a sont des coupes suivant la li- gne 7-7 de la fig. 5, correspondant respectivement à la position de la fig. 2 et à une position intermédiaire en- tre oelles des fige. 2 et 3
La fig. 8 est une coupe, suivant la ligne 8-8 de la fig. la.
La. fig. 9 est une coupe sensiblement suivant la ligne 9-9 de la fig. 1.
La fig, 10 montre en perspective un dispositif de débrayage automatique.
La fig. 11 est une vue en élévation de la pédale de commande et des organes situés au-dessous de ceux représentés à la fig. 1. la eg. 12 est une vue en élévation à plus grande échelle suvant la ligne 13-13 de la fig. 1.
La fige 13 est une vue de côté correspondant à la fig. 12.
La fig. 14 est une vue en élévation du dispositif d'avancement automatique de l'ouvrage.
La fig. 15 en est une vue en plan.
La fig. 16 est une vue en élévation partielle- ment en coupe d'une variante du transporteur combiné au dispositif d'alimentation inférieure.
La fige 17 en est une coupe suivant la ligne 17-17, la barre mobile occupant une autre position.
La fig. 18 est une vue en coupe d'une autre variante du transporteur, et
La fige 19 est une vue en plan partielle corres- pondant à la fig. 18.
Dans la description qui va suivre, on a supposé que la machine est utilisée pour la pose de rivets métal- liques tubulaires en deux pièces B-C (figures 8 et 3 ) , la pièce mâle B étant formée par exemple d'une partie em- boutie légèrement conique avec embase, tandis que la par-
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tie femelle a est formée d'un tti.be légèrement conique présentant à son extrémité évasée un rebord circulaire sur lequel est sertie une calotte, ces deux parties pené- trant l'une dans l'autre à la. rivure, et l'extrémité de
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la partie mâle étant épanouie dans le base évasée de la partie C, par pressage de l'ensemble, comme on le voit à la fig.
3, ,
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DUSCRIPTION GE15#RALE DE l4-M40HIn,- Elle se oompose d'un bâti formé, par exemple, dtune table horizontale 1, reliée à un plateau la reposant sur un support appro- prié 16, de façon que la table 1 se trouve au niveau des
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mains de l'opérateur uzais devant la machine, et: de plu- sieurs montants 2 entretoisés à ls partie supérieure par des longerons 3 et %ra wrsee 3. Dans le plan de la table fixe 1 est montée, de façon coulissante, une t4ble
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mobile 4 (voir figures 1 et 1&) . La table 4 porte vers l'avant une enclume 6 percée d'un trou 7 pour la passage d'un emporte-pièce au moment du perçage.
Au-dessus de la table 4, est monté un marteau 8,
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guidé dans des glissières 5 portées par des moztenta a, et susceptible de recevoir un mouvement !Alternatif ver- tical sous l'action d'un levier horizontal 22 pivotant
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sur la trarse 3 en 23. Un galet 51, porté ;pu- un bras 52, pivotant sur le bâti en 53, peut être appuya sur le levier 22, en agissent sur une manette 54,. termi- nant le bras 52, une butée 55 limitant au repos la relèvement de ce bras 52 sous l'action d'un ressort 55a.
Au-dessous du mteau 8, se trouve un dispositif
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d'emporte-pièce 15 (décrit en détail par la sulite) porté par un support 16 monté sur la table mobile 4 de façon que l'axe de 1'emporte-pièce- coïncide avec
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l'axe du trou 7 Le support 16 porte également 1, pince ouvrante 17 d'un dispositif d'alimentation 18, ,imanant les parties mâLes B des rivets à. 1 pince ouvrante.
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Dans 1,$a du m&zt Gel, 8, ,uwâ.ssous de 186 table
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4, est monte un sorte-métrioe inférieur mobile 0, dont la matrice 89 coopéra au moment voulu avec un dispositif tranaporteur 56 des parties femelles 0 des rivets, .s,7.i= menté lui-même par un dispositif cltalimentation 19.
un levier 13 commande le porte-matrice 30 par une
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jumelle 14 et est relié à son autre extrémité par un
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eae J!30 a une tige de longueur réglable SS1, articulé en 3zaai sur un coulisseau creux B33 dans lequel peut glis- ser une tige 23 solidaire d'un bloc 235 disposé au- dessus de la table mobile 4. Un ergot S5 fixé au coulis- seau 233 traverse un trou allongé 26 de la tige e34.
Sur le levier 22 est fixé un levier à charnière 236 sur lequel s 1articule en a37 une tige de longueur réglable 238, également articulée en 23â sur le coulis- Beau 3â. Ce dernier est articulé en 3 à une chape 239, solidaire dtai2 collier deexcentrique z40, entourant un excentrique 341 monté sur l'axe ë43 de commande de la
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machine; cet arbre reçoit son mouvement de rotation d'une commando quelconque, par exemple une manivelle
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à main, ou, comme décrit ci-après, d'une commande méca-
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nique.
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On voit que la rotation de l'arbre 242 et de tex- centrique &4l produit un mouvement alternatif de la tige 39 et du coulisseau 233, lequel entraîne le bloc 35
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vers la. droite (fig. 1). En même temps, ce déplacement
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tend à redresser les bielles ë31-838 en écartant les points û30As3' et en produisant lab,issement du marteau 8 et le soulèvement du porte-matrice 20. Pendant ce mou- vement, le ressort 55 maintient le bras 52 soulevé.
Dans le bloc 85 se visse une ou deux tiges a80 traversant librement un trou d'une équerre 281, fixée à ià table mobile 4. Un ressort 29, entourant la. tige 80, tend à écarter l'équerre 281 du bloc 235, lequel possède une butéa 87 coopérant àveo une butée 30 de la table 4
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La bloc 335 présenbo en outre un tenon 88 so11dai- re d'un piston 32 se déplaçant dans un cylindre 34, percé dans le bloc 235, et sollicite vers le bas par un xesa ort
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33. D'antre part, ce tenon, qui peut pénétrer dans'\1n trou de la table mobile 4, porte latéralement (jeux galets symétriques 35 susceptibles de coopérer avec deux rampes
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fixas 36, disposées do. part et d.'autre de la t&ble mobi- le 4.
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FONCTIONNEKENT GENERAL DE: LA. MACHINE..- Pour opérer la perçage de la pièce A dans laquelle il s'agit de poser des rivets, la table 4 étant dans la position indiquée à la figure 1, on abaisse à la main le levier de commande 54 du marteau. Le marteau 8 s'abaisse et coopère evec
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le dispositif d temporta-piêce 15 et le trou 7 de ltanolu- me (de la façon décrite ci-après) pour percer dans la pièce A le trou destiné à recevoir le rivet.
Le perçage étant terminé, on laisse le marteau 8 se relever sous l'action d'un ressort de rappel 40, fixé
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à lé bielle 238 par une ferrure 41, et on fait tourner l'arbre 242 Ce mouvement produit l'abaissement du marteau 8 et, m même temps, le soulèvement du porte-matrice in- férieur 20.
Simultanément, le coulisseau 233 se déplace vers la droite et, par l'intermédiaire de l'ergot 25, de la
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tige bzz, du bloc 335 et du tenon 38. entraîne là table mobile 4 vers la droite. Très peu de temps avent que la table mobile 4 ne vienne rencontrer une butée 42 située sur son trajet, les galets 35, ayant -roulé sur les ram-
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pgs fixas 36, dégagent le tenon 28 de l'ouverture da lu table. A partir de ce moment, la table mobile 4 est sé- parée de son organe cta conmiancle :35 et est maintenue vers la droite contre sa butée 4a par les ressorts 29 légère- ment comprimés au montage. 4u moment o4 la table 4 bute contre la. butée 4, elle a parcouru une course 1 égale ,4 la AUtance d'axe en axe entre la pince ouvrante 17
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et l'emporte-pièce 15.
L'excentricité de l'excentrique 24 est telle que la table 4 atteint sa position de rivure avant la fin de course du coulisseau 233, du marteau 8 et du porte-matrice
20, et se maintient dans cette position pendant le temps nécessaire à l'opération de rivure. Penlant cette période d'immobilité de la table mobile, en effet, l'enclume 6 s'est effacée sous la pièce A et la pince ouvrante 17 est venue se substituer au dispositif d'emporte-pièce 15 dans l'axe du marteau 8. Dans le mouvement d'abaissement du marteau 8, celui-ci vient approcher la pince ouvrante
17 de la pièce A en appuyant sur la base d'une partie mâle B de rivet, amenée par le dispositif -alimentaire
18, et fait pénétrer cette partie mâle dans le trou percé dans la pièce A.
Simultanément, le porte-matrice
20 s'est relevé, a Pris au passage une partie femelle C de rivet, fournie par le dispositif alimentaire 19 et le transporteur 56 (comme décrit ci-après) pour venir la présenter à l'extrémité inférieure du trou de la pièce A, la rivure s'effectuant de la manière décrite ci-après.
La rivure étant effectuée et l'arbre 242 poursui- vant sa rotation, le marteau 8 et le porte-matrice 20 s'écarent de la pièce A la table 4 restant appliquée contre la butée 42 sous Inaction du ressort 29. Cette partie de la course correspond au dégagement du marteau.
8 hors de la pince ouvrante 17. Puis, le coulisseau 233 continuant de se déplacer vers la gauche, la butée 27 du. bloc 235 rencontre la butée 30 de la table 4 ; la table 4 est entraînée vers la gauche jusqu'au moment ocelle vient rencontrer une vis de butée réglable 44 de la table fixe 1. A cet instant, la table mobile 4 est revenue dans sa position initiale, le tenon 28 étant retombé dans son ouverture pendant la course de retour.
L'excen- tricité et la position de l'excentrique 241 sont calcu-
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ides pour que le coulisseau 233 parcoure encore une légère course vers la gauche après arrêt de la table mobile de façon qu'un ressort 260, interposa entre le coulisseau 233 et la tige 234, absorbe l'excès de course (grâce au jeu de l'ergot 25 dans le trou. 26) et applique avec une certaine pression la table 4 contre sa butée réglable, ce qui est souhaitable pour assurer un par- fait rétablissement de la coïncidence des .axes du sys- tème comporte-pièce 15 d'une part et du marteau 8 d'au- tre part, en vue du perçage suivant.
D'après ce qui précédât, on voit que cette ma- chine permet de percer tout d'abord dans la pièce A le trou destiné à recevoir le rivet et, sans déplacement de la pièce A, le marteau 8 coopère ensuite avec le dispositif d'alimentation des rivets, qui s'est subs- titué à l'emporte-pièce, pour effectuer la rivure exac- tement dans l'axe du trou perce, les organes portés par la table mobile restant ,au repos pendant tout le temps nécessaire à l'opération de rivure.
DISPOSITIF DE PERCAGE. Dans l'axe du marteau 8 est monté l'emporte-pièce 70, guidé, dans un manchon 71 coulissant dans le support 16 fixé à la table mobile 4.
L'emporte-pièce repose sur le fond du manchon 71 viss dans une plaquette 72 fixée à une tige 73, munie d'un piston 74, se déplaçant dans un cylindre 75, faisant corps avec le support 16 ; un ressort .76 tend à appliquer constamment la plaquette 72 contre l'extrémité infe- rieure d'une tige filetée de butée réglable 133, pour- vue d'un contre-écrou 134. Le guidage de la plaquette 72 est complété par un doigt 138.
A sa partie supérieure, la tige 73 porte une fourchette 77 dans laquelle pénètre un goujon 80 fixé au marteau 8.
PIEDS PRESSEURS.- L'ouvrage est maintenu. immobile sur la table fixe 1, pendant les opérations de perçage et de
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rivure, par un pied presseur 38 (fig. 4), monté à l'ex- trémité inférieure d'une tige verticale 60 se prolon- geant par un tube 61, guidé dans le support 5 et dans lequel se visse une tige 62, traversant le deuxième sup- port 5 et fixée à une traverse 63, sur laquelle est fixée une tige 64, guidée dans le support 5 et vissée dans un tube guide 65.
Accessoirement le tube 65 peut être rao- cordé à un deuxième pied presseur par une tige coudée évitant les organes de rivure du support 16, Des res- sorts 66 et 67 interposés entre le support fixe 5 et les tubes 61, 65, tendent constamment à presser le pied presseur 68 contre l'ouvrage, tandis qu'un levier 261 (fig. 1) articulé en 262 sur le bâti fixe et en 263 sur une bielle 264, relève le pied presseur 68 en antagonis- me aux ressorts 66, 67 lorsqu'on presse sur une pédale 265 reliée à la bielle 264 (fig. Il).
OPERATION DE PERGAGE.- Les organes se trouvant dans la position de la figure 1, l'opérateur, au moyen du levier 54, abaisse le marteau 8. Le goujon 80, par l'intermé- diaire des la, fourohett e 77, abaisse la tige 73 et, par suite, la plaquette 72, tandis que l'emporte-pièce 70, rencontrant l'ouvrage, s'immobilise et reçoit alors la pression de l'extrémité inférieure du marteau 8. Dans l'exemple représenté, le marteau porte un téton 135, dont le but apparaîtra ci=.après, et qui se loge dans une cavité de l'emporte-pièce 70. L'emporte-pièce 70 perce un trou dans la pièce A, en coopérant avec le trou 7 avec lequel il est resté concentrique grâce au guidage du manchon 'il, par rapport auquel il s'est trouvé soulevé à sa rencontre de l'ouvrage.
Le perçage étant effectué, 1$opérateur lâche le levier 54, ce qui permet au ressort 40 de relever le marteau 8. Si, pour une raison quelconque, l'emporte- pièce 70 se trouve coincé dans le trou de la. pièce bourrage) et si le ressort 76 est insuffisant pour ef-
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fectuer 1'extraction de l'emporte-pièce, le goujon 80, dans le mouvement de remontée du marteau 8, souleva la fourchette 77 en même temps que la plaquette 72 et l'em- porte-pièce 70, ladite plaquette 72 revenant au contact de la vis 133 (position initiale de la fige 1).
On remarquera, que le montage décrit permet de surbaisser les glissières du marteau 8 et, par suite,
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d. taméliorer son guidage et de réduire l'encombrement en hauteur de la machine. En effet, le doigt 80, lors de la,rivure, trouve place dans la oxénaau 80a du support 16 et du manchon 71 qui a laissé passage à l'extrémité inférieure du marteau 8 pendant le déplacement de la ta- ble mobile.
La. plaquette 72 étant abaissée par le dispositif
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de fourchette 77 et de goujon 80, son guidage est plus parfait car il peut être assuré de part et d'autre du point d'application de la force d'abaissement, et tout risque de coincement est supprimé.
Enfin, la vis de réglage 133 permet d'assurer l'engagement du goujon 80 dans la fourchette 77 lors du retour au repos de la table mobile, pour le perçage,
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même si la position de repos du marteau 8 la été mocli- fiée, par un réglage de la longueur de la bielle 238, en vue d'adapter sa course à. l'épaisseur de l'ouvrage.
DISPOSITIF DE RIVURE.- Le support 16 se termine Par une chape formée de deux pattes latérales 90-91, traversées
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par un àze 92 (voir figures 1, 7," et 4). La partie supé- rieure 93 de cet ,axe présente une section carrée et coopère avec une ouverture carrée de la patte 90 de
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fa-con à empêcher sa rotation. Elle présente également une potence Z65 recevant une vis d.e butée régl&ble 86, La partie de seotion carrée se raccorda à la partie de
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section circulaire de lfa 92 par une partie conique 9, sur laquelle on peut coincer, par un aléaage ég9re ACOn quet la :patte latérale 94 dtl1De chape solidaire
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de la pince ouvrante 17.
La pression de coincement est obtenue sur l'autre patte 95 de cette dernière chape en vissant sur la partie inférieure de 1 'axe 92, qui la traverse, un écrou 96 et un contre-écrou. Les pattes de la deuxième chape butent contre les pattes de la premiè- re, sous l'action d'un ressort 97, qui sollicite la patte
95 vers le haut.
La batée réglable permet d'éviter que la pince ouvrante ne descende sous l'action du marteau jusqu'au contact de l'ouvrage à et ne le raye ou ne le détériore en souvrant
La pince ouvrante 17 se compose d'une pièce coni- que creuse fendue, dont les deux moitiés 400,401 sont portées respectivement par des lames de ressort 98, fixées à la chape 94-95.
La. pince ouvrante 17 est reliée à l'extrémité in- férieure du couloir 99 du dispositif alimentaire 18 ; ce dispositif étant d'un type connu, il n'y a pas lieu de le décrire en détail. Il suffit d'indiquer qu'il se com- pose essentiellement d'un récipient cylindrique 100 d'auto horizontal pouvant être animé d'un mouvement de; rotation discontinu sous l'action d'une manivelle à ro- chet 101 actionnée par une bielle 267 articulée sur une tige 268, solidaire du support 16 et de la table 4 dans ses déplacements., Le récipient 100 présente sur sa pa- roi cylindrique des ouvertures par lesquelles les parties mâles B des rivets Passent dans une rainure 81 (figure 5) du couloir 99 pour se rendre à la pince ouvrante.
On re- marquera. que le dispositif d'alimentation est fixé au bâti, et ce d'une façon réglable, de façon à s'adapter aux diverses dimensions de rivets utilisés, 102 désigne un tiroir distributeur relié à une bielle 103, présen- tant une partie recourbée sur le trajet d'une patte 104, solidaire des déplacements d'un collier d'excentrique 187, de sorte que la bielle 103 est animée à chaque cycle
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de l'excentrique d'un mouvement alternatif et que le ti- roir 102 fait passer les parties de rivet B une à une dans la pince ouvrante.
On remarquera que la fixité du distributeur supérieur implique la distribution d'une partie supérieure de rivet pendant la percage, puisque c' est seulement àce moment que la pince ouvrante 17 coopère avec le couloir alimentaire 99. Ceci constitue une sécurité lorsque le perçage et la rivure sont com- mandés indépendamment l'un de l'autre, aucun rivet ne pouvant être délivra à la pince ouvrante sans perçàge préalable (le l'ouvrage.
La. forme de l'ouverture de la. pince ouvrante est la suivante (voir figures 5 à 7a)
Cette ouverture comprend une entrée 408, un cham- brage 403 et un col rétréci 404. Quand les moitiés 400, 401 de la pince sont en contact (figures µ et 7), l'en- trée 402 a une section circulaire, le chambrage 403 une section formée de deux arcs de cercle symétriques par rapport à leur corde commune, et le col 404 une section semblable à angles arrondis.
La partie (le rivet B arrive par gravité du couloir 99 (position I); son extrémité passe par un créneau 405 et son embase vient buter contre un seuil 406 puis contre un décrochement 406a (position II); le choc redresse verticalement la partie de rivet B qui tombe dans la pince, son extrémité inférieure pé- nétrant dans le col 404 jusqu'à faire légèrement sail- lie, au-dessous da la pince, tandis que son embase guidée dans la partie cylindrique 402 (position III) est arrê- tée au raccordement de cette dernière avec 403 dont la largeur dans le sens perpendiculaire -au plan de jonction de 400 et de 401 (fig. 2) commence à. diminuer progres- sivement vers le bas.
Dans l'abaissement du marteau 8, sous l'action de la bielle 238, le téton 135 du marteau s'engage dans l'élément mâle B tandis que le pourtour plan de la
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tranche du marteau 8 le presse dans la pince ouvrante; la pince ouvrante 17 avec sa chape 94-95 s'abaissent légèrement en allongeant le ressort 97, jusqu'à ce que la vis 266 bute contre la chape 90. Puis, l'extrémité du marteau 8 repousse la partie B de rivet dans le ca- nal conique de la pince ouvrante 17 (en écartant les deux parties de cette dernière en antagonisme aux ressorts
98), puis dans le trou de l'ouvrage A jusqu'à la rencon- tre 49-la base de l'élément B avec la surface de la pièce A Cette position correspond à la fin de course du mar- teau 8.
Les parois du chambrage 403 ont une courbure égale à celle de l'embase du rivet,de sorteque,pendant la forcement de la partie B, son embase est parfaitement guidée par les parois 403 et ne risque pas d'être rayée on freinée.
De préférence, les angles 407 sont arrondis dans le même but.
Le porte-matrice inférieur 20 se compose d'un tube dans lequel est montée une matrice 89 (fig. la ) Celle- ci est entourée par un tube 110 présentant une partie de plus grand diamètre 111, contre laquelle s'appuie un ressort 112, dont l'extrémité opposée s'appuie sur un épaulement de la matrice 89. Sur ce même épaulement re- pose un deuxième ressort 112a concentrique au ressort 112, mais plus court et plus fort que lui.
Le tube 110 et la matrice 89 sont maintenus en place par un cha.- peau 116, vissé sur le porte-matrice, guidé dans une glissière 117, fixée au plateau 1a Sur la glissière 117 est articulé un bras 300 solidaire d'une plaquette 301, percée d'un trou 302, et d'un levier 303 sollicité par un ressort 304 destiné à appuyer normalement la pla- guette 301 contre le tube-guide 110 mais à permettre à celle-ci de s'effacer pendant la deuxième partie du soulèvement du porte-matrice 20, la première partie étant celle au cours de laquelle le ressort 304 résiste
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sans céder à l'effort du ressort 112 progressivement com- primé. Quand, à laction de ce dernier, vient s'ajouter cane du ressort 112a, le ressort 304 cesse d'être prépon- aérant, ce qui entraîne le basculement de la plaquette 301.
Derrière la matrice inférieure, au niveau de la plaquette 301, est disposée une plate-forme 305 per- cée d'une ouverture centrale et supportée par des pi- liers 306, et contre la surface supérieure de laquelle se déplace une chaîne 307 dont les maillons s'articulent par des axes creux 308, et qui s'enroule sur deux pignons 309 et 310 montés fous sur des axes portés par un chariot 311, mobile dans des glissières fixes 312, La pl&te-forme 305 présente à l'avant un évidement exactement comblé par la plaquette 301, laquelle rétablit la continuité de la plate-forme 305 au-dessus de la matrice inférieure.
Dans le chariot 311 se visse une tige 313 fixée de façon réglable dans une pièce 314 montée en bout d'une tige 315 fixée au poussoir 316 d'une came rapide 317 solidaire de l'excentrique 241 (fig. 1), de sorte que la rotation de ce dernier déplace le chariot 311 dans sa glissière et fait subir à l'ensemble des pignons 309, 310 et de la chaîne 307 une translation sur la plate-forme 305, dont la largeur est calculée en conséquence, pour le faire passer de la position de la figure la dans une position extrême de gauche dans laquelle l'axe creux 308 vient dans l'axe du trou 302 de la plaquette 301, Cette translation (aller et retour) se produit pendant la pre- mière partie du soulèvement du porte-matrice 20.
La chaîne 307 reçoit, en plus de son mouvement de translation rectiligne, un mouvement angulaire, grâce à la rotation du pignon 310, solidaire d'une roue à ro- chat 318, coopérant avec un cliquet 319. Ce cliquet peut être actionna par l'un des arbres de la machine ou, plus simplement, il peut être fixé, de façon à faire tourner
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là roue 318 pendant la course vers la droite ou vers la gauche du chariot 311, comme représenté.
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L'interposition deun transporteur 56 entre la ma- trioe et le couloir alimentaire 84, permet d'augmenter la distance dont la pièce A peut être enfoncée dans la machine, sans être arrêtée par le couloir 84, c'est-à- dire la distance entre le bord postérieur de l'ouvrage et la rangée de rivets à poser.
Le couloir 84 est relié, comme dans le dispositif d'alimentation précédemment décrit, à un récipient cylindrique 530 d'un type quel- conque connu.
On comprend, maintenant comment se fait l'alimen- tation inférieure : une partie C de rivet tombe dans un axe creux 308 de' la chaîne, puis celle-ci s'avance pour
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amener un éze creux opposé 308, précédemment garni de sa partie C de rivet, dans l'axe du trou 302, Tendant l'aller ou le retour du chariot 311s la chaîne se dé- place angulairement de la distance séparant deux axes
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creux 308 pour substituer un axe orous vide à l'axe creux garni sous la rainure 83 et un a xe creux garni à
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un 6Xe creux vide dans l'axe du trou bzz Chaque partie C de rivet tombe donc par le trou de guidage 302 dans le tube-guide 110, avec sa calotte plus lourde au contact de la face supérieure, de forme appropriée, de 1,& matrice 89.
Lorsque le porte-matrice 20 s'élève, il y a, pendAnt la première partie de cette remontée, distribution d'une partie C de rivet dans le tube-guide 110, puis, pen-
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da-nt l, deuxième partie, la plaquette 301 s'efface en an- tagolisme àu-ressort 304 et le tube-guide 110 passe pQx 1'±videment de la plate-forme 305.
Je. ce moment, comme on l'a vu, la table 4 a reculé vers la droite, de sorte que la pince ouvrante 17 s'est
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placée dans 1, a, du marteau, De plus l'enclume 6 s'est effaeée pour faire place à une pince ouvrante inférieure
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330, destinée à redresser là partie de rivet c si celle- ci n'occupe pas une position correcte sur la face supé- rieure de la matrice 89.
Cette pince ouvrante (figures 1 à 4) se composa de deux mâchoires 331 et 332 présentant clos alvéoles complémentaires 333, 334 qui, lorsqu'elles sont écartées au maximum, en antagonisme à des ressorts 335,336, forment une cavité dont la forme est analogue à celle de la cavi- té de la pince ouvrante supérieure (comme décrit en se référant aux figs. 5 à 7a) les mâchoires sont guidées' latéralement par la table mobile 4 et au-dessus et au- dessous par des plaquettes 337, 338. leur position de repos est déterminée par des butées 520, figure 4, grâce auxquelles l'axe de l'alvéole 333-334 coïncide toujours avec celui de la pince ouvrante 17, même si l'un des ressorts 335, 336 était prépondérant vis-à -vis de l'au- tre.
Lorsque le trou de l'enclume 6 se trouve clans l'axe du marteau 8, la pince ouvrante inférieure est masquée par un pontet 337a, fixé à la table 1 et sur lequel re- pose l'ouvrage (le pied presseur pouvant avoir une forme telle qu'il appuie l'ouvrage sur ce pontet).
Comme représenté à la figure 8, les parties femelles B de rivet sont amenées une par une par la rainure 83 du couloir 84 du dispositif d'alimentation inférieur 19 sous la commando d'un tiroir 320, commandé par un levier 321 articulé sur la tringle 103, de façon à libérer une partie C de rivet pour la laisser descen- dre par- gravité le long de la rainure 83 et faire en sorte qu'elle tombe dans un axe creux 308 le maillon de la chaîne 307 quand celle-ci est dans la position de la figure 1.
OPERATION DE RIVURE.- Cette opération se comprend, aisé- ment d'après la description qui précède : En même temps que le marteau 8 s'abaisse, ouvre la pince ouvrante 17 et repousse la partie B du rivet dans le trou de la
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pièce A le porte-matrice 20 se soulève, le tube 110 de la matrice 89 contenant une partie femelle C de ri- vet, le dispositif transporteur 56 recule, la plaquette
301 s'efface par pivotement autour de son axe. et la matrice 89 repousse la partie de rivet 0 à travers la pince ouvrante 330, qui la redresse (figure 2), tandis que le. tube 110 bute contre la plaquette 338 en compri- mant les ressorts 112 et 112a.
La partie B du rivet, maintenue droite, par le téton 135, s'engage dans la par- tie 0 du rivet, continuant de s'élever avec la matrice 89 et venant ainsi s'engager entre la paroi du trou de la pièce A et la périphérie de la pièce B. Il en résulte, d'une part, le forcement de la partie C sur la partie B et, d'autre part, l'épanouissement de l'extrémité infé- rieure (le la partie B à l'intérieur de la base évasée de la partie femelle C, ce qui assure une rivure solide et cachée par la calotte de la partie C,
DISPOSITIF DE COMANDE MECANIQUE DE LA RIVURE.- La machine qui vient d'être décrite peut être établie de façon à fonctionner automatiquement grâce à une commande quel- conque appropriée (moteur électrique par exemple). En se référant plus particulièrement aux figures 1 et 9, 189 désigne l'arbre de commande général de la machine, monté dans des paliers appropriés du bâti et sur lequel est calée une poulie d'entraînement à gorge 151, entraî- née par une courroie (non représentée).L'arbre 189 entraîne un arbre parallèle 242 par des pignons en prise 340 et 341. Sur l'arbre 242 est monté fou l'excentrique 241 sus-indiqué, relié à l'arbre 242 par un dispositif d'accouplement à débrayage automatique 153.
Ce dispo- sitif comprend un manchon 154, claveté sur l'arbre, et une noix 155 solidaire de l'excentrique 241, et dans laquelle se déplace un piston 156 dont la tête 157 peut pénétrer dans un évidement 158 du manchon 154 sous l'ac- tion d'un ressort 159. L'extrémité extérieure du piston
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156 est :fixée à une pièce 160, pouvant coulisser sur la partie cylindrique 177 de l'excentrique 241, et qui pré- sente la forme représentée à la figure 10. Cette pièce coopère avec une tige de débrayage 162, comme décrit ci- après.
L'excentrique 241 coopère, comme on l'a vu, avec le collier 240 qui commande les déplacements des organes de la machine à la rivure.
Le dispositif d'accouplement à débrayage automa- tique 153 permet de limiter la rotation de l'arbre 242 à un seul tour, correspondant à un seul va-et-vient de la table mobile 4. Dans ce but, la tige de débrayage 162 est sollicitée constamment vers le haut par un res- sort 170, s'appuyant contre un support: fixe 171 et contre une collerette 172 de la tige 162. Cette dernière est abaissée, au moment voulu, par l'intermédiaire d'un dis- positif décrit ciaprès Normalement, la tige 162, re- levée par le ressort 170, pénètre dans une encoche 174 de la pièce 160, qui est disposée de façon que, dans cette position de la tige 162, la pièce 160 soit mainte- nue vers la droite (voir figure 10), le ressort 159 étant comprimé et la tête 157 du piston 156 étant sortie de son logement 158.
Il en résulte que l'excentrique 241 est débraya, larbre 242 tournant à vide.
Lorsque la tige 162 s'abaisse, son extrémité se dégage de l'encoche 174,de sorte que la pièce 160 est repoussée vers la gauche, dais la position indiquée à la figure 10, sous l'action du ressort 159. la tête 157 pénètre dans l'ouverture 158 de la pièce 154 et bute contre un toc d'entraînement 158a de la pièce 154, ce qui embraye l'excentrique 241.
La pièce 160 étant égale- ment entraînée en rotation, l'extrémité da la tige 162 glisse sur la partie cylindrique, 175 de la pièce 160 et, au bout d'une rotation de 3/4 de tour environ de l'arbre 150, là tige 162 rencontre un décrochement 176 et, sous
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l'action de son ressort, remonte pour venir au contact de la partie cylindrique de diamètre moindre 177 de l'ex- centrique 241.
La rotation de la pièce 160 continuant, la tige 162 est rencontrée par le bec 178 d'une rampe
179 de la pièce 160 et, cette rampe 179 étant inclinée suivant un certain angle par rapport à un plan perpendi- culaire à l'axe de la pièce 160, cette dernière est re- poussée vers la droite, ce qui dégage la tête 157 du toc 158a de la pièce 154 et débraye l'excentrique 241, la rotation de la pièce 160 et, par suite, de l'excen- trique 241 étant arrêtée au moment où la tige 162 vient à nouveau se coincer dans l'encoche 174.
On voit que le dispositif de débrayage automatique
153 débraye automatiquement l'excentrique au bout d'un tour de l'arbre 242.
L'abaissement de la tige 262 peut être commandé à volonté par une pédale. Dans l'exemple représenté, où là machine fonctionne d'une manière entièrement auto- matique, l'abaissement de cette tige, qui déclenche l'opération de rivure, se produit automatiquement après perçage par une commande automatique décrite ci-après.
DISPOSITIF DE COMMANDE MECANIQUE DU PERCAGE.- Au lieu Coopérer le perçage la main au moyen du levier 54, le perçage peut être effectué automatiquement sous l'ac- tion de la commande mécanisme par -abaissement d'une pé- dale 173 (figure Il). Dans ce but, l'extrémité posté- rieure du levier 22 %gare 1) est articulée sur un cou- lisseau 185 dans lequel coulisse une tige 186 solidaire du collier d'excentrique 187 sus-indiqué. entourant un excentrique 188, monté fou sur l'arbre 189. Sur la tige 186 est fixée par des écrous 350 et 351 une équerre 352 portant des ergots 353 qui guident le coulisseau 185.
'L'excentrique 188 est relié à l'arbre 189 par l'intermé- diaire d'un dispositif d'accouplement à débrayage auto- matique 192, identique au dispositif 153, et actionné
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par une tige de débrayage 193, sollicitée par un ressort 194 s'appuyant sur une butée fixe 211 et sur une colle- rette 212 de la tige 193, fig.9 Cette dernière est reliée à la pédale 173 par un dispositif décrit ci-après.
En abaissant cette pédale, la tige 193 s'efface, ce qui accouple l'excentrique 188 avec l'arbre 189 pour un tour de ce dernier et provoque un mouvement de va-et- vient de la tige 186, l'écrou 350 de cette tige repous- sant le coulisseau 185 et le levier 22 pour opérer le perçage.
La liaison entre la pédale 173 et la tige 193 est réalisée de la façon suivante :La tige 193 présente une partie en suréaisseur 200 coulissant dans un oy- lindre 201, articulé en 202 sur une tige 203, présentant un oeil 204, dans lequel coulisse une tige 205, dont un oeil 206 entoure la tige 203, la tige 205 étant erti- culée à la pédale 173 en 207. Un doigt à ressort 208, monté dans un pipeau 209, solidaire du cylindre 201 et relié au bâti fixe par un ressort 210 s'appuie sur la tige 162.
Lorsque l'opérateur appuie sur la pédale 173, il .abaisse le cylindre 201. Le doigt à ressort du plateau 208 abaisse la tige 193, ce qui provoque l'embrayage de l'excentrique 188 et produit le perçage. Celui-ci s'ef- fectue à grande vitesse grâce à la grande multiplication de mouvement produite par les engrenages 190-191. En continuant d'appuyer sur la pédale, le ressort 194 étant comprimé au maximum, la tige 193 ne peut plus descendre, et le doigt à ressort vient glisser sur la partie en suré- paisseux de la tige 193 à l'intérieur du cylindre 211, de sorte que, grâce au ressort 194, l'abaissement supplé- mentaire de la pédale 211 se traduit par la remontée de la tige 193 qui revient dans la. position voulue pour assurer le débrayage au bout d'un tour de l'arbre 189.
Lorsque la pédale est lâchée,'les ressorts 210
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relèvent le cylindre 201 et permettent au doigt 209 de revenir dans sa position initiale (fig. 11).
On voit donc que le simple abaissement de la pé- dale 173 provoque le perçage.
DISPOSITIF DE MARCHE CONTINUE.- Le dispositif suivant permet de produire la rivure aussitôt après perçage :
Sur l'excentrique de perçage 188 est calée une came 360 coopérant avec un galet 361 monté dans une chape 362 se vissant dans un bras 363 articulé en 368 sur un levier
366, 367, tournant autour d'un axe 364, porté par une barre 365, la liaison 368 étant telle que l'abaissement du bras 363 se transmet au levier 366-367. La branche 367 se termine par une fourchette s'engageant sur des galets 369 portés par la tige de débrayage 162 et est sollicitée vers le haut par un ressort 370, complétant l'action du ressort 170.
Le calage de la came 360 est tel qu'il provoque l'embrayage automatique de l'excentrique de rivure 241, par abaissement de la tige de débrayage 162 en antagonis- me aux ressorts 370 et 170, groe à l'oscillation du le- vier 366-367, avant que l'excentrique de perçage ne soit débraya, alors que l'écrou 350 s'écarte du coulis- seau 185, c'est-à-dire lorsque le perçage est terminé.
L'oscillation du levier 366-367 est d'assez courte durée pour qu'après avoir provoqué l'embrayage, elle laisse remonter la tige 162 de débrayage de l'excentrique 241, avant que ce dernier ait fait un tour. minsi c'est bien à un seul tour que se bornera sa rotation. fin cas où lion voudrait simplement se servir de la machine comme d'une simple machine perceuse, on fe- rait pivoter la partie 363 autour de l'axe 368, de façon à éloigner le galet 361 de la came 360.
On remarquera que la disposition décrite ne per- met la rivure que s'il y a eu perçage préalable, ce qui constitue une sécurité précieuse et évite la détériora-
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tion de la machine ou de l'ouvrage.
On se rappelle que le débrayage, de l'excentrique de perçage 188 est obtenu par la détente du ressort 194 faisant remonter la tige 193. Mais, si l'opérateur ap- puie trop lentement sur la pédale 173, l'excentrique 188 risque de tourner de plus d'un tour et le mouvement de descente du marteau 8 provoqué alors par le deuxième tour de l'excentrique de perçage 188 risquerait de ne pas être synchrone du mouvement qui lui serait commu- niqué, avec l'ensemble des organes de rivure, si l'ex- centrique 241 (dont la rotation a été provoquée, comme on l'a vu plus haut, d'une façon automatique, par le levier 366-567, à la fin du premier tour de l'excentri- que de perçage) agissait seul.
pour éviter cet inconvénient, sur la tige 193 est fixé un étrier 382 embrassant une came 383, soli- daire de l'excentrique 188 et présentant un bossage 384 destiné à soulever positivement l'étrier 382 et la tige 193, au moment où la partie pleine 175 (figure 10) de la pièce 160 franchit l'extrémité de la tige 193, ce qui permet à celle-ci de remonter. Ainsi est assuré, d'une façon certaine, le débrayàge automatique de l'ex- centrique 188 aubout d'un tour.
DISPOSITIFS DE VERROUILLAGE.- Il peut arriver que l'em- porte-pièce 70 se coince dans le trou qu'il a percé, au point que l'action combinée das ressorts 76 et 40 soit insuffisante pour le dégager. Le recul consécutif de la table mobile 4 risquerait alors d'endommager la machine ou l'ouvrage. pour éviter cet inconvénient, on réalise, dans le cas du perçage automatique sous la commande de l'excen- trique 188, une liaison positive entre le levier 22 de commande du marteau et l'équerre 352 solidaire du 001- lier d'excentrique 187.
Dans ce but, (voir figures 12 et 13), l'équerre.
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352 est percée dans sa partie haute d'un oeil 380 qui, lorsque l'écrou 350 bute contre le coulisseau 185, est dans l'axe du pivot d'articulation 381 du coulisseau
185 et du levier 22. Ce pivot est creux et traversé par une broche coulissante 382, terminée par une poulie à gorge 383 dans laquelle s'engage une fourchette 384 l'un levier 385, pivotant sur le levier 22 en 386 et muni d'un galet 387, roulant dans une rainure 388 d'une pièce 389, articulée en 237 sur la bielle 238, et présentant une fente 390 dans laquelle peut coulisser une vis de guida- ge 391 vissée dans le levier 22.
Pendant la rivure, l'extrémité de la bielle 238 bute constamment contre le levier 22. sollicité vers le bas par le ressort 40, et le galet 387 reste c.ans la partie inférieure de la rainure 388. Dans cette position, la broche 388 est rétractée et ne traverse pas l'oeil
380, qui d'ailleurs n'est pas en face du pivot 381. pendant le perçage à commande mécanique, l'écrou
350 soulève le coulisseau 185 et le levier 22, tandis que la bielle 238 et la pièce 389 restent immobiles.
Le galet 387 remonte donc le long de la rainure 388, et le levier 385 repousse la broche 38 dans l'oeil 380 qui, à ce moment, par suitedu contact entre 350 et 185, se trouve dans l'axe du pivot 381. Le perçage effectué, l'équerre 352 est tirée vers le bas et,grâce au verrouil- lage obtenu par la broche 382, elle soulève positivement le marteau en décoinçant s'il y a lieu l'emporte-pièce 70.
Un peu avant que l'écrou 350 ne quitte le contact avec le aoulisseau 185, le galet, descendu dans sa rai- nure, a fait basculer à nouveau le levier 385, dans le sens correspondant au retrait de la broche 388, de sorte que l'étrier 352 peut poursuivre son mouvement de des- cente; tandis que le levier 22 s'arrête au contact de la bielle 238.
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La longueur de la broche et la forme de la rampa sont telles que dans la descente du marteau 8 commandée à la main en vue d'un perche, d'un centrage ou d'u re- pérage préalable, la broche 382 na fasse saillie hors du pivot 381 qu'après avoir dépasse l'extrémité supérieu- re de l'équerre an-dessus de l'oeil 380.
De même qu'il peut y avoir coincement au perçage, le téton 135 du marteau peut se coincer à la rivure, par suite d'un rétrécissement ou plissement possible de la partie mâle pendant rivure; le ressort 40 peut alors être insuffisant pour produire la remontée du marteau 8.
Pour éviter cet inconvénient, on réalise une liai- son positive, à fin de descente du marteau 8 en vue de la rivure, entre le levier 22 et-la bielle 238 et, dans ce but, on profite de cette circonstance que dans la commode du levier 22 par la bielle 238, l'angle fait par ces deux pièces augmente depuis la position relevée du marteau pour atteindre un maximum à fin de course du marteau vers le bas, et décroître ensuite quand le mar- teau remonte.
Comme on le voit à la figure 13, la bielle 238 se prolonge latéralement par un verrou 392, replié vers l'intérieur en 393, au-dessus d'un bossage en forme de secteur 394. A la figure 13, la bielle 238 est dans la position correspondant à la fin de la course du marteau 8 vers le haut après rivure, et l'angle entre le levier 22 et cette bielle est minimum. Le verrou est dégagé du secteur 394, et le levier 22 est libre d'être soulevé pour le perçage. Pendant la rivure, la bielle 238 pivote autour du point 237 en sens inverse des aiguilles d'une montre et le verrou 393 s'engage sur le secteur 394, ce qui relie positivement le levier 22 et la bielle 238 pendant une partie suffisante de la course du mar- teau 8 pour assurer le décoincement du téton 135, s'il Y a lieu.
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Si l'on veut ne se servir de la machine que pour le percage sans pose de rivet, il faut éviter que chaque perçage ne provoque une alimentation de parties de rivet lorsqu*il n'est pas suivi d'une rivure; la tige 103 de commande des tiroirs distributeurs (fig. 1) porte une butée 500 qui, dans le déplacement de la tige 103 vers la gauche, franchit un verrou 501, dont l'extrémité infé- rieure, munie d'un galet 503, est pressée par un res- sort 502 contre une rampe 504, solidaire de la table mobile 4.
Lorsqu'il n'y a pas de rivure après perçage, la table 4 reste fixe et le verrou 501 retient la butée
500, de sorte que la tige 103 et les tiroirs 102 et 320 restent immobiles après la seule distribution possible.
Lorsqu'il y a rivure, la table mobile se déplace vers la droite et abaisse le galet 503, ce qui libère la bu- tée 500 et la tige 103 et rend possible une nouvelle distribution lors du perçage suivant.
On évite ainsi l'accumulation des parties de ri- vets dans la pince ouvrante 17 et sur le transporteur 56.
DISPOSITIF D'AVANCEMENT AUTOMATIQUE DE L'OUVRAGE, (figu- res 4,14 et 15).- Sur la table fixe 1 est monté un étrier 420 servant de support au pivot 421 d'un le- vier 422, parallèle à la direction de déplacement de la table mobile 4. Son extrémité postérieure porte un galet 423, roulant sur une came 424 (figures 1 et 9), et son extrémité antérieure recourbée 425 porte une palette réglable 426.
Contre cette dernière s'appuie un bras 427, rappelé vers le haut autour d'un axe 428 par un ressort 429. monté, ainsi que 1 axe 48, sur un levier 430, pivotant autour d'un axe fixe 431 et portant un galet 432, guide dans une rainure 433 d'une pièce 434, montée sur la table mobile 4 en position réglable, grâce à ses rainures 435 et à la rainure 436 de la ta- ble 1, ces rainures étant traversées par des boulons de
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blocage 437.
A l'extrémité antérieure du levier 430 pivote autour d'une vis 438 un bras 439 pourvu à son extrémité libre d'un poinçon entraîneur 441, surmonté d'un cy- lindre creux 440 dans lequel s'engage une rotule 600 à l'extrémité inférieure d'un levier 601, pivotant en 602 sur un support 603, pouvant tourner autour d'un axe 604 sur le montant 5, et, après réglage, être bloqué en pla- ce sur ce montant.
Sur le levier 422 s'articule en 442 une tige 443, sur laquelle est fixé un toc 444, traversé par une tige 446, sur laquelle est fixé un toc 445, les deux tocs butant l'un sur l'autre et solidarisant les tiges 443,446 dans le mouvement d'abaissement du levier 422 La tige 446 s'articule en 447 (figure 1) sur le levier 261 commandant. le soulèvement du pied presseur 68. pendant le percage, la table 4 est à fin de course vers la gauche, de sorte/que le galet 432 est repoussé vers l'extérieur, l'axe du levier 430 -ayant la direction CX (figure 15); le galet 223 se trouve sur la partie de moindre rayon de la came 424 et le poinçon 441 est soule- vé- au-dessus de l'ouvrage.
Après percage, pendant le recul de la table mobile 4 vers la droite, le galet 432 parcourt la rainure 433 et l'axe du levier 430 prend la direction OX' En fin de rivure, le galet 423 est soulevé par la came 424, ce qui abaisse la palette 426, laquelle abaisse à son tour le bras 427 en antagonisme au ressort 429, Le poinçon 441 pénètre dans un rivet' oraux posé antérieurement ou dans un trou percé au préalable.
Lorsque la table mobile 4 revient vers la gauche, la palette 426 reste abaissée, tandis que le levier 430 retourne de la position OX' à la position OX; le point 438 décrit un arc de cercle mais, comme le levier 601 est astreint à osciller dans un plan déterminé par le réglage de ltorientation du support 603, la rotule) 600
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oblige le poinçon 441 à décrire une ligne droite, inter- section du plan préoité avec un plan horizontal, tandis que le levier 439 oscille légèrement autour de l'axe
438.
L'orientation du support 603 définit donc la direc- tion d'avancement de l'ouvrage., En même temps qu'il appuie par sa palette sur le bras 427, le levier 422 tire sur les bielles 443 et 446, ce qui soulève le pied presseur 68 et libère l'ouvrage A Ce dernier s'avance donc d'une dis- tance égale à la course du poinçon 441, laquelle mesure l'écartement des rivets successivement posés dans l'ou- vrage. En fin de course du poinçon entraîneur, le levier 422 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui permet aux ressorts 62 et 67 d'appliquer à nouveau le pied presseur 68 sur l'ouvrage.
L'axe 431 est fixé dans une rainure d'une pièce 450, pivotant sur la table 1 en 451 et portant un écrou de blocage 452 de position réglable dans une rainure 453. Grâce aux dispositifs de réglage du support 603, de la pièce 434 et de l'axe 431, on voit qu'il est possi- ble de faire varier la course du poinçon 441, ainsi que la direction de son déplacement.
On remarquera que la palette 426 est assez large pour appuyer sur le levier 427 pendant toute la course de celui-ci.
Lorsque la. distance séparant deux rivets consé- cutifs aluns même rangée est petite par rapport à la longueur du levier 430, l'arc décrit par le point 438 peut âtre confondu .avec sa corde, Dans ce cas, on pour- rait fixer rigidement le bras 439 au bras 427 et suppri- mer le levier 601.
Bans le cas où les parties de rivets B seraient calottées, on ne pourrait plus faire usage d'un poinçon entraîneur, mais on remplacerait celui-ci par une pince, d'nm type connu. commandée de façon appropriée par le
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levier 422, de manière à enserrer momentanément llou- vraga pour lui faire parcourir sa course d'avancement.
DISPOSITIF DE COMMANDE DE MARCHE AUTOMATIQUE.- La machine comprend également un dispositif permettant, le perçage et la rivure effectués, comme expliqué précédemment, par un simple abaissement de la pédale 173, de recommencer indéfiniment ce morne cycle opératoire sans nécessiter aucune nouvelle manoeuvre de la pédale 173, l'ouvrage stavançant après chaque cycle sous Inaction du dispositif décrit ci-dessus.
Dans ce but, la tige de débrayage 193 de l'excen- trique de perçage 188 porte une butée 373 sur laquelle s'appuie par son propre poids (la ressort 194 étant prépondérant) un déclencheur 374 pivotant sur un axe 377 et présentant un be 375, sur le trajet d'un toc 376 so- lidaire en rotation de l'excentrique 241. Le calage sur ce dernierdu toc 376 est tel qu'il rencontre le bec 375 et provoque l'abaissement de la tige 193 peu de temps avant le débrayage automatique de l'excentrique 241. L'ex- centrique 188 se trouve de ce fait réembrayé, ce qui as- sure la continuité de marche.
Si, au contraire, on désire faire marcher la ma- chine d'une manière discontinue, par des dépressions successives de la pédale 173, on déplace le bec 375 en dehors du trajet du toc 376 en faisant coulisser le déclencheur 374 le long de l'axe 377. Dans ce but, le déclencheur porte un doigt 378, engagé dans une four- chette 379, pivotant autour d'un axe fixe 380 et arti- culée sur une tige de manoeuvre 381.
On notera que l'action du toc 376 sur le déclen- cheur 374 a lieu peu de temps avant le débrayage de l'excentrique 241. alors que sa rotation ne produit plus aucun déplacement de la table mobile 4, butant contre sa 1 butée -antérieure 44, mais produit la compression du.
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ressort 260.
DIVERSES APPLICATIONS DE LA MACHINE.= Lorsque la matière dans laquelleil s'agit de poser des rivets est trop épaisse ou trop résistante pour pouvoir être percée par poinçonnage, le dispositif de perçage peut être cons- titué par une mèche animée d'un mouvement de rotation,
Comme décrit dans la demande de brevet en France déposée le 24 Avril 1930 par le même inventeur et intitulée "Machine automatique pour poser des rivets et applica- tions analogues".
Dans la description qui précède, on a supposé que la machine est destinée à poser des rivets en deux pièces, du type représenté aux figures 2 et 3 Cependant, la machine est susceptible de nombreuses autres appli- cations.
Ainsi, la partie mâle B du rivet pourrait être calottée, c'est-à-dire que la cavité de la pièce mâle serait obturée par une calotte ou coquille, sertie au- tour de son embase, comme décrit dans la demande de bre- vet du. 24 Avril 1930 sus-indiquée.
Dans certaines applications, on peut avoir intérêt à employer un rivet qui, après pose, laisse, à travers l'ouvrage, un canal ouvert à ses deux extrémités Ou bien ce rivet se compose d'une seule pièce, et c'est alors un oeillet ordinaire (comme la pièce C) que l'on peut distribuer seul dans la présente machine, soit avec le système d'alimentation supérieur, soit avec le système d'alimentation inférieur (la présente machine fonction- nerait alors comme une machine à poser les oeillets); ou bien ce rivet se compose encore d'une partie mâle et d'une partie femelle.
Dans ce cas, la partie mâle, dé- pourvue de calotte, est de plus défoncée, c'est-à-dire ouverte à l'extrémité du tube; la partie femelle est soit dépourvue de calotte, soit pourvue d'une calotte
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percée, soit même réduite à une calotte percée, com- me décrit dans la demande de brevet déposée le 13 Octobre 1930 par le même inventeur et intitulée "Perfectionnement .aux rivets creux en deux pièces et outillage pour la pose de ces rivets". Bien entendu, la forme du marteau et de la matrice inférieure sera dans ce cas modifiée comme il convient.
En particulier, la matrice inférieure se terminera à la partie supérieure par une aiguille à embase conique qui, tout en .assurant la distribution de la partie femelle, formera un appui de la calotte pour permettre la rivure par évasement du tube ouvert de la partie mâle et assurer la solidité de l'assemblage.
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La machine décrite peut aussi être adàptâe à lé pose d'oeillets à crochets, en remplaçant le disposi- tif d'alimentation inrieur décrit ci-dessus par un dispositif d'alimentation d'oeillets à crochet d'un type quelconque connu.
La machine peut aussi être pourvue de plusieurs dispositifs de perçage et de rivure disposés de façon que, pour une certaine direction d'avancement de l'ou- vrage, ils assurent la pose simultanée de plusieurs rangées parallèles de rivets. En modifiant la direction d'avancement de l'ouvrage, on modifiera la distance sépa- rant deux rangées de rivets voisines.
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VARIAETES DU DIS110SITIF D'ALIMENTATION INFÈRIEUR.- Aux figures 16 et 17, on a représenté une variante du transporteur amenant les parties femelles C de rivet du. couloir alimentaire inférieur 84 dans le tube-guide 110 de la matrice inférieure 20. Dans cet exemple, le trans.- porteur est formé par une barre 410, guidée par queue d'aronde dans une glissière fixe 411 et présentant un trou 412 qui, dans le déplacement de la bure 410, est fermé à la partie inférieure par la table fixe 413
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(analogue à la plate-forme 305 de la figure 1) prolongée par la plaquette mobile 301. A fin de course de la barre
410 vers la droite, le trou 412 reçoit une partie femel- le de rivet du couloir 84.
La barre se déplace ensuite vers la gauche, le trou 412 vient dans l'axe de la ma- trioe inférieure, la partie de rivet C tombe dans le tube-guide 110, puis la barre 410 retourne vers la droite pour recueillir un nouveau rivet et dégager la plaquette
301 qui bascule à la remontée du tube-guide 110, dans la seconde partie de sa course ascendante, comme expli- qué ci-dessus.
Les déplacements de la barre 410 peuvent être commandés par une crémaillère 414, engrenant avec un pignon 415, solidaire d'un petit pignon 416, mû par une crémaillère 417, guidé dans un support 418 et recevant son mouvement de la tige 313 (figures 16 et 17).
Aux figures 18 et 19, on a représenté une autre variante du transporteur applicabledans le cas où la partie femelle C est percée, ou pourvue d'une calotte percée, ou réduite à une calotte percée (cas de la fi- gure). Ce transporteur se compose d'un plateau 460, monté de façon rotative sur un support 311 coulissant dans une glissière 312 et commandé par une tige 313. Le plateau 460 est solidaire d'une roue à rochet actionnée par un oliquet 474 commandé par une tige 473, reliée de fa- çon appropriée à une came solidaire de l'excentrique de rivure.
'Sur le plateau 460 s'articulent des leviers en U 461, portant chacun un téton creux 462 destiné à péné- trer dans une partie femelle C de rivet, et pressé contre le plateau 460 et la calotte de cette partie fe- melle par un ressort 463, monté sur une tige 464. L'ex- trémité inférieure du levier 461 porte un galet 466 coopérant, au-dessous du couloir alimentaire 84, avec
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une rampe 470, de façon à soulever le téton creux 462 dans le mouvement du chariot 311 vers la droite, jus- qu'au moment où l'axe du téton coïncide avec la partie femelle de rivet c située à la partie inférieure du couloir 84 et retenue par deux ressorts 471.
A ce mo-. ment, le galet 466 franchit l'arête supérieure 475 de la rampe 470 et retombe, de sorte que le téton creux 462 s'engage dans ladite partie de rivet 0. Le plateau 460 tourne alors dans le sens de la. flèche f, sous l'ac- tion de la tige 473, le toncreux 462 dégage la par- tie C des ressorts 471 et l'entraîne tangentiellement, Lorsque le téton 462 considéré arrive dans l'axe de la matrice 89 qui, avec ce genre de rivets, présente une aiguille 469, le plateau 460 s'immobilise à cet instant, tandis que le galet 466 du levier 461 est venu se poa- car au-dessus d'une potence 468 solidaire du porte-matrice 20. Lorsque celui-ci se soulève, la potence 468 fait bascu- ler le levier 461,
et le téton creux 462 se dégage alors que l'aiguille 469 a déjà enfilé la partie de rivet c; en effet, les bras de levier de la pièce 461 sont calculés de façon qu'à une course donnée de la potence 468 et de l'aiguille 469 vers le haut, corresponde une course plus grande du téton creux 462, de sorte que ce dernier soit bien dégagé de l'aiguille 469 et que le plateau 460 ait le temps de reculer avant que la surface supé- rieure de la matrice 89 n'atteigne la surface inférieu- re du plateau 460. Le chariot 311 reculant vers la droite, l'aiguille 469 se dégage par la fente radiale 472 dont la largeur, inférieure au diamètre extérieur de la partie C de rivet, est légèrement supérieure au diamètre de l'aiguille.
L'aiguille 469 finit d'enfiler la partie de rivet (} Pour atteindre la position de ri- vure.
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Les leviers 461 peuvent être en nombre pair, de façon que, pendant le recul du. plateau 460, d'un côté la matrice s'empare d'une partie C de rivet et produise la rivure, tandis que de l'autre un téton 462 pénètre dans une partie de rivet C dans le couloir 84. Puis, pendant que le porte-matrice inférieur 20 redescend, le plateau 460 tourne d'un angle inférieur à celui qui sépare deux leviers 461 et détache la partie C de rivet du couloir 84, tandis que le galet 466 de droite s'é- loigne de la rampe 470, par cette rotation partielle de façon à permettre le déplacement vers la gauche du galet 466 de droite, dans la course de retour du chariot 311 vers la gauche.
Le plateau 460 tourne alors d'une nouvelle quantité, de façon à .amener un téton consécutif 462 dans l'axe de la matrice et un galet 466 au pied de la rampe 4700
Bien entendu, l'invention n'est pas strictement limitée aux détails de réalisation décrits ci-dessus, C'est ainsi que la table fixe au voisinage de l'enclume au lieu d'être plane, peut, tout comme l'enclume, être cylindrique ou avoir toute autre forme nécessitée par la dispostion de l'ouvrage. Cette table peut être très étroite; elle peut,en longueur, comme en largeur, être réduite à la dimension du pied presseur, dans sa partie voisina des outils de perçage et de rivureo La table mo- bile 4 pourrait être commandée par une came solidaire de l'excentrique de rivure.
REVENDICATONS.
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