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"Peinture photoconductrice et corps photosensible électrophotoqraphique l'utilisant." FONDEMENT DE L'INVENTION Domaine technique
La présente invention est relative à un corps photosensible électrophotographique et à une peinture photoconductrice et, d'une manière spécifique, elle est relative à un corps photosensible électrophotographique ayant d'excellentes propriétés de formation d'images, caractéristiques électriques et stabilité vis-à-vis des modifications ambiantes, et qui confère une résistance d'impression, une réactivité de désensibilisation et une capacité de formation de revêtement désensibilisée supérieures lorsque utilisé pour des plaques d'impression lithographiques électrophotographiques, ainsi qu'à une peinture photoconductrice dont le corps photosensible électrophotographique est composé.
Description de la technique antérieure
On utilise des corps photosensibles électrophotographiques composés de substrats conducteurs et de couches photoconductrices dans le procédé électrophotographique usuel appelé procédé Carlson, c'est-à-dire pour la formation d'images par électrification, exposition et développement, et on les utilise également dans une grande gamme de méthodes pratiques comme plaques pour l'impression lithographique après la formation d'images.
Les résines de liaison utilisées pour la formation de couches photoconductrices des corps photosensibles électrophotogra-
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phiques doivent présenter des propriétés filmogènes satisfaisantes, une adhérence aux couches photoconductrices formées sur les substrats conducteurs et une dispersion des poudres photoconductrices inorganiques dans les résines de liaison, ainsi que des performances appropriées en termes de propriétés de formation d'images et de caractéristiques électriques pour les corps photosensibles électrophotographiques, et elles doivent également maintenir des performances stables quels que soient les changements dans l'environnement au cours de la formation d'images.
Lorsque utilisée pour des peintures photoconductrices, une dispersion uniformément stable de poudres photoconductrices inorganiques est nécessaire
Les résines de silicone, les résines d'alkyde, les résines acryliques (copolymères d'ester acrylique, etc. ) et les mélanges de ces résines sont depuis longtemps des résines que l'on utilise pour les corps photosensibles électrophotographiques et les peintures photoconductrices.
Toutefois, l'utilisation de ces résines conventionnelles a été associée à un certain nombre de problèmes, notamment :
1) un manque d'affinité avec les poudres photoconductrices inorganiques et une faible dispersion lorsque préparées comme peintures photoconductrices ;
2) une reproductibilité inférieure des images photographiées ;
3) une sensibilité aux modifications de l'environnement au cours de la formation des images (fluctuations de la température et de l'humidité) ;
4) lorsque utilisées pour des plaques d'impression litho- graphiques, une résistance des films et une adhérence des couches
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photosensibles Insuffisantes, conduisant à des problèmes tels que le détachement de couches photosensibles en cours d'impression ;
5) avec les plaques d'impression lithographiques, une faible réactivité avec les fluides de désensibilisation et une production de voile pendant l'impression.
Comme amélioration apportée aux résines de liaison de couches photoconductrices on a décrit un procédé qui confère des propriétés de formation d'images, des caractéristiques électriques et une résistance à l'humidité améliorées, utilisant une résine acrylique avec un indice d'acide de 4-50, dans une combinaison d'un composant avec une distribution de poids moléculaires de 103-104 et d'un composant avec une distribution de poids moléculaires de 104-2 x 105 (publication de brevet japonais non examinée n 60-10254).
Les recherches se sont poursuivies intensément dans le domaine des plaques d'impression lithographiques utilisant des corps photosensibles électrophotographiques et on a décrit une résine de liaison pour couches photoconductrices qui montre à la fois les propriétés de formation d'images et caractéristiques électriques des corps photosensibles électrophotographiques et les propriétés d'impression des plaques d'impression, par exemple une résine avec un poids moléculaire de 1,8 x 104-105 et un point de transition vitreuse de 10-80 C, obtenue par copolymérisation d'un monomère de (méth)- acrylate avec un autre monomère en présence d'acide fumarique, qui est combinée avec un copolymère comprenant un monomère de (méth)
- acrylate et un autre monomère différent de l'acide fumarique (publication de brevet japonais non examinée n 50-31011).
On a également décrit l'utilisation de quadripolymères ou pentapolymères contenant de l'acide acrylique et de l'hydroxy (méth)- acrylate (voir publications de brevet japonais non examinées n 54- 20735 et 57-202544), et l'utilisation de terpolymères contenant des
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esters d'acide (méth) acrylique substitués par des groupes alkyle de 6 atomes de carbone ou plus et des monomères vinyliques contenant un acide carboxylique a été décrite comme pouvant améliorer les propriétés de désensibilisation des couches photoconductrices (publication de brevet japonais non examinée n 58-68046).
Néanmoins, l'évaluation présente des résines considérées comme ayant les effets susmentionnés en termes de propriétés de formation d'images, de caractéristiques électriques et de résistance à l'humidité montre qu'elles ne sont pas encore satisfaisantes en pratique, en termes de propriétés antistatiques, de caractéristiques électriques telles que la rétention d'un mouillage à la lumière et d'un mouillage à l'obscurité et de propriétés de formation d'images te ! s Que ie deoré de voile sur les sections sans image et la densité de l'image, en termes de stabilité vis-à-vis des modifications de l'environnement au cours de la formation d'images ;
un problème supplémentaire est leur faible force de cohésion sur les surfaces de couches photoconductrices, qui conduit à une détérioration par abrasion des surfaces et à des taches d'impression sur les objets impressionnés et produits imprimés.
Même dans le cas des résines de liaison considérées comme ayant des effets d'amélioration des propriétés de désensibilisation des plaques d'impression lithographiques, une évaluation effective montre que lorsque l'on réalise un traitement de désensibilisation par une attaque manuelle, qui donne un effet de traitement de désensibilisation élevé, un léger degré de voile ponctuel est produit, mais lorsque l'on réalise le traitement de désensibilisation en utilisant des processeurs d'attaque qui sont devenus usuels au cours des dernières années et qui ont un faible effet de traitement de désensibilisation, un voile est produit sur la surface entière.
C'est ainsi que, lorsque l'on réalise un traitement de désensibilisation en utilisant un processeur d'attaque, il est usuel
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d'employer une méthode au moyen de laquelle on effectue deux fois le traitement avec le processeur. Toutefois, bien que ces méthodes de traitement répétées aient un effet sur le voile produit sur la surface entière, il y a une forte tendance à une contamination ponctuelle du produit imprimé, comparativement au traitement d'attaque manuel qui a un effet contre le voile ponctuel.
SOMMAIRE DE L'INVENTION But de l'invention
On a montré que même les résines de liaison pour corps photosensibles électrophotographiques, qui apportent des caractéristiques électriques, des propriétés de formation d'images et une résistance à l'humidité améliorées, sont encore inaporopriées pour maintenir une stabilité vis-à-vis des changements au cours de la formation d'images d'un environnement de température élevée et d'humidité élevée à un environnement de faible température et de faible humidité, et présentent également encore des problèmes du point de vue de la dispersabilité et de la stabilité de dispersion des peintures photoconductrices ainsi qu'avec la force de cohésion et l'uniformité des surfaces de couches photoconductrices.
De plus, puisqu'une écume ponctuelle affecte de façon significative la valeur des produits imprimés des plaques d'impression lithographiques électrophotographiques, Il y a une forte demande en plaques d'impression lithographiques qui ne produisent pas de voile ponctuel sur les produits imprimés lors de la réalisation du traitement de désensibilisation par des processeurs d'attaque.
De plus, pour les systèmes de photogravure/d'impression automatiques récemment utilisés qui combinent des photograveurs et des processeurs d'attaque ou des processeurs d'attaque et des imprimantes ou encore des photograveurs, des processeurs d'attaque et des imprimantes, il est préférable en termes d'aménagement des
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systèmes d'utiliser un processeur d'attaque à une seule étape comme méthode de traitement de désensibilisation.
Par conséquent, il y a une demande pour la mise au point de plaques d'impression lithographiques qui ne produisent pas de voile sur les produits imprimés même avec le processeur à un seul passage.
De même, avec la récente augmentation de volume des photographies et des copies à traits fins comme produits imprimés, la qualité des produits imprimés est devenue un problème majeur. Par conséquent, il y a également une demande pour la mise au point de plaques lithographiques avec des propriétés de formation d'images de copies supérieures.
La présente invention surmonte les problèmes susmentionnés associés aux corps photosensibles électrophotographiques conventionnels.
Un but de l'invention est de prévoir une peinture photoconductrice qui a une excellente dispersabilité et stabilité de dispersion et qui permet la formation de revêtements d'une résistance élevée et d'une excellente régularité. Un but est de prévoir également un corps photosensible électrophotographique qui a d'excellentes caractéristiques électriques et qui conserve des propriétés de formation d'images claires et favorables d'une manière stable quel que soit l'environnement au cours de la formation d'images et, finalement,
de prévoir des plaques d'impression lithographiques qui ont une excellente résistance d'impression lorsque ces corps photosensibles électrophotographiques sont utilisés comme plaques d'impression lithographiques électrophotographiques et qui montrent une réactivité de désensibilisation et une formation de revêtement désensibilisée sans produire d'empreintes dues à l'abrasion et analogues et sans production de voile.
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Description de l'invention
Les inventeurs de la présente invention ont constaté pour la première fois que ces buts de l'invention peuvent être atteints par une peinture photoconductrice composée principalement d'une matière photoconductrice inorganique et d'une résine de liaison sur un substrat conducteur et par un corps photosensible électrophotographique utilisant celle-ci, laquelle peinture photoconductrice et lequel corps photosensible électrophotographique utilisant celle-ci sont caractérisés en ce que la résine de liaison contient des fines particules composites (A) et une résine (B), dans un rapport en poids de matière solide des fines particules composites (A)/résine (B) de 0,5/9, 5-4, 0/6,0.
Les fines particules composites (A) suivant l'invention sont définies comme étant des fines particules composites (fines particules inorganiques combinées à un polymère organique) dans lesquelles un polymère organique est lié à la surface de fines particules inorganiques, le diamètre de particule moyen étant de 5-200 nm et le coefficient de variation de diamètre de particule n'étant pas supérieur à 50 %.
Les fines particules inorganiques dans les fines particules composites sont des fines particules d'une matière inorganique qui peut être composée d'un élément désiré quelconque, bien que les oxydes inorganiques s'avèrent particulièrement avantageux pour être utilisés comme matière inorganique. Les oxydes inorganiques sont définis par l'un quelconque des divers composés contenant de l'oxygène métalliques dans lesquels les atomes métalliques sont configurés dans un réseau tridimensionnel principalement par des liaisons avec des atomes d'oxygène. Les atomes métalliques composant l'oxyde inorganique sont avantageusement des éléments choisis dans les Groupes H-V) du Tableau Périodique et plus avantageusement des éléments choisis dans les Groupes II-V du Tableau Périodique.
Parmi ceux-ci, les éléments choisis parmi AI, Si, Ti et Zr sont particulièrement
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avantageux, les fines particules de silice dans lesquelles l'élément métallique composant l'oxyde inorganique est Si, étant les plus avantageuses (voir brevet des Etats-Unis d'Amérique n 5. 683.501).
De plus, ces oxydes inorganiques peuvent également contenir des groupes organiques ou groupes hydroxyle ou bien des restes de différents groupes provenant des composés métalliques utilisés comme matières de départ décrits ci-après ou bien ils peuvent également contenir des parties de polymères organiques. Les groupes organiques peuvent être constitués au moins par un type choisi dans le groupe comprenant les groupes alkyle, cycloalkyle, aryle et aralkyl contenant jusqu'à 20 atomes de carbone et éventuellement substitués.
Suivant l'invention, on peut utiliser un seul oxyde inorganique ou une combinaison de deux ou plusieurs de ces oxydes.
Les fines particules inorganiques faites de ces oxydes inorganiques peuvent être sous la forme de sphères, d'aiguilles, de feuilles, de paillettes ou de copeaux en fonction des nécessités et sans limitations particulières mais du point de vue de la dispersabilité dans la peinture, elles sont avantageusement sous une forme sphérique ou presque sphérique.
Le polymère organique dans les fines particules composites (A) suivant l'invention confère une meilleure dispersabilité des particules inorganiques dans la peinture et une meilleure affinité avec le liant inorganique dans la peinture.
Il n'y a pas de limitations particulières quant au poids moléculaire, la forme, la composition ou la présence de groupes fonctionnels du polymère organique et on peut utiliser n'importe quel polymère organique désiré. Le polymère organique peut être utilisé sous une forme désirée quelconque, notamment des structures linéaire, ramifiée et réticulée. Le poids moléculaire du polymère organique n'est pas particulièrement limité mais il n'excède pas avantageusement
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200.000 et plus avantageusement 50.000, en termes de poids moléculaire moyen numérique. Les poids moléculaires plus élevés ne sont pas avantageux puisque ces polymères ne peuvent pas se dissoudre dans le solvant organique de la peinture.
Comme exemples concrets de composants résineux de polymères organiques on peut mentionner les résines (méth) acryliques, le polystyrène, l'acétate de polyvinyl, le polyéthylène et le polypropylène et d'autres polyoléfines, le chlorure de polyvinyl, le chlorure de polyvinylidène, le polyéthylène téréphtalate et d'autres polyesters, notamment leurs copolymères, ainsi que les résines qui ont été partiellement modifiées avec des groupes fonctionnels tels que des groupes amino. époxy. hydroxyle et carboxyle Parmi ceux-ci, les fines particules composites dans lesquelles le composant essentiel comme polymère organique est un composant contenant une unité (méth)- acrylique, sont avantageuses pour les peintures photoconductrices qui seront décrites ci-après.
DESCRIPTION DETAILLEE DE L'INVENTION
Les fines particules composites (A) suivant l'invention sont des fines particules composées, dans lesquelles un polymère organique est lié à des surfaces de fines particules inorganiques, le terme "lié" se rapportant ici non simplement à l'adhérence ou à la cohésion mais signifiant plutôt que le polymère organique n'est pas détecté dans une solution dans laquelle les fines particules composites (A) sont lavées avec le solvant désiré ; ceci fait fortement supposer une liaison chimique entre le polymère organique et les fines particules inorganiques.
Les fines particules composites (A) peuvent comprendre un polymère organique à l'intérieur des fines particules inorganiques. Ceci peut conférer une souplesse et ténacité appropriée aux fines particules inorganiques qui constituent la partie centrale des fines particules composites (A).
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Le diamètre de particule moyen des fines particules composites (A) est de 5-200 nm et avantageusement de 5-100 nm. Si le diamètre de particule moyen des fines particules composites (A) est inférieur à 5 nm, l'énergie superficielle des fines particules composites (A) augmente, avec comme résultat une tendance à l'agrégation. Par contre, si le diamètre de particule moyen des fines particules composites excède 200 nm, il y aura un abaissement des caractéristiques électrophotographiques du corps photosensible électrophotographique résultant, notamment de ses caractéristiques électriques et propriétés de formation d'images.
Le coefficient de variation de diamètre de particule des fines particules composites (A) n'est pas supérieur à 50 % et avantageusement pas supérieur a 30 %. Si la distribution des diamètres de particules des fines particules composites (A) est trop large, c'est-à-dire si le coefficient de variation de diamètre de particule est supérieur à 50 %, des irrégularités indésirables se produiront à la surface du corps photosensible électrophotographique résultant.
Le diamètre de particule moyen et le coefficient de variation des fines particules composites (A) ont été déterminés par la méthode suivante.
(Diamètre de particule moyen)
Les particules ont été photographiées avec un microscope électronique à transmission et les diamètres de 100 particules choisies au hasard ont été lus et leur moyenne prise comme diamètre de particule moyen.
(Coefficient de variation)
Le coefficient de variation a été calculé d'après l'équation suivante.
Coefficient de variation = (écart standard du diamètre de particule)/ (diamètre de particule moyen)
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Les fines particules composites (A) peuvent également contenir des groupes alcoxy, auquel cas la teneur en groupes alcoxy est avantageusement de 0,01-50 mmoles par gramme de fines particules composites (A). Ici, un groupe alcoxy est un groupe RO attaché à l'élément métallique formant le squelette des fines particules. R représente un groupe alkyle qui peut être substitué et les groupes RO dans les particules peuvent être identiques ou différents.
Ces groupes alcoxy servent à favoriser la dispersabilité des fines particules dans la peinture et leur affinité avec le liant organique.
La teneur en matière inorganique dans les fines particules composites (A) n'est pas particulièrement limitée mais elle est avantageusement de 20 à 80 % en poids La dureté et les autres propriétés de la matière Inorganique peuvent être rendues plus effectives en incorporant la matière inorganique à raison d'au moins 20 % dans les fines particules (A) et la stabilité de dispersion des fines particules (A) dans la peinture peut être améliorée en limitant la teneur en matière inorganique dans les fines particules (A) à avantageusement pas plus de 80 %.
Fines particules composites
Les fines particules composites (A) utilisées suivant la présente invention peuvent être produites par n'importe quelle méthode désirée, comme on le décrira à présent ci-après.
Exemple de production 1
Production de polysiloxane polymérisable (S-1)
Après avoir placé 144,5 g de tétraméthoxysilane, 23,6 g de y-méthacryloxypropyl triméthoxysilane, 19 g d'eau, 30,0 g de méthanol et 5,0 g d'Amberlite 15 (résine échangeuse de cations, un produit de Rohm and Haas, Japan Inc.) dans un récipient à quatre cols de 300 ml équipé d'un agitateur, d'un thermomètre et d'un tube de refroidissement, le contenu a été agité à 650C pendant 2 heures pour réagir.
Après avoir
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refroidi le mélange réactionnel à la température ambiante, le tube de refroidissement a été remplacé par un tube de distillation pourvu d'un tube de refroidissement et d'une sortie de dégagement reliée à celui-ci, après quoi la température a été élevée jusqu'à 80 C sur 2 heures à la pression normale et cette température a été maintenue jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de dégagement de méthanol. On a alors maintenu une température de 90 C sous une pression de 200 mm de Hg jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de dégagement de méthanol et on a laissé la réaction se poursuivre.
Après un nouveau refroidissement à la température ambiante, l'Amberlite 15 a été séparée par filtration pour obtenir un polysiloxane polymérisable (S-1) d'un poids moléculaire moyen de 1800.
Exemple de production 2
Production de polymère organique (P-1)
Après avoir placé 200 g de toluène comme solvant organique dans un récipient de 1 litre équipé d'un agitateur, d'un orifice de versement goutte à goutte, d'un thermomètre, d'un tube de refroidissement et d'une entrée de gaz de N2, du gaz N2 a été introduit et le récipient a été chauffé jusqu'à une température intérieure de 110 C tout en agitant. Ensuite, une solution mélangée de 20 g du polysiloxane polymérisable (S-1) obtenu dans l'Exemple de production 1, 80 g de méthacrylate de méthyle, 10 g d'acrylate de 2-éthylhexyle, 60 g de styrène, 30 g d'acrylate de butyle et 6 g de 2, 2'-azobisisobutyronitrile a été ajoutée goutte à goutte par l'orifice de versement sur une période de 2 heures.
Après avoir poursuivi l'agitation pendant 1 heure à la même température après l'addition goutte à goutte, on a ajouté deux fois sur 30 minutes 0,4 g de 1,1'-bis (t-butylperoxy) -3, 3, 5-triméthylcyclohexane et on a poursuivi le chauffage pendant 2 heures pour la copolymérisation pour obtenir une solution de polymère organique (P-1) d'un poids moléculaire moyen numérique de 12.000, dissous dans du toluène. La partie solide de la solution constituait 49,5 %.
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Exemple de production 3
Production d'une dispersion de fines particules composites (A-1)
Après avoir placé 496 g d'acétate de butyle et 124 g de méthanol dans un récipient à quatre cols de 1 litre équipé d'un agitateur, de deux orifices de versement goutte à goutte (orifices de versement goutte à goutte A et B) et d'un thermomètre, la température intérieure a été ajustée à 20 C. Ensuite, tout en agitant à l'intérieur du récipient, on a ajouté goutte à goutte sur une heure une solution mélangée (solution a-1) contenant 27 g de la solution toluénique de polymère organique (P-1) obtenue dans l'Exemple de production 2 et 72 g de tétraméthoxysilane (particules inorganiques produites par réaction avec de l'eau au cours de l'étape de polymérisation de la production) par l'orifice de versement A et une solution mélangée (solution ss-1)
contenant 28 g d'eau, 9 g d'eau ammoniacale à 25 % et 37 g de méthanol par l'orifice de versement B. Après l'addition goutte à goutte, on a poursuivi l'agitation pendant 2 heures à la même température. Ensuite, une solution mélangée contenant 37 g de la solution de polymère organique (P-1) dans le toluène et 37 g d'acétate de butyle a été ajoutée goutte à goutte sur une heure par l'orifice de déversement A. Après cette addition goutte à goutte, on a poursuivi l'agitation pendant 2 heures à la même température.
La température intérieure du récipient a alors été élevée jusqu'à 100 C sous une pression de 110 mm de Hg, en chassant par distillation l'ammoniac, le méthanol, le toluène et l'acétate de butyle jusqu'à ce que la concentration en matière solide ait atteint 30 %, pour obtenir une dispersion (A-1) des fines particules composites dispersées dans de l'acétate de butyle. Les fines particules composites résultantes avaient un diamètre de particule moyen de 27 nm et un coefficient de variation de 16 %, alors que les fines particules composites avaient une teneur en groupes méthoxy de 0,03 mmole/g et une teneur en groupes butoxy de
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0,11 mmole/g, et la dispersion montrait une stabilité à la conservation prolongée satisfaisante à 50 C.
Exemple de production 4
Production dune dispersion de fines particules composites (A-2)
Après avoir placé 570 g d'acétate de butyle et 140 g de méthanol dans un récipient à 4 cols de 1 litre équipé d'un agitateur, de deux orifices de versement goutte à goutte (orifices de versement goutte à goutte A et B) et d'un thermomètre, la température intérieure a été ajustée à 20 C. Ensuite, tout en agitant à l'intérieur du récipient, on a ajouté goutte à goutte sur une heure une solution mélangée (solution a- 2) contenant 63 g de la solution de polymère organique (P-1) dans le toluène obtenue dans l'Exemple de production'2 et 3 5 a de tétraméthoxysilane par l'orifice de versement A et une solution mélangée (solution ss-2) contenant 5 g d'eau,
2 g d'eau ammoniacale à 25 % et 7 g de méthanol par l'orifice de versement B. Après l'addition goutte à goutte, on a poursuivi l'agitation pendant 2 heures à la même température. La température intérieure du récipient a alors été élevée jusqu'à 100 C sous une pression de 110 mm de Hg, en chassant par distillation l'ammoniac, le méthanol, le toluène et l'acétate de butyle jusqu'à ce que la concentration en matière solide ait atteint 30 %, pour obtenir une dispersion (A-2) des fines particules composites dispersées dans de l'acétate de butyle.
Les fines particules composées résultantes avaient un diamètre de particule moyen de 5 nm et un coefficient de variation de 27 %, alors que les fines particules composites avaient une teneur en groupes méthoxy de 0,01 mmole/g et une teneur en groupes butoxy de 0,08 mmole/g et la dispersion montrait une stabilité à la conservation prolongée satisfaisante à 50 C.
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Exemple de production 5
Production d'une dispersion de fines particules composites (A-3)
Après avoir placé 400 g d'acétate de butyle et 100 g de méthanol dans un récipient à quatre cols de 1 litre équipé d'un agitateur, de deux orifices de versement goutte à goutte (orifices de versement goutte à goutte A et B) et d'un thermomètre, la température intérieure a été ajustée à 20 C. Ensuite, tout en agitant l'intérieur du récipient, on a ajouté goutte à goutte sur une heure une solution mélangée (solution a-3) contenant 2,1 g de la solution de polymère organique (P-1) dans le toluène obtenue dans l'Exemple de production 2 et 81, 5 g de tétra- méthoxysilane par l'orifice de versement A et une solution mélangée (solution ss-3)
contenant 31 a d'eau 10 ci d'eau ammoniacale à 25 % et 41 g de méthanol par l'orifice de versement B. Après l'addition goutte à goutte, on a poursuivi l'agitation pendant 2 heures à la même température Ensuite, une solution mélangée contenant 69 g de la solution de polymère organique (P-1) dans le toluène et 69 g d'acétate de butyle a été ajoutée goutte à goutte sur une heure par l'orifice de versement A.
Après cette addition goutte à goutte, on a poursuivi l'agitation pendant 2 heures à la même température La température intérieure du récipient a alors été élevée jusqu'à 100 C sous une pression de 110 mm de Hg, en chassant par distillation l'ammoniac, le méthanol, le toluène et l'acétate de butyle jusqu'à ce que la concentration en matière solide ait atteint 30 %, pour obtenir une dispersion (A-3) des fines particules composites dispersées dans de l'acétate de butyle.
Les fines particules composites résultantes avaient un diamètre de particule moyen de 200 nm et un coefficient de variation de 13 %, alors que les fines particules composites avaient une teneur en groupes méthoxy de 0,03 mmole/g et une teneur en groupes butoxy de 0,12 mmole/g et la dispersion montrait une stabilité à la conservation prolongée satisfaisante à 50 C
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Exemple de production 6
Production d'une dispersion de fines particules composites (A-4)
Après avoir placé 400 g d'acétate de butyle et 100 g de méthanol dans un récipient à quatre cols de 1 litre équipé d'un agitateur, de deux orifices de versement goutte à goutte (orifices de versement goutte à goutte A et B) et d'un thermomètre, la température intérieure a été ajustée à 20 C. Ensuite,
tout en agitant l'intérieur du récipient, on a ajouté goutte à goutte sur une heure une solution mélangée (solution a-4) contenant 1,8 g de la solution de polymère organique (P-1) dans le toluène obtenue dans l'Exemple de production 2 et 82,5 g de tétraméthoxysilane par l'orifice de versement A et une solution mélangée (solution 6-4) contenant 31 a d'eau. 10 q d'eau ammoniacale à 25 % et 41 g de méthanol par l'orifice de versement B. Après l'addition goutte à goutte, on a poursuivi l'agitation pendant 2 heures à la même température. Ensuite, une solution mélangée contenant 70 g de la solution de polymère organique (P-1) dans le toluène et 70 g d'acétate de butyle a été ajoutée goutte à goutte sur une heure par l'orifice de versement A.
Après cette addition goutte à goutte, on a poursuivi l'agitation pendant 2 heures à la même température. La température intérieure du récipient a alors été élevée jusqu'à 100 C sous une pression de 110 mm de Hg, en chassant par distillation l'ammoniac, le méthanol, le toluène et l'acétate de butyle jusqu'à ce que la concentration en matière solide ait atteint 30 %, pour obtenir une dispersion (A-4) des fines particules composites dispersées dans de l'acétate de butyle.
Les fines particules composites résultantes avaient un diamètre de particule moyen de 220 nm et un coefficient de variation de 14 %, alors que les fines particules composites avaient une teneur en groupes méthoxy de 0,02 mmole/g et une teneur en groupes butoxy de
0,13 mmole/g et la dispersion montrait une stabilité à la conservation prolongée satisfaisante à 50 C.
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La résine (B) utilisée suivant la présente invention est une résine qui est une composition de résine obtenue par la polymérisation d'un mélange de monomères acryliques et qui a un indice d'acide de 2,0-12, 0.
Le mélange de monomères acryliques utilisé pour la production de la résine (B) est un ester obtenu à partir d'acide acrylique ou d'acide méthacrylique et d'un alcool comprenant un groupe hydrocarboné avec 1-12 atomes de carbone, dont des exemples représentatifs sont les (méth) acrylates, dans lesquels le groupe hydrocarboné est un groupe méthyle, éthyle, n-butyle, t-butyle, n-propyle, isopropyle, 2-éthylhexyle, n-Iauryle, cyclohexyle, benzyle, etc.
Il peut être copofvmérisé, en fonction des nécessités, au départ de monomères et notamment de dérivés styréniques tels que le styrène, l'a-méthyl- styrène, le p-bromostyrène et le ss-chlorostyrène, de nitriles organiques tels que l'acrylonitrile, le méthacrylonitrile et l'a-méthylglutaronitrile et d'esters vinyliques d'acides organiques tels que l'acétate de vinyle, le propionate de vinyle et l'isopropionate de vinyle.
Comme acides insaturés copolymérisables on peut utiliser l'acide acrylique, l'acide méthacrylique, l'acide itaconique, l'acide améthylèneglutarique et d'autres acides carboxyliques a. p-éthyiéniques insaturés, l'acide crotonique, l'acide maléique et d'autres acides carboxyliques copolymérisables ou des (méth) acrylates d'hydroxyalkyle et d'autres esters hydroxyalkyliques d'acides carboxyliques a, P- éthyléniquement insaturés. Un ou une combinaison de deux ou plusieurs des monomères acryliques susmentionnés sont polymérisés et l'acide insaturé copolymérisable est ajusté à un indice d'acide de résine de 2 à 12.
Ici, l'indice d'acide de résine représente le nombre de milligrammes d'hydroxyde de potassium nécessaires pour neutraliser l'acide contenu dans 1 g d'échantillon obtenu en dissolvant la résine dans une solution
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mélangée d'alcool et de toluène, en utilisant de la phénolphtaléine comme indicateur.
La résine comprenant les fines particules composites (A) et la résine (B) suivant l'invention peut également être utilisée en combinaison avec d'autres résines, dont des exemples sont les résines acryliques, les résines époxy, les résines de silicone, les résines styréniques et les résines d'alkyde, ainsi que les résines acryliques de faibles poids moléculaires moyens (par exemple 103-3 x 104) et les résines d'indices d'acide élevés (par exemple 10-100).
Toutefois, lorsque la résine utilisée en combinaison a un indice d'acide de résine, l'effet attendu de l'invention est altéré si l'indice d'acide de résine total excède 15 ou si la résine excède 30 % en poids du poids de résine de liaison total de la résine de l'invention.
Le diamètre de particule de la silice dans les fines particules composites (A) ne dépasse pas avantageusement 200 nm, parce que cela provoquerait une diffusion de lumière irradiée sur le corps photosensible électrophotographique, en altérant ainsi sensiblement les caractéristiques électrophotographiques, telles que les propriétés de formation d'images et les caractéristiques électriques.
Si l'indice d'acide de la résine (B) est inférieur à 2,0, la dispersabilité de la peinture photoconductrice sera inférieure, en altérant ainsi la force de cohésion de la surface du corps photosensible électrophotographique ainsi que l'adhérence et les propriétés de formation d'images (par exemple la densité de l'image) du substrat conducteur. S'il est supérieur à 12, la sensibilité de la réponse à la lumière sera plus lente, conduisant à une plus faible propriété de désensibilisation.
Le rapport en poids des fines particules composites (A) et de la résine (B) utilisées suivant l'invention différera en fonction du type, du diamètre de particule et de l'état superficiel du corps photoconducteur inorganique utilisé mais, d'une manière générale, la proportion des fines
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particules composites (A)/résine (B) en termes de rapport pondéral se situe dans la gamme de 0,5/9, 5-4,0/6, 0 et avantageusement dans la gamme de 1,0/9, 0-3,5/6, 5.
Le corps photoconducteur inorganique utilisé pour l'invention peut être de l'oxyde de zinc, de l'oxyde de titane, du sulfure de zinc, du sulfure de cadmium, du séléniure de zinc, du séléniure de cadmium, du séléniure de tellure, du sulfure de plomb, etc., parmi lesquels l'oxyde de zinc et l'oxyde de titane sont avantageux.
La quantité totale de résine de liaison utilisée pour le corps photoconducteur inorganique se situe dans une proportion de 10-35 parties en poids et avantageusement de 15-30 parties en poids de la résine de liaison pour 100 cartes en poids du corps photoconducteur inorganique.
Suivant l'invention, un colorant peut également être utilisé comme sensibilisateur spectral, en fonction des nécessités. Comme exemples on peut citer les pigments à base de carbonium, les pigments au diphénylméthane, les pigments au triphénylméthane, les pigments au xanthène, les pigments à la phtaléine, les pigments à la polyméthine et les pigments à la phtalocyanine (qui peuvent également contenir des métaux).
On peut également utiliser différents additifs comme sensibilisateurs chimiques dans la couche photoconductrice de l'invention. A titre d'exemples on peut citer les composés accepteurs d'électrons (halogènes, benzoquinones, chloranil, anhydrides d'acide, acides carboxyliques organiques, etc.), les composés de polyarylalcane, les composés phénoliques à empêchement stérique et les composés de p-phénylènedlamlne
Ces colorants et additifs peuvent être ajoutés à raison de 0,001-2, 0 parties en pods pour 100 parties en poids du corps photoconducteur.
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La couche photoconductrice est appliquée à raison de 10- 40 g/m2 et avantageusement de 15-35 g/m2.
La couche photoconductrice de l'invention peut être appliquée sur un substrat conducteur connu conventionnel. Celui-ci peut être, par exemple, une base d'aluminium ou d'un autre métal, du papier ou un film plastique ou encore une double couche ou un composite de ceux-ci, imprégné d'une substance de faible résistance et soumis à un traitement conducteur, une surface de base rendue conductrice (sur la face opposée à la couche photoconductrice) et de plus revêtue d'au moins une couche utilisée pour communiquer une résistance à l'humidité ou empêcher toute déformation, une surface de substrat pourvue d'une couche de revêtement résistant à l'eau, une surface de substrat préalablement revêtue d'au moins une couche ou une matière plastique déposée avec de la vapeur d'aluminium et stratifiée avec du papier.
DESCRIPTION DES FORMES DE REALISATION AVANTAGEUSES
Des exemples de l'invention seront à présent donnés.
Exemple 1 (rapport en poids de matière solide AIS = 2, 0/8, 0) Dispersion de fines particules composites (A-1) diamètre de particule moyen : 27 nm 16 parties en poids Résine (B-1) (copolymère acrylique/styrène) indice d'acide de résine : 6,0 40 parties en poids (indice d'acide ajusté avec un acide insaturé copolymérisable) Oxyde de zinc photoconducteur 100 parties en poids Rose bengal (solution à 2 % dans le méthanol) 5 parties en poids Toluène 80 parties en poids
Le mélange ci-dessus a été dispersé pour préparer une peinture photoconductrice.
La peinture a été appliquée sur une feuille de base électrophotographique traitée de façon conductrice (feuille de base résistant à l'eau pour plaques d'impression lithographiques) à raison de 25 g/m2 en utilisant une barre métallique et le revêtement a été séché à
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100 C pendant 1 minute. On l'a ensuite laissé au repos pendant 24 heures dans un endroit obscur à 20 C, à 60 % de HR pour fabriquer une feuille photosensible électrophotographique.
Exemple 2 (rapport en poids de matière solide A/B = 0,5/9, 5)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été portée à 4 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 47,5 parties en poids.
Exemple 3 (rapport en poids de matière solide A/B = 1,0/9, 0)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière Que l'Exemple 1 à l'exception Que la teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été portée à 8 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 45 parties en poids.
Exemple 4 (rapport en poids de matière solide A/B = 3, 5/6, 5)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été portée à 28 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 32,5 parties en poids.
Exemple 5 (rapport en poids de matière solide AiS = 4, 0/6, 0)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été portée à 32 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 30 parties en poids.
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Exemple comparatif a (rapport en poids de matière solide A/B = 0,25/9, 75)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été portée à 2 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 48,75 parties en poids.
Exemple comparatif b (rapport en poids de matière solide AlB = 4,5/5, 5)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la
EMI22.1
ti-nc, r ir 4-n Hiqncrzinn Hn finc--n- : > rtiri ilm--f a-1 N l, gynnln 1 a été portée à 36 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 27,5 parties en poids.
Exemple 6 (indice d'acide de résine : 2,0)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la résine (B-1) dans l'Exemple 1 a été remplacée par la résine (B-2) ayant un indice d'acide de résine de 2,0.
Exemple 7 (indice d'acide de résine : 12,0)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la résine (B-1) dans l'Exemple 1 a été remplacée par la résine (B-3) ayant un indice d'acide de résine de 12,0.
Exemple comparatif c (indice d'acide de résine : 1,5)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la résine (8-1) dans l'Exemple 1 a été remplacée par la résine (B-4) ayant un indice d'acide de résine de 1,5.
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Exemple comparatif d (indice d'acide de résine : 13,0)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la résine (B-1) dans l'Exemple 1 a été remplacée par la résine (B-5) ayant un indice d'acide de résine de 13,0 Exemple 8 (diamètre de particule moyen des fines particules composites : 5 nm)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été remplacée par la dispersion de fines particules composites (A-2) ayant un diamètre de particule moven de 5 nm Exemple 9 (diamètre de particule moyen des fines particules composites :
200 nm)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été remplacée par la dispersion de fines particules composites (A-3) ayant un diamètre de particule moyen de 200 nm.
Exemple comparatif e (diamètre de particule moyen des fines particules composites : 220 nm)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été remplacée par la dispersion de fines particules composites (A-4) ayant un diamètre de particule moyen de 220 nm.
Exemple 10 (10 parties en poids de résine de liaison pour 100 parties en poids de corps photoconducteur inorganique)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la
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teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été portée à 8 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 20 parties en poids.
Exemple 11 (15 parties en poids de résine de liaison pour 100 parties en poids de corps photoconducteur inorganique)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été portée à 12 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 30 parties en poids.
Exemple 12 (30 parties en poids de résine de liaison pour 100 parties en ooids de corps photoconducteur inoraaniaue
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été portée à 24 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 60 parties en poids.
Exemple 13 (35 parties en poids de résine de liaison pour 100 parties en poids de corps photoconducteur inorganique)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été portée à 28 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 70 parties en poids.
Exemple comparatif f (5 parties en poids de résine de liaison pour 100 parties en poids de corps photoconducteur inorganique)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple
<Desc/Clms Page number 25>
1 a été portée à 4 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 10 parties en poids.
Exemple comparatif q (40 parties en poids de résine de liaison pour
100 parties en poids de corps photoconducteur inorganique)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que la teneur en dispersion de fines particules composites (A-1) dans l'Exemple 1 a été portée à 32 parties en poids et la teneur en résine (B-1) à 80 parties en poids Exemple 14 (poids de couche : 10 g/m2)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière eue l'Exemole 1 à l'exceotion eue l'alignement de la barre métallique dans l'Exemple 1 a été modifié pour ajuster le poids de couche à 10 g/m2.
Exemple 15 (poids de couche : 15 glum')
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que l'alignement de la barre métallique dans l'Exemple 1 a été modifié pour ajuster le poids de couche à 15 g/m2.
Exemple 16 (poids de couche : 35 91m2)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que l'alignement de la barre métallique dans l'Exemple 1 a été modifié pour ajuster le poids de couche à 35 g/m2
Exemple 17 (poids de couche : 40 91m2)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que l'alignement de la barre métallique dans l'Exemple 1 a été modifié pour ajuster le poids de couche à 40 g/m2
<Desc/Clms Page number 26>
Exemple comparatif h (poids de couche :
5 gin2)
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que l'alignement de la barre métallique dans l'Exemple 1 a été modifié pour ajuster le poids de couche à 5 g/m2.
Exemple comparatif i (poids de couche : 45 gin')
Une feuille photosensible électrophotographique a été fabriquée de la même manière que l'Exemple 1, à l'exception que l'alignement de la barre métallique dans l'Exemple 1 a été modifié pour ajuster le poids de couche à 45 g/m2.
Les propriétés de formation d'images de ces corps photosensibles électrophotoqranhiques fabriqués et leurs orooriétés d'impression lorsque utilisés comme plaques d'impression lithogra- phiques ont été examinées et les résultats sont indiqués dans les tableaux suivants.
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Tableau 1
EMI27.1
<tb>
<tb> Feuille <SEP> photosensible <SEP> électrophotographique <SEP> Plaque <SEP> d'impression <SEP> lithographique
<tb> Exem-Réglage <SEP> Densité <SEP> de <SEP> l'image <SEP> Voile <SEP> sur <SEP> sections <SEP> sans <SEP> Caractéri, <SEP> ques <SEP> Décollage <SEP> Taches <SEP> Voile <SEP> sur <SEP> Nombre
<tb> ple <SEP> d'expo- <SEP> *2 <SEP> images <SEP> *3 <SEP> électrique <SEP> *4 <SEP> aux <SEP> sections <SEP> d'em-produit <SEP> de <SEP> feuilles
<tb> sition <SEP> 20 C <SEP> 30 C <SEP> 100C <SEP> 200C <SEP> 30 C <SEP> 10 C <SEP> Charge'D. <SEP> D. <SEP> d'images <SEP> preinte <SEP> imprimé <SEP> imprimées
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<tb> Ex.
<SEP> 1 <SEP> 30 <SEP> 1,55 <SEP> 1,50 <SEP> 1,47 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> 590 <SEP> 87 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 2 <SEP> 25 <SEP> 1,61 <SEP> 1, <SEP> 57 <SEP> 1,55 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 620 <SEP> 88 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 3 <SEP> 28 <SEP> 1,58 <SEP> 1, <SEP> 55 <SEP> 1, <SEP> 53 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 610 <SEP> 88 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> 1,50 <SEP> 1,47 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb> Ex. <SEP> 4 <SEP> 32 <SEP> 1,52 <SEP> 1, <SEP> 50 <SEP> 1,47 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 560 <SEP> 85 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 5 <SEP> 35 <SEP> 1,50 <SEP> 1, <SEP> 49 <SEP> 1,46 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 540 <SEP> 83 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex.
<SEP> 6 <SEP> 25 <SEP> 1,50 <SEP> 1,47 <SEP> 1, <SEP> 45 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 520 <SEP> 82 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex <SEP> 7 <SEP> 35 <SEP> 1, <SEP> 62 <SEP> 1, <SEP> 59 <SEP> 1,55 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> o <SEP> 630 <SEP> 88 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 8 <SEP> 27 <SEP> 1,56 <SEP> 1, <SEP> 53 <SEP> 1, <SEP> 51 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 580 <SEP> 87 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 9 <SEP> 35 <SEP> 1,52 <SEP> 1,49 <SEP> 1,46 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 580 <SEP> 86 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 10 <SEP> 26 <SEP> 1,50 <SEP> 1,48 <SEP> 1,45 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 520 <SEP> 81 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 11 <SEP> 28 <SEP> 1, <SEP> 54 <SEP> 1,51 <SEP> 1, <SEP> 47 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 550 <SEP> 83 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex.
<SEP> 12 <SEP> 33 <SEP> 1,57 <SEP> 1,50 <SEP> 1,52 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 590 <SEP> 87 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 13 <SEP> 35 <SEP> 1,61 <SEP> 1, <SEP> 57 <SEP> 1,53 <SEP> o <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 620 <SEP> 88 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 14 <SEP> 26 <SEP> 1,50 <SEP> 1,48 <SEP> 1,45 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 510 <SEP> 83 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 15 <SEP> 28 <SEP> 1,54 <SEP> 1,50 <SEP> 1, <SEP> 48 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 570 <SEP> 86 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex. <SEP> 16 <SEP> 33 <SEP> 1,59 <SEP> 1,56 <SEP> 1,52 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 600 <SEP> 87 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb> Ex.
<SEP> 17 <SEP> 35 <SEP> 1, <SEP> 63 <SEP> 1,60 <SEP> 1,57 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 640 <SEP> 88 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 7000
<tb>
<Desc/Clms Page number 28>
Tableau 2
EMI28.1
<tb>
<tb> Feuille <SEP> photosensible <SEP> électrophotographique <SEP> Plaque <SEP> d'impression <SEP> lithographique
<tb> Exemple <SEP> Réglage <SEP> Densité <SEP> de <SEP> l'image <SEP> Voile <SEP> sur <SEP> sections <SEP> sans <SEP> Caractéris <SEP> tiques <SEP> Décollage <SEP> Taches <SEP> Voile <SEP> sur <SEP> Nombre
<tb> comparatif <SEP> d'expo- <SEP> *2 <SEP> images <SEP> *3 <SEP> électrique <SEP> *4 <SEP> aux <SEP> sections <SEP> d'em- <SEP> produit <SEP> de <SEP> feuilles
<tb> sition <SEP> 20 C <SEP> 30 C <SEP> 10 C <SEP> 20 C <SEP> 30 C <SEP> 10 C <SEP> Charge <SEP> D. <SEP> D.
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<tb>
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Notes' *1 Réglage d'exposition
Le réglage d'exposition auquel la meilleure image a été obtenue lorsque l'on photographie sur la feuille photosensible électrophotographique en utilisant un jeu de photograveur AP-1 GEX et de solution de développement AP-10 (deux produits de la société IWATSU ELECTRIC Co. Ltd.), les valeurs plus petites indiquant une sensibilité plus élevée.
*2 Densité de l'image
La valeur mesurée avec un densitomètre de réflexion Macbeth (modèle RD-514 de la société Mcbeth Co. U. S. ) à une section solide d'une imaqe ohotooraphiée les valeurs olus élevées indiauant une densité de l'image plus élevée.
De même, les environnement de température et d'humidité représentent les valeurs de densité de réflexion pour des photographies prises après avoir laissé la feuille photosensible électrophotographique, le photograveur et la solution de développement sous différentes conditions ambiantes pendant un jour et une nuit.
*3 Voile sur les sections non impressionnées
On a examiné visuellement le voile sur les sections sans images des échantillons soumis à une mesure de la densité des images.
L'échelle d'évaluation était : o = pas de voile, A = léger voile, x = présence d'un voile rendant la feuille photosensible électrophotographique inutilisable *4 Caractéristiques électriques
La charge était le potentiel de surface après 5 secondes (V5) sous une décharge corona de-6 KV en utilisant un testeur de charges électrostatiques (modèle EPA-8100 de la société IWATSU ELECTRIC Co Ltd) à 20 C, 60 % de HR.
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Le potentiel de surface V60 a alors été mesuré après 60 secondes sous ces conditions et la rétention du potentiel lors d'un mouillage à l'obscurité, c'est-à-dire la rétention au mouillage à l'obscurité (D. D.) a été calculée par (V60N5) x 100 (%).
*5 Décollage aux sections d'images
Afin d'appliquer la feuille photosensible électrophotographique photographiée comme plaque d'impression lithographique, on a utilisé une solution d'attaque V de désensibilisation (produit de la société IWATSU ELECTRIC Co. Ltd) pour un simple traitement de désensibilisation avec un processeur d'attaque (modèle HP-320, produit de la société IWATSU ELECTRIC Co. Ltd), que l'on a fait suivre d'une impression (mode Besty-4700CD de la société Tokvo Aerial Instruments K. K. et mode 3200PFA de la société Ryobi Co. ) et d'un examen visuel du décollage de la plaque d'impression lithographique aux sections d'images après l'impression de 5000 feuilles.
L'échelle d'évaluation était : o = pas de décollage,/1 = décollage imminent, x = décollage.
*6 Taches d'empreinte
Une entaille abrasive (empreinte avec une charge de 100 g) a été réalisée dans la feuille photosensible électrophotographique et son aspect sous la forme de tache dans les produits imprimés a été déterminé par un examen visuel de 100 feuilles imprimées imprimées sous les mêmes conditions que pour l'évaluation du décollage des sections d'images. La force de cohésion peut être jugée par cette évaluation.
L'échelle d'évaluation était : o = pas de tache d'empreinte, A = légère tache, x = tache.
*7 Voile sur le produit imprimé.
Le voile sur 5 000 feuilles imprimées a été examiné visuellement avec une impression dans les mêmes conditions que celles
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utilisées pour l'évaluation du décollage des sections d'images. La réactivité avec la solution de désensibilisation peut être jugée par cette évaluation.
L'échelle d'évaluation était : o = pas de voile, A = léger voile, x = voile.
*8 Nombre de feuilles imprimées
Le nombre de feuilles qui ont été imprimées sans problèmes d'images (décollage aux sections d'images, reproductibilité des traits fins et des papilles optiques, taches, etc. ) après l'impression de 7.000 feuilles sous les mêmes conditions que pour l'évaluation du décollage aux sections d'images, les plus grands nombres de feuilles imprimées représentant une meilleure résistance d'impression.
Comme montré dans les tableaux précédents, les corps photosensibles électrophotographiques constitués de substrats conducteurs enduits de peintures photoconductrices suivant l'invention obtenues en mélangeant et dispersant des fines particules composites (A) à raison de 0,5-4, 0 % en poids de la résine de liaison totale, lorsque utilisés comme feuilles photosensibles électrophotographiques, donnent une excellente densité de l'image et un faible voile sur les sections non impressionnées et montrent également des performances supérieures vis-à-vis des modifications de l'environnement.
Ils se sont également révélés avoir des caractéristiques électriques satisfaisantes et, lorsque utilisés sous la forme de plaques d'impression lithographiques, ils se sont révélés excellents en termes de force de cohésion, de réactivité avec les solutions de désensibilisation, de voile et de résistance d'impression.
De plus, comme indiqué dans les tableaux, puisque tous les exemples comparatifs ne se sont pas révélés satisfaisants dans toutes les propriétés photosensibles électrophotographiques et propriétés comme plaques d'impression lithographiques, d'excellentes
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peintures photoconductrices n'ont été obtenues que dans les gammes des exemples de l'invention et les feuilles photosensibles électrophotographiques préparées avec celles-ci se sont révélées montrer des performances supérieures.
Effet de l'invention
Suivant l'invention, les peintures photoconductrices obtenues en dispersant des fines particules composites (A) à raison de 0,5-4, 0 % en poids des résines de liaison totales sont des peintures photoconductrices qui montrent d'excellentes performances comme feuilles photosensibles électrophotographiques de corps photosensibles électrophotographiques constitués de substrats conducteurs et les corps photosensibles électrophotographiques fabriqués en appliquant ces peintures sur des substrats conducteurs donnent d'excellentes propriétés de formation d'images, caractéristiques électriques et stabilité à l'environnement. Ils peuvent également être utilisés pour des plaques d'impression lithographiques avec une excellente force de cohésion, réactivité avec les solutions de désensibilisation et résistance d'impression.