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DISPOSITIF DE DEMARRAGE AUTOMATIQUE POUR MOTEURS D
INDUCTION. l'invention se rapporte à un dispositif de dé- marrage automatique qui permet le démarrage des moteurs d'induction en supprimant automatiquement, dès que le moteur est parti, la résistance inductive opposée par les enroulements du rotor, et ce sans qu'il soit besoin d'aucune ouverture ou fermeture de contacts, etc. de sorte que cet enroulement rotorique est pour ainsi dire court-circuité et ne peut intervenir que comme résistance ohmique.
Le principe de 1 invention réside dans l'emploi de bobines inductrices auxiliaires offrant une résistance inductive suffisante, placées en série avec le bobinage rotorique et logées dans la masse magnétique et reliées "en chaine" avec une bobine de court-circuit également logée dans la masse magnétique, avec emploi d'un ou plu- sieurs noyaux de fer auxiliaires qui, à la position de repos de la machine, permettent aux lignes de force de se fermer dans le champ magnétique individuel de chaque bobine auxiliaire, tandis qu'en marche, après que ces noyaux ont modifié leur position relative par rapport aux bobines auxiliaires, le flux de force se trouve modifié de telle sorte que le système /bobines auxiliaires-bobine de court-
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circuit/ fonctionne comme un transformateur en court-circuit.
Dans le mode 'd'exécution le plus avantageux de l'invention, le déplacement des noyaux /comme il a été dit ci-dessus/ s'effectue par la force centrifuge. Dans ce but, dans une formé d'exécution décrite ici à titre d exemple, les bobines auxiliaires, la bobine de court-circuit et les noyaux sont disposés dans une sorte de carter calé à demeure sur 1 ,arbre du rotor, les noyaux étant chargés par ressorts et disposés de telle sorte qu'ils puissent sous 1 influence de la force centrifuge, s'écarter de l'axe en comprimant les ressorts. Cette forme d'exécution est, à titre d exemple, illustrée dans le dessin ci-joint.
La fig.l est une coupe par l'axe, et la fig. 2 une coupe suivant la ligne II-II de la fig.l; dans chaque figure, la moitié supérieure représente le nouveau disposi- tif en position de repos, la moitié inférieure représentant l'état du système pendant la marche de la machine. La fig.3 est un schéma de connexions, ou 1 on a supposé, pour 1exemp- le considéré, un rotor à enroulement diphasé.
Sur l'arbre 10 du rotor, dont le bobinage est in- diqué par "R" dans la fig.3, est calé à demeure un carter ou boitier en deux pièces 11-12. Ce carter est en métal magné- tique et porte deux bobines auxiliaires 13-14 ainsi qu'une bobine de court-circuit 15. Entre les bobines sont disposés des segments annulaires 16, également en métal magnétique, et qui seront de préférence guidés par quelque dispositif approprié, de manière à pouvoir s'écarter ou se rapprocher de 1 , axe 10 de l'arbre. Le guidage se fait par exemple par rainure et languette 17. Des organes appropriés -par exemple des ressorts 18- repoussent ces segments vers 1arbre, mais quand 1 arbre .tourne les segments s'en écartent sous l'in- fluence de la force centrifuge.
Le fonctionnement est le suivant: Quand on met le moteur en circuit, il se produit dans le rotor @
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R un courant induit, mais ce courant ne peut prendre une intensité dangereuse, ceci grâce à l'intervention de la résistance inductive des bobines 13 et 14. Les lignes de force du champ magnétique engendrées par les bobines 13-14 se ferment par les noyaux et les segments 16 et leur trajet est en principe, celui illustré en pointillé en 19-20 dans les moitiés supérieures des figures 1 et 2. La bobine de court-circuit n'intervient pas ici. Le moteur démarre alors, et les segments 16 s'écartent de l'axe 10 du rotor jusqu a atteindre la position indiquée dans les moitiés inférieures des fig.l et 2.
Ici encore les lignes de force se fermeront par les segments 16, mais cette fois dans des conditions telles que la bobine de court-circuit 15 se trouvera main- tenant, elle aussi, sur leur trajet / tracé pointillé 21/.
L'ensemble des bobines /13,14,15/ agit, à partir de ce mo- ment, comme un transformateur en court-circuit, et la résistan- ce inductive de l'ensemble /R-13-14/ est en principe supprimée.
Il va de soi qu'on n'est pas obligatoirement limité à deux bobines auxiliaires telles que 13-14, mais que leur . nombre peut au contraire être quelconque ; de même pour la bobine 15. Le choix du nombre de bobines dépend entre autres choses, du nombre de phases de l'enroulement rotorique.
Il y a intérêt à mettre dans le carter 11-12 de l'huile qui sert d'agent réfrigérant, isole les bobines
13-14-15 et atténue les frottements lors des déplacements des segments 16.22 est un bouchon qui ferme 1 orifice de remplissage du carter.