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" Perfectionnements apportés aux corps peu conductsurs . utiliser dans l'appareillage électrique, notamnent à ceux pour confectionner les antennes de T.S.F.j ainsi qu'aux organes d'appareillage électrique, notamment aux antennes de T.S.F. dans lesquels on utilise de semblables corps ".
L'invention est relative aux corps peu conduc- teurs à utiliser dans l'appareillage électrique, et elle concerne plus spécialement, parce que c'est dans leur cas que leur application paraît devoir présenter le plus d'in- téfét, ceux pour confectionner les antennes de T.S.F.
On a constaté que certains alliages de métaux possèdent la faculté de se transformer partiellement a- près leur solidification et de prendre un état moléculai- re qui influe en particulier sur l'état thermionique de cet alliage.
On sait d'autre part, que tous les métaux et leurs alliages ont une constante diélectrique bien dé- terminée; toutefois les instruments de mesure actuelle- ment employés ne permettent pas de définir exactement
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cette constante diélectrique.
On .peut dire que tout diélectrique est un corps plus; ou moins isolait et que toute matière est un diélec- trique plus ou soins efficace.
Le théorème qu'on peut établir de cette façon, au sujet du pouvoir inducteur spécifique des métaux, peut être énoncé de la manière suivante:
La constante diélectrique de certains alliages de métaux dans lesquels il n'y a pas de combinaison ij'ti- ,le de le @ cristaurest une fosction linéaire de la con- centration volumétrique.
La présente invention est basés soir ces donnée, elle a surtout pour but de synthétiser l'accouplement de différents métaux simples et de leurs alliages pour for- mer un tout donnant un produit intermédiaire entre un i- solant et un conducteur et pour ce qui concerne plus spécialement les antennes de T.S.F., de permettre de les établir, à efficacité au moins égale, d'un encombrement moindre que jusqu'ici et de telle sorte quelles consti- tuent un dispositif supprimant les ondes parasitaires et les courants vagabondants .
Elle consiste , principalement, à @ un corps peu conducteur de l'électricité à l'aide d'un allia- ge de métaux dont le principal constituant est peu con- ducteur de l'électricité, du zinc par exemple, alliage dans lequel on incorpore du chlorure de sodium et de la stéarine .
Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions dont il se- ra plus explicitement parlé ci-après.
Elis vise plus particulièrement un certain mo- de d'application (celui oÜ on l'applique à la confection d'antennes pour T.S.F.) et certains modes de réalisation (ceux qui seront indiqués ci-après) desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre
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de produits industriels nouveaux, les organes d'appareil- lage électrique notamment les antennes pour T,S,F, com- portant application de ces mêmes dispositions, les élé- ments spéciaux propres à l'établissement de semblables organes ainsi que les installations munies de semblables organes.
Et elle pourra,, de toute façon, tre bien com- prise' à l'aide de ce qui suit et des dessins ci"annexés, lesquels dessins ne sont., bien entendu, donnés qu'à sim- ple titre d'indication.
La fig. 1 de ces dessins montre, en élévation, une antenne établie conformément à un mode de réalisation de l'invention.
La fige 2 montre la même antenne en vue en plan.
La fig. 3 montre, à plus grande échelle en coupe verticale avec parties arrachées, une partie de cette antenne.
La fig. 4 montre divers modes de réalisation des fils métalliques de captation comportés par ladite antenne.
= Les fig. 5,, 6 et 7 montrent schématique ment, respectivement trois modes différents de montage et d'u- tilisation d'antennes établies conformément à l'inven- tion.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application et ceux des modes de réalisation de ses diverses parties., auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la. préférence, se proposant d'établir, par exemple, une antenne pour la captation d'ondes hertziennes, on s'y prend, comme suit., ou de fa- gon analogue,
On établit un corps a en un alliage peu conduc- teur de l'électricité;
on fixe sur celui-ci, d'une part, un fil ou mieux un faisceau de fils métalliques 0 et d'autre part,-une tige -support c en métal bon conducteur
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de l'électricité; on monte ladite tige-support sur 'un in solateur d et on la relie, par un conducteur e, à l'ap- parsillage d'utilisation f, par exemple à un appareil ré- cepteur de T.S.F. (non représenté) ,
On constitue, de préférence, le corps a par un alliage qu'on établit comme suit:
On prend
34 parties en poids de zinc.
5 " " " de plomb " " " d'étain
2 " " " de cuivre " " " d'aluminium
3 " " " de chlorure de sodium
3 " " " de stéarine
Dans un creuset on fond toute la quantité de cuivre et on ajoute la moitié de l'étain et 10 parties de zinc, on coule cet alliage dans un moule en plâtre dont l'épaisseur des parois est 3 fois celle du lingot qu'on coule.
Dans un deuxième creuset on fond le restant du sine avec l'aluminium en ajoutant la moitié du plomb et on coule ce nouvel alliage dans un moule quelconque.
On réunit ces deux alliages dans un creuset et on pousse la température à environ 600 C., Il faut pren- dre soin de couvrir les métaux dans le creuset avec une couche de charbon de bois et de chlorure de sodium et re- muer avec un 'bâton en bois.
Le restant du plomb est formé en capsule ou l'on enferme le chlorure de sodium et la stéarine et a- vant de couler en formeson enlevé'la couche protectrice de charbon et de chlorure de sodium et on introduit la- dite capsule en mélangeant et brassant bien le tout et en coulant ensuite dans les formes vouleus.
A ce corps a, on donne., de préférence, une for-
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me tronconique. La base formée par ce tronc de cône com- porte un trou borgne taraudé ± servant à recevoir soit l'extrémité filetée de la tige-support c, soit une vis servant à fixer le support audit corps.
La petite base du corps a comporte un logement i dans lequel sont logées à demeure, d'une façon appro- priée, les extrémités nues des fils b. Le nombre de ces fils dépend de la grandeur du logement, du diamètre des fils, etc.
Entre le fond du trou borgne ± et le fond du logement i. on laisse une certaine épaisseur k d'alliage, pouvant jouer le rôle de diélectrique, afin que, de cette façon, les extrémités inférieures des fils fixées dans le logement i et l'extrémité de la tige ± vissée dans le trou taraudé constituent en quelque sorte les armatu- res d'un condensateur fixe.
La longueur des fils b est aussi grande que la rigidité le permet en considérant les influences exté- rieures qui agissent sur eux, le poids propre des fils,, etc.; toutefois chaque fil peut avoir une longueur diffé- rente l'un par rapport à l'autre et être constitué en un métal différent, par exemple certains fils peuvent être en cuivre, d'autres en acier de préférence galvanisé, etc. En partant de leur base, ces fils s'épanouissent vers l'extérieur et créent ainsi un faisceau dont l'en- semble offre une plus grande superficie mieux appropriée pour capter une plus grande énergie par ondes hertziennes.
Les différents fils peuvent., en outre, être constitués d'une façon différente, comme le montre la fig. 4, par exemple ces fils peuvent être droits,, courbés partielle- ment ou entièrement, sinusoïdaux, enroulés en boudin, etc., etc.
Ce dispositif d'antenne peut s'employer de dif- férentes façons, ainsi que le montre à titre d'exemple, les fig. 5, 6 et 7. L'isolateur d se trouve monté en un
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endroit fixe situe soit à l'extérieur, soit a l'inte- rieur d'un immeuble, selon qu'on veut se servir du dispo- sitif cornue antenne extérieure ou cornue antenne intérieu- re.
La calotte de cet isolateur porte la tige c à laquel- le est fixé le corps tronconique a, que ce corps soit visse sur l'extrémité de ladite tige-support (si par e- xemple on veut se servir du dispositif dans une position verticale) ou qu'il soit fixé à l'aide d'une vis traver- sant la tige -support ±, comme le montre la fig, 5 (si on veut agencer le dispositif dans une position horizontale).
Cette tige-support c, faite de préférence en cuivra ou en laiton, ou encore en fer galvanisé, est fi- xée de préférence par soudure à un conducteur ,µ¯ dont l'autre extrémité est branchée à l'appareil d'utilisation f;le circuit antenne-terre étant complété par un autre conducteur e' reliant l'appareil d'utilisation à la terre T, comme c'est généralement le cas.
Au lieu d'avoir recours à un seul dispositif d'antenne, on peut en accoupler deux., comme le montrent les fig. 6 et 7. Dans ce dernier cas, on doit prendre soin que les fils appartenant à l'un des faisceaux n'aient aucus contact avec les fils appartenant à l'autre fais.. ceau. Les deux corps a sont reliés ensemble par une espè- ce d'étrier métallique 1 auquel est fixé le conducteur e comme dans les exemples précédents.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ail- leurs déjà de ce qui précède, l'invention ne ee limite aucunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses par- ties en ayant plus spécialement été indiqués ci-dessus; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.
R È S U M E.
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