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*Appareil indicateur de vitesse et compteur de distance"
L'invention a pour objet un appareil indicateur de vitesse actionné soit mécaniquement soit électrique- ment par le courant issu. d'une batterie eu d'un disposi- tif électromagnétique et complété par deux comptées de distance, dent l'un, dit *totalisateur partiel" possède une remise à ére.
On sait que la plupart des indicateurs de vi- tesse actuels, basés sur la lei fondamentale définissant la vitesse comme l'espace parcouru dans l'unité de temps, comportent par Butte un organisme rapportant la mesure à l'unité de temps, lequel est généralement très fragile et coûteux*
L'appareil, objet de l'invention,établi pour atteindre qn prix de revient minimum,supprime cet orga-
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nisme et ses inconvénients en donnant directement la vites- se en fonction de l'espace parcouru et du temps, Le prin-
Tie prix- cipe de cet appareil consiste essentiellement à imprimer à un équipage de mesure,
équilibré par l'action d'un spi- rai une succession de faibles déplacements angulaires cons- tants séparés par des intervalles de temps fonction de la vitesse du mobile, de manière à provoquer à chaque ahan- gement du régime de la vitesse un déplacement positif eu négatif de cet équipage résultant du décalage de deux de ses positions successives par suite des différences positives on négatives entre les temps d'action résultant de la vitesse,-
L'appareil basé sur ce principe est réalisé de la façon suivante :
-
Sur un axe relié à l'axe propre de l'aiguille indicatrice, est montée une roue dite "de mesure", fer- mant balancier, soumise à l'action d'un ressert spiral tendant à la rappeler dans une position correspondant à l'indication de vitesse zéro* Un organisme approprié, en liaison électrique ou mécanique avec le mobile dont on vant connaître la vitesme, produit à intervalles rapprochés, un déplacement angulaire positif, de valeur constante, de la roue de mesure, la durée d'accomplis- sement de ce déplacement étant fonction de la vitesse du mobile.
Après chaque déplacement angulaire positif, 'l'équipage de mesure" est libéré par l'organisme d'entrat- nement et tnd à revenir à sa position initiale sous l'action du ressort spirale La durée de cette oscillation Négative, égale à l'intervalle de temps séparant deux actions positives de l'organisme relié au mobile est,
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par suite, inversement proportionnelle à la vitesse de celui-CI*
On conçoit dès lors que, pour un mouvement de vitesse croissante, les durées des oscillations négati- ves intercalées entre deux actions positives seront de plus en plus brèves et que, par suite, les déplacements angulaires négatifs correspondants auront également une valeur décroissante, inférieure aux déplacements positifs constants..
Il s'en suivra une avance constante de l'équi- page de mesure, jusque une position d'équilibre corres- pondant à la stabilisation de la vitesse, les oscillations positives constantes étant dès lors égales aux oscilla- tions négatives résultant de la nouvelle tension du res- sort spirale
Par contre, pour un mouvement de vitesse dé- croissante, les durées des oscillations négatives et la valeur de ces oscillations suivront une progression crois- sante ;
les oscillations positives ayant toujours une valeur constante, il en résultera un recul progressif de l'équipage de mesure jusqu'à la position d'équilibre correspondant à la stabilisation de la vitesse,
En utilisant des déplacements angulaires po- sitifs de faible valeur et de fréquence convenable, on réalisera un appareil donnant une indication rapide, pratiquement continue*
La commande 4e cet appareil peut être mécanique, électro-magnétique ou électrique*
Lorsque l'appareil est commandé électriquement et que les contacts sont fournis par tout dispositif monté sur les roues des véhicules, l'invention prévoit
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un dispositif complémentaire de réglage simple des indications en fonction du diamètre desdites roues.
Les compteurs de distance accouplés à l'appa- reil indicateur de vitesse conforme à 1'invention, reçoivent leur mouvement d'un organisme rotatif relié par une démultiplication convenable au mécanisme action- nant l'équipage de mesure.
Les dessins annexés montrent, à titre dexemples, divers modes @e réalisation des dispositifs indicateur et compteurs, objets de l'invention.
La fige 1 montrée mécanisme du dispositif in- dicateur à commande mécanique* :La fige 2 en est la coupe diamétrale*
La fige 3 montre un dispositif indicateur à commande électro-magnétique*
La figs. 4 est une coupe schématique d'un détail de ce dispositif*
La fige 5 montre schématiquement la commande combinée de l'équipage de mesure et des totalisateurs dans ce dispositif*
La :
tige' montre un indicateur à commande élec- trique. la fige 7 montre une variante du précédent fonc- tionnant avec un courant alternatifs ka figs 8 montre les phases d'utilisation du cou- rant issu d'une magnéto ou dispositif électro-magnétique,
La fig, 9 montre une variante à commande électro- mécanique*
La fig.10 est la vue de face de l'appareil complet (indicateur et compteurs).
La fige 11 montre le dispositif de transmission
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du mouvement aux totalisateurs*
La figo 12 montre isolément un organe de ce dispositif*
La fig. 13 est une coupe de détail du totalisa- teur partiel à remise à zéro*
La fig. 14 est la vue de face du disque des centaines de ce totalisateur,
La fig. 15 représente en plan le dispositif de réglage en fonction du diamètre des roues du véhicule.
Ainsi qu'on le voit sur ces dessins, l'indi- cateur de vitesse comporte un équipage de mesure com- prenant une roue ou balancier 1 soumis à l'action d'un spiral 2 et pivotant sur un axe 3 Cette roue peut por- ter, comme on le voit, sur la fig. 2, un doigt 4 pénétrant dans une fourchette 5 de commande-de l'axe secondaire 6 portant l'aiguille indicatrice 7. Au voisinage de la roue 1, est placé un levier 8 articulé avec ébat en 9 et présentant un découpage 81 dans lequel s'inscrit une came 10 tournant avec une vitesse fonction de la vites- se à mesurer* Le levier 8 est rappelé par un ressort 11 tendant à l'appliquer contre la roue de mesure l' il présente, en outre, une fente 82 qui permet, par déformation élastique du talon 83 au moyend'une vis 12. le réglage de l'abaissement du levier sous l'action de la came.
On voit aisément que l'action de la came impri- mera au levier un mouvement de va et vient, avec dégage.. ment hors du contact de la roue 1, chaque fois qu'un nez viendra agir sur la talon 83' On aura ainsi par friction du levier sur la roue 1 des avances déterminées, constantes,de cette roue, suivies de phases de libération pendant lesquelles l'action du spiral 2 tend à la faire revenir à sa position initiale, On conçoit dès lors que
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si par exemple la vitesse du mobile est croissante., les intervalles de temps entre les pesages des nez de la came iront en décroissant et, par suite les valeurs des oscillations négatives de la roue sous l'action du spi- ral,
seront inférieures aux impulsions positives cons- tantes réalisées par le leviez*
Il en résultera une avance de l'équipage de mesure et* par suite, de l'aiguille indicatrice 7 jus- qu'à la nouvelle position de l'équilibre correspondant à la stabilisation de la vitesse, comme il a déjà- été dit* l'axe 10 de la came pourra être commandé par une liaison mécanique quelconque issue de l'organe ne- bile étudiée telle que par exemple une transmission di- te par flexible,
On pourrait aussi disposer sur cet axe un re- tor et utiliser une liaison électrique.
Les axes de la roue de mesure et de la came sont maintenus en place par un pont 13 portant une raquet.. te 14 pivotant à force en 3 et supportant l'attache 15 du spiral 2. La raquette 14 est pourvue d'une denture 16 pouvant engrener avec un pignon 17 forme sur une clé 18, dont le pivot d'extrémité peut être engagé dans un trou 18 pratiqué sur le pont 23;
il suffit de prévoir dans le boîtier une ouverture convenable en regard du trou 19 pour permettre l'introduction de la clef et le réglage de l'appareil monté et emboî- té,
Dans le mode de réalisation l'appareil indi- cateur représenté par la fig. 3 est à commande électro-
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magnétique,
Dans ce dispositif, la roue de mesure 1 est faite en un métal magnétique, du fer très' doux par exemple, et comprise dans le circuit magnétique d'un électro-ai- mant 20, dont l'un des pôles 201 est en regard de cette roue.
Devant l'autre pelé 202 de l'électro peut se dé- placer une armature 21 pivotant en 22 et rappelée par un ressort 23 contre une butée 24 Cette armature porte une pièce polaire 25 entraînée par l'ergot excentré 26 et pouvant venir encontact avec la roue de mesure 1 ou buter sur un doigt 27. Le circuit magnétique de l'élec- tro se ferme suivant la ligne mixte A indiquée sur la fig. 3.
Comme on peut le voir sur la coupe schématique de la fig. 4 les pièces 25 & 21 sont superposées, of- frant ainsi une large surface au flux magnétique passant suivant la ligne A On conçoit, de ce fait, qu'au moment de l'aimantation une forte pression d'adhérence s'éta- blira entre ces deux pièces.
L'électro est alimenté par exemple par le courant d'une batterie d'accumulateurs 28. coupé et rétabli avec une grande fréquence par un rupteur 29 tournant avec une vitesse fonction de celle du mobile.
Le fonctionnement du dispositif est le sui- vant :-
Au moment de l'excitation de l'électro, la pièce polaire 25 s'applique d'abord sur la roue de mesure 1 établissant la liaison mécanique; en même temps une pression dûe à l'aimantation s'exerce entre la pièce 25 et l'armature 21. laquelle entre en mouvement,se rappro- che du pôle 20 en pivotant en 22,et tend à appliquer
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encore plus fortement la pièce 25 sur la roue 1.
D'âu- tre part, le doigt 26, solidaire de l'ar@@sture 21. se déplace et entraîne avec lui la masse polaire 25 et, par suite, la roue de mesure d'une quantité propor- tionnelle à la course de 1'armature entre les butées
24 & 27
Cette disposition a le gros avantage de produi- re simultanément avec l'amance un freinage progressif de l'armature au fur et à mesure que le circuit ma gnéti- que devient mieux fermé; la friction entre l'armature
21 et la pièce polaire 25 qui ne peut tourner augmentant du fait de l'accentuation de cette fermeture du circuit On évite ainsi les oscillations de l'armature à fin de course tout en lui assurant un départ :facile.
Le freinage de cette armature suit la valeur du courant, mais la course de l'armature reste identique à elle- même
A la rupture du courant, l'armature 21 est rappelée en arrière par le ressort 23 et, l'aimantation cessant, la pression sur la roue 1 de mesure disparaît Cependant. s'il existe une légère remanence, elle se ma- nifeste aussi entre la pièce 25 et l'armature ; de sorte que le mouvement de retour de cette dernière favorise le décollement de la pièce polaire 25 avec la roue 1 et de ce fait, rend celle-ci immédiatement libre.
Le doigt 26 ramène naturellement la pièce polaire 25 à la position de départ, où elle restera sur la butée 27 jusqu'à une nouvelle émission de courante
Par la répétition de ces fonctions, on obtien- dra une suite de déplacements positifs et de libérations de la roue de mesure conformément au principe de l'inven-
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tien.
Dana le but d'augmenter la rapidité de la désaimantation, il est utilisé avantageusement un en- roulement auxiliaire 30, branché en dérivation et placé sur le noyau de l'électro 20, cet enroulement présentant une faible self, mais ayant une résistance de préférence plus élevée que celle du bobinage princi- pale A la coupure, l'enroulement 30 est parcouru en sens inverse par le courant de rupture et engendre un flux démagnétisant.
On peut produire l'avancement des totalisateurs de façon identique à celle exposée ci-dessus pour l'a- vancement de la roue de mesure,
La fige 5 montre sohématiquement la disposition employée.
Sur un axe, placé de préférence dans le pro- longement de celui de la roue- de mesure mais sans liai- son avec lui, est calée une deuxième roue 31 en métal magnétique qui sera la roue origine du mouvement des totalisateurs Une deuxième masse polaire 251 est pla- cée sur l'autre face de l'armature 21 pivotant sur l'axe 22. Le doigt excentré 26 traverse les deux masses polaires 25 & 251 qu'il commande,
On conçoit aisément que , lors du fonctionnement deux circuits magnétiques s'établiront suivant AB & AB1 et que les actions déjà décrites se produiront cette fois sur les deux roues,
On aura ainsi avance de la roue de mesure et avance de la rous de commande des totalisateurs.
Cette dernière pourra être maintenue en place par un petit levier de friction (non représenté) travaillant à la
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façon d'un cliquet de retenue*
Suivant l'ensemble de cette disposition, en peut faire varier l'avance des roues, soit en déplaçant la butée 27 (fig. 3) de façon à créer un chemin perdu plus grand entre les masses polaires et les roues, soit en faisant varier la course de l'armature 21 par exemple en déplaçant la butée 24. On pourra ainsi par une seule manoeuvre faire une double correction,, Ceci trouvera son application pour le réglage d'appareils .standard. placée sur les roues de véhicules de dia- mètres différents du diamètre-étalon.
Ainsi peur des roues plus grandes que la roue-étalon, on devra, toutes choses égales d'ailleurs, augmenter la longueur des dé- placements positifs constants de la roue de mesure,, ain- si que l'avance de la roue des totalisateurs, ce qui se fera aisément, comme on l'a wu en une seule fois en modifiant la course de l'armature 21,
On pourra à cet effet prévoir une butée étalonnée reliée à un index apparent sur le boîtier de l'appareil.
Les appareils "standard" ainsi équipés pourront s'adapter avec précision sur tous genres de roues ou de prises de commande*
Dans le mode de réalisation d'appareil in- dicateur à commande électrique représenté sur la fig.6 en utilise l'armature oscillante 32 d'un électro-aimant 33, laquelle est maintenue écartée, au repos, du noyau de cet électre par un ressert 34, l'appliquant sur la butée 35 Sur cette armature s'articule en 36 une arma- ture plus légère 37 passant devant la roue de mesure 1 et aboutissant au lainage d'une pièce polaire 38 por- tée par l'électro.-
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L'électro est alimenté, par exemple, par le courant d'une batterie 28, coupé et rétabli avec une grande fréquence par un rupteur 29 tournant avec une vitesse fonction de celle du mobile*
On conçoit aisément que,
lorsque le rupt eur 29 fermera le circuit, l'électro 33 attirera différem- ment les deux armatures. L'armature légère 37 se dépla- cera aussitôt sous l'influence du pôle 38 et s'appli- quera sur la roue de mesure;l'armature lourde 33 en.. trera alors en mouvement et entraînera la pièce 37, qui fera avancer la roue de mesure.A la rupture du courant, l'armature légère 37 cessera de presser sur la roue qui sera ainsi libérée puis l'armature lourde regagnera sa position de repos sans qu'il se produise une action quelconque sur la roue de mesure,
L'indicateur fonctionnera dès lors conformé- ment au principe de l'invention exposé plus haut.
La fig. 7 montre une variante plus particulière- ment destinée à fonctionner avec le courant issu d'une magnéto ou d'une manière générale avec un courant d'al- lure alternative.
A cet effet, la disposition générale restant la même que précédemment, l'armature 32, ici d'une seule pièce avec le renvoi 321 est polarisée par un aimant permanent N 8 qui, au repos, maintient cette armature éloignée de la roue de mesure et appliquée sur les bu- tées 35 & 39, concurremment avec le ressort 34.
L'électro 33 est alimenté par une source 40. de courant alternatif de fréquence proportionnelle à la vitesse à mesurer*
Le courant alternatif parcourant l'électro en fera changer la polarité et son action sera attractive
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ou répulsive. En admettant que la portion e-a-b.
(fig.8) de la courbe représentative du courant,produise aux pôles de l'électro-aimant une action attractive, on aura en 38 attraction de 1' armature 321 qui viendra en contact avec la roue de mesure et attraction de la branche 3 qui fera avancer ladite roues La portion de courant suivant b-c-d produisant des polarités in- verses, provoquera la répulsion des deux branches de l'armature et, par suite, le retour à la position de repos avec libération absolue de l'équipage de mesure. la répétition de ces fonctions suivra la fréquence du courante le mode de réalisation ci-dessus de ce dispo- sitif n'a été indiqué qu'à titre d'exemple, mais l'inven- tion comprends en général,
toute réalisation comportant dans un indicateur alimenté par on courant alternatif de fréquence proportionnelle à la vitesse, l'utilisation d'une demi-période active, l'autre demi-période produi- sant une position passive.
La fig. 9 montre une variante des dispositifs de commande électre-mécaniques décrits*
Dans cette variante, en utilise pour produire l'embrayage avec la roue de mesure une action purement mécanique* A cet effet, une armature 41 articulée en 42 disposée devant un électro-aimant 33 est rappelée par l'action d'un ressort 43 contre une butée 44, est prolongée par un levier 45 pouvant venir en contact avec la roue de mesure 1. Une lame de ressort 46 pivotant en 47 sur le levier 45,très rapprochée de la roue de mesure est terminée par un bec 48, en forme de cliquet venant en prise avec une roue à rochet 49 dont le verrouillage
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est assuré par un sautoir 50.
L'éleotro 33 étant alimenté par exemple par le courant d'une batterie 28 distribué par un rupteur 29, le fonctionnement est le suivant :-
Au moment du passage du courant, l'électro 33 attire l'armature 41 et la lame souple 46 avance;la roue 49 étant fixe oblige le bec 48 à se lever pour pas- ser sur une dent;
il en résulte le contact de la lame 46 avec la roue de mesure et l'avancement de celle-ci., Cet avancement cessera lorsque le bec 48 sera en prise avec la dent suivante, ce qui dégagera la roue 1, mais le levier 45 venant alors au contact de celle-ci l'immobili- sera jusqu'à la fin du passage du courant d'excitation dans l'électro A ce moment, l'armature 41 reviendra en arrière sous l'action du ressort 43, la roue de mesure sera libérée du levier 45et la lame 46 remontera sans entraîner cette roue, le bec 48 se trouvant au fond d'une dent du rochet 49 qui avancera d'une dent, La roue 49 pourra, par suite,
servir directement de départ pour la commande des totalisateurs*
La grandeur des déplacements positifs de la roue de mesure pourra être réglée dans ce dispositif par dépla- cement vers la gauche ou vers la droite de la roue 49 ce qui aura pour but d'avancer ou de retarder la venue en contact de la lame 46 avec la roue de mesure 1,
La commande des totalisateurs sera réalisée par une démultiplication appropriée, non figurée sur les dessins, ;tente suivant le cas, soit de la came 10 (fig.1) soit de la roue 31 (fig.5), soit d'une roue actionnée par l'armature 32 (fig.6 & 7), soit enfin de la roue 49 (fig.9) cette démultiplication aboutissant à l'axe 51
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d,'ulla roeplatean33.
Cette dernière roue (voir fig.ll) porte un maneton 53 sur lequel sent montés deux cliquets l'un 54 destiné à l'actionnement du rochet 55 du premier tambour 56 du totalisateur général 57, de type quelconque,
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l'autre 58 destiné à liaetionnement de la roue des centaines du totalisateur partiel. Ces deux cliquets sont appliqués sur leur rochet respectif par un ressort
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60 accroché sur des bossages eu levées 54 et 581 et pénétrant dans une rainure du maneton 53* Le cliquet 54 porte, en outre un épaulement 542 pouvant venir buter
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sur un cran 582 du cliquet 58. Celui-ci est pourvu de deux becs 58e et 581 superposés, de ferme semblable.
Le bec 5sa est susceptible de etenclancher dans l'encoche 611 d'un disque 61 monté sur un noyau 62 engagé iser l'axe 681 de la xoJ8 63 de compte des unités, ledit axe 631 portant également l'aiguille 64 indicatrice des unités (kilomètres)* La roue 63 est pourvue d'une denture de rochet de cent dents, par exemple, et est actionnée par
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un cliquet 65 (fig< 12) mente excentré sur l'axe 51 de la roue intermédiaire 52. Elle porte un ergot 66 engagé dans une rainure 61 2 du disque 61 qui est ainsi entrai- né dans le mouvement de cette roue. le bec 58b superposé au bec se* dent il est solidaire, est susceptible de
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sienclancker avec un rochet S9l solidaire de la roue 5a des centaines (tis. 13 & 14).
Celle-ci porte un disque gradué de 1 à 10 dont les indications peuvent apparaître
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devant une fenêtre 67 pratiquée sur le cadran de 1tLppa- reil (figa 10). Le rochet $91 et le disque 61 ayant le même diamètre, on conçoit quet lorsque, par suite de la rotation du disque 61, l'enolanohement du bec $8a dans L'encoche 411 se produira, il en résultera ltenclanohement
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simultané du bec 58b avec le rochet 5910 Sous l'ac- tion du maneton 53 le cliquet 58 fera avancer alors d'une division la roue 59 des centaines.
On voit donc que pour un tour du plateau- 52 la roue 53 du totalisateur partiel et le rochet 55 du totalisateur général avanceront d'une dent et que pour cent tours de ce même plateau,donc pour un tour de la roue 63, le disque 59 des centaines avancera d'une division.. On remarquera, d'une part, qu'à la fin de la course active du cliquet 54 son épaulement 542 rencontrera la butée 582 du cliquet 58. ce qui aura pour effet de permettre le dégagement ultérieur dudit cliquet 54 du rochet 55, et que d'autre part, l'avancement dune division de la roue 59 des centaines se fera sans déplacement de la roue des unités, l'extrémité op- posée de la rainure 612 du disque 61 venant simplement au contact de l'ergot 66 qui cesse d'agir pour un moment sur ledit disque.
Le noyau 62 placé, comme il a été dit, sur l'axe 63 de la roue des unités porte, suivant une géné- ratrice une rainure 621 qui permet le blocage sur ce noyau d'une roue 68 dite de "remise à zéro". Cette roue est mue par un pignon actionné par une tige manoeuvrée à la main de l'extérieur (disposition non figurée sur les dessins).
Dans un évidement du disque 61 est logé un cliquet pivotant 69 qui sous l'action d'un ressort, s'enolanche dans la rainure 621 et permet par suite par la manoeuvre du noyau 62 de ramener à zéro l'aiguille indicatrice 64 montée sur l'axe 631 de la roue des uni- test par l'intermédiaire de la rainure 61 2 et de 1' ergot 66.La roue 59 des centaines présente également un évi- dement dans lequel est logé un cliquet 70 agencé comme le
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@@ cliquet 69 et s'enclenchant comme lui dans la rainure 621 du noyau 62 lorsque cette rainure passe devant lui,
ce qui permet la remise à zéro de la roue des centaines* Ma- turellement le calage des cliquets 69 & 70 sur leur roue respective est réalisé de telle sorte que leur commun enolanchement dans la rainure 621 se produise pour des indications du même ordre 10 et 1, 80 et 8, par exem- ple, de l'aiguille des unités et de la fenêtre d'indica- tion des centaines;
il en résulte que,lorsque cet enolan- chôment est réalisé, il reste au disque des centaines et à la roue des unités à parcourir des arcs de rotation égaux pour arriver au zéro qu'ils atteignent simultanément* en remarquera, en outre, en considérant le sens de la rotation vers le zéro, que lorsque le disque 61 sera abandonné-le zéro étant atteint,- l'ergot 66 se trou. vera à l'ériginal- de la rainure 612;
en d'autres termes, @e disque 61 sera dans une position correspondant à la pe.. sttion terminale d'actionnement par le cliquet 58a et par suite lors de la remise en marche tn déclenchement intem- pestif du roohet des centaines 591 ne pourra se produire,
Un sauteur (non représenté)s'engageant dans une encoche de la roue 68 de remise a. zéro assurera le bloca- ge quand la position exacte sers atteinte,
Naturellement l'indicateur de vitesse et les to- talisateurs seront établis,
pour l'application aux véhi- cules automobiles en fonction d'un diamètre maximum de roue ou autre organe de commande* Dans le cas d'action. nement de l'ensemble par un générateur de courant alter- natif de fréquence proportionnelle à la vitesse de rota. tion d'un organe ou d'une roue de véhicule, ou par un distributeur fonctionnant suivant la même loi, il sera nécessaire d'adjoindre à l'appareil un dispositif de réglage tenant compte du rapport existant entre le
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diamètre de ladite roue et le diamètre de base maximum.
Le réglage de 1* indicateur de vitesse pourra être obtenu soit en faisant varier la tension du spiral, soit en changeant la valeur des déplacements angulaires positifs constante*
Pour le réglage des totalisateurs, on pourra utiliser un dispositif de retardement agissant sur une roue comprise dans la démultiplication, la rotation normale complète de cette roue équivalent au fonctionne- ment normal des totalisateurs en conformité avec le dia- mètre maximum de la roue ou de l'organe de base,
Ces dispositifs de réglage pourront être réali.: ses par exemple de la façon indiquée sur la fig.15. Sur un axe 71 sont montées deux roues dentées 72 & 73. La roue 73 porte un cliquet 74 pivotant en 75 et rappelé par un ressort 76.
Le bec avant 741 de ce cliquet vient en pri- se avec la denture de la roue 72 et le talon 742 viendra rencontrer lorsque la roue 73 tournera dans le sens de la flèche une came 77 montée sur un axe 78 et de position fixée par le réglage envisagée
Afin d'obtenir plus de précision on pourrait aussi produire an embrayage de friction entre le bec 741 du cliquet 74 et la roue 72 qui serait alors sans denture.
On conçoit que les roues 72 & 73 étant solidari- sées par le cliquet 74, si l'on fait avancer la roue 73 en permanence par une liaison quelconque, par exemple avec la roue 49 du dispositif indicateur précédemment décrit et que l'on lace sur la roue 72 le départ d'une commande démultiplicatrice des totalisateurs,on aura une avance maximum lorsque la pièce excentrée 77 sera en dehors de la trajectoire du talon 742 du cliquet.
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Si l'on place, au contraire, la pièce 77 sur la trajec- toire dudit talon, il en résultera un basculement de ce dernier qui abandonnera la roue 72. ce qui produira un retard d'avancement de cette roue.
Le centre de la pièce 77 peut être placé dans l'axe de l'équipage de mesure de l'indicateur de vitesse et il peut être prévu un doigt 72 pour la fixation du ressort spiral 2. De cette manière on pourrait par le seul déplacement de la pièce 77régler à la foie la tension du spiral et par suite, l'indicateur ainsi que l'avancement des totalisateurs il pourra être prévu sur la pièce excentrée 77 une graduation appropriée in- diquant les positions correctes pour les diamètres des roues usuelles.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.