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" PERFECTIODEMENTS AUX MOYENS DE TRANSMETTEB DES IMAGES A DISTANCE. " La priorité du brevet déposé aux Etats-Unis d'Amérique. le 9
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août 1926 sous le N0 128866 par Ernst P.WALEXANDEPSCNP est revendiquée pour cette demande en vertu de la Convention Internationale de 1883.- --nr-w-----rrwrww-w.-.-----.-.-----------w-w-------------------w--w-m-----------w-- la présente invention est relative à la transmission électrique d'imagée, particulièrementà la transmission d'images par radio.
L'objet de l'invention est de créer des moyens et une méthode améliorée de transmettre rapidement des images avec exactitude et de façon continue.
L'invention a également pour objet la transmission d'images par radio, sans que celles-ci soient affectées sensiblement par les parasites ou l'affet de "fading".
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L'invention sera mieux comprise en se référant à la description suivante et aux dessins qui l'accompagnent dans lesquels :
Les Fig.1 et 2 sont, respectivement, des représentations schéma- tiques d'un transmetteur et d'un récepteur conformes à l'invention. la Fig.3 représente des diagrammes montrant les effets de para- sites atmosphériques et de "fading",
Sur la Fig.1, la source de lumière 1 comprend une lampe électri- que ayant un filament en forme de ruban, vis-à-vis duquel se déplace l'image ou les images à transmettre qui sont dans l'exemple représenté, constituées par un fil cinématographique 2, La filament de la lampe est disposé transver- salement relativement au film, et la lumière est concentrée sur ou film par une lentille appropriée, Le fila est entraîné de façon continue par une roue à dents 3,
et il est déroulé d'un rouleau 4, et enroulé sur un rouleau 5. On peut employer des moyens bien connus dans l'art de la cinématographie pour guider convenablement le film à l'endroit ou où il passe vis-à-vis de la lampe, aussi pour faire tourner le rouleau sur lequel le film s'emmagasine, et pour appliquer l'action de frein désirée au rouleau d'au provient le lilts, De l'au- tre côté du film est disposée une cellule photoélectrique 8, et un système op- tique grâce auquel la lumière, qui pénètre dans la cellule, provient d'une petite aire de l'image, cette aire étant déplacée rapidement dans une direc- tion transversale relativement au film, lorsque celui-ci se déplace longitudi- nalement, Le système optique comprend le prisme 9 en matière transparente,
par exemple en varre ou en quarts, présentant plusieurs faces polies d'égales di- mensions qui, dans la réalisation représentée, est monté sur un arbre 10, de façon à pouvoir tourner; cet arbre est représenté comme relié par engrenages avec l'arbre de la/boue à dents 3. On emploie des moyens appropriés (non re- présentée) pour faire tourner l'arbre 10, de préférence à une vitesse unifor- me.
Au-delà du prisme est située la lentille 11, et au voisinage de la cellule 8 est disposé l'écran 12 qui présente une petite ouverture 13, la distance entre la lentille et l'écran est beaucoup plus grande que celle entre la len- tille et le fila, le film et la lentille étant situés approximativement en des points conjuguas La petite ouverture de l'écran laisse donc passer de la lumière dans la cellule, qui provient seulement d'une aire beaucoup plus
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petite du film, aire que l'on dénommera dans ce qui suit "unité d'aire".
Lors- que le prisme tourne, cette unité d'aire se déplace transversalement sur le film, suivant une bande étroite pour chaque face du prisme. Le film peut évi- demment être entraîné à toute vitesse désirée, mais il est préférable de le faire tourner à une vitesse telle que les bandes successives d'unité d'aire se superposent partiellement.
Les impulsions de la cellule photoélectrique 8, après avoir été convenablement amplifiées par l'amplificateur 16, agissent de manière à madi- fier le débit de l'oscillateur 17, représenté sur le dessin corne un généra- teur d'ondes courtes ayant une antenne horizontale la. L'oscillateur est repré- -senté comme pourvu d'une tension de réglage de grille constituée par une bat- terie 19, tension qui doit être surmontée par les impulsions amplifiées de la cellule photoélectrique, ayant que l'oscillateur n'oscille.
La force électro- motrice de réglage de grille, représentée par la source 19, doit avoir une valeur telle que les oscillations ne prennent naissance et que les impulsions électromagnétiques ne soient rayonnées qu'aux instants où l'unité d'aire de film a un éclairement prédéterminé, L'oscillateur muni de sa grille, dont la tension de réglage est convenablement réglée, produit donc un effet analogue à celui d'une clé télégraphique, les ondes rayonnées ayant la caractéristique de tout ou rien, selon que les petites unités d'aire de l'image à transmettre correspondent à des parties brillantes au sombres, ce qui donne ce que l'on peut appeler des "signaux de code".
Si l'on se réfère maintenant à l'appareil récepteur, représenté Fige±, on y remarque une antenne réceptrice horizontale pour ondes courtes, en 25, analogue à l'antenne d'émission 18. Les Impulsions d'ondes courtes sont transmises à un superhétérodyne approprié 26, dont le débit, après amplifica- tion par l'amplificateur 27, est transféré à l'appareil à décharge électroni- que 28. Cet appareil est représenté oonme un dispositif électronique à trois électrodes fonctionnant au point de saturation, qui est commandé au moyen d'un rhéostat 29, une tension de réglage est d'ailleurs appliquée à sa grille au moyen d'une batterie 30.
Le fonctionnement de l'appareil au point de satu- ration, et l'emploi d'une tension de réglage de grille de valeur appropriée, donnent deux résultats importants, à savoir l'élimination des effets de "fading", et l'élimination de l'action des parasites atmosphériques* Sur la
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Fig.3, le graphique 32 représente des parasites atmosphériques, et la courbe
33 les variations d'amplitude du signal reçu dues au phénomène de "fading"; enfin, en 34 la superposition de la courbe des parasites à celle de la courbe de "fading".
On suppose que le signal reçu est toujours malgré l'action de "fading" d'amplitude supérieure à celle des impulsions des parasites atmosphé- riques, et que, par suite, la tension de réglage de grille 30, peut être ré- glée à une valeur telle que le signal soit toujours reçu, tandis que les im- pulsions dues aux parasites atmosphériques ne peuvent surmonter la tension de réglage de grille, et se trouvent par suite éliminées.
On obtient le fonctionnement du tube 28 au point de saturation, en réglant le rhéostat 29 qui oonmande le courant de filament, de manière à obtenir un débit sensiblement constant tant que l'amplitude du signal reçu est suffisante pour surmonter la tension de réglage appliquée à la grille. On. a représenté le tube 28 comme relié à l'amplificateur 36, lui-même connecté à l'oscillographe 37. L'oscillographe est représenté schématiquement, et il comprend l'enroulement 38, la source de lumière 39 et le miroir 40.
Lors de la réception des signaux par l'oscillographe, le miroir tourne de façon à ré- fléchir un faisceau de lumière à travers la' lentille 41 vers le prisme 42, qui est semblable au prisme 9 du transmetteur, et qui est monté sur l'arbre 43,de manière à tourner en synchronisme avec le prisme 9. Divers moyens peuvent être employés pour obtenir la rotation synchrone des deux prismes, on a omis de les représenter pour simplifier le dessin.
Le film récepteur 45 est en ligne avec l'oscillographe et avec le prisme rotatif, il est enfermé dans une boite opa- que vis-à-vis des rayons lumineux 46, et il est tel que lorsqu'il est déroulé du rouleau 47 et enroulé sur le rouleau 48, il passe au point focal de la len- tille 49 la roue à dents 50 entraîne le film et est reliée par engrenages à l'arbre du prisme 43, elle tourne par suite au synchronisme avec les éléments correspondants du transmetteur. Pendant les instants où le transmetteur envoie des imposions , l'oscillographe projette une tache lumineuse sur le film ré- cepteur, et agit sur lui en conformité avec les parties les plus transparentes du film original 2.
Simultanément, les faces successives du prisme rotatif 42 dépla- cent la tache lumineuse transversalement sur le film.
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On peut remarquer qu'avec cet appareil, la transmission des di- vers éléments d'aire de l'image ne dépend pas de la variation de l'intensité ou de l'amplitude de l'onde transmise, tant que la lumière reçue des unités d'aire est d'intensité supérieure àoelle prédéterminée, des signaux de "code" sont envoyés, et ils sont raque par un récepteur accordé qui détermine l'en- registrement.
Il en résulte qu'avec cet appareil, la transmission des images est, dans une grande mesura, sinon totalement du moins en partie. indépendante des effets de "fading" et de parasites atmosphériques,
Comme moyen additionnel d'éliminer à la réception l'effet des parasites et de "fading", on a représenté l'oscillographe comme pourvu d'un écran 52 sur lequel est projeté le faisceau lumineux, lorsqu'on reçoit seule- ment des parasites atmosphériques.
L'angle de déplacement représenté par à sur la Fig.2. correspond au domaine normal des impulsions dues à des parasi- tes atmosphériques représentépar à sur la Fig.. L'aigle de déplacement re- présenté par b sur la Fig.2 correspond à la variation d'amplitude du signal reçu dû au phénomène de "fading" plus à l'effet de parasites, effet résultant représenté par .± sur la Fig.3.
Bien que l'on ait représenté ces seconds moyens pour éliminer les parasites atmosphériques et l'action de "fading", comme employés simultanément avec les moyens d'élimination électriques décrits ci-dessus, et cela dans le but de rendre l'appareil plus indépendant de ces effets, il est possible, dans certaines conditions, qu'un seul de ces dispositifs soit suffisant,
Avec l'appareil que l'on vient de décrire, les petites aires du film récepteur 45 sont successivement exposées, et ces petites aires se que.
cèdent de manière à former' des bandes transversales sur le film, ces bandes étant brillantes ou obscures, selon que la lumière reçue des unités d'aire suc- -cessives du film émetteur 2 est suffisante pour déterminer, ou non, le fonc- tionnement de l'oscillateur 17.Les aires exposées du film récepteur correspon- dent, par suite, à toutes les unités d'aire du film émetteur qui sont entière- ment transparentes, ainsi qu'à toutes celles dont l'opacité est inférieure à une valeur prédéterminée* Les aires non exposées du film récepteur correspon- dent à toutes les unités d'aire du film émetteur qui sont entièrement opaques, et aussi à toutes celles dont l'opacité est supérieure à une valeur prédéter- minée.
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On obtient ainsi, à la station réceptrice, une image à double teinte* pour obtenir une image ayant un plus grand nombre de teintes, par exemple comme dans une image demi-teint., on a pourvu le transmetteur de moyens destinés à choisir successivement les différentes teintes de l'image, et au fur et à me- sure de la sélection de chacune de ces teintes, des impulsions électriques sont transmises en conformité à la station réceptrice, Conformément à une réa- lisation de la présente invention, le transmetteur est pourvu d'un volet 55 monté sur un arbre 56 qui est relié par engrenages à l'arbre du prisme 10.
Ce volet est constitué de différents secteurs, quatre dans le cas présent, ces secteurs étant de rayons différents, et disposés de façon à se déplacer sur le chemin des rayons lumineux. Lorsque le volet tourne, les secteurs passent successivement dans le cône de lumière, le secteur de plus grand rayon arrê- tant tout le faisceau, sauf une petite portion, le secteur de plus petit rayon n'arrêtant qu'une très faible partie de la lumière, et les deux secteurs inter- -médiaires obstruant des quantités intermédiaires de lumière.
La liaison entre le volet et le prisme 9 est telle que le passage des secteurs successifsest synchrone avec celui des faces successives du prisne,On voit qu'avec le volet que l'on vient de décrire, par exemple, une teinte donnée du film émetteur, agit ,à chaque tour du volet, sur la cellule photo-électrique 8, de façon à lui faire envoyer quatre impulsions d'intensités différentes conformes à la quantité de lumière passant au delà de chacun des quatre secteurs du volet, les parties claires et obscures du film sont généralement distribuées de façon que, pendant le passage de chacun des quatre secteurs du volet, la cellule photo-électrique reçoive une quantité de lumière suffisante de certaines uni- tés d'aire, pour déterminer l'envoi de signaux de "code" à des instants cor- respondant à la position de ces aires.
La vitesse du film 2 est de préférence telle que les bandes formées par le déplacement des petites unités d'aire se recouvrent partiellement, Lorsque le film récepteur est entraîné à une vitesse correspondante, les bandes étroites d'aires lumineuses ou sombres se recouvrent aussi partiellement. 10 est évident qu'on peut prendre un volet ayant un nom- bre de secteurs supérieur ou inférieur à celui représenta. Dans ia description ci-dessus e sur les dessins joints, les réalisations de l'invention ne sont représentées que schématiquement, et l'on n'a pas essayé de figurer les diver- ses parties avec leurs grandeurs relatives convenables, ou même les formes
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