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"Perfectionnements dans et se rapportant aux moteurs à combustion @ interne.
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La présente invention se rapporte aux moteurs à. combustion interne du type Diesel.
On a. trouvé que les moteurs à combustion interne du type Diesel d'une puissance au-dessous de mille chevaux par exemple,sont proportionnellement longs, en prenant en considération l'espace gé- néralement disponible quand ils sont appliqués aux navires marchands et en comparaison de la machine à vapeur avec chaudière qu'ils sont destinés à remplacer.
Dans cette application la largeur disponible est généralement plus que suffisante pour les besoins, le but principal de cette in- vention étant de créer un moteur de propulsion du type Diesel qui peut être logé dans une salle de machine de dimensions beaucoup plus petites que celles requises habituellement, quoique le moteur lui- même sera plus large.
De plus dans un moteur à deux temps de cegenre, on doit pr é-
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voir des moyens pour pomper l'air de balayage, et la pratique a
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montre que la méthode la plus efficace consiste a prévoir des dispo- sitions pour des cylindres de pompage sépares, placés dans 1'aligne- ment des cylindres du. moteur et actionnés par l'arbre coudé.
Quoique ceci soit de toute façon satisfaisant au point de vue mécanique, la longueur du moteur en est augmentée, et pour cette
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raison, afin de supprimer' l'espace occupé et les frais le, construo tion entraînés, la disposition de ce cylindre de 'balayage efficace est souvent abandonnée et une méthode beaucoup moins appropriée est
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enl?? 10 yée.
Un autre but de cette invention consiste à prévoir un moteur construit de fa-'cn &- retenir ou a incorporer cette caractéristique qui donne une disposition de balayage efficace et réduit en. ""tme temps la tondeur totale du moteur, 3 ri± ajouter aux complications ou au--- frais, ce qui permet d'obtenir L:iî r:'?ot6L"\r présentait des :;:."V1.- tages considérables.
Suivant la présente invention on emploie un moteur &# deuje cy- lindres du type à balancier renYf.'rsé, COm:'l0 mentionné '30'.3- sédarft une ie balayage placée au-dessous lu cylindre ui est éloigné de la Kanivelle et actionnée directement ou indirectere-it par le piston du dit cylindre,
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De plus, les cylindres sont disposés de telle aorte eus l'es- pace compris entre eux est utilisé co-;<= chambre air de balayage, -nia-,e con--7)ris en-vre e,:1.X est, lot 1. 1.se co----ie c:aY.:l C"-.t 8.::Lr c.e 3c..':":.-a:;e, dans les parois de laquelle ont disposées la lumière de balayage et la soupape de superofcare, cette soupape .le cuperoiiare étan.t par exemple du type rotatif ou semi-rotatif et cor.e:andée par un arbre de distribution.
Les cylindres du moteur perfectionné sont de préférence cons- truits par paires formant une unité et de telle sorte qu'un nombre
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quelconque d'unités peut être boulonné ensemble suivant le.-; besoins. Le dessin annexé représente une construction de moteur o'1v::'"G>nt cette invention :
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"ig. 1 est une coupe verticale du moteur et FÍg.2 est une coupe horizontale suivant la ligne due la fin. 1.
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Dans la construction représentée on emploie. deux cylindres renversés à deux temps a et b, de préférence coulés d'une pièce,les cylindres contenant des pistons identiques c. et.! respectivement, munis de courtes tiges articulées e f Les cylindres a et b sont montés de la façon habituelle sur un large et robuste carter ou en- tablement g qui est à son tour monté sur une base creuse h le tout conformément à la pratique bien connue.
On emploie un levier .ou balancier robuste i qui pivote au joint iL à mi-chemin entre les deux cylindres, ce balancier i étant en double pour des raisons de construction.
L'extrémité inférieure de chaque tige de piston articulée est fixée à une extrémité du balancier i, tandis qu'une extrémité du dit balancier.est reliée,au moyen d'une bielle conventionnelle k,à une manivelle k' de course appropriée et placée à peu près juste au-des- sous du cylindre a.
Le balancier i a de préférence une longueur telle qu'à aucun moment de la course du piston le centre du point d'attache de l'une ou de l'autretige de pisont e ou f au balancier i ne dépasse l'axe du cylindre correspodant a ou b.
Le but de cette disposition est d'obtenir que la poussée la- térale résultante de la bielle sur le pisoton soit toujours dirigée dans un sens, et qu'en outre cette poussée latérale puisse toujours presser le piston sur la lumière d'admission d'air de balayage 1 et surcharger la lumière air m dans le cylindre, vu qu'il y a un grand avantage de maintenir ces lumières toujours hermétiquement fermées pour empêcher 1' échappement d'air de balayage.
Un autre avantage de l'emploi de ce côté du cylindre comme surface de guidage est que le côté d'admission des cylindres de mo- teurs à deux temps de ce enre esttoujours le plus froid et le mieux lubrifié.., quoique, sous ce rapport on remarquera que la cons truction de ce moteur, grâce à la faible angularité des bielles e et f réduit la poussée latérale des pistons à un degré considéra- ble, en comparaison du piston creux habituel. De cette façon,l'atta- che des tiges de niston e et f aux extrémités d'un balancier tel que
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@ i constitue un principe qui possède, dans, une mesure considérable, les avantages du sstème à crosse usuel.
Cette construction produit l'effet d'un moteur à deux cylin- dres renversés et à balancier du type connu.
Il est bien entendu que le nombre d'unités employé n'est nul- le!:lent limité, chaque unité se composant d'une paire de cylindres e et b,d'un balancier i et d'une manivelle k' .
L'invention n'est limitée non plus à l'emploi à un moteur à simple effet ou même à un moteur à. piston creux.
Dans l'application de l'invention au mécanisme bien connu et éprouvé, on fait usage d'un piston b oui est éloigné de la mani- velle, pour commander une pompe à air de balayage n directement, en plaçant le cylindre de cette pompe sur la base creuse h et directe- ment au-dessous du piston d, le dit piston moteur d étant relié au piston n de la pompe à air au moyen d'une tige rigide o de section voulue et pouvant aller et venir avec le piston d.
Le piston de la pompe à air de balayage n peut *être à simple effet, ce qui simplifie le mécanisme, mais il sera plus convenable de le faire à double effet et de faire -casser les tige o par des stuffing-box de la façon habituelle, comme indiqué en o à la fig.l.
La construction permet l'emploi d'une pompe à air de grande capacité et à double effet, attendu qu' il n' y aura pas de grandes fluctuations de pression dans la chambre à-air.
La disposition du cylindre de, la pompe à air de balayage n dans cette position et sa commande de la façon directe, offrent cet autre avantage que l'inertie du piston n de la pompe à air de bala- yage 31/ et des tiges o et l'inertie de la bielle f seront neutrali- sées dans un couple autour du pivot du'balancier i.
De plus, afin d'assurer une chambre à air de balayage satis- faisante et convenable, on dispose de préférence les deux cylindres a et b de telle sorte que les lumières d'admission d'air 1,1,m,m,se trouvent du c'oté le plus près de l'axe du moteur, tandis que les lu- mières d'échappement p,p se trouvent à 1'etrieure du moteur, et comme il y a un certain espace ±¯ entre la chemise d'eau r et les pa-
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rois tangentielles de la structure des cylindres, on utilise cet espace ±¯ comme chambre à air, dans laquelle l'air de la pompe de ba- layage n sera amené pour passer de cette chambre par les lumières de balayage 1 et m dans les cylindres moteurs a et b
Comme cette construction offre beaucoup de facilités sous ce rapport,
on emploie aussi de préférence la soupape auxiliaire de balayage ou à surcharge bien connue, qui contrôle une lumière à sur- charge d'air située au-dessus de la lumière de balayage usuelle.
La lumière de balayage estdémasquée par le piston dans sa course descendante,après que la lumièred'échappement est ouverte, et refermée par le piston dans sa course ascendante, la lumière à air de surcharge étant, par contre, ouverte sous le contrôle de la soupape après que le piston a fermé la lumière de balayage ordinai- re, l'effet de ceci étant que le cylindre moteur est surchargé par l'air venant de la. lumière à surcharge d'air en quantité correspon- dant à la contre-pression produite dans le système de balayage ou sous une pression plus élevée d'un receiver séparé, si un tel re- ceiver est prévu.
La- commodité offerte par cette disposition réside dans le fait que cette soupape s du type rotatif, comme représenté, ou de tout autre type approprié, peut être disposée dans les parois de la cham- bre de balayage actuelle q adjacente à et entre les lumières à su- per-charge m,m des deux cylindres; la soupape s'ouvre ainsi directe- ment dans la chambre à air de balayage qq ce qui est une grande commodité, attendu que de cette façon on supprime la nécessité de l'emploi de tuyaux, ainsi que les fui.tes d'air ou d'huile et les ennuis qui en résultent.
L'arbre t de la dite soupape de surcharge s, de même que les pompes à combustible, les soupapes à air de démarrage etc.. ,sont commandés par un arbre de couche (non représenté) qui est à son tour contrôlé pour le réglage de la façon habituelle.
En conséquence on remarquera que chaque unité de moteur peut être formée de deux cylindres a et b avec leurs pistons c et d et leurs tiges de piston e¯ et f le balancier i, la bielle principale
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le, l'arbre coudé à coude unique k' et un .entablement approprie avec plaque de base h, complétée par une pompé à air de balayage n une tige rigide o et toutes les soupapes nécessaires, en d'autres termes un moteur complet.
Les cylindres a et b sont de préférence formés avec une gran- de bridé rectangulaire u en haut, et en bas, et on prévoit deux bri- des de boulonnage disposées verticalement de chaque côté et en haut et en bas,de telle sorte qu'un nombre quelconque de paires de cy- lindres peuvent 'être-boulonnés ensemble et montées sur des sections. de carter, également boulonnées ensemble, de façon à former un, deux, trois ou quatre moteurs à manivelle, ou bien suivant les be- soins de la construction perfectionnée, qui permet ceci très faci- lement; on peut par exemple fixer dans un moteur à coudes multi - pies, une plaque de, recouvrement telle que y, sur l'extérieur des paires de cylindres extrêmes.
Les espaces entre les cylindres fe- ront alors partie d'une chambre à air de balayage commune q, tandis ra qu'un seul arbre t traverse la boite à soupapes et commandera tou- tes les soupapes de surcharge- rotatives d. En conséquence, la cons- truction assure la très grande facilité de permettre de donner aux moteurs un nombre quelconque de coudes ou d'unités assemblées, à l'exception des plaques de base et des arbres coudés.
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R E V END ICA T l 0 Iif S.
1. Un moteur 'à deux -cylindres renversés à balancier, du type Diesel, possédant une pompe à air de balayage placée au-dessous du cylindre qui est éloigné de la manivelle et commandée par le piston du dit cylindre.