\ Métier à filer à anneaux comportant une bague de filage et un support de cette bague La présente invention concerne un métier à filer à anneaux comportant une bague de filage et un sup port de cette bague.
Les, bagues de filage et de retordage en métal aggloméré ont maintenant atteint une application étendue dans l'industrie textile. Dans ce type de bague, un graissage approprié du curseur est fourni par l'écoulement lent de l'huile à travers les pores de la bague. Le taux d'écoulement de l'huile à travers une bague de filage en métal aggloméré dépend de la viscosité de l'huile, qui varie avec la température de la bague.
Lorsqu'on met en marche un métier à filer après une certaine période de repos, les bagues. sont froides et, à cette température, l'huile s'écoule très lentement, si même elle s'écoule, à travers la bague. A mesure que la température de la bague s'élève sous la friction du curseur se déplaçant rapidement, l'huile est ré chauffée de façon correspondante et s'écoule plus facilement vers les zones qui sont en contact par friction avec le curseur. Lorsque la bague atteint finalement la température de fonctionnement normale, l'huile, présentant une viscosité appropriée à cette température, s'écoule à travers la bague selon un débit permettant d'obtenir un graissage continu cor rect du curseur et de diminuer ainsi l'usure de la bague et du curseur de la façon désirée.
Ainsi qu'il ressort de l'explication ci-dessus, on n'obtient pas un écoulement correct de l'huile à tra vers la bague tant que la bague n'a pas été chauffée par friction et que l'huile se trouvant dans la bague n'est pas réchauffée de façon correspondante. Si l'on avait recours à une huile plus fluide qui s'écoulerait correctement à travers la bague lorsque cette dernière est froide, cette huile s'écoulerait alors trop rapide ment lorsque la bague aurait été chauffée à la tem pérature normale de fonctionnement.
Par conséquent, il est de pratique courante, lorsqu'on a recours à une seule huile, d'appliquer une huile dont la viscosité et la nature sont telles qu'elle ne s'écoule pas de façon appréciable à travers une bague froide, mais s'écoule selon le débit nécessaire à travers une bague chauffée. On peut améliorer l'efficacité en ayant recours à deux huiles présentant des caractéristiques différentes, qui coopèrent de façon à fournir un grais sage correct dans une gamme de températures étendue.
En tenant compte de ce qui précède, on voit que si la masse du corps de la bague peut être diminuée, tout en maintenant les dimensions correctes pour le curseur, cette bague est portée à la température nor male de fonctionnement plus rapidement qu'une bague dont la masse est plus importante, de sorte que l'huile peut être amenée à s'écouler à travers la bague en une plus. courte période de temps pour pro duire le graissage désiré, en réduisant ainsi au mini mum l'usure du curseur et de la bague.
Le métier à filer à anneaux faisant l'objet de l'invention, comportant une bague de filage et un support de cette bague, est caractérisé en ce que le support de bague est fendu et pourvu d'un réseivoir d'huile, la bague de filage, pour le guidage du cur seur, faite de matière poreuse, étant verrouillée dans le support, la surface externe de la bague présentant une grande rainure périphérique peu profonde rece vant une paroi annulaire et cylindrique du support,
le fond de cette rainure étant découpé de façon à for mer une deuxième rainure à huile limitée, d'une part, par la paroi annulaire du support et, d'autre part, par une paroi verticale de la bague, un dispositif transportant de façon continue de l'huile du réser voir à la deuxième rainure à huile.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, des formes d'exécution partielles du métier à filer faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 se rapporte à une première forme d'exé cution et montre, en plan, une bague de filage et son support.
La fig. 2 est une coupe transversale à plus grande échelle, suivant la ligne 2-2 de la fi-. 1.
La fi-. 3 est une coupe verticale suivant la ligne 3-3 de la fig. 1, mais se rapportant à une autre forme d'exécution.
La fi-. 4 est une coupe verticale suivant la ligne 3-3 de la fig. 1, mais se rapportant à une troisième forme d'exécution.
La fig. 5 est une coupe verticale suivant la ligne 5-5 de la fig. 1, les références étant les mêmes. que celles de la fig. 3.
Le métier à filer représenté partiellement aux fig. 1 et 2 comprend un support 1 de bague, une bague de filage 50 à axe vertical, et un curseur 70 de bague. Le support comprend un corps cylindrique 2 présentant un prolongement latéral 4 muni d'une cavité 6 destinée à jouer le rôle de réservoir d'huile.
Le sommet du réservoir 6 est hermétiquement fermé par un couvercle transparent 8 qui est encastré dans le sommet du prolongement 4 et fixé en position par des goujons 10 qui sont adaptés à force dans des trous formés aux coins du prolongement 4. Dans un trou 11 d'alimentation en huile du couvercle 8 est disposée une fermeture 16 en forme de bouton pré sentant un rebord 12 et une partie convexe en saillie 14.
La fermeture 16 est sollicitée vers le haut par un ressort hélicoïdal (non représenté) pour maintenir le rebord 12 étroitement contre le côté inférieur de la surface supérieure environnante. Une quantité sup plémentaire d'huile est introduite dans le réservoir en enfonçant le bouton 16 et en introduisant le bec d'une burette à huile entre le bouton et le couvercle de façon que le lubrifiant puisse s'écouler de la burette dans le réservoir.
Afin de faciliter la fixation du support 1 au rail de bague du métier à filer, ce support présente deux prolongements latéraux 18, diamétralement opposés, dont les surfaces inférieures sont de niveau avec la surface inférieure 20 de la paroi inférieure 22 du réservoir à huile 6. Les prolongements 18 sont fendus en 24 pour recevoir des vis 26, dont les têtes ser vent à fixer le support de la. bague au rail de bague du métier à filer.
En se référant maintenant à la fig. 2, le corps circulaire 2 est muni, sur son côté interne, d'une paroi cylindrique 30 qui présente un rebord cylindri que 32 dirigé vers le haut et un rebord cylindrique 34 dirigé vers le bas. Les surfaces cylindriques ver ticales internes des rebords 32 et 34 forment des prolongements de la paroi cylindrique interne 30.
En un point approprié, le corps 2, la paroi 30 et les rebords 32 et 34 sont fendus pour former deux faces d'extrémité adjacentes, disposées verticalement, 38 et 40.A ces extrémités opposées, le support 1 est muni d'un dispositif de serrage sous forme de deux pattes 42 et 44 s'étendant latéralement, pourvues de trous pour recevoir la tige d'un boulon 46. Un écrou 48 coopère avec la tige filetée pour tirer les extrémi tés 38 et 40 l'une vers l'autre.
Le support est cons truit en un métal non poreux, présentant une sou plesse suffisante pour permettre aux extrémités 38 et 40 d'être séparées dans la mesure nécessaire pour introduire ou enlever la bague de filage 50.
La structure de la bague de filage annulaire 50, à axe vertical, et les parties associées du support, sont représentées sur la fig. 2. La bague de filage est, dans tous les cas, faite d'une matière poreuse telle qu'un métal aggloméré fritté et fortement com primé.
La bague 50 comprend une surface cylindrique interne lisse 52 et des bords supérieur et inférieur arrondis 54 et 56, qui se terminent en des zones externes cylindriques 55 et 57. Sur sa surface externe verticale, la bague 50 présente une rainure périphé rique 58 dont la profondeur est sensiblement égale à la largeur des rebords 32 et 34 du corps cylindrique 2 du support. La hauteur de la rainure 58 n'est que légèrement supérieure à la dimension verticale com prise entre le sommet du rebord 32 et la base du rebord 34.
Par conséquent, la rainure 58 de la bague reçoit étroitement les rebords 32 et 34 du support. Une seconde rainure périphérique 60, destinée à fournir l'huile à la bague, est formée dans le fond de la rainure 58. Dans cette forme d'exécution, la rainure 60 présente une hauteur qui correspond à un tiers de celle de la rainure 58, et elle est située à égale distance des bords supérieur et inférieur 54 et 56 de la bague. Le but de la rainure 60 est de rece voir une mèche 62 dont les extrémités 64 s'étendent dans la réserve d'huile contenue dans le réservoir 6.
Le support 1 est muni d'un canal 66 s'étendant radia lement, qui part du réservoir 6, à travers la surface supérieure du corps 2 et la paroi cylindrique 30 pour déboucher par l'intermédiaire d'un court alésage radial 68 directement dans la rainure 60 de la bague.
Comme représenté sur la fig. 2, la mèche 62 pré sente deux brins, c'est-à-dire qu'elle est enroulée deux fois dans la rainure 60 de façon à remplir com plètement cette dernière. Les deux brins sont indi qués en 60' et 60". Ceci facilite grandement le trans fert de lubrifiant du réservoir à la bague.
Toutefois, si cela est plus commode, on peut avoir recours à deux mèches séparées, l'alésage 68 et le canal 66 étant suffisamment grands pour recevoir quatre extré mités, comme suggéré par les tirets 64' sur la fig. 1. Comme on le voit en fig. 2, les extrémités 72 et 74 du curseur 70 se terminent à peu de distance des rebords 32 et 34 du support et, par conséquent, ne viennent pas en prise avec le support non graissé, ou ne sont pas gênées par ce dernier lors du fonc tionnement. Le curseur est classique et est fait d'acier ou de nylon.
Pour assembler les pièces, la mèche 62 est enrou lée deux fois autour de la rainure 60, et ses extrémi tés sont introduites dans l'alésage 68 et dans le canal 66 de façon à tomber dans le réservoir 6. On doit noter que le côté supérieur du canal 66 est fermé par le couvercle transparent 8. Lorsque l'écrou 48 est enlevé, les extrémités 38 et 40 du support sont alors suffisamment séparées pour permettre d'introduire la bague 50 dans le support, les rebords. 32 et 34 se trouvant en relation de support avec la rainure 58.
On replace ensuite l'écrou 48 et on le serre jusqu'à ce que la bague 50 ne puisse plus se déplacer par rapport au support. Le curseur 70 peut être placé sur la bague avant ou après que cette dernière a été fixée au support. L'ensemble est alors fixé au rail de bague du métier à filer au moyen de vis 26, le métier étant prêt à fonctionner.
Les fig. 3 et 5 se rapportent à une seconde forme d'exécution comprenant un support 1 analogue au précédent et une bague 100 qui diffère quelque peu de la bague 50.
La bague 100 est pourvue d'une rai nure 102 de réception identique à la rainure 58, mais la rainure à huile comprend des rainures supérieure et inférieure 104 et 106 au lieu de la seule rainure 60 de la fig. 2. Chacune des rainures à huile 104 et 106 présente une dimension verticale supérieure à celle de la rainure 60 de façon à recevoir une mèche 108 dont la section transversale est supérieure à celle de la mèche 62.
La mèche 108, dans le cas d'une seule mèche, est enroulée deux fois autour de la bague, en passant de la rainure supérieure 104 à la rainure inférieure 106 à travers un orifice 120 formé dans la nervure circulaire 114 qui sépare les deux rainures.
Si on le préfère, on peut avoir recours à deux mèches, une dans chaque rainure, avec quatre extré mités s'étendant dans le réservoir d'huile. L'avantage de la présence de deux mèches consiste en ce que, dans certaines conditions, il peut être souhaitable d'admettre une huile d'une certaine viscosité dans la rainure supérieure et une huile d'une autre visco sité dans l'autre rainure.
En divisant le réservoir d'huile en deux sections à l'aide d'une paroi, comme indiqué en 121 sur la fig. 1, avec un second orifice de remplissage en 123, analogue au trou 11 d'ali mentation en huile, on peut mettre des huiles de viscosité différente dans les deux compartiments 125 et 127, les extrémités d'une mèche se trouvant dans un des compartiments, et les extrémités de l'autre mèche dans l'autre compartiment.
Les rainures 104 et 106, présentant une plus grande surface de contact, facilitent le transfert d'huile de la mèche 108 à toutes les parties de la bague. La nervure 114 vient en prise avec la surface interne 36 du support et agit ainsi de façon à sup porter la partie relativement mince 118 de la bague, et empêche également les rebords 32 et 34 de se rompre lorsque le support est serré autour de la bague.
Lorsqu'on dispose la bague dans le support, elle est orientée de façon que la fente 120 soit en ali gnement radial avec l'alésage 68 formé dans le support. De cette façon, les extrémités 1221 et 123 de la mèche 108 peuvent être introduites dans l'ori fice 68 et tirées à travers le canal 66 dans le réser voir 6. Les dimensions de l'alésage 68 et du canal 66 sont respectivement telles qu'elles permettent de recevoir facilement les extrémités de la mèche 108.
Dans la troisième forme d'exécution à laquelle se rapporte la fig. 4, le support l' est exactement le même que le support 1 précédemment décrit, excepté que ses rebords 32' et 34' sont plus longs. que les rebords 32 et 34. Une bague 130 est bloquée sur le support 1' et supportée par ce dernier, et présente une rainure 132 qui est juste assez grande pour rece voir étroitement les rebords 32' et 34'.
Dans le fond de la rainure 130 sont formées deux rainures 134 et 136 séparées l'une de l'autre par une nervure circu laire 138 correspondant à la nervure circulaire 114 de la fig. 3. Cette nervure 138 agit de façon à sup porter une partie relativement mince 140 de la bague 130, ainsi.
que pour empêcher un cintrage ou une rupture possible des rebords 32' et 34' lorsque le support est serré sur la bague. La nervure 138 pré sente un orifice (non représenté) correspondant à l'orifice 120 de la fig. 5, pour permettre à la mèche 142 de passer de la rainure 134 à la rainure 136.
Ces dernières rainures sont plus grandes que les rai nures 104 et 106 et par conséquent la mèche 142 remplissant les rainures présente une section trans versale également plus grande et une capacité de transport d'huile supérieure à celle de la mèche 108 pour appliquer l'huile à la surface de contact plus grande disponible.
On doit noter que dans la forme d'exécution de la fig. 4 les rebords 32' et 34' s'étendent au-delà des extrémités libres 72' et 74' du curseur 70', mais, attendu que les surfaces externes verticales des rebords affleurent les surfaces adjacentes de la bague, l'action du curseur n'est pas gênée. Il existe égale ment un jeu suffisant entre les extrémités du cur seur et le corps du support pour permettre au cur seur de se déplacer vers le haut et vers le bas à mesure qu'une usure se produit aux bords supérieur et inférieur 150 et 152 de la bague.
Les formes d'exécution représentées présentent donc une bague de filage à axe vertical, dans laquelle les rebords circulaires du support sont encastrés dans la paroi externe de la bague de façon que la dimen sion en section transversale de la bague et des rebords de support soit la même que la dimension en section transversale normale de la bague. De cette façon, les parties externes supérieure et inférieure des rebords ne gênent en aucune façon le fonctionnement du cur seur.
En faisant varier les dimensions verticales de la rainure ou des rainures à huile, et en faisant varier de façon correspondante les dimensions des rebords coopérants du support, on voit que l'on peut obtenir un métier à filer dans lequel la surface de contact disponible de la bague contre laquelle l'huile peut être appliquée peut être préalablement déterminée et que, de ce fait, on peut régler le débit suivant lequel l'huile est admise à la surface de travail de la bague.
Il est évident que, dans certains cas, les. rebords pourraient être réduits. jusqu'à une hauteur nulle pourvu que la partie circulaire du support ne gêne pas les extrémités du curseur, mais, dans ce cas, la rainure à huile devrait être petite d'une façon corres pondante. On préfère les rebords et la ou les grandes rainures à huile.
Dans les formes d'exécution dans lesquelles la dimension verticale des rainures à huile dépasse la dimension verticale du support, comme sur les fi-. 3 et 4, de sorte que les rebords viennent en prise avec la bague sur des surfaces de rebord qui ne sont pas supportées et qui sont, par conséquent, susceptibles de se rompre au cas où le dispositif de serrage est trop fortement serré, il est prévu une nervure circu laire intermédiaire dont la hauteur est suffisante pour qu'elle vienne en prise avec la paroi interne du sup port entre les rebords.
Ainsi, lorsqu'on serre le sup port autour de la bague, la nervure fournit un sup port qui empêche les rebords supérieur et inférieur de se courber vers l'arrière et même de se rompre.
La nervure circulaire intermédiaire formée sur la bague agit également à titre de dispositif commode pour fournir des rainures supérieure et inférieure dans lesquelles peuvent être disposées la ou les mèches. Lorsqu'on a recours à une seule mèche, elle passe de la rainure supérieure à la rainure inférieure, comme représenté sur la fig. 5, et une des extrémités, ou les deux, sont disposées dans le réservoir d'huile.
Lorsqu'on a recours à deux mèches, l'ouverture 120 peut être omise. Les quatre extrémités sont toutes mises en place dans le réservoir. Il est préférable que la mèche, ou les mèches, remplissent de façon sensi blement complète les rainures à huile, comme repré senté sur les. diverses figures, de sorte que l'huile soit amenée à toutes les surfaces internes de la bague.
Ainsi, lorsque la bague s'échauffe en raison de la friction du curseur, cette chaleur est rapidement trans mise à travers la mince face de la bague pour chauf fer l'huile qui s'y trouve ainsi que l'huile transportée par la mèche, en abaissant sa viscosité et en amélio rant sa faculté de déplacement à travers les pores de la bague en métal aggloméré, de sorte qu'on obtient le graissage nécessaire en une période de temps beaucoup plus courte que ce n'est ordinaire ment possible en pratique.
Lorsqu'on a recours à des huiles présentant des viscosités différentes en utilisant deux mèches et deux réservoirs, on peut obtenir des résultats améliorés attendu que l'huile de viscosité inférieure permet un g<I>a</I><B>e</B> initial<B>à</B> basse température alors que l'huile raissag dont la viscosité est plus élevée agit à partir du mo ment où la température de la bague s'élève.
Dans les formes d'exécution représentées, les dimensions de la bague sont normales à l'endroit où elle vient en prise avec le curseur, mais sa masse est considérablement réduite, ce qui diminue le temps exigé pour un écoulement correct de l'huile à travers cette dernière.
On doit également noter que la bague peut être très facilement fabriquée en la tournant aux dimen sions correctes sur un tour. Aucune matrice spéciale n'est nécessaire attendu que la bague, telle qu'elle est initialement fabriquée, est sous forme d'une bande plate présentant une épaisseur uniforme, dans la quelle la rainure recevant les rebords et les rainures à huile sont facilement usinées.
En considérant l'épaisseur normale d'une bague de filage d'axe vertical, en a constaté qu'on obtient des résultats satisfaisants lorsque l'épaisseur de la paroi de la bague, au voisinage des rainures à huile, est sensiblement un tiers de l'épaisseur totale de la bague. La dimension horizontale des rainures à huile est d'un tiers environ de l'épaisseur de la bague, et le rebord du support constitue un tiers final. De cette façon, les éléments forment, lorsqu'ils sont assem blés, une structure dans laquelle le corps de la bague présente une résistance adéquate pour recevoir la charge normale appliquée.
Il existe un espace suffi sant dans la ou les. rainures à huile pour recevoir une mèche de dimension correcte, tout en fournis sant en même temps la surface de paroi désirée pour une transmission correcte d'une quantité d'huile suf fisante, et finalement les rebords du support possè dent une dimension horizontale suffisante pour résis ter à l'action de serrage nécessaire du support autour de la bague, en. particulier lorsqu'il est supporté par la nervure circulaire intermédiaire de la bague.