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"PERFECTIONNEMENTS A L'EQUILIBRAGE DES RATI(GONIOIVCTRES'"
On sait très bien la grande importance de la symétrie des cadres pour leur emploi en radiogoniométrie. Le plus léger dé- faut de symétrie produit la perte des zéros de réception et, par conséquent, une erreur plus ou moins grande des relèvements
Dans le brevet ? 318.729 on a obtenu une symétrie pres- que rigoureuse par le schéma reproduit à la figure 1. A vrai dire, la symétrie n'est pas absolument rigoureuse, car une des armatures du condensateur variable est reliée à la grille de la première lampe.
La batterie de chauffage étant à la terre ainsi que le point milieu du cadre, il s'en suit que la réais.
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tance et la capacité grille-filament se trouvent être dévirées entre une armature du condensateur et le point milieu du cadre, ce qui, à la rigueur, rend le cadre asymétrique. Dans la figure 1 on a indiqué en pointillé cette capacité et cette résistance. Or, cet- te capacité est en général de l'ordre de quelques centimètres et la résistance très grande. Dans la plupart des cas la symétrie du ca- dre sera pratiquement parfaite. Mais les conditions changent si l'on reçoit des émissions très intenses ou si l'amplificateur oscille pour une raison quelconque.
Dans ces cas, en effet, la résistance filament-grille devient relativement faible et, le cadre étant alors sensiblement asymétrique, les zéros de réception s'évanouissent d'où difficulté et souvent impossibilité de prendre des relève- ments .
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Suivant l'invention objet du présent brevet, on supprime ce dé faut en reliant l'autre armature du condensateur variable à une lampe identique à la première, comme il est indiqué à la figure 2.
Cette lampe auxiliaire, qui ne sert qu'à rétablir l'équilibre, peut être appelée "lampe d'équilibre". La plaque de cette lampe peut être connectée au pôle positif de la batterie de-plaque directement, ou par l'intermédiaire d'une résistance, d'une bobine de self-induc- tion ou du primaire d'un transformateur H.F. identiques à ceux in- tercalés dans la plaque de la première lampe de l'amplificateur.
Le circuit secondaire de ce transformateur peut être laissé ouvert ou être relié en série ou en parallèle avec le secondaire du trans- formateur H.F. de la première lampe de l'amplificateur.
Mais on peut faire servir la lampe d'équilibre à produire la réaction. Les figures 3 et 4 montrent deux des nombreux schémas réalisables.
Suivant la figure 3 une bobine A est disposée aux bornes du condensateur B du cadre 0; -une bobine D en série dans le circuit de plaque de la lampe de compensation ; peut être couplée magné- tiquement avec la bobine A, assurant ainsi la réaction. L'installa- @
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tion est, de préférence, complétée par la mise à la terre à tra- vers une résistance variable F du milieu du cadre 0, et par la mise à la terre de la batterie de chauffage G, commune à la laàpe E et à l'amplificateur dont la lampe H constitue le premier élément.
La figure 4 représente une installation comportant les mêmes dispositions et qui ne diffère de la précédente.que par la divi- sion en deux parties A' et A" de la bobine A de la figure 3, et l'insertion de chacune de ces parties en série dans le cadre, de part et d'autre du condensateur B.
Cette méthode pour obtenir la réaction ou pour recevoir en autodyne présente des grands avantages surtout pour les ondes cour- tes, pour lesquelles un défaut de symétrie du cadre, même léger fait immédiatement perdre les zéros et empêche d'obtenir un relè- vement, même approché. @
Cette méthode permet en outre d'améliorer considérablement la levée du doute obtenue par la méthode décrite au brevet déjà cité et aux brevets d'addition Nos 324.865 et 328.973.