CH89822A - Procédé de shérardisation et nouvel article métallique à revêtement en zinc,shérardisé, en résultant. - Google Patents

Procédé de shérardisation et nouvel article métallique à revêtement en zinc,shérardisé, en résultant.

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CH89822A
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  Procédé de     shérardisation    et nouvel article métallique<B>à</B> revêtement en zinc,     shérardisé,     en résultant.    La présente invention comprend un pro  <B>cédé</B> de     shérardisation    et     nu    nouvel article  métallique<B>à</B> revêtement en zinc,     sdiérardisé,     en résultant.  



  Suivant le procédé usuel de     shérardisa-          tion    des articles     MétalliqUCS,    inventé par       Sherard        Cowper-Coles,    les articles sont pla  cés dans un tambour fermé, renfermant de  la poussière de zinc<B>du</B> commerce et le tam  bour est ensuite placé dans     un    foui, et sou  mis<B>à</B> l'action de la chaleur aussi longtemps  que cela est nécessaire pour produire titi re  vêtement en zinc suit, les articles. La pous  sière de zinc ordinaire du commerce est un  sous-produit des procédés métallurgiques d'ex  traction du zinc et consiste en petites parti  cules de zinc métallique recouvertes on mé  langées d'oxyde de zinc.

   Sa teneur     en    zinc  métallique varie de 20<B>à 90</B>     O/o    et<B>il</B> est     son-          vent    souillé par diverses impuretés, telles       que    du plomb, de la silice et de l'oxyde de  fer.

   An lieu d'employer cette poussière de  zinc du commerce<B>à</B> son état naturel, on a    <B>délayé</B> souvent cette poussière de zinc avec       du    sable fin, en vue     d*obteyiii-    un meilleur  recouvrement en zinc sur les articles termi  nés, le sable ajouté formant unie large part  du mélange et atteignant souvent une pro  portion telle que le mélange ne renfermait  plus     que        25",#'o    de zinc métallique.  



  Les températures employées jusqu'ici pour  la     shérai-ilisation    variaient entre (le grandes  limites. La température recommandée par       Shérard        Cowper-Coles    était celle du rouge  sombre, qui est probablement dans le voisi  nage de     45011   <B>C.</B> Mais les températures em  ployées par divers pratiquants<B>du</B> procédé  sont généralement, ainsi que cela     re.,;sort    de  nombreuses publications, sensiblement plus  basses et descendent parfois jusqu'à 2040<B>C.</B>  



  La     shérardisation    telle qu'elle a été pratiquée  jusqu'ici produit un dépôt on revêtement (lui  était en général     gris-clair,    mais variait par  fois du     gris-argent-clair    au     gris-soinbre.        Sui-          vaut    les recherches de la demanderesse il  semble que la couleur claire du     revêteinent              e#,É    due largement<B>à</B> la présence de l'oxyde  de zinc, car plus il renferme d'oxyde de zinc,  plus il est clair.  



  Dans la     shérardisation    telle qu'elle a été  pratiquée jusqu'ici, les tambours renfermant  les articles<B>à</B>     shérardiser,    placés dans la  poussière de zinc, étaient chauffés dans des  fours de types variés, tels que des fours<B>à</B>  chauffage<B>à</B> l'huile oui au gaz. Les tempéra  tures de ces fours sont difficiles<B>à</B> régler, si  ce n'est entre des limites très étendues. Non  seulement la température d'un semblable  four varie     #,randeinent   <B>à</B> divers moments,  mais aussi les températures sont souvent très  différentes à     nu    môme moment<B>à</B> des points  différents du contenu du tambour.  



  La     shérardisation    ainsi exécutée a eu pour  résultat de produire des articles recouverts  de zinc qui, lorsqu'ils étaient exposés aux  intempéries     atinosphériq    Lies, se trouvaient ne  pas être protégés d'une manière satisfaisante  contre la rouille, dont     l'empèchement    était  un des principaux objets de la     shéwardisation.     Dans certains cas, les articles     shérardisés    eu  fonte malléable ou métal analogue étaient  rouillés au bout de quelques jours d'exposi  tion<B>à</B>     Fair    salin du bord de la mer.

   C'est  pourquoi la     shérardisation    n a pas eu     l'exteil-          sion    qu'elle aurait<B>dû</B> prendre et     n*a    pas  donné toute satisfaction lorsqu'elle était em  ployée.  



  Comme résultat de ses investigations, la  demanderesse a trouvé qu'un recouvrement       par        shérardisation    de beaucoup meilleure qua  lité peut être produit en employant     une     poussière de zinc pratiquement exempte     d'iiii-          puretés    autres que l'oxyde de zinc en parti  culier exempte de plomb. De très petites  quantités de silice. ou d'oxyde de     fer    ne     sem-          bient    pas, être nuisibles; mais la poussière  (le zinc doit être riche en zinc métallique.

    Son pourcentage en zinc métallique sera de  préférence     d#environ   <B>85 0</B> "o, mais il pourra  varier sans inconvénient par exemple de<B>80</B>     'I/o     <B>à</B> 92%. Le reste du mélange sauf les quel  ques légères impuretés inévitables, sera de       Poxyde   <B>de</B> zinc.

   La poudre de zinc de     coin-          irierce    renferme généralement trop peu de    zinc métallique et il est conséquemment pré  férable d'employer une poussière de zinc<B>"</B> qui  est du zinc métallique divisé artificiellement,  contenant un très faible pourcentage en oxyde  de zinc et autres impuretés, et     que        Fon    oxyde,  légèrement par exemple comme suit:

   Cette  poussière<B>de</B> zinc est mise dans les tambours  <B>de</B>     shérardisation    et on fait tourner ces der  niers<B>à</B> vide, c'est-à-dire sans<B>y</B> mettre d'ar  ticles<B>à</B>     shérardiser    pendant qu'ils sont chauf  fés, pour que l'oxygène présent dans     Fair     des tambours s'y combine avec du zinc pour  produire de l'oxyde de zinc. Après avoir  arrêté ce traitement<B>à</B> la chaleur, la poussière  de zinc est soumise<B>à</B> une analyse chimique  et si on trouve alors que sa teneur en zinc  métallique est comprise entre     80",'o    et     9-l"'01     elle convient pour l'usage.

   Mais si la teneur en  zinc devait être plus faible que celle     couve-          nable,    du zinc métallique son-, forme de pous  sière serait alors ajouté et si la teneur en  zinc devait être trop élevée la charge sera  chauffée<B>à</B> nouveau pour produire une nou  velle oxydation. Comme la teneur en zinc  métallique diminue dans la charge<B>à</B> la suite  des opérations de     shérardisation    répétées, il  importe de compenser cette diminution en  ajoutant régulièrement à la charge entre deux  opérations de la poussière<B>de</B> zinc en quantité  suffisante pour maintenir la teneur en zinc  de la charge,, par exemple entre les limites  indiquées. Cette quantité est déterminée par  des analyses chimiques soigneuses de la  charge<B>à</B> des intervalles fréquents.

    



  Quant<B>à</B> la température employée, elle se  trouve entre des limites assez rapprochées  c'est-à-dire comprise entre<B>-350</B> et     1")7511   <B>C.</B>  Avec des limites de températures aussi étroites,  il est bon d'employer un type de four     spô-          cial,    pour que la température puisse     étre     élevée.

   uniformément dans toute la     charo#e   <B>à</B>  la température du traitement et être ma     inte-          nue    strictement la même dans toute la     chai-e.     Tout écart de la température<B>dit</B> traitement  des limites de températures ci-dessus indi  quées fournirait     nu    produit de qualité moindre.  



  Le four qui a été trouvé le. plus     couve-          riable    pour réaliser<B>le</B> nouveau procédé est      un fouir<B>à</B> chauffage électrique dans lequel  les résistances de chauffage sont logées<B>à</B> des  endroits appropriés<B>à</B> la charge, de sorte que  toute la charge pourra être chauffée presque  <B>à</B> la même température.  



  Par ce procédé, on peut obtenir un arti  cle métallique<B>à</B> revêtement en zinc,     shérar-          disé,    capable de résister indéfiniment aux  influences provoquant la rouille, ledit revête  ment ayant une densité d'an moins<B>6,5,</B> une  couleur s'approchant de celle de la fonte  malléable ordinaire et étant uni de telle ma  nière<B>à</B> l'objet métallique qu'il ne se fendille  pas, ne s'écaille pas et ne se détache pas,  lorsque l'article est déformé par pliage, mar  telage ou autre travail mécanique semblable.  



  Dans le dessin annexé<B>à</B> titre d'exemple,  a été représenté, en partie schématiquement,  un four convenable pour la réalisation du  nouveau procédé, certaines parties étant sup  posées arrachées.  



  Le four représenté consiste en une boîte  destinée<B>à</B> recevoir la charge et montée sur     ton-          rillons    de manière<B>à</B> pouvoir être tourné,     la*-          dite    boîte étant munie     d'élémeiitg    de chauf  fage électrique agissant de toutes parts sur  la charge, de sorte que toutes les parties de  la charge pourront être portées<B>à</B> la même  température désirée et<B>y</B> être maintenues.  



  La boîte qui contient directement la charge  est en fonte, et est désignée par<B>1</B> au dessin;  elle est fermée par un couvercle 2, également  en fonte. Contre chacun des cinq     côt    a, de la  boîte et le couvercle sont adaptés extérieure  ment des éléments de chauffage     électr'        ique   <B>3</B>  en forme de rubans métalliques maintenus  en place par des plaques de retenue 4 ou<B>7</B>  et isolés<B>à</B> la fois de la boîte et du couvercle  ainsi que des plaques 4 par des feuilles<B>de</B>  matière isolante<B>5, 6</B> en     micanite.    La boîte  proprement dite ainsi que son couvercle sont  pourvus d'une enveloppe extérieure en tôle.

    La partie de cette enveloppe correspondant  <B>à</B> la boîte proprement dite est indiquée en<B>8</B>  et celle correspondant au couvercle est indi  quée en<B>9.</B> Cette enveloppe est disposée de  telle manière qu'un espace considérable se  trouve ménagé entre elle et les éléments de    chauffage et dans cet espace est logée une  substance isolante contre la déperdition de  la chaleur, telle que de l'amiante, de la  laine de scories     etc.,    comme on le voit en  <B>10.</B> et<B>11.</B>  



  Le couvercle<B>(le</B> la boite du foin  est main  tenu en place par deux barres de serrage 12  et<B>13</B> dont les extrémités pénètrent<B>à</B> tra  vers des     ceils    14 solidaires de la boîte<B>1</B> et  passant<B>à</B> travers des orifices appropriés du  couvercle. Des vis<B>de</B> serrage<B>16</B> vissées dans  les barres 12 et<B>13</B> appuient contre des sail  lies<B>17</B> solidaires du couvercle 2 et passent  <B>à</B> travers des ouvertures de la partie<B>9</B> de  l'enveloppe en tôle. Des boulons<B>18 à</B>     ceil     terminal sont prévus pour permettre de     son-          lever    et de retirer le couvercle, lorsque, les  dispositifs de serrage décrits ont été enlevés.  



  Toute la boîte est montée sur deux tou  rillons dont Lin est désigné par<B>19,</B> et qui  sont tenus dans des paliers 20. Une vis sans  fin 21 et une roue hélicoïdale 22 permettent  de donner<B>à</B> la boîte un mouvement lent de  rotation. Des anneaux<B>23,</B> 24 et<B>25</B> montés  sur un bout d'arbre saillant<B>26</B> et coopérant  avec des frotteurs d'alimentation du courant,       non    représentés, servent<B>à</B>     ainener    le courant  aux éléments de chauffage électrique de la  boîte. Trois amicaux ont été prévus pour que  la connexion avec les éléments<B>de</B> chauffage  électrique puisse, être mise en série     oui    en  parallèle pour<B>le</B> réglage du courant.

   Ainsi  lors de la mise en marche de     Pappareil    les  éléments de chauffage électrique peuvent être  reliés suivant deux sections mises en paral  lèle et lorsque la température désirée est  atteinte,, les connexions peuvent être chan  gées pour leur mise en série, un réglage plus  étendu étant abandonné<B>à</B> des régulateurs  externes appropriés.  



  Pont- que la température de la charge  puisse être contrôlée convenablement, des  thermomètres sont placés dans des tubes<B>27</B>  traversant les parois de la boîte du fouir et  allant jusqu'au voisinage de la charge;<B>28</B>  désigne un de ces thermomètres affectant nue  forme coudée.      Dans l'exécution     dut    nouveau procédé, il  est important que la température de la charge  dans le tambour de     shérardisation    soit portée  aussi vite que possible<B>à</B> la température du  fonctionnement, vu que le recouvrement     shé-          rardisé    qui est déposé<B>à</B> des températures  inférieures<B>à</B> celle dudit fonctionnement est  de moindre qualité, et par suite plus le.

    temps employé pour atteindre, la température  du fonctionnement sera court, moins sera  grande la proportion de ce recouvrement de  qualité inférieure par rapport au revêtement  total. Dans ce but, lors de la mise en train  de l'opération<B>de,</B>     shérardisation,    le courant  électrique appliqué aux résistances<B>de</B> chauf  fage est pris beaucoup plus grand<B>à</B> l'origine  qu'après que la température. désirée a été  atteinte. Lorsque la température de<B>'350 à</B>  <B>375" C</B> désirée pour le fonctionnement est  atteinte, le courant électrique est réglé pour  que la température de la charge reste entre  les limites indiquées et cette température  petit être constamment contrôlée par les  thermomètres tels que<B>28.</B>  



  La     dut-de    de l'opération de     shérardisation     suivant le nouveau procédé varie quelquefois  suivant l'épaisseur de revêtement désiré, mais  elle est toujours comprise entre<B>6</B> et<B>10</B> heures.  



  Si au cours de l'opération de     shérardisa-          tion    on permet<B>à</B> la température<B>de</B> dépasser       37-5'C,   <B>le</B> dépôt ou le recouvrement devient  grossier et cristallin, tandis que si l'on per  met<B>à</B> la température de tomber au-dessous  de<B>370 0 C,</B> le recouvrement devient relative  ment mou et poreux. Dans l'un et l'autre  cas, le recouvrement est certainement de  qualité inférieure.

   Néanmoins on ne pourra  obtenir toujours de bons résultats entre les  limites de température ci-dessus indiquées,  que si la composition     du    mélange est telle     que     sa teneur en zinc métallique est comprise  entre les limités de<B>80 à</B> 92     0/0.    S'il<B>y</B> entre  plus de zinc métallique que     9L))/ü    on risque  que la masse de poussière de zinc devienne  gluante et pâteuse et qu'on n'obtienne pas  de recouvrement convenable,

   tandis que s'il<B>y</B>       entre        moins        de        zinc        métallique        que        80        %        on     risque que le recouvrement     shérardisé    offre    Lin caractère métallique moins défini et se  rapproche conséquemment du recouvrement  mou et spongieux obtenu<B>à</B> une température  trop basse' et incapable de résister<B>à</B> une  action corrosive.  



  En choisissant convenablement le     tempq,     on     peut'obtenir        un    recouvrement de toute  épaisseur désirée avec     la    plus grande exacti  tude. Ceci permet de     shérardiser    des articles  tels     que    des écrous et des boulons dont les  filets concordent, sans qu'il soit nécessaire de  recourir comme précédemment<B>à</B> un     egalisage     par des filières et des tarauds pour lisser les  filets, les filets ayant été découpés plus  minces pour compenser l'application subsé  quente du recouvrement. Une particularité  des recouvrements     shérardisés    produits avec  le nouveau procédé est celle de la couleur.

    Par exemple des     pihces    en fonte malléable,  lorsqu'elles ont été traitées suivant le     itou-          veau    procédé ont     une    couleur presque noire       qui    peut peut-être être défini comme un gris  très foncé et sombre. Cette couleur est en  tièrement différente de la couleur caractéris  tique de la     shérardisation    ordinaire qui est  Lin     gris-argent    clair et parfois même     trùs     clair.

   Au cas d'une pièce en fonte malléable,  traitée suivant le nouveau procédé, l'article,  après qu'il a été enlevé du tambour de     shé-          rardisation,    ne<B>-</B> présente pas une coloration  bien différente de celle qu'il présentait avant  le traitement.  



  La densité du revêtement est très élevée  et se trouve entre<B>6,50</B> et<B>6,75.</B>  



  Des recouvrements obtenus par     shérardi-          sation,    de couleur plus claire, tels que ceux  obtenus antérieurement, ont     (,ne    densité plus  faible et dont     la    moyenne se trouve dans le  voisinage de<B>3,5.</B>  



  Le recouvrement obtenu par     shérardi!#a-          tion    suivant le nouveau procédé est beaucoup  supérieur au recouvrement obtenu par     shé-          rardisation    ordinaire sous le rapport de sa  capacité de résistance aux influences corro  sives. Un essai ordinaire pour mesurer la  valeur des recouvrements en     zin(2#    et connu  sous le nom d'essai de     Preece,    consiste     kt     tremper l'article     shérardisé    dans une solution      de sulfate de cuivre,<B>à</B> le laver et<B>à</B> le sécher  et<B>à</B> répéter cette succession d'opérations  jusqu'à ce que le recouvrement ait disparu.

    Lorsqu'on applique cet essai<B>à</B> des recouvre  ments faits suivant le nouveau procédé, ces  recouvrements sont capables de résister<B>à 8</B>  <B>à</B> 12 trempages, tandis que les recouvrements       shérardisés    antérieurs étaient capables de  supporter seulement<B>1 à 5</B> trempages dans  les mêmes conditions. La résistance<B>à</B> l'eau  de mer peut aussi être mesurée en employant  une boîte ou espace clos dans lequel est pro  duit,     air    moyen     d*un    pulvérisateur<B>à</B> air     coin-          primé,    une légère pluie de saumure<B>à</B> eau  salée.

   Les articles<B>à</B> essayer sont placés sur       une.grille    dans cette pluie d'eau saline.<B>Il</B> a  été trouvé qu'à ce traitement le recouvre  ment     shérardisé    ordinaire résiste seulement  quelques heures et     air    maximum seulement 2  ou<B>3</B> jours, taudis     que    le recouvrement     shé-'          rardisé    du présent procédé résiste indéfiniment,  sans disparaître et sans présenter de rouille.  



  Les propriétés mécaniques des recouvre  ments     shérardisés    faits suivant le nouveau  procédé méritent aussi d'être signalés. Des  articles ainsi recouverts peuvent être pliés,  martelés on déformés autrement<B>à</B> la     tempe-          rature    ordinaire, sans endommager aucune  ment le recouvrement.

   Ce dernier ne se     fer)-          dille    pas, ne s'écaille pas et     rie    se détache  pas lorsqu'il est soumis<B>à</B> ces travaux méca  niques mais reste au contraire toujours une  partie intégrante de l'objet, contrairement<B>à</B>  ce qui a lieu avec les recouvrements     shérar-          disés    produits     jusqu*à    maintenant.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS: I Procédé pour la fabrication d'articles mé talliques<B>à</B> revêtement cri zinc, shérardisés, caractérisé en ce que l'opération de la shérardisation a lieu à une température ni supérieure a<B>3750 C,</B> ni inférieure<B>à</B> <B>3500 C,</B> et en ce que la poussière de zinc employée pour la shérardisation est ton- jours maintenue riche en zinc métallique et pratiquement exempte d'impuretés au tres que l'oxyde de zinc. <B>Il</B> Article métallique à revêtement en zinc.
    shérardisé, capable<B>de</B> résister indéfini ment aux influences provoquant la rouille, obtenu par le procédé suivant la revendi cation I, et dans lequel ledit revêtement a une densité d'au moins<B>6,5</B> une cou leur s'approcliant de celle de la fonte malléable ordinaire et est uni de telle manière<B>à</B> l'objet métallique qu'il<B>rie</B> se fendille pas, rie s'écaille pas et ne se détache pas, lorsque Farticle est déformé par pliage, martelage oui autre travail- mécanique semblable.
    SOUS-REVE'_',#-DICATIONS: <B>1</B> Procédé suivant la revendication<B>1,</B> carac térisé cri ce que<B>la</B> poussière<B>de</B> zinc em ployée a nue teneur en zinc métallique ni inférieure<B>à 80 ',:'0,</B> ni supérieure<B>à 92</B> 1,:'0# le restant de ladite poudre étant consti tué par de l'oxyde de zinc.
    2 Procédé suivant la revendication<B>1,</B> carac térisé cri ce que la température de l'ar ticle<B>à</B> shérardiser est élevée rapidement <B>à</B> la température de<B>350 à 3750 C</B> au moyen d'un four électrique permettant de régler rapidement la température.
CH89822D 1914-03-17 1920-06-14 Procédé de shérardisation et nouvel article métallique à revêtement en zinc,shérardisé, en résultant. CH89822A (fr)

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