Appareil pour le transvasement de quantités mesurées de liquide. La présente invention a pour objet un appareil pour le transvasement de quantités mesurées de liquide, présentant la particu larité qu'il comporte au moins un récipient mesureur de liquide renfermant un piston coulissant en combinaison avec une sou pape disposée pour aller et venir entre une ouverture clans le piston qu'elle peut ob turer et un orifice de décharge du récipient mesurer, le piston et la soupape étant éta blis de façon à pouvoir coulisser indépen damment l'un de l'autre lors du remplis sage du récipient mesureur avec la soupape écartée de l'ouverture (lu piston, et à se mouvoir ensemble, la soupape fermant cette ouverture,
vers l'orifice de décharge du ré cipient mesureur pendant la décharge du liquide de celui-ci.
Les dessins ci-joints représentent, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention, qui comporte une série de récipients mesureurs avec les organes at tenants.
La fig. 1 en est une coupe verticale sui vant la ligne 1-1 de la fig. 2; La fig. 2 est une coupe similaire sui vant la ligne 2-2 de la fig. 1; La fig. 3 est une coupé verticale par un des récipients mesureurs; Les fig. 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 et 11 représen tent des détails; La fig. 12 montre, en plan, une table avec dispositifs pour l'amenage et le cen trage de canettes à remplir par rapport aux récipients mesureurs; Les fig. 13, 14, 15, ,16, 17, 18, 19, 20 21, 22, 23 et 24 représentent des .détails de ces dispositifs ainsi qu'une variante de détail.
L'appareil représenté comporte une belle- enveloppe 1 (fig. i et 2); hermétiquement close, de façon à permettre un fonctionne ment clans le vicie ou à une pression Infé rieure à la pression atmosphérique. Le li quide à transvaser se trouve dans un ré servoir 2 auquel il arrive par une conduite 3 dans laquelle est disposé un papillon ré gulateur L tourillonné en 5. Une bielle 6 relie le papillon régulateur 4 à un levier 7 pivoté en 8 au réservoir 2 et dont l'autre extrémité est reliée à un flotteur 9 ((fig. i).
De cette façon, le papillon régulateur 4 s'ouvre plus ou moins à mesure que le ni veau du liquide clans le réservoir descend et se ferme lorsque ce niveau monte.
Au fond, le réservoir à liquide 2 com munique avec une rangée de récipients me- sureurs 10, au nombre de douze, le nom bre de ces récipients pouvant varier et se réduire à la rigueur à un seul. Chacun de ces récipients mesureurs est de forme cy lindrique et, renferme un piston 1l y cou lissant 'verticalement, pourvu d'une ouver ture centrale 11a avec laquelle coopère une soupape 12 à mouvement vertical de va-et- vient, disposée coaxialement au piston 11.
Chaque récipient mesureur est encore muni d'une soupape 13, à mouvement vertical de va-et-vient, montée coaxialement au piston 11 et coopérant avec un siège 14 (fig.7) dans un orifice de sortie ou de décharge 14a pour le liquide, prévu dans le fond 15 du réci pient. Le piston 11, sa soupape 12 et la sbupape de décharge 13 sont mobiles verti calement indépendamment les uns des au tres, le piston 1l et sa soupape 12, toutefois, se déplaçant ensemble vers le bas, avec la soupape s'appuyant contre le piston. Lies récipients mesureurs avec les organes af férents étant tous de même disposition dans toute la rangée, il suffit de se borner à la description des organes de l'un desdits ré cipients.
Le mouvement de descente de la soupape de décharge 13 prolongé jusqu'à sa limite occasionne la fermeture étanche de l'orifice de décharge 14a, comme montré aux fig. 3, 4, 5, 6 et 7, tandis que son mouvement (le montée produit l'ouverture correspondante de cet orifice. Quand la soupape 13 est ainsi fermée, tout mouvement ascensionnel du piston 11, indépendamment de sa sou pape 12, tend à faire passer du liquide clans le récipient mesurer sous le piston, le récipient mesureur se remplissant de liquide simplement par le corps poids de celui-ci. Après cela, un mouvement ascensionnel gra duel de la soupape de piston 12 produira finalement la fermeture de l'ouverture 11a clans le piston 1l pour intercepter le pas sage de liquide à travers celui-ci et ter miner l'opération de remplissage du réci pient mesureur.
Le mouvement ascension nel de la soupape de piston 12 est limité de façon à s'arrêter en un point où le liquide contenu dans le récipient mesureur sous le piston 11 est d'un volume prédéterminé.
En supposant que la soupape 13 soit à la limite de son mouvement de descente,, fermant l'orifice de décharge 14a, -puis que le piston 11 et sa soupape 12 soient aussi à la limite de leur mouvement descension- nel, ayant leurs surfaces inférieures en con tact avec la surface supérieure du fond du récipient mesureur, alors celui-ci sera rem pli de liquide dans sa partie située au-des sus du piston 11 et le mouvement ascendant de ce dernier, indépendamment de sa sou pape 12 et de la soupape de décharge 13,
sert au dégagement de L'ouverture centrale 11a du piston pour permettre au fluide de passer par celle-ci et de remplir l'espace pré- .déterminé 109. sous le piston (fig. 4).
Après que le piston, ainsi, à -lui seul, commence le mouvement ascendant, sa, soupape 12, au bout d'une certaine partie ede la course du piston, est amenée à le suivre à la même vitesse que le piston, -mais â 'une distance suffisante de lui pour ne pas étrangler le- passage de liquide à travers l'ouverture 11a: Quand la soupape de piston 12 atteint la li mite supérieure de sa course, elle y sera arrêtée et le piston qui la précédait, sera abandonné à lui-même pour venir en prise, avec elle de façon à réaliser la fermeture<B>de</B> l'ouverture du piston.
On a ainsi mesuré exactement, clans l'espace 10a- en dessous du -piston, la quantité de liquide à trans-- vaser séparée complètement de la provision de liquide du réservoir par l'ensemble du piston il et de la soupape-32. Le mesurage ainsi accompli, la soupape de décharge 13 est alors amenée à s'ouvrir et en même temps le piston 11 et sa soupape 12 -y appliquée commencent à descendre d'un seul bloc à mesure que le -liquide s'écoule par l'ori fice i4a- et continuent ainsi leur mouve- ment de descente, jusqu'à ce qu'ils touchent le fond du récipient mesureur,
la quantité de liquide mesurée s'écoulant par l'orifice 14a clans une canette C placée sous celui-ci et dont la capacité correspond à ladite quan tité de liquide, après quoi, la décharge de liquide terminée, la soupape 13 reprend son mouvement descendant pour refermer l'ori fice de sortie 14a, le même cycle d'opéra tions se répétant ainsi aussi longtemps que l'appareil est en fonctionnement.
On voit par ce qui précède que la quan tité de liquide à transvaser, ne subit, pen dant son mesurage et son transvasement, aucun effort d'expulsion contraint, mais obéit simplement à la pesanteur, clé sorte que des gaz ne sont pas susceptibles d'être emprisonnés au sein du liquide, mais peu vent plutôt s'en échapper librement, s'il y en avait, ce qui a pour effet une grande précision clans le mesurage du liquide; de plus, toutes les surfaces faisant contact avec le liquidé conservent en permanence ce contact, pendant les opérations, à l'abri clé l'air extérieur; évitant ainsi leur contact intermittent avec l'air atmosphérique; puis, le liquide se déplaçant par la gravité pen dant le mesurage et le transvasement n'est pas soumis à des effets d'agitation ou de re foulement pouvant donner lieu à des re mous.
Toutefois, dans le cas de certains liqui des, moins fluides, où l'on désire avoir pour ceux-ci une vitesse de décharge plus grande qu'elle n'est obtenable par la simple gravité, le piston, avec sa soupape en siège, pourra être abaissé de force par des moyens mo teurs pour activer la décharge.
Les mouvements verticaux requis sont communiqués au piston 11 et aux soupapes 12, 13 par les moyens suivants:- Le piston 11 est porté par une tige tubu laire 16 dont il est solidaire par des ner vures 11u (fig. 8 et 9). La soupape de pis ton 12 est portée par une autre tige tubu laire, M pouvant coulisser dans la tige tu- bunaire 1B, et la soupape clé décharge 18 est portée par une tige 18 pouvant coulisser dans la tige tubulaire 17. La tige tubulaire 16 est reliée, près de son extrémité supé rieure, au moyen de colliers 20, 21 (fig. 10), à une barre transversale horizontale 19, à mouvement vertical de va-et-vient, com mune à tous les récipients mesureurs.
La tige tubulaire 17 est également reliée à une barre transversale horizontale similaire 22 et la tige 18 est reliée à une barre simi laire 23.
Ces barres 19, 22 et 23 s'étendent en tra vers l'appareil et portent, aux extrémités, des blocs 24 guidés clans des glissières ver ticales 25 prévues à cieux parois intérieures opposéés de la boîte-enveloppe 1 (fig.1). Pour leur imprimer des mouvements ver ticaux entraînant les tiges de commande pour les différents récipients mesureurs, il y a, pour les trois barres, trois arbres oscillants de 26, 27, 28 (fig. 1 et 2), un pour chaque barre, portant respectivement des bras 29, 30, 31 reliés par des biellettes aux barres. respec tives, comme représenté en fig. 2.
L'action nement clé l'arbre 26 commandant la barre 19 est obtenu à partir de l'arbre intermé= chaire rotatif 33 portant un bras 32 relié par une bielle slz à un bras 35 monté fou sur l'arbre 26. L'extrémité libre d'un autre bras, 2.9a, fixé sur l'arbre 26 présente une fourche 37 dans laquelle s'engage avec un jeu rela tivement sensible une goupille 38 prévue sur le bras 35.
Pour imprimer les mouve ments verticaux intermittents requis à la barre 22, par laquelle la soupàpe de piston- 12 est déplacée, l'arbre 33- est muni d'une came 39 qui agit sur un autre bras., 30a, fixé sur l'arbre oscillant 27 commandant la@ barre 22. En fig. 2, la position de ce bras 30a et du bras 30, quand la soupape de piston est fermée, comme décrit plus haut, est indiquée par des lignes pointillées.
Pour imprimer les mouvements verticaux inter= mittents requis à la barre- 23, par: laquelle la soupape de décharge 23 est actionnée, l'arbre 33 est pourvu d'une came 40 coopé rant avec un autre bras; 31a, porté par l'ar bre oscillant 28 actionnant la barre 23: L'arbre intermédiaire 33 porte une roue dentée 41 engrenant avec un pignon 42 porté par l'arbre moteur 43 actionné au moyen d'une poulie à courroie 44 pouvant être accouplée à l'arbre 43 par l'intermé diaire d'un embrayage 45, dont l'engage ment s'obtient par la mân#uvre d'un levier 46 pivoté en 47 (fig. 1) et pourvu d'une poignée 46a.
Les cames 39 et 40 sont conformées de telle manière qu'elles actionnent lés sou papes 12 et 13 aux moments opportuns et avec les courses voulues pour obtenir les opérations sus-décrites.
L'appareil représenté comporte des moyens permettant de régler la distance entre le piston 11 et sa soupape 12 pendant leur mouvement de montée conjoint et aussi de faire varier 1a capacité de l'espace com pris dans la partie inférieure du ré cipient mesurer sous le piston 1l et la soupape 12 fermée sur celui-ci, à la position- limite supérieure de la soupape 12. Ces moyens renferment des organes pour ajus ter, à volonté, la limite supérieure du mou vement ascendant de la soupape de piston 12 et pour fixer le moment où celle-ci com mence à monter de sa position la plus basse.
A cet effet, la tige tubulaire 17 portant la soupape de piston 12 est pourvue d'un col lier fileté 49 (fig. 10) portant un écrou d'a justement 50 et un écrou de blocage 51, dont le premier s'appuie sur un collier 52 monté sur la tige tubulaire 17, le collier fileté 49 portant par son extrémité supérieure con tre la barre 22. Pour ajuster la limite du mouvement de montée de la soupape de piston 12 et pour fixer, en outre, le moment où celle-ci commence à 's'élever à la suite de la montée préalable du piston, l'écrou 50 sera vissé vers le haut ou vers le bas sur le col lier 49, suivant le cas, et de la sorte on ob tient non seulement une grande précision dans le mesurage des charges délivrées par l'un quelconque des récipients mesureurs.
mais aussi les charges de chacun de ces récipients peuvent être telles qu'elles corres pondent exactement à celles dés autres ré- cipients. On remarquera que le piston 11, grâce au jeu signalé de la goupille 38 dans la fourche 37, est maintenu librement par ses moyens de soulèvement, ce qui a pour résultat que sa position finale la plus élevée est déterminée par célle de sa soupape 12, le propre poids du piston et du liquide se trouvant au-dessus clé lui obligeant le pis ton à s'asseoir sur la soupape 12- à main tien contraint, de sorte que, par suite de cette liaison a jeu, on évite toute rencontre ou collision impropre et inopportune entre 1e piston et sa soupape.
L'extrémité supérieure de la tige 18 qui. porte la soupape de décharge 13 est pour vue, d'une part, d'une tête 18a (6g. 10) pou vant coulisser verticalement dans un évide ment 53 de la barre 23 et, d'autre part, d'un collier 18b entre léquel et la barre 23 est in tercalé un ressort à boudin 54. Célui-ci agit non seulement comme coussin élastique mais contribue aussi à forcer la soupape 13 élastiquement sur la surface en- biseau 55 de son siège entourant l'orifice de décharge dans le fond 15 du récipient -mesureur (fig. 7) et à l'y maintenir appliquée. Lori- fice de décharge du liquide est cylindrique- et dirigé verticalement.
La soupape 13 est pourvue d'un prolongement cylindrique 56 disposé pour s'engager clans l'orifice de dé charge et le remplir, tout en pouvant y cou= lisser, pendant une certaine partie du-mou- -veinent- de la soupape vers son siègé 111 et en écartement de celui-ci.
Le prolongement 56' est muni de gorges annulaires \d'étau- chéité 58 servant à empêcher des fuites. 1l présente également un bord annulaire vif ou effilé 59, qui peut être obtenu facilement en y pratiquant un trou de forage conique 60 et qui, quand la soup@p.e est-appliquée sur son.
siège, est situé- en-dessous du bord inférieur de .l'orifice de décharge 14a.. Ce bord vif 59 sert de racloire pour nettoyer la paroi clé l'orifice clé décharge de liquide y adhérant, préalablement à L'appui de la soupape sur son siège, et pour- empêcher 'ainsi un égouttement subséquent. Dans le même but, le bord inférieur de l'orifice de décharge 14a est également effilé en 61 (fig. 7).
Les canettes<B>C</B> constituant les récipients servant à recevoir le liquide mesuré, sont amenées aux récipients mesureurs par un couloir incliné 62 (dont une portion est re présenté en fig. 1) sur une table horizon tale stationnaire 63 (fig. 2 et 12), sur laquelle peut coulisser horizontalement un châssis (le guidage 64 (fig. 15, 16 et 17) comprenant une barre-poussoir 65, une barre angulaire 66 disposée verticalement au-dessus de celle-ci et une barre angulaire 67 placée au même niveau due la barre 66. A mesure que les canettes arrivent sur la table 63, elles glissent entre les barres dudit châssis de guidage par lesquelles elles sont alignées en une rangée correspondant à la rangée (les récipients mesureurs.
Les barres angu laires 66, 67 sont ajustablement reliées l'une à l'autre, de façon à pouvoir être amenées à l'écartement voulu, au moyen de barrettes 68, 69 dont l'une peut glisser sur l'autre et qui se fixent dans toute position voulue au moyen d'organes clé serrage, ces moyens permettant d'adapter le châssis de guidage à différents diamètres de canettes.
La barrette 68 porte une console 70 touril- lonnée par un pivot 71 clans des oreilles 66a fixées à la barre 66. Des montants 72 faisant parti du châssis de guidage relient les barrés 65 et 66 entre elles. L'extrémité extérieure de la console mobile 70 porte un galet 73 disposé pour s'engager sous un rail-came sta tionnaire 74 (fig.15) de façon à produire le relèvement de la barre angulaire 67 (la con nexion clé la barrette 68 avec la barre an gulaire 66 permettant ce relèvement), afin de la dégager des canettes pour le retrait du châssis de guidage de sa position indi qué en pointillé à la fig. 15. Ce relèvement a lieu lorsque le châssis de guidage se por tant en avant avec les canettes a amené celles-ci sous les récipients mesureurs.
Pour guider le châssis de guidage clans son mozi, vement clé va-et-vient, la barre-poussoir 65 est pourvue de coulisseaux 75 se guidant clans des rainures 76 de la table 63 (fig. 12 15 et 16).
La table 63 porte un arrêt 77 (fig. 12) pour limiter la course de la rangée de ca nettes clans la direction de leur mouvement clans le châssis de guidage précité.
Pour le mouvement de va-et-vient chi châssis clé guidage 64 avec la barre-pous soir 65, il y a un arbre oscillant '78 portant, d'une part, des bras 79 reliés -par des bielles 80 â la barre-poussoir 65 et, d'autre part, un bras 81 relié, par une bielle 82 à mouve ment de va-et-vient vertical, à un bras 83 monté librement sur l'arbre 26 (fig. 2).
La bielle 82 est formée de deux pièces. télesco- pantes 84, 85, dont l'une, 84, tubulaire, est articulée au bras 83, tandis que l'autre, 85, reliée au bras 81, peut coulisser dans la pré- mière et peut y être reliée au moyen d'un loquet oscillant 86 articulé en 89 (fig. 22) et présentant une dent biseautée 87 s'en- clanchant normalement, sous l'action d'un ressort, dans une gorge annulaire à biseaux 88 pratiquée clans la pièce 85.
Aussi long temps que la barre-poussoir 65, en avan çant, ne rencontre pas de résistance anor male, le loquet 86 enclanché clans la gorge 88 maintient la liaison entre les parties 84, 85 de la bielle de connexion 82. Mais, si une pareille résistance pendant la commande du châssis se manifeste, par exemple, par . e coincement d'une canette, lé loquet 86, en permettant à la partie 84. de glisser par rapport à celle 85, se dégage de la gorge 88 comme réer és.enté en fig. 22, hï éom- mand.e pouvant continuer- à agir, pendant que la, barré-poussoir 65 est arrêtée.
La bielle télescopante 82 est actionnée par une came 90 montée> sur -l'arbre 33@ et coopérant avec un galet 811a monté sur la pièce tubulaire 84 de ladite bielle. .
Il est avantageux que d'autres opérations encore soient- suspendues dans, l'appareil pendant l'arrêt signalé de la: -barre-poüssoir 65. A cet effet est prévu l'embrayage- sus mentionné 45 (fig. 1), de co@strüctïoxi éon- nue, qui- comporte Dun manchon coulissant à partie conique 43a, monté à rainure et à clavette sur l'arbre 43 et qui,
lorsqu'il est poussé de force entre les bras 43u d'un jeu de leviers coudés portés par ledit arbre fait porter les autres bras de ces derniers contre la surface intérieure d'une couronne 44a solidaire de là poulie 44 avec un frottement suffisant pour réaliser l'entraînement de l'arbre. Le levier 46 qui commande le man chon coulissant 43a est sollicité par un res sort de traction 91 tendant constamment à dégager l'embrayage.
Pour maintenir celui- ci en prise à l'encontre du ressort 91, il y a un dispositif d'enclanchement 92 (fig. 1 et 24) comportant une tringle d'enclanche- ment 93 reliée en 94 au levier 46 et portant un nez 95 en prise avec la dent 96 d'un lo quet oscillant 97, qui est pivoté en 97a à une partie de la boîte-enveloppe 1 (fig. 2). Le loquet oscillant 97 porte un galet 98 qui peut s'appuyer sur le loquet d'accouplement 86 précité et est normalement maintenu en contact avec lui par des ressorts-lames 99.
Le fonctionnement de ces parties est tel que quand le loquet 36 est repoussé, comme dé crit, de sa position. normale d'accouplement, il vienne agir sur le loquet 97 pour dégager le dispositif d'enclanchement 92, ce qui a pour effet que le levier 46 sera abandonné à l'action du ressort 91 pour produire le dé gagement de l'embrayage 45 et, par suite, la suspension du mouvement de rotation de l'arbre 43.
La boîte-enveloppe 1 est pourvue d'une large ouverture 100 (fig. 2) donnant, accès à l'intérieur de l'appareil et qui est normale ment fermée par un couvercle 101, qui, dans . le cas d'un travail à pression interne infé rieure à la pression atmosphérique, sera muni d'une garniture d'étanchéité.
Après que la résistance anormale qui s'est opposée à la barre-poussoir- 65 a été éliminée, par exemple en dégageant la ca nette éoincéë, les parties peuvent facile ment être ramenées par l'opérateur à leurs positions et relations de travail normales, le levier 46 étant, pour aider à ce rétablisse ment, pourvu de la po ignée de man#uvre 46a. D'un autre côté, l'appareil comporte aussi des moyens pour empêcher l'avancement de la barre-poussoir 65 avant qu'une rangée de canettes n'ait été avancée dans le châssis de guidages 64 et que toute la rangée de canettes (au nombre de douze) destinées à recevoir les charges des douze récipients mesureurs ne se trouve au-devant de la barre-poussoir 65.
Ces moyens comportent un loquet 102 articulé en 103 (fig. 19 et 21), s'engageant avec la barre-poussoir 65 et pou vant jouer sur l'arrêt 77, son engagement avec la barre-poussoir 65 étant assuré par un ressort-lame 104. Celle-ci est ainsi main tenue bloquée jusqu'à ce que, le nombre complet de canettes étant amenées, celle au bout de la rangée vienne refouler le loquet 102 pour dégager, la barre-poussoir. Cette dernière, en revenant à sa position origi nale, après avoir avancé la rangée de ca nettes sous les récipients mesureurs, glisse sur le loquet 102 et s'y enclanche automa tiquement.
On remarquera aussi que tout retard indu dans l'arrivée du 'nombre voulu de canettes produira l'arrêt de l'appareil, attendu que par le fait que la baÈre-pous- soir reste enclanchée par le loquet ,1.02, on obtient le déclenchement du loquet 86 et; par suite, comme décrit plus haut, le dé brayage de la commande.
En l'absence d'une résistance inclue s'op posant à son avancement, la. "barre-poussoir poussera -la rangée de canettes en avant à la position indiquée en Ca à_l.a fig. 12, où les ouvertures supérieures des canettes seront en alignement vertical avec les orifices de dé- charg e des récipients mesureurs 10 et sous ces derniers.
Pour l'accomodement en posi tion de canettes plus ou moins larges, des moyens sont prévus pour déplacer les canettes pendant leur avancement aussi transversale= ment à la direction de celui-ci, de- 'sorte que l'ouverture -supérieure de chaque canette sera, à la fin du mouvement d'avancement, centrée exactement par rapport à l'orifice de décharge d'un clés récipients mesureurs. Ces moyens comprennent un jeu de barres de séparation et de guidage amovibles 105 (fig. 12 et 20) portant des goupilles 106 s'en gageant, d'une façon amovible, dans des ou vertures 107 pratiquées dans la table 63.
On dispose ainsi de plusieurs jeux clé barres clé ce genre et la largeur clés barres de chaque jeu est telle qu'elle s'adapte au diamètre des canettes à utiliser; par exemple, avec des canettes de diamètre plus petit, on em ploiera un jeu de barres de séparation plus larges (fig. 12) et avec clés canettes de dia mètre plus grand, on remplacera ce jeu de barres par un jeu de barres plus minces 105b (fig. 1S). Les canettes de la rangée sont en contact les unes avec les-autres lorsque la barre-poussoir 65 commence son mouve ment d'avancement.
A mesure- que cet avan cement progresse, la barre centrale 105 du jeu, plus longue que les autres barres de celui-ci et effilée à son extrémité antérieure, est atteinte en premier lieu par la rangée de canettes et pénètre finalement entre les deux canettes du milieu pour les écarter et pousser les canettes d'un côté vers la droite et celles clé l'autre vers la gauche, comme cela est indiqué en fig. 12 par les différentes positions en lignes ''pointillées, la même opération de séparation et de repoussement transversal étant produite successivement par les autres barres de séparation qui, à partir du milieu, diminuent en longueur, tout en étant biseautées à leur extrémité d'attaque.
La disposition de ces parties est telle que, pendant le temps durant lequel la barre-poussoir 65 a atteint la limite de sa course d'avancement, chaque canette aura été mue non seulement en avant par la barre-poussoir, mais aussi de côté par l'in tervention clés barres de séparation, de fa çon à prendre finalement une position exac tement centrée par rapport à un récipient mesureur.
Pour empêcher la canette de bout CI) de la rangée (fig. 12) de s'échapper ou de se soustraire à l'impulsion de la barre- poussoir 65 pendant son avancement, cette barre est pourvue d'un prolongement mo bile 108 pouvant coulisser dans le sens longitudinal de la barre (fig. 12) au moyen d'une goupille 109 traversant une- entaille 109a indiquée en pointillé (fig. 12, 14, 16 et 17) de la barre-poussoir 65 et pénétrant clans une rainure-came 110 pratiquée clans la table 63, cette rainure étant conformée, comme représenté, clé manière à maintenir le pro longement 103 en position normale jusqu'à ce qu'il ait passé la canette CG de la provi sion en alimentation (fig. 12) et à.
le dé-, placer ensuite progressivement de côté pour lui faire accompagner la canette C# pen dant que celle-ci est déplacée à gauche (fig. 12).
Pour arrêter l'avancement des canettes arrivantes avec celle Cc en tête, pendant les mouvements sus-décrits de la barre-pous soir 65, il y a un arrêt à mouvement de va-et-vient intermittent (fig. 12, 13 et 14) comportant une barre 111 pouvant coulisser dans une pièce-guide 112 fixée à la table 63 et pouvant être actionné par un levier 113 pivoté en 114. Ce levier est pourvu d'un coulisseau 116 ayant une fente 117 traver sée par une vis 11S fixée à la table.
La dis position de ces parties est telle que quand la barre-poussoir 65 a été retirée à sa position normale immobile, elle aura repoussé le coulisseau 116 (fig. 12) qui aura fait osciller le levier 113 de façon à retenir la barre 111 hors chi chemin d'arrivée des canettes .four nies, tandis due, lorsque la barre-poussoir avance, en libérant ainsi le coulisseau 116, un. ressor i:
.bandé 119 agissant sur le levier 113 obligera celui-ci à faire avancer la barre 7.i.1 dans le chemin d'arrivée des- canettes, pour arréter la canette Ce et celles qui la suivent, jusqu'à ce que la- barre-poussoir 65 ait été ramenée à sa -position -normale de repos, dans laquelle elle est .temporaire ment verrouillée par le loquet 102.
Un comprend que, comme.les barres-de séparation i05 font saillie au-dessus de la table 63, 1a barre-poussoir 65 est pburvuë, sur son dessous, de rainures suffisamment profondes et larges 121 (fig. 16) pour pou voir glisser sur les barres de séparation pen dant son mouvement d'avancement.
Pour arrêter le fonctionnement de .l'ap pareil si l'arrivée de liquide au réservoir 2 devenait insuffisante, l'appareil comporte le dispositif suivant: Un levier-loquet 123 (fig. 23) est pivoté en 124 sur un support 124a fixé sur la table 63 et a son extrémité citérieure reliée, par un câble 125 allant sur des poulies de renvoi 126, 127, au flotteur 9 disposé clans le réservoir à liquide 2. L'ex trémité intérieure du levier 123 porte un crochet 128 disposé pour s'accrocher sur la barre-poussoir 65 pour la verrouiller lorsque le liquide dans le réservoir 2 tombe au-des sous d'un niveau prédéterminé, provoquant en même temps le déclanchement du loquet 86 et le dégagement de l'embrayage 45.
Un ressort à boudin 124b sert à soulever le le vier-loquet 123 hors de prise avec la barre- poussoir 65.
Lorsqu'on se sert des canettes plus grandes Cd, comme indiqué en fig. 18, il est avantageux, comme représenté par cette fi gure, d'employer un jeu de barres de sé paration 105b non pas seulement plus min ces, mais de longueur décroissante d'une extrémité du jeu à l'autre, de manière à faire repousser toutes les canettes d'un -seul côté, vers la gauche en fig.
18, pendant l'avancement de la rangée de canettes en position de remplissage, la barre de sépara- Lion terminale 105c de ce jeu étant la plus longue et aussi plus large que les autres et commençant par repousser toute la rangée de canettes vers la gauche, après quoi les barres de séparation 105d et 105b consécu tives viennent agir successivement, en re- poussement vers la gauche, sur un nombre de plus en plus petit de canettes. De cette façon, la rangée de canettes prend succes sivement une longueur de plus en plus grande clans la direction vers la gauche jusqu'à ce qùe toutes les barres de sépara tion soient entrées entre les canettes.
Les différentes parties de l'appareil co opèrent de telle manière que, lorsque les canettes ont été centrées, comme décrit plus haut, par rapport aux orifices clé décharge 13 de tous les récipients mesureurs 10, les soupapés de décharge 13 de tous les réci- pients mesureurs soient toutes ouvertes en mêmes temps pour décharger le liquide de ces récipients dans les canettes centrées. Les canettes ainsi remplies seront poussées, par la rangée suivante de canettes vides ayan- cées en position de remplissage, sur une courroie de transport sans fin. 129 (fig. 1, 2 et 12) longeant la table 63 et qui les trans porte plus loin. Une cuvette 130 (fig. 1) disposée sous la table sert à recueillir les égouttemènts de liquide.
Si l'appareil doit fonctionner, comme cela peut parfois être désirable, à une près- sion inférieure à la pression atmosphérique; sa boîte-enveloppe sera fermée hermétique= ment et un aspirateur d'air y sera relié pour y créer et maintenir la pression ré duite. L'appareil décrit ci-dessus est construit pour permettre, le mesurage et le transvase ment de liquide. dans le vide, mais il. peut tout aussi bien fonctionner 'a .la pression atmosphérique normale.
On. voit par la description donnée ci-des sus en regard du dessin que lès parties di rectement en jeu pour @le transvasement du liquide ont leurs surfaces actives<B>-à;</B> l'abri du contact direct avec l'atmosphère exté rieure pendant le fonctionnement, que le transvasement pr opr enient dit peut avoir lieu sans exercer une pression de refoule# ment sur le .liquide; que, par suite, il y a économie de force motrice avec la possibilité de se" dispenser -de presse-étoupes aux tiges de commande.
Ensuite, une pluralité -de portions clé liquide sont séparées, à la fois; de la provision de liquide clans le réservoir' et mesurées, comme décrit, -puis déchargées simultanément dans .urn même nombre de .
récipients pareils, amenés automatiquement en position de chargement et transportés plus loin après leur chargement. Puis, les dispositifs régulateurs décritspour régir le fonctionnement de- l'appareil én cas ' dé manque de liquide clans le réservoir ou dans le cas de conditions de. travail anormales complètent l'appareil au point -de vue de la sécurité<B>de</B> son -fonctionnement.