BE350030A - - Google Patents

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BE350030A
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Publication of BE350030A publication Critical patent/BE350030A/fr

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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10GCRACKING HYDROCARBON OILS; PRODUCTION OF LIQUID HYDROCARBON MIXTURES, e.g. BY DESTRUCTIVE HYDROGENATION, OLIGOMERISATION, POLYMERISATION; RECOVERY OF HYDROCARBON OILS FROM OIL-SHALE, OIL-SAND, OR GASES; REFINING MIXTURES MAINLY CONSISTING OF HYDROCARBONS; REFORMING OF NAPHTHA; MINERAL WAXES
    • C10G7/00Distillation of hydrocarbon oils

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  • Production Of Liquid Hydrocarbon Mixture For Refining Petroleum (AREA)
  • Vaporization, Distillation, Condensation, Sublimation, And Cold Traps (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "Procédé de fabrication d'huiles de graissage" 
Le but de cette invention est de produire , à titre de distillats , des huiles de graissage de points d'ébullition fai- bles, moyens et élevés , possédant une très faible teneur en car- bone , une bonne couleur,le minimum d'acidité organique et la meilleure propriété de " désémulsion " ,. et plus particulièrement la production de distillats de graissage à point d'ébullition éle- vé de ce genre possédant des points d'inflammation et de combus- tion très élevés . 



   Pour que des huiles de graissage obtenues à titre de distillais possèdent au degré maximum les qualités désirables mentionnées, il faut quelles soient sensiblement exemptes de pro- duits........ 

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 duits d'oxydation ,des produits résultant du cracking ou dis- tillation destructive et de produits qui communiquent une mau- vaise odeur à l'huile et lui font perdre sa bonne couleur. 



   Certains de ces produits nuisibles existent dans l'huile brute ; certains sont produits dans les procédés de distillation ou de "topping" usuel  auxquels on noumet l'huile brute pour en séparer le naphte, la gazoline , le kérosène et l'huile à gaz. et obtenir un résidu contenant les éléments lu- brifiants ; et certains sont produits dans les procédés de dis- tillation usuellement appliqués en vue de la production d'hui- les de graissage . 



   Le   procède   suivant l'invention comprand une serie do phases ou modes opératoires comprenant : 1) une façon spéciale      de préparer une matière brute à huiles de graissage en partant de l'huile brute ;2) une façon spéciale de distiller les frac- tions de graissageen partant de la matière brute à huiles de graissage ; et 3) une façon spéciale de traiter les distillats de graissage ;le tout dans le but d'obtenir , à titre de dis- tillât    finals ,   des huiler de graissage ayant les   propriété   spécifiées . 



   En général, le procédé comprend l'établissement d'un courant continu d'huile d'un réservoir ou source d'huile brute, par un système protégé contre l'entrée d'oxygène, à un réservoir destiné à recevoir le résidu final . Au cours de son écoulement ,l'huile , pendant qu'elle se meut à travers un con- duit clos de grande longueur , est chauffée suffisaient pour vaporiser les fractions de point d'ébullition' relativement fai- ble telles que la   gazoline ,   ou telles que la gazoline et l.'hui- le à gaz , qui sont enlevées et condensées.. L'application de chaleur est telle qu'on évite, autant que cela est praticable,   e cracking......   

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   le cracking ou distillation destructive.

   L'huile résiduelle d'un courant   chauffée s'échappe en coulant sous;,forme/continu avec lequel on mélange intimement et d'une façon continue une solution neutralisant les acides , par exemple une solution de soude caustique dans   l'eau ,   Immédiatement après , l'huile chauf- fée coule sur une surface étendue, sous forme d'une nappe mince, de façon à permettre et faciliter la vaporisation d' eau- introduite avec la soude   caustique.   Une faible quantité d'huile sera entraînée par   l'eau.   En diminuant suffisamment la pression absolue agissant sur l'huile, et sans appliquer une quantité de chaleur supplémentaire, une proportion impor- tante de fractions de point d'ébullition relativement   élevé ,   par exemple d'une huile à gaz   lourds ',   se vaporise .

   Il est pré- férable de chasser l'eau. et   l'huile   à gaz en deux échelons dans le premier desquels l'eau est vaporisée et dans le second des- quels lthuile à gaz est vaporisée sous un vide   élevé .   L'huile   résiduelle     est   une matière brute à huiles de graissage sensi- blement exempte de produits   d'oxydation   et de décomposition , Cette matière brute coule sous forme d'un courant continu à tra- vers une série de vaporisateurs dans chacun desquels elle est distribuée sur une surface étendus et amenée en   relation     d'échan-   ge de chaleur avec 'de la vapeur de mercure   ou.   un agent de chauf- fage équivalent ,

   la température de la vapeur de mercure et la pression absolue qui agissent sur l'huile étant limitées de telle façon qu'elles effectuent , par l'échange de chaleur et la condensation de la vapeur de mercure , la vaporisation de fractions de graissage de points   d'ébullition   progressivement   croisants   dans les vaporisateurs successifs. Les différents distillats de graissage sont soumis séparémentà une   condensa-   tion à reflux réalisée dans une tour soumise à un vide élevé , et certains des gaz producteurs d'odeur qu'ils contiennent sont ainsi ........ 

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 ainsi extraits et éliminés .

   Le   condensât   de chaque tour , qui contient les fractions de graissage désirées , est évacué et conduit sous forme d'une nappe turbulente de faible épaisseur, pendant qu1il est soumis à un vide très élevé , sur une séria de surfaces étendues ,ce qui a pour effot d'extraire du   distil,-   lat les gaz. producteurs d'odeur restants , et ces gaz sont éva- cués aussitôt et   d*une   façon continue pour empêcher leur réab- sorption par l'huile . Les distillats finals possèdent à un de- gré élevé les propriétés désirées et n'exigent pas de traitement d'épuration   complémentaire .   



     Fig.l   du dessin annexé est le schéma d'un appa- reil permettant de réaliser automatiquement le procédé entier , 
Fig. 2 est une coupe longitudinale d'un des va-   poristeurs   à huile de graissage. 



     L'huile   brute est refoulée par un tuyau.! , sur- lequel sont montés un   ou.   plusieurs échangeurs de   chaleur b ,   à un réservoir de décantation c. Il convient ,par l'application d'échangeurs de chaleur , secondés le cas échéant par une autre chaleur, de faire en sorte que l'huile atteigne le réservoir de décantation à une température suffisante pour réduire sa   vis.-   oosité à une valeur ne dépassant pas 35 secondes   saybolt .   Une température voisine de 125 à 175à C, est désirable 
Le réservoir de décantation est préférable- ment maintenu sous une pression telle qu'elle empêche la vapo- risation de l'eau et des fractions d'huile légère .

   Cette pres- sion n'est pas inférieure et est préférablement supérieure à celle qui correspond à la tension de vapeur de l'huile et de l'eau à la température désirée . Avec une température de 150 C. par exemple , il est préférable que la pression soit d'environ 5,5 Kg, L'eau et les sédiments se déposent et sont évacués par   n   orifice...... 

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 un orifice de vidange prévu à la partie inférieure . 



   Il est désirable de prévoir plusieurs réservoirs de décantation ± , par exemple trois , de disposer ces réservoirs en parallèle et d'effectuer l'admission et l'évacuation de l' huile dans ces réservoirs par une rotation cyclique continue. 



  De cette façon , pendant que l'huile est admise à un   réservoir ,   elle peut se déposer dans le second réservoir et être   distribuée   par le troisième , La continuité du courant d'huile peut ainsi être maintenue. 



   L'huile déshydratée passe alors à travers une chaudière de distillation tubulaire d . Cette chaudière comprend de préférence un seul tuyau de grande longueur qui -est chauffé par tout agent dé chauffage convenable, par exemple des gaz chauds ou de la vapeur de mercure . Il convient que la tempéra- ture à laquelle l'huile est élevée soit inférieure à celle   à   laquelle il se produit un   cracking!   important .

   Il n'est pas   né@es-     saire   que cette température soit aussi élevée que 3150 0* et on peut la diminuer encore en maintenant un vide partiel à   l'inté-   rieur et   au-delà   de la chaudière , quoique , à cette phase   du;   procédé , la distillation sous un vide partiel ne soit pas néces-   saire    
En quittant la chaudière d , un mélange d'huile et de vapeur d'huile pénètre dans une   tour .   Cette tour peut être divisée. en tout nombre désiré de sections .

   Dans sa   forme   la plus simple , elle est divisée en deux sections e et f .   La   section inférieure e se comporte à la façon   d'un   séparateur de vapeurs .Les vapeurs mises en liberté dans cette section s'é- lèvent à travers la section f . Les vapeurs qui ne sont pas con- densées dans la tour peuvent être constituées en grande partie par de la gazoline ot se rondont on   passant   à   travoro   uno   cota-     dui te....    

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 uite à vapeur supérieure dans un condenseur g . Le condensat sortant du condenseur g se rend , en proportions réglables , en partie par le tuyau h à un réservoir d'accumulation et en partie par un tuyau, i à la partie supérieure de la tour . 



   Le reflux, ou partie ramenée à la tour par le tayau i,détermine une condensation fractionnée dans la section f . 



  Le condensat , qui peut être constitué en grande partie par de lthuile à' gaz , sort de la section f , une partie de ce condensat se rendant à un réservoir d'accumulation par un tuyau k et un échangeur de chaleur b (dans lequel elle transfère sa chaleur à l'huile brute qui arrive) , la partie restante passant par un   tuyau. !   à la 'partie supérieure de la   section e.   dans laquelle elle effectue la condensation des fractions d'huile relativement lour- des par exemple 'de l'huile à gaz lourde . 



   Le nombre de sections en lequel la tour est divisée est une question de sélection . La proportion de chaque distillât qui est ramenée à la tour peut être réglée par des robinets ou autres obturateurs convenables . En réglant la température -à la- quelle l'huile est chauffée dans la chaudière 0. et en divisant la tour en tout nombre désiré de sections , ont peut distiller tout nombre désiré de fractions , y compris une gazoline légère ,    une gazoline lourde , du kérosène et une huile à gaz légère ainsi     que ,  si on le désire , une certaine quantité d'huile à gaz lour- de et d'huile de graissage légère .

   L'huile résiduelle ou mazout, quittant la tour par le tuyau n , est composé des fractions d'hui- les relativement lourdes qui doivent être soumises à un traite- ment complémentaire et à une distillation partielle avant d'ef- fectuer la distillation en vue de la production des huiles de graissage . Ce mazout peut ou non contenir , en plus des frac- tions de graissage , une quantité plus ou moins grande d'huile à gaz lourde . 



  Il est 

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Il est préférable que la température de distillation régnant dans la chaudière d   soit . telle-,   et que le fonctionne- ment de la tour soit réglé de telle sorte , que toutes les frac- tions ayant un point d'inflammation inférieur à 113  C. environ soient séparées de l'huile brute . En d'autres   ternes ,  le mazout, lorsqu'il est distillé donne préféravlement une première frac- tion de 10 % ayant un point d'inflammation qui n'est pas inférieur à 113  C. Cette température n'a été indiquée qu'à titre d'exem- ple et peut varier entre les limites d'une échelle assez grande . 



    Ainsi ,  si dans les chaudières à huiles de graissage que l'on décrira plus loin , on désire distiller les huiles de graissage les plus légères aussi bien que les huiles de graissage moyennes et lourdes , la distillation décrite sera conduite de façon à pro- duire un mazout qui , lorsqu'il sera distillé , donnera une pre- mière fraction de 10 % ayant un point d'inflammation sensible- ment inférieur à 113    C.   



   Le mazout passant par le tuyau n pénètre dans un réser- voir ou chaudière o qu'on appelera réservoir à soude , L'huile coule sur et le long d'un ou plusieurs   passages ± .   En même temps, une solution de soude caustique ou d'autres matières neutralisan- tes est admise au   réservoir ,  cette solution arrivant   d'un   réci- pient d'alimentation r. L'huile et la solution de soude sont mé- langées intimement dans une petite boîte s qui est   sondée   au pla- teau p et est munie d'un joint hermétique autour de l'extrémité de distribution du tuyau n. La boîte s présenta dans sa paroi avant une fente par laquelle le mélange d'huile et de'solution de soude est délivré. 



   A cette   phase ,  la température de l'huile sera   usuel*   lement supérieure à   2700   C. et peut atteindre , par   exemple ,   300    Ç, ou   même une valeur un peu plus   élevée .   Il est   paroonsd-   quent possible.. 

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   quent     posâible   de maintenir le réservoir à soude 0 à toute pres- sion commode ,y compris la pression atmosphérique , tout en as- surant néanmoins l'évapor tion rapide de toute   l'eau,   intro- duite avec la soude . 



   La vapeur d'eau , entraînant une faible quantité de vapeur d'huile ,   s'échappe   pour se rendre à une tour de frac- tionnement t . Les vapeurs s'échappant de la partie supérieure de cette tour pénètrent dans un   condenseur u..   Une partie du con-   densat   se rend à un réservoir d'accumulation et le reste est ra- mené dans la tour à titre de reflux . Si l'on désire ramener au réservoir o les fractions   d'huila(ou   toute partie des dites frac- tions) condensées dans la tour , ceci peut être effectué par un tuyau v.Ces fractions ou une partie des dites fractions peuvent encore être conduites par un   tuyau, w   à un réservoir d'accumula- tion . 



   Le mazout , contenant lasoude déshydratée en solu-   tion ou en suspension , est refoulé à l'aide d'une pompe par m   tuyau, x et un obturateur à contre-pression y dans un réservoir ou   chaudière ± .   Dans ce réservoir , l'huile coule sur des plateaux vaporisateurs   10 .  Les fractions les plus légères , qu'il est désirable d'exclure de 1?installation de production d'huiles de graissage ,sont vaporisées .

   Ces fractions sont composées prin- cipalement d'huile à gaz lourde ,de fractions d'huiles de graissage légères qu'on ne désire pas distiller dans ladite installation ou des   deua   
Dans les procédés ordinaires ,la vaporisation de l' huile à gaz lourde est effectuée à une température suffisamment élevée pour produire un cracking important , en produisant ainsi un résidu qui contient des produits crackés et dont il est impossible 

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 impossible de distiller l'huile de graissage de la meilleure qualité alors même que cette huile serait distillée sans cracking Dans le présent procédé , la chaleur susceptible d'être appliquée à la chaudière z   n'est   pas suffisante pour porter l'huile à la température à laquelle un   cracking   sensi- ble commence .

   De préférence ,   @ou.   lieu de fournir aucune cha- leur à la chaudière , on maintient cette chaudière sous un vide élevé En raison de la température élevée , par exem- ple 290  C., de   l'huile   admise et du fait que la pression est réduite de la pression atmosphérique , par exemple ,   à   une pres- sion absolue de 50 mm. de mercure ,la quantité de chaleur spé- cifique qui se transforme en chaleur latente est suffisante pour permettre à toute l'huile à gaz qui reste dans le mazout de se vaporiser . 



   En raison des grandes vitesses auxquelles les vapeurs prennent naissance et quittent la surface de l'huile coulant sur les plateaux   10 ,  un léger entraînement de fractions de grais-. sage est susceptible de se produire . Le condenseur à reflux 11 dans lequel passent les vapeurs sortant de la   chaudière z   per- met , par un réglage de la température de laisser sortir les produits relativement légers par le tuyau 13 et fait passer les produits relativement lourds dans un collecteur à   code   cygne 12 , duquel ils peuvent être ramenés dans la chaudière z ou être conduits à travers un réfrigérant 18 à un réservoir collecteur 19 ; ou encore être conduits à un réfrigérant 15 dans lequel ils se mélangent avec le distillat de tête passant par le tuyau. 



  13 et le réfrigérant   14 ,  le mélange des condensats se rendant , de là ,dans un réservoir collecteur 16,   Limite   résiduelle , ou matière brute à huiles de graissage , sortant de la chaudière z passe par un tuyau 17 à une installation 

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 insolation de distillation à huiles de graissage . 



   Il est possible de réaliser le procédé en supprimant la chaudière z et en soumettant le réservoir o à un vide éle- vé .En pareil cas , en plus de l'eau et d'une certaine quan- tité de vapeurs d'huiles légères , il se distille dans le ré- servoir o sensiblement toutes les fractions d'huile qui seraient distillées dans la   chaudière z .   Si l'on fait usage de la chau- dière z, le réservoir ± peut être soumis à toute pression ab- solue commode , sensiblement supérieure à la faible pression ab- solue ( inférieure à la pression atmosphérique ) régnant dans la chaudière z . 



   Dans le procédé précédent , il y a lieu de faire res- sortir les caractéristiques suivantes :L'huile n'est portée à aucun moment à une température permettant un cracking apprécia- ble . L'huile n'est pas chauffée lentement et en bloc , mais est chauffée très rapidement en raison de son passage à travers la chaudière d sous forme d'une nappe mince , ce qui facilite con- sidérablement le transfert de chaleur à toutes les particules de   l'huile .   Le système est protégé contre la pénétration d'oxygène. 



  La soude caustique est ajoutée à l'huile après que les fractions légères ont été séparées par, distillation et la proportion dési- rée de l'eau introduite avec la soude est immédiatement éliminée par distillation . Parconséquent , le procédé empêche sensible- ment la formatio n de produits crackés et de produits d'oxydation et neutralise les produits d'oxydation susceptibles d'être pré- sents dans l'huile brute ou ceux qui sont susceptibles d'avoir été engendrés dans une faible mesure dans la partie du traite- ment qui précède l'addition de   soude   
La matière brute à huiles de graissage est mainte- nant à l'état voulu pour passer dans l'installation de production    d'huiles ......

      

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   d'huile?   de graissage, et le problème qu'il s'agit maintenant de résoudre est d'éviter la production de produits crackés ou oxydés dans cette   installation .   Ce problème   est   très diffici- le à résoudre à cause des températures nécessairement élevées auxquelles ladite matière brute doit être chauffée dans le but   -,de   chasser les fractions les plus lettres , 
L'installation de distillation à huiles de graissa-   1 se   peut être construite et conduite selon le brevet français 
N  595209 du Toutefois, l'installation repré- sentée sur le dessin est plus efficace et plus avantageuse ,

   bien qu'elle soit basée sur le même principe général consistant à chauffer l'huile pendant une période de temps très limitée en transférant à cette huile la chaleur latente de condensation de la vapeur de mercure pendant que l'huile se meut   progressi-   vement à l'état de nappe mince . 



   L'installation de production d'huiles de graissage qu'il est préférable d'employer comprend une série de vaporisa-   teurs:   ,qui peuvent être prévus en tout nombre désiré , par exem- ple au nombre de   dix .   Pour simplifier l'explication , on n'a représenté que deux vaporisateurs 20 et 21 sur le dessin . Cha- cun d'eux comprend un récipient long et étroit (voir   fig.2)   à travers lequel est disposé un plateau ou cloison 22 qui le di- vise en une chambre de vaporisation d'huile 23 et en une cham- bre de condensation de vapeur de mercure 24. 



   La matière brute à huiles de graissage arrivant par le tuyau 17 pénètre dans la chambre de vaporisation d'huile du premier vaporisateur 20 , dans lequel la fraction la plus légère de l'huile se vaporise Les vapeurs s'échappent immédiatement par des tuyaux   25 .  L'huile résiduelle est transférée par un   @  tuyau. 26 dans le, vaporisateur suivant 21 de la série , vaporisa-   @   teur dans ... 

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 tour dans lequel une autre fraction , un peu plus lourde , se vaporise . Le résidu passe alors dans le vaporisateur suivant (non représenté) dans lequel il se produit une vaporisation fractionnée analogue . 



   Il est préférable de prévoir autant de vaporisateurs 
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 qu'il existe de distillats à produire . Toutefoir, los vapeurs d'un vaporisateur unique peuvent être soumises à une condensa- tion fractionnée , ou bien l'on peut condenser séparément les vapeurs sortant des différents tuyaux 26,26 en divers points de la longueur d'une chaudière de distillation . 



   Le résidu final du dernier vaporisateur passe dans un réservoir   27   qui peut être relié à une pompe à vide . Dans le cas d'une huile à base d'asphalte , ce résidu est composé principalement ou entièrement   d'asphalte .   



   Au lieu d'employer de la vapeur de mercure , il est possible   d'employer   un autre métal vaporisable , ou un composé ou   une: autre   substance , tels que , le cas échéant , l'oxyde de 
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 dipdtzy.e , le 'eno-phbnol , le soufre ou quelque alliage métallique , wtaoeptibloa do po..6dor celles des carnatériati- ques de la vapeur de mercure qui Sont que cette vapeur est par- ticulièrement appropriée au but de la présente invention .

   Toute substance de ce genre qui serait trouvée effective doit être. considérée comme étant un équivalent de la vapeur de mercure Les caractéristiques importantes de l'agent de chauffage sont les suivantes : 
1  ses points d'ébullition , aux pressions abso- lues praticables , correspondent aux températures qui sont dé-   sirbles   dans la distillation des huiles ; 
2  il peut être mis, à l'état de vapeur, en rela- tion d'échange de chaleur avec l'huile et , par le réglage de la pression , ...... 

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 la pression. , peut être amené à se condenser à la température désirée et à communiquer sa chaleur latente à l'huile ;

     3*   la quantité de chaleur qui peut être transférée à l'huile à chaque différence de température entre la vapeur de mercure et l'huile est beaucoup plus grande que lorsqu'on fait usage d'un gaz chaud , tel que la vapeur d'eau ou des   gaz   de combustion , comme agent de chauffage ; 
4* presque toute la chaleur de cet agent est dépensée utilement pour chauffer l'huile ; 
5  on évite le surchauffage local dû aux grandes dif- férences de températures existant entre l'agent de chauffage et l'huile; 
6  on réalise une économie dans la quantité d'agent de chauffage nécessaire pour vaporiser une quantité d'huile donnée , ce qui permet d'éviter l'emploi d'un appareil de gran- des dimensions . 



   Il est préférable d'admettre la   vapeur   de mercure aux vaporisateurs à l'aide de l'appareil   représenta   dans la fig.l. 



  D'une chaudière de mercure   30   part un tuyau à vapeur de mercure comportant des branchements 31 et 32 aboutissant aux chambres à mercure 24 des vaporisateurs 20 et 21. Chaque   branchement   31 ou 32 est muni d'un robinet 33 permettant de régler indépendamment la quantité de vapeur de mercure introduite dans les chambres 24 . Il eat ainsi possible de déterminer à l'avance et indépen- damment la pression régnant dans cette chambre à vapeur de mer- cure et la température de condensation de la vapeur de mercure que renferme cette chambre 
De chaque chambre à mercure de chaque vaporisateur part un tuyau de retour do merourc condensé comprenant une boî- te   34   et un tuyau, à col de cygnes 35 communiquant avec un récipient 36 qui communique.. 

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   36 qui communique à son tour avec la chaudière . Outre que le   tuyau -35   permet aux condensais: de mercure de revenir à la chau-   dière  ;:. il constitue une colonne de mercure liquide qui se com- porte à la façon   d'un   dispositif compensateur pour équilibrer les différences de pression entre la chaudière et la chambre à vapeur de mercure   24   de chaque vaporisateur . 



     -Du   tuyau d'alimentation de vapeur de mercure part un tuyau-   communiquant   avec un régulateur de pression 37 qui s'ou- vre lorsque la pression de la chaudière dépasse les valeurs ma-   @xima   désirées et qui permet à la vapeur de mercure de pénétrer dans un condenseur 38 qui , par l'intermédiaire d'un tuyau à col de cygne 39 , communique avec le récipient 36 , 
Il est préférable de soumettre à un vide les chambres de vaporisation d'huile de tous les vaporisateurs .

   Toutefois, il n'est pas nécessaire que les chambres de vaporisation d'huile dans lesquelles les fractions de point d'ébullition relativement faible sont vaporisées soient soumises à un vide , mais il faut que les. chambres de vaporisation d'huile dans lesquelles les fractions de point d'ébullition relativement élevé sont vapori- sées soient soumises à un   vide .   Il est nécessaire que les chambres de vaporisation dans lesquelles s'effectue la distilla- tion des fractions dont le point d'ébullition est le plus élevé soient soumises à un vide très élevé .

   Dans tous les cas , il importe que la pression absolue qui agit sur l'huile dont les fractions de point d'ébullition relativement élevé doivent être distillées soit suffisamment faible pour réduire le point d'é-   bullition   de l'huile à une valeur aussi proche de 300  C que possible , étant donné qu'un cracking appréciable , quoique encore peu important , commence vers cette température . Il nt et pas possible , même sous un vide extrêmement élevé , de ré-   , duire    

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 de réduire le point d'ébullition des fractions les plus hau- tes à une valeur aussi .faible que 300  C ,mais il existe   d'au-   tres facteurs qui empêchent un cracking important même à une température considérablement supérieure à 300  C.

   Ces facteurs: sont : 
1  L'huile n'est chauffée que pendant la courte période de tempsnécessaire pour lui permettre de traverser la chambre d'un bout à   1 Vautre .   Comme le temps constitue un des facteurs. du cracking , de même que la température , ceci tend à réduire le cracking   au   minimum. 



   2  La couche d'huile est si mince que le facteur de pres- sion hydrostatique est   négligeable .   Pans une chaudière de dis- tillation fonctionnant suivant le principe des charges succès-* sives , la pression régnant près de la partie inférieure de la colonne d'huile, même si celle-ci était soumise à un vide abso- lu , serait si grande que le point d'ébullition de l'huile situé près de la dite extrémité serait relativement élevé. 
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  3  La chaleur n'est transmise qutà l'imile , elle n'est pas transmise aux vapeurs d'huile. L'huile à l'état de vapeur est beaucoup plus sujette à se cracker que l'huile à l'état li-   qui de .    



   4* Entre l'huile liquide et les vapeurs d'huile il ne se produit aucun contact prolongé qui aurait tendance à mainte- nir les vapeurs dthuile chaudes après qu'elles ont été formées . 



  Ces vapeurs s'échappent instantanément de la surface de l'huile à travers un des tuyaux d'échappement 25. 



   5  L'agent de chauffage est un agent qui transfère la chaleur à un taux si élevé que la différence de température entre cet agent et l'huile est relativement faible et peut être sensiblement inférieure à 25  0 .   On   risque par conséquent très 
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 peu d ........... 

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  PEUL de su.r chauffer l'huile localement.      



   Par exemple , s'il existe dix vaporisateurs, il est désirable , et il peut être nécessaire , de maintenir l'huile   dans   les deux derniers vaporisateurs sous un vide équivalent à une pression absolue sensiblement inférieure à 25 m/m de mer- 
 EMI16.1 
 cure . mme inferf ura 10 m/m do mrau,ro Il est tout-h-fai t possible d'établir une pression absolue comprise entre 2 et 7 m/m de mercure .   En   quelques mots ,il importe que le vide soit aussi voisin que possible du vide absolu parce que le point d'ébullition tombe extrêmement rapidement dans   le   voisinage du vide absolu. 



   Dans le dernier ou les deux derniers vaporisateurs d' une série de dix vaporisateurs , il est possible , avec une hui- le à base d'asphalte , de séparer par distillation une huile de 'graissage possédant des points d'inflammation de 250-300  C et des points de combustion de 295-350  C . 



   Toutefois, si les vapeurs s'échappant des chambres de vaporisation d'huila étaient condensées immédiatement , l'huile ne serait pas de la qualité supérieure désirée , en ce sens   qu'   elle posséderait une odeur désagréable et se décolorerait à la longue . On a déterminé que ceci est dûà la présence de   gaz   pro- ducteurs   d'odeur .   Des gaz de ce genre peuvent être des gaz fixes et un composé gazeux aromatique contenus entièrement ou en par- tie dans l'huile brute ; ou bien ces gaz peuvent être engendrés dans les procédés de distillation qui précèdent par la décompo- sition de composés   sulfurés .   Une des phases du procédé consis- te à soumettre l'huile à un traitement de dégazage .

   A cet effet, on relie à chaque vaporisateur un appareil de condensation , de rétrogradation et de désodorisation que l'on va maintenant décri- re. 



  La vapeur 

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La vapeur dthuile sortant par les tuyaux   25   de chaque vaporisateur pénètre dans un collecteur 40 , puis passe.par un tuyau 41 dans la partie inférieure d'une tour 42 . Au-dessus de l'orifice de sortie du tuyau 41 se trouve une grille 43 qui sup- porte une colonne ou pile de briques chimiques telles que des anneaux Raschig. Au-dessus de cette pile de briques se trouva une autre grille 44 qui supporte une autre pile de briques . On pourrait toutefois substituer à cette tour toute autre.tour con- venable , par exemple du type à chicane ou à barbotage . 



   Juste au-dessous de la grille 44 se trouvent un organe déflecteur 45 et une cuvette 46 présentant une ouverture centra- le . Les vapeurs d'huile peuvent s'élever à travers l'ouverture de cette cuvette et passer autour du déflecteur . Le déflecteur empêche le condensat refluant de descendre en passant à travers l'ouverture de la cuvette 46 . Ce condensat pendre dans la   cu-   vette 46 et sort de cette cuvette par un tuyau 50 . 



   Celles des vapeurs pénétrant dans la tour 42 qui sont plus lourdes que la fraction qu'on désire séparer se condense- ront pendant qu'elles passent à travers la pile inférieure, de briques que supporte la grille 43 et couleront   jusqu'à   la partie inférieure: de la tour ,   d'où.   le condensât passera par un tuyau 47 à l'extrémité d'alimentation d'huile d'une des chambres de vaporisation , 
Les vapeurs quinese condensent pas dans la pile de briques que supporte la grille 43   s'élèveront   à travers la cuvet- te 46 , la grille 44 et la pile supérieure de briques que sup- porte la grille 44 , Dans la pile supérieure de briques , les vapeurs sont refroidies et la plupart de ces vapeurs se conden- sent .

   Le condensai revient en passant à travers:la pile supé-   ieure   de brigues et la grille 44 dans la cuvette 46 et sort, de là , ...... 

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 de là   ,par   un tuyau 50 . Certains des gaz non condensables s'échappent à travers la partie supérieure de la tour par un tuyau 48 qui les amène à un collecteur d'huile nauséabonde 49 qui est relié à une source de vide , 
Quoique certains des gaz producteurs d'odeur soient ainsi éliminés de l'huile , l'huile sortant par le tuyau 50 con- tient encore une quantité considérable de gaz de ce genre . Cet- te huile pénètre dans un appareil désodorisateur qui comprend une chambre 51 munie de plaques contrariées 52 sur lesquelles l'huile- descend sous forme d'une nappe mince à une vitesse suf- fisante pour créer une agitation assez grande .

   La chambre 51 est munie , entre ses extrémités supérieure e't inférieure ,d' une série de tuyaux d'échappement de gaz reliés à un collecteur 53 qui est lui-même relié à une source de vida , L'extrémité in- férieure de la chambre 51 est reliée par un tuyau. 54 à un collec- teur 55 qui communique avec une   source   de   vide ,   
Bans'la chambre de désodorisation 51 , les gaz odo- rants se séparent de l'huile sur chaque plaque 52 et s'échappent aussitôt par les tuyaux d'échappement de gaz . Le fonctionnement est tel que l'huile ne peut pas réabsorber les   gaz .   



   L'huile pénétrant dans le.collecteur 55 est prête à être vendue dans le commerce sans subir aucun autre traitement . 



   Le désodorisateur 51 est maintenu sous le vide le plus grand possible , qui est préférablement. égal ou supérieur à celui maintenu dans le vaporisateur correspondant . L'opération produite dans le   désodorisateur   51 n'est pas une opération de va- porisation ou de distillation parce que   cet, appareil   n'est pas chauffé et qu'aucune partie sensible de l'huile/n'est convertie en vapeur . L'opération est essentiellement   une   opération de   'dégazage .    



   Il ressort de la description qui précède que, pour mettre en pratique le procédé suivant l'invention et produire des distillais .... 

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 des distillats de qualité supérieure, il est nécessaire ; 
1) de séparer par distillation la fraction la plus lé- gère de l'huile brute d'une manière telle qu'on obtienne une matière brute à huiles de graissage qui est sensiblement exempte des produits de l'oxydation et de la distillation destructive 
2) de séparer par distillation les huiles de graissage de la dite matière brute d'une manière tells qu'on évite ou ré- duise au minimum la distillation destructive ; 
3) de traiter les huiles de graissage distillées de tel- le manière qu'elles soient exemptes   dtodeur   désagréable et con- servent leur bonne couleur. 



   Le procédé entier , commençant avec l'huile brute et se terminant avec le   résida,   final , est un procédé continu et peut être conduit dans l'appareil unique décrit , Les distillations successives nécessaires , de même que le traitement à la soude et la déshydratation subséquente ,   sont   tous   relises   dans des conditions de température minimum et de pression contrôlée, et en empêchant   l'accès,   de l'oxygène, et sont conduits de telle sorte que la formation de produits crackés et de produits d'oxydation est empêchée ou réduite au minimum et que les produits de ce genre susceptibles   d'exister   dans l'huile brute ou susceptibles d'être engendrés pendant le procédé sont   neutralisés   dans la me- 
 EMI19.1 
 1.u'tI maximum .

   ],ltl.Q1dlj,tHb , la  gaz preduetetupa 'edef f.1ti1 quelle que soit leur origine , sont contenus dans les distillats provenant des chaudières de distillation à huiles de graissage sont éliminés . 



   Il ressort de la description qui précède que les dis- tillats à huiles de graissage de la meilleure qualité ne peuvent être produits'par un procédé de distillation parfait qu'autant que les distillations et les traitements;auxquels l'huile brute est soumise 

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 est soumise sont d'une nature telle qu'on obtienne une matière brute à huiles de graissage de qualité convenable . Il est en outre évident qu'il n'est possible de produire des huiles de graissage distillées de bonne qualité à l'aide d'une matière brute parfaite qu'autant que le procédé de distillation est conduit de telle sorte que la formation de produits crackés et de produits d'oxydation qu'il est désirable d'exclure des dis- tillats finals est empêchée   ou.   réduite au minimum .

   Il est en outre rendu évident que des procédés parfaits pour préparer une matière brute à huiles de graissage et pour distiller des hui- les de graissage ne peuvent pas effectuer l'élimination de cer- tains produits producteurs d'odeur et de certains produits alté- rant la couleur que contient l'huile brute ou qui sont engendrés par la décomposition de composés   sulfurés .  Les diverses phases du procédé complet qui fait l'objet de   ltinvention   sont par con-   séquent   liées entre elles .

   Cette dépendance mutuelle des diver- ses phases du procédé entier peut être rendue encore plus évi- dente par cette observation que les diverses opérations qui pré- cèdent la distillation des huiles de graissage ne présentent pas d'avantage sensible sur les opérations connues en ce qui concerne la production de gazoline , d'huile à gaz et d'autres éléments de point d'ébullition relativement faible mais sont réalisées uniquement dans le but de produire une matière brute à huiles de    graissage à l'aide de laquelle il est possible de fabriquer les e graissage   huiles/de la meilleure qualité . Ces opérations font par consé- quent partie du procédé de fabrication des distillats d'huile de graissage ou constituent une phase nécessairement préliminaire de ce procédé . 



   Les distillais de graissage produits par ce procédé, outre qu'ils sont exempts   dodeur   déplaisante et possèdent une bonne 

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 bonne couleur , ont une teneur extrêmement faible en carbone, un essai d'acidité organique aussi faible que cela est possi- ble pour une huile et le degré maximum de possibilité de dé- sémulsion . Si   l'huite   brute est une huile à base d'asphalte, elle peut être distillée jusqu'à l'obtention d'un résidu, d'as- phalte sans perdre les fractions de graissage des points d'é- bullition les plus élevés, qui sont très précieuses .

   Les dis- tillats possédant les points d'ébullition les plus élevés pos- sèdent une combinaison de propriétés qui étaient inconnues jus- qu'à ce jour dans les huiles de   graissage,   distillées, notamment un point d'inflammation et un point de combustion extrêmement élevés , conjointement avec les propriétés spécifiées plus haut. 
 EMI21.1 
 REVËNBICATIONS 
Cette invention a trait à un procédé pour produire une huile de graissage de qualité supérieure à l'aide d'huile brute et comprend trois phases consistant: 
1) à séparer les fractions relativement légères par distillation:

   
2) à séparer les distillats de graissage par distil- lation en faisant en sorte que des courants. d'huile distribués sur une surface étendue soient mis en relation d'échange de cha- leur avec de la vapeur de mercure pendant qu'on limite la tem- pérature de cette vapeur et la pression absolue agissant sur l'huile de façon à effectuer, par un échange de chaleur et une condensation de la vapeur de mercure, la vaporisation de l'hui- le pendant qu'on réduit le cracking   au.   minimum ; et 
3) à condenser les vapeurs d'huile et à éliminer du condensât les   gaz   producteurs   d'odes   sans effectuer une va- porisation sensible d'huile liquide , ce qui s'obtient en dis- 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. -'... tribut .......... <Desc/Clms Page number 22> tribuant le condensat sur une surface étendue pendant qu'on le soumet à un vide très élevé.
    L'invention est aussi caractérisée par les points suivants : (1) Dans la phase spécifiée en premier lieu , l'hui- le est chauffée et les fractions relativement légères sont sépa- rées par distillation pendant que l'application de chaleur et de pression à l'huile est limitée de telle sorte , et que l'hui- le est protégée de telle sorte contre l'action de l'oxygène que: le cracking et la production de produits d'oxydation sont ré- duits au minimum.
    (2) Dans.la préparation de la matière à huiles de graissage destinée à être soumise à la seconde phase, l'huile est chauffée et les fractions de point d'ébullition relative- ment faible , comme la gazoline, sont vaporisées pendant que ithuile coule sous forme d'un courant continu à travers un pas- sage clos de grande longueur , on enlève ensuite de l'huile ré- siduelle les fractions de point d'ébullition plus élevé telles que l'huile à gaz et (ou) l'huile de graissage légère en dis- tribuant cette huile résiduelle sur une surface étendue pendant qu'on la soumet à une faible pression , inférieure à la pres- sion atmosphérique .
    (3) Le chauffage de l'huile mentionnée dans le para- graphe précédent est effectué suffisamment pour vaporiser les fractions de point d'ébullition relativement faible , qui sont évacuées et condensées , l'huile résiduelle s'échappant sous forme d'un courant continu et étant mélangée avec une solution neutralisant les acides .
    (4) Après l'addition de la solution neutralisant les acides comme spécifié dans le paragraphe précédent , le courant d'huile .......
    @ <Desc/Clms Page number 23> d'huile est distribué sur une ou. plusieurs surfaces rendues et est soumis à une ou plusieurs pressions absolues- suffisam- ment basses pour vaporiser le solvant ainsi que les fractions d'huile de point d'ébullition relativement élevé ,cette vapo- risation étant effectuée en dieux échelons .
    (5) La troisième phase du procédé dans laquelle le distillat à huiles de graissage coule sous forme d'un courant turbulent de faible épaisseur sur une série de surfaces éten- dues à l'intérieur d'un espace clos et, sans appliquer une quan- tité de chaleur suffisante pour effectuer une vaporisation sen- sible des éléments liquides de ce distillât , on le soumet à un vide très élevé suffisant pour en séparer les gaz producteurs d'odeur et l'on empêche l'huile de réabsorber ces gas en enle - vant immédiatement ceux-ci de l'espace clos .
    (6) Les vapeurs d'huiles de graissage sont , avant d' 'être soumises au. traitement par le vide mentionné dans le para- graphe précédent soumises à une condensation à reflux dans une tour dans laquelle règne un vide élevé , de telle sorte qu'une proportion des gaz producteurs d'odeur contenue est mi- se en liberté et enlevée , le condensât , qui contient les frac- tions de graissage désirées , étant ensuite retira de la tour et conduit sous forme diane nappe mince sur une surface étendue comme spécifié dans le paragraphe précédent ,
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