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"Perfectionnements aux appareils de ehai*frage par catalyse" ."77 ayant fait l'objet d'une demande de brevet déposée en FRANCE le .3 Juillet 1926 accordée sous le N 618.493.
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Dans les appareils de chauffage par catalyse, certaines impuretés et principalement des produits huileux contenus dans certaines essences de pétrole montent, par capillarité, en même temps que le li- quide combustible, ne se volatilisent pas et s'accu- mulent à la partie supérieure de la mèche constituant un obstacle au passage, à travers cette mèche, des produits normaux dont la vaporisation doit alimenter la combustion catalytique.
Cet obstacle se trouve renforcé du fait, qu'au voisinage du tapis catalytique, la chaleur transforme la moyenne partie de ces produits huileux en gommes,
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goudrons et autres corps durs. La partie supérieure de la mèche, par laquelle s'effectue toute l'évaporation, se recouvre alors d'un glacis, ou carapace solide, arrêtant l'ascension du liquide à vaporiser.
De ce fait, la combustion catalytique se ralentit au bout d'un certain temps et s'arrête même parfois.
En vue d'obvier à cet inconvénient, il y a donc lieu de maintenir la partie supérieure de la mèche dans un état tel que l'ascension de l'essence,par capillarité, puisse s'y établir de façon à alimenter, d'une façon régulière, la combustion catalytique, en créant à cette partie supérieure un exutoire pour rassembler, puis éliminer, par la suite, ces produits lourds, gommeux ou huileux.
La présente invention a pour objet :
I. de déplacer la région terminale de l'ascension par capillarité, de telle sorte que cette région ne soit pas la partie supérieure de la mèche,
2. de provoquer la vaporisation des produits volatils soit dans une ou plusieurs régions de la mèche soustraites à l'action directe des radiations calorifiques du tapis chauffant, soit à la surface d'un corps auxiliaire spon- gieux alimenté par la mèche.
A cet effet, pour obtenir ces deux résulats, une solution, pouvant être envisagée, consiste à recouvrir la partie supérieure de la mèche, contenue à l'intérieur d'un tube cylindrique dénommé "porte-mèche", à l'aide d'une épaisse pastille de forme et épaisseur convenables, en carton d'amiante par exemple, maintenue en place par tous moyens appropriés, tels qu'une cheville noyée dans ladite mèche.
Cette pastille qui, au préalable, peut avoir été spécialement préparée, s'imprègne, par capillarité, des liquides qui ascensionnent dans la mèche. Ceux qui sont
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volatils se vaporisent pour concourir à l'alimentation de la combustion catalytique, tandis que les impuretés sont arrêtées dans leur ascension et s'accumulent sur cette pastille en s'y durcissant.
Lorsqu'au bout d'un temps assez long de fonction- nement, cette pastille est suffisamment chargée d'impu- retés, il suffit de la retirer et de la remplacer par une nouvelle, la mèche restant toujours ainsi dans un parfait état de propreté et non carbonisée.
Un effet, avec ce dispositif, l'alimentation normale ne se fait plus par le plan supérieur de la mèche pré- cédemment exposé directement aux radiations calorifi- ques du tapis catalytique. Cette alimentation se fait soit par tout ou partie de la surface de la pastille, soit par tout ou fraction du pourtour de la mèche, en pratiquant, dans ce cas, des lumières dans le tube porte-mèche, lumières qui ne sont pas soumises à l'action directe de ces radiations, étant donnée la présence de la pastille qui forme écran.
Afin de proportionner la surface d'évaporation au débit demandé par l'appareil, une partie, plus ou moins grande, de la surface supérieure de la pastille est recouverte d'une rondelle métallique, plane ou en forme de cuvette, l'alimentation normale étant prin- cipalement assurée par la partie inférieure de la pas- tille.
D'autre part, en cas d'utilisation d'essence parti- culièrement huileuse, l'évacuation d'une notable partie de cette huile peut également être assurée de la façon suivante :
Les produits huileux, montés par capillarité dans la mèche, puis dans la pastille qui s'en trouve satu-
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rée, redescendent le long de la surface extérieure du tube métallique porte-mèche et se déposent au fond du tronc de cône supérieur, qui forme le fond de la chambre d'évaporation.
Un petit tube recourbé en forme de siphon ou muni à son extrémité inférieure d'un bouchon, afin d'éviter l'entrée de l'air dans la chambre d'évaporation ou la sortie des gaz de cette chambre, débouche au fond du tronc de cône supérieur et assure, par drainage, l'évacuation des produits huileux qui peuvent, à l'autre extrémité du tube, âtre recueillis dans un petit réservoir de forme quelconque et qui peut être amovible pour en faciliter la vidange de temps en temps.
A titre d'exemple, les deux schémas du dessin annexé représentent les deux dispositions développées ci-dessus et répondant au principe de base énoncé.
Dans la fig.I, le tube a, à l'intérieur duquel est placée la mèche b dans laquelle s'effectue, par capil- larité, l'ascension des produits volatils ou non conte- nus à la partie basse de l'appareil c, est fermé, à sa partie supérieure, par une pastille d en carton d'amiante, par exemple, portant une rondelle métal- lique e, le tout étant maintenu en place à l'aide d'une cheville f, piquée dans la mèche elle-même et assurant un contact intime entre la mèche et la pastille.
Des lumières g, pratiquées le plus bas possible dans le tube porte-mèche, peuvent concourir à faciliter l'évaporation des produits volatils suivant les flèches h, évaporation qui, d'autre part, s'effectue normalement suivant le trajet des flèches i, en passant au travers de la pastille d.
La fig.2 représente une variante de réalisation
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dans laquelle la pastille d, sertie d'un entourage mé- tallique j, s'emboîte sur le tube porte-mèche a, à la manière d'un couvercle de boîte et présente, à sa partie supérieure, une cavité k, garnie d'une rondelle métallique et dans laquelle se ramassent, sous forme solide, les impuretés exudées par la pastille.
Dans le cas d'essences particulièrement huileuses, on peut également évacuer des impuretés à l'état li- quide en prévoyant dans le fond du tronc de cône 1 un petit tube découlement m qui conduise ces impuretés dans un réservoir quelconque, de préférence amovible.
En vue d'éviter l'échappement des gaz chauds de la chambre d'évacuation ou, au contraire, la rentrée d'air dans cette chambre, on peut prévoir soit un siphon n, soit un bouchon fileté.
Il va sans dire que, sans aucun changement de principe, les dispositions particulières, représentées sur les fig.I et 2, peuvent varier et, en particulier, on peut, ou non, combiner entre eux leurs différents éléments.
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