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"Procédé et dispositif pour Inexécution par des moyens méca- niques, à l'aide d'une machine à écrire, des travaux de comp- tabilité et principalement de comptabilité en partie double"
La présente invention est relative à un procédé et dispo- sitif pour 1'exécution par des moyens mécaniques, à l'aide d'une machine à écrire, des travaux de comptabilité.,princi- palement de comptabilité en partie double,,
Le procédé faisant 'l'objet de la présente invention a pour but d'éviter dans le travail de comptabilité toutes les er- reurs qui peuvent provenir de passages erronés d'écritures et analogues du fait que les écritures,, qui doivent figurer au Journal et aux comptes spéciaux,,
sont passées en même temps au cours d'une seule opération et cela aumoyen de l'impres- a ion à la machine à écrire,
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A cet effet, suivant la présente invention, on a établi une feuille de base (Journal) sur laquelle on écrit conti- nuellement et pour les oomptes particuliers des feuilles, fi- ches ou analogues, spéciales qui viennent se placer au-dessus ou en dessous de la feuille de base et qui reçoivent en même temps toutes les écritures de la feuille de base, grâce à. l'in terposition connue de feuilles de papier au oarbone. pour que les inscriptions qui se font sur les feuilles de compte séparés soient reproduites dans les colonnes correspondantes de la feuille de base (Journal),
cette dernière et les feuil- les de comptes doivent être disposées de manière à pouvoir se déplacer librement l'une par rapport à l'autre, ces feuil- les étant pourvues toutefois de dispositifs de fixation ou autres moyens appropriés pour ne permettre le déplacement flue dans le sens des lignes ou des colonnes afin de présen- ter une superposition exacte des différentes feuilles au cours du travail de comptabilité* Des dispositifs doivent être prévus également qui permettent, lorsqu'on change les feuil- les de compte, la superposition exacte des feuilles aux en- droits de la feuille de base qui doivent recevoir une écriture
Le système de comptabilité selon la présente invention, prévoit également Inscription d'annexés, extraits de compte etc...,
en même temps qu'on remplit la feuille de base et les feuilles de compte de manière à pouvoir montrer aux clients ou firmes intéressées un duplicata des passages d'écritures, lequel est établi automatiquement au cours des écritures. A cet effet les feuilles de comptes ou fiches séparées peuvent être pourvues d'une feuille servant de double sur laquelle, à l'aide de papier au carbone, les écritures séparées peu- vent être reproduites en %rime temps*
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Les organes de calcul c'est-à-dire d'addition qui peu vent être agencées aux machines appropriées pour la réalisa- tion du procédé, permettent d'ailleurs d'établir automatique- ment le solde d'après les écritures séparées.
On trouvera ci-après la description d'une machine à é- crire et de son support d'écriture appropriés pour l'exécu- tion du procédé faisant l'objet de l'invention,
La machine à écrire selon la présente invention est du type connu, laquelle travaille sur une table plate d'écriture* Elle comporte un mécanisme imprimeur agencé fixement et un chariot déplaçable dans le sens des lignes lequel chariot por- te un plateau déplaçable pour l'écriture sur les feuilles de comptabilité. La caractéristique principale de cette machi- ne à écrire repose en ce qu'elle travaille avec écriture vi- sible.
Bans ce but le clavier est agencé devant et en des- sous de la table d'éoriture, tandis que les leviers de carac- tères se trouvent au dessus de cette base et sont réunis avec les touches pas une tige qui se trouve en dessous du bâti.
Pour la frappe d'un caractères les leviers de caractères qui dans leur position normale verticale se trouvent dirigés vers le haut verticalement, sontbasculés en avant vers le clavier pour regagner ensuite leur position, entraînant.en même temps le ruban encré au moment de la frappe sur la table d'écriture Par conséquent après chaque frappe de caractère l'écriture est immédiatement visible.
Pour guider chacun des leviers à caractères, chaque tou- che est réunie à un levier à deux bras, lequel est chargé à son extrémité arrière par un ressort et qui est réuni à une tige de pression agissant vers le haut pour produire le bas- culement du levier de caractère. Les tiges de pression mêmes déplacent un levier de châssis, lequel est établi élastique- ment à son extrémité avant et sert de guide au ruban.
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d'àutres particularités concernant le méoanisme d'écriture comme, prinoipalement, le dispositif d'entraînement ultérieur du chariot ou du plateau d'écriture, le déplacement du ruban et la permutation des caractères pourront être saisies' d'après la description qui suit.
En outre le méoanisme d'écriture est compris de la sorte, qu'il peut être actionné mécaniquement pour faciliter le tra- vail de frappe et augmenter la rapidité d'écriture. Dans ce but les leviers de pression sont pourvus de leviers spéciaux à loquet, qui après une frappe rapide des touches correspon- dantes, sont amenés à portée d'un arbre à came en rotation constante et entraîné mécaniquement Des moyens auxiliaires sont prévus en outre pour pouvoir supprimer à volonté l'en- traînement mécanique.
Le plateau d'écriture comporte, comme déjà dit, un cha- riot, lequel est déplaçable dans le sens des lignes. Sur ce chariot se trouve un chariot auxiliaire lequel peut se dépla- cer perpendiculairement au sens des lignes. Ce ohariot consti- tue la table d'écriture proprement dite et est pourvu de moyers de fixation, par exemple de pointes au moyen desquelles la feuille à poser sur le plateau vient se placer exactement à l'endroit voulu, La table d'écriture comporte en outre des moyens auxiliaires pour permettre le déplacement voulu des feuilles sur lesquelles il faut écrire en même temps qu'on écrit sur la feuille posée sur la table. Ces moyens auxiliai- res consistent par exemple en un châssis extensible, pourvu de dispositifs spéciaux de retenue pour les feuilles à dépla- cer.
Enfin le plateau d'écriture présente un autre moyen auxiliaire permettant la mise en page exacte des feuilles à déplacer, dans le sens des lignes.
Le procédé ou méthode de comptabilité pour la réalisa- tion duquel servent les moyens sus mentionnés se passe com- me suit:
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Dans le précédent système de comptabilité on s'est pro- posé la tenue des livres de comptabilité de tout genre, en caractères de machine à écrire., aussi bien d'une feuille de base (Journal) que des feuilles décomptes ou fiches inter- changeables qui sont écrites en même temps. Les feuilles ou fiches jouent ainsi le rôle des pages des livres de comptes usuels, tels qu'elles sont utilisées dans la comptabilité nor- male écrite à la main.
L'inscription simultanée sur la feuil- le de base et les feuilles séparées se fait grâce à l'inter- position de feuilles de papier au carbone,, et les feuilles sé- parées peuvent être placées devant ou derrière la feuille de base, selon qu'on le jugera préférable pour le passage des écritures.
La tenue même des livers se fait de manière à ce que les inscriptions sur la feuille de base et les feuilles de comptes soient notées chaque fois dans les comptes corres- pondants et, en même temps qu'on écrit sur les feuilles, un mé canisme chiffreur, actionné par la machine à écrire permet, après chaque passage d'écriture, d'établir le solde aussi bien sur la feuille de base que sur les feuilles de comptes séparés Les feuilles de comptes peuvent être pourvues en même temps d'une feuille servant de double,afin de pouvoir,sous inter- position d'une feuille de papier au carbone ou d'une manière appropriée,disposer d'un duplicata des écritures passées à la feuille de Journal,, lequel peut servir à plusieurs usages tels que renseignements, extraits de comptes ou analogues.
Un mode de réalisation de la présente méthode de compta- bilité est donné à titre d'exemple dans la description qui suit. La description donne en même temps, à l'appui de cet exemple de réalisation,. les moyens auxiliaires forment les dispositifs appropriés pour la réalisation du procédé.
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Dans les dessins annexée:
Fig. 1 est me vue de devant de la machine (sans le mé- canisme ohiffreur).
Fig. 2 est une vue en plan de Fige 1.
]Pige 3 est une coupe suivant la ligne III-III de fig. 1.
Fig.4 est une vue en plan de la table d'écriture pour montrer,,en rapport avec la Fig. 2, l'emplacement de feuil- les séparées.
Les mêmes nombres de référence désignent les mêmes par- ties dans l'ensemble des figures des dessins.
La Fig. 1 permet de se rendre compte du montage de la machine. Celle-ci comporte un bâti A, lequel repose sur la table par les pieds B. Le bâti A sert en partie au guidage du chariot C, lequel porte le plateau d'écriture, ainsi que de support pour les leviers et le mécanisme des touches pour la frappe des caractères séparés et pour le déclenchement du mécanisme de mise en ligne et en contact avec les caractères, éventuellement/ lequel est/supportée en partie par la table d'écriture.
En- fin. la table d'écriture A est pourvue à son extrémité ar- rière, de montants verticaux E, qui servent de support ou pa- lier pour le mécanisme d'entraînement D de la machine à écri- re et portent un châssis spécial F, ce dernier portant les poulies de ruban G, le segment à caractères E et les tiges servant au guidage du ruban et des leviers à caractères.
Le bâti A est pourvu à l'avant et immédiatement derrière le clavier J et en arrière du montant vertical E de deux règles de guidages 1 et 2 s'étendant respectivement sur la largeur de la machine à écrire. A l'une de ces règles est fixé le tambour à ressort 3, lequel déplace, au moyen de la lame 4 le chariot C dans le sens des lignes. Le chariot C se déplace sur les guidages 1 et 2 au moyen d'un certain nombre de roulettes 5 et est à, son tour pourvu de guides 6 (Fig. 1) sur lesquelles la table d'éoriture 8 se déplace à l'aide des roulettes 7. cette table d'écriture est plane et peut être
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établie an matière appropriée telle que l*ébonite ou analogue.
La table 8 est pourvue de deux pointes 9 (Fig. 2) qui ont pour but de maintenir la feuille de base 10 sur la table,
Les feuilles de comptes ou analogues 18 sur lesquelles on a à écrire en même temps que sur la feuille de base sont placés soit au dessus soit en dessous de la feuille Journal avec entremise de feuilles de papier au carbone. Comme il est nécessaire, de pouvoir déplacer les feuilles de comptes, selon les différentes inscriptions à noter par rapport à la feuille Journal, aussi bien dans le sens des lignes que dans le sens vertical, des moyens auxiliaires spéciaux sont agen- cés pour guider les feuilles de compte et pour permettre la mise en page exacte par¯ rapport à la ligne et à la rubrique de la feuille de base (Journal). Ces moyens consistent.,dans l'exemple de forme d'exécution, en un châssis 12, lequel peut être retiré de la table 8.
Le châssis 12 porte cinq pointes ou ergots, de fixation 13, 14, 15, 16 et 17 dont les ergots de 13 à 17 sont agencés fixement au châssis 12,, tandis que l'erget 17 présente une conformation particulière. Les feuil- tent les de compte 18 présent des perforations 19, dont 1* espace- ment correspond à celui des lignes. Les ergots 13 à 16 per- mettent de fixer convenablement les feuilles de compte sur le châssis 12. La superposition des rubriques séparées sur les feuilles de compte avec les rubriques correspondantes ou dé- sirées de la feuille Journal.,est obtenue par le déplacement du châssis 12 par rapport à la table 8, On peut se rendre fa- cilement compte de cette opération aux figs. 2 et 4.
Dans le fonctionnement selon Fig. 2 le châssis 12 est complètement introduit dans la table 8 et si. l'on procède à des inscrip- tions dans cette position on notera les mêmes inscriptions a, b.c. d, e, f que celles notées aux rubriques/ dans les mêmes rubriques correspon dantes a. b. dans les mêmes rubriques correspondnates a' b', c', d' e', f'de la feuille de base 10.
En Fig. 4 le chassie 12 est reculé dans le sens de la flèche J de telle façon qu'en écri-
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vant dans la rubrique o des feuilles de compte 18, les indi- cations sont reproduites dans la rubrique e' de la feuille Journal, En reculant le châssis 12 on peut à. volonté, noter les inscriptions dans les -rubriques propres et sur les feuil- les de compte et sur la feuille de Journal, pour que les pas- sages d'écritures se fassent corresctement, il est nécessaire de déplacer également les failles de compte dans le sens des lignes par rapport à la feuille de Journal qui est fixe.
L'ergot indicateur ou de repère 17 sert à cet effet. Comme le montre la fig. 3 cet ergot est formé par les dents d'une ,roue dentée 20, logée à rotation dans un tiroir 21 et main- tenue par un ressort 22 contre toute rotation intempestive* Le tiroir 21 peut généralement se déplacer librement dans le châssis 12 dans le sens de la flèche X (fig. 4) En outre le bord latéral du châssis 12 est pourvu d'une bande perforée 23 dont les ouvertures sont espacées d'une distance correspon- dante à celle des lignes et qui agissent comme une crémaillère sur les pointes de,-la roue 20.
A hauteur de l'endroit de la frappe, une butée 24 est montée sur le chariot C, laquelle bu- tée se trouve à portée du tiroir 21, Si le chariot ou la ta- ble 8 sont déplacés dans le sens de la flèche X le tiroir 21 vient buter contre la butée 24, de sorte qu'en déplaçant da- vantage la table 8 la roue à pointes 20 sera mise en rotation par les perforations 23.
Par conséquent la position de la po in te 17, laquelle est chaque fois dirigée vers le haut et pénè- tre dans les perforations 23,oriente exactement la ligne Z (Fig. 4) sur laquelle on doit écrire et, comme les perfora- tions 19 des feuilles de comptes 18 correspondent exacte- ment avec les perforations 23 il suffit de placer la ou les feuilles de comptes sur les pointes 13-16 de manière à ce que la pointe 17 pénètre au travers de la perforation qui cor- respond à la ligne de la feuille de compte sur laquelle on doit écrire.
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Pour maintenir les feuilles de comptabilité en place sur la. table celle-ci peut être pourvue des brides à ressort 26.
On peut prévoir également un châssis 12a analogue à ce- . lui décrit, avec accessoires 13a, 14a, 15a,, 16a, et 17& et une butée 24a, du coté gauche de la table d'écriture pour des buts particuliers.
La mise en contact du chariot C avec les caractères se fait de la manière suivante :
A la partie inférieure un chariot C est fixée une tige crémaillère 27, qui engrène avec la roue dentée 28. Celle-ci est montée sur un arbre 29 lequel est porté par deux mon- tante 30 du bâti A, L'arbre 29 porte en outre une roue à mouvement d'avance 31 (Fig. 3), dont la répartition des dents correspond à l'écartement des lettres entre elles, Comme dispositif' d'arrêt de la roue d'avance 31 contre la trac- tion exercée par-le tambour à ressort S on a agencé un nez mobile d'arrêt 32 et un nez fixe d'arrêt 33 qui sont montés sur le levier 34. Ce levier est réuni par une articulation intermédiaire 35 avec un levier 37 monté sur l'arbre 36 et chargé par un ressort.
Des bras 38 sont montés sur l'arbre 35, lesquels supportent un guide-presseur. Celui-ci repose sur un levier double 40, lequel est réuni avec les touches En frappant une touche, le guide-presseur 39 est par conséquent déplacé vers le haut et le nez mobile d'arrêt 32 est amené de ce fait hors d'engrènement et le nez fixe d'arrêt 33 en en- grènement avec les dents de la roue d'avance 31. Le levier 32 peut alors par conséquent,, sauter d'une distance correspon- dant à un écartement de dents. En libérant la touche qui a été frappée la biellette 34-38 regagne la position précédente, sous l'action du ressort 11, de sorte que le retrait du nez d'arrêt 33 hors de la roue 31, permet à celle-ci, suivant la nouvelle position du nez 32, d'avancer d'une dent.
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Le dispositif d'avance de ligne est agencé à la table d'écriture 8. Dans ce but, deux touches 41 d'avance de lignes sont agencées dans le clavier, lesquelles touches sont fixées à un arbre 42 et sont logées,,avec ce dernier, à oscillation sur le bâti A. Elles portent à leur extrémité libre une règle 43 s'étendant sur la largeur du chariot 6. Du côté inférieur de la table 8 est logé, à peu près dans le milieu, une tige crémaillère 44, dont l'écartement des dents correspond à la mesure des lignes. Cette crémaillère est attaquée par le le- vier de butée 45 et le levier d'arrêt 46. Ce dernier pivote en 48 et est pressé continuellement par un ressort 47 contre la intempestif
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crémaillère 44. Il empêche de cette manière le àep aêênnt1 de la table 8 vers le clavier.
Le levier 45 est également log-e à rotation en 48 au moyen d'une articulation 59. et est pressé par un ressort 47 contre la crémaillère. A la bride 49 est
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logé en 54. La tige 51 est atte.quée r un ressort 53 r un é ûrie"' g"5e '.t''üe3 .aë és' ' é ië âvec ûn'"re'vâ qui est fixé en 55 au chariot C. Le levier 52 se trouve à portée de la règle 43. Lorsque la touche 41 est abaissée,la règle 43 attire' la tige 51 dans la position montrée en pointillé, oe qui a pour effet de déplacer l'articulation 49 avec le le- vier de butée 45 d'une dent vers le clavier. Il en résulte en même temps une tension du ressort 53.
Après libération de la touche 41 la table 8, sous l'action du ressort 53,est avanéée d'une dent et le levier de butée 45 est maintenu fixe par suite de son introduction dans le soulier 56. Lorsque la table 8 est déplacée à la main, le levier 52 est déplace par la touche 41 vers la position montrée en pointillé. De ce fait, la tige de traction 51 est attirée vers l'avant et le bras 50du levier 49 en même' temps que le nez 50a est abaissé sur le levier d'arrêt 46 et le levier de butée 45, ce qui a pour effet de retirer le levier de butée 45 ainsi que le le- vier 46 hors de la denture 44.
Des mécanismes à chiffres'sont combinés avec le olavier pour les opérations nécessaires au
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cours des passages d'écriture/, telles que les additions ou les soustractions* L'agencement de ces mécanismes est montre aux Figs 2 et 3. Bien que pour la réalisation des mécanismes à chiffres, on puisse choisir toute disposition convenable, il apparaît efficace de choisir à cet/ effet la construction suivante: Selon les dessins plusieurs mécanismes X sont uti- lisés et sont fixés au chariot 0 de manière à correspondre avec les rubriques séparées de la feuille Journal. Chacun de ces mécanismes K est pourvu du coté inférieur d'une roue dentée 57, qui suivant la position du chariot C engrène avec une roue dentée 58 plus longue, faisant partie du mécanisme d'avance.
Le mécanisme d'avance L est d'une longueur telle,, que chacune des touches à chiffres.1-0 peut être réuni avec lui au moyen d'une tige d'avance 59. Par conséquent, en a- baissant l'une quelconque des touches à. chiffres., le mécanis- me d'avance est avancé d'une quantité correspondante et ce mouvaient d'avance est transmis au mécanisme d'avance par les roues dentées 58, 57.
Le clavier comporte le montage habituel (Fig. 2) c'est-à dire qu'il présente de chaque coté du clavier une touche ser- vant à l'avance de la ligne. La barre universelle N sert simplement au mécanisme d'espacement de lettre 27-39* En outre, deux autres touches d'espacement 60 sont accouplées entre elles et servent à sélectionner les lettres majuscules et les minuscules ou analogues,, Le fonctionnement de ces tou- ches de sélection sera expliqué an cours de la description.
L'actionnement du levier de caractère 61 par les touches du clavier J est expliqué par la Fig. 3. Chaque touche repose sur un double levier 40, logé en 25, chargé par un ressort 40a- et réuni à articulation par son extrémité arrière avec une tige de pression verticale 62. L'extrémité supérieure de cette tige de pression 62 est articulée à un levier à un bras 63, logé en 64 et réuni à son extrémité avant par une articu-
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lation auxiliaire 65 à chacun des leviers de caractères 61, logés en 66.
En frappant une touche le levier 63 est dépla- cé vers le haut dans la position montrée en pointillé et par conséquent, le levier de caractère correspondant 61 est abais- sé, dans le sens de la flèche 67, vers l'avant et vers le bas sur la table d'écriture. Des ressorts 68 sont adaptés pour donner de la douceur au toucher.
L'extrémité inférieure de chaque tige verticale 62 pré- sente une articulation 69 venant en aotion lorsque la machine à écrire est entraînée mécaniquement. Dans oe cas on utilise le moteur d'entraînement D monté sur la console 70 du montant vertical E, ce moteur tourne, continuellement et transmet son mouvement à un arbre à came 72 au moyen d'une transmission 71 Si l'on rapproche l'articulation 69 de l'arbre à oame, ce dernier provoquera le soulèvement de la tige 62 et la frappe du caractère, de sorte qu'il suffira de toucher légèrement les touches-pour actionner les leviers de caractères corres- pondants.
Les bras articulés 69 sont montés à oscillation sui les- tiges de pression 62 de manière à pouvoir être mis à vo- lonté en portion efficace ou inefficace au moyen des cli- quets 73 déplacés ensemble par l'étrier 73a.
Chaque levier de caractère est pourvu de plusieurs ca- ractères, par exemple de deux caractères séparés75, 76.
Pour obtenir à volonté la frappe d'un de ceux-ci au moyen de la touche 60, on agence la combinaison suivante. Un sou- lier 74 portant les caractères est logé à basculement sur le levier 61. Selon l'exemple de forme d'exécution on a prévu deux caractères 75 et 76. Un nez 77 est en outre agencé au soulier de caractère. Pour sélectionner les caractères on se sert d'un étrier 78 lequel est 1o gé à pivotement en 79 des deux côtés du châssis F. L'étrier 78 est en outre pour- vu de chaque coté, d' un bras 80 lequel est réuni par une tige de traction 81 avec une tige 82, lesquels sont réunis par des leviers auxiliaires 83d.84 avec des tiges particu-
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lières de pression 85 auxquelles sont réunies les touches 60.
Les leviers 83 et 84 sont réunies fixement entre elles par un arbre 84a. En abaissant la touche les tiges de pression 85 sont soulevées et l'étrie 78 est amené de ce fait dans la position 78a montrée en pointillé. Dans cette position l'é- trier se trouve sur le parcours de la butée 77 lorsque le levier de caractère est abaissé vers l'avant. Lorsque la bu- tée 77 vient toucher l'étrier 78 le soulier de caractère 74 pivote de manière à ce que ce soit le caractère 76 qui vienne frapper.
Si au contraire, l'étrier 78 a provoque aucun pivo- tement du soulier 74 c'est le caractère 75 qui vient frapper, En regagnant la position verticale, le levier de caractères vient appliquer la butée 77 contre une butée 86 fixée au corps delà machine ce qui a pour effets de faire reprendre automatiquement au soulier de caractère 74 la position dans laquelle le caractère 75 est efficace.
Pendant la frappe, le soulier de caractère est maintenu dans chacune des deux posit- tions possibles par un ressort 88, Le ressort 103 provoque le retour automatique de l'étrier 78 dans là position montrée Le ruban 89 enroulé sur les rouleaux à ruban ? sont con- duits à l'endroit de la frappe dans un guide-ruban 90, lequel maintient normalement le ruban à distance conve- nable (position montrée en Fig. 3) de façon à pouvoir lire ce qui est écrit. Ce n'est qu'au moment de la frappe des caractères sur le papier que le ruban doit se trouver à proximité du papier.
Suivant l'invention l'abaissement du ruban sur la place où l'on écrit, est utilisé en même temps pour maintenir le papier en.place. Le mouvement nécessaire cet effet du guida-ruban 90 est produit par le mécanisme pour fairebasculer le levier à caractères. Dans ce but,. un étrier 92 est logé en 91 des deux côtés de la machine, les extrémités arrières de cet étrier reposant au moyen d'une règle 93 sur les leviers 63 tandis que les extrémités axant 94 de l'étrier 92 affectent la forme d'un ressort plat.
En frappant une touche et en faisant ainsi basculer
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le levier 63 la partie avant de l'étrier 92 est abaissée et de ce fait le guide-ruban est rapproohé du papier, la pres- sion vers le bas, produite par l'élastioité de la partie 94, étant utilisée pour appuyer le papier sur la table d'écriture On pourra se rendre compte de cette opération d'après la po- sition montre en Fig. 3.
Le déplacement du ruban se fait de la manière suivante : prévue/
Chaque poulie à ruban G ,est sur sa face arrière d'un disque denté 95. Chaque disque denté est attaqué par un cliquet 97 lequel se trouve sous l'action du ressort 98. Les cliquets sont montés chacun sur un levier 99 monté à pivo- tement- en 96. Sur chacun de ces leviers 99 est monté une four- che 100 dépla@able à la main et qui, en pivotant fait bascu- ler le cliquet 97 contre l'action du ressort 98 et l'amène ainsi hors d'engagement avec les disques dentés 95. De cette manière on peut engager ou dégager chacune des poulies à ru- ban. Les leviers 99 sont pourvus chacun d'un prolongement 101, réuni à articulation avec les leviers 102. Ceux-ci sont réunis à articulation en 103 avec l'étrier 92.
En soulevant ou en abaissant le levier 92 on produit par conséquent l'en- roulement ou le déroulement automatique.
En oonsidérant la machine décrite et en considérant par- ticulièrement le procédé expliqué dans le préambule on réa- lise une tenue des livres de comptabilité qui peut être mise en pratique comme suit:
Sur la table 8 on peut par exemple poser une feuille de base (Journal) 10 maintenue par les pointes 9, et poser en- suite dans-le sens des lignes sous entremise de feuilles de pa pier :au carbone, une ou plusieurs feuilles de compte 18 en faisant engager les perforations 19 avec la pointe de mise en page 19 et ensuite aveo les autres pointes 13-16 de façon à arriver'à la mise en page appropriée des différentes feuil- les de comptes.
Ensuite le châssis 12 est retiré ou intro-
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duit de la quantité nécessaire pour faire correspondre les rubriques des feuilles de comptes sur lesquelles on doit écri- re, avec les rubriques correspondantes de la touille Journal qui doivent recevoir les mêmes écritures ou postes. Cette mise en page terminée, on se servira alors du clavier pour écrire les différents postes qui apparaîtront aussi bien sur la feuille de base que sur les feuilles de compte.
Chaque fois que des écritures devront être passées, soit sur la même feuille de compte ou sur d1 autres tandis que la feuille de base restera à la même place, on fera glisser le châssis 12 pour de nouvelles opérations ou bien on enlèvera les feuilles de comptée sur lesquelles on a déjà, écrit,pour les remplacer par d'autres sur lesquelles après avoir procédé à la mise en page nécessaire concernant la ligne et la rubrique/on passe- ra les opérations suivantes .
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