CH98441A - Equipement de station électrique de signalisation agissant dans les deux sens. - Google Patents

Equipement de station électrique de signalisation agissant dans les deux sens.

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CH98441A
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Co Bell Telephone Mfg
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    • HELECTRICITY
    • H04ELECTRIC COMMUNICATION TECHNIQUE
    • H04BTRANSMISSION
    • H04B1/00Details of transmission systems, not covered by a single one of groups H04B3/00 - H04B13/00; Details of transmission systems not characterised by the medium used for transmission
    • H04B1/38Transceivers, i.e. devices in which transmitter and receiver form a structural unit and in which at least one part is used for functions of transmitting and receiving
    • H04B1/40Circuits
    • H04B1/54Circuits using the same frequency for two directions of communication
    • H04B1/58Hybrid arrangements, i.e. arrangements for transition from single-path two-direction transmission to single-direction transmission on each of two paths or vice versa

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Computer Networks & Wireless Communication (AREA)
  • Signal Processing (AREA)
  • Cable Transmission Systems, Equalization Of Radio And Reduction Of Echo (AREA)

Description


      Equipement    de station électrique de signalisation agissant dans les deux sens. -    L'invention se rapporte à     uni    équipement  de station électrique de signalisation agissant  dans les deux sens, c'est-à-dire pouvant trans  mettre, sans     changement    de connexions, des  signaux à travers une ligne et recevoir     des-          signaux    de cette ligne et comprenant un       transformateur,    un chemin renfermant un ap  pareil transmetteur, un chemin de - haute  résistance et un récepteur.

   Dans une station  équipée     conformément    à l'invention, l'appareil  récepteur reçoit une quantité d'énergie qui  se rapproche du maximum d'énergie possible  et est protégé de toute action perturbatrice  provenant du     fonctionnement    de l'appareil       transmetteur    de la même station. Suivant  l'invention; la ligne, le chemin à haute résis  tance et un enroulement du transformateur  sont en série, le     récepteur    étant shunté par  le chemin de haute résistance, tandis que le  chemin renfermant l'appareil transmetteur est       branché        slrr   <B>un</B> des enroulements du trans  formateur.  



  Le dessin ci-joint donne, à titre d'exemples,  les schémas de plusieurs stations téléphoniques  équipées -selon l'invention.    La     fig.    1 est le schéma d'une station à  batterie centrale;  La     fig.    2 montre, sous une autre forme,  un schéma plus complet d'une station. du  même genre;  Les     fig.    3 et 4 servent à expliquer Le:  fonctionnement de la station de la     fig.2     respectivement pendant la transmission et la  réception de messages;       .Les        fig.-5    et     (i    montrent deux variantes  de     l'arrangement    de la station de la     fig.    2;

    La     fig.    7 se rapporte à l'arrangement d'une  station faisant partie d'une installation télé  phonique à batterie locale et utilisant -un  dispositif     équilibreur    d'impédance, constituant  le chemin à haute résistance;  La     fig.    8 montre en détail les éléments  constituant     le@dispositif    équilibreur utilisé dans  l'arrangement de la     station        fig.    7;

    La     fig.    9 montre l'arrangement d'une sta  tion équipée     analoguement    aux stations     fig,    2  à G, mais dans laquelle la disposition des  circuits permet en plus d'empêcher tout clam       quement        désagréable    dans le récepteur élec-           tromagnétique,    quand le chemin parcouru par  le courant continu à travers le transmetteur  et le récepteur est ouvert.  



  Pour que deux stations du genre indiqué  ci-dessus, c'est-à-dire comprenant un trans  metteur, un récepteur, un chemin de haute  résistance constitué par un circuit équilibreur,  formé dans sa forme la plus simple d'une  simple résistance, et un transformateur, iden  tiques entre elles et reliées par une longue  ligne de caractéristiques données, permettent  une transmission de signaux dans les deux  sens, telle que la quantité d'énergie absorbée  par l'appareil récepteur de la station récep  trice s'approche de la partie maximum de  l'énergie totale développée par l'appareil  transmetteur de la station d'envoi, indépen  damment de la direction suivant laquelle se  fait la transmission, et pour que le ré  cepteur soit protégé de toute perturbation,  provenant du transmetteur de la même sta  tion,

   il a été trouvé qu'il convient que les  conditions suivantes remplies  1  Le transmetteur et le récepteur doivent  être conjugués, c'est-à-dire que le récepteur  doit être connecté en des points d'égal po  tentiel par rapport à la force électromotrice  provenant de l'appareil transmetteur, et dés  lors aucune action perturbatrice n'aura lieu       sur    le récepteur par suite du fonctionnement  du transmetteur.  



  2  La ligne et la résistance auxiliaire  doivent être conjuguées, de manière que lors  de la réception, aucune partie de l'énergie  provenant de la ligne et absorbée par la  station ne soit perdue dans cette résistance  auxiliaire.  



       30    Pour une ligne donnée, ayant une im  pédance donnée, l'énergie fournie par le trans  metteur doit être maximum.  



  4  La quantité d'énergie fournie par la  ligne à station doit être un maximum, en  d'autres termes l'impédance de la ligne re  liant la source électromotrice à cette station  doit être égale à l'impédance de la station  elle-même, les deux impédances, dont on sup  pose ici négligeables les parties imaginaires,    étant mesurées à partir des bornes connec  tant la ligne et la station.  



  De plus pour assurer une bonne trans  mission des signaux, il est désirable de rendre  ceux-ci aussi distincts que possible et il s'en  suit que les bruits perturbateurs provenant  de la ligne doivent être atténués autant  qu'on le peut, sans que toutefois le rende  ment soit sérieusement atteint.  



  La forme la plus simple d'une station  <B>pouvant</B> servir sans modifications à la trans  mission comme à la réception, est celle dans  laquelle le récepteur et le transmetteur sont  reliés en série entre eux et avec la ligne. Si  deux stations semblables de ce genre sont  reliées par une ligne donnée, la résistance  du transmetteur pouvant être supposée pro  portionnelle au carré de sa force électromo  trice, la puissance     mette    par le récepteur est  alors maximum, quand chacune des résis  tances, du récepteur et du     transmetteur,    sont  égales à la moitié de l'impédance caractéris  tique de la ligne, en supposant que celle-ci  ait une valeur purement réelle. Quand cette  condition est     satisfaite,    lors de la réception.

         50        %        de        l'énergie        fournie        par        la        ligne    à     la     station passe au récepteur, et lors de la trans  mission, une quantité d'énergie équivalente à       50        %        de        l'énergie        développée        sous        la        forme     de courant alternatif dans le transmetteur,  passe à la ligne.

       LTU    tel arrangement a ce  pendant l'inconvénient d'une action perturba  trice considérable du transmetteur sur le  récepteur, celui-ci recevant le tiers de l'énergie,  qui quitte le transmetteur. Dans les stations       décrites        en        regard        du        dessin,        50        %        de        l'énergie     délivrée par la ligne à la station entre dans  le récepteur (sauf les formes d'exécution dans  lesquelles on tend à diminuer le rôle des  bruits de la ligne) et rien ne passe dans la  résistance auxiliaire,

   puisqu'elle est     conjugée     à la ligne.     L'effet    utile au point de vue de  la réception est donc aussi grand que     pour     une simple station en série. Lors de la     trans-          mission,    50 "/o de l'énergie développée dans  le transmetteur passe sur la ligne, le reste  de l'énergie étant dissipé dans le transmet  teur lui-même et dans la résistance auxiliaire,      mais aucune perte n'ayant lieu dans le ré  cepteur.

   Le rendement de la transmission       s*approche    donc du maximum possible et ni  le rendement de la réception, ni celui de  la transmission n'est réduit par l'addition  de la résistance auxiliaire qui sert à empêcher  l'action de l'organe transmetteur sur l'organe  récepteur. La considération précédente explique       pourquoi    il convient d'avoir conjugué entre  eux la ligne et la résistance auxiliaire d'une  part, et le transmetteur et le, récepteur  d'autre part.  



  Avant d'envisager en particulier les diffé  rentes formes de réalisation montrées au  dessin, une théorie générale est donnée en  se basant sur les     fig.    1 et 2, laquelle théorie  peut s'appliquer à toutes les stations répon  dant aux conditions ci-dessus énoncées. Pour  l'établissement de cette théorie et des  équations et formules comprises dans cette  description, les     chiffres    1, 2, 3 et 4 se rap  portent respectivement au transmetteur, au  récepteur, à la résistance auxiliaire et à la  ligne.

   Par exemple     Ii        L        Za    et<I>I4</I> représentent  respectivement l'intensité de courants passant  par le transmetteur, le récepteur, la résistance  auxiliaire et la ligne, tandis que Ri représente  la résistance du transmetteur, R2 la résistance  du récepteur et ainsi de suite.  



  Soit une station, équipée ainsi     qu'il    est  montré schématiquement sur la     fig.    2, reliée  à une ligne d'impédance donnée et compre  nant: transmetteur, récepteur, résistance auxi  liaire et enroulement d'un     transformateur     approprié. Ordinairement deux stations sem  blables et égales sont reliées par une ligue  et des communications peuvent s'établir entre  ces stations.

   Suivant un principe bien connu,  si une impédance est reliée à une source de  courant par l'intermédiaire d'une ligne dont  l'impédance est exprimée par<I>Z=</I>     R4   <B><I>+</I></B><I> i</I>     R'4,          oii        R4    est la résistance et     R'4    la réactance  de la ligne, l'impédance située à l'extrémité  de la ligne doit être     R4   <I>- i</I>     R'4    pour que  l'énergie absorbée par cette impédance soit  la plus grande possible. En particulier, si  l'impédance de la ligne se réduit à une simple    résistance, l'impédance placée à l'extrémité  de cette ligne doit être égale à cette résis  tance.

   Dans ce cas, la condition nécessaire  pour qu'une station utilise la plus grande valeur  possible de     l'éciergie    transmise par la ligne, est  donc que son impédance par rapport à cette  ligne soit égale à l'impédance de la ligne  elle-même. Toujours dans ce cas, en se réfé  rant à la     fig.    2; si la station est déconnectée  de la ligne aux bornes a et e et si son im  pédance est mesurée entre lesdites bornes a  et e, celle-ci doit donc être égale à l'impé  dance de la ligne     mesurée    entre ces bornes.

    Dans le cas d'une ligne dont chacune des  extrémités aboutit à une station répondant à  cette condition, la ligne avec l'autre station  peut être remplacée, au point de vue de la  transmission de l'une des stations vers l'autre,  par un élément de résistance, égale à l'im  pédance caractéristique de la ligne elle-même.       L'effet    provenant des réactances des appareils,  qui est peu important en pratique, peut  d'ailleurs être éliminé en     neutralisant    ces  réactances et peut être négligé dans la     présënte     discussion.

   La susdite condition est dés lors évi  demment équivalente à la suivante: Si une force  électromotrice est transmise aux bornes     d'une     station à travers une résistance égale à l'im  pédance de la ligne, l'énergie consommée  par cette station sera égale à l'énergie con  sommée par ladite résistance.  



  D'autre part; suivant la condition (2)  mentionnée précédemment, la ligne et la  résistance auxiliaire sont conjuguées, ou, en  d'autres termes, la résistance auxiliaire est  connectée en des points de potentiels égaux,  par rapport à une force électromotrice appliquée  aux bornes de la ligne. Donc pour une force  électromotrice     E4-    transmise à travers une  résistance R4 à une station, dont les résis  tances du transmetteur et du récepteur sont  respectivement Ri et R2, tandis que les cou  rants résultants dans la ligne, dans le trans  metteur et dans le récepteur sont     I'4    Fi et  I'2, l'impédance à travers les bornes de la  station doit être égale à la résistance     R4     considérée à partir de la ligne.

   La résistance  totale en sérié avec F4 est donc 2     R4;    et      comme le courant de la ligne est     M    on a  =1 '4. L'énergie totale consommée peut       124     alors s'exprimer par:  
EMI0004.0003  
    Puisque les énergies consommées par la sta  tion. et par la résistance     12.r    sont égales et  qu'elles valent chacune la moitié de l'énergie  totale, la condition (4) peut aussi s'exprimer  directement par:

    <B>PLI</B>     (I'4)\=    _     (1'\)=        R:,,        +        (1'i)         12r    =- (1)  Semblablement, si le transmetteur
EMI0004.0011  
   et le  récepteur sont conjugués, la condition de débit  maximum du transmetteur, par rapport à la  ligne et à la résistance auxiliaire, peut être  formulée comme suit:

   Si une force électro  motrice     E,    dans le transmetteur produit des  courants     Ii    L et     L@    dans le transmetteur, la  ligne et la résistance auxiliaire, le débit       maximum    est égal à       (1,)z   <I>Ri =</I>     (1a)\        R.r        +        (1a)    <I>R3 =
EMI0004.0021  
  </I>     (')     L'équation (2) est analogue à l'équation (1)  et peut être     interprêtée    comme suit, en se  référant     it    la     fig.    2:

   Si le     transmettent-    est  déconnecté des bornes b et     c,    et si l'impé  dance est mesurée à travers ces bornes,  l'équation (2) est satisfaite, si cette dernière  impédance est égale à l'impédance du trans  metteur lui-même. En d'autres termes,     l'im-          péda.nce    de la combinaison considérée<B>à</B> partir  du transmetteur est égale â celle du trans  metteur lui-même.  



  Ainsi qu'il est démontré ci-après pour les  différentes formes de réalisation montrées  < tu  dessin, l'équation (2) se présente comme une  conséquence des deux conditions de conju  gaison et de l'équation (1). Donc les quatre  conditions précédentes imposent seulement  trois restrictions     b,    la station.  



  Pour compléter la discussion générale, il  reste à considérer la répartition de     l'énergie     entre le récepteur et le transmetteur dans le  cas d'une station réceptrice, et entre la ligne  et la résistance     auxiliaire    dans le cas d'une    station transmettrice. Si<B>IV.</B> est la, quantité  totale d'énergie électrique développée par  le transmetteur     di    la station d'envoi, 2     l1'0    est,  suivant l'équation (2), la quantité d'énergie  délivrée à la ligne et a la résistance auxi  liaire.

   Si la quantité d'énergie absorbée par  la résistance     auxiliaire    vaut     x:    fois celle  absorbée par la ligne, la quantité d'énergie  prise par la ligne est
EMI0004.0037  
       II-o    de sorte  que le rendement entre le transmetteur
EMI0004.0039  
   et la  ligue est mesuré par
EMI0004.0040  
   (3)  Si de l'énergie totale délivrée â la station  réceptrice le transmetteur absorbe y fois celle  utilisée par le récepteur, le rendement entre  la ligne et le     récepteur    est mesuré par -
EMI0004.0042  
   (4)  Le rendement industriel du transmetteur  dune station au récepteur de la station cor  respondante est proportionnel au produit des  rendements de transmission et de réception ;

    donc, suivant les formules (3) et (4), à       l'expression   
EMI0004.0044  
    Si x et y étaient indépendants, le rende  ment industriel serait maximum pour     j,*---Y   <I>=</I><B>0.</B>  Pour toutes les stations équipées suivant les  arrangements montrés aux dessins, il peut  être facilement vu que     x    et<I>y</I> sont reliés par  la relation     .ry    ==1.

   En éliminant x de la  formule ci-dessus au moyen de cette relation  l'expression du rendement industriel devient:  
EMI0004.0048  
   (5)  Eu vue de démontrer la relation     .r    y =1,  on doit considérer les éléments ou branches  <I>T R X</I> et<I>L,</I> représentées respectivement par  1, 2, 3 et 4, et on doit supposer que 1 et 2  ainsi que 3 et 4 sont conjugués. De même,  on suppose que pour une force électromotrice  agissant dans la     branche    4, l'équation (1) est  satisfaite, tandis que pour une force électro  motrice agissant dans la branche 1, l'équa  tion (2) est satisfaite.

   Soit     Sir        Si::    etc., les       courants    produits dans les branches 1, 2 etc.,  par l'unité de. force électromotrice, agissant      dans la branche 1, respectivement dans cha  cune de ces branches. Comme les branches 1  et 2, 3 et 4 sont conjuguées, on     a812        ==S34    - 0.

         (,e.14)2    Ri =     (S42)2    R2     -f-        (S41)2    Ri =<I>4</I>     R4   <I>'</I>     (1l)     et     d'après    l'équation (2) on a:

         (81i)2        R1    =     (81s)2        Ra        -f--        (S14)2        R.i    =
EMI0005.0017  
   (21)       Suivant    un théorème général que l'on peut       démontrer    algébriquement     Sii=S14,        c'est-à-          dire    que le courant créé dans la branche 1  par l'unité de force électromotrice agissant  dans la branche 4, est égal au courant créé  dans la branche 4 par l'unité de force élec  tromotrice agissant dans la branche 1.

   En  multipliant (1') par     R4    et (2') par Ri., puis  en soustrayant, on obtient:       (S42)2    R2     R4    =     (Sis)2    Ri     Ra.   <I>(a)</I>  Considérant à présent, avec la notation  adoptée dans cette description, que l'énergie  consommée dans la branche 3 est égale à     x     fois celle consommée dans la branche 4,  quand une force électromotrice agit dans la  branche 1, on a :

       (Sia)2    Ri=     x        (8i4)2        R4.   <I>(b)</I>  Comme l'énergie consommée dans la  branche 1 est égale à y fois celle consommée  dans la branche 2, quand une force électro  motrice agit dans la branche 4, on obtient:       (S14)2        zv1   <I>--- y</I>     (s4)2   <I>R2 ;</I>  multipliant (b) et (c) il en résulte:

         (81s)2-    Ri     Ra   <I>=</I>     x   <I>y</I>     (S24)2    R2     R4.   <I>(d)</I>  Des équations     (a)   <I>et (d)</I> on voit que     x   <I>y = 1.</I>  La valeur donnée par la for mule (5) passe par       titi    maximum pour y=1. Cela indique que pour  une quantité donnée d'énergie électrique déve  loppée dans le transmetteur à la station d'envoi,  une quantité     maximum    est délivrée utilement  au récepteur de la station de réception quand  y -= 1.

   Puisque une quantité d'énergie aussi  grande que possible dans le récepteur est la  première condition qu'il s'agit d'atteindre en  téléphonie, on serait amené à disposer la  station de manière à ce que<B>y<I>=</I></B> 1. Une  autre considération cependant modifie l'appli  cation pratique de cette conclusion et cette  considération provient de l'effet du bruit de  la ligne. Puisque cet     effet    naît dans la ligne,  la quantité délivrée au récepteur est propor-         tionnelle    à
EMI0005.0047  
   avoir     équation    4), tandis que la  quantité d'énergie délivrée parle transmetteur de  la station d'envoi est proportionnelle à<U>(</U>1     ,+    J)     ,\     (voir équation 5).

   Le rapport entre cette dernière  expression et la précédente est et celui-ci  s'accroît à mesure que y augmente
EMI0005.0051  
   au delà  de l'unité. On voit donc qu'en faisant y plus  grand que l'unité, le bruit de ligne diminue  plus vite à la station que les signaux reçus.  L'importance de cette     différence    dépend na  turellement de la     quantité    de bruit de ligne  produit.

   En pratique on a trouvé par expé  rience qu'une valeur recommandable pour y  est 1,4 et qu'alors le rendement industriel       est        réduit        de        2,8        %        au-dessous        du        maximum     correspondant à y = 1, tandis que le     rende-          ment        de        réception        seul        est        réduit        de        16,

  6%.     0n voit donc qu'une     différence    assez grande  en faveur des signaux reçus est obtenue pour  une petite perte dans le rendement industriel.  



  Si l'on considère le cas d'une force élec  tromotrice placée dans la ligne, en appelant       1'i    et 1'2 les courants dans la ligne et le  récepteur, on obtient la formule suivante:  <I>Ri</I>     (I'1)2   <I>= y R2 (1'2)2 (6)</I>  qui exprime comme la formule     (c)    ci-dessus  la définition de la grandeur numérique de y.  Dans des conditions ordinaires on choisit pour  y une valeur comprise entre 1 et 1,5.  



  Considérant maintenant particulièrement  la forme de réalisation représentée sur la       fig.    2, L y représente une ligne téléphonique  aboutissant à une station comprenant: un  transmetteur T, un récepteur R et une bobine  d'induction qui     fon(stionne    comme autotrans  formateur possédant les enroulements     11T1        14's     et     N3,    ces enroulements ayant un champ  magnétique commun. Les enroulements Ni  et     N2    ont des résistances négligeables, tandis  que l'enroulement     Ns    possède une haute ré  sistance.

   Ces trois enroulements sont reliés  en série avec la ligne L, tandis que le trans  metteur<I>T,</I> connecté aux bornes<I>b</I> et.c, forme  shunt sur l'enroulement N2 et que le récep  teur     R,    connecté aux bornes c et e, forme      shunt autour de     l'enroulement        Ns.    L'enrou  lement à haute résistance peut être remplacé  par un enroulement     11rs    de résistance négli  geable et un élément séparé de résistance  auxiliaire, X, ainsi que cela est montré sur  les     fig.    3, 4 et 9. Des condensateurs 11 et 12  peuvent être placés ainsi qu'il est indiqué au  dessin, afin de déterminer le chemin du cou  rant continu à travers la station.

   Le conden  sateur 11 oblige le     courant    continu à     passer     à travers le     transrnetterir    T et le condensa  teur 12 l'oblige à passer à travers le récep  teur R. Le courant continu venant de la ligne  passe donc à travers l'enroulement Xi, la  borne<I>b,</I> le transmetteur<I>T,</I> le récepteur R,  la borne e, et fait retour par l'autre fil de  ligne.  



  Le fonctionnement de cette installation  pendant la transmission est indiqué sur la       fig.    3, dans laquelle les flèches représentent  la direction     dit    courant à un moment donné.  Quand le transmetteur T fonctionne, des va  riations dans le courant se produisent, dont  l'effet est le même que celui produit par une  force électromotrice variable appliquée au  transmetteur. A un moment donné,     titi    cou  rant     h    passe des bornes<I>c à b</I> à travers le  transmetteur.

   En b le courant se divise et un  courant 14 égal à     Ipasse    à travers l'enrou  lement     lai,    la ligne<I>L,</I> la résistance<I>X,</I> l'en  roulement     Na    et la borne c, tandis qu'un  courant     h-14    passe à travers l'enroulement  1     @.    Des forces électromotrices sont induites  dans les enroulements du transformateur et  leurs valeurs et directions sont telles que les  bornes c et e sont portées aux mêmes poten  tiels, de sorte qu'aucun courant ne passe à  travers le récepteur pendant la transmission.  Il n'y a donc pas dans l'arrangement montré  d'action perturbatrice du transmetteur sur le  récepteur.  



  Le fonctionnement (le cette installation  pendant la réception est indiqué sur la     fig.    4.  Dès qu'une différence de potentiel provenant  de la ligne est appliquée aux bornes a e,       puisqu'aucun    courant ne passe à travers la  résistance auxiliaire, la ligne et le récepteur  sont en série et     titi    courant<I>1'2</I> égal à 1'4    passe à travers le circuit allant de la borne c,  par le récepteur, la borne e, la ligne L, l'en  roulement     Ni,    à la borne b. De cette borne,  un courant     1'i    passe à travers le transmet  teur vers la borne c.

   Le courant du trans  metteur est plus grand     que    le     courant    de  ligne et par conséquent, un courant     1'i-I'4     passe des bornes     c   <I>à b</I> à travers l'enroule  ment     Na.    Des forces électromotrices sont in  duites dans les enroulements du transforma  teur, dont les valeurs et directions sont telles       que    les bornes     d   <I>et e</I> sont amenées au même  potentiel, de sorte qu'aucune énergie n'est  perdue dans la résistance auxiliaire,     pendant     la réception.  



  On envisage     maintenant    la détermination  des diverses valeurs à attribuer aux organes  entrant dans l'arrangement représenté     fig.    2,  afin d'obtenir un fonctionnement tel qu'indi  qué     ci-.dessus.    En établissant les formules, les  résistances des enroulements du     transforma-          teur    sont négligées. On suppose en plus qu'il  ii 'y a aucune dispersion du flux magnétique  entre les enroulements du transformateur et  que les     selfinductances    sont très grandes  comparativement aux impédances des éléments  de la station et à l'impédance de la ligne.

    On suppose enfin que la ligne avec les ap  pareils qui s'y rattachent, peut être     remplacc@e     par un conducteur de résistance constante, ce  qu'on peut admettre pour des longues lignes.  L'expérience a démontré que ces suppositions,  faites dans un but de simplification, sont  justifiées et que les conditions supposées se  rapportant au transformateur peuvent être  facilement réalisées en pratique, avec une  exactitude suffisante par une disposition soi  gneuse dudit appareil.  



  Pour trouver la relation entre les éléments  du circuit pour laquelle le transmetteur T et  le récepteur R sont conjugués, on suppose  qu'une force électromotrice agit dans le cir  cuit du transmetteur et que la condition  d'appareils conjugués est satisfaite. En d'autres  termes, on suppose que les potentiels aux  bornes du récepteur sont égaux lorsqu'une  force électromotrice est appliquée au traits-      metteur. Soit     Ii    12     Is    et     I4    respectivement  les intensités des courants passant dans le  transmetteur, le récepteur, la résistance auxi  liaire et la ligne, et<I>Ri</I>     R2        Rs    et     R4    les  résistances des éléments correspondants.

   La  condition du récepteur et du transmetteur  conjugués exige qu'aucun courant ne passe à       travers    le récepteur pendant la transmission,  donc que     r2=--o,    doit il ressort d'après la       iig.    3     que        Is   <I>=</I>     I4.    Puisque la résistance  auxiliaire, la ligne et les trois enroulements  du transformateur forment un circuit fermé,  la somme algébrique des     différences    de po  tentiel à travers les enroulements     dit    trans  formateur, ainsi qu'à travers la ligne et la  résistance auxiliaire est égale à zéro.

   En se  rappelant que     Is   <I>=</I> 14 cette condition peut  s'exprimer comme suit:       K   <I>(ni</I>     +        r22        -i-        ns)    = (RB     R4)        Ii     oïl     Ii    représente la force électromotrice par  spire des enroulements du transformateur, les  nombres de spires des enroulements     Ni        1\'2        Ns     étant indiqués par ni     n2        im.    De -plus, puisque  les bornes c et e sont au même potentiel,

   la  somme algébrique des différences de potentiel  travers les enroulements     Xs    et la     r6sis-          tance        X    doit être égale à zéro. Donc:  <I>Ions =</I>     Ra        #        Is   <I>=</I>     Rs   <I>.</I>     I4   <I>.</I>  



  En divisant l'une par l'autre ces équations en  vire de trouver     Rs    on obtient:  
EMI0007.0039     
    La somme algébrique des     ampères    - tours  des enroulements du transformateur doit être  aussi égale à zéro, de sorte que  
EMI0007.0041     
    Suivant la     fig.    4, qui indique la condition  à remplir dans le cas de la réception d'un  message, l'on voit que, comme le transmetteur    et l'enroulement     Nz    forment un circuit fermé,  la somme algébrique des différences de potentiel  à travers le transmetteur et l'enroulement     Na     est égale à zéro, de sorte que     Kn2   <I>= Ri</I>     #        1'i.     



  De plus, puisque les bornes d et e sont  au même potentiel, la somme algébrique des       différences        c\le    potentiel à travers l'enroule  ment     11's    et le récepteur est aussi égale à  zéro. Gomme pendant la réception     1'4=I'2,     cette condition peut s'exprimer:       Ii92a   <I>=</I>     R2        #        I'2   <I>=</I>     R2        #        1'4.     



  La somme algébrique des     ampères    - tours  des enroulements du transformateur doit être  aussi égale à zéro, donc:  
EMI0007.0060     
  
    <I>ni <SEP> I'4 <SEP> = <SEP> j22 <SEP> (1'i <SEP> - <SEP> I'4).</I>
<tb>  Des <SEP> équations <SEP> ci-dessus <SEP> on <SEP> tire:
<tb>  <U>R2 <SEP> 1'4</U> <SEP> _ <SEP> 92;

  z
<tb>  <I>rte</I>
<tb>  <I>n2</I> <SEP> <B>1</B><I>'i</I> <SEP> = <SEP> (<B>111</B> <SEP> -f <SEP> - <SEP> n2) <SEP> I'4
<tb>  <I><U>R2</U> <SEP> n3 <SEP> n<U>i <SEP> + <SEP> 2d2</U></I><U> <SEP> ne <SEP> (ni <SEP> -f <SEP> - <SEP> n2)</U>
<tb>  <I>Ri</I> <SEP> 11<I>2 <SEP> 2t2 <SEP> n22</I>
<tb>  <I>R2 <SEP> - <SEP> <U>na <SEP> (ni <SEP> + <SEP> j22)</U> <SEP> Ri</I> <SEP> <B>9</B>
<tb>  M <SEP> <I>2 <SEP> ()</I>
<tb>  <I>I,2 <SEP> - <SEP> I,4 <SEP> - <SEP> <U>n2</U> <SEP> Fi</I> <SEP> (10)
<tb>  xn <SEP> -+- <SEP> n2
<tb>  En <SEP> substituant <SEP> dans <SEP> (2) <SEP> les <SEP> valeurs <SEP> données
<tb>  par <SEP> (8)
<tb>  ( <SEP> <U>ni <SEP> <B><I>+</I></B> <SEP> n.2</U> <SEP> -L...

   <SEP> j2a) <SEP> <I>2 <SEP> Ri <SEP> = <SEP> Rs <SEP> + <SEP> R4 <SEP> (12)</I>
<tb>  n2
<tb>  Et <SEP> en <SEP> substituant <SEP> dans <SEP> (6) <SEP> les <SEP> valeurs <SEP> don  nées <SEP> par <SEP> (10)
<tb>  <I>Ri <SEP> = <SEP> y <SEP> # <SEP> <U>n2</U> <SEP> ) <SEP> 2 <SEP> R2</I> <SEP> (13)
<tb>  <I>, <SEP> ni <SEP> + <SEP> j22</I>
<tb>  On <SEP> doit <SEP> retenir <SEP> l'ensemble <SEP> suivant <SEP> de <SEP> formules
<tb>  <I>Rs <SEP> = <SEP> <U>n8</U> <SEP> # <SEP> R4 <SEP> (u)</I>
<tb>  <I>ni <SEP> -f <SEP> - <SEP> n2</I>
<tb>  <I><U>n8 <SEP> (ni <SEP> --f <SEP> -</U></I><U> <SEP> n2)</U> <SEP> <I>Ri <SEP> (b<B>)</B></I>
<tb>  R2 <SEP> =
<tb>  n2
<tb>  <I><U>n <SEP> i</U></I><U> <SEP> <B>+</B> <SEP> <I>n2 <SEP> -+-</I></U><I> <SEP> w<U>s</U></I> <SEP> 2 <SEP> Ri <SEP> - <SEP> Rs <SEP> + <SEP> R4 <SEP> <I>I <SEP> (c)

  </I>
<tb>  @2
<tb>  <I>Ri <SEP> = <SEP> ?! <SEP> ( <SEP> ni <SEP> y-+-- <SEP> j22 <SEP> 1 <SEP> R2 <SEP> <B>(</B>d)</I>
<tb>  Des <SEP> formules <SEP> (b) <SEP> et <SEP> (d) <SEP> on <SEP> obtient:
<tb>  R <SEP> 2 <SEP> <B><U>___ <SEP> 123</U></B><U> <SEP> <I>(ni</I> <SEP> --,-- <SEP> n2)</U> <SEP> . <SEP> Ri <SEP> = <SEP> 1 <SEP> (<U>ni <SEP> -f- <SEP> n2</U> <SEP> 12Rj.
<tb>  n22 <SEP> y <SEP> n2
<tb>  <I>- <SEP> na <SEP> = <SEP> 1 <SEP> (ni <SEP> + <SEP> n2). <SEP> (14)</I>       
EMI0008.0001     
  
    Des <SEP> formules <SEP> <I>(ca)</I> <SEP> et <SEP> (c) <SEP> on <SEP> a:

   <SEP> R3=
<tb>  <I><U>rz <SEP> 3</U> <SEP> . <SEP> R.4 <SEP> - <SEP> ( <SEP> <U>r" <SEP> + <SEP> '1:;</U></I><U> <SEP> -f <SEP> - <SEP> it3</U>) <SEP> =
<tb>  <I>Ri</I> <SEP> - <SEP> R4
<tb>  71i <SEP> -f <SEP> - <SEP> I12 <SEP> )1_
<tb>  <I><U>31i <SEP> --+- <SEP> rr-, <SEP> + <SEP> w3</U></I> <SEP> - <SEP> <U>r11 <SEP> -@- <SEP> <I>rtz <SEP> + <SEP> it3</I></U>
<tb>  <B><I>i11</I></B><I> <SEP> + <SEP> <B>7l= <SEP> Ri <SEP> .I17</B> <SEP> .</I>
<tb>  <I>r1.</I>
<tb>  <I><U>r1@'</U> <SEP> _ <SEP> <U>Ri</U> <SEP> ("I@)</I>
<tb>  <I>(M <SEP> -;- <SEP> r12) <SEP> (Î1l <SEP> + <SEP> 11#a <SEP> + <SEP> n3) <SEP> R4</I>
<tb>  D <SEP> ri <SEP> posant <SEP> <I>1\i <SEP> =</I> <SEP> <B>r</B> <SEP> et <SEP> jas <SEP> <I>= <SEP> r'</I> <SEP> les <SEP> équations
<tb>  <I>113 <SEP> 71;t</I>
<tb>  (14) <SEP> et <SEP> (15) <SEP> deviennent:

   <SEP> <I>r <SEP> --@- <SEP> r'' <SEP> = <SEP> ry.</I>
<tb>  <U>r'' <SEP> 2</U> <SEP> _ <SEP> <U>Ri</U> <SEP> ( <SEP> l <SEP> ti <SEP> )
<tb>  De <SEP> ces <SEP> deux <SEP> équations <SEP> (16) <SEP> oit <SEP> tire:
<tb>  <I><U>r'-'</U></I>
<tb>  y <SEP> (y <SEP> <U>-I-1)</U>
<tb>  <I><U>h></U>4 <SEP> (1</I> <SEP> <B>+</B> <SEP> <I>J) <SEP> J <SEP> (17)</I>
<tb>  <I>r. <SEP> - <SEP> y <SEP> @, <SEP> l <SEP> <U>Ri</U> <SEP> (1</I>
<tb>  h:

  .4 <SEP> <I>+ <SEP> ?l) <SEP> y</I> <SEP> (18)
<tb>  Zn <SEP> introduisant <SEP> î' <SEP> et <SEP> r' <SEP> dans <SEP> l'équation <SEP> (d)
<tb>  <B>011 <SEP> a</B>
<tb>  <I>1 <SEP> <U>r' <SEP> -+- <SEP> r''</U></I>
<tb>  <I>R-> <SEP> = <SEP> ï <SEP> ( <SEP> r,, <SEP> ) <SEP> Ri</I>
<tb>  J <SEP> ,
<tb>  _ <SEP> 1 <SEP> <U>-Y2 <SEP> 1</U>
<tb>  <I>y</I> <SEP> * <SEP> Ri/R4# <SEP> (1-f- <SEP> <I>y) <SEP> y' <SEP> Ri <SEP> =<U>1 <SEP> + <SEP> y</U> <SEP> # <SEP> R4.</I> <SEP> (19)
<tb>  Et <SEP> en <SEP> introduisant <SEP> <I>r</I> <SEP> et <SEP> <I>r'</I> <SEP> dans <SEP> l'équation <SEP> (a)
<tb>  <I>R.;

   <SEP> = <SEP> <U>1 <SEP> ,,</U> <SEP> R4 <SEP> --- <SEP> 1 <SEP> R.4.</I> <SEP> (20)
<tb>  <I>r'+r <SEP> y</I>
<tb>  Les <SEP> formules <SEP> pour <SEP> la <SEP> station <SEP> de <SEP> la <SEP> fig. <SEP> 2
<tb>  deviennent:
<tb>  <I>lia <SEP> = <SEP> <U>1</U> <SEP> # <SEP> R4</I>
<tb>  1+7@
<tb>  <U>1</U>
<tb>  Ra <SEP> = <SEP> y <SEP> # <SEP> R4
<tb>  ' <SEP> y <SEP> <U>R4</U> <SEP> <B>y</B> <SEP> (1 <SEP> -f- <SEP> J)
<tb>  <B>Ri <SEP> -</B>
<tb>  <I><U>R4</U> <SEP> y <SEP> (1</I> <SEP> -L_ <SEP> <B>Y</B>)       De ces formules l'on voit que les impé  dances du récepteur et de la résistance auxi  liaire sont données en raison de l'impédance  de     la,    ligne et du rapport y.

   Les rapports de       transformation        r    et     r'    sont aussi     donnés    en  raison du rapport y et des impédances de la  ligne et du transmetteur. Par conséquent,  l'impédance de la ligne étant connue et des    valeurs convenables pour l'impédance du  transmetteur et pour le rapport y ayant été  choisies, les éléments restants de la station  peuvent être facilement déterminés.  



  En considérant ces formules on voit     que     les rapports d'enroulement     r    et     r'    doivent  en général être positifs ou négatifs, suivant  les valeurs des résistances de la ligne et du  transmetteur. Donc, si l'un de ces rapports,  ou les deux, ont des valeurs négatives, cela  signifie que la direction relative de     l'eurou-          lenient    des bobines correspondantes à ce  l'apport doit être de sens inverse à celui  montré sur la     figure.    Des valeurs positives  doivent être en général utilisées en pratique.  



  Dans les     fig.    1 à 4, on a montré     titi          arrangement    en série de quatre éléments,  c'est-à-dire (1) la ligne L, (?) l'enroulement       X,    (3) l'accouplement formé du transmettent   <I>T</I> en parallèle sur l'enroulement     11        Ta    et (4)  l'accouplement formé du récepteur     R    en parallèle  sur l'enroulement N3 et la résistance     h:        (fig.    2).       N importe    quel arrangement des parties qui  conserve ces quatre composantes en série,  est équivalent à celui montré ici,     ait    point de  vue électrique.

   A titre d'exemple la     fig.    5  montre une variante de cet arrangement  dans laquelle l'enroulement     Ni    est placé entre  les deux accouplements indiqués ci-dessus en  (3) et en (4) et la     fig.    6 montre une autre       variante    dans laquelle la ligne L et l'enrou  lement Ni sont seulement     interehangés    par  rapport aux positions qu'ils occupent aux       fig.    1 et 2. Les formules établies     pour    l'arran  gement des     fig.    1 à 4 peuvent être appliquées  à ces deux variantes.

           Suivant    la     fig.    5, le condensateur 13 force  le courant continu, fourni par une batterie  commune, à passer à travers le transmetteur  T. Le condensateur 14 peut être utilisé, si  on le désire, pour dériver le courant     continu     autour du récepteur R dans le cas où ce  récepteur est du type à aimant permanent.  8i le condensateur 14 n'est pas employé, une  partie seulement du courant continu passe à  travers le récepteur R, qui est aimanté par  ce courant dans le cas d'un récepteur diffé-           rentiel,    c'est-à-dire d'un récepteur, dont le  noyau en fer doux n'est aimanté que lors du  passage d'un courant.  



  On a supposé dans l'établissement de la  théorie déterminant les valeurs des     éléments     de la station, que les impédances de la ligne  et de ces éléments consistent en de simples  résistances. Pour des lignes présentant une  capacité distribuée considérable, ou une réac  tance inductive, il convient de corriger les  résultats en     remplaçant    la simple résistance X  par un circuit équilibreur autre qu'une résis  tance non inductive et de nature telle que  le rapport entre ses composantes, résistance  et réactance, approche, de très près le rapport  entre les composantes, résistance et réactance,  de la ligne et cela pour la série employée  des courants phoniques ou de fréquences de  signalisation.

   Les diverses dispositions possibles  de tels réseaux sont bien     connues.    S'il s'agit  d'une station pouvant être connectée à des  lignes     différentes,    il conviendra de déterminer  les éléments de la station pour une ligne  moyenne.  



  La     fig.    7 se rapporte à une forme de  réalisation de l'invention appliquée<B>à</B> une  station faisant partie d'une installation télé  phonique à batterie locale. Pour assurer une  plus grande efficacité, la résistance inductive  du récepteur     R    est équilibrée par un conden  sateur 8 en série avec lui. X' représente un  dispositif ou réseau équilibreur d'impédances  et peut consister en une résistance, ou pré  senter     différentes    formes, suivant la nature  de la ligne, le prix de revient maximum  permis, et le degré d'exactitude requis.

   Pour  une ligne présentant une capacité distribuée  considérable, comme par exemple, une ligne  formée d'un câble sous-marin, une forme  convenable de ce réseau équilibreur est montrée       fig.    8 et consiste en une capacité 9 en parallèle  avec une résistance 10. Ces éléments sont  choisis de valeurs telles, que l'impédance du  chemin à haute résistance qu'ils constituent  corresponde à peu prés à l'impédance carac  téristique de la ligne.

   Plus précisément, si  un courant présentant une fréquence de signa  lisation est transmis sur la ligne et si un    courant semblable s'exerce sur le réseau X',:       hintensité    sera en avance sur la force élec  tromotrice d'un angle égal dans les deux cas,  tandis que le rapport des valeurs absolues  de l'impédance de la ligne et du réseau,  dépend de la valeur du rapport d'énergie y,  suivant la deuxième des équations (A).  



  Dans la station de la     fig.    7 sont utilisés,  comme éléments auxiliaires, une batterie B,  une bobine de self-induction, un     commutateur     à trois contacts     $,    une sonnerie et un induc  teur d'appel. La batterie B     fournit    du courant  au transmetteur T et au récepteur     R.    La  bobine de self-induction possède     Ûne    très  grande impédance pour les courants alter  natifs de la fréquence des courants phoniques,  ruais permet le passage du courant continu.  L'effet de cette bobine comme chemin dérivé  pour le courant phonique est négligeable.

    Le     commutateur    ordinaire à trois contacts,     S,     est disposé pour ouvrir le circuit de la bat  terie B et aussi pour couper la station de. la  ligne. La sonnerie à haute impédance et le  circuit normalement ouvert du générateur sont  dérivés à travers la ligne- comme cela est  montré. Au fond ce circuit est identique à  celui de la     fig.    6, car ii se ramène à celui-ci, si  on élimine le générateur, la sonnerie, le com  mutateur, la bobine de self-induction, la bat  terie B et les condensateurs 8 et 9.  



  Dans la forme d'exécution de l'objet de  l'invention montrée en     fig.    9, qui est analogue  à celle     fig.    6, un arrangement est de plus  prévu, évitant qu'un claquement désagréable  n'ait lieu dans le récepteur électromagnétique,  quand le chemin parcouru par le courant  continu à -travers le transmetteur et le récep  teur est ouvert. Suivant cet arrangement, qui  peut d'ailleurs être appliqué à d'autres formes  d'exécution de l'objet de l'invention, les contacts  du commutateur sont disposés de manière telle       que,    quand le crochet commutateur est actionné,  le chemin parcouru par le courant continu à  travers le récepteur et le transmetteur est  ouvert avant la connexion existant entre le  récepteur et un chemin auxiliaire, renfermant  un condensateur.

   L'énergie emmagasinée dans  le récepteur et le transformateur se décharge      ainsi graduellement à travers ce circuit auxi  liaire. Dans la station de la     fig.    9 les éléments  suivants sont prévus: un transmetteur T, un  récepteur électromagnétique R, une résistance  auxiliaire X et un transformateur à trois en  roulements 1, 2 et 3. Le transmetteur T et  le récepteur R sont disposés en série avec  l'enroulement 1, les trois éléments étant  dérivés sur les bornes 4 et 5 de la ligne. Le  récepteur R est shunté par     l'enroulement    2  et la résistance auxiliaire X, laquelle en  pratique peut être comprise dans l'enroule  ment 2.

   Un chemin auxiliaire 6,     disposé    pour  shunter le transmetteur T, comprend l'enrou  lement 3 et un condensateur 7, de manière  à empêcher le passage d'un courant continu  à travers ce chemin auxiliaire. La sonnerie 8  est comprise entre la borne 4 de la ligne et  la borne 9 de l'enroulement 3. Le commu  tateur 10 possède deux contacts 11 et 12,  le premier ouvrant le circuit du courant con  tinu en déconnectant le transmetteur T des  chemins en parallèle de la résistance X et  du récepteur R. Le contact 12 commande la  connexion de ces chemins avec le circuit  auxiliaire 6. Les contacts du commutateur  sont disposés de manière     que    11 s'ouvre  avant 12.  



  En temps normal, le courant continu passe  par la ligne, la borne 4, l'enroulement 1,  puis à travers le récepteur R d'une part, et       l'enroulement.2    d'autre part, ensuite à travers  les contacts 12 et 11, le transmetteur T, la       borne    5 et retourne à la ligne. Puisque le  condensateur 7 est compris dans le chemin  auxiliaire 6, aucun courant continu ne passe  par celui-ci. Quand le commutateur 10 est  actionné, par exemple s'il s'agit de rappeler  l'opératrice, le contact 11 est d'abord ouvert  pendant que le contact 12 reste encore fermé  pour un court instant.

   L'énergie emmagasinée  dans le récepteur électromagnétique et     l'eu-          roulement    du transformateur se décharge à  travers le contact 12, l'enroulement 3 et le  condensateur 7, et si tout est arrangé de       manière    que cette décharge graduelle soit  terminée avant l'ouverture du contact 12,  aucun bruit ou .claquement ne se produit dans    le récepteur R. Ainsi le     récepteur    est à l'abri  de toute perturbation provenant du fonction  nement et du maniement ordinaire de la  station.  



  Une station satisfaisant aux conditions  énoncées au commencement de la description  des équipements de station donnés à titre  d'exemples, peut être regardée comme formant  une station parfaite, puisqu'elle permet d'ob  tenir un rendement industriel maximum entre  le transmetteur de la station d'envoi et le  récepteur de la station correspondante. De  plus, dans lesdits équipements, pour obtenir  ce résultat on n'a recours qu'à un nombre  minimum d'éléments supplémentaires, puisqu'il  suffit, en général, d'un élément de résistance  auxiliaire pour supprimer toute action pertur  batrice du transmetteur sur le récepteur de  la même station. On pourrait croire que  l'addition de cet élément de résistance diminue  le rendement de la station à l'émission, vu  que de l'énergie y est inévitablement dissipée,  comme il a été montré ci-dessus.

   Cela n'est  cependant pas le cas et le rendement des  stations décrites s'approche d'une valeur  maximum qui n'a jamais été dépassée par  n'importe quelle station pouvant servir sans  modification pour des communications dans  les deux sens et présentant ou ne présen  tant pas d'actions perturbatrices de l'organe  transmetteur sur l'organe récepteur de la même  station. Dans la description précédente on a  considéré spécialement le cas d'installations  téléphoniques, mais il est évident que les       arrangements    décrits peuvent s'appliquer à  d'autres installations de signalisation.

   De plus,  le mot station est utilisé dans un sens géné  rique et sa signification n'est pas limitée à  une station téléphonique d'abonné, mais se  rapporte par exemple aussi à des stations  téléphoniques comprenant un répétiteur pouvant  transmettre les signaux. Les formules établies  sont basées sur l'idée que des transformateurs  parfaits sont utilisés et que les éléments  composants de la station n'ont aucune réac  tance, ce qui n'a lieu qu'approximativement  en pratique. Les formules peuvent être mo  difiées quand une plus grande précision est      nécessaire, en considérant le fait que le trans  formateur n'est pas parfait et que la ligne,  ainsi     que    les divers éléments de la station,       peuvent    en général présenter de la réactance.

    Les formules ci-dessus donnent cependant des  résultats très satisfaisants et des calculs ana  logues permettent de calculer plus exactement,  s'il y a lieu, les éléments constitutifs des  stations.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Equipement de station électrique de signali sation agissant dans les deux sens, c'est-à- dire pouvant sans changement de connexions transmettre des signaux à travers une ligne et recevoir des signaux de cette ligne, com prenant un transformateur, un chemin ren fermant un appareil transmetteur, un chemin de haute résistance et un récepteur, l'appareil .
    récepteur recevant une quantité d'énergie qui se rapproche du maximum d'énergie possible, et étant protégé de toute action perturbatrice provenant du fonctionnement de l'appareil transmetteur de la même station, caractérisé en ce que la ligne, le chemin à haute résis tance et un enroulement du transformateur sont en série, le récepteur étant shunté par le chemin de haute résistance, tandis que le chemin renfermant l'appareil transmetteur est branché sur un des enroulements du trans formateur.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Equipement de station électrique de signa lisation suivant la revendication, carac térisé en ce que les éléments constitutifs sont proportionnés et reliés entre eux de manière que l'impédance de la combinaison, comprenant le transformateur, la ligne, le chemin de haute résistance et le récepteur, considérée à partir des bornes par lesquelles ladite combinaison est reliée au chemin renfermant l'appareil transmetteur, est égale à l'impédance de ce dernier chemin.
    2 Equipement de station électrique de signa lisation suivant la revendication, carac térisé en ce que les éléments constitutifs sont proportionnés et reliés entre eux de manière que l'impédance de la combinaison, comprenant le transformateur, le chemin renfermant l'appareil transmetteur, le che min de haute résistance et le récepteur, -considéré à partir de la ligne; est égale à l'impédance de cette ligne.
    3 Equipement de station électrique de signa lisation suivant la revendication, carac térisé en ce que les éléments constitutifs sont proportionnés et reliés entre eux de manière que le récepteur et le chemin renfermant l'appareil transmetteur soient conjugués. 4 Equipement de station électrique de signa lisation suivant la revendication, carac térisé en ce que les éléments constitutifs sont proportionnés et reliés entre eux de manière que le chemin de haute résistance et la ligne soient conjugués.
    5 Equipement de station électrique de signa lisation suivant la revendication, carac térisé en ce qu'il comprend trois compo santes reliées en série avec le circuit de ligne, 1 un enroulement de transforma teur, 2 un enroulement de transformateur et un chemin renfermant un appareil transmetteur en parallèle, 3 un appareil récepteur en parallèle avec un arrangement formé d'un dispositif équilibreur d'impé dance, constituant le chemin à haute résistance mentionné dans la revendication, et d'un enroulement de transformateur en série, lesdits enroulements de transforma teur ayant un champ magnétique commun.
    6 Equipement de station électrique de signa lisation suivant la revendication et la sous-revendication 5, caractérisé en ce que la réactance offerte 'par le dispositif équilibreur, équilibre approximativement la réactance de la ligne pour la série de fréquences des courants transmis.
    7 Equipement de station électrique de signa lisation suivant la revendication et les sous-revendications 1, 2, et 5, caractérisé en ce que les éléments des composantes sont proportionnés de telle sorte, que l'impédance de la combinaison comprenant le transformateur, la ligne, le récepteur et le dispositif équilibreur, considérée à partir du transmetteur, est égale à l'im pédance de ce dernier et que l'impédance de la combinaison comprenant le récepteur, le transmetteur, le transformateur et le dispositif équilibreur, considérée à partir des bornes de la ligne, est égale à l'im pédance de celle-ci.
    8 Equipement de station électrique de signa lisation suivant la revendication et les sous- revendications 1, 3, 4 et 5, caractérisé en ce que les éléments des composantes sont proportionnés de telle sorte, que d'une part, le récepteur et le transmetteur sont compris dans des branches conjugées,tandis que d'autre part, la ligne et le dispositif équilibreur sont compris. aussi dans des branches conjuguées.
    9 Equipement de station électrique de signa lisation suivant la revendication et la sous-revendication 5, faisant partie d'une installation téléphonique, caractérisé en ce qu'une source de courant continu est dis posée de manière à fournir du courant au récepteur et au transmetteur. 10 Equipement de station électrique de signa lisation suivant la revendication, faisant partie d'une installation téléphonique et comprenant un transmetteur et un récep teur à aimant excité par du courant continu inclus dans des branches du cir cuit pratiquement conjuguées, dans lequel équipement,
    une source locale de courant continu est reliée à deux points du cir cuit et un chemin partant d'un desdits points comprend le transmetteur et aboutit à l'autre point, tandis qu'un autre chemin reliant les mêmes points comprend le récepteur, une bobine de self-inductance étant placée dans au moins un desdits chemins.
    11 Equipement de station électrique de signa lisation, suivabt la revendication, faisant partie d'une installation téléphonique, dans lequel le transmetteur et le récepteur sont traversés par du courant continu, le récep teur étant relié à la ligne par un chemin auxiliaire qui rie laisse passer que des courants variables, équipement caractérisé par un appareil commandant le circuit à courant continu du transmetteur et du récep teur, construit et disposé de manière à ouvrir d'abord le chemin pour le courant continu traversant le transmetteur et ensuite le chemin auxiliaire,
    de manière que l'énergie emmagasinée dans le récepteur puisse se décharger à travers le chemin auxiliaire. 12 Equipeinent de station électrique de signa lisation suivant la revendication et la sous-revendication 11, caractérisé en ce que le transformateur utilisé possède un .enroulement en série avec le transmetteur et le récepteur et un autre enroulement placé dans le chemin auxiliaire, tandis que le chemin de haute résistance auxiliaire, placé en dérivation sur le récepteur, com prend un troisième enroulement du trans formateur.
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