<Desc/Clms Page number 1>
BREVET D'INVENTION
La machine dont description ci-aprks,a pour but d'arracher puis décolleter automatiquement et mettre en tas ou en lignes les betteraves, ainsi que les collets,
L'économie de main d'oeuvre et son rendement en font un engin inégalé jusqu'à ce jour.
En effet, actuellement, aucune des solutions mises en pratique, n'a résolu jusqu'à, présent; le difficile problè- me d'arrachage et de décolletage avec satisfaction.
Contrairement à leur désignation, les appareils existants à. ce jour, opèrent différemment avec des inconvé- nients marqués, tel que le déoolletage qui est irrationnel, celui-ci étant uniforme pour toutes les grosseurs de bettera- ves, et s'effectuant en première opération, les betteraves étant dont encore dans le sol, d'où insuffisance ou exàgéra- tionddu décolletage. Un second inconvénient découle du mode opératoire, c'est par la pression des couteaux reotilignes ou circulaires sur les betteraves encore dans la terre molle qui donne une obliquité souvent considérable de la section enlevée.
Un autre provient du seoouage des betteraves pour la mise en ligne ou en tas, car par le procédé existant,
<Desc/Clms Page number 2>
les betteraves projetées violemment et latéralement au sens de la marche de la machine, sont blessées en grande partie ou cassées, De plus, la mise en ligne se faisant dans le sil- lon voisin, le ramassage est rendu peu efficace par la diffi- oulté de reconnaître, pendant les journées brumeuses d'automne, des simples mottes les betteraves dont la section de collet est vers le sol. Quant aux feuilles, qui doivent servir à l'a- limentation du Détail, elles sont rendues en grande partie inu- tilisables. étant déchiquetées ou écrasées par les appareils .Bornes.
L'invention objet du présent brevet, remèdie tous les inconvénients parce que le principe de la machine permet, comme son nom l'indique d'arracher les betteraves avec leurs feuilles, puis de les décolleter, les nettoyer, les met- tre en tas ou en lignes dans la piste formée par les animaux partant sur un sol dur propice pour l'enlèvement de la récolte.
Les feuilles sont mises en tas ou en lignes à coté des bette- raves. cette machine joint donc à la première opération d'arrachage, dont les mains s'écartant à volonté suivant la grosseur des betteraves en décrivant un arc de cercle, restent par un dispositif de leviers malgré tout parallèles au sol et à la même hauteur, et ces mains serrant les betteraves avec une pression toujours égale par l'effet de contrepoids, celle du décolletage avec cette partigularité que, les organes Décol- leteurs présentent un dispositif automatique, permettant de dé- colleter rationnellement les betteraves, la partie nuisible du collet étant enlevée à toutes les Betteraves proportionnel llement à leur grosseur.
Un second dispositif permet le netto- yage ainsi que leur emmagasinage pour la mise en tas ou direa- tement en lignes, tandis qu'un mouvement spécial renvoie à l'arrière les oollets et les feuilles.
Ces résultats sont obtenus tant pour le travail en planche qu'en ligne, moyennant un agencement mécanique de la benne et au mouvement de relevage mécanique et rapide des socs à lames produit par 'engrènement d'un pignon et l'embrayage
<Desc/Clms Page number 3>
des roues coniques commandés par un seul levier qui ne permet la manoeuvre, qui est cependant très rapide que d'une opération à la fois.
Le mouvement de relevage ou de descente des socs est à arrêt automatique, oe qui évite la rupture de pièces par inattention du conducteur.
La description ci-dessous est accompagnée d'une "plan- che unique** grand format de l'ensemble de la machine,
La machine se compose de deux parties principales, l'une le châssis porteur 1, l'autre le châssis mobile 2,
Le châssis porteur 1, fig. 1 et 2, composé de deux longerons solidement entretoisés, relie deux trains de roues avant et arrière et ayant à l'avant le crochet de traction 5 et à l'arrière le siège du conducteur 4.
Le train avant sert de direction, est commandé par le levier 5. Il se compose de deux roues 6, guidées par un sup- port 7, recevant un timon fixé par l'axe 8. Un support 9 retient l'ensemble au chassie porteur 1.
Le train arrière qui est moteur, se compose fige 2& 3 d'un essieu 10 d'une roue telle 11 et donne roue actrice 12, Sur l'essieu 10. sont clavetées les roues coniques 13, commandant le mouvement d'arrachage et la roue 14, le mouvement de déoolle- tage. Un levier 15, commande par tringles 16, tringle 17, levier 18, le débrayage simultané des engrenages 13& 14 sur les roues 11 et 12 se placent les cercles en ± (té) 19, en deux pièces pour roulage sur route.
A l'arrière des longerons 1. se trouve la benne double 20 avec volets inclinables 21 par le plan 22 et levier 23. Deux portes 24 sont ouvertes par levier 25, tringle 26 et levier de commande 27, Entre les trains de roues, se trouva sur le châssis porteur 1, le mouvement mécanique de relevage du châs- sis mobile 2.
Il se compose essentiellement d'un éorou servant d' entretoise 88 fixé au châssis mobile 2, est commandé par une vis à filet carré 29. supportée par un éorou 30 sur billes 31 et maintenue par bague 32, :La vis à filet carré 29 est dénudée de filet sur une certaine...;
<Desc/Clms Page number 4>
partie pour- rendre l'arrêt automatique, porte à sa partie infé- rieure un pignon 33 à chaîne Galle, recevant le mouvement par la chaîne Galle 34, roue à chaîne Galle 35, pignon conique 36, roues coniques à. embrayage 37, cale d'embrayage 38, arbre 39, pignon de commande 40, et couronne dentée 41, fixée sur la roue motrice 12.
L'arbre 39 est guidé à une extrémitépar un support pivotant 42, à l'autre extrémité par un support glissière 43.
Un levier unique 44 commande l'engrènement du pignon 40, puis l'embrayage d'une des Toues toniques 37, soit dans un sens ou dans l'autre, grâce au support guide 46* Deux poulies de renvoi 46 à l'avant et à 1 'arrière guidant deux chaînes 47 de suspension fixées au châssis mobile 2,
Le châssis mobile 2, composé de deux longerons entre. boisés, supporte on avant de l'ession moteur les socs à lames 48, un guide-betteraves 49 et à l'arrière, les mouvements d'arrachage, de décolletage et d'évacuation des colleté. Le mouvement d'arrachage comprend fig. I, 2, 3, deux jeux de le- viers supérieure 50 et inférieurs SI articulés sur fourreaux 52 fixés sur supports 53.
Les pignonscôniques 54, renvoient le mou- vement à. deux roues motrices à empreintes 55, par un jeu de pignons renfermés dans les carters 56, Deux chaînes sans fin 57, sur lesquelles sont fixées des mains 58, passant sur des pou- lies de renvoi 59 et sont maintenues tendues par les supporte- glissières 60, leviers tendeurs 61 et ressort. 62. taux via de réglage 63 permettent de faire varier la tension. Deux contre- poids 64 sur leviers 65 agissant sur les leviers supérieurs 50 par biellettes 66.
Les leviers inférieurs 51 portent à leur extrémité des axes articulés, à trois branches 67 qui supportent les poulies de renvoi 59, les leviers d'équilibre 68 fixés à une extrémité au châssis mobile, à l'autre extrémité par l'in- termédiaire de biellettes 69,'aux axes articulés 67, tandis que le milieu des leviers d'équilibre 68 est en liaison avec les leviers inférieurs 51 par biellettes 70.
Le mouvement automatique de déoolletage porté par
<Desc/Clms Page number 5>
le châssis mobile 2, fig.2 & 3, se compose d'un support 71, dans leouel tourne un arbre commandé par tut pignon 72, l'arbre porte en outre un fourreau 73, coulissant sur celui-ci et sur lequel est fixé le couteau circulaire 74 et un accouplement
75, commandé par levier deuble à fourche 76, pivotant sur l'axe support 77 et recevant' le mouvement d'un des deux leviers in- férieurs 51, par là,tringle 78., obtenant aillai le déplacement automatique du couteau.
Le guide-betteraves 49, fixe au châs- sis mobile 2, peut-être réglé à une certaine distance du sol et du couteau,
L'évacuation des collets et feuilles se fait par un mouvement commandé fig. 1 & 3, par une des poulie ,de renvoi 59 attaquant un pignon intermédiaire 80, une' roue dentée 81 olavetée sur roue à chaîne Galle avec griffes 34, Un chenal 85 conduit à l'arrière les collets et feuillets, tandis qu'en dessous se trouve une brosse métallique 86 contre laquelle viennent se nettoyer les betteraves avant de tomber sur le plan incliné de la benne.
L'emploi de cette machina est très facile. A l'ar- rivée sur le terrain, le timen est à' enlever ainsi que les cercles en deux pièces pour roulage sur route, fout en se plaçant en face do la première ligna de beeteraves, on descend le châssis mobile par la manoeuvre du levier se trouvant à la droite du conducteur. Après un très petit parcours, les soos sont dans le sol et on embraye les engrenages par le levier se trouvant à gauche .La machina est en ordre de service. Ar- rivé à la fin de la rangée, las mouvements se font en sens inverse: débrayage des engrenages, puis relevage des socs, on tourne dans le champ pour se placer devant la rangée suivante, en recommançant les mouvements cités en premier lieu, qui ne demandent qu'un temps excessivement réduit.
Le vidage de la ben- ne se fait suivant le cas, par un des deux leviers, qui sont àla portée du conducteur,-
Il va sans dire que les formes, détails, matières et dimensions de l'invention peuvent varier sans nuire à son principe .
<Desc/Clms Page number 6>
Les caractéristiques de l'invention sont: l'arrachage automatique des 'betteraves avec leurs feuilles, le déoolletage automatique suivant la grosseur des betteraves, l'évacuation mécanique des collets et feuilles, et le relevage ou descente mécanique des socs à arrêt automatique.