Procédé et appareil pour le traitement de l'ammoniaque synthétique ou d'autres produits concentrés analogues.
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centrés analogues en vue de l'obtention d'un sel en grains
d'une certaine grosseur. Elle concerne également une construction spéciale de saturateur pour la réalisation de..ce
procédé et la combinaison , avec ce saturateur, de moyens
pour obtenir l'évacuation aisée des mousses se formant dans
le saturateur ainsi que de moyens pour éviter le grimpage
des sels le long des parois de ce saturateur* Jusqu' ici le traitement de l'ammoniaque synthétique s'est généralement effectué dans un saturateur au moyen d'ammo-
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et % ne pas obtenir des surchauffes locales qui auraient
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panier des essoreuses et ayant une tendance à s' agglomérer en mottes pendant le magasinage.
On a préconisé à cet égard, l'emploi de l'air comme gaz de dilution pour l' ammoniaque, mais ce procédé présente l'inconvénient de produire une oxygénation du bain par l'air et de le rendre très corrosif pour des métaux tels que le cuivre, de telle sorte que, pour appliquer ce procédé en pratique il faudrait proscrire le cuivre nu dans les appareils en contact avec le bain. L'interdiction de l'emploi du cuivre est très gênante car tous les autres métaux ou
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présentent de graves inconvénients pratiques*
Afin d'éviter ces inconvénients, le procédé objet de
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Afin de réduire la consommation de vapeur, dont le prix de revient pourrait gérer sensiblement la fabrication, dans la réalisation pratique du procédé, on utilise une fraction seulement de la vapeur nécessaire au fonctionnement du saturateur tandis que l'autre partie est empruntée aux vapeurs qui se dégagent par l'ébullition du bain.
Pour réaliser ce procédé, il est fait usage, en combinaison, avec le saturateur, d'un injecteur dans lequel de la vapeur vive aspire une partie des vapeurs qui s'échappent du saturateur auquel l'injecteur est relié par une tubulure appropriée et cet injecteur comprime ces vapeurs et les réin�.; troduit dans le saturateur, après passage dans un réchauffeur afin de revaporiser la vapeur condensée qui pourrait favoriser la formation des eaux mères.
Dans un autre ordre d'idées,, on sait que pour la fabrication du sulfate .d'ammoniaque, il est plus économique d' employer de l'acide impur ordinaire du commerce dont le prix est moins élevé que celui de l'acide de blende par exemple.
Mais cet acide impur contient généralement une assez
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le bain du saturateur.
Après un certain temps de marche, cette forte concentration d'arsenic dans le bain donne aux cristaux de sulfate d' ammoniaque une texture en aiguilles, provoquant sur toutes les parties immergées du saturateur, des dépots adhérents
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impossible.
Pour éviter cet inconvénient, il suffit de mélanger aux vapeurs ammoniacales injectées dans le saturateur, une faible proportion d'hydrogène sulfuré ; il se forme ainsi un précipité de sulfure d'arsenic permettant d'éliminer l'arsenic. L'emploi d'hydrogène sulfuré est économique, parce que préci-
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moniaque synthétique.
. Il reste alors a éliminer le précipité de sulfure d'arsenic afin qu'il ne passe pas avec le sel dans l'essoreuse, ce qui aurait pour effet de salir le sel et de lui donner une teinte jaunâtre. Pour éliminer ce sulfure d'arsenic qui se réunit sous forme de mousse à la surface du bain, on a généralement recours au procédé suivant
On dispose sur le saturateur, au niveau de la partie
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liquide tombant de ce bac est repris par une pompe ou par un éjecteur et réintroduit dans le saturateur. On obtient
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tion le mouvement d'écoulement des mousses est obtenu sans qu'il soit nécessaire d'employer une pompe ou un éjecteur
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Le bac destiné à- recevoir les mousses est réuni au saturateur par deux tubulures l'une située au niveau supérieur du bain et l'autre située au niveau des barbotteurs. Comme
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constituée par une émulsion de liquide et de bulles de va-
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propre du bain ; il en résulte qu'il se produit entre le saturateur et le bac, un mouvement intense de liquide analogue à celui produit dans un thermo-siphon.
Le liquide s'écoule du saturateur dans le bac par la tubulure supérieure en entrainant lesmousses etil retourne dans le saturateur par la tubulure inférieure. Au lieu d'écamer les mousseson peut installer undéversoir au-dessus
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cher de retenir avec elles trop de liquide, il suffit de verser périodiquement dans le saturateur un peu de goudron.
Dans un autre ordre d'idées encore, la marche des saturateurs ordinaires est comme on le sait, assez capricieuse et il arrive assez souvent que le sel, au lieu de se déposer dans le fond du saturateur, d'où il est repris par un éjec-
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pliquer par le courant ascendant que le refroidissement extérieur produit contre les parois.
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invention, cet inconvénient est évité par la disposition don-née au barbotteur. Ce barbotteur est constitué soit par une couronne placée çoncentriquement au saturateur, soit par deux éléments rectilignes placés symétriquement. La paroi extérieure de la couronné ou les parois extérieures
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rois du saturateur et ne présentent pas de dentelures.
La paroi intérieure de la couronne ou les parois des éléments se faisant vis a vis présentent des dentelures et ne descendent pas aussi profondément que les parois exté-
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ments rectilignes. Ce barbottage produit ainsi un mouve-
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entre les deux éléments, et un mouvement de liquide des-
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et les parois du saturateur.. On réalise ainsi le long des parois du saturateur, un mouvement descendant qui contra.. rie le grimpage du sel le long des parois.
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rateur convenant pour la réalisation du procédé et muni des dispositifs spéciaux mentionnés ci.-dessus,
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la fig. 3 une vue mi-partie en élévation et mi-partie en
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réchauffeur 4 dans lequel l'ammoniaque gazeux.est amené par une tubulure 5. Le surchauffeur 2 est surmonté d'un injecteur 6 recevant de la vapeur vive par une tubulure 7.
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rateur 1. Le sécheur 9, qui possède des chicanes, destinées a retenir les gouttelettes de liquide entraînées, est <EMI ID=28.1>
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les vapeurs du saturateur ne puissent passer par cette tubulure. Le barbotteur 2 représenté est constitué par deux barbotteurs rectilignes dont les parois 16 disposées vis
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en outre, comme d'ordinaire, d'un éjecteur 19 permettant l'extraction du sel. L'installation est complétée par un
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L'appareil fonctionne de la manière suivante :
L'ammoniaque gazeux arrivant par la tubulure 5 dans le réchauffeur 4, chauffé au moyen de vapeur indirecte par - un faisceau tubulaire 21, est entrainé par le mélange
de vapeur vive, introduite dans l'injecteur 6 par la tubulure 7 et d'une partie de la vapeur d'eau aspirée du saturateur 1 par la tubulure 10 et traversant le sécheur
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rectilignes 2 et s'échappe par les dentelures 18 en produisant ainsi un mouvement du liquide suivant les flèches
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quel les gouttelettes de liquide entrainées sont retenues par les chicanes*
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sont entrainées dans le conduit 12 par lequel elles pêne- <EMI ID=36.1>
dans le saturateur par le conduit 14. L'ensemble comprenant
l'injecteur 6, le sé.cheur 9, le réchauffeur 4 et le tuyau
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au moyen du mélange de vapeur vive et de vapeurs reprises
dans le saturateur comme cela a été indiqué ci-dessus. D'autre part, la disposition des barbotteurs détermine la produc
tion d'un courant ascendant intérieur et d'un courant descendant extérieur empêchant le grimpage des sels le long des
p arois.
Le sel est extrait du saturateur au moyen de l'éjecteur
19 ; le liquide d'essorage se déverse dans le bac de démous-
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