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Appareil à'réguler sous-charge'les' coussinets- et les 'bielles de toutes dimensions et de toutes formes.- .
Les coussinets de machines, en particulier' ceux de moteur
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(surtout moteurs d-lautokobileqf) sont garnis # souvent int'ërieu- #rement d'un métal anti-friction..'(F3g.I) ' .L'opération qui consiste à garnir ainsi les coussinets est dénommée, régulage, et le métal anti-friction: régule.-' Cet-
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te opération se fait d'aToord cnêzj les constructeurs des moteur. mais, lorsque l'usage des machines est' prolongé, le régulé fi- nit par s'user' et il est nécessaire' de le remplacer.- Ce rem- placement, ou regarnissage se fait, soit chez les constructeur soit dans les ateliers de réparations ou de. mécaniciens..... '
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n général;
le rélgulage se fait à l'aide de moules'ou'd' appareils spéciaux, dont le rôle est de maintenir le coussinet et de placer en son centre un mandrin.
C'est entre le coussinet .ainsi fixé et le mandrin que se
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verse le régule fondu, qui, en refroidissant, adhère aux pa- rois intérieures du coussinet, préalablement étamées.
Les appareils divers qui ont été trouvés recherchent tous l'obtention d'un régulage aussi parfait que possible, de façon à n'avoir à usiner, après démoulage, que le minimum.
Un régulage se rapproche de la perfection, au point de vue de la forme, lorsque l'appareil produit un centrage parfait du coussinet par rapport.au mandrin intérieur. Bais on s'est aperçu que la perfection de la forme n'était pas suffisante, et qu'il était préférable d'usiner un peu plus le régule, et d'obtenir la perfection au point de vue composition du métal
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anti-friction.
En effet, en versant directement, entre le mandrin et le coussinet, le matai fondu, on a trois inconvénients:
1 / Au refroidissement, les couches inférieures sont plus compactes que les supérieures, en raison de la charge qu'elles supportent; par conséquent, les couches supérieures s'useront plus vite que les inférieures, d'où mauvais fonctionnements en- trainés dans les machines.
2 / Des bulles d'air sont entrainées par le métal, et ce- lui-ci n'est pas assez fluide pour que ces bulles crèvent à la surface ; il s'ensuit que les couches supérieures ont des trous, par conséquent moins de métal;
3 / Les impuretées mélangées au métal fondu sont versées en même temps dans le coussinet, et y restent.
La figure I montre schématiquement le grain du régule plu serré à la base qu'à la surface, et les trous formés par les bulles d'air.
Les appareils actuels ont cherché à supprimer ces incon- vénients :
Certains opèrent ie régulage en plaçant le coussinet de façon que ses génératrices soient horizontales; ils ne suppri- ment pas ainsi l'inégalité de grain du régule, mais rendent
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cette inégalité moins dan'geureeuse, du fait que le métal est bzz
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mogène danschaque génératrice.
Il y a quand même un inconvénient puisque chaque généra- trice a son grain différent de celui des Vautres.
D'autres appareils,pour éviter les deux autres inconvé- nients (bulles et impuretées) font reposer le coussinet sur une cuvette où se déposent les impuretés, et versent dans un genre d'entonnoir ménagé dans le mandrin, pour retenir les bulles d' air.
En outre des inconvénients précités, la majorité des appa- reils actuels sont d'un coût élevé, par suite du mécanisme com- pliqué opérant le centrage. De plus,, ils ne peuvent être utili- sés que pour certains diamètres ou certaines hauteurs de coussi- nets.
Il a donc été cherché un appareil qui réunirait toutes les qualités nécessaires : -Régularité de forme obtenue par mécanisme simple, robuste et peu coûteux- -Régularité de composition du régule -Usage à tous coussinets et à toutes bielles.
La présente invention a pour objet un appareil à réguler les coussinets et les bielles de toutes dimensions et de toutes formes, dans lequel la régularité de forme-du régule (centrage) est obtenue par un système de cuvettes et de cônes, et la régu- larité de composition en coulant sous charge le métal fondu.
L'appareil, tel qu'il est 'composé, pourra, par la réunion différente de ses pièces, constituer des appareils différents: le plus simple, n'aura,que le minimum de pièces et sera utilisé pour le régulage approximatif..En,changeant certaines-de ses pièces, il deviendra un appareil plus précis ; y ajoutant en- core d'autres pièces, il constituera l'appareil universel et ré- unissant toutes les qualités désirées..
Toutes pièces pourront être vendues une par.une et à n'im- porte quel moment. L'appareil simple se trouvera donc à la por- tée des petits ateliers, avec faculté pour eux de le compléter par la suite.
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En outre, plusieurs appareils, placés côte à cote sur un socle commun, permettront le régulage de plusieurs coussinets en une seule opération.
Les dessins annexés montrent à titre d'exemple, une forne . de construction de chaque pièce de l'appareil.
L'appareil simple, représenté par la figure 2, en éléva- tion, suivant coupe aa sur la fig.3, et en plan par la fig.3, est constitué par un socle A, un mandrin creux B et une queue
C. La figure 2 montre un appareil avec coussinet et terre-glai- se. La figure 3 montre l'appareil seul.
Le socle A est de préférence en fonte, d'une seule pièce.
Il est évidé le plus possible, pour sa légèreté et sa facilité de chauffage, tout en gardant la solidité voulue. Après sortie de fonderie, le socle A est usiné pour donner à ses parties utiles la régularité nécessaire. L'usinage a lieu pour: La cuvette conique à gradins et sa gorge ; La base ; Le trou central; Le trou de fixation de la queue; Le trou fileté de blocage; qui seront décrits ci-après.
La cuvette conique E est constituée par des gradins con- centriques de 4 m/m environ, (de préférence) de largeur, et de 2 m/m environ (de préférence) de hauteur.
Ces gradins ont pour but de constituer pour le,coussinet qui y sera placé une base plane, et d'indiquer le centrage ap- proximatif à l' oeil.
En outre,, la base de la cuvette E formera réserve de ré- gule. La lisière de la cuvette E porte une gorge F destinée à opposer une résistance à la terre-glaise qui sera placée autour du coussinet, pendant 1'-opération du.régulage.
La base du socle A doit être bien plane.
Le trou central G; percé perpendiculairement au plan de la base, est légèrement tronc-conique, plus grande ouverture
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au niveau de la cuvette, plus petite au niveau de la.base.
La.paroi du trou G est percée horizontalement d'un trou taraudé où vient se placer un 'boulon H, pour le blocage du man- drin B qui viant se plc.er dans le trou G.
La paroi extérieure du socle A est percée d'un trou J pour la fixation de la queue C.
Celle-ci est une barre,en acier coulé de préférence, ter- minée d'un côté par un tenon fileté qui entre dans le trou J et porte un écrou K pour le serrage. Une saignée L, ayant la forme de l'embase de la queue C, empêche celle-ci de tourner après serrage.
'La queue C sert pour le transport de l'appareil lorsqu'il est chaud, et permet même de le chauffer sur un foyer, à la fa- çon d'une casserole.
Le mandrin B est une barre creuse, en acier coulé de pré- férence, dont l'extérieur seulement est usiné pour avoir une cylindricité parfaite. L'extrémité inférieure du mandrin est tronc-conique et de même dimensions que le trou G, où elle vien s'emboîter. L'intérieur de cette extrémité est. taraudé, pour recevoir un bouchon fileté M. Ce bouchon sy visse à fond et de façon à ne pas atteindre le niveau du fond de la'cuvette E.
Le mandrin est percé de quatre trous N, au niveau du gra-- din sur lequel sa partie cylindrique repose. L'intervalle entre le bouchon M et les trous N forme une cuvette intérieure où les impuretés du métal fondu se 'déposent, avant que celui-ci ne se
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rendeXdans le coussinet.
.L'orifice supérieur, du mandrin est évasé pour former petit entonnoir.
Dans un appareil simple-,il y a un jeu de mandrins de dia- mètres différents pour' pouvoircorrespondre aux diamètres dif- férents des coussinets. Mais, malgré ces diamètres différents* l'extrémité inférieure tronc conique est toujours des mêmes di- - mensions que le trou G.
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:1;.' appareil.F!'imple ainsi construit es't utilisé de-la façon suivante :
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La queue c étant fixee solidement au socle A, un mandrin. de diamètre approprié est placé dans le trou G jusqu'à blocage (les formes tronc-coniques de l'extrémité inférieure du man- drin et du trou G donnant automatiquement au mandrin le bloca- ge et la position perpendiculaire à la base du socle). Le blo- cage peut être augmenté par serrage du boulon H.
Ensuite, si le coussinet est en deux pièces, on met en contact celles-ci, de façon que leur contour soit un cylindre parfait. Une feuille d'amiante peut entourer le coussinet, pou fermer les trous dont les parois de celui-ci peuvent être per-' cées. Pour maintenir la position, on serre avec un collier P, de modèle courant, ou même simplement avec une ligature de fil de fer.
Le coussinet ainsi entouré est enfilé sur le mandrin B, sa base en contact de la ouvette E. Lorsque ce contact se pro- duit, le contour de la base du coussinet correspond approxima- tivement à un gradin ; aide au'centrage à l'oeil.
On porte alors l'appareil sur un foyer pour le chauffer; ce chauffage se fait rapidement, en raison des évidements de toutes les parties non utiles. On peut chauffer aussi à la lam- pe, comme les appareils actuels, mais c'est plus couteux.
Lorsque l'ensemble de l'appareil a une température corrres pondant à celle de la fusion du régule, (ce qui se voit par les moyens habituels: par témoins, ou à l'oeil), on le trans- porte sur une table ou autre surface plane sans feu, et on en- toure le coussinet de terre-glaise jusqu'à la gorge F. La ter- re-glaise maintient le coussinet à sa position de centrage ap- proximatif, et empêche les fuites du régule qui sera versé.
A ce moment, on verse dans le mandrin le métal anti-fric- tion fondu. Celui-ci passe.par les trous H, emplit le coussi- net, et enfin arrive au niveau supérieur de celui-ci; à ce mo- ment, on arrête de verser. Le niveau dans le mandrin et le ni- veau dans le coussinet.sont sur une même ligne horizontale en vertu du principe des vases ,communicants. Le métal arrivant
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par le bas dû coussinet est .débarrassé de ses impuretés dans la. cuvette, intérieure; il n'a pas de bulles d'air, et est à la mê- me pression dans toute sa masse.' .'
En refroidissant, son grain sera régulier.
Pour augmenter le refroidissement, on peut transporter l' ensemble à un endroit plus frais; la queue C rend ce transport aisé.
Pour le démoulage,on enlevé brusquement'le coussinet. Le- métal anti-friction casse les liens qu'il formé .aux trous N; on enlève,,la glaise de l'extérieur du coussinet. et,on rectifie ( à la main ou au tour) le régule, car le centrage n'a été qu'ap- proximatif,et de plus, les faces latérales ont un. excédent de régule.
Le métal refroidirestant à l'intérieur du mandrin est ré- cupéré.en plaçant celui-ci dans' la casserole à fondre.
Pour obtenir un centrage* plus- parfait et une coulée sous plus grande charge, on remplace le -jeu de manurins B par une cheminée unique accompagnée d'un jeu. de manchons. En -outre,. on adjoint à l'appareil un chapeau spécial opérant le.centrage au-- tomatique.. - -
La figure 4 montre une -vue. en élévation, suivant. coupe bb sur la fig.5, et la figure 5 une vue en plan de l'apparil mu- ni de la cheminée-, des manchons et du chapeau.
La cheminée I est un tube en acier coulé'de préférence, a- yant une grande ressemblance avec les mandrins B. de- 1* appareil . simple -cette ressemblance se trouve danâ: extérieur usiné pour lui donner une cylindricité parfaite; base tronc-côinque pour venir s'emboiter dans le trou G; base taraudée intérieurement et portant un bouchon N et des trous N; orifice-supérieur évasé pour former petit entonnoir. Elle diffère cependant des mandrin- par sa longueur plus grande, et son extrémité supérieure filetée extérieurement ; en outre, elle est unique, étant utilisée pour- tous les coussinets.
Sur cette cheminée I vient se placer, pour correspondre
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aux diamètres différents' des coussinets, un manchon 2. Celui-ci est choisi dans un jeu, comme les mandrins B. Dans tous les man- chons du jeu, le diamètre intérieur est toujours égal (corres- pondant au diamètre extérieur de la cheminée I); seules les étai-,' sseurs diffèrent.
Chaque manchon est en plusieurs .pièces. De préférence, si -le manchon a une longueur de 185 m/m, il sera formé de 7 pièces ayant respectivement: 55,50, 30, 20, 15, 10, 5 m/m de hauteur.
Donc, si le jeu comprend 10 manchons, il sera formé de 70 piè- ces différentes, réparties comme suit: 10 de 55 m/m de haut, mais d'épaisseur différente ; 10 de 50/ d d -d etc.,..
Les pièces ayant 10 m/m de haut. étant de préférence celles qui seront toujours placées à la base de la cheminée, porteront
4 trous N', qui correspondront aux trous N de la cheminée, dans le but de permettre au régule en fusion de passerait l'intérieur de la cheminée dans le coussinet. Ces trous devront donc se trouver dans le prolongement des trous N, lorsqu'on placera le manchon sur la cheminée; ce sera obtenu en mettant toujours un trou N et un trou N' dans la direction de la queue C. Un autre procédé pourra être employé: par exemple, tracer une ligne de repère sur la.cheminée I, suivant une génératrice, et une autre ligne sur la pièce percée du manchon.
La hauteur de chaque manchon, toutes ses pièces réunies, est calculée par rapport à la hauteur de la cheminée I. Ainsi, lorsque le manchon, sera en entier sur l'appareil, et que le chapeau 3 décrit ci-après le surmontera, l'extrémité supérieure du conduit central de celui-ci devra atteindre le filetage ex- térieur de l'extrémité-supérieure de la cheminée I de façon que l'écrou 4 puisse serrer l'ensemble.
Le chapeau 3,a une forme rappelant celle d'un"diabolo", c' est à dire comme .deux pavillons qui seraient soudés par leurs petite orifices.
Le chapeau 3 est en fonte de préférence ;. Après sortie de
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fonderie, il est usiné comme suit: Le pavillon inférieur 5 doit avoir une conicité et'une netteté parfaites ;
La bordure de la partie conique 5 porte une gorge 6, sem- blable à la gorge F du socle A, et ayant-le même but;
Le conduit central *7 .dqit avoir une cylindricité et une netteté parfaites, comme l'intérieur des manchons 2, de façon à être enfilés sur la cheminée'..I
Des trous8tronc-coniques sont percés pour permettre au régule en fusion de venir s'épandre dans le pavillon supérieur
9, lorsqu'il,a dépassé en hauteur le coussinet;
Le pavillon supérieur n'a pas besoin d'être usiné;, le col. let 10 doit avoir sa surface ,supérieure bien lisse et plane, pour recevoir un serrage régulier de l'écrou 4.
L'appareil ainsi construit est utilisé de la façon suivan- té:
Comme pour il-appareil simple, la queue C est montée soli- dement sur la socle A, et la cheminée I est placée dans le trou
G, comme le mandrin B (blocage par boulon H). '
Ensuite, on enfile sur la cheminée I le nombre de pièces nécessaire d'un manchon d'épaisseur appropriée.
Ce nombre de pièces est déterminée d'après la hauteur du coussinet ; leur réunion doit donner une hauteur un peu supé- rieure à celle du coussinet (voir fig.4).
On lie le coussinet comme 'appareil simple et on le pla- ce sur le socle en 1' enfilant/sur la cheminée et le manchon.
On enfile ensuite le chapeau 3, et on le laisse tomber d'un coup sec sur le coussinet: c.elui-ci est centré exactement par le pavillon conique 5, car sabase repose sur un gradin .
(surface plane).
Les pièces restantes du manchon 2 sont enfilées sur la cheminée I par dessus le chapeau 3., et l'écrou 4 est serrai pour donner à l'ensemble de l'appareil (manchons, chapeau et coussinet) un serrage complet, qui assurera le centrage et la ' solidité nécessaires.
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L'ensemble est chauffe comme l'appareil simple, et ensui- te le coussinet est entouré de terre-glaise, de façon à garnir entièrement l'intervalle séparant le chapeau I du socle A.
Les gorges F et 6 retiennent cette terre-glaise.
A ce moment, on verse dans la cheminée I le régule en fu- -sion. Celui-ci coule dans le fond, passe par les trous N et N' emplit la cuvette E jusqu'à la base du coussinet, puis le cous- sinet, dépasse celui-ci, monte dans les trous 8 et vient enfin s'épandre dans le pavillon supérieur 9.
A ce moment, on arrête de verser. Le niveau du Métal, dans le pavillon 9 et dans la cheminée I sont sur une ligne horizon- tale, en vertu du principe des vases communicants.
Le métal en fusion, garnissant le* coussinet. est sous char- ge aussi bien en-dessus qu'en-dessous.
L'ensemble étant refroidi, l'écrou 4 est desserré. Les pièces supérieures du manchon 2 sont enlevées. Le chapeau 3 est enlevé d'un coup sec, pour casser les liens de métal à la base des trous 8; le coussinet est également enlevé d'un coup sec pour casser les liens aux trous N' puis est débarrassé de ' la terre glaise.
On obtient ainsi un régulage parfait. Rien n'empêche d' ailleurs, s'il y avait une petite imperfection, de rectifier l'intérieur au tour; il y aurait peu de travail à faire. Les faces latérales doivent être régularisées, en enlevant l'ex- cès de régule.
Le métal garnissant la cheminée I et le chapeau 3 est ré- cupéré en plaçant ces pièces dans la casserole à fondre.
Pour les coussinets de faible hauteur, les bords inféra rieurs du chapeau 3 viennent presque en contact du bord du socle A.
Il est doné difficile*de placer la terre glaise. Un cha- peau auxiliaire II est prévu, pour effectuer le centrage du coussinet, comme le chapeau 3; il a son bord moins long et une épaisseur suffisante, pour que le chapeau 3 ne vienne plus tou-
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La figure 6 montre ce chapeau auxiliaire.en élévation, suivant coupe cc sur la fig.7, 'et la .figure 7 le montre en,plaît
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Le chapeau II est,'en, fonte',de préférence.
A la sortie de - fonderie, il est usiné comme suit:
Le conduit central 13 doit avoir un diamètre, une netteté et une cylindricité identiques,au conduit 7 du chapeau 3 ; quatre trous 14 tronc-coniques sont percés,. pour que le métal en fusion puisse passer du coussinet dans la cuvette 9;
Le cône intérieur 15 doit être identique au cône 5 et por. ter à son bord une gorge 16, identique à la gorge 6 et ayant lemême but;
Le cône extérieur 17 doit être identique au cône 5, dans lequel il vient s'emboiter; ce côme 17 porte des gorges 18, pratiquées en fonderie., qui ont pour but d'alléger le chapeau.
II, de le chauffer plus rapidement et de rendre l'usinage du cône 17 plus rapide ; en outre,la gorge 18 bis, la plus rap- prochée du centre,. a pour but de faire la liaison.entre les trous 8 et les trous 14 qui pourraient ne pas être placés dans leur prolongement mutuel.
L'appareil muni du chapeau auxiliaire est utilisé comme décrit précédemment, avec la seule différence que le chapeau II est intercalé entre le coussinet et le chapeau 3.
Pour étendre l'usage des trois appareils qui viennent d'être décrits aux bielles, un socle auxiliaire 19 est adjoint,
La figure 8 le montre en élévation, suivant coupe dd, et la figure 9 en plan. Dans -la figure 8 l'appareil entier est dessiné, ainsi qu'une bielle,en position de régulage.
Le socle 19 est une plaque, en-fonte de préférence, à..' bords retournés à angle droit pour lui donner une'hauteur,. tout en laissant l'intérieur creux. Une oitié de la plaque a une largeur un peu supérieure au diamètre de la -hase' du socle A.
Celui-ci se pose sur cette moitié.
L'autre moitié a une largeur inférieure., n'étant-destinée
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qu'à supporter le corps et/le pied de bielle, et remplacer la queue C qui peut être enlevée.
La moitié large du socle 19 porte en sa ligne médiane lon- gitudinale un évidement 20, dont la largeur est égale au dia- mètre du trou G. Cet évidement est destiné à recevoir un bou- l'on 21 qui se vissera à la place du bouchon M, et maintiendra, par serrage, l'appareil entier sur le bocle 19. L'évidement est long pour permettre de régler la position de l'appareil entier, par rapport à la longueur de la bielle, de façon que le pied de bielle vienne s'enfiler sur un axe 22, monté sur l'extrémité de la moitié mince du socle 19. L'axe 22 est fixe.
Il est maintenu par un écrou 23.
Pour le régulage en série de bielles d'un même modèle, un axe unique suffira, de diamètre correspondant à celui du trou du pied de bielle ( fig. 10).
Pour le régulage de toutes bielles, l'axe 22 aura sa base filetée et qui portera un plateau 24, pouvant se visser sur ce filetage, pour être placé à hauteur voulue de façon à suppor- ter le pied de bielle. Cette position du plateau 24 devra être telle que l'axe de la tête et celui du pied de bielle soient perpendiculaires au socle 19. En outre, l'extrémité supérieure de l'axe 22 est filetée et porte un écrou de serrage 25 quel- conque et un chapeau 26. Celui-ci est conique, sa pointe vers le haut? Il est percé d'un trou de diamètre supérieur à celui de l'axe 22, de façon à ne pas se visser sur le filetage de cet axe. Le bord du chapeau 26 est échancré en 27, pour le cas où il viendrait rencontrer le copps de bielle, quand le pied a une faible hauteur.
Le chapeau 26 opère par ferrage de l'écrou 25 le centrage du pied de bielle, comme le chapeau 3 opère le centrage de la tête de bielle par serrage de' l'écrou 4.
D'ailleurs, si lé chapeau 26 ne pouvait pas venir complè- tement en contact avec;le pied de bielle pour le centrer, il serait possible de laisser dans celui-ci l'axe creux 28 du pis-
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ton; le centrage se i-esait 9/lors ae la meme lacon, par serrage de l'écrou 25 (fig'.Il).- b < .
Le socle auxiliaire.pour le régulage des bielles pourra être d'un système différent, montré aux figures 12 et 13. Au lieu de se fixer sous le socle A, il pourra avmir simplement la forme d'une quaue 2.9..-dont une extrémité se fixerait latéra- lement au socle A, à la place de la queue C. La fixation se fera à l'aide des pattes 30 et des boulons 31, passant dans des trous percés dans le socle A. Dans ce système, la longueur de la queue 29 n'étant pas réglable, l'extrémité libre de cel- le-ci portera un trou 32 qui, au lieu d'être rond comme le trou- .du socle auxiliaire 19, sera un évidement long, analogue à l'é videment 20 du socle 19.
C'est l'axe 22 de centrage du pied de bielle qui se placera sur l'évidement 20, lequel permettra le réglage en longueur.
On pourra encore construire un socle A long .sur lequel seront pratiquées plusieurs cuvettes coniques E à gradins, pour qu'il soit possible d'avoir un appareil sur lequel plusieurs coussinets ou bielles seront placés en même temps, pour être régulés' en seule opération. La figure 14 montre en plan un socle à atre cuvettes et,.quatre.socles auxiliai res 29, la figure 13 étant une vue en élévation suivant coupe médiane, à la fois sur les figures 12 et 14.
Grace à ce socle à cuvettes multiples, l'ensemble étant chauffé en même temps, on pourra réguler plusieurs .coussinets .ou bielles à la suite,, avec le métal contenu dans. la même cas- serole à fondre.
Il va sans dire que *les formes, les dimensions, les ma- tières premières, les détails et les usages pourront' encore varier sans sortir du cadre de l'invention...-
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Résumé .:F;-.
Résume -"-y/
Appareil à réguler sous charge les coussinets et les biel- les de toutes dimensions et de toutes formes pouvant comporter
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les caractéristiques suivantes, prises isolément ou en combi- nais on:
1 un socle circulaire, à cuvettes à gradins, portant en son .centre un mandrin creux à base percée, et portant sur son bord une queue pour le maniement;
2 / pour le régulage sous plus forte charge et, le centra- ge automatique,le remplacement du mandrin creux de l'appareil simple par une cheminée ,creuse lui ressemblant, et sur laquel- le des manchons en plusieurs pièces viennent se placer ; ou- tre,- un chapeau conique à réservoir supérieur opère par serra- ge le centrage du coussinet et le régulage sous charge;
3 / l'adjonction d'un chapeau auxiliaire destiné aux fai- bles hauteurs des coussinets;
4 / Pour le régulage des bielles, l'adjonction d'un socle auxiliaire sur lequel l'appareil se fixe à position voulue, et sur lequel un système de centrage du pied de bielle est dispo- sé à une extrémité, le dit système étant constitué par un axe fixe portant une plaque réglable en hauteur et un chapeau cô- nique de centrage externe par serrage d'un écrou; 5 /.Un autre système de socle auxiliaire, se fixant sur le socle circulaire à gradins par une extrémité, son autre extré- mité portant un évidement long destiné à régler en longueur la position du système de centrage du pied de bielle;
6 / la formation sur un socle unique long, de plusieurs cuvettes à gradins, permettant de réguler en même temps plu- sieurs coussinets ou bielles ; caractéristiques générales de tous les'appareils formés par la réunion différente des di- vers organes ci-dessus étant: -l'arrivée, dans le coussinet ou la bielle, du métal anti-friction fondu, par la partie inférieure des mandrins ou de la cheminée, et laformation d'un réservoir supérieur opé- rant la charge..
-un mécanisme robuste et simple, entraînant un coût de construction peu élevé.-