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" Procédé et dispositif, pour empêcher la dégradation de l'huile de graissage des moteurs à combustion interne"
Dans les moteurs à combusitin interne utilisant du com- bustible à l'état liquide , soit par exemple les moteurs d'automobiles, l'on constate que l'huile lubrifiante perd beaucoup de sa concentration du fait que du combustible passe sur elle dès que son ébullition dépasse la limite su- périeure d'ébullition de la benzine ordinaire pour moteurs ou du benzol pour ces applications.
Déjà , avec de légers apports de combustibles à point d'ébullition plus élevé , tels que la tétraline, la benzine lourde et les comburants
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analogues, on diminue à tel point la viscosité de l'huile lubrifiante , qu'il y a danger à l'employer continuellement pour le moteur à carburateur ordinaire .
Or, selon la présente invention, cette dilution de 1 huile est empêchée du fait que l'aspersion par le combus- tible qui se jette sur la surface du piston exposée pen- dant la course est elle-même empêchée soit radicalement soit dans une assez forte mesure. Des expérimentations ont fait voir, entre autres, que le combustible , pour autant qu'il entre à l'état liquide par la soupape d'admission, se répand, de celle-ci, principalement sur les parois de la chambre de compression et coule vers la surface du pis- ton exposée pendant sa course, tandis que le combustible entraîne sous forme de gouttelettes par l'air de combustion n'existe qu'en petite proportion.
Or, tandis que les gout- telettes plus ou moins en suspension dans la chambre de compression sont susceptibles de brûler, il n'en est pas ainsi , ou du moins c'est ce qui ne se produit que d'une façon incomplète , pour la couche de combustible liquide agissant sur les parois de cylindres, en particulier lors- qu'il s'agit de combustibles à point d'ébullition plus élevé. Ces quantités de combustible se mélangent plutôt à l'huile lubrifiante , et, dès lors, en provoquent cette fâcheuse dilution.
C'est pourquoi l'invention consiste à les capter d'une façon convenable avant qu'elles n'atteignent la dite surface de piston pour les vaporiser, et, de cette manière , en provoquer la combustion, ce qui fait cesser leur influence vers une dilution de l'huile lubrifiante Ce résultat peut être obtenu par le concours de différents dispositifs, soit, par exemple , par un saillant d'égout- tement adapté à la soupape d'admission pour faire tomber le combustible goutte à goutte sur le fond du piston, ou bien encore , on peut disposer, dans la chambre de com-
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pression, une paroi analogue à un écran, par lequel le combustible , s'il ne s'y vaporise pas déjà, est tout au moins dévié sur le fond de piston.
Au dessin annexé on a fait voir quatre modes d'exécu- tion de l'objet de l'invention, chacun étant représenté en coupe verticale médiane, dont les figures 1 et 2 représen- tent le système avec tête de soupape située au-dessus du piston tandis que les figures 3 et 4 se rapportent à des agencements dont la tête de soupape est reculée de côté
Le cylindre est désigné par 1, le cylindre 2 occupant le point le plus élevé de sa course , tandis que 3 désigne le fond du piston, 4 la chambre de compression, 5 la sou - pape dadmission, 6 la soupape d'échappement et 7 la tte de cylindre- Dans le type de moteur conforma aux figures 1 et 2, avec soupapes 5 et 6 disposées en suspension au-dessus du piston on peut (voir fig.l) disposer autour de la sou- pape d'admission 5 un rebord-larmier 8,
destiné à capter les gouttes de combustible liquide sortant de la dite sou- pape 5 et cherchant à se répandre sur le bas de la tête de cylindre 7, pour les laisser tomber goutte à goutte sur le fond 3 du piston qui est à haute température , et où ces gouttes se vaporisent, puis brûlent. La figure 8 montre un autre mode d'exécution, dans lequel le combustible liquide qui coule au bas des parois de la chambre de compression 4 est retenu par une cloison 9 du genre d'un écran et arrive alors sur le fond de piston 3. Suivant les dimensions de la cloison 9, celle-ci s'échauffe plus ou moins vivement et provoque la vaporisation du combustible ainsi capté, vaporisation qui, au besoin, peut se oontinuer sur le fond de piston 3.
Les figures 3 et 4 montrent la mise en application de l'invention à un type de moteur ayant sa soupape d'admis- sion 5 disposée en suspension latérale. Dans l'exemple de
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la figure 3 on a autour de la dite soupape 5, un écran d' égouttement 10 qui sert à capter le combustible liquide à mesure de son entrée et qui , suivant ses propres dimen- sions, en opère la vaporisation sur lui-même ou bien pro- voque son égouttement sur la soupape chaude d'évacuation 6 et ses parties avoisinantes qui sont également chaudes, et c'est là que la phase finale de vaporisation peut s'accom- plir.
La figure 4 montre la disposition d'une cloison-écran 11 au bas du canal 12 séparant les parois de la ohambre de compression 4 de la surface du piston 3 qui est exposée lors de la course et, en conséquence , recueille le com- bustible liquide. Ce mode d'exécution de l'invention peut être également employé pour le type de moteur dont les sou- papes se dressent verticalement sur différents côtés du cylindre.
Selon l'invention, la dilution de l'huile lubrifiante peut être efficacement empêchée même là où il s'agit des combustibles les plus lourds, et alors, l'entièreté du com- bustible brûle sans provoquer aucune formation de fumée ou de suie, et en même temps il n'y a ni formation de croûtes dans la chambre de compression, ni allumages prématurés.
Etant donné que jusqu'à présent l'emploi des combustibles à bas prix avait surtout abouti à des échecs à cause de la dilution de l'huile provoquée par eux, il s'ensuit que 1 invention est d'une grande portée économique.
Résumé.
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