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Sucrier - saupoudroir .
L'objet de la présente invention est un dispositif simple pour saupoudrer rapidement et uniformément de sucre. La carac- téristique de l'invention consiste en ce que dans le récipient du saupoudroir, une brosse munie de soies de longueurs diffé- rentes peut tourner au-dessus du fond perforé du récipient, la tête de la brosse portant d'une part un désagrégeur ou divi- seur en forme de coin et d'autre part une butée qui empêche une trop forte flexion de la dernière rangée de soies.
Ce saupou- droir a l'avantage de diviser ou désagréger les boules par le diviseur, de les écraser par la première rangée de soies, de déplacer le sucre sur le tamis par la seconde rangée de soies plus longues et de refouler le sucre à travers ce tamis par la dernière rangée de soies plus longues encore et mises sous pression par flexion* Avec l'aide de ce dispositif, le sucre peut être répandu uniformément jusqu'à la dernière particule, tandis que ceci n'est pas possible à la main ou avec un tamis ordinaire.
Dans le tamis, il n'y a que les toutes petites par-
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ticulee de sucre qui tombent à travers les fines mailles du tissu du tamis, tandis que les boules plus ou moins grosses qu'on rencontre dans le sucre en poudre restent sur le tamis et ne peuvent être employées qu'après être amenées à l'état de poudre dans un dispositif à diviser ou désagréger spécial ou avec un outil approprié.
Le dessin annexé représente à titre d'exemple une forme de réalisation de l'objet de l'invention ; ce dessin :
Fig.1 est une vue de coté, Fig.2 une coupe longitudi- nale, Fig.3 une vue en plan, Fig.4 et 5 montrent des détails*
Le récipient cylindrique a est muni en bas d'un fond- tamis b monté d'une façon interchangeable et possède une poi- gnée extérieure de genre quelconque c permettant de tenir le récipient commodément d'une main.
En deux points diamétrale- ment opposés du pourtour, la paroi cylindrique du récipient est munie de deux élargissements d dirigés vers l'extérieur et ne descendant pas tout-à-fait jusqu'au fond, ces élargisse- ments formant chacun une sorte de rainure dans laquelle peut être glissé un châssis rectangulaire e qui est monté dans le récipient d'une façon démontable. Les traverses supérieure et inférieure f du châssis e servent de support à un axe vertical h muni d'une manivelle g et peuvent être renforcées à cet effet au moyen de bagues-coussinets i ou de pièces tubulaires qui assurent un meilleur guidage à l'axe h. Sur l'extrémité inférieure de l'axe, dépassant le châssis e, f, est fixée au moyen d'une broche 1 une tête de brosse k qui porte trois ran- gées de soies de longueurs différentes.
La première rangée de soies m se termine un peu au-dessus du fond-tamis b, tandis que la seconde rangée de soies n est juste en contact avec ce fond ;par contre, la troisième rangée de soies o, du fait de la longueur plus grande des soies, est courbée et s'applique ainsi sous une certaine pression sur le fond-tamis b. L'action différente des trois rangée de soies étagées de longueurs différentes est la suivante.
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La rangée de soies courtes m écrase les petites boules qui se trouvent sur le tamis, la seconde rangée de soies n déplace le sucre sur le fond-tamis et la troisième rangée de soies o refoule le sucre sous sa pression à travers les mailles du tamis.
La tête k de la brosse porte à sa face antérieure un coin p qui a pour but de décharger le voisinage des soies de la masse de sucre et de diviser ou désagréger les boules con- tenues dans le sucre en poudre. La marche de l'agitateur est facilitée par le coin p. A la face postérieure de la tête de brosse k est fixée une butée q qui affecte la forme des lon- gues soies courbées et empêche une trop forte flexion de ces longues soies. Dans le cas de l'usure des soies, la brosse peut être facilement interchangée ;de même, on peut monter facilement un tamis de finesse voulue. Un engorgement du tamis ne peut pas se produire grâce aux longues soies o, attendu que celles-ci refoulent toujours la poudre de sucre à travers les mailles.
Le récipient-saupoudroir a rempli de sucre en poudre est tenu dans une main avec la poignée, tandis que l'autre main met en mouvement de rotation la manivelle g avec la bros- se qui s'y trouve. Le sucre tombant à travers le tamis peut être répandu à l'état finement divisé et uniformément sur les articles à saupoudrer et employé jusqu'à la dernière trace.
EMI3.1
A Y E N D I C A T I 0 N 8 .