CH464770A - Procédé pour la fabrication d'un corps cohérent continu composé principalement d'amiante - Google Patents

Procédé pour la fabrication d'un corps cohérent continu composé principalement d'amiante

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CH464770A
CH464770A CH1351266A CH1351266A CH464770A CH 464770 A CH464770 A CH 464770A CH 1351266 A CH1351266 A CH 1351266A CH 1351266 A CH1351266 A CH 1351266A CH 464770 A CH464770 A CH 464770A
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liquid
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CH1351266A
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Kenneth Donaldson William
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Rex Asbestwerke
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Description


  Procédé pour la     fabrication        d'un        corps    cohérent continu composé principalement d'amiante    La présente     invention    a pour objet un procédé de  fabrication d'un corps     cohérent        continu    composé prin  cipalement d'amiante, à     partir    d'une dispersion aqueuse  de fibres d'amiante et d'un réactif, dans     lequel    on fait  réagir le réactif avec un     liquide    de     coagulation    pour  produire un précipité qui lie les fibres.

   Dans les procé  dés     connus,    le réactif dans la dispersion peut être, par       exemple,    un savon     soluble    et le liquide de coagulation  peut être une     solution    contenant des     cations    d'un métal  polyvalent ou des     cations    hydrogènes, ou les deux, de  façon que le savon soluble soit converti en un savon ou  en un acide gras non soluble dans l'eau qui constitue  l'agent de liaison.

   Dans le     procédé        envisagé    maintenant,  tout réactif et tout     liquide    de     coagulation    qui réagissent  pour former un liant peuvent être utilisés, le     réactif    le  plus approprié étant toutefois un savon de sodium et le  liquide de coagulation le     plus        intéressant    une solution  de     sulfate    d'aluminium de     sulfate    de zinc.  



       Les    dispersions d'amiante du type     indiqué,    qui sont  ordinairement à base     d'amiante        ,chrysotile,    peuvent être  formées avec un seul     agent    de     dispersion    ou avec plu  sieurs de     ces    agents.

   Un savon hydrosoluble utilisé  comme réactif pour la coagulation subséquente agit  aussi comme agent     dispersif.    Les     dispersions    tendent à  être     instables    et     commencent    à coaguler non seulement  en contact avec un liquide de     coagulation,    mais aussi  si     elles    sont diluées. Une dispersion typique est quelque  peu visqueuse, par     exemple    de la viscosité d'une crème.  



  L'invention est basée .sur l'observation selon laquelle  quand une telle dispersion et le liquide de coagulation  sont     mis    en contact l'un avec l'autre, il existe dans l'inter  face entre eux un film qui peut être continuellement  retiré de     cette    interface.  



  Le procédé faisant l'objet de l'invention est caracté  risé en ce qu'on soumet la dispersion formant une masse  à une traction au moyen d'un support sans fin qui est    mouillé par le liquide de     coagulation,    de façon qu'une  couche de dispersion soit     enlevée,    la     surface    de la cou  che en contact avec le support étant au moins partielle  ment     coagulée    .et la     surface    opposée -de la couche étant  exposée à l'air et hors de     contact    avec toute surface  solide     transversale,    telle par exemple une lame ou un  rouleau, tant qu'elle n'est pas coagulée,

   .on fait revenir  une partie de la     .dispersion    non coagulée de     cette        surface     exposée     contre    le mouvement du support afin de laisser  sur     ce    dernier un film partiellement coagulé de la dis  persion avec une     face    exposée, on applique à nouveau  du liquide de coagulation sur la face exposée du film, et  on détache le film du support pendant ou après     l'ap@pli-          cation    de     ce    nouveau liquide de coagulation.  



       Le    support peut     porter    une couche de dispersion, et  pour     cela    il doit exister une     interface    entre le support  et la masse. Le but est de produire un     film    mince et       uniforme    qui puisse être détaché ensuite du support, et  il est nécessaire par     conséquent    d'empêcher l'excès de       dispersion    d'être entraîné.

   Cet excès de dispersion peut  revenir en arrière par gravité si la surface du support se       déplace    vers le haut à     distance   <B>de</B> .la masse, L'excès de       dispersion    peut être aussi éliminé vers l'arrière par un  jet d'air, et     ce    jet d'air peut être     utilisé        aussi    pour com  pléter l'action de la gravité.  



  Il existe diverses façons d'assurer continuellement  une     interface    entre le     support    et la masse. Ainsi, la sur  face du support peut être en contact avec la surface       supérieure    de la masse de dispersion ou être trempée  dans     cette    masse.  



  Un mode d'exécution     particulièrement    avantageux  consiste à     utiliser    comme     surface    de support une paroi  extrême mobile vers le haut d'une auge ou de tout autre       récipient    qui contient la masse.

   Celle-ci peut être for  mée .aussi sur la     surface    du support en     appliquant    la  dispersion à     cette        surface.    Si     cela    se fait dans une région      où la     surface    se     déplace    vers le haut, la     dispersion    tend  à     s'écouler    vers le bas du support, mais une couche est       entraînée    vers le haut.

   Si on     utilise    un jet d'air pour       déplacer        l'excès    de dispersion dans la     couche    contre le  mouvement du support, la     surface    du     support    peut  être horizontale et même légèrement     inclinée    vers le  bas dans la région où la masse est formée.  



  Dans     ce    mode     d'exécution,    le film est formé à       l'interface    entre le     support    et la masse, et le support ne  coopère avec     aucune    autre     surface    pour former un  canal qui     détermine    la forme de la masse de dispersion.

    L'avantage     important    obtenu est     qu'il        n'existe    aucun       orifice    ni     intervalle    étroit entre le support et une autre       surface    à     travers    lequel la dispersion devrait passer et  qui     pourrait    être     facilement        bloqué    par de petits fais  ceaux de     fibres    non dispersées ou par des     corps    étran  gers tels qu'on en     rencontre        régulièrement    dans  l'amiante brute à     partir    

  de laquelle la dispersion est  formée.  



  Il s'ensuit aussi que les     dimensions   <B>de</B> la     section     droite du     film    sont     déterminées    entre autres par les  caractéristiques d'écoulement de la :dispersion et par la  géométrie de     l'interface.     



  On a trouvé qu'il est avantageux de     réduire    la quan  tité de liquide de     coagulation    portée dans     l'interface     par le support,     principalement    parce que tout excès de  liquide de     coagulation    peut     s'écouler    en dehors du sup  port dans ou sur la masse et former des     caillots    dans       celle-ci.     



  Le     support    sans fin     peut    être     constitué    par une  courroie ou un tambour, et dans chaque     cas        il    peut  comporter une     surface    poreuse ou une     surface    imper  méable;

   en outre,     il    peut     être    poreux     partout    et non  seulement à sa     surface.    Un support     comportant    une sur  face     poreuse        compressible        porte        facilement    le liquide de  coagulation à la     dispersion    et -il peut être     comprimé    par  un rouleau pour     expulser    l'excès de     liquide    de coagula  tion après que le     filin    a été     détaché.    Il n'y a aucune dif  ficulté à  <RTI  

   ID="0002.0070">   détacher    le film     d'un        support    poreux qui est       mouillé    par le liquide de     coagulation,    parce qu'un savon  ou un acide gras soluble n'entre pas     dans    les     pores    si  ceux-ci     contiennent    le     liquide    de coagulation ou si leurs  parois sont     mouillées    par     ce        dernier.    Au     contraire,    une  couche de .savon ou d'acide gras insoluble (et de fibres)       est    formée     :

  immédiatement    sur le support,     mais    aucune       partie    de cette couche ne pénètre     au-delà    des irrégula  rités de la     surface    du     support.    Il .est facile de     détacher     une telle     couche.     



  Un     support    à     surface        imperméable    est     efficace    quand       celle-ci    est     uniformément    mouillée,     par    le     liquide    de  coagulation.  



  Le     support    peut être     constitué    aussi par un treillis,  par exemple un     treillis    métallique tel qu'en     utilisent    les  machines     Fourdrinier    pour ,la     fabrication    du papier.  



  Après le retrait de l'excès de liquide de     .coagulation,     la couche n'est que     partiellement    .coagulée.     Bien    que le  liquide de     coagulation,    un sulfate par exemple,     diffuse     dans le     film    à partir du support jusqu'à     ce    que le     film     soit détaché de ce dernier,

   l'application d'une nouvelle       quantité    de     liquide    de     coagulation    à la surface exposée  est     nécessaire    pour     compléter    rapidement la     coagulation          requise        pour    rendre le     film        suffisamment        résistant    pour  le détachement et le     traitement    subséquent.

   Bien que       ce    nouveau liquide de     coagulation    puisse être pulvérisé  sur le     film,    on préfère l'utiliser sous forme d'un bain    dans     lequel    le     film    est amené.

   En accord avec l'épais  seur de la     dispersion    qui n'a pas réagi, entraînée à     dis-          tance    par le     film,    qui     dépend    à son tour     dans    une cer  taine     mesure    de la viscosité de     la    dispersion, la longueur  du bain de     liquide    de     coagulation    à travers     lequel    le film  est porté pour     compléter    la     réaction    de la dispersion sur  ce support peut être de 0,3 à 6 m par exemple.  



  Le film est détaché du support en une     région    appro  priée de sa trajectoire, par exemple à l'extérieur du bain  de     liquide    de     coagulation    ou dans     ce        bain.        Le    détache  ment dans le     bain        présente    cet avantage que le     liquide     de     coagulation    peut agir sur la     surface        :

  interne    du film       quand        ce        dernier    est     détaché    et contribuer     ainsi    à     ce     que le     réactif    dans le film de     dispersion    réagisse com  plètement. Le     film        détaché    peut     être        conduit    à une       bobine    d'enroulement.  



  Une     fois        qu'une        pellicule    a été formée sur la     surface          exposée    du     film,    les     dimensions    de la     section    droite  sont     pratiquement        déterminées.    Même alors, il est avan  tageux qu'après .avoir été détaché le film ne     vienne    pas  en     contact    avec une     surface    transversale jusqu'à     ce    que  la coagulation soit .achevée.

   S'il existe de la     dispersion     non     coagulée    à     l'intérieur    d'une pellicule externe coagu  lée du     film    au moment où     ce        dernier    est soumis à une       pression        quelconque        telle    que celle qui peut être exer  cée par un passage en contact avec une     lame    ou un  rouleau,

   la     dispersion    non coagulée tend à se déplacer       vers    l'arrière à     l'intérieur    du film et à former une bulle  qui     éclate    et rompt le     film.     



  Le     film    peut être     détaché    du     support    à la     main    au       début    du     procédé,    mais il     peut    se briser au cours d'une       opération        continue.    Le     filin    qui suit peut alors adhérer  au support.

   Bien qu'il puisse être à son tour détaché à  la     main,    il     est    évident qu'un détachement automatique  serait satisfaisant.     Cela    peut se faire au moyen d'un jet  de fluide,<B>de</B> préférence un jet du liquide de coagulation,  dirigé sur le support. Ce jet peut s'écouler pendant toute  l'opération. On comprend     facilement    que lorsque le bord  d'attaque du     film        partiellement    coagulé a été soulevé  du support     mobile,    le     détachement    du     film    se poursuit  quand le support passe devant le jet.

   Le     film    ainsi déta  ché nage dans leRTI ID="0002.0218" WI="7" HE="4" LX="1381" LY="1790">  bain    coagulant et il est facilement capté  par     l'opérateur    et conduit à une bobine d'enroulement.       S'il    existe un     écoulement        continu    dru     liquide    de coagula  tion à travers le bain vers un déversoir et si une bobine       d'enroulement    est     placée    au niveau de ce déversoir,

    l'extrémité     libre    du     film    peut être amenée au déversoir  et au-delà de ce     dernier    pour être prise automatique  ment     par    la bobine.  



  Une fois l'excès de dispersion éliminé, le film com  posé     partiellement    de dispersion coagulée et partielle  ment de dispersion qui n'a pas réagi peut présenter une  épaisseur allant jusqu'à un     demi-millimètre    environ.

   Le       film    détaché est mouillé et, si on le désire, il peut être  séché avant     d'atteindre    la bobine     d'enroulement    ou       après    l'avoir     atteinte.    Un produit final     .important    de ce  procédé est un fil qui peut être     obtenu    en filant un film,  ou     plusieurs    films, ou     urne    ou     .plusieurs        bandes        décou-          pées    dans un film plus large.

   Le film ou la bande peut  être tordu ou filé à l'état humide, ou il peut être séché  par simple     exposition    à l'air .ou par la     chaleur.    L'épais  seur finale du     film,    s'il est séché à plat, peut être par  exemple d'un centième à deux     centièmes    de milli  mètre.  



  Le support peut varier considérablement en largeur,  par exemple d'un     millimètre,    pour produire un fil fin      à 1000     millimètres    ou plus ou pour donner un produit  semblable au papier. On peut .aussi former     plusieurs          films    étroits sur un     seul    support.  



  La dispersion     peut        être    faite à l'aide de deux     agents          dispersifs,    par exemple un     savon        hydrosoluble    et un  autre agent dispersif     anionique        tensioactif,    et     peut     avoir     la    composition suivante en poids:

   eau du     robinet     d'une dureté d'environ 30 parties pour     mille    exprimée  en     carbonate    de     calcium,    à     60 C,    1100 parties-,       amiante        chrysoffle    (degré 2) 20 parties;     dodécyl-          benzène-sulfoinate    de sodium 1,2 partie; savon (sels de  sodium     d'acide    gras mélangés à     ,longue        chaîne,        teneur     d'eau moyenne 20%) 8 parties; sulfate d'aluminium  0,7 partie.  



  Le     liquide    de coagulation peut être une     solution    à  5 % de sulfate de zinc dans l'eau. On a trouvé qu'un       film        continu        peut    être formé à partir de     cette    disper  sion et de ce     ,liquide    .de coagulation à une vitesse de  20     m/mn.     



  La dispersion peut contenir d'autres particules ou  d'autres fibres qui     peuvent    être dispersées de manière       colloïdale    ou non     colloïdale.        Il    peut s'agir par exemple  de     particules    de polymères ou de graphite ou de fibres  de     verre.    Ces particules et     ces    fibres     deviennent    des  parties     constituantes    du film, soit par     réaction,    soit par  entraînement mécanique.

   Des     émulsions    ou des latex, de       caoutchouc    par exemple, peuvent être aussi présents et  devenir parties     constituantes    du film.  



  Le     dessin    annexé représente, schématiquement et à  titre d'exemple, des     appareils    pour la mise en     oeuvre     du procédé objet de     l'invention    et une variante  la     fig.    1 est une vue d'un     .premier    appareil<B>;</B>  la     fig.    2 est une     variante,    à plus grande     échelle,        cor-          respondant    à la     fig.    1 ;

    la     fig.    3 est une     vue        partielle    d'un second     appareitl    ;  la     fig.    4 est ,une     coupe    selon IV-IV de     la        fig.    3 ;  les     fig.    5 à 9 sont des vues,     complètes    ou partielles,  d'autres appareils, et  .les     fig.    10 et 11 sont     respectivement    une vue latérale  et     une    vue .en plan d'un autre     appareil.     



  Dans     l',appareil    représenté à -la     fig.    1, une masse de  dispersion est maintenue dans un     récipient    1 compor  tant     un    déversoir de     trop-plein    2 à une extrémité,     la          dispersion    fraîche étant     pompée    à ,l'autre extrémité à       travers    un tuyau 3 par une     pompe    4 depuis un     réservoir     5,

   de     manière    qu'il     existe        un    écoulement continu à tra  vers     le        récipient.    Un     rouleau    6 autour duquel     passe    une  courroie     poreuse    sans fin 7,     mouillée    avec un     liquide    de       coagulation,    est     disposé    de façon que lorsque la cour  roie passe au-dessous du rouleau, sa surface soit en  contact avec     la        surface    de la masse.

   La     courroie        exerce     une     traction    sur     la    dispersion dans la surface de contact       entre        la        courroie    et la     masse    et     emporte    une     couche    de       dispersion    en dehors du     bain.    Un peu de cette couche  revient en     arrière        dans    le bain en quittant le     filin    formé  sur     la        surface        

  supérieure    de la courroie quand celle-ci  se     déplace    vers le haut     depuis    le     rouleau    6 pour passer  sur un     rouleau    8.     La.        courroie    se déplace     ensuite    prati  quement     horizontalement        pour    passer autour d'un autre       rouleau    9 à     partir        duquel    elle .se     déplace    vers le bas  pour entrer     dans        un        bain    de liquide  <RTI  

   ID="0003.0134">   coagulant        placé     dans une cuve 10 au fond de laquelle est monté un nou  veau     rouleau    11     autour        .duquel    passe     ,la    courroie avant  de     sortir    de la cuve.

   On a     trouvé    que sur     le        brin        infé-          rieur    de la     courroie,    la dispersion qui n'a pas réagi sur    la courroie peut se     déplacer    vers le bas et créer des  irrégularités     dans    le     film.        Il        peut    être     avantageux    par       conséquent    de pulvériser     le        liquide    de     coagulation    sur  le     filin    à travers 

  une tuyère 12 dans une zone où la       courroie    se     déplace    horizontalement,     afin    d'augmenter  la     réaction    qui     s'effectue    avant que le     film    soit     placé          verticalement.     



  Le film est détaché de la courroie quand celle-ci       commence    à     remonter    vers le haut dans la cuve 10 et<B>il</B>  se     déplace        sur    une     certaine        distance    à travers le bain       sans    être supporté par la     courroie.    En quittant le bain,  le     film    passe sur un rouleau de traction 14 à partir       duquel    il     passe    sur un autre rouleau 15 jusqu'à un dis  positif de     filage    18.  



  La     courroie    se     déplace    en avant et hors de la cuve  10 en     entraînant        avec        elle    du     liquide    de coagulation. En       quittant    la cuve 10, la     courroie    7 passe dans la zone de  serrage entre     le    rouleau 8 et un rouleau 16 afin d'élimi  ner une     partie,        mais        évidemment    pas la totalité du liquide  qu'elle entraîne, puis     elle        revient        ,sur    le bain de disper  sion.

   Le     liquide        éliminé    est     recueilli    par une auge 13.  La courroie peut être engagée par une brosse pour     enle-          vers    toutes les fibres qui peuvent n'avoir pas été retirées  de la courroie lors du     détachement    du     film.     



  Pour la raison     donnée    plus haut,     la    profondeur du  bain de     liquide    de     coagulation    dans la cuve 10 et la  vitesse .de     la    courroie     doivent    être     en        rapport    de manière  que le film ne     vienne    pas en     contact    avec le rouleau de  traction 14 ni     avec    d'autres     surfaces    dures tant qu'il  n'est pas coagulé sur toute son épaisseur.

   Pour que  l'opération     continue        réussisse,    il est     nécessaire    qu'une  dispersion de     concentration        constante    et un liquide de  coagulation de concentration constante soient amenés  en contact sur la     surface    de la     courroie,    c'est-à-dire dans       l'interface    entre la     courroie    et la masse. Un peu du  liquide de     coagulation    peut     diffuser    dans la masse de  dispersion.

   En     outre,    ilRTI ID="0003.0224" WI="7" HE="4" LX="1502" LY="1585">  peut    se produire une certaine  dilution de     la        dispersion    par les produits de la réaction.  La     dispersion    ne reste pas stable si sa concentration  varie     dans        une    grande mesure,

   et si la concentration       varie    il est     nécessaire        de    remplacer     continuellement    la       dispersion        dans    la     surface    de     contact    par une     dispersion          fraîche.        Cela    se fait avec l'appareil de la     fig.    1 en obli  geant la dispersion à s'écouler de façon     continue    à tra  vers le     bain    de manière à créer une circulation et de  restaurer sa     concentration    au cours de cette 

  circulation.  Pendant     cette        concentration,    les produits de réaction       indésirables        peuvent    être     neutralisés.    On peut utiliser  une source principale de     .dispersion    plus     concentrée    que       désiré    entrant dans le récipient 5 par un tuyau 17 et  qui,     lorsqu'elle    est     mélangée    avec la dispersion quelque  peu     diluée        s'écoulant        par    le déversoir 2,

   donne une dis  persion de la     concentration        désirée.     



       Quand    le     procédé        décrit    est mis en     oeuvre    dans l'ap  pareil de la     fig.    1, les fibres sont orientées en prédomi  nance     dans    la     direction    du mouvement de la     courroie.          Bien    que cette     disposition    donne une forte     résistance     dans une     direction,

          elle    entraîne aussi une faible     exten-          sibilité.        Afin    de     produire    un     film    dont les fibres présen  tent une     orientation    palus laissée au hasard, la disper  sion peut     être        ralentie    quand elle arrive dans la     surface     de contact. Un tel     ralentissement    peut être produit par  une forme     appropriée    du     récipient    qui     contient    le bain.

    Par     exemple        (fig.    2), la base du récipient     contenant    le       bain    de     dispersion        peut    être inclinée vers le bas en 19  au-dessous du rouleau 6, de manière que sur la     surface         de     contact    la     dispersion    soit ralentie.     Il    est     avantageux          alors    que la vitesse réelle dans .la     surface    de contact  soit très     sensiblement    la même que     celle    de la courroie  7.

   La dispersion peut être entraînée aussi à travers le       récipient        parallèlement    à     l'axe    du rouleau 6 de manière  que les fibres soient orientées en     prédominance    trans  versalement à la courroie 7.  



  Quand le support est     constitué    par une     courroie     poreuse, dans les     appareils    des     fig.    1 et 2,     la    courroie  absorbe     la    solution en excès, c'est-à-dire les produits  de     réaction        indésirables,

      à partir du     film.        Ainsi    le ris  que de     dilution    de la     dispersion    ou     d'accumulation    de  produits     indésirables    dans la     surface    de contact de la  courroie avec la masse est faible, et il peut être     inutile     de     remplacer    la     dispersion    de façon     continue    par une  dispersion fraîche.

   La     courroie    est de     préférence    com  posée,     comprenant    un support non poreux et une cou  che d'une éponge absorbante     compressible    ou de toute  autre matière poreuse.  



  Dans     ,l'appareil    représenté aux     fig.    3 et 4, une masse  de     dispersion    est     maintenue    dans une auge 20 dont une  extrémité     présente    des     fentes    verticales 21. Le support  est une     courroie    22 qui se     déplace    autour d'un tam  bour 124. L'extrémité fendue de l'auge 20 est placée  contre une     partie    courbe se déplaçant vers le haut de la  courroie 22 de manière à être approximativement tan  gente au fond des     fentes    21.

   La     dispersion        s'écoule    à  travers     chaque    fente et à travers     l'espace    proche de la  courroie pour être entraînée vers le haut     sous    forme de  couches 23 qui tendent à     s'étaler    latéralement,     comme     représenté     (fig.    4).

   L'excès de dispersion revient vers le  bas et il se forme des     films    dont chacun présente une  largeur     supérieure    à la largeur de la fente d'une quan  tité qui dépend de la hauteur de la     surface    libre de la       dispersion    au-dessus du     niveau    de     tangence    des bords  des fentes avec     la    courroie.

   La courroie 22 doit être suf  fisamment proche de     l'extrémité    de l'auge 20 et se       déplace    vers le haut à une vitesse suffisante pour que  toute     dispersion    tendant à se     déplacer    vers le bas depuis  la base de l'auge soit     recueillie    et     emportée    par la cour  roie avant de tomber. La :courroie, en quittant le tam  bour, se déplace vers le bas dans un bain de liquide de  coagulation.  



  La     dispersion    est envoyée dans l'auge à un débit  constant et détachée sous forme de     film    exactement avec  le même débit.  



  Les fentes 21 représentées aux     fig.    3 et 4 sont parti  culièrement utiles quand le but est de produire un cer  tain nombre de films     étroits    destinés à être tordus  ensemble pour former un fil. Si on désire obtenir un  large     film,    l'extrémité de l'auge 20 peut être entière  ment     ouverte.    Les     parois        latérales    peuvent être incur  vées pour se conformer à la trajectoire de la courroie,  et     elles    sont de     préférence        divergentes    vers le haut.  



  On peut noter que le support     coopérant    avec l'auge,  que     celle-ci    soit     ouverte    ou fendue, peut être un  tambour.  



  Un     tel    appareil à .auge fendue     peut    présenter neuf       fentes    de 4 mm de largeur chacune afin de produire neuf  films. Les fentes partent du fond de l'auge 20 et s'éten  dent vers le haut sur 52 mm. La     paroi    fendue de l'auge  est     plate    et forme     un        .angle    de 970 .avec la base. Cette  base est disposée dans un plan horizontal proche de  l'axe     horizontal    d'un tambour     recouvert    d'éponge, d'un  diamètre de 180 mm.

   La     dispersion    est amenée de façon  continue dans l'auge et, lors du     fonctionnement,    elle    est     stabilisée    à une profondeur de 25 mm. Il se forme  neuf rubans de     films    d'une largeur :de 6 mm chacun  avant que ces     films        soient    détachés du     support.     



  La     fig.    5 montre un appareil d'une conception diffé  rente et plus     simple.    Le bain de liquide de coagulation  est     contenu    dans une cuve 24 horizontale peu profonde  et non dans une cuve     verticale        comme    à la     fig.    1. Un  support est     ,constitué        par    une courroie en     treillis    25 qui       passe    autour de deux rouleaux 26 et 27     seulement    et  capte la dispersion d'une auge 28 semblable à l'auge  20.

   Le     liquide    de coagulation est contenu dans un réser  voir 29 à partir duquel une     pompe    30 aspire le     liquide          continuellement    et le     décharge    dans une tuyère 31 à par  tir de laquelle le liquide passe en jet sur le côté supérieur  du brin inférieur de la courroie 25, assurant deux fonc  tions. La     première    est .de débarrasser la courroie de tou  tes fibres qu'elle peut porter, et la seconde est de déta  cher le film 32 de la courroie, soit au début du procédé,  soit     s'il    doit être coupé.

   La courroie passe entre deux  rouleaux 49     destinés    à     éliminer    l'excès de liquide. Le  film détaché passe à     travers    le     liquide    de coagulation       dans    la cuve 24, puis sur un rouleau de traction 33 sur       lequel        passe    une courroie perforée 34.     Depuis    la cour  roie 32, le     film    se déplace vers le bas dans un dispositif  de filage 35.

   Le     filage    impartit une tension au film et il  est avantageux que     cette        tension    ne     soda    pas appliquée  au     film    en tout point     tant    qu'il n'est pas complètement       coagulé.    On utilise donc un petit rouleau 33' qui engage  le film sur le     rouleau    33.

   Le     liquide    s'écoule vers le bas  avec le     film    vers le dispositif de filage 35, aidant à déta  cher le     film    du rouleau 33, et s'écoule depuis     .le        dii:spo-          sitif    35 à travers un tuyau 36 dans une cuve 37. Une  pompe 38 l'aspire depuis     cette    cuve pour le décharger  à travers une tuyère 39 pour détacher le film si c'est  nécessaire. L'excès de     liquide    s'écoule depuis la cuve 37  à l'égout par un trop-plein 40.  



  Le     liquide    de coagulation s'écoule continuellement  hors de la cuve 24 à travers la courroie 34 dans une  trémie 41 à     partir    de laquelle il est renvoyé par un  tuyau 42     dans    le réservoir 29. Du     liquide    de coagulation  frais est     .amené    dans le réservoir 29 par un tuyau 43.  



  Si on     utilisait    dans cet     appareil    une     courroie    poreuse  compressible comme dans l'appareil<B>de</B> la     fig.    1 à la       place    d'une     courroie   <B>de</B> gaze,

   les jets devraient être  évidemment arrangés     autrement.    Ce nouvel arrange  ment est     représenté    à la     fig.    6 qui montre un appareil  dans lequel une     courroie    poreuse 44 est débarrassée de  son     film    par un     liquide    .de     coagulation        amené    par une  tuyère 45. Dans     cet    appareil, le film 32     passe    sur une  roue de traction perforée 46 -et il est détaché par un jet  fourni par une tuyère interne 47.

   L'application de la  tension de filage au film     avant        qu'il    atteigne la roue 46  est empêchée par un rouleau 46'. La roue est lavée par  le liquide de coagulation     quittant    la cuve 24 et s'écou  lant dans la trémie 48.  



  La     fig.    7 montre un appareil dans lequel le     support     est constitué par un     tambour    50 qui capte la disper  sion dans une auge 51 et forme une paroi d'un réci  pient 52 pour le liquide de coagulation. Le fond de ce       récipient    est formé par une glissière 53 et le tambour  50 vient presque     en        contact    avec     celle-ci.    Une cloison  54 est montée dans le récipient 52 pour séparer la partie  du récipient dans laquelle le liquide de coagulation est  amené depuis le tambour, de façon     qu'il    .existe un bain  de liquide     tranquille    près du tambour.

   La dispersion sur  la face exposée du film réagit avec le     liquide    de ce bain,      et du     liquide    s'écoule     vers    le bas de manière continue le  long de la glissière 53 .en contact avec le     fihn.     



  Un jet de     ,liquide    de     détachement    est formé par une  tuyère 55     alimentée    depuis un réservoir 56 par une       pompe    57. Ce jet nettoie le tambour 50     s'il    se produit  une rupture du     film    et le     film    est     ,encore        amené    en avant  en     passant        le    long de la     glissière    53.  



  Au     moment    où le     film    détaché     .atteint    l'extrémité  de la     glissière    53, la     coagulation    est complète. Le film  passe sur une roue de traction 58 et .le     liquide    de coagu  lation en ,excès     s'écou        le    sur l'extrémité de la glissière  dans le réservoir 56. De     ce    réservoir     1e        liquide    est pompé  par une pompe 59 vers .le     récipient    52, de même que  par la pompe 57 pour la tuyère 55.  



       Il    est     évident    qu'on peut utiliser plusieurs tuyères  55 pour former plusieurs jets de détachement si on le  désire.  



  L'appareil représenté     partiellement    à la     fig.    8 com  prend une auge 74 semblable à celles représentées aux       fig.    3 à 7 pour     .contenir    la masse. Un courant d'air est  utilisé pour favoriser l'action de la     gravitation    qui  amène l'excès de     .dispersion    à     distance    de la masse pour  le renvoyer dans     cette    dernière. Un     support    72 mouillé  avec le liquide de coagulation se     .déplace    vers le haut       au-delà    d'une masse de dispersion 73     dans    une auge  74.

   La     couche    très fine et     partiellement    coagulée à la  surface du support est désignée par la     référence    78 et la  couche tirée vers le     haut    par la     référence    77.

   Un jet  d'air 75     sortant    d'une tuyère 76 est dirigé contre la  couche 77 de     dispersion    sur le support de façon que  l'excès     de        .dispersion    soit     ramené    .dans la masse 73 à la       surface    de la couche 77 et qu'une quantité limitée seu  lement passe vers l'avant avec le     support    72 pour former  un mince     film    79 qui est ensuite     complètement    coagulé  avant ou après     avoir    été détaché du support.  



  La     fig.    9 montre un     appareil    dans lequel la disper  sion     est        formée    en une     masse    sur la     surface    d'un sup  port. Ce     support    est     constitué    par une     courroie    imper  méable 60 qui     passe    autour de trois rouleaux 61, 62, 63,  le dernier étant     immergé    dans un     bain    de liquide de       coagulation        contenu        dans    une cuve 64.

   La     courroie    60  se     déplace        vers        le    bas à partir du rouleau 61, vers le  rouleau 62, et au     courts    de ce     déplacement    reçoit la dis  persion     amenée        .sous    un     débit    constant à travers un  tuyau 65 qui se     termine    par une .tuyère 66.

   La disper  sion     forme    une masse sur la courroie 60 qui emporte  une     .couche    de     cette    dispersion à partir de la partie       inférieure        de    la masse. Une partie de cette couche re  vient     dans        le    bain et une     partie    s'étale d'elle-même pour  former un film 67. Le     film    est amené dans     le    liquide de       coagulation    contenu dans l'a cuve 64. Le film     coagulé     68 est détaché par un jet de liquide de coagulation  fourni par une tuyère 69 et il est tiré sur un rouleau 70.

    L'excès de coagulant est éliminé du support 60 par un       racloir    71.  



  L'appareil représenté aux     fig.    10 et 11 est semblable  à     celui    de la     fig.    9, sauf que l'action de la gravité pour  obliger une     partie    de la     couche    à revenir en arrière et  pour étaler le reste de la couche en travers du support  est     remplacée    par l'action d'un jet d'air. Un support 80       mouillé    par le liquide de     coagulation    est     déplacé    sensi  blement dans un     plan    horizontal.     Il    reçoit un courant de  dispersion 81 sortant d'une tuyère 82.

   Ce courant est  emporté par le support sous forme d'une couche qui  est frappée par un jet d'air 83 sortant d'une tuyère 84.  Ce jet     souffle    la partie supérieure de la couche vers    l'arrière, de sorte que la couche augmente     d'épaisseur     et s'étale latéralement, formant une masse 85 d'une plus  grande épaisseur que     la    couche. La     dispersion    non coa  gulée est amenée en avant, avec la couche de dispersion  coagulée qui est en     contact    avec la     surface    d'un support,  sous forme d'un film 86.

   La masse 85 est stable en ce  sens que     la    masse de fibres retirée du     film    86 par unité  de temps est égale à la masse de fibres amenée sur le  support 80 par le courant 81. Le support 80 porte  ensuite le film 86 jusqu'à un bain de     liquide    de coagu  lation.  



  Dans tous les     .appareils    décrits, l'excès de liquide de  coagulation     peut    être     éliminé    du support de diverses  façons, par exemple par raclage au moyen d'une ou de  plusieurs lames. Si le support est un     treillis,    il peut pas  ser à travers la zone de serrage     entre    deux rouleaux  dont l'un     comporte    une     surface    poreuse compressible.  L'excès de liquide peut être     éliminé    d'un support consti  tué par un     treillis    par aspiration.

   Si un support formé  d'un     treillis    ou un support     perméable    se déplace suffi  samment lentement, un drainage     naturel    peut     convenir    et  aucun stade spécial ne     doit    être prévu pour     éliminer   <B>le</B>  liquide de coagulation de ce support avant qu'il vienne  à nouveau en contact avec la masse de dispersion.  



  Quand on produit un large     film    qui doit être divisé  en films plus étroits, le large film peut être engagé par  des couteaux ou des organes équivalents avant sa coagu  lation     complète    ou même après qu'une pellicule s'est  formée sur le film. Ces organes de coupe sont agencés  de manière à ne pas former ,avec le support une zone  de serrage qui pourrait être     facilement    bloquée.  



  Un support     constitué    par une     courroie    ou par un  tambour     peut    comporter des     rainures    dans toute     d;irec-          tion    pour donner un     film    d'épaisseur variable.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé pour la fabrication d'un corps cohérent continu composé principalement d'amiante, à partir d'une dispersion aqueuse de fibres d'amiante et d'un réactif, dans lequel on fait réagir le réactif avec un liquide de coagulation pour produire un précipité qui lie les fibres, caractérisé en ce qu'on soumet la dispersion formant une masse à une traction .au moyen d'un sup port sans fin qui est mouillé par le liquide de coagula tion,
    de façon qu'une couche de dispersion soit enlevée, la surface de la couche .en contact avec le support étant au moins partiellement coagulée et la surface opposée de la .couche étant exposée à l'air et hors de contact avec toute surface solide transversale tant qu'elle n'est pas coagulée, on fait revenir une partie de la dispersion non coagulée de cette surface exposée contre le mouve ment du support afin de laisser sur ce dernier un film partiellement coagulé de la dispersion avec une face exposée,
    on applique à nouveau du liquide de coagula tion sur la face exposée du film, et on détache le film du support pendant ou après l'application de ce nou veau liquide de coagulation. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on applique le nouveau liquide de coagulation au film de dispersion en faisant :
    passer le support portant le film dans un bain du liquide de coagulation. 2. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que le réactif dans la dispersion est un savon hydro- soluble et en ce que le liquide de coagulation convertit ce savon en une forme insoluble. 3.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que le support est une courroie sans fin. 4. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on met la surface du support en contact avec la surface supérieure de la masse de dispersion ou on plonge cette surface dans cette masse.
    5. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que la surface du support constitue une paroi extrême mobile vers le haut d'un récipient qui contient la masse de dispersion.
    6. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on déplace le support vers .le haut en contact avec une paroi extrême fendue du récipient qui contient la masse de dispersion, ou à proximité de cette paroi, de façon à former plus d'un film à la fois.
    7. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on forme la masse de dispersion sur la surface du support dans la zone où ce dernier se déplace vers .le haut.
    8. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que le support comporte une surface poreuse compres- sible, et en ce qu'on comprime cette surface après que le film a été détaché de celle-ci pour exprimer de cette surface une partie .du liquide qui a été capté au cours du procédé.
    9. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que le support est un treillis. 10. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on dirige un jet de fluide sur :
    le support afin de détacher le film de ce dernier. 1l. Procédé selon la sous-revendication 10, caracté risé en ce que le liquide de détachement est le liquide de coagulation. 12. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on dirige un jet d'air sur la couche pour produire ou aider le retour de cette couche contre le mouvement du support. 13.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on tord en un fil au moins une partie d'au moins un film coagulé.
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