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"Dispositif de réglage pour le fonctionnement d'un groupe de générateurs de vapeur."
Cette invention concerne la construction par- fectionnée d'un dispositif de réglage de la marche des ap- pareils générateurs de vapeur et, en particulier, des looomo- tives, conformément au brevet principal dans lequel les ré- gulateurs des deux, ou plus de deux générateurs de vapeur, sont soumis des pressions différentes au moyen d'un dis- positif de réglage commun.
Le brevet principal indique différente modes de réalisation dans l'un desquels l'arbre du régulateur est déplacé mécaniquement par un levier et
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dans un autre mode de réalisation il est prévu, à côté du déplacement mécanique, un déplacement automatique de l'arbre du régulateur agissant sur les régulateurs au moyen de la pression de Tapeur.
La présente invention a trait à un perfectionne- ment apporté au dispositif de réglage conformément au bre- vet principal, d'une part en ce qui concerne le déplacement à la Nain et, d'autre part en ce qui concerne le complément du déplacement à la main par un réglage automatique au moyen de la pression de la vapeur.
Le réglage purement mécanique à la main est ef. feotué dans le dispositif qui fait l'objet du brevet princi- pal, au moyen d'un arbre qui porte deux cames de distribu- tiou dont les positions réciproques et les formes déterminent le mouvement des soupapes de régulateur. Peur obtenir les mêmes résultats que donne le réglage réciproquement variable du régulateur de haute pression et du régulateur de basse pres- sion sans l'assistance des dites cames de distribution et des leviers à fourche liés à ces cames et par oe moyen, d' une part, simplifier la construction et permettre, d'autre part même, pendant la.
marche, de modifier réciproquement la position des organes transmettant le mouvement de réglage de l'arbre à la tige de soupape des régulateurs, on munit, conforméenmet à la présente invention, l'arbre de régulateur portant le levier à bras dans la cabine du mécanicien, d'un arbre creux dont le levier est relié au levier de l'arbre de régulateur au moyen d'un dispositif de réglage suscepti- ble d'être verrouillé et déverrouillé, la transmission du mouvement de réglage à la soupape du régulateur n'étant, dans ce cas,pas effectuée par des cames fixées mutuellement dans
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leur position pendant la marche, mais bien par de simples leviers dont l'un, celui, par exemple, de la chaudière à basse pression,
est monté sur l'arbre creux mentionné. Dans une autre forme de réalisation,de dispositif est en outre établi de telle façon que la transmission de l'arbre de ré- gulateur, c'est-à-dire de l'arbre creux, est effectué non plus par des leviers, mais bien par des secteurs dentés qui transmettent aux soupapes de régulateur le mouvement de ré- glage sous un rapport de transmission différent, la description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple fera bien comprendre de quel., le manière l'invention peut être réalisée,,
Dans le dessin annexé, les figures 1 à 4 montrent ce perfectionnement du dispositif de réglage à la main.
La fig. 1 montre schématiquement une forme de con- struction avec levier simple*
La fig. 2 est un diagramme correspondant à la fig. 1.
La fige 3 montre le dispositif de réglage une plus grande échelle,
La fig, 4 montre la forme de construction modi- fiée avec secteurs de transmission.
La fig. 5 montre un diagramme correspondant à la fig. 4,
Sur le dessin: 1 désigne la chaudière à haute pression; 2, la chaudière à basse pression; 3. le régulateur de basse pression; 4, le régulateur de haute pression; 7 dé- signe l'arbre de régulateur qui porte, à une de ses extrémi- tés, le levier 6 au moyen duquel la soupape de réglage du ré- gulateur à haute pression est commandée au moyen d'une bi- elle appropriée. A l'autre extrémité, cet arbre porte le le-
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vier à main 9 dans la cabine du mécanicien.
Sur cet arbre, est monté, de façon à pouvoir tourner, un arbre creux 8 qui porte, & une de ses extrémités, le levier 5 pour la bielle de transmission aboutissant au régulateur de basse pression
3 et à l'autre extrémité, un second levier 10 relié par un dispositif de réglage, avec le levier à main 9, comme dans un. tendeur à vis. Lorsqu'on fait tourner la roue de réglage 11, en peut modifier l'éoartement compris entre les deux le- viers à l'encontre de l'action d'un ressort 20 et, au moyen d'un dispositif de débrayage 13, un verrou 14 peut être tiré dès qu'un cliquet du dispositif de décliquetage 13 rencontre une butée fixe 18.
Le fonctionnement est le sui- vant Le régulateur de haute pression 4 est ma, au moyen du levier 9. de l'arbre 7 et du levier 6, En même temps s'opère également le déplacement du régulateur de basse pression 3 par le levier 9 au moyen du levier 10, de l'ar- bre creux 8 et du levier 5.
Lorsque la position réciproque des deux leviers 9 et 10 n'est pas modifiée, on obtient par exemple une courbe d'ouverture de soupape x montrée fig. 2 dans laquelle les deux régulateurs s'ouvrent et se ferment uniformément* Si donc, pendant la marche, la production de vapeur vient à baisser dans la chaudière à basse pression par rapport à celle de la chaudière à haute pression et si, d'une manière correspondante, le régulateur de basse pres- sien doit être déplacé dans le sens de la fermeture, le mé- canicien modifie, en tournant le volant 11, la distance qui sépare les deux leviers 9 et 10.
Cette opération est pos- sible car la fig. 3 montre la position de départ alors que, dans une position de marche, le levier 9 occupe une posi- tion plus éloignée de la butée 18 de telle sorte que les deux leviers 9 et 10 peuvent être écartés l'un de l'autre
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sans que le cliquet de débrayage rencontre la butée 12. lors- que les leviers 9 et 10 ont été écartés à la distance maximum l'un de l'autre, à l'encontre de l'action du ressort de traoti.. on 20 on obtient alors par exemple, pour la basse pression, la courbe d'ouverture de soupape y montrée à la fig. 1.
Si le con- ducteur ramené, pour débrayer les régulateurs, le levier 9 à la position initiale , ou bien un peu au-delà de la position - initiale, le cliquet du dispositif de déoliquetage 13 rencontre la butée 12. Le verrouillage 14 est supprimé et, par suite, le levier 10 est ramené brusquement, sous l'action du ressort 20, à la position primitive.
Dans la forme de construction qui est montrée fig.
4, le réglage s'effectue de la même manière. La différence consiste en ce que, ici, l'arbre de régulateur 7 et l'arbre creux 8 portent chacun un secteur denté 15, 16, le secteur 15 commandant la bielle aboutissant à. la soupape du régulateur de haute pression au moyen d'une roue dentée 17 avec une transmission plus petite que celle à laquelle le secteur den- té 16 actionne la transmission à levier du régulateur & basse pression 3 au moyen de la roue dentée plus petite 18.
Par ce moyen, on obtient que, au moment de la mise en merche, le ré- gulateur à basse pression avance et que, par.suite, le cylin- dre de basse pression et le collecteur se trouvant déjà ,OU$ le régime de la vapeur à basse pression lorsque le cylindre à haute pression reçoit de la vapeur de la chaudière & haute pression. Sans déplacement réciproque des leviers 9 et 10, on obtient ici les courbes d'ouverture de soupape)! et .! pour la haute pression et la basse pression et réciproquement, lorsque les leviers 9 et 10 sont écartés l'un de l'autre au degré maxi- mum, les courbes d'ouverture de soupapes u et ! pour la haute pression et la basse pression (fig. 5).
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Dans la construction perfectionnée du dispositif de réglage d'après le brevet principal, en ce qui concerne la commande automatique sous l'effet de la pression de la vapeur, la pression de vapeur n'agit pas sur un piston de l'arbre de régulateur come tel est le cas dans les différents modes de réalisation du brevet principal qui ont trait à ce dispositif, mais il est monté dans la conduite de vapeur à basse pression une soupape de réglage additionnelle commandée par la vapeur à basse pression et qui, lorsque la pression de vapeur baisse dans cette chaudière, diminue le prélèvement de vapeur de la chaudière à basse pression sans tenir compte de l'étendue dont le régulateur de basse pression a pu être ouvert sous l'action de son arbre.
Grâce à cette façon dont l'un des régulateurs est influencé automatiquement par la pression de vapeur, la distribution se trouve sensiblement simplifiée par ce fait que l'arbre de régulateur n'est tourné que par le levier à main situé dans la cabine dû mécanicien et n'est pas déplacé par la pression de vapeur.. Le réglage automatique s'effectue au contraire au moyen d'un régulateur additionnel branché sur la conduire de Tapeur à basse pression.
Ce régulateur peut aussi bien être appliqué avec le réglage à bras au moyen de cames de distribution montées sur l'arbre de régulateur d'a- près la construction montrée à titre d'exemple dans le brevet priaoipal, que dans les modes de réalisation décrits précé- demment avec ou sans arbre creux et dispositif de réglage avec Moteurs dentés, ou avec de simples leviers montés sur l'ar- bre de régulateur*
Le dessin montre schématiquement, à la figure 6, cette dernière forme de construction.
Dans cette figure : 1 désigne la chaudière à haute pression établie sous la forme de boáte à feu et 2 la chaudière à basse pression établie sous
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la forme d'une chaudière allongée pour locomotives à deux pressions. 3 désigne le régulateur de haute pression et 4 le régulateur de basse pression. 25 désigne la conduite de vapeur à basse pression, Sur cette dernière est branché, conformément à l'invention, un régulateur supplémentaire 26.
Sous le piston de réglage 24 de la soupape de oe régulateur additionnel, de la vapeur, venant de la chaudière à. basse près* sion, peut arriver par le conduit 28 à une soupape de rete- nue 27. La tige de soupape est soumise simultanément à l' action d'un ressort à boudin 23 qui tend : fermer la soupape du régulateur. les deux régulateurs 3 et 4 sont ajustés, de- puis l'arbre de régulateur, qui porte, à l'intérieur de la cabine du mécanicien, le levier à main 21, au moyen de la bi- elle 22.
Dans cet exemple, il a été fait choix de transmis.. sion à leviers simples mais on peut aussi employer des cames avec leviers à fourche, de même que, dans la construction du brevet principal, ou bien encore des secteurs avec transmis- sion, comme cela est indiqué aux figs. 1 et 4. Dans ce cas l'arbre creux avec le dispositif de réglage des figs; 1 et 4 peut être supprimé, ou bien peut également être maintenu.
Dans ce dernier cas, le mécanicien peut, au parcours d'une ramps mettre hors d'activité le régulateur additionnel au moyen de la soupape d'arrêt 20 qui va être décrite et mo- difier, au moyen du dispositif de réglage 11, le rapport ré- ciproque entre la quantité de vapeur prélevée de la chaudi- ère à haute pression et celle prélevée de la chaudi8re à basa. pression.
Pour mettre momentanément hors d'activité le ré- gulateur aupplémentaire 26, il est prévu un conduit 29 allant de la chaudière 5 haute pression 1 à la soupape de retenue 27 et sur laquelle est branchée, dans la cabine du mécanicien, une soupape d'arrêt 20.
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Le fonctionnement est le suivant: Lorsque la soupape d'arrêt 20 est fermée, l'espace situé sous le piston de réglage 24 dans le régulateur additionnel 26 est soumis, par le conduit 28, au régime de la pression de vapeur de la chaudière à basse pression que le ressort 23 tient en équi- libre. Plus la pression de vapeur est grande dans la chan- dière à basse pression, plus le ressort 23 est fortement com- primé, ce qui fait que, d'une façon correspondante, la sou- pape du régulateur supplémentaire 26 pour la vapeur à basse pression allant à la machine est ouverte.
Dans la mesure où la pression baisse dans la chaudière à basse pression, la Motion de passage diminue également dans le régulateur sup- plémentaire 26, Par ce moyen, la vapeur à basse pression qui passe se trouve étranglée et, par suite, le prélèvement de vapeur de la chaudière à basse pression se trouve diminué.
Par suite, la pression augmente dans la chaudière à basse pression. Dès que cette pression a dépassé la mesure prédéter- minée, le régulateur supplémentaire s'ouvre davantage d'une façon correspondante sous l'action de la pression de vapeur augmentant- Ce régulateur a donc tendance, lorsque les varias tions se produisent, à maintenir la pression dans la chaudi- ère à basse pression à un niveau prédéterminé.
Bans certaines positions de marche, par exemple au ornent du démarrage, il est désirable d'avoir dans le cy- lindre à basse pression la pression de vapeur totale dont on peut disposer, même lorsque la pression dans la chaudière à basse pression, c'est-à-dire la pression de chaudière totale, n'est pas encore atteinte. Dans ce cas, ou même dans le cas sus-mentionné du $parcours d'une rampe, le mécanicien ouvre la soupape d'arrêt 20, ce. qui :fait que de la vapeur passe par la conduite 29 à la soupape de retenue 27 en venant de la chau-
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dière à haute pression sous le piston 24 du régulateur supplé- mentaire 26.
Par ce moyen, la soupape de ce régulateur 26 est ouverte en grand et demeure dans cette position d'ouverture Jusque oe que le mécanicien referme la soupape d'arrêt 20 La vapeur sous haute tension de même que le condensât qui peut se produire passe alors par les petites fuites qui se produ- isent dans la coulisse de la tige de piston du régulateur ad- ditionnel dans la conduite de basse pression de telle sorte que la pression de vapeur baisse de nouveau d'une manière correspondante sous le piston et que la soupape du régula- teur auxiliaire 26 prend sa position correspondant à la pres-
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sion de vapeur dans la ohauditre à basse pression.
Ji a v end i 0 SI t 1 0 n s.. l Un dispositif pour régler la marche des ap- pareils générateurs de vapeur, en particulier des locomoti- ves, dans lequel les divers régulateurs de génération de va- peur, de tensions différentes, peuvent être commandés par un arbre de réglage commun avec levier à main, caractérisé par ce fait que l'arbre portant le levier à main dans la logette du mécanicien ou conducteur est pourvu d'un arbre creux dont le levier de manoeuvre est relié au levier à main par un dis- positif de réglage déolanohable et verrouillable, de manière que la position réciproque des deux leviers peut être modifiée pendant la marche, alors que, au retour à la position initi- ale, cette position initiale est toutefois rétablie automa- tiquement,
la bielle de réglage de l'un des deux régulateurs étant commandée depuis l'arbre creux.
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