CH425592A - Procédé pour obtenir, lors de l'élaboration du béton, des matériaux granuleux présentant une teneur en eau constante et installation pour la mise en oeuvre de ce procédé - Google Patents

Procédé pour obtenir, lors de l'élaboration du béton, des matériaux granuleux présentant une teneur en eau constante et installation pour la mise en oeuvre de ce procédé

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CH425592A
CH425592A CH1089265A CH1089265A CH425592A CH 425592 A CH425592 A CH 425592A CH 1089265 A CH1089265 A CH 1089265A CH 1089265 A CH1089265 A CH 1089265A CH 425592 A CH425592 A CH 425592A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B28WORKING CEMENT, CLAY, OR STONE
    • B28CPREPARING CLAY; PRODUCING MIXTURES CONTAINING CLAY OR CEMENTITIOUS MATERIAL, e.g. PLASTER
    • B28C7/00Controlling the operation of apparatus for producing mixtures of clay or cement with other substances; Supplying or proportioning the ingredients for mixing clay or cement with other substances; Discharging the mixture
    • B28C7/0007Pretreatment of the ingredients, e.g. by heating, sorting, grading, drying, disintegrating; Preventing generation of dust
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C04CEMENTS; CONCRETE; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES
    • C04BLIME, MAGNESIA; SLAG; CEMENTS; COMPOSITIONS THEREOF, e.g. MORTARS, CONCRETE OR LIKE BUILDING MATERIALS; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES; TREATMENT OF NATURAL STONE
    • C04B20/00Use of materials as fillers for mortars, concrete or artificial stone according to more than one of groups C04B14/00 - C04B18/00 and characterised by shape or grain distribution; Treatment of materials according to more than one of the groups C04B14/00 - C04B18/00 specially adapted to enhance their filling properties in mortars, concrete or artificial stone; Expanding or defibrillating materials
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Description


  Procédé pour obtenir, lors de l'élaboration du béton, des matériaux     granuleux    présentant  une teneur en eau constante et     installation    pour la mise en     oeuvre    de ce procédé    La présente invention concerne un procédé pour  obtenir, lors de l'élaboration du béton, des maté  riaux granuleux, naturels ou artificiels, présentant une  teneur en eau constante. Elle comprend également  une installation pour la mise en     #uvre    de ce procédé.  



  Les travaux de recherche dans le domaine de la       résistance    des bétons ont montré que la résistance  mécanique d'un béton hydraulique, et en particulier  sa résistance à la compression, qui conditionne ses  caractéristiques essentielles est fonction du rapport  
EMI0001.0006     
    - C étant la quantité de ciment par unité de volume  de béton ;  - E la quantité d'eau.  



  On constate ainsi que le réglage de la     quantité     d'eau dans une fabrication de béton hydraulique est  aussi important que celui du ciment. Or, dans la  grande majorité des cas, le premier est opéré avec  beaucoup moins de soin que le second. Cette parti  cularité est responsable du défaut de régularité des       qualités    des bétons hydrauliques, défaut que l'on  constate actuellement dans de nombreuses produc  tions industrielles.  



  Ce réglage de la quantité d'eau est compliqué       parce    qu'avant leur emploi les matériaux sont géné  ralement conservés: en plein air. Ils présentent donc,  au moment de leur introduction dans la bétonnière,  des teneurs en eau très variables. Cette variation  dépend, en tout premier lieu, des conditions atmo  sphériques ambiantes.

   Il est à noter, en particulier,  que la quantité de sable à introduire dans une béton  nière peut présenter des teneurs en eau pouvant varier  entre des limites extrêmes proportionnelles à 1 et    100 ; la limite maximale pouvant d'ailleurs présenter  à elle seule, dans le cas, par exemple, de sable rela  tivement     fin,    la quantité d'eau totale que l'on devrait  introduire dans la     bétonnière    si ce sable était à l'ori  gine complètement sec.  



  Le moyen le plus généralement employé pour  régler la teneur en eau dans la bétonnière     consiste    à  contrôler la teneur en eau sur des échantillons pré  levés sur les stocks. On considère la valeur mesurée       comme    une valeur moyenne de l'ensemble; et la  quantité d'eau à ajouter en supplément dans la béton  nière est réglée à partir de cette valeur moyenne.  



  De telles déterminations sont faites généralement  sur de petits échantillons de quelques     kilogrammes    de  sable et de gravillons, par différentes méthodes et  appareils tels que les     picnomètres    à air ou à eau, par  exemple. Comme on peut l'imaginer, de telles déter  minations, qui ne sont répétées qu'une ou deux fois  par jour, ne donnent qu'une approximation très gros  sière de la teneur en eau réelle des matériaux intro  duits à chacune des gâchées.

   Par ailleurs, de telles  mesures effectuées sur quelques kilogrammes de  matériaux prélevés sur des stocks pouvant     comporter     des centaines, sinon des     milliers    de tonnes de maté  riaux, ne peuvent présenter, outre les possibilités de  variations atmosphériques entre deux contrôles, qu'un  ordre de grandeur sans     rapport    avec la valeur de la  teneur en eau de chacune des     quantités    élémentaires  de matériaux introduites successivement dans la  bétonnière.  



  A cette méthode artisanale, qui est devenue       incompatible    avec les actuelles possibilités de pro  duction     industrielle,    on tend vers certaines méthodes  plus élaborées. Ces méthodes font généralement appel  aux phénomènes électriques. Par exemple, on tient      compte dans celles-ci que la résistivité électrique du  sable mouillé est fonction de sa teneur en eau. De  même sa constante diélectrique. On fait appel égale  ment aux mesures par     absorption    des ondes centi  métriques et aussi à celles mettant en jeu la conduc  tion thermique.     Les    méthodes radioactives ont égale  ment fait l'objet de tentatives d'applications     pratiques.     



  On a également tenté     d'industrialiser    ces méthodes  et de les adapter, non seulement au     contrôle    sur  échantillons prélevés, mais également au réglage  direct, sur la     bétonnière    de la quantité d'eau à intro  duire:

   si, en effet, à l'aide d'un de ces dispositifs, il  était possible de déterminer     automatiquement    et sys  tématiquement la     quantité    d'eau préexistante dans       chacune    des quantités élémentaires de matériaux  introduits dans la bétonnière, il serait également pos  sible, par l'intermédiaire de dispositifs d'automation  électronique,     partant    des phénomènes électriques pré  cités, de régler     automatiquement,    pour chacune des  gâchées, la quantité d'eau à ajouter dans la béton  nière pour que, en définitive, chacun des mètres cubes  de béton produit, le soit à     partir    de la même quantité  d'eau totale.  



       Malhereusement,    les tentatives de     réalisation    pour  suivies dans ce sens, outre les prix prohibitifs des  installations qu'elles entraînent, n'ont jamais permis  d'obtenir les résultats de     régularité    escomptés.  



  La raison en est la     suivante    : quel que soit le     prin-          cipe    retenu par ces     méthodes,    la mesure de teneur en  eau est toujours faite par rapport à un volume déter  miné de matériaux et non par     rapport    à son poids.

         ,Or,    et surtout s'il agit de sable     dont    on     connaît    les       particularités    de foisonnement en     fonction    de ses  teneurs en eau,     cette    mesure est entachée d'erreurs  toujours     importantes        compte    tenu justement de ce  phénomène de foisonnement: il peut entraîner; en  particulier lors de     l'introduction    du sable mouillé  dans la bétonnière, une erreur, non seulement sur la  teneur en eau, mais également sur la teneur en sable.

    On a vérifié, par exemple,     qu'une        erreur    de   2     11/o     sur la teneur en eau peut     entraîner    une erreur de    20     ' /o    sur la teneur en sable, si ce dernier est  introduit en volume apparent. Réciproquement, si la  teneur en eau est mesurée par     rapport    à un volume  de sable donné, par exemple,     comme    il est fait par  les méthodes précitées, il en résulte de très graves  erreurs, non seulement sur la teneur en eau mais éga  lement sur la quantité même des matériaux introduits.  



  La présente invention a pour but de remédier à  ces     difficultés    et le procédé qui en fait l'objet se dis  tingue par le fait qu'on gorge d'eau les matériaux  devant être     utilisés,    puis on les égoutte ou on les  essore avant leur emploi.  



       L'installation    que comprend également l'invention  et qui     sert    à la mise en     oeuvre    du procédé     ci-dessus     se     distingue    par le fait qu'elle     comprend        un    bac d'ho  mogénéisation et d'imbibition des matériaux; un dis  positif d'amenée     des    matériaux dans ledit bac, des  moyens pour maintenir l'eau dans le bac à un niveau  constant, des pales mobiles animées d'un mouvement    de- rotation autour de l'axe principal du bac pour  triturer les matériaux     immergés    ;

   des bras     fixés    à  l'intérieur du bac et coopérant avec lesdites pales  mobiles, et un dispositif d'évacuation des matériaux  triturés hors du bac.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  une     forme    d'exécution de l'installation que comprend  l'invention  la     fig.    1 est une vue en coupe du bac d'homogé  néisation et d'imbibition et du dispositif d'évacuation  et d'égouttage des matériaux,  la     fig.    2 est une vue en plan du bac et de son       dispositif    de reprise.  



  L'installation représentée comprend un bac 2  d'homogénéisation et d'imbibition des matériaux arri  vant par une goulotte 1. Ce bac est constamment  rempli d'eau jusqu'à un niveau 3. La     constance    de  ce niveau est maintenue     par    un dispositif pouvant  être constitué par un flotteur dont la position règle  la fermeture ou l'ouverture d'un robinet d'alimen  tation en eau.  



  A l'intérieur de ce bac, tournent, à vitesse lente,  les pales d'homogénéisation 4. Ces pales 4 sont fixées  sur un arbre vertical 5 entraîné en rotation par un  moteur 6 par l'intermédiaire d'une transmission 7 à       poulies,    courroies, chaînes ou engrenages.  



  A l'intérieur du bac, pour éviter la rotation en  bloc des agrégats et de l'eau, des bras rigides 4' sont  fixés à la paroi     interne    dudit bac.  



  Les matériaux     introduits    dans le bac 2 d'une  manière continue ou discontinue suivant le mode de  fabrication du béton, s'écoulent par gravité dans un  excès d'eau. Ils sont brassés dans l'eau par les pales  mobiles 4 ; les éléments     fixes    4' empêchant le mouve  ment de rotation en bloc comme il a été dit et faci  litant le     démorcelage    ou le     démottage    des matériaux  le cas échéant.

   Par ailleurs, ce brassage     permet    éven  tuellement une     élimination    de certaines. impuretés et       particules    indésirables, telles que fines     particules    argi  leuses par exemple,     particules    qui sont     mises    en sus  pension et peuvent être     recueillies    le cas échéant au       niveau        supérieur    3.

   Dans une variante, les eaux plus  ou     moins    chargées de     matières    en suspension, peu  vent être évacuées vers un ou plusieurs bassins ou  bacs décanteurs en vue de leur     récupération.    Pour       faciliter    la vidange et le     nettoyage    du bac, un robinet  de vidange est monté à sa partie inférieure.  



  Par ailleurs le bac 2 présente une extension 8  disposée de telle façon qu'elle soit à l'extérieur de la  section brassée par les pales. Cette disposition a pour  objet de mettre l'extension 8 à l'abri des mouvements  d'agitation de l'eau et des matériaux et permet ainsi  l'accumulation et la récupération des matériaux.  



  Cette dernière est opérée par exemple par une  chaîne à godets 9,     inclinée    sur l'horizontale. Cette  chaîne est disposée à l'intérieur d'une     canalisation     oblique 10, dont la partie inférieure se raccorde à  l'extension 8, et la partie supérieure débouche à l'air  libre.      Le plan d'eau supérieur du bac 2 s'étend ainsi       dans    l'extension 8 et à la partie inférieure de la       canalisation    10.  



  La chaîne à godets est mue par le moteur 6,  par l'intermédiaire d'une transmission 11 à chaînes,  courroies ou engrenages 11. Un dispositif d'accouple  ment permet au moteur 6 d'entraîner soit seulement  les pales du bac 2, soit seulement la chaîne 9 ou à  la fois les pales et la chaîne.  



  Les godets de la chaîne 9 sont     pourvus    de fonds  ou de parois en toile     métallique,    tôle perforée ou  tout revêtement capable de permettre l'égouttage     des-          dits    matériaux après leur     sortie    du plan d'eau.  



  Pour accélérer     l'égouttage    en question et dimi  nuer la dispersion de son effet, la     chaîne    à godets  ou plus précisément les godets sont     animés    de secous  ses ou     soumis    à des vibrations. Ce résultat est obtenu,  par exemple, en munissant l'arbre supérieur 12 d'une  came l'obligeant à de petits déplacements verticaux  répétés ou en imprimant directement à cet arbre des  vibrations à l'aide d'un balourd monté sur son axe  et tournant à grande     vitesse.     



  A titre de variante, la chaîne à godets peut être  remplacée par une vis d'Archimède d'axe oblique des  tinée à prélever les matériaux à la partie inférieure  du bac et à les évacuer à l'extérieur du dispositif.  Cette vis est disposée à l'intérieur d'une canalisation  revêtue à sa partie inférieure d'une toile métallique  ou tout autre revêtement permettant l'écoulement de  l'eau. Pour accélérer cet écoulement, la canalisation  peut être également soumise à des chocs ou à des  vibrations,     comme    dans l'exemple précédent.

   Enfin,  ladite canalisation est     elle-même    entourée d'une cana  lisation oblique se raccordant à l'extension 8 du bac,  cette dernière canalisation formant vase communi  quant avec le bac et étant     disposée    comme représenté  en 10.  



  Dans une autre variante, l'égouttage des maté  riaux peut être également obtenu par essorage à  l'aide d'une     centrifugeuse    disposée à la suite du dis  positif d'évacuation. Cet essorage peut être également  obtenu par envoi d'air     comprimé    dans un bac à dou  ble paroi, la paroi interne étant poreuse<B>;</B> le bac       externe    servant à     recueillir    l'eau d'essorage.  



  Les matériaux ainsi traités sont évacués à l'extré  mité supérieure de la canalisation 10 en 12 et présen  tent une teneur en eau constante. Ces matériaux peu  vent ainsi être pesés et recueillis d'une façon continue  ou     discontinue,    suivant le mode de fabrication du  béton et utilisés sans aléa puisqu'un poids P de maté  riaux mouillés comme décrit répond à la relation sui  vante quel que soit l'état initial du matériau  <I>P =</I>     p+e     où p est le poids de matériaux     secs     et e la quantité e d'eau.  



  D'autre     part,    on a le rapport  
EMI0003.0024     
    K étant une constante dépendant du type de maté  riau traité et du réglage de l'installation décrite.    Les secousses ou vibrations imprimées     aux    maté  riaux, lors de leur remontée, permettent     outre    l'accé  lération des processus opératoires, de pousser l'égout  tage ou l'essorage à une     limite    telle que la teneur en  eau définitive soit inférieure à la quantité d'eau totale  nécessaire à la fabrication du béton.  



  Nous donnons ci-après, à titre d'exemple, les       caractéristiques    relevées lors du traitement de maté  riaux, dans une installation telle que décrite. Le  béton à réaliser avait la     composition    suivante, par  mètre cube de béton mis en     aeuvre     
EMI0003.0031     
  
    - <SEP> ciment <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 350 <SEP> kg
<tb>  - <SEP> gravillon <SEP> 10/25 <SEP> mm <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1100 <SEP> kg
<tb>  - <SEP> sable <SEP> 0/6 <SEP> mm <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 800 <SEP> kg
<tb>  - <SEP> eau <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .

   <SEP> 1701       Le traitement a permis d'obtenir, d'une façon  continue et précise à   0,25     'o/o    près  1. des gravillons comportant 2,5     'o/o    d'eau  2. du sable comportant 16     'o/o    d'eau  Il a suffi ainsi de régler, à la fabrication du béton,  des dispositifs de distribution et de pesées de telle  façon qu'on puisse obtenir  1. 1100     -I-    27,5 = 1127 kg 5 de gravillon mouillé  2. 800     -I-    128 = 928 kg de sable mouillé  par mètre cube de béton.  



  Il ne restait donc plus qu'à ajouter dans la béton  nière 14,5     litres    d'eau par mètre cube de béton pour  qu'en définitive celui-ci présente d'une manière con  tinue, un dosage strictement constant et égal au dosage       théorique    prescrit; et ceci quelles que soient les teneurs  en eau préexistantes dans les matériaux et les varia  tions possibles de ces teneurs au cours des fabrica  tions.  



  Il a été constaté, lors de l'emploi de l'installation  décrite, une faible variation des teneurs en eau des  matériaux traités. Celle-ci reste en effet, au     maxi-          mum,        de        l'ordre        de                 0,25%.        Ce        n'est        que        lorsque     le dispositif subit des arrêts prolongés (de l'ordre de  la demi-heure) que     cette    teneur peut présenter des  écarts, par défaut, quelque peu appréciable par rap  port à la valeur normale de réglage.  



  Les écarts en question n'intéressent d'ailleurs  qu'une faible quantité de matériaux : ceux restés en  attente dans le dispositif d'évacuation.  



  Dans l'éventualité d'un arrêt prolongé, il suffit  à la remise en fonctionnement, de prélever les quel  ques premières dizaines de kg de matériaux traités  et de les éliminer ou     mieux    de les recycler dans le  bac homogénéisateur.  



  Une des particularités de l'installation décrite est       d'obliger    à la fabrication du béton à partir de maté  riaux gorgés d'eau. On sait, en effet, que si les agré  gats sont poreux et même très légèrement poreux, il  est indispensable justement de     confectionner    le béton  à partir de matériaux gorgés d'eau et non à par  tir de matériaux secs. Faute de prendre cette  précaution, on risque, en effet, de réaliser des bétons      présentant une médiocre cohésion par suite d'une  mauvaise hydratation du liant aux interfaces des  agrégats.  



       L'installation    décrite     s'applique    aussi bien aux dis  positifs capables d'assurer des débits pouvant attein  dre 30 à 50 kg de matériaux par seconde, pour les  Centrales à béton par exemple, qu'à ceux assurant  quelques kilogrammes par seconde, pour les installa  tions traditionnelles de fabrication du béton sur chan  tier. La     dimension    du bac homogénéisateur et l'éner  gie nécessaire pour le brassage des matériaux et leur       récupération    varient en fonction des débits à assurer.  Cette énergie est     néanmoins    relativement faible et  reste     inférieure    à celle     nécessaire    au malaxage du  béton.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé pour obtenir, lors de l'élaboration du béton, des matériaux granuleux, naturels ou artifi ciels, présentant une teneur en eau constante, carac térisé par le fait qu'on gorge d'eau les matériaux devant être utilisés, puis on les égoutte ou on les essore avant leur emploi. II.
    Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'elle comprend un bac d'homogénéisation et d'imbibition des matériaux;
    un dispositif d'amenée des matériaux dans ledit bac, des moyens pour maintenir l'eau dans le bac à un niveau constant, des pales mobiles ani mées d'un mouvement de rotation autour de l'axe principal du bac pour triturer les matériaux immergés, des bras fixés à l'intérieur du bac et coopérant avec lesdites pales mobiles, et un dispositif d'évacuation des matériaux triturés hors du bac.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Installation selon la revendication II, caracté risée par le fait que le bac comporte une extension pour l'accumulation et la récupération des matériaux traités, cette extension s'étendant dans une direction diamétrale du bac et de telle façon que le volume qu'elle occupe soit extérieur à la section brassée par les pales mobiles. 2.
    Installation selon la revendication II, caracté risée par le fait que le dispositif d'évacuation des matériaux comprend une chaîne à godets disposée à l'intérieur d'une canalisation oblique reliée à la partie supérieure de l'extension et débouchant à l'air libre à sa partie supérieure, pour l'évacuation des maté riaux traités, l'extension et la partie inférieure de ladite canalisation formant vases communicants et les parties inférieures de la chaîne à godets étant immergées sous le plan d'eau.
    3. Installation selon la revendication II et la sous- revendication 2, caractérisée par le fait que les godets sont pourvus de fonds ou de parois en un revêtement permettant l'égouttage des matériaux dans la partie située au-dessus du plan d'eau. 4.
    Installation selon la revendication II et la sous- revendication 1, caractérisée par le fait que le dis positif d'évacuation des matériaux comprend une vis d'Archimède disposée à l'intérieur d'une gaine revê tue à sa partie inférieure d'un revêtement permettant l'écoulement de l'eau dans la canalisation oblique. 5. Installation selon la revendication II, caracté risée par le fait qu'elle comprend des moyens pour faire vibrer le dispositif d'évacuation des matériaux. 6.
    Installation selon la revendication II et les sous-revendications 2 et 5, caractérisée par un vibra teur monté sur l'arbre supérieur de la chaîne à godets. 7. Installation selon la revendication II et les sous-revendications 1 et 4, caractérisée par un vibra teur monté directement sur l'arbre de la vis d'Archi- mède ou sur sa gaine. 8.
    Installation selon la revendication II, caracté risée par une centrifugeuse disposée à la suite du dispositif d'évacuation. 9. Installation selon la revendication II, caracté risée par le fait qu'elle comprend un bac à double paroi ; la paroi interne étant poreuse et des moyens pour envoyer de l'air comprimé dans ledit bac de façon que le bac extérieur recueille l'eau d'essorage provenant des matériaux égouttés se trouvant dans ledit bac à double paroi.
    10. Installation selon la revendication II, caracté risée par le fait qu'elle comprend un moteur destiné à entraîner d'une part, les. pales du bac et, d'autre part, le dispositif d'évacuation. 11. Installation selon la revendication II, caracté risée par le fait qu'elle comprend des bacs de décan tation, alimentés par le bac d'homogénéisation, ceux- ci permettant de récupérer et de réutiliser les eaux résiduaires après décantation des matières en sus pension.
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