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"sysytème de pavage"
D'une manière générale, cette invention concerne cette sorte de pavage qui comprend les pierres irrégulièrement taillées, ce qui englobe les pavages connue sous le nom de pierres cassées, graviers, macadam, macadam bitumé, béton et autres analogues, dont les matériaux/mélangée eontau moment de la construction, étendue ou étendue et.
compressés au degré voulu par les rouleaux, maie qui présentent néanmoins une surface supérieure poreuse qui devra être recouverte d'un enduit ou d'un revêtement afin de boucher les vides de'cette surface poreuse, et de rendre la.surface du pavage dense et imperméable à l'humidité, pour lui donner un aepeot plus agréa- ble, ou pour toute autre raison.
Cette invention concerne en particulier la combinaison de ce mode de pavage avec le revêtement de la.* ' surface, et le revêtement lui-même/
Jusqu'ici, ces pavages ont été maçonnés ou revêtus de l'une des trois manières suivantes: ba) Revêtementdesable grossier.
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b) Revêtement d'un enduit brillant. c) Revêtement par un mélange fin.
Tous cet revêtements ont été trouvée défectueux pour une raison ou pour une autre, et les pavages dans lesquels ils étaient combinés avec d'autres matériaux/étaient également défectueux.
Le revêtement de sable grossier se fait en ré- pandant sur la surface du pavage du genre décrit, clos cailloux concassés à la grosseur de grains de sable, du mâchefer, du sable, du gravier, de toutes petites pierres ou d'autres choses analogues, et en balayant tout cela de façon à le'faire pénétrer dans les vides de la surface poreuse, et, pressés par la air- culation, lorsque la couche inférieure du pavage est en bitume ce sable ou ce gravier pénètrent et se mêlent aux couches de bitume-sur la surface de pierres irrégulièrement taillées formant des vides, recouvrant ainsi le tout sans former à la surface une couche spéciale d'une épaisseur suffisante pour cacher les irrégularités du pavage ou effacer ses aspérités caractéristiques.
Le revêtement par un enduit brillant se fait en répandant du bitume bouillant'sur la surface de ce pavage,a fin d'un boucher les pores et de laisser une couche épaisse sur la surface supérieure, puis en recouvrant cet enduit encore chaud avec des minéraux irrégulièrement taillés, secs et chauds de
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#préférence,/ du gravier, des pierres en menue fragments ou d'autres choses analogues, et en laissant à la pression due à la circula- tion, le soin d'enfoncer des pierrailles dans la couche bitumi- neuse supérieure et dans les pores du revêtement, de sorte qu'elles se mélangent avec le reste du bitume, et couvrent ainsi la'surface en formant une couche qui, bien que minoe;
s'établit en couche séparée d'une épaisseur suffisante pour cacher les irrégularités du pavage inférieur pour plusieurs années, sans une circulation cinteuse, et annuler ses aspérités caractéris- tiques.
Un tel revêtement, dans de telles circonstances,
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est; en fait, temporaire. -
Le revêtement par un mélange raffiné se fait répandant sur la surface du pavage, un mélange chaud de bitume fin, fait d'une mata composée de parties caillouteuses telles que celles mentionnées plue haut, combinées savec assez de bitume pour les recouvrir, et avec du béton, le tout mis en revêtement par roulage,
et bouchant les pores de la surface car ce mélange reste néanmoins assez plastique par la chaleur et la température du pavage inférieur est suffisante'pour' provoquer une fission colmatant ainsi la surface et formant une couche spéciale qui est alors assez épaisse pour cacher les irrégularités du pavage inférieur, même sans une circula- tion intense;
ce colmatage ou revêtement étant luîmemême une surface mince plus ou moins durable, sa oontexture fera place aux aspérités caractéristiques de la couche inférieure,
Les méthodes de colmatage'ou de revêtement décrites ci-dessus ont les défauts suivante, qui. dispa- raissent dans la présente invention :
a) Lorsque l'on emploie le sable ordinaire comme revêtement, ces morceaux de pierre tailées irréguliè- rement contiennent entre eux une certaine humidité suffisante pour empêcher une adhérence complète entre les couches bitumineuses et les pierres concassées constituant la surface supérieure du pavage, et formant des espaces poreux dans ' cette surface d'où une adhérence peu satisfaisante, même après que la pression due à la circulation à forcé lesgraine de table à pénétrer les couches de bitume.
Cette difficulté ' est aplanie par l'emploi d'un enduit uni et d'un mélange de bitume fin,' qui sont employés à chaud, et elle n'existe pas lorsque les couches inférieures pavages sont pas pas lorsque les couches inférieures pavages ne sont pas bitumineuses* b) Lorsque le revêtement de sable ordinaire, ou la pierre ordinaire ou chauffée, du mode de revêtement par enduit uni sont employés, le surplus qui n'a pas pénétré
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assez tôt dans la couche bitumineuse à la surface des pierres concassées qui forment la partie supérieure du' pavage et dans les vides de cette même surface, est séché par le soleil ou par le vent, et pulvérisé par la.
circulation, créant une incomodité vraiment désagréable pour les passants longtemps après la fin de la oonstructionndu pavage . c)Lorsque l'enduit bouillant et le bitume fin
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7 4 "e sont employés comme/de revêtement, le revêtement de toute la .surface du pavage a été jusqu'il si dense qu'une couche séparée se forme, d'une épaisseur suffisantepour cacher complètement la cones@@@@@ du pavage, et aplanir les aspérit tés de la couche supérieure.
Mais cette surface qui dure en certains cas aussi longtemps que le pavage, s'en va . néanmoins parfois, aux endroits où elle est le plue usée .par la circulation ou l'humidité, donnant au'pavage l'apparenÓ d'une peau @@a@euse et boursouflée. d) Le mode de revêtement pax un enduit fin a toujours été employé à. chaude jusqu'ici, tanadis que, dans certains cas, il serait préférable et plus avantageux de
1 remployer à la température ordinaire, même si l'on désire avoir une couche séparée d'une épaisseur suffisante por cacher complètement la structure de la couche inférieure et y substituer ainsi celle du revêtement de bitume fin.
Les pavages déjà connue du genre qui comprend les pierres concassées, le gravier, le macadam, le macadam bitumé, le bitume agméré et autres analogues de la classe de ceux qui ont une surface poreuse avant et après le roulage sont préparés d'une, deux ou toois manières, toutes ou l'une de ces manières'étant préparée par l'un des procédés en usage actuellement aveo ou sans compression à quelque degré que oelà soit, par roulage entre deux oouohes séparées, certaines sont construites par couches de pierres concassées cimentées avec du béton bitumineux, par n'importe quel procédé,pendant que d'autres sont construites en plaçant les pierres sur la
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terre ;
et en versant le béton bitumineux par dessus, certaines même sont construire en répandant le bitume et en roulant les pierres concassées sur oe bitume en place.
Le but principal de l'invention est d'obtenir un pavage fait de pierres concassées'et irrégulières comprendand les cailloutis, graviersn maoadam, maeadam bitumineux, béton bitumineux et autras analogues décrits plue haut avec un revêtement ou enduit spécial fait d'un agglomérat de caillouta très fins, le grosseur de graine de'sabie, cimentés aveo du bitume; ainsi préparé et employé, il fait disparaître les inconvénients des méthodes précédentes car ce revêtement en colmatage cimenté au bitume bouché les pores de la surface du pavage, la rend plus dense et insensible à l'humidité, sans être reoouverte d'une couche séparée d'une épaisseur suffisan- te pour cacher les irrégularités du pavage proprement dit ou pour aplanir des aspérités.
En second lieu, on obtient un enduit de revêtement susceptible d'être employé à la tempéra- ture ordinaire.. pour la construction de ce pavage suivant le meilleur procédé de cette invention, le revêtement doit être un mélange bitumineux spécia, spéblale d'être préparé de telle sorte qu'en se répandant en une couche mince, il se sépare et que les particules de bitume cimentées en tombent tout de suite, soit par une faible pression à la truelle, soit en l'étendant aveo un balai ou le dos d'un rate.. dans les vides de la surface poreuse du pavage. De la description qui va suivre ressortira une qualité, que n'ont pas eue les revêtement au colmatage employés précédemment.
Le type préféré de pavagque oonoerne cette invention comprend: a) Une couche inférieure d'asphalte grossière à paver, répandue à la température ordinaire sûr le hérisson préparé, puis compressé. b) Une ooubhe supérieure L'asphalte fine répandue à la température ordinaire sur la couche inférieure
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déjà citée, et opmpressée par-dessus de façon à la recouvrir et à s'y appliquer parfaitement. c) Un revêtement d'asphalte très fine répandue à la température ordinaire sur la'couche supérieure précitée et comblant les pores de la surface sans former sur le pavage une couche séparée d'une épaisseur suffisante pour cacher les irrégularités de la surface de la couche supérieure ou pour en noyer les aspérités.
Le type préféré d'asphalte spéciale comporte un agglomérat minéral composé d'une pierre réduite en morceaux irréguliers cimentés 4'la température ordinaire, ou à peu près par une huile minérale légère volatile ou une substance similaire, ceci servant de première couche et d'agent fluide temporaire pour le béton asphalteux appliqué après à la température nécessaire pour avoir le degré de fluidité le plus avantageux pour répandre ce béton le mieux possible sur les premières couches de pierraille noyées )Sans le mélange, et comprenant d'autres ingrédients connus, comme de la chaux, ajoutés avant ou après le béton asphalteux, lorsqu'il semble opportun de le faire.
La meilleure température pour une masse minéra- le composée de pierrailles noyées dass de l'huile minérale volatile légère ou une substance analogue (se rapportant au paragraphe suivant) au moment où le béton asphalteux (f. pa- ragraphe sui.) est employé, est le 18 à 30 c., l'expérience ayant prouvé que les résultats obtenue sont inférieurs lorsque/l'on répand le béton asphalté, et quand on veut . 'obtenir .ne couche d'épaisseur uniforme à des températures inférieures à 18 ou supérieures à 30 .
Le type préféré de revêtement bitumineux est une asphalte très fine dont la masse minérale comprend des cailloutis irréguliers dont la grosseur rapproche de celle des grains de sable, obtenue par une première aggloméra- tion les morceaux, à la température ordinaire, dans une hui- le minérale valotile légère ou une substance analogue qui
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sert à former un premier revêtement et un agent temporaire- ment fluide pour le béton asphalteux employé ensuite à la tem- pérature favorable au degré de fluidité le plus avantageux pour répandre convenablement l'asphalte sur la première couche de pierres noyées dans la composition, et comprenant d'autres matières connues, telle)))que de la chaux, ajoutées avant ou après le béton asphalté lorsque cela paraît oppor- tun.
Pour répandre et étendre le revêtement bitumineux sur la surface poreuse du pavage, il faut'se baser sur la qualité et la quantité d'huilé légère employée d'abord et de l'asphal- te-béton employée ensuite, de sorte que l'on peut les employer et les manier sans inconvénients à la température ordinaire longtemps après le moment où l'on prépare et emploie le revêtement de sable ordinaire décrit plus hatt.
Un type d'asphalte moins préférable pour les revêtements est celui qui comprend une masse de pierres conca- osées, oimentées soit à la température ordinaire, soit d'une température supérieure avec un ciment asphalteux formé d'une asphalte aussi consistante que celle utilisée pour faire'des plaques, un agglomérat asphaltxx ou- oelle des pavages de macadam, et un agent temporairement fluide, comme une huile minérale valatile légère, ce béton asphalteux est oonnu dans l'industrie sous le nom de "out-baok" ou de béton de reprise- et n'a pas été très satis pour autre chose que les mélanges pour réparations temporaires;
et ce type peu désira- ble de mélange peut donc comprendre d'autres ingrédients oonnus, comme de la chaux, ajoutée avant ou après le béton asphalteux, si celé. paraît opportun.
Une combinaison bitumineuse pour pavage, qui comprend les pierres réduites en morceaux irréguliers de la grosseur de grains de sable noyées à la température ordinaire ou a peu près dans une huile minérale volatile légère ou autre substance similaires pour servir de première couche, et d'agent fluide temporaire pout le béton asphalteux ou une
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substance analogue appliquée ensuite, à la température la plus favorable pour son degré de fluidité le plus convena- ble pour l'étendre sur la première couche de pierrailles pri- ses dans l'aggrégat et renfermant d'autres ingrédients, comme de la chaux que l'on ajoute, le plus opportunément , avant ou après le béton'bitumeux, est nouvelle en soi, et, lorsqu'on le désira, peut être employée comme revêtaient de première qualité poir recouvrir,
par une couche d'épaisseur suffisante, un pavage, aussi bien que pour boucher les pores de la surface d'un pavage du typedéorit.
Des expériences de laboratoire et des expérien- oes pratiques ont montré qu'un revêtement du type décrit ci-dessus peut s'employer, mats n'a que le un à. 2 1/2 pour cent de bitume bien que, en certains cas, il soit désirable d'obtenir plus que 2 1/2 de bitume, et qu'il fût impossible jusqu'ici d'employerà froid un tel revêtement pour boucher, par exemple, les trous de la surface poreuse d'un pavage du type décrit, sans ajouter une oouohe spéciale d'une épais- seur suffisante pour cacher les irrégularités du pavage. ou en faire disparaître les. aspérités.
L'huile légère volatile employée comme premiè- re couche peut-être de la kéroséine, du naphte,, de la, gazoléine, ou n'importe quelle autre substance servant à obtenir le résultat cherché, et le béton asphalteux ou bitumineux qui est employé après la première couche pourrait être quelque bitume convenable à recouvrir le hérisson, ordinairement d'une consistance variant de 30 à 125 points de pénétration, selon les circonstances.
On estime satisfaisante l'asphalte verte lourde du Mexique, raffinée directement à la vapeur, descendue à, la consistance indiquée de 80 à 100 points de pénétration à la machine de DOW.
Pour recouvrir le hérisson, selon la meilleure manière de la présente invention, la couche inférieure d'asph- alte grossière est étendue à la température ordinaire sur
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le hérisson, et compressée comme à l'ordinaire, puis la couche supérieure d'asphalte fine est répandue sur cette première couche, et compressée de même afin de la couvrir et de l'épou- sef partfaitement;
eafin que le revêtement d'asphalte très fine décrite ci.-dessus est étendue à la température ordinaire sur la couche précédente, et, ratissée ou appliquée de toute autre manière, de façon à oambler les vides de la couche poreuse précédente, sans pourtant former sur le pavage une couche séparée d'épaisseur suffisante à cacher les irrégulari- tés de la surface de la couche supérieure d'asphalte fine, ou à en faire disparaître les aspérité..
On peut opérer de l'une des deux manières suivantes:
1) La couche inférieure grossière peut compren- dre des pierres concassées ou quelque chose d'analogue, plus ou moins compressées au degré voulu par le roulage, avec une couche supérieure d'asphalte fine.
2) Ou bien il peuty avoir qu'une couche de pierres concassées ou noyées dans du bitume,'et les deux ou chacune des deux couches de bitume peuvent être placées à haute température de préfrencte à la température ordinaire, celà dépandant des méthodes connues pour fabriquer, étendtre et compresser cas oouohes, et le revêtement qui différencie cette invention des méthodes précédentes peut être employé chaud ou à la température ordinaire selo la composition de la préparation, juste asez pour occuper les trous de la surface poreuse sans former une couche séparée assez épaisse pour, cacher et recouvrir les irrégularités du pavage.
Ces compositions bitumineuses des types préci- tés employés pour la couche supérieure et pour le revêtement' permettent aux fragments minéraux du revêtement, réduits à la grosseur de grains de sable et cimentés dans leur bitume fin; de pénétrer plus facilement et de se mêler aux strates d'aspaa- lte qui cimentent ces pierres, formant les vides et les pores de la surface du pavage, de même que la plasticité des couches
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-10- bitumineuses des deux compositions dure plus longtemps que lorsque la plasticité demandée est obtenue par cette-autre méthode bien oonnue d'ammolissement du bitume par la chaleur et cêest pourquoi la compacité due à la circulation, ajoutée à celle obtenue par le rouleau, dure pendant une longue période.
Sur les dessins oi-joints effectués à échelle plus grande que bature, la figure 1 est une coupe du type pressrite de pavage selon la présente invention, et la figure 2 est un plan de la surface terminée d'un pavage d'après la présente invention.
En se rapportant à la figure 1: indique la couche inférieure d'asphalte grossière étendue et compressée sur des fondations appropriées et a a a etc. sont les pierres conoasséew noyées dans le bitume de la oouohe A.
B montre la couche supérieure d'asphalte fine étendue et comprimée sur la couche inférieure! précitée de façon â la couvrir et à l'épouser comme on l'a dit, sur la ligne pointillée, et b b b mont les pierres concassées noyées dans le bitume de la couche B.
C montra le revêtement d'asphalte très fine étendue sur la surface de la couche précedant B et amenoé ' dans les poohes de cette surface de façon à les combler, sabs former, sur le pavage, une couche séparée assez épaisse pour niveler les irrégularités de la surface; et c c c indiquent le revêtement occupant les poches précitées.
# Se reportant à la figure 2: b b b indiquent la surface supérieure des pierre concassées prises dans le bitume de la couche supérieure d'asphalte fine indiquée dans la figure 1 par B pour la masse et b b pour les pierres. c. c, c,etc. indiquent les pierres réduites à la grosseur de grains de sable du revêtement d'asphalte très fine, qui oeoupent les poches de la surface poreuse entre les pierres b,. b, de la couche supérieure précitée, sans former une couche séparée dont l'épaisseur aurait recouvert les
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les pierres :2" :2., du pavage; on aurait du en !tire disparaître les irrégularités.
Sur les pierres b, b, eto. prises dans le bitume, il y a parfois quelques pierres c, c, c, de la grosseur de grains de sable et prises dans da bitume, comme cel se produit inévitablement pendant qu'on étend le revêtement, mais qui ne sont exceptions et 'ne doivent pas former comme une couche séparée d'épaisseur telle qu'elle recouvrirait la oontexture du pavage ou'ferait disparaître'ses aspérités oaraotéritiques. De nombreuses variantes peuvent être appor- tées à la construction oi-dessus ainsi que de nombreuses applications -et très différentes les unes des autres - de cette invention, sans sortir de son esprit.
Il est entendu que tout ce qui est contenu dans la description et les dessins ci-jointe doit être inter- prété comme une explication, et non comme une limitation:
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R E ' i(' ! I C A ' I 0 N
Revêtement pour paxage composé d'un agrégat de fragment concassés irrégulièrement de la grosseur de grains de sable, avec un ciment bitumeux pouvant s'appliquer à la température ordinaire.