CH88652A - Installation de transmission téléphonique. - Google Patents

Installation de transmission téléphonique.

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CH88652A
CH88652A CH88652DA CH88652A CH 88652 A CH88652 A CH 88652A CH 88652D A CH88652D A CH 88652DA CH 88652 A CH88652 A CH 88652A
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length
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Co Bell Telephon Manufacturing
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Bell Telephone Mfg
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    • H04BTRANSMISSION
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    • H04B3/40Artificial lines; Networks simulating a line of certain length
    • HELECTRICITY
    • H03ELECTRONIC CIRCUITRY
    • H03HIMPEDANCE NETWORKS, e.g. RESONANT CIRCUITS; RESONATORS
    • H03H7/00Multiple-port networks comprising only passive electrical elements as network components
    • H03H7/01Frequency selective two-port networks
    • HELECTRICITY
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    • H03H7/00Multiple-port networks comprising only passive electrical elements as network components
    • H03H7/01Frequency selective two-port networks
    • H03H7/17Structural details of sub-circuits of frequency selective networks
    • H03H7/1741Comprising typical LC combinations, irrespective of presence and location of additional resistors
    • H03H7/1758Series LC in shunt or branch path

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Description


  Installation de transmission téléphonique.    Cette invention se rapporte à     nu    perfec  tionnement à     une    installation de transmission  téléphonique, dans laquelle on emploie des  dispositifs électriques de pupinisation.  



  L'impédance d'une longue ligne de trans  mission munie de dispositifs de pupinisation,  placés à intervalles réguliers, dépend de la,  distance qui sépare le commencement de la  ligne du premier point de pupinisation et de  la fréquence de courants     transmis.    Cette im  pédance peut d'ailleurs être reproduite, à un  degré d'approximation aussi grand qu'on le  désire, en     construisant        uni    modèle artificiel de  la ligne     pupinisée    envisagée, section par sec  tion.

   Mais cela est très     coûteux,    et l'on n'a  pas de règle pratique qui permette même de  proportionner     lui    élément de circuit très simple  de façon à obtenir des variations d'impédance  correspondant aux variations de fréquence.  Par suite du     grand    nombre et de la     grande     étendue des variables du problème, des recher  ches purement expérimentales ou empiriques  ne permettent pas de répondre à toutes les  exigences.

   Suivant l'invention, on prévoit une  ligne artificielle reproduisant une ligne pupi-    Misée et associée avec elle et avant des pro  priétés électriques dépendant de la longueur  d'une section     pupinisée    de la ligne actuelle,  de la fraction de     longueur    de section de la  ligne actuelle existant entre son extrémité  initiale et le premier point de pupinisation et       aussi    des propriétés électriques de ces sec  tions.  



  Dans les dessins ci-joints sont     représentées     à titre d'exemple deux formes d'exécution de  l'objet de l'invention.  



  La<B>fi-.</B> 1 représente le schéma fondamental  d'un élément de ligne artificielle;       Fig.    2 montre de quelle manière on peut  compléter cet élément, et la       I'ig.    3 représente une série de     courbes     montrant dans quelles conditions l'invention  est applicable.  



  Dans un article intitulé "Lignes     pupinisée     dans les transmissions téléphoniques" ("Phi  losophical     Magazine",    mars     1913)        Mr.        G.    A.

         Campbell    a donné la formule suivante pour       l'impédance        moyenne    d'une     longue    ligne de  transmission     pupinisée    à intervalles périodi  ques:

    
EMI0001.0028     
      Dans cette formule,     h    représente l'impé  dance moyenne, c'est-à-dire l'impédance d'une       longue    ligne     pupinisée    qui commence par une  bobine de     pupinisation    dont l'impédance est  égale à la moitié de l'impédance d'une bobine  de pupinisation normale;     k    représente l'im  pédance de la ligne si cette dernière n'est  pas     pupinisée.        (1,    la distance entre deux points  de pupinisation voisins;

       Hd    représente l'im  pédance de chaque bobine de pupinisation H  par conséquent est     l'impédance    par unité de  longueur de la ligne et y signifie le     coéffi-          cient    de propagation par unité de longueur  de la. ligne cri supposant que cette dernière  n'est pas     pupinisée.     



  Quand on représente graphiquement cette  formule,     oii    voit que, dans les limites com  merciales des valeurs des constantes de lignes       eniploy        ées        (inductance,    capacité, résistance,  perte par conductance et distance entre deux  points de     pupinisation    voisins) l'impédance  moyenne d'une longue ligne de transmission       pupinisée    à intervalles périodiques, est à     unie     grande     appro#.iniation    près, la même que  l'impédance d'un circuit le long duquel il n'y  aurait aucune pente par conductance,

   aucune  résistance dans les fils ou bobines et aucune       inductance    distribuée, mais ayant la     même     inductance et la même capacité totale par  intervalle périodique. Cette approximation est  bonne pour une échelle de fréquences s'éten  dant à peu près de  <B>lu</B><I>=</I> 0,10<I>à</I><B>il;</B><I>=</I> 0,95 et plus.  



  Dans cette     formule,    comme dans l'article de  de     Hr.    Campbell  
EMI0002.0025     
    où Ï et C représentent     respectivement    l'in  ductance totale et la capacité totale par       intervalle        périodique    de la ligne     pupinisée.     



  2<B><U>)</U></B>     1T        i eprésente    la fréquence, et la lettre     il.,          représentant    la résistance ohmique remplace  la lettre grecque     co    qui est     employée    dans       l'arti#Ae    de     Mr.    Campbell.  



  Le     terme    ..intervalle périodique" repré  sente cette partie de la ligne     pupinisée    qui  s'étend     d'iiii    point quelconque dans l'une sec-    Lion de la ligne jusqu'au point correspondant  de la section adjacente ou une partie s'éten  dant     d'un    point de l'une des bobines de pu  pinisation     jusqu'au    point     correspDndant    de la  bobine voisine.

       Une        section    est la partie de  ligne non     pupinisée    entre deux bobines -et     la.     "section     première"    est la partie de la ligne  précédant la     premire    bobine. Les termes  "section" et "section de     pupinisation#    sont  employés dans les     explications    suivantes  comme synonymes.  



  Cette valeur de la fréquence pour la  quelle     ir=    1 est appelée la fréquence
EMI0002.0053  
   criti  que, parce qu'à ce moment il se produit un  changement subit dans les     caractéristiques    de  la ligne (l'impédance et la propagation restant  constantes) et, dans son voisinage immédiat,  les caractéristiques de ligne varient     rapide-          ment    avec la fréquence.  



  La     frequence    critique étant. définie comme  celle pour laquelle     il-        =   <I>1,</I> il s'ensuit que     ic     est égal au rapport de la fréquence envisagée  à la fréquence critique. Cette conception de  la valeur de<I>lu</I> est particulièrement utile du  fait qu'une transmission efficace est prati  quement limitée à une échelle de     fréquences     s'étendant de     ru    = 0 jusqu'à une valeur de<I>if,</I>  légèrement moindre que l'unité,     l'efficacité     de la transmission étant     tr#s    faible. (approxi  mativement nulle) pour de plus grandes va  leurs de     ir.     



  La résistance. des fils     conducteu        i s    et des  bobines de     pupinisation    n'a     qu'un        effet    peu  considérable sur l'impédance d'une ligne     pu-          pinisée    comme     11r.        Campbell    a démontré dans       son    article, susmentionné.

   Il donne là     une     série de courbes     montrant        que        l'effet    de la       résistance    est petit     même    si la     Ksistarice    en  question est environ dix fois plus grande en  valeur pour une ligne     effective.     



  Il est bien connu     qu'une    pente normale  par conductance a un     effet    peu     consid"'i-able     sur l'impédance de la ligne.     Ordinairement,     cet     effet    est     considérablement    plus petit     que     l'effet de la résistance     dans    les fils conduc  teurs et les bobines de pupinisation. En     vérité,     l'effet de la perte par conductance est si      petit qu'il n'a pas été pris en considération  par Campbell et Pupin dans leurs travaux  sur l'impédance des lignes.

   Ce petit     effet    sur  l'impédance a été notifié aussi par     Breisig          (Theoretische        Telegraphie        pp    311, 331, édi  tion 1910).  



  On peut évaluer     approximativement        l'effet     de l'inductance distribuée, si cette dernière  est petite par rapport     à,    l'inductance de pu  pinisation complète, en combinant l'inductance  distribuée avec l'inductance de pupinisation;  ceci résulte du fait que pour la plupart des  fréquences au dessous de la fréquence criti  que l'impédance d'une ligne     pupinisée        sans     inductance distribuée est     approximativement     la même que l'impédance d'une ligne uni  forme présentant la même inductance et capa  cité totale (voir diagramme VI de l'article  de Mr. Campbell).

   Ordinairement l'inductance  distribuée est si petite en comparaison de  l'inductance de pupinisation totale que la  première peut être négligée totalement sans  grande erreur; cette erreur est encore plus  petite si l'inductance distribuée n'est pas  négligée mais considérée comme combinée avec  l'inductance des bobines de pupinisation.

   Au  cas qu'une précision extraordinaire soit désirée,       l'effet    de l'inductance distribuée sur l'impé  dance moyenne de la ligne     pupinisée    peut  être représenté avec encore plus de précision  en proportionnant l'élément de circuit de  façon     à,    obtenir une ligne     fictive        pupinisée,     dont     l'inductance    distribuée par bobine de  pupinisation est     L=    et dont la capacité par  section est     C2,    de     nianiére    que  
EMI0003.0021     
    Dans ces formules.

   L', C et     tt    sont des       constantes    de la ligne     pupinisée    donnée; L'  représente     l'inductance    des bobines de pupini  sation,     Cla    capacité par section et     ët    le rap  port entre     l'inductance    distribuée par section  et l'inductance des bobines de pupinisation.

    Les valeurs susmentionnées pour     Lz    et     C.,     ont été obtenues de la première forme d'équa-         tion    (19) page 320 de l'article de     Xr.    Camp  bell     cri    développant la cotangente hyperboli  que (cotg     î-   <I>d)</I> en une série infinie et en  conservant seulement les deux premiers termes  de cette série.  



  Une grande approximation pour l'éva  luation de l'impédance moyenne d'une longue  ligne     pupinisée   <B>il,</B> intervalles périodiques peut  être dérivée de l'équation exacte de     Mr.    Camp  bell par le procédé suivant en employant la  première formule  
EMI0003.0037     
    que     Mr.    Campbell a donnée. Dans cette équa  tion, les symboles employés ont la même  signification que dans l'équation donnée plus       haut.     



  Suivant ce procédé, on calcule cette équa  tion en supposant que     Rs,        (Ts    et     Ls    ont cha  cun une valeur nulle; ces symboles représen  tent respectivement la résistance, la perte par  conductance et l'inductance distribuée par       ini    de longueur de la ligne, si cette     der-          t        'tc    n       nière    n'est pas     pupinisée.    Si     Ca    représente la  capacité de la ligue par unité de longueur,

    les formules bien connues pour     h    et<I>r</I> sont  les suivantes  
EMI0003.0051     
    Supposant     d'abord    que     (t:z    et     Li    sont cha  cun égal<B>là</B> zéro. Alors on obtient les ex  pressions  
EMI0003.0055     
    de façon que     kjr   <I>=</I>     I,li        p)        Co.     



  Si ensuite on suppose que     Ra    est aussi  égal     ù    zéro, les expressions données     ci-dessus     pour k et<B>;-</B> deviennent nulles de manière que       l'expression    pour Ii devient indéterminée. Pour  évaluer cette     expression    indéterminée, on dé  termine la valeur limite vers laquelle tend     T     quand R:, s'approche de zéro, si     Ga    et     Ls    sont  nuls. Puisque     li:@    s'approche de zéro,     7i    s'ap  proche aussi de zéro.

   En outre, cotg<I>r d</I> s'ap-      proche de     1/;-r1    de manière que     Hdk    cotg     7-d     s'approche de
EMI0004.0004  
   ce qui est égal à  Par conséquent, si     R3,        Gs    et     Ls    sont égaux
EMI0004.0008  
       àzéro     
EMI0004.0010     
    Mais     dC,=CetHd=ipLetp2LC/d=tc2.     II résulte de cela que  
EMI0004.0012     
    Les considérations précédentes, appliquées  à l'équation de     Mr.    Campbell, montrent donc  que     l'impédance    moyenne d'une longue ligne       pupinisée    à intervalles périodiques,

   est à une  grande     approximation    près, égale à  
EMI0004.0017     
    On peut obtenir une approximation cor  respondante de l'impédance Z d'une longue  ligne     pupinisée    à intervalles périodiques, et  qui commence en un point quelconque d'une  section, en considérant que la ligne commence  tout d'abord comme ligne à moitié     pupinisée     et en la     prolongeant    ensuite     jusqu'à,    la posi  tion initiale eu question,

   par l'addition de la  moitié restante de la pupinisation ayant une  inductance égale à la moitié de l'inductance  d'une ligne     complètement        pupinisée    en même  temps que de la capacité     x    C correspondante  à la fraction de longueur de la section dans  laquelle la ligne commence, cette capacité  étant placée en dérivation sur les deux fils  de ligne. Cette fraction de longueur de la  dite première section étant le rapport de la  longueur de la première section à la longueur  d'une section entière.

   En employant     l'expres-'          sion    simplifiée susmentionnée pour l'impédance       moyenne        d'une    ligue     pupinisée    à intervalles  périodiques et en additionnant l'impédance       ii)   <I>L</I> de la ligne à moitié     pupinisée    restante,  l'impédance     K'    de la ligne entièrement     pu-          pinisée    est  
EMI0004.0035     
         5i    cette ligne, qui commence maintenant  par une bobine de pupinisation entière au lieu  de la demi-bobine d'abord considérée,

   est     pro-          lorigée    jusqu'à une position quelconque dans  la section en plaçant la capacité     x    C en déri-         vation    sur l'extrémité initiale de ladite sec  tion - la capacité     .r    C correspondant à la  longueur     ;c    de cette fraction initiale de la  section - l'impédance du système sera égale  à l'impédance combinée de     Is'    mise en pa  rallèle avec l'impédance     I/i        p.x:   <I>C de</I> la capa  cité x C.  



  La formule approximative pour Z est alors  
EMI0004.0046     
    Cette équation peut aussi être donnée dans  la forme suivante.  
EMI0004.0047     
    sentant la longueur de la première section,  et par suite, le rapport de la capacité de la  première section à la capacité d'une section  entière.  



  L'expression de la composante de réactance  de Z peut être écrite comme suit:  
EMI0004.0048     
    Ainsi la réactance est la même que celle d'un  élément de circuit consistant en une induc  tance fixe     Lo    mise en parallèle avec une  capacité     fixe        Gr,    calculées comme il vient  d'être dit; par suite, la réactance peut être  obtenue par cette combinaison.

   D'ailleurs,  des limites physiques restreignent le choix de     :x     aux valeurs pour lesquelles     Lo    et Co sont  positifs, c'est-à-dire que     x    rie peut pas dépas  ser
EMI0004.0055  
   mais peut avoir toutes les valeurs com  prises entre 0 et
EMI0004.0056  
    Une étude graphique du coefficient de  
EMI0004.0057  
   dans la composante de résistance de Z       (fig.    3), montre que cette composante de  résistance est approximativement constante et  égale à
EMI0004.0059  
   pour une échelle de fréquences      S'étendant de     au   <I>= 0</I> jusque vers la fréquence  critique pour laquelle     iv    = 1, si     x    est approxi  mativement égale à 0,2.

   Par suite, la com  posante de résistance d'une ligne     pupinisée     commençant aux 0,2, c'est-à-dire où     x,    le  rapport de la longueur de la première section  à la longueur d'une section normale est 0,2  peut être représentée d'une façon très suffi  sante, par une résistance constante.  
EMI0005.0006     
         (pour    une échelle de fréquences allant de  w = 0,10 à w = 0,85 environ).

   Quoique la  composante de réactance puisse être repré  sentée par une inductance     Ls    mise en paral  lèle avec une capacité Co comme on vient  de le dire pour les valeurs de     x    comprises entre  0 et
EMI0005.0010  
   la représentation de la composante  de réactance par une résistance fixe est  (comme on le voit     fig.    3) seulement possible  pour un petit nombre de valeurs de     x    dans  le voisinage de     x    = 0,2, excepté pour une  restriction considérable de l'échelle de fré  quence dans laquelle cette représentation est  permise.

   Six = 0,2, la composante de résis  tance est constante à environ     +    5     "/o    près  pour la grande échelle de fréquences comprise  entre     zv    = 0,10 et     iv   <I>=</I> 0,85 environ.

   Si les  nécessités de quelque cas particulier n'obli  gent pas de représenter la composante de  résistance pour une aussi large échelle de  fréquences, cette représentation peut encore  être faite, avec une approximation suffisante,  mais sur une portion plus petite de cette  échelle de fréquences, en     choissisant,    pour  la longueur de la première section, une valeur  légèrement différente de 0,2;

   la valeur la  meilleure pour un cas particulier donné, étant  déterminée par inspection des courbes     (fig.    3)  représentant la valeur du coefficient de  
EMI0005.0020  
   dans l'expression de la composante de       résistance    de Z, en prenant     tc    comme variable       independante    et     x    comme paramètre. Ces  courbes montrent que     x    serait rarement choisi  plus petit que 0,17 ou plus grand que 0,20.    Les résultats précédents sont résumés     dans     la règle pratique suivante, qui permet de cal  culer les éléments de l'invention.  



  L'impédance d'une longue ligne de trans  mission     pupinisée    à intervalles périodiques,  et     commençant    en un point d'une section qui  se trouve de 0,17 à 0,20 de sa longueur peut  être suffisamment représentée, pour la plus  grande partie de l'échelle des fréquences in  férieures à la fréquence critique, par un simple  élément de circuit à trois branches, comme  celui indiqué     fig.    1 et comprenant une résis  tance constante     Ro,    en série avec la combi  naison formée d'une capacité Co et d'une  inductance     Lo    à forte constante de temps,  cette inductance et cette capacité étant placées  toutes deux en parallèle.

   Les termes Ro, Co  et     Lo    sont calculés comme suit:  <I>Cas</I>     général        x   <I>= z Cas spéciale</I>     a,    <I>= 0,2</I>  
EMI0005.0036     
    Le cas spécial     .r,    = 0,2 peut être le plus  généralement employé de l'échelle possible,  qui s'étend approximativement de     x,-    = 0,17  à     x    = 0,20.  



  Si la ligne     pupinisée,    dont l'impédance  doit être reproduite, ne commence pas aux  environs des 0,2 de la section où sa résistance  est sensiblement constante, on peut obtenir  cette représentation par une légère modifi  cation comme i1 a été dit     précédemment    ;  c'est-à-dire que l'on peut prolonger l'élément  de circuit, en arrière, jusqu'à cette position  où la ligne     pupinisée    commence, ou bien en  core on peut prolonger la ligne     pupinisée     elle-même au cas que cette prolongation est  p     ible,    ou enfin prolonger chacun d'eux jus  ossi  qu'à une position initiale demandée.

   L'excé  dent peut être représenté, d'aussi prés qu'on  le veut en le     subdivisant    en portions suffi  samment petites, dont les éléments distribués  (inductance, résistance, capacité) peuvent alors      être remplacés par leurs valeurs totalisées.  L'excédent ne nécessite jamais plus     d'urr     intervalle périodique, et dans ce cas, il peut  être suffisamment bien     réprésenté    par un élé  ment de circuit qui ne comporte pas plus que  trois branche, un plus grand nombre de  branches n'augmentant que de très peu la  précision.  



       Cette    invention trouve soir application dans  le cas où l'impédance d'une ligne chargée  doit être équilibrée. Par exemple lorsqu'il  s'agit d'obtenir un équilibre satisfaisant  dans des systèmes comprenant des     trarrs-          lateurs    téléphoniques à double action, ainsi  d'ailleurs que dans d'autres lignes de trans  mission.  



  Dans les systèmes     comprenant    des     trarrs-          lateurs    produisant leurs effets dans les deux  sens, on a trouvé qu'une grande efficacité de  transmission est obtenue si le circuit d'entrée  du     translateur    est connecté à un point milieu  entre la ligne d'arrivée et une ligne artificielle  dont     l'impédance    équilibre exactement celle  de la ligne d'arrivée.  



  Dans de tels systèmes, il est préférable  que le     transformateur    de départ possède deux  enroulements secondaires avec un embranche  ment placé exactement au centre de chacun  de ces enroulements, le circuit d'entrée de  l'élément     translateur    étant relié à ces em  branchements. Si maintenant l'impédance de  la ligne d'arrivée est identique à l'impédance  de la. ligne de départ pour toutes les fréquences,  le courant dans le circuit d'entrée forme la  diagonale d'un pont de Wheatstone dont les  côtés sont formés, d'une part, par les impé  dances des deux lignes et, d'autre part, par  les courants traversant les deux moitiés des  enroulements de départ. Les courants de dé  part de l'élément n'occasionnent donc aucun  potentiel aux bornes de circuit d'entrée.

   Ce  pendant si les impédances des lignes ne sont  pas identiques, des potentiels dus à l'énergie  de départ se créent aux bornes du circuit  d'entrée, et s'amplifient. Si l'amplification est  telle que des potentiels sont produits dont la  composante en phase est aussi grande que  celle existant primitivement dans la branche    du circuit d'entrée, le phénomène continue à  se produire et des oscillations entretenues  ordinairement appelée     "sifflement--    se produi  sent, rendant le dispositif inutilisable comme       translateur    téléphonique.     Même    si le défaut  d'équilibre n'est pas assez grand pour provo  quer le sifflement, il peut encore     être    suffi  sant pour diminuer sérieusement la qualité  de la transmission.  



  La valeur de l'amplification qui peut être  introduite entre deux lignes est donc exac  tement définie par le     dégré    de conformité  qui peut être maintenu entre les impédances  des deux lignes. En général, il doit être con  sidérablement moindre que celui qui produirait  le sifflement, afin de maintenir une bonne  efficacité de transmission.  



  Si maintenant la ligne de départ est rem  placée par une ligne artificielle dont l'im  pédance peut équilibrer exactement celle de  la ligne d'arrivée, et si le circuit de départ  du     translateur    est connecté à la ligne de dé  part, ces     inconvenients    sont éliminées et une  amélioration considérable dans la transmis  sion est obtenue. Cette ligne artificielle, dé  signée parfois sous le nom de réseau, doit  être du genre décrit dans cette invention.  



  On a envisagé ci-après, comme exemple,  l'établissement d'un élément de circuit destiné  à     représenter    l'impédance d'une     longue    ligne  de transmission périodiquement,     pupinisée    et  constituée comme suit:  Un circuit aérien formé de deux fils paral  lèles de cuivre     Nr.    8,     I3.    W.     (x.    est     pupinisé     à intervalles de 8 milles et commençant aux  0,7 d'une section (la longueur de la première  section est par conséquent de 5,6 milles).  L'inductance de pupinisation est égale à 0,240  henry.

   L'inductance distribuée, pour une sec       tion    de 8 milles est égale à     0,0::7    henry.  La capacité distribuée, par section de 8 mil  les est égale à     0,07.1        10-o    farad. Dans  ce cas L=0,24     +    0,027= 0,267 henry et  C = 0,074     X        10-o    farad.  



  La résistance Ro, l'impédance     Lo    et la  capacité Co de l'élément de circuit à trois bran  ches doivent être     caculées    d'après la règle  générale donnée précédemment, dans les limi-      tes de l'échelle de fréquences demandées.  Dans cet exemple, on suppose que la repré  sentation de l'impédance doit se faire pour  une échelle dont la grandeur est compatible  avec une précision demandée d'environ     +    5  %.

    Puisque     x    est choisi d'une valeur d'environ  0,20, on a:  
EMI0007.0003     
  
    <I>Ro= <SEP> @@-L <SEP> _-_i;</I> <SEP> 0,074X <SEP> 10 <SEP> 6- <SEP> 1900 <SEP> ohms.
<tb>  Lo <SEP> = <SEP> 0,3;L <SEP> =- <SEP> 0,3 <SEP> X <SEP> 0,267 <SEP> = <SEP> 0,070 <SEP> henry.
<tb>  <B>8 <SEP> 8</B>
<tb>  <I>Co <SEP> = <SEP> 5i <SEP> C</I> <SEP> -15 <SEP> >\ <SEP> 0,074 <SEP> X <SEP> 10-i <SEP> =
<tb>  0,395 <SEP> X <SEP> 10-s <SEP> farad.

         Ayant ainsi calculé un élément de     ciil-          cuit    de façon à reproduire l'impédance d'une  ligne     pupinisée        commençant    aux 0,2 de la  section, il suffit ensuite de calculer un élé  ment de circuit supplémentaire s'étendant des  0,20 aux 0,7 de la section, correspondant à  la position à laquelle la ligne     pupinisée    con  sidérée actuellement commence. L'élément né  cessaire supplémentaire de circuit est par  suite tel qu'il doit correspondre aux 0,5 d'une  section (0,7 - 0,2 -= 0,5).

   Cette représenta  tion peut être obtenue avec     suffisamment     d'exactitude, par une capacité C'     (fig.    2)  (0,037     X        10-s    farad) égale à la capacité  totalisée de     l'excédent    de section 0,5, l'induc  tance et la résistance distribuées des 0,5 de  section étant ignorées. On obtient une approxi  mation un peu meilleure employant un élé  ment de circuit en forme de<B>T</B> symétrique,  qui ajoute à la capacité Cl les résistances  égales Ri et     RQ        (fig.    2) dont chacune est  équivalente à une moitié de la résistance de       l'exédent    de section 0,5.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Une installation de transmission téléphoni que employant des lignes pupinisées à inter valles périodiques, caractérisée par une ligne artificielle reproduisant une ligne pupinisée et associée avec elle, et ayant des propriétés électriques dépendant de la longueur d'unie section pupinisée de la ligne actuelle de la fraction de longueur de section de la ligne actuelle existant entre son extrémité initiale et le premier point pupinisé, et aussi des propriétés électriques de ses sections.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Une installation de transmission téléphoni que conforme à la revendication, carac térisée en ce que la ligne artificielle présente une impédance qui est fonction de l'induc tance et de la capacité d'un intervalle périodi que de la ligne actuelle et aussi de la lon gueur de cet intervalle.
    2 Une installation de transmission téléphoni que conforme à la revendication, carac térisée en ce que la ligne artificielle com prend une inductance et une capacité qui sont fonctions de l'inductance et de la capacité d'un intervalle périodique de la ligne actuelle et de la longueur de la section de la ligne qui est comprise entre son ex trémité initiale et le premier point pu- pinisé. 3 Une installation de transmission téléphoni que conforme à la revendication, carac térisée en ce que la ligne artificielle com prend une inductance, une capacité et une résistance, l'inductance et la capacité étant respectivement une fonction de l'inductance et de la capacité d'un intervalle périodi que,
    et la résistance étant fonction tout à la fois de la capacité et de l'inductance de cet intervalle. 4 Une installation de transmission téléphoni que conforme à la revendication, carac térisée en ce que la ligne artificielle com prend une inductance et une capacité qui sont.
    en relations définies respectivement avec l'inductance totale et la capacité totale d'un intervalle périodique de la ligne actuelle, leur grandeur dépendant de la longueur de la section de la ligne actuelle qui est com prise entre son extrémité initiale et le pre- niier point pupinisé. 5 Une installation de transmission téléphoni que conforme à la revendication, carac térisée en ce que la résistance de la ligne artificielle est déterminée par l'inductance et la capacité d'un intervalle périodique de la ligne pupinisée actuelle.
    6 Une installation de transmission téléphoni que conforme à la revendication, carac térisée en ce que l'inductance et la capa cité de la ligne artificielle sont disposées en, parallèle, tandis que la résistance est disposée en série avec cette inductance et cette capacité.
    7 Une installation de transmission téléphoni que conforme à la revendication, carac térisée en ce que certaines des constantes électriques de la ligne artificielle dépendent des constantes électriques d'un intervalle périodique de la ligne actuelle et d'une fraction prédéterminée de la longueur du dit intervalle périodique, certaines autres constantes électriques dépendant tout à la fois de celles de l'intervalle périodique de laligne actuelle et de la différence entre la fraction de longueur dudit intervalle périodique et la longueur d'une section ter minale de la ligne actuelle.
    8 Une installation de transmission téléphoni que conforme à la revendication, carac térisée en ce qu'une partie de la ligne artificielle comprend une inductance et une capacité en parallèle et une résistance en série avec cette inductance et cette capa cité, une seconde partie de ladite ligne artificielle comprenant une capacité en pa rallèle avec l'inductance et la capacité de la première partie de cette ligne.
    9 Une installation de transmission téléphoni que conforme à la revendication, carac térisée en ce que la ligne artificielle com prend une résistance (17i. R2) en série avec une autre résistance (Ro) dans la première partie de ladite ligne, ladite résistance (Ri, Rz) étant divisée en deux parties égales symétriquement placées par rapport à la capacité de la deuxième partie.
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