<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
"PEREECTIONTIEI#NTS AUX BROYEURS G-YRATOIKEB1'
Cette invention a pour objet des perfectionne- ments aux broyeurs giratoires du type dans lequel la matière à broyer est entraînée sous l'action de la pe- santeur à travers une zone de broyage comprise entre une pièce concave et un cône animé d'un mouvement de 'gyra- tion à l'intérieur de la pièce concave.
Le but principal de l'invention est d'établir une construction perfectionnée de broyeur gyratoire de ce type agencée pour réduire la matière finement et pou- vant être réglée pour péduire la matière en morceaux de
<Desc/Clms Page number 3>
très petites dimensions sans qu'on cours le risque que la machine s'arrête ou se rompe lors du passage à travers la zone de broyage d'objets,relativement gros impossibles à broyer ou de masses relativement grandes de matière impos- sible à broyer.
D'une façon-générale, l'invention comprend i un broyeur gyratoire du type susmentionné, caractérisé par le fait qu'on prévoit un dispositif de dégagement élasti- que, ou un dispositif de dégagement entrant en action sous une pression prédéterminée, pour permettre à l'un des or- ganes broyeurs opposés de s'écarter de l'autre-organe dans le cas où de tels objets ou matière impossibles à broyer pénétreraient dans la zone de broyages
L'invention a en outre pour objet un broyeur gyratiorie du type susmentionné dans lequel la pièce concave est montée élastiquement
D'autres caractéristiques secondaires et détails de construction de l'invention seront décrits ci-après en se référant eux dessins annexés qui montrent plus ou moins schématiquement une forme de réalisation de l'inven- tion.
Fig. 1 est une coupe axiale verticale dont certaines parties sont partiellement brisées;
Fig. 2 est un détail en coupe de la partie non représentée sur la fig.l ;
Fig. 3 est une coupe horizontale suivant 3-3, fig.l ;
Fig. 4 est une coupe axiale verticale de la partie supérieure du broyeur et montre une variante;
Fig. 5 est un détail en coupe d'une autre dispo-
<Desc/Clms Page number 4>
sition de pièce concave* A est un socle ou support sur lequel repose un bâti A1 muni à sa bas,e d'une bride de renforcement horizontale A2 et renforcé par des nervures verticales A .
Les parois, nervures ou éléments de bâti radiaux A4 s'é- tendent vers l'intérieur depuis le bâti A1,sont reliés à l'enveloppe cylindrique centrale B et supportent cette dernière.
L'enveloppe ou cylindre B va en s'élargissant vers l'extérieur près de son extrémité supérieure B1
Une pièce de support ou,douille convenable B2 en matière anti-friction, est disposée dans l'extrémité supérieure du cylindre, son rebord externe B3 reposant sur l'extrémité su- périeure B4 du dit cylindre.
L'extrémité inférieure du cylindre est fermée par un chapeau Ç boulonné en C1 et servant à supporter la douille de support inférieure ou pièce anti-friction C2.
Le chapeau Ç présente une portée supérieure anti-friction constituée par des blocs encastrés C3 dans le présent exemple.
Une douille excentrique est disposée dans le cylindre 33 au contact des douilles B2 et Ç . Cette douille 33 est munie 9, son extrémité supérieure d'une cou- ronne dentée s'étendant vers l'extérieur et renfermée dans l'espace défini par la paroi Bl cette couronne s'étendant vers L'extérieur et vers le bas au-delà du bord supérieur B4 du cylindre.
Elle présente un élargisse- ment supérieure creux D2 agencé pour recevoir une quantité variable de plomb ou autre matière lourde jD ,,
<Desc/Clms Page number 5>
La douille présente une ouverture excentrique s'étendant du sommetà la base, cette ouverture comprenant une section supérieure D4 de diamètre maximum, une section intermédiaire - de diamètre moyen et une section infé- rieure 3Ç6 de diamètre minimum au-dessous de laquelle se trouve un élargissement ou dépression de diamètre un peu plus grand D7 Les différentes sections (ou étages) sont co-axiales et sont alignées suivant un axe qui est à la fois excentrique et incliné par rapport à l'axe du cylin- dre B, mais qui le coupe au point := dans le but qu'on verra plus loin.
La douille D est supportée par une plaque rotative D10 qui repose sur les blocs C3. Cette plaque présente une ouverture centrale D11 et est munie d'un goujon ou saillie excentrique supérieur D12 s'engageant dans un trou borgne opposé D13 prévu à la partie inférieure de la douille .
L'enveloppe cylindrique B est prolongée laté- ralement de façon à constituer une enveloppe.E s'étendant vers l'extérieur. Dans cette enveloppe est montée une douille de support E1 boulonnée sur le bâti principal comme on le voit en E2 .La douille E1 est élargie à cha- cune de ses extrémités E3., E4 pour recevoir des coussinets anti-friction E5, E6 Dans ces coussinets est monté l'arbre moteur 7 sur l'extrémité interne auquel:
., est calé un pignon conique E8 engrenant avec la couronne dentée D1 Le coussinet externe E6 est en contact avec un anneau E9 en forme d'équerre en section, lequel anneau est entouré par une plaque à bride E10 boulonnée sur l'extrémité externe de la douille E1 12 désigne une poulie calée sur l'arbre E7
<Desc/Clms Page number 6>
Larbre se prolonge- au-delà du coussinet E6 et de la poulie étant reçu dans des coussinets G,
G1
EMI6.1
montés sur un support G Jl3 désigne une enveloppe fai- sant corps avec ce support et renfermant un pignon conique G4 calésur l'arbre E7.Avec ce pignon engrène un pignon conique G 5 calé sur un arbre vertical G6 logé dans le
EMI6.2
supports 2 A l'extrémité inférieure de l'arbre Or 6 se trouve une pompe à huile !rotative convenable qui est ici représentée schématiquement en G7
Le sommet de l'enveloppe B est fermé par une plaque formant couvercle H qui comporte un élément de
EMI6.3
/pouvant être support sphérique garni d'un coussinet jT/est disposée enlevé et rem- placé.
Autour une cavité circulaire H au-delà de laquelle se trouve du coussinet Hl un élément de support sphérique H muni d'une garniture
EMI6.4
annulaire H4 assurant illétanchéité à Ithuile- H5 est un conduit partant de la cavité H2 et destiné à délivrer l'huit le que renferme cette cavité aux pièces que renferme l'enveloppe B1
EMI6.5
Dans 1* excentrique D est monté un arbre J comprenant une partie conique intermédiaire ,une
EMI6.6
partie cylindrique, supérieure J, 2 de section transversale minimum, une partie cylindrique centrale J 3 de diamètre maximum et des sections cylindriques de diamètre progres-
EMI6.7
sivement décroissnt 4 et 5 . Les parties J39 14 et Je de l'arbre sont renfermées dans les sections D4, D5et 26 respectivement, de l'ouverture de l'excentrique D.
L'arbre est percé l'un conduit axial J 6 s'étendant de l'extrémité inférieure du dit arbre â un point situé dans la section coniqueil - 7 est un conduit à huile s'étendant latéralement d'un point situé près de l'extrémité supérieure
EMI6.8
du conduit 56 à l'extérieur de l'arbre. J8 et J9 sont des
<Desc/Clms Page number 7>
conduits à huile latéraux analogues placés directement au-dessous de l'extrémité des sections cylindriques J 3
EMI7.1
et J4 respectivement .
L'arbre est engagé axialement dans la douille K en matière anti-friction. La section transversale de l'ouverture interne de cette douille est adaptée à la section transversale des diverses parties de l'arbre, mais l'ouverture de diamètre correspondante se prolonge dans chaque cas au-delà de l'extrémité de la section d'arbre cylindrique correspondante comme on le voit en K1 et K2.
Les espaces ainsi formés sont placés à l'alignement des
EMI7.2
conduits de graissage JB et 9 , respectivement . K1Q est un conduit de graissage prévu dans l'excentrique 35 à l'alignement du conduit de graissage fg et de l'espace annulaire 1rz, et communiquant avec l'intervalle ou espace K séparant les pièces anti-friction supérieure B2 et inférieure G . e K 14 est une clavette verticale s'étendant de l'extrémité supérieure à l'extrémité inférieure des douilles.
& est une clavette verticale prévue sur la 4 surface interne D de l'excentrique D pour empêcher la rotation de la douille K et de l'excentrique D l'un par rapport à 1'autres L est le cône broyeur qui repose sur la partie conique J1 de l'arbre, ce cône présentant un élément de
1 support sphérique I. qui fait corps avec lui et qui épouse la forme du coussinet sphérique opposé H1 du chapeau H de façon à entrer en contact avec ce coussinet.
Avec ce cône fait corps une paroi L2 s'étendant vers le bas et vers exté- rieur, cette paroi étant elle-même prolongée par un rebord
EMI7.3
annulaire L, qui se;étend vers l'intérieur et qui est muni d'une portée sphérique L4 disposée concentriquement à la
<Desc/Clms Page number 8>
surface L1 et entrant en contact avec la garniture H de la pièce H3. La surface L1 est interrompue par un conduit à huile circulaire L6 relié par un conduit radial L7 à l'ouverture centrale du chapeau H. L'intérieur L10 du cône creux communique avec le conduit à huile 1 7 et communique dautre partparunconduit à huile L12 avec le conduit à huile circulaireL6 en un point situé à 180 du conduit
L7.
M, M1 sont des sections ou anneaux de broyage montés sur le cône ou tête L et reposant directement sur une couche de zinc M2. M3 désigne une douille de fixation pouvant coulisser sur la partie cylindrique supérieure J2 de l'arbre et présentant une partie conique M4 qui entre en contact avec le bord supérieur de la section M1 mais qui est normalement hors de contact de la tête L. L'extré- mité supérieure de l'arbre est filetée en M5 et reçoit une douille ou écrou de blocage M6 taraudé de façon correspon- dante. M7 désigne des poignées ou goujons ide rotation grâce auxquels l'écrou M6 peut recevoir un mouvement de rotation pour exercer une poussée contre la douille et, par suite, contre lanneau broyeur M1 et la tête L.
M8 désigne une clavette convenable insérée entre l'écrou M6 et la partie filetée de l'arbre pour les empêcher de tourner l'un par rapport à l'autre.
L'extrémité supérieure de l'arbre présente un trou axial N recevant une tige N1 portée par. une plaque direc- trice ou déflecteur N2 Cette plaque comprend un élément sphérique central N3 qui est concentrique aux portées L1 et L3 leur centre commun étant indiqué en X. N4 est une partie marginale relativement plate s'étendant vers l'exté- rieur à partir de l'élément sphérique N3.
<Desc/Clms Page number 9>
Dans l'élément de bâti fixe inférieur A1 est montée de façon coulissante une pièce de bâti supérieure C qui est mobile axialement et est munie d'une série d'oreil- les C1,préférablement au membre de trois, s'étendant vers l'extérieur. Ces oreilles sont percées d'ouvertures 0 2 biseautées en C3 et C4 à leurs extrémités supérieure et inférieure.
P désigne des boulons de fixation pivotant en P1 sur l'élément de bâti fixe A1 La partie de base pré-
2 sente une ouverture P permettant le passage à travers elle d'une pièce de fixation transversale P3 qui passe aussi à travers les parois verticales adjacentes A3 du bâti A1
Sur le boulon P sont,montés des écrous de fixation supé- rieur P4 et inférieur P5 présentant chacun une surface conique s'adaptant aux surfaces biseautées O3 et 0 .Le boulon P possède une section transversale plus petite que . l'ouverture O2 P6 désigne une clavette ou organe de verrouillage convenable empêchant la rotation de l'écrou 2 ' la pièce 0 se termine au sommet par un rebord interne O10 allant en se rétrécissant vers le haut comme on le voit en 011 . .
Sur le bord supérieur de la pièce 0 repose un anneau présentant des rainures concentriques à parois latérales coniques Q1,Q2 la rainure extérieure s'adaptant généralement à la forme du bord supérieur de l'élément de bâti O. L'anneau est muni d'un rebord cylindrique central Q3 autour de son ouverture interne et est muni de nervures de renforcement 11 présente en un certain nombre de points espacés des ouvertures pour le passage de boulons Q5 supportés par des écrous Q6 Ces boulons supportent à l'intérieur de la pièce 0 un anneau Q7 qui supporte lui- même la pièce concave Q8 et qui est muni d'une nervure cir-
<Desc/Clms Page number 10>
culaire 9 ,épousant généralement la forme de la rainure
EMI10.1
± de 1'$anneau 9,.
9I10est une plaque recouvrant 1"anneau ± 7 # Ql 11 > Qi 12 désignent des sections ou anneaux de broyage séparés supportés en position par des oreilles externes Q 13 montées sur les boulons ± . La pièce concave -% se termine par un rebord circulaire 14 , à travers lequel passent les boulons ± . ± désigne un anneau de butée ayant en section la forme d'un L et reposant contre le rebord 0 de l'élément de bâti O. à désigne des ressorts à boudin comprimés entre le rebord et l'anneau DZ .
Les boulons P sont rétrécis en R dans leur partie supérieure et sont munis d'écrous de support Rsur la surface supérieure desquels reposent les extrémités Rde bras R3 supportant
EMI10.2
un anneau R 4 portant un tablier R 5 Ce tablier est pré-* férablement fait d'une matière souple, par exemple d'une
EMI10.3
bande de cuir. R est une buse d*alimentation placée centralement, cette buse étant reliée à l'anneau R4 et R' désigne un laque de recouvrement.
RB est une paroi cylindrique reposant rebord 5 dek'anneau cylindrique reposant sur le rebord DZ d, 'anneau , et s'étendant vers le haut autour du tablier souple R 5 R est une clavette empêchant la rotation de l'écrou R
S désigne un réservoir à huile duquel part un
EMI10.4
tuyau d'alimentation d*huile ,S¯ par lequel de l'huile peut être délivrée par la pompe rotative G7 précédemment
EMI10.5
décrite.
Le tuyau à huile S 1aboutit au chapeau C et l'huile délivrée par ce tuyau passe par le conduit 52 du dit chapeau; par l'ouverture centrale S5 et 1 t ouverture Dl1 de la plaque D 5l0désigne le tuyau de retour traversant l'enveloppe E et prolongepar un tuyau S, 12revenant au ré-
EMI10.6
servoir à huile j3 Le tuyau JS communique avec une chambre
<Desc/Clms Page number 11>
S14 dans laquelle est placé le pignon conique E8 S16 est une saillie formée dans la partie supérieure de cette chambre et communiquant par un conduit à huile S18 avec les coussinets de l'arbre E7.
Il va de soi que le dispositif décrit et représenté est susceptible d'être modifié en ce qui con- cerne les dimensions, la forme, le nombre et la disposi- tion des pièces sans s'écarter de l'esprit de l'invention.
La variante de la fig.4 représente un type de broyeur dans lequel le cône et la pièce concave sont tous deux montés élastiquement.
Le chapeau de support a présente une forme sphérique à sa partie supérieure ± et est muni d'une garniture en métal anti-friction c1 pour constituer une surface d'appui anti-friction pour la portée sphérique oppo- sée c2 de la tête c3 La tête c3 présente une ouverture dentrale et repose sur la portée conique supérieure ±5 de l'arbre gyratoire c6 dont la section inférieure c7 est enga- gée dans l'ouverture excentrique de la douille b et est montée dans une garniture interne en métal anti-friction c8 La tête est munie d'une paroi conique enveloppante c10 boulonnée ou autrement fixée de façon démontable à une saillie annulaire c11 prévue autour de la tête,
la paroi c10 se terminant par un rebord à portée sphérique c12 agencé pour entrer en contact avec une garniture d'étanchéi- té annulaire ± /dont est :munie une portée sphérique c14 @ concentrique à la portée sphérique principale.
L'extrémité supérieure de la tête est entourée par une saillie annulaire d de forme arquée en section transversale comme on le voit en d1, la partie arquée for-
<Desc/Clms Page number 12>
mant un palier ou support pivotant pour le cône broyeur creux d 2 qui est ouvert à son extrémité inférieure et muni à son extrémité supérieure d'un rebord interne d3 entourant son ouverture centrale et s'adaptant généralement à la forme de la saillie d. La périphérie du cône est renforcée par une section cylindrique d4
Sur le cône creux est montée une enveloppe de broyage composée de plusieurs anneaux coniques e,e1 e4 désigne un anneau de,fixation ou de transmission de pression agencé pour entrer en prise avec l'anneau le plus haut et pour s'adapter à ses irrégularités angulaires.
Les anneaux peuvent reposer directement sur le cône ou sur une couche de zinc ou autre matière e5
Un dispositif unique est prévu pour maintenir la tête sur l'arbre, le cône sur la tête et les anneaux de broyage sur le cône. Un écrou de blocage g est vissé à cet effet sur la partie supérieure de l'arbre ±6 et peut être vermuillé en position, par exemple par une clavette g2 Entre cet écrou et l'ensemble du cône, de ses anneaux et de la tête sont comprimés plusieurs jeux de ressorts puissants comprenant un ressort à boudin externe g3 et un ressort à boudin interne g4 les ressorts internes et externes étant d'inclinaisons opposées.
Ces jeux de ressorts sont comprimés entre des sièges opposés g5, g6 Le siège g5 est appliqué par la pression des ressorts contre l'é- crou de blocage g et est muni d'une saillie.tubulaire g7 qui présente une série d'ouvertures g8 . Depuis le siège inférieur g6 s'étend vers le haut une douille centrale g10 dont l'extrémité supérieure est munie de dents ou saillies qui sont engagées dans les ouvertures g8 et empêchent les
<Desc/Clms Page number 13>
deux sièges de tourne -4. l'un par rapport à l'autre. La partie inférieure du siège g6 présente une portée sphérique g11 s'adaptant à une portée sphérique g 12 opposée de l'anneau
EMI13.1
Fa 13 la partie inférieure de l'anneau 3reposant sur la partie supérieure de l'anneau e4.
Une boîte cylindrique @ ou légèrement conique h s'étend vers le haut en s*élargis- sant légèrement à partir de l'anneau 9 13 cette boîte entourant les ressorts et supportant la plaque d'alimenta- tion h dont.la face supérieure est un cône très plat.
La plaque ,Il est placée au-dessus et hors de contact de l'écrou g et du sommet de l'arbre ±6 . Il va de soi que l'ensemble du cône, de ses anneaux et de la plaque d'entraînement est obligé de se mouvoir en bloc en raison de la pressibn des ressorts , g
Le fonctionnement du broyeur est lesuivant:
Quand la machine a été montée comme représenté, on communique à l'arbre moteur un mouvement de rotation qui fait tourner la (touille excentrique dans son p alier. En tournant, l'excentrique imprime un mouvement de gyration à l'arbre et, parsuite, au cane., ou tête de broyage autour de sa grande portée sphérique. Sur le cône sont montés les anneaux de broyage avec lesquels la matière à broyer est en contact.
Les anneaux de broyage reposent sur le cône et le cône repose sur l'arbre, étant maintenu en posi- tion à l'aide de la douille de blocage et de l'écrou tarau- dé .
Comme le broyeur est employé pour broyer fine- ment la matière et qu'on désire placer le cône très près
<Desc/Clms Page number 14>
de la pièce concave, on prévoit un dispositif de dégage- ment élastique qui permet à la matière impossible à bro- yer de passer à travers la zone de broyage sans arrêter la machine ni provoquer une rupture. Ce résultat peut être obtenu en permettant l'effacement ou dégagement élasti- que de la pièce concave,. Cette pièce est suspendue par une' série de boulons traversant la plaque ou anneau ±,. s'éten- dant vers le bas à partir du dit anneau et passant à travers le rebord circonférentiel 0, 14 prévu autour de la partie inférieure de la pièce concave.
Les anneaux de broyage de la pièce concave sont verrouillés en position par les mêmes boulons passant à travrs les oreilles 13 .
La force des ressorts à boudin est telle que, dans les conditions normales, la pièce concave est fixée en position et n'est pas déplacée sous l'influence des pressions inhérentes à l'opération de broyage normale.
Cependant, les ressorts sont suffisamment élastiques pour permettre à la pièce concave de se mouvoir quand une matière impossible à broyer traversé la zone de broyage et ces ressorts fléchissent assez rapidement pour empêcher la rupture d'une quelconque des pièces ou l'arrêt de la machine.
L'anneau c7 est normalement tiré vers le haut par les boulons à une position telle que le rebord biseauté Q9 est logé dans la rainure à faces latérales coniques ,
7 et l'anneau , se comporte donc normalement comme s'il était d'une seule pièce avec l'anneau rainure ± Si une substance trop dure pour être broyée est introduite entre le cône et la pièce concave et soulève la pièce concave d'un , opté,
le rebord Q14 s'élévers et comprimera les ressorts parce que l'équerre annulaire ¯% 15 est maintenue rigidement en place par les boulons de fixation Q5 et le rebord 0 10
<Desc/Clms Page number 15>
La pièce conca.ve et l'anneau ¯% s'élèvent en bloc et pivo- tent autour d'un point diamétralement opposé au point où est situé l'obstacle, le bord supérieur biseautéde l'anneau o formant pivot. Par suite, si un morceau de fer passe à travers la zone de broyage, la pièce concave au lieu de se rompre, oscillera avant que la machine puis- se être arrêtée par 2'obstacle.
Si la matièréà broyer est humide et s'agglomère en une masse résistant au broyage, la machine ne s'arrêtera pas mais quelques morceaux et plaquettes de matière comprimée de dimensions un peu plus grandes passeront à travers la zone de broyage.
La matière à broyer est introduite à la partie supérieure et tombe librement sous l'action de la pesan- teur dans la zone de broyage'comprise entre la pièce con- cave et le cône. Lorsque le cône reçoit un mouvement de gyration, la matière à broyer se trouve coincée ou pincée entre cette pièce et;la pièce concave et chacune des particules, aussitôt qu'elle a été broyée, commence à tomber librement en s'éloignant de la pièce concave, la distance de sa chute dépendant de la relation entre l'accès lération due à la pesanteur, l'amplitude du mouvement de gyration du cône et les dimensions de la particule.
Les particules tomberont verticalement jusqu'au moment où elles rencontreront le cône; elles seront alors déviées vers l'extérieur et vers le bas jusqu'au moment où elles attein- dront un point auquel la distance séparant le cône de la pièce concave, à l'instant où les particules arrivent, est égale au diamètre des particules envisagées. A ce point, le mouvement de descente des particules cessera jusqu'au moment où elles auront été broyées et libérées.
Le procédé est alors répété sous forme d'une succession de chutes analogues, de déplacements sans broyage et de
<Desc/Clms Page number 16>
mouvements de broyage réels.
Le réglage vertical de la pièce concave est assuré à L'aide d'une série de vis de réglage pivotant sur le socle fixe A1 mais maintenues normalement dans la position verticale. Ces vis sont engagées librement dans les ouvertures des rebords de l'élément de bâti verticale- ment mobile O. Cet élément de bâti est réglé en hauteur de la façon suivante: Les écrous inférieurs P4 sont placés à la hauteur désirée et l'on abaisse l'élément de bâti 0 à leur contact. On fait alors tourner les écrous supérieurs P5 jusqu'à la position convenable et on les verrouille, par exemple à l'aide des clavettes P6 .Quand on désire régler l'élément de bâti O, on peut le faire en réglant successi- vement sa position relative à l'aide des divers boulons de fixation.
Bans ce cas, on desserre l'écrou supérieur P5 on l'élève sur le boulon jusqu'à la hauteur désirée, on élève l'oreille 91 jusqu'à ce qu'elle entre en contact avec l'extrémité inférieure de l'écrou P5,puis on visse l'écrou P4 jusqu'à la position convenable. Comme il n'y a pas de jeu entre les ouvertures des oreilles et les boulons de support, il est possible d'effectuer les ré- glages un à la fois sans arrêter le fonctionnement du bro- yeur
On peut permettre à la matière à broyer de s'accumuler dans une trémie ou récipient placé au-dessus du couvercle R7.
La matière tombe par l'ouverture centra- le et forme une colonne reposant sur la plaque d'alimenta- tion ou déflecteur N2.Cette colonne présente une forme généralement conique et délivre la matière qui se trouve à sa base d'une façon continue vers l'extérieur par suite-de la rotation et de la gyration de la plaque. Le
<Desc/Clms Page number 17>
couvercle R7 peut etre réglé en hauteur le long des parties rétrécies R des boulons de support P pour permettre de régler le débit de la matière délivrée au déflecteur.
Après ce réglage, le déflecteur délivrera un volume de matière sensiblement constant à la zone de broyage, cette matière étant délivrée sensiblement uniformément autour de L'entrée annulaire dans la zone de broyage, le point d'alimentation maximum étant le plus bas du bord de la plaque et se mouvant autour de celle-ci pendant que la plaque effectue son mouvement de gyration.
En constituant le tablier R5 par une matière souple, on empêche le coincement ou l'usure entre ce tablier et l'enveloppe R8,qui est préférablement fixée par rapport à l'anneau , et se meut avec lui quand l'anneau s'incline sous l'influence d'une matière trop dure pas- sant à travers la zone de broyage .
Le dispositif de graissage est simple et ehtièrement dissimulé à l'intérieur, 1* huile étant délivrée à tous les paliers depuis un réservoir d'huile unique.
L'huile refoulée depuis de réservoir s'élève dans l'ouver- ture cenrtrale J6 de l'arbre . La communication assurant le graissage est constante puisque la plaque D10 qui supporte l'extrémité inférieure de l'excentrique pré- sente une ouverture centrale placée à l'alignement de l'ouverture de graissage centrale S3.L'huile s'élève d'un bout à l'autre de l'arbre J,puis passe latéralement vers l'extérieur par le conduit à huile J7 et pénètre dans la chambre centrale de la tête .Elle descend alors par le conduit à huiler et arrive au conduit de graissage circulaire L6 de la portée sphérique L1 de la tête.
L'huile
<Desc/Clms Page number 18>
est déplacée par frottement alternativement dans un sens et en sens inverse en travers du coussinet sphérique oppo- sé H1 et passe aussi intérieurement le long du conduit L7 formé sur la surface de la tête et arrive à l'ouverture centrale du chapeau H.
La rainure L7 est formée au fond de la surface ou portée sphérique suivant un rayon placé à 1800 du point de jonction entre le conduit à huile L 12 et le conduit circulaire L6 .Ceci permet à l'huile de s'étaler sous les surfaces de'contact pendant que la tête effectue son mouvement de gyration, l'excès dhuile retour- nant à la cavité à huile centrale le long du conduit L @
Pour graisser le coussinet excentrique interne, on pré- voit deux conduits à huile J8 et J9 qui permettent à l'huile de passer extérieurement à.partir du conduit
6 central 1.
&
Pour réaliser le broyage caractéristique à l'aide du dispositif suivant l'invention il est désirable que la course de la tête de broyage soit beaucoup plus grande que celle du broyeur gyratoire normal et, pour équilibrer cette grande course, on prévoit un contrepoids constitué par un rebord venu de fonte sur une couronne dentée et agencé pour recevoir du plomb ou un autre métal lourd. En déterminant le nombre de kilos qui doit être employé comme contrepoids, on peut déterminer à l'avance le poids de plomb nécessaire et fondre et couler en place la quantité de plomb désirée.
Le déflecteur ou plaque de distribution N 2 présente une partie centrale sphérique dont le centre est à l'intersection des axes de l'arbre ± et de l*enveloppe cylindrique centrale ;Il, c'est-à-dire au point X. Une des raisons pour lesquelles on donne à cette plaque une forme sphérique est qu'on empêche ainsi toute tendance de la partie
<Desc/Clms Page number 19>
de la plaque placée sous les bords de la buse d'alimen- tation R6 de monter et de descendre et de produire l'élé- vation de la buse et du couvercle R7 avec la matière.
Le déflecteur reçoit un diamètre sensible- ment égal ou même légèrement supérieur à celui de l'ouver- ture supérieure de la cavité de broyage, afin d'empêcher la matière de tomber du bord de cette pièce à la surface du cône et d'acquérir ainsi une vitesse et une force vive exagérées. La chute de la matière est préférablement inter- rompue par la plaque' 2, Dans la pratique, les particules sont recueillies par la plaque , et lorsqu'une matière relativement fine est introduite, ces particules s'accumu- lent jusqu'au moment où elles glissent vers l'intérieur et vers le bas suivant l'angle de talus naturel de la ma- tière ainsi accumulée.
Les particules se meuvent ainsi vers l'intérieur pendant leur chute et tendent à venir frapper le 'sommet du cône*
Les ouvertures concentriques de l'anneau rainuré sont biseautées et établies de façon à s*adapter aux parties opposées de la pièce 0 et de l'anneau Q7 sur deux côtés pour empêcher l'anneau Q de s'user. Le joint tend à augmenter l'ajustement plutôt qu'à le diminuer, de sorte que le jeu existait dans une vieille machine n'est pas plus grand que dans une neuves
Les rebords 9 et 0 10 sont suffisamment tronqués pour éviter le contact avec les fonds des rainures opposées Q1 et Q2.
Un espace suffisant est ménagé pour que les surfaces inclinées opposées soient toujours en contact, alors même que le métal viendrait à s'allonger et à s'user.
Alors que, dans la disposition de la fig.l, une matière relativement grosse peut être réduite à un degré de finesse variable avec le minimum de fines ou de matière
<Desc/Clms Page number 20>