CH701433A2 - Prothese dentaire fixe. - Google Patents

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CH701433A2
CH701433A2 CH11012009A CH11012009A CH701433A2 CH 701433 A2 CH701433 A2 CH 701433A2 CH 11012009 A CH11012009 A CH 11012009A CH 11012009 A CH11012009 A CH 11012009A CH 701433 A2 CH701433 A2 CH 701433A2
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    • A61MEDICAL OR VETERINARY SCIENCE; HYGIENE
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    • A61C13/00Dental prostheses; Making same
    • A61C13/01Palates or other bases or supports for the artificial teeth; Making same
    • AHUMAN NECESSITIES
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    • A61C13/26Dentures without palates; Partial dentures, e.g. bridges

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Abstract

La prothèse dentaire fixe comporte au moins une dent artificielle et des moyens de solidariser celle-ci avec des dents piliers naturelles de la bouche. Elle se distingue par le fait que lesdits moyens sont constitués de deux pièces d’ancrage comportant chacune une ailette de rétention et une plaque prothétique et en ce que lesdites pièces d’ancrage sont reliées entre elles par un organe porteur rigide sur ou autour duquel au moins une dent artificielle est construite ou collée. L’ensemble est conformé de manière que la position relative qu’occupe(nt) la (les) dent(s) artificielle(s) par rapport à l’organe porteur est choisie pour que les ailettes occupent ensuite une position au moins partiellement intra-dentaire; lorsque les ailettes de la prothèse sont subséquemment placée dans deux cavités proximo-linguales prévues à cet effet dans l’une et l’autre des deux dents piliers naturelles.

Description

Domaine technique
[0001] La présente invention concerne une prothèse dentaire fixe. Plus spécifiquement, la présente invention concerne une prothèse destinée au remplacement d’une ou plusieurs incisives.
Technique antérieure
[0002] Il existe en médecine dentaire de nombreuses techniques pour remplacer des dents manquantes, dans le but de conserver une arcade dentaire fonctionnelle et esthétique. S’agissant de remplacer une ou plusieurs incisives par une prothèse fixe, la technique la moins onéreuse est celle du pont collé. Cette technique consiste à appliquer par collage sur la face linguale des dents adjacentes à la ou les dents manquantes une plaque métallique qui servira de support aux dents prothétiques.
[0003] Le principal inconvénient de cette technique est, comme on le pressent aisément, le décollement intempestif de la plaque de l’une des dents piliers impliquées. Il est évidemment exclu de tenter de recoller l’assemblage dissocié et il faut donc retirer la prothèse ce qui implique de décoller l’autre aile du pont de la dent pilier avec laquelle elle reste solidaire. Il n’y a guère qu’un moyen de le faire, à savoir fraiser complètement l’entier du pont jusqu’à dégager entièrement la surface de la dent. Cet exercice est long et fastidieux.
But de l’invention
[0004] Le but de la présente invention est de proposer une prothèse fixe, particulièrement pour le remplacement d’incisives, qui offre une alternative au collage d’un pont et permette ainsi de s’affranchir du principal inconvénient connu de la technique du pont collé, c’est-à-dire d’éliminer le risque de décollement et ses conséquences. Comme buts secondaires, la présente invention présente une réversibilité améliorée par rapport aux ponts collés et enfin un coût de réalisation moindre.
[0005] Dans ce but, la présente invention concerne une prothèse dentaire fixe comportant au moins une dent artificielle et des moyens de solidariser celle-ci avec des dents piliers naturelles de la bouche, une première particularité étant que lesdits moyens sont constitués de deux pièces d’ancrage comportant chacune une ailette de rétention et une plaque prothétique et une deuxième particularité étant que les dites pièces d’ancrage sont reliées entre elles par un organe porteur rigide sur ou autour duquel au moins une dent artificielle est construite ou collée, une troisième particularité étant que l’ensemble est conformé de manière que la position relative qu’occupe(nt) la (les) dent(s) artificielle(s) par rapport à l’organe porteur est choisie pour que les ailettes occupent ensuite une position au moins partiellement intra-dentaire; lorsque les ailettes la prothèse sont subséquemment placées dans deux cavités proximo-linguales prévues à cet effet dans l’une et l’autre des deux dents piliers naturelles.
[0006] La présente invention concerne aussi le fait que la prothèse est munie d’un guide de transfert fixé en solidarité temporaire sur au moins une dent artificielle, ledit guide de transfert étant façonné d’après une empreinte d’au moins une dent pilier de sorte que, une fois appliqué en appui sur ledit pilier par l’intermédiaire du guide de transfert, la prothèse soit dans la position exacte dans laquelle elle doit être solidarisée à demeure.
[0007] La présente invention concerne aussi le fait que la plaque prothétique de chacune des deux pièces d’ancrage est pourvue d’au moins une douille dans laquelle l’extrémité d’au moins un fil métallique est fixée.
Description de l’invention
[0008] La description qui suit se réfère au dessin dans lequel: <tb>la fig.1<sep>est une vue en perspective de la dentition d’une mâchoire inférieure comportant deux incisives manquantes; <tb>la fig. 2<sep>présente une vue en perspective éclatée des éléments de la prothèse selon l’invention, en l’occurrence deux pièces d’ancrage et des fils de construction; <tb>la fig. 3<sep>présente une vue en perspective de l’armature de la prothèse selon l’invention; <tb>la fig. 4<sep>présente une vue en perspective de la prothèse selon l’invention; <tb>la fig. 5<sep>illustre en perspective la prothèse selon l’invention en place, prête à être scellée.
[0009] Sur la fig. 1, on distingue deux incisives latérales naturelles 1 et 2 encadrant l’espace laissé vide suite à la perte des deux incisives centrales qu’il s’agit de remplacer. On observe immédiatement que chacun des deux piliers naturels 1 et 2 comporte une cavité proximo-linguale, 3 et 4, que le dentiste réalise par fraisage. On peut ainsi visualiser immédiatement en quoi la prothèse selon l’invention diverge de l’art antérieur décrit plus haut. La technique antérieure du pont collé sur la surface linguale des dents piliers ne fait nullement intervenir le volume des dents piliers, alors que la prothèse selon l’invention implique que ce volume est partiellement exploité et qu’il est apprêté pour accueillir les éléments de fixation de la prothèse.
[0010] On prend aussi immédiatement conscience du fait que, sur le plan de la fixation on abandonne le domaine des colles pour accéder à celui du scellement au moyen de verre ionomère et/ou composites.
[0011] On va bien sûr décrire en détail ci-après les particularités des éléments de la prothèse selon l’invention, mais il est utile de donner d’emblée quelques indications sur le début du processus qui mène à la réalisation de la prothèse.
[0012] Comme c’est pratiquement toujours le cas pour de tels dispositifs, la réalisation de la prothèse selon l’invention nécessite, en amont comme en aval, que le médecin dentiste exécute les gestes nécessaires, qui s’inscrivent dans une suite logique.
[0013] Pour commencer, le dentiste a le choix entre deux approches lors de la phase en amont. Soit le dentiste commence, au moyen de ses instruments bien connus à réaliser les cavités 3 et 4, puis il prend une empreinte. Soit le dentiste commence par prendre une empreinte, auquel cas les cavités sont pratiquées en laboratoire dans le modèle issu de l’empreinte (ces cavités seront dans ce cas répliquées en bouche plus tard par le dentiste d’après le modèle).
[0014] Dans les deux approches ci-dessus, l’empreinte peut être réalisée à l’aide d’une empreinte alginate, dont le coût est insignifiant. A ce stade déjà la réalisation de la prothèse selon l’invention permet une économie nette par rapport à l’art antérieur qui nécessite des empreintes silicone, ou polyéther, ou hydro-colloïdes, etc., dont le prix est beaucoup plus élevé, tant en ce qui concerne les fournitures en matériaux que le temps de la prise.
[0015] Dans les deux approches mentionnées plus haut la suite des opérations se déroule alors en laboratoire, où le technicien crée ou assemble la ou les dents artificielles sur l’organe porteur de l’armature de la prothèse.
[0016] Sur la figure 2, sont présentés les éléments constitutifs de l’armature de la prothèse selon l’invention.
[0017] On peut voir deux pièces d’ancrage 5 et 6, dont chacune constitue en général le symétrique miroir de l’autre, bien que ce ne soit pas absolument indispensable.
[0018] Les pièces d’ancrage 5 et 6 comportent d’une part une ailette de rétention 7 destinée à prendre au moins partiellement place dans l’une des cavités 3 ou 4. D’autre part, chaque pièce d’ancrage comporte aussi une plaque prothétique 8, le cas échéant munie de douilles 9 destinées à faciliter la fixation de fils métalliques dentaire 10 fixés dans les douilles. Les pièces d’ancrage sont réalisées dans un métal de qualité dentaire permettant une implantation à demeure. On peut confectionner les pièces d’ancrage en soudant les ailettes sur des plaques puis en soudant des douilles sur la face opposée des plaques. Mais il est prévu de produire en usine des séries industrielles de pièces d’ancrage d’un seul tenant directement prêtes à l’emploi.
[0019] La fig. 3, permet de voir une armature nue, et de visualiser comment les ailettes de rétention, de même que les plaques prothétiques se logent, au moins en partie, dans les cavités 3 et 4 des dents naturelles 1 et 2. On voit également l’organe porteur 11 formé ici de trois fils 10 dont les extrémités sont fixées aux plaques 8, le cas échéant en les positionnant dans les douilles 9 lorsque les plaques en sont pourvues.
[0020] L’organe porteur peut parfaitement être réalisé par d’autres structures que celle des trois fils illustrés. L’utilisation de fils est cependant traditionnelle ce qui met en confiance les techniciens. La disposition exacte illustrée, avec un fil supérieur et deux fils inférieurs est certes largement dictée par la configuration des dents naturelle, mais cela n’enlève pas que cette disposition est particulièrement avantageuse pour contrer les forces de basculement qui s’exercent sur les dents artificielles 12, s’agissant en particulier d’incisives.
[0021] Revenant à la figure 1, on observe que les cavités se terminent par des ébauches de boxes 13, qui permettent d’accueillir les plaques et aussi par voie de conséquence de donner à l’ancrage un meilleur potentiel de résistance au pivotement axial.
[0022] Les boxes sont une technique enseignée en médecine dentaire pour obturer une carie proximale. Cette étape est donc bien maîtrisée même si en l’espèce les boxes ne sont que partiellement réalisés et ce dans le but différent de celui de l’enseignement précité.
[0023] L’essentiel du travail du technicien de laboratoire est de construire ce qui est représenté à la fig. 4.
[0024] Dans les deux approches mentionnées plus haut la suite des opérations se déroule alors en laboratoire, où le technicien crée la ou les dents artificielles sur et/ou autour de l’organe porteur 11, qu’il aura construit selon les exigences spécifiques du cas, au moyen de fils métalliques dentaires ou de tout autre structure adaptée.
[0025] Cependant, la présente invention vise aussi comme on l’a dit à promouvoir la réalisation en série industrielle en usine de pièces d’ancrage manufacturées d’un seul tenant.
[0026] Ayant alors à sa disposition un éventail de pièces d’ancrage associant des ailettes de différentes dimensions et formes à des plaques de diverses dimensions et formes, le technicien se bornera à choisir la pièce d’ancrage manufacturée qui lui semble convenir le mieux à chaque cas spécifique et à couper l’ailette à la bonne longueur compte tenu des caractéristiques de la cavité linguale avec laquelle elle devra coopérer dans chaque cas d’espèce.
[0027] Les dents préfabriquées que l’on trouve dans le commerce, souvent utilisées pour la confection de prothèses, notamment de prothèses amovibles, sont en général en résine ou en une combinaison de résine avec d’autres composants, tels que composites ou porcelaine. Si le choix se porte, notamment pour réduire le coût autant que faire se peut, sur des dents préfabriquées, telles que décrites ci-dessus, voire même sur les dents naturelles perdues, délestées d’une partie de leur racine, elles seront fixées sur l’organe porteur par collage. Si le choix se porte sur des dents fabriquées entièrement en laboratoire, celles-ci seront alors construites directement sur/autour de l’organe porteur soit en recourant à des composites et/ou des résines, soit en réalisant des dents céramo-métalliques traditionnelles. La technique reste la même, mais le coût sera plus élevé dans ce dernier cas.
[0028] Revenant au déroulement logique des opérations, le technicien se trouve face à un modèle comportant les cavités utiles dans les dents piliers 1 et 2 (quelle que soit celle des deux approches citées plus haut qui a été adoptée). Il va positionner et fixer les dents artificielles 12 (représentées à la fig. 4) sur l’organe porteur de manière, d’une part, que la ou les dents artificielle(s) 12 soi(en)t là où elle(s) doi(ven)t absolument être selon tous les canons de l’art dentaire et, d’autre part, de manière que les ailettes de rétention 7 de même que les plaques prothétiques 8 occupent une position centrée dans les cavités linguales 3 et 4, sans toucher aucune des parois des dites cavités.
[0029] Durant ce processus, tant le dentiste que le technicien ont tout loisir de donner aux ailettes de rétention 7 et à l’organe porteur 11 la forme exacte qu’ils souhaitent.
[0030] De cette manière, une fois la prothèse en place, les ailettes de rétention 7 pourront être au moins partiellement en position intra-dentaire, et c’est exactement le propre de la prothèse selon l’invention.
[0031] Reprenant encore une fois le cours logique des choses, le dentiste reçoit la prothèse terminée que lui remet le technicien et procède, si nécessaire, aux ajustages éventuels, puis noie les parties libres de la prothèse alors mise en position, comme le montre la fig. 5, dans une masse compacte de verre ionomère et/ou de composites (obturation blanche) et laisse le durcissement s’accomplir. Il contrôle et ajuste l’occlusion selon les techniques habituelles pour terminer son travail.
[0032] Le positionnement adéquat de la prothèse avant scellement définitif n’est pas l’exercice le plus aisé, de sorte qu’un aménagement supplémentaire, un guide de transfert, est prévu pour rendre cette opération plus facile et donc plus rapide et plus sûre.
[0033] Le guide de transfert est réalisé par le technicien en laboratoire d’après le modèle de la dentition du patient. Le technicien peut utiliser de la résine de laboratoire, ou du composite, pour réaliser le guide de transfert. Le guide et la prothèse sont solidarisés provisoirement, au moyen de cire collante par exemple appliquée sur les dents artificielles 12, cela de manière à pouvoir retirer le guide de transfert une fois le scellement sécurisé.
[0034] Le guide de transfert comprend préférablement deux ailes ou extensions latérales, qui sont adaptées à la forme des dents piliers naturelles 1 et 2 de sorte qu’elles vont épouser exactement lesdites dents naturelles en assurant un positionnement parfait de la prothèse par rapport à la dentition et aux cavités. Le guide de transfert lui-même, et en particulier ses ailes, sont en réalité des empreintes traditionnelles partielles.
[0035] Le dentiste poursuit son travail en vérifiant que la prothèse équipée de son guide de transfert, et positionnée parfaitement grâce à lui, est comme il le souhaite. Puis il retire la prothèse et introduit dans les cavités une masse, verre ionomère et/ou composites, d’une épaisseur qui permettra aux ailettes de rétention, lorsque pressées en position exacte grâce au guide de transfert, de s’enfoncer grosso modo jusqu’à mi-hauteur de leur section. Après durcissement de cette première masse, le guide de transfert est désolidarisé et retiré des dents. Le dentiste finit alors de combler les cavités en une ou plusieurs couches et termine enfin son travail en optimisant l’occlusion.
[0036] Pour que les ailettes de rétention, et donc la prothèse, soient parfaitement scellées, il est indispensable qu’il y ait par dessus les ailettes une accumulation de matière (verre ionomère et/ou composite) suffisante. La position des ailettes ne peut en aucun cas être profondément intra-dentaire,sauf si le pilier est dévitalisé. Cette position intra-dentaire sera donc souvent partiellement intra-dentaire.
[0037] Il résulte alors qu’il sera nécessaire de constituer sur la face linguale des dents naturelles deux protubérances représentant l’accumulation de matière précitée. Cela n’est pas gênant et ce n’est pas un inconvénient supplémentaire par rapport aux ponts collés qui sont des protubérances linguales par définition.
[0038] Les avantages de la prothèse selon l’invention, comme on les a annoncés dans la présentation du but de l’invention, sont, à titre principal, d’éliminer tous les risques et tous les désavantages connus des ponts collés. En effet, comme il n’y a aucun collage à la surface des dents, il n’y a pas à redouter de décollement, non plus.
[0039] Sur le plan du gain économique, qui est secondaire, mais pas sans intérêt, il faut retenir que, la prise d’une empreinte alginate, le fraisage des cavités linguales, la réalisation de la prothèse elle-même par le technicien de laboratoire, puis sa mise en place, surtout aidée par le guide de transfert préconisé, il n’y a là aucune opération qui ne relève pas des capacités élémentaires du métier de chacun. En particulier, le technicien ne travaille pas du tout à l’échelle micrométrique qui est usuellement son quotidien surtout s’agissant de ponts collés, mais au contraire avec un niveau de tolérance incomparablement plus facile à respecter, d’où une vitesse d’exécution multipliée et un coût moindre.
[0040] Enfin, on a aussi annoncé à titre secondaire une réversibilité améliorée. La réversibilité n’est pas un but en soi, car c’est uniquement en cas de défaillance ou d’accident que la réversibilité devient intéressante. Mais justement lorsqu’il faut retirer la prothèse, malgré tout, l’opération est largement plus facile, plus rapide et plus sure avec la prothèse selon l’invention.
[0041] En effet, le dentiste n’aura aucune peine à fraiser la masse utilisée pour le scellement, il fraisera aussi sans difficulté les ailettes et pourra donc retirer la prothèse en quelques minutes. On peut évidemment rétorquer qu’il est difficile de se prévaloir de ne pas porter atteinte à la surface linguale des dents naturelles (ce qui est très probable si l’on doit fraiser un pont collé) lorsqu’on a fait des trous (les cavités) dans ces mêmes dents.
[0042] Mais il y a tout de même une différence conséquente. En effet, lorsque l’entier du métal des ailettes est fraisé, on n’est pas encore au contact de la dent naturelle car il y a sous les ailettes une couche de masse de scellement. Cette couche peut être laissée à demeure et on retrouve donc un champ prêt à accueillir une nouvelle prothèse similaire à la première posée. Et cela, l’enlèvement d’un pont collé ne le permet jamais. En outre, la vitesse d’exécution et la facilité de confectionner une deuxième fois une prothèse selon l’invention apportent un bénéfice économique ici aussi.

Claims (3)

1. Prothèse dentaire fixe comportant au moins une dent artificielle et des moyens de solidariser celle-ci avec des dents piliers naturelles de la bouche, caractérisé en ce que lesdits moyens sont constitués de deux pièces d’ancrage comportant chacune une ailette de rétention et une plaque prothétique et en ce que les dites pièces d’ancrage sont reliées entre elles par un organe porteur rigide sur ou autour duquel au moins une dent artificielle est construite ou collée, l’ensemble étant conformé de manière que la position relative qu’occupe(nt) la (les) dent(s) artificielle(s) par rapport à l’organe porteur est choisie pour que les ailettes occupent ensuite une position au moins partiellement intra-dentaire; lorsque les ailettes de la prothèse sont subséquemment placées dans deux cavités proximo-linguales prévues à cet effet dans l’une et l’autre des deux dents piliers naturelles.
2. Prothèse selon la revendication 1, caractérisée en ce que la prothèse est munie d’un guide de transfert fixé en solidarité temporaire sur au moins une dent artificielle, ledit guide de transfert étant façonné d’après une empreinte d’au moins une dent pilier de sorte que, une fois appliqué en appui sur ledit pilier par l’intermédiaire du guide de transfert, la prothèse soit dans la position exacte dans laquelle elle doit être solidarisée à demeure.
3. Prothèse selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la plaque prothétique de chacune des deux pièces d’ancrage est pourvue d’au moins une douille dans laquelle l’extrémité d’au moins un fil métallique est fixé.
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