BE335838A - - Google Patents

Info

Publication number
BE335838A
BE335838A BE335838DA BE335838A BE 335838 A BE335838 A BE 335838A BE 335838D A BE335838D A BE 335838DA BE 335838 A BE335838 A BE 335838A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
parallelogram
frame
spring
springs
action
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE335838A publication Critical patent/BE335838A/fr

Links

Classifications

    • AHUMAN NECESSITIES
    • A01AGRICULTURE; FORESTRY; ANIMAL HUSBANDRY; HUNTING; TRAPPING; FISHING
    • A01BSOIL WORKING IN AGRICULTURE OR FORESTRY; PARTS, DETAILS, OR ACCESSORIES OF AGRICULTURAL MACHINES OR IMPLEMENTS, IN GENERAL
    • A01B35/00Other machines for working soil
    • A01B35/02Other machines for working soil with non-rotating tools
    • A01B35/04Other machines for working soil with non-rotating tools drawn by animal or tractor or man-power
    • A01B35/06Other machines for working soil with non-rotating tools drawn by animal or tractor or man-power with spring tools or with resiliently- or flexibly-attached rigid tools

Landscapes

  • Life Sciences & Earth Sciences (AREA)
  • Zoology (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Soil Sciences (AREA)
  • Environmental Sciences (AREA)
  • Soil Working Implements (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



    ECHINE   CULTIVATRICE AVEC RESSORTS DE   REGLAGE   DE LA   CHARGE   SUR   LE   CHASSIS ET SUR LE PARALLELOGRAMME   PORTE -COUTE AUX.   



   On connaît des machines cultivatrices dans lesquelles le châssis porte-couteaux est suspendu, à oscillation, au bâti de la machine, au moyen d'un mécanisme à levier et dont la charge en position de travail est réglée par des ressorts de pression. 



   Dans des Machines de ce genre on a préconisé de soule- ver le châssis porte-couteaux au moyen de ressorts de trac- tion tendus après avoir dégagé un arrêt destiné à   verrouil-   ler le système de levier pendant le travail. jusqu'à présent, ce problème n'a pas encore pu être   solutionné de façon satisfaisante ; n'était pas possi-   ble du fait que lorsqu'un ressort de traction se détend, sa force de traction diminue. Dans tous ces cas 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 
 EMI2.1 
 il est é:es  .ir d'avoir recours à une aide m,-tnuell 4)---ndant et 3 ::.r t ¯'. 7:1'3 le fin de l'opération de soulèvement. bette ,ciâe indispensable dans les dispositifs connus jus- '1;1'," présent co3titue un désavantage sérieux.

   L'objet de lo. pré- sente invention consiste en une machine cultivatrice dans laquel- l6 cet inconvénient est supprimé, de sort? que le châssis perte- ccuteaux 83 1 soulevé automatiquement sans aucune intervention Ma-   nuelle,     exclusivement   par l'action de ressorts de traction. 



  Pour   atteindre   ce but, le ressort de traction attaque   un   bres de levier   présentant   une courbe particulière, le long de   laquelle   se déplace   un   galet lors de la détente du ressort. La nouveauté de cette   ccurbe   résida en ce que pendant toute l'opération   dr     soulè-     vement   le couple exercé par le ressort de traction en détente reste à   peu   près constant. duivantla présente invention la machine cultivatrice est pourvue en sutre   d'un   dispositif approprié de déclenchement a main. 
 EMI2.2 
 



  Une tie d'arrêt est articulée nouument à un bras de levier spécial -il 1 1 ' i, z,-7ar, rotatif soutenant le châssis porte-cruteaux qu'il put abaisser ou relever, les dents de blocage de cette   tige     engageant   
 EMI2.3 
 VIB all c-i'.n -l'arrêt à l'arrière du châssis. Cette tige d'arrêt peut être   déclenchée   l'aide d'une poignée sur la barre de direc- tion et l'une tringle de traction agissant sur un levier d'angle, 
 EMI2.4 
 i'. 3ert. -i:1' cn supprimant la traction sur la tringle la tige retom- be   d'elle   mêem dans le cran d'arrêt. 



   La machine cultivatrice présente sur l'arbre rotatif un sys-   tè.,e   la leviers et à certains de ces leviers sont articulées des bielles dont l'extrémité opposée est fixée au   châssis   porte-cou- teaux.   Suivanb   la présente invention chacune de ces bielles portant un ressort travaillant à la compression , est pourvue, à son   extré-   mité   avc i s inant   le châssis, d'une fente ou boutonnière engagée par un   bculon   fixé au châssis. Suivant l'invention les bielles, dans la position de travail, sont placées'de telle façon qu'elles forment un   anle   obtu avec le châssis.

   De cette façon, les bielles, outre      

 <Desc/Clms Page number 3> 

 leur action de pression exercent encore une action de poussée sur le châssis. 



   L'invention se rapporte en outre   à   une configuration parti- culière du parallélogramme porte-couteaux. Ce parallélogramme est formé essentiellement de deux entretoises en fonte Malléable en forme de U qui sont réunies entre elles par des secteurs pour former un ensemble. Des deux côtés de ces quatre secteurs d'un parallélogramme se trouvent de fortes traverses et suivant l'in- vention, les secteurs sont de dimensions et de conformation telles qu'ils assurent un guidage précis de ces traverses même   dans   les deux positions extrêmes du parallélogramme, de façon   à   empêcher les mouvements sensibles perpendiculaires au plan d'oscillation du parallélogramme.

   Enfin selon la présente invention le ressort de charge pour le soc est guidé dans une fente longitudinale de l'entretoise, de sorte que le ressort, lorsque la machine n'est pas en action, est déchargé automatiquement sous l'effet du poids mort du parallélogramme. 



   L'objet de la présente invention se rapporte en outre ci, une réalisation particulière des quatre articulations du   parallélo-   gramme. Les boulons d'articulation à charnière sont supprimés, ceux-ciétant sujet à une usure trop rapide . Suivant l'invention le boulon est garni d'une douille d'acier présentant une entaille sur sa face frontale laquelle entaille reçoit un ergot agencé à proximité de la tête du boulon. Cet ergot latéral pénètre dans un ménagement d'une des entretoises et oblige ainsi la douille d'acier et en même temps les boulons à participer aux mouvements de la partie articulée du châssis. Suivant la présente invention le dispositif tendeur du ressort de charge présente également une conformation particulière dans le parallélogramme. 



  L'extréinité libre de ce ressort de charge s'appuie sur un plateau denté qui engrène avec les dents correspondantes d'une pièce d'acier profilé. Enfin l'invention se rapporte encore une con- 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 formation particulière des roues porteuses fermées hermétique- ment et travaillant comme roues de pression. Les roues suivant l'invention sont fermées d'un côté à la coulée et affectent par   conséquent la forme d'un tambour ; l'autrecôté. de ces roues est   complètement recouvert par une tôle plane . Les roues porteuses sont agencées de telle façon que la boue qui pourrait éventuel- lement être entraînée vers l'essieu du milieu, retomberait immé-   diatement   par suite de l'impossibilité d'adhérence. 



   Une forme d'exécution de l'objet de l'invention est montrée à titre exemplatif aux dessins annexés dans lesquels: 
Fig. 1 est une vue d'élévation latérale de la partie princi- pale d'une machine cultivatrice. 



   Fig. 2 est une vue d'élévation latérale du parallélogramme porte-couteaux montré   à   plus grande échelle qu'en Fig. 1. 



   Fig. 3 est une vue en coupe du système d'articulation du parallélogramme selon Fig. 2. 



   Fig. 4 est une vue en coupe du moyen de fixation du ressort de pression du parallélogramme selon Fig. 2. 



     F ig.   5 est une vue en coupe de la roue porteuse travaillant cornue rcue de pression. 



   Le châssis porte-couteaux 11 est monté, sur le bâti 12 de la machine de   façoà   à permettre l'oscillation de l'essieu   13.   



  Le châssis 11 porte les couteaux 14 sur des parallélogrammes formés par les montants verticaux 15 & 16.et les entretoises de connexion   17 &   18. 



  Chaque parallélogramme subit une pression vers le bas grâce à l'action des ressorts de pression 19 et la profondeur d'attaque des couteaux ou socs 14 est réglée au moyen d'une roue 20 ou bien d'un patin de traînage 21 (dessiné en pointillé) . 



   Sur le bâti 12 se trouvent deux supports latéraux 22 à la partie supérieure desquels est logé à rotation un arbre carré 23;   à   l'extérieur d'un des supports 22, par exemple de celui de droite est fixé un levier à main. Entre les supports 22 se trouvent 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 montés fixement sur l'arbre 23, deux bras de levier 24 à l'ex-   trémité   desquels sont articulées des barres ou bielles 25. 



    . Ces   bielles 25, entourées d'un ressort 26, travaillant à la compression et exerçant une pression sur le châssis 11 par 
1'intermédiaire de la partie 27, sont pourvues à leur partie avcisinant le châssis 11, d'une fente 28, en forme d'oeil ovali- sé. La fente 28 reçoit un boulon   29   réuni fixement avec le châssis porte-couteaux. L'extrémité supérieure des ressorts hélicoïdaux 26 de pression vient s'abuter contre un   épaulement   
30 qui peut être déplacé par rapport à la bielle 25 pour per- mettre ainsi un réglage de la tension du ressort hélicoïdal 26. 



   Pour soulever le châssis 11 on a prévu deux ressorts de traction 31 lesquels sont fixés à leur extrémité avoisinant le bâti 12, à des tendeurs 34 au moyen de boulons 32 et d'écrous 33. 



   Suivant l'invention, les autres extrémités de ces ressorts de traction 31 sont accrochées au moyen des galets 35 et des le- viera 36 portant ces derniers, à des leviers de tension 37 en forme de corne, montés fixement sur l'arbre 23. Selon l'invention le chemin de guidage 38 des galets présente une courbure telle que lorsque le dispositif de tension de ressort est déclenché, le galet 35, sous la traction du ressort 31, se déplace vers l'ex- térieur sur ce chemin de guidage 38 jusqu'à l'épaulement 39. 



   De cette façon la distance du point d'attaque du ressort à l'ar- bre 23 du système de leviers est automatiquement   augmentée   en raison inverse de la détente des ressorts 31. 



   Jusqu'à ce que le châssis 11 ait été soulevé à la hauteur voulue, les couples exercés par ces ressorts de traction 31 sur l'axe 23 sont maintenus suffisamment élevés pour vaincre les mo- ments de résistance de pivotement et de friction que produit le châssis 11 et ses accessoires sur l'axe pivotant 13. 



   Lorsque les .galets 35 se déplacent vers l'extérieur sur leur courbe de guidage 38, il se produit un pivotement du levier   37   sans qu'il en résulte un raccourcissement ou une détente sen- sible des ressorts de traction 31. Ceux-ci peuvent également être retenus dans la position la plus 'élevée jusqu'à la fin du 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 soulèvement du châssis 11 de sorte que ce dernier est maintenu relevé jusqu'à la fin sans aucune intervention manuelle auxiliaire, du fait que le bras d'attaque des ressorts augmente avec le soulè- vement. Les leviers 37 &   24   étant rigidement réunis entre-eux, le soulèvement du châssis 11 s'effectue également au moyen du levier 
24 de tension de ressorts, et des bielles 25 assujetties au châs- sis 11 de la manière décrite. 



   Lorsque les galets 35 viennent s'appliquer contre l'épaule- ment 39 sous la tension des ressorts 31, le châssis est fixé dans la position la plus relevée. Si cette fixation ou calage doit se faire dans une position intermédiaire, celle-ci peut être obtenue par l'enclenchement du dispositif de fixation lequel a été déclen- ché pendant le relèvement .de châssis.

   Tandis que pour arriver à ce même résultat, il était nécessaire dans les machines cultivatrices connues jusqu'à présent de saisir le levier   à   mains monté sur l'arbre 23, lequel levier ne pouvait plus être lâché jusqu'à ce    qu'on ait atteint la position intermédiaire voulue, suivant la pré- @ invention sentait devient tout à fait superflu de tenir ce levier à main du   fait que la pièce d'enclenchement et de déclenchement pour le sys- tème de leviers est articulée à un levier supplémentaire 40 monté sur l'arbre 23, la dite pièce d'enclenchement-et de déclenchement ayant la forme d'une tige d'arrêt 41 dont l'extrémité avoisinant le bâti 12 porte des dents d'arrêt 42 pouvant être engagées par un cran d'arrêt 43.

   En abaissant le levier coudé 44 sur la barre de est connexion 45 du châssis, la tige d'arrêt 41 Soulevée par l'action du câble ou de la tringle 46 agissant sur le levier d'angle 47, 48, de sorte que les dents 42 se dégagent du cran d'arrêt 43. En sup- primant la traction sur le câble ou la tringle 46, le .levier d'angle 47, 48, retourne sous l'action de son propre poids dans sa position de repos, de sorte qu'une des dents 42 vient en engagement avec le cran d'arrêt. Cette dent étant retenue fixement dans cette posi- tion sous la tension du ressort 31, De cette manière on évite de façon certaine tout déclenchement inattendu de la dent d'arrêt et 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 ainsi un relèvement intempestif du châssis. 



     E n   abaissant le châssis 11 dans sa position déterminée de travail de même que pendant la rotation en avant de l'arbre 23, les dents d'arrêt 42 glissent sur leur cran d'arrêt 43,   tandisue   le basculement simultané eh avant du levier courbé 37 force les galets 35 à regagner leur position. de départ. Les ressorts 31 sont alors de nouveau tendus et les ressorts de pression 26 se trouvent comprimés par l'action du bras de levier 24 sur les épaulements des bielles 25 réunissant les bras de levier, de sorte que ces ressorts exercent ainsi une pression sur le châs- sis 11. Lorsque l'abaissement du châssis 11 est accompli, la tige d'arrêt 41 se loge automatiquement en position de blocage sous la traction des ressorts 31 et la contre-pression des res- sorts 26.

   Il en résulte que pour opérer le relèvement du châs- sis 11 il suffit d'abaisser le levier coudé 44 après quoi tou- tes les autres opérations s'effectuent automatiquement dans la machine cultivatrice établie suivant l'invention. 



   Conformément à l'invention, la machine cultivatrice est en outre établie de manière à ce qu'elle offre chaque fois,   automa-   tiquement, l'angle de coupe le plus favorable. Dans ce but, les bielles 25 ne sont pas uniquement articulées au châssis porte- couteaux 11, mais embrassent à l'aide d'une fente i longitudina- le 28, un boulon 29 réuni rigidement au châssis, et les bielles 25 ont une position relative par rapport au châssis 11, calculée de façon à ce que tous deux présentent, dans la position de tra- vail et vu de l'endroit du conducteur, un angle obtu de 125  par exemple. Par conséquent les bielles 25 ne travaillent pas seu- lement à la compression mais elles exercent également une action de poussée.

   Si les socs rencontrent par exemple un sol très dur dans lequel ils ne peuvent pénétrer immédiatement ils se heurtent par conséquent à une résistance considérablement plus grande que dans les conditions normales. Ceci provoquera une 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 compression des ressorts de compression 26 au delà de la normale lesquels tendront alors à relever le châssis. Ce relèvement aura pour effet d'augmenter l'angle d'attaque des socs lesquels devront alora forcément pénétrer dans le sol même le plus dur. 



   Comme on le voit, toute résistance offertes aux socs par le sol est transmise aux bielles 25 lesquelles, dans la position de travail, forment avec leur bras de levier   24,   un angle presque droit. L'arbre carré 23 est soumis de la sorte à un couple qui est ensuite transmis par le levier 40 à la tige de blocage 41 et qui trouve finalement son appui dans le cran d'arrêt 43 du châs- sis 12. De cette manière,   la:=résistance   du sol se trouve inter- ceptée dana le cran d'arrêt 43 d'au elle est directement utilisée dans le but d'augmenter l'adhérence de la machine cultivatrice. 



   . Comme le travail certain et efficace de la machine, même dans des conditions défectueuses, dépend de la stabilité du parallélogramme, ce dernier présente une série de particularités propres à l'invention. Les deux montants 15 & 16 portent des secteurs 49 agencés.par paires et formant corps avec ces mon- tants, ces secteurs 49 étant situés des deux côtés des entretoi- ses   17 &   18 lesquelles constituent avec les montants 15 & 16.un parallélogramme articulé. 



   Suivant l'invention les secteurs 49 ont une forme et gran- deur telles que le guidage latéral formé par eux, ne permet au- cun déplacement sensible perpendiculaire au plan d'articulation du parallélogramme principalement dans les positions extrêmes de ce dernier. Les quatre pivots sont fbrmés par des boulons main- tenus contre toute rotation et entourés d'une douille d'acier, cette disposition permettant à n'importe quel moment l'enlève- ment et le remplacement des boulons. Ces douilles d'acier en- tourant les boulons d'articulation augmentent la rigidité du 
 EMI8.1 
 parallélogrameax*>ticul'é, par suite du serrage des entretoises    17 & 18.    

 <Desc/Clms Page number 9> 

 



   Une forme d'exécution de l'articulation suivant l'inven- tion est montrée en Fig. 3. Le boulon d'articulation 50, fixé de la manière usuelle à l'aide des écrous 51,52, est entouré d'une douille d'acier 53. La boulon 50 présente en dessous de sa tête arrondie, un ergot 54 lequel pénètre dans une rainure correspondante dans la douille 53 et engage une encoche dans l'entretoise   17.   A chaque mouvement d'articula- tion le boulon 50 et la douille 53 exécutent ainsi un mouve- ment de pivotement. 



   Suivant l'invention le ressort de charge 19 est guidé à l'intérieur d'une fente dans le montant 15 de sorte que lors- que la machine cultivatrice est mise hors d'action, ce ressort se trouve automatiquement déchargé sous l'action du poids mort du parallélogramme. Pour/pouvoir régler la tension du ressort son extrémité libre 55 est retenue par une plaque dentée 56, comme montré en Fig. 4. Le montant 16 du châssis articulé porte une pièce profilée coulée 57 qui peut éventuellement présenter une denture correspondante à celle de la pièce intermédiaire 56. bb Le bras/du ressort de pression 19 peut être déplacé suivant la rotation de la pièce intermédiaire 56 de sorte que la tension de ce ressort pourra être réglée facilement et à volonté. 



   Selon l'invention, les roues de soutien 20 sont également établies pour travailler comme roues de pression comme le mon- tre particulièrement la Fig. 5. La section de ces roues de pression présente la forme d'un tambour, de sorte que ces roues sont complètement fermées d'un côté. Du côté opposé elles sont également fermées au moyen d'un disque de tôle 58 s'appuyant sur la jante de façon que la périphérie de la roue aussi bien que la partie centrale entourant le moyeu présentent une   herméti-   cité suffisante. Ces roues de soutien tournent dans des cous- sinets de bronze et la position des grattoirs d'acier   59'peut   être réglée à volonté. 



   La mise en place des socs est facilitée par les repères 60 prévus sur le montant 15.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS. EMI10.1 arrarm aar rraar 1) Une machine cultivatrice dont la charge du châssis et du parallélogramme est réglable au moyen de ressorts, caracté- risée en ce que le couple exercé par un ressort en détente, est maintenu constant par l'augmentation simultanée du bras d'atta- que de ce ressort au moyen d'un galet se déplaçant sur une cour- be de guidage, de façon à produire le relèvement automatique du châssis grâce à la tension du ressort, sans l'intervention d'au- cune aide manuelle pendant et surtout à la fin de l'opération de relèvement.
    2) Une machine cultivatrice selon revendication 1. caracté- risée en ce qu'en vue de permettre le déclenchement à la main,- l'arbre rotatif, destiné à abaisser ou à relever le châssis porte couteaux, porte un bras de levier auquel est articulée une tige de calage dont-les dents d'arrêt sont soulevées hors de leur cran d'arrêt par l'intermédiaire d'un levier d'angle et d'une tringle de traction, actionnée au moyen d'un levier coudé à poi- gnée monté sur la bielle articulée du châssis, ces dents retom- bant d'elles-mêmes en-engagement avec le cran d'arrêt, sous le poids de la tige de blocage, lors du relâchement de la tringle.
    3) Une machine cultivatrice selon revendications 1 & 2, caractérisée en ce que les bielles du système de leviers de l'arbre rotatif sont pourvues de ressorts de pression et présen- tent, à leur extrémité avoisinant le châssis; une fente longitu- dinale engagée par un boulon sur le châssis, et en ce que dans la position de travail de la machine, ces bielles forment avec le châssis un angle obtu de façon à exercer, outre l'action de pres- sion, une action de poussée.
    4) Un parallélogramme pour une machineselon, revendications 1 à 3, caractérisé par deux montants essentiellement en forme de U en fonte malléable formant corps avec des secteurs de dimen- sions appropriées pour constituer 'un guidage latéral pour les tra- verses articulées! aux montants, ce guidage latéral empêchant <Desc/Clms Page number 11> les oscillations sensibles perpendiculaires au plan d'oscillation du parallélogramme.
    5) Un parallélogramme selon revendication 4, caractérisé en ce que le ressort de charge pour le soc est guidé dans une fente longitudinale ménagée dans le montant portant le soc, de façon à ce que le ressort, lorsque la machine se trouve hors d'action, soit automatiquement déchargé sous l'effet du poids mort du pa- rallélogramme.
    6) Une connexion articulée entre les montants d'un parallé- logramne selon revendication 4 pour machines selon revendications 1 & 3, caractérisée en ce que les parties à réunir sont réunies par un boulon entouré d'une douille d'acier et portant un ergot latéral à proximité de sa tête, cet ergot pénétrant dans une en- taille dans la douille d'acier et dans une encoche ménagée dans le montant avoisinant.
    7) Un dispositif tendeur pour les ressorts de charge de pa- rall élgrammes selon revendications 4 & 5, caractérisé par l'agen- cement, dans le montant portant le soc, d'une fente de guidage pour l'extrémité du ressort, cette feite ayant une longueur suf- fisante pour que le ressort, lorsque la machine est mise hors d'action, soit automatiquement déchargé sous le poids même du EMI11.1 parai 1 é 1 ogr anime .
    8) Une roue d'appui ou de pression pour le parallélogramme porte-couteaux selon revendications 4 & 5 pour machines selon . revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle présente un pro- fil en forme de tambour et une tôle latérale de lacouvrement fixée à la jante et entourant le moyeu de façon à fermer hermétiquement l'intérieur de la roue.
    RESUME.
    L'invention vise à établir une machine cultivatrice dont la charge du châssis et du parallélogramme est réglable au moyen de ressorts, le couple exercé par ces ressorts étant maintenu par <Desc/Clms Page number 12> l'augmentation, du bras d'attaque de ces Ressorts au moyen d'un galet se déplaçant sur une courbe de guidage, de façon à produire le relèvement automatique du châssis grâce à la tension constante des ressorts Pour permettre le déclenchement à la main, l'arbre rotatif, destiné à abaisser ou à relever le châssis porte-couteaux porte un bras de levier auquel est articulée une tige de calage dont les dents d'arrêt sont soulevées hors de leur cran d'arrêt par l'intermédiaire d'un levier d'angle et d'une tringle de traction,
    Les bielles du système de leviers de l'arbre rotatif sont pourvues de ressorts de pression et présentent une fente longitu- dinale engagée par un boulon sur le châssis. Dans la position de travail de la machine, ces bielles forment avec le châssis un an- gle obtu de façon à exercer, outre l'action de pression, une ac- tion de poussée.
    Le parallélogramme comporte deux montants en fonne de U for- mant corps avec des secteurs constituant un guidage latéral pour les traverses ou entretoises articulées aux montants. Le ressort de charge pour le soc est guidé dans une fente longitudinale mé- nagée dans le montant portant le soc, de façon à ce que le ressort, lorsque la machine est hors' did' action est automatiquement déchar- gé sous-l'effet du poids mort du parallélogramme. Chaque articu- lation du parallélogramme est constituée par un boulon entouré d'une douille d'acier et portant un ergot latérale proximité de sa tête. Cet ergot pénètre dans.. une entaille de la douille d'acier et dans une encoche ménagée dans le montant avoisinant.
    En outre la parallélogramme est supporté sur des roues d'ap- pui ou de pression ayant un profil en forme de tambour, cette roue étant recouverte par une tôle se fixant à la jante et en- tourant le moyeu de façon à empêcher toute introduction éventuel- le de boue.
BE335838D BE335838A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE335838A true BE335838A (fr)

Family

ID=14208

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE335838D BE335838A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE335838A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2696070A1 (fr) Herse rotative dont les poutres peuvent pivoter vers le haut pour le transport.
FR2536948A1 (fr) Rouleau combine a un semoir
BE335838A (fr)
FR2550413A1 (fr) Cultivateur rotatif reversible
FR2640112A1 (fr) Herse rotative
FR2542562A1 (fr) Machine pour travailler le sol dont l&#39;entrainement comporte un couplage
FR2564690A1 (fr) Appareil de travail du sol devant etre porte par un tracteur agricole
FR2471130A1 (fr) Dispositif de relevage automatique pour outil agricole, en particulier pour faucheuse
FR2605482A1 (fr) Perfectionnements aux dents de cultivateurs
FR2556920A1 (fr) Machine pour repandre une matiere sur une surface
FR2641664A1 (fr) Appareil pour le travail du sol, notamment pour travaux forestiers
BE498791A (fr)
FR2462092A1 (fr) Machine pour la recolte de foin
FR2548514A1 (fr)
FR2699040A1 (fr) Charrue réversible à chassis pivotant perpendiculairement au plan de travail.
BE509284A (fr)
FR2703559A1 (fr) Herse rotative comportant des éléments repliables pour les déplacements.
FR2529742A1 (fr) Charrue reversible a dispositif de securite
BE486399A (fr)
BE341670A (fr)
BE510518A (fr)
BE488309A (fr)
FR2465395A1 (fr) Nouveau procede de labour et charrue pour la mise en oeuvre de ce procede
BE346936A (fr)
BE353289A (fr)