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PERFECTIONNEMENTS RELATIFS AUX FOYERS OU GENERATEURS DE CHALEU
BRUALNY DE L'HUILE MINERATLE
La présente invention se rapporte aux brûleurs d'hydro- carburesainsi qu'aux modes d'emploi de ces brûleurs pour l'u- tilisation des essences et particulièrement des hydrocarbures comme combustibles pour les générateurs de chaleur.
L'un des objectifs de cette invention consiste à réaliser un brûleur à hydrocarbures comportant des moyens pour le ré- glage de la radiation et de la réverbération des gaz chauds venant de la boite à feu et dirigés sur la chambre de distilla- tion et de gazéification du brûleur.
Un autre objectif de l'invention consiste à réaliser un dispositif pratique, du [;enre décrit ici pour la forme d'une unité indépendante que l'on peut directement installer en posi- tion sur les parois du foyer.'
Un autre objet de l'invention consiste à réaliser un dis- positif.,du genre décrit, équipé de l'agencement nécessaire pour la pulvérisation ou atomisation du jet d'essence après la dis tillation et gazéification par l'emploi d'air sous pression,
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ou de vapeur, ou de tout autre fluide analogue.
Un autre objet de 1.' invention consiste à équiper un brû- leur d'hydrocarbures des moyens convenant pour un mélange ef- fectif de l'essence gazéifiée et atomisée, avec de l'air compri- mé ou de la vapeur aux. fins de procurer une comubstio efficae tout en évitent la production de fusée
Enfin, un autre objet de l'invention réside en la réalisa- tion d'un dispositif du genre décrit, dont la construction soit simple, relativement peu coûteuse, et ayant en Hardie un rende- ment élevé.
Au. demeurant, d'autres objectifs de l'invention iront en partie ressortir à l'évidence de ce qui va suivre et d'autres encore seront mis en relief dans ce texte descriptif.
L'invention réside donc dans les traits distinctifs de la construction, la combinaison des éléments et l'ordonnance des pièces, dont des exemples seront donnés par la construction ici exposée, et dont la portée d'application sera délimitée dans les revendications formulées après le texte descriptif.
Dans les dessins annexés, où l'on a fait voir l'une des diverses réalisations possibles de cette invention :
La figure (1) représente, en coupe verticale, un brûleur à hydrocarbure personnifiant l'invention, et placé en posi- tion opératoire dans la boîte à feu d'un générateur de cha- leur (on a représenté une partie de cette dernière).
La figure (20 en donne une coupe transversale pratiquée suivant le plan désigné par la ligne (2 - 2) dans la figure (1)
La figure (3) en est une vue de détail, en section trans- versale suivant le plan désigné par la line (3 - 3) dans la figure CI).
La, figure (4) est la vue partielle, en coupe verticale, d'une exécution modifiée de l'agencement d'admission, forme adoptée aux fins de permettre un démontage plus rapide du brü
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leur de l'hydrocarbure quand on veut l'enlever du foyer.
En se reportant aux dessins, on peut voir que (la) désigne la boite à feu d'un appareil émettant de la chaleur, tel qu'une chaudière à vapeur par exemple (que le dessin, ne montre pas) à laquelle on'rattache le brûleur d'hydrocarbures (11) par n'im- porte quel mode de fixation, soit, par exemple, un corps de bâti, (12) de ce brûleur.
Comice l'indique clairement la figure (1) ce brûleur d'es- sence comprend une partie (13) placée contre l'avant de la boî te à feu (10) tandis qu'une autre partie {14}, disposée sous cette dernière, est conçue en sorte de communiquer avec elle par un pagsage (15) ménagé dans le fond de cette boite à feu.
Le brûleur (11) se compose d'une partie tubulaire (16) divisée en deux compartiments (17) et (.18) par une plaque-chicane (19) qui rène en sens longitudinal par rapport à la partie tubulai- re (16) mais est un peu plus courte que celle-ci, en sorte de ménager à son extrémité éloignée une ouverture de passage (20) dont la destination ressortira clairement de ce qui va suivre.
Le compartiment (17) qui est le plus bas est agencé aux fins d'opérer la distillation de l'essence, et son extrémité avant, désignée par (21) présente une ouverture (2.2) où l'on raccorde le tuyau (2.3) pour l'admission de l'essence. Ce dernier est relié à un réservoir où l'on emmagasine l'essence (non repré- senté) et grâce auquel cette dernière peut être débitée au brûleur sous n'importe quelle pression voulue. L'on y a prévu un agencement approprié à la reprise du résidu de distillation.
Dans la forme représentée par le dessin, le compartiment infé- rieur est pourvu d'un taraudage (24) où l'on raccorde le tuyau de décharge (24a) que l'on peut ouvrir ou fermer de n'importe quelle façon convenable.
Le compartiment supérieur (18) fait office de chambre de gazéification et il est également aménagé d'une ouverture,
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désignée par (25) et d'où part le tuyau de sortie (26) servant à faire passer l'essence gazéifiée dans la chambre de soupape (27) d'où elle doit sortir, au travers de l'orifice (22)de la soupape, pour arriver dans la boîte à feu (10).
Le débit de cette essence gazéifiée est soumis au contrôle de la soupape à pointeau (29) Celle-ci 2 comme à 1'ordinairr une rige (30) terminée à un baut par un volant-manette (31) et, à l'autre bout, une tête de clapet (32) ayant sa position effective à proximité de l'orifice (2.8) . Le système estadjoint des moyens nécessaires pour effectuer l'injection de vapeur ou d'air coj primé dans le but de favoriser la pulvérisation du jet d'essence gazéifiée. A cette intention, une soupape (33) est interposée sur le conduit alimentaire (34) à destination d'un courant de vapeur ou 'd'air comprimé.
Cette soupape (330 est de la cons- truction accoutumée, avec une tête de clapet (35) et un volant à main (36). En-dessous d'elle, se trouve une chambre annu- laire (37) continue à l'extrémité inférieure (38) du conduit alimentaire (34) récepteur du courant de vapeur ou d'air sous pression. Ce courant est alors transmis, à travers de petits orifices ou canaux (39) ménagés au pourtour de la chambre de soupape (27) pour passer ensuite au travers de l'orifice (40) après avoir traversé les passages (4l) ce qui fait obte- nir un mélange'intime de l'essence gazéifiée avec la vapeur ou l'air comprimé venant des issues (23) et (40).
Avant son entrée dans le foyer, le jet atomisé de gaz avec de la vapeur ou de l'air comprimé pénètre dans la chambre de mélange circu- laire (42) où s'opère un mélange intime de l'essence gazéi fiée et de l'air comprimé ou de la vapeur; ensuite, l'essence gazéifiée subit encore une atomisation, en sorte de donner un mélange combustible -de haut rendement et susceptible de brûler sans fumée Les orifices (43) destinés à admettre l'air de l'extérieur, ont été pratiqués dans la chambre de
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mélange, pour mettre le brûleur en fonction lorsqu'il n'y a pas encore eu d'entrée de vapeur ou d'air sous pression.
L'amenée de l'air peut être réglée de-n'Importe quelle manière appropriée pendant que le brûleur continue son fonctionnement; soit, par exemple, par l'emploi d'une bague ou manchette (44) aménagée d'ouvertures (44a) et pouvant être actionnée en sorte de fermer ou d'ouvrir lesorifices (43), d'où le moyen de maintenir une combustion toujours convenable.
Il estclair qu'une partiede la chaleur de combustion engendrée dans le foyer sert à l'échauffement du tube (18) affecté à la gazéification et à la distillation, et cela s'ob- tient en partie par une réverbération au travers du'passage (15). Dans le but d'assurer un contrôle efficace et positif de la température subie par l'essence pendant sa distillation et sa Gazéification, l'inventeur a prévu des registres-vannes (45) et (46) placés horizontalement au-dessus du tube (16), entre ce dernier et le passage (15).
Ces registres peuvent affecter n'importe quelle conformation ; préférence, leur section transversale est arquée (voir figure 2) et quand ils sont écartés l'un de l'autre pour rendre leur ouverture va- riable (47), la chaleur venant de la boite à feu est transmise; au travers de cette ouverture, au tube de distillation et gazéification (16), en venant en quelque sorte frapper ce dernier. Ces registres (45) et (46) s'étendent à partir des extrémités supérieures de bras ..(48) et (49) respectivement, prenant fin aux arbres à basculement (52) et (53;) c;'est par ces moyens que l'on fait varier la dimension de l'ouverture (47) et que l'on règle réchauffement du tube (18), chose d'ailleurs immédiatement compréhensible.
Pour la mise en service du brûleur d'hydrocarbures, on dispose, sous le tube de distillation et de gazéification (16); un bac ou une cuvette (56) pouvant contenir un combustible
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liquide approprié., soit par exemple de l'alcool que l'on fait brûler afin d'obtenir la chaleur initiale nécessaire pour porter la température du tube (16) au degré exigé pour la distillation et la gazéification de l'essence.
Cela posé, le fonctionnement du dispositif va ressortir avec clarté. L'essence hydrocarburée est débitée, au travers de 1* orifice, d'admission (33),'pour arriver dans le tube (16) affecté à la distillation'et à la'gazéification; elle y subit la chauffe jusq'au degré nécessaire. Dans le compartiment infé- rieur (17) cette essence subit la distillation de telle sorte que ses éléments combustibles volatils et à bas point débulli- tion soient séparés de ceux à température d'ébullition plus éle- vée, ce qui supprime dans une forte proportion les éléments pro- ducteurs de' fumée.
Du compartiment distiilatoire (17) le produit distillé se rend au travers du passage (20 ) dans le compartiment de gazéification (la) et passe de celui -ci dans la chamrbre d'a tcmisation (42.), en traversant la soupape (2.9) qui rèle la quantité de ce combustible gazeux transmise à la boîte à feu.
On ouvre le conduit à vapeur ou à air comprimé peu après que 1-e brûleur a acquis sa chauffe, et, comme nous l'avons mentionné déjà, ce fluide subit un mélange intime avec le combustible ga- zeux avant l'entrée dans la boîte, à feu. Quand, commence le fonc tionnement, les orifices à air (43) sont règles au moyen de l'anneau. (44) pour la transmission de l'air initial au foyer.
Après que le brûleur a été rais en marche, on peut inter- cepter l'amenée d'air extérieur ou bien la régler en sorte d'obtenir 'le maximum d'effet calorifique. 'Lies registres (45) et (46) sont également réglés -¯en vue de donner la dimension voulue à l' orifice (47) qui livre passage à la chaleur radiée de la boite à feu pour l'accès à la chambre de distillation et de gazéification, de facon à s'assurer le plus grand effet calorifique possible.
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La figure (4) représente une variante de forme du brûleur, suivant laquelle la partie'd'e ce dernier qui est 'destinée à l'introduction de l'essence peut être immédiatement démontée. l'introduction de l'essence peut être immédiatement démontée.
Dans ce mode réalisateur, le tube (16a) qui est affecté à la distillation et à la.gazéification, constitue une pièce sépa- rée que l'on peut introduire au travers d'une ouverture prati- quée dans le bâti d'enveloppe (12a). L'orifice d'admission (23a) et l'orifice de sortie (26a) ainsi que la décharge (24b0 sont venus d'une seule pièce coulée (56) .que l'on peut monter, en adjonction au tube (16a0 et cela: de façon détachable. Dans la forme exécutive spécialement représentée en figure(4); ce tube est pourvu d'une bride-rebord (5?)' qui- présente un chan- frein tel que (57a) destiné à servir de siège pour l'applica- tion de la partie (58) (également chanfreinée) de la pièce (56).
Une patte d'extension (59) part du corps de bâti(12a) tandis qu'un boulon à pas de vis (60) qui traverse cette extension a sa tête appliquée contre la pièce (56) afin de la maintenir dans sa position. Une plaque-chicane 919) est fixée par une extrémité à la tête de la pièce (56) et règne dans l'intérieur du tube (16a), de telle sorte que, à l'enlèvement de la pièce (56), cette plaque-chicane est retirée avec elle.