<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
BRE VT D ' 1'V ,NT ION @
Procédé et dispositifs pour l'établissement et la ropro- duction de films d'acoustique.
La présente invention concerne un procédé ainsi que des dispositifs pour l'établissement et la reproduction de films d'acoustique avec inscription photographique et moyens électriques d'enregistrement et de reproduction, l'inscription comportant la forme d'une courbe, qui constitue de préférence la limite entre une partie impressionnée et une partie non im- pressionnée du film. L'invention a pour but de donner à l'ins- cri.ption ou enregistrement une forme telle qu'on assure une utilisation optima de la longueur et de la largeur du film d'acoustique. On sait que les forces sonores à enregistrer, notamment lorsqu'elles proviennent de la musique, ont une por- tée d'amplitudes très étendue.
Le rapport entre les plus grandes amplitudes et les plus petites est si grand que, lors- que l'enregistrement des amplitudes maxima remplit juste la largeur du film, les amplitudes minima passent déjà au-dessous
<Desc/Clms Page number 2>
de la grosseur de grain photographique tandis qu'avec un enregistrement exactement calculé des amplitudes minima,les amplitudes maxima dépasseraient de beaucoup la largeur .du film.
Les grands rapports d'amplitudes sont produits no- tamment aussi en dépendance de la fréquence. On sait que les amplitudes de tons bas, surtout ceux produits par des instru- ments de musique tels que les contrebasses, les timbales, etc, sont d'un ou plusieurs ordres de grandeur plus grands que les amplitudes des fréquences perceptibles élevées et les plus élevées. La seule possibilité de supprimer ces inconvénients consisterait d'après ce qu'on connait actuellement, à aug- menter considérablement la largour du film. Mais eu égard au prix de la matière des films, ce moyen est absolument impra- ticable.
De plus, les dispositifs de films d'acoustique ac- tuellement connus ont, notamment en direction longitudinale du film, une mauvaise utilisation pour les raisons suivantes.
L;enregistrement en direction longitudinale du film (direc- tion de l'abscisse de l'image acoustique) doit, lors de l'en- registrement, être calculé de manière à ne pas passer au des- sous d'une limite déterminée (longueur minima par période) à partir de laquelle l'enregistrement devient indistinct Pans le film de reproduction, il existe il est vrai une limite de ce genre, mais d'ordinaire elle est beaucoup plus basse que dans 1' enregistrement, car la disposition de reproduction contient des moyens qui reproduisent de manière satisfaisan- te des courbes sonores relativement étroites, alest-à-dire resserrées dans la direction longitudinale du film.
En con- séquence, eu égard au prix do la matière du film il serait inécononique de donner à l'inscription sur le film positif, c'est-à-dire le film de reproduction, la même longueur qu'à l'inscription sur le film négatif, c'est-à-dire sur le film
<Desc/Clms Page number 3>
d'enregistrement.
La présente invention supprime les inconvénients des systèmes de films d*acoustique ci-dessus mentionnés. Les moyens employés pour obtenir ce résultat sont indiqués dans la suite.
Pour permettre tout dabord l'enregistrement et la reproduction de toutes les amplitudes entrant en ligne de compte, des plus petites aux plus grandes, on monte d'après l'invention, dans la disposition d'enregistrement, des moyens électriques ou optiques qui font que les plus grandes amplitu- des sont moins bien transmises que les plus petites, de sorte que de ce fait l'ensemble de la portée des amplitudes est res- serré et ce au pnint que l'inscription remplisse juste la lar- geur du film. Pour que la déformation des amplitudes ainsi réalisée ne se manifeste pas de manière génante dans le haut- parleur reproducteur, il est nécessaire de provoquer, par des moyens semblables, dans la disposition de reproduction un re- dressement correspondante donc d'avantager les grandes ampli- tudes par rapport aux petites.
Les processus de déformation et de redressement sont illustrés sur le dessin.
La fig. 1 montre schématiquement, tout d'abord à ti- tre d'exemple, une disposition d'enregistrement, et la fig. 3 une disposition de reproduction. Dans la fig. 1, 1 désigne un microphone auquel on a raccordé un amplificateur. Les cou- ante de conversation amplifiés agissent sur un dispositif de commande lumineuse;, qui se composa par exemple d'un écran qui est actionné par voie électromagnétique et qui influence un rayon lumineux émis par une source lumineuse 7. L'écran pos- sède deux parties 3 et 4, dont l'une (ou aussi les deux) est reliée à une armature qui est actionnée par les courants de conversation passant dans la bobine 5. ,Les bords effectifs des parties d'écran 3 et 4 forment un angle aigu l'un avec
<Desc/Clms Page number 4>
l'autre; le mouvement des parties d'écran mobiles se fait en direction longitudinale du film 6.
On obtient de ce fait une image d'acoustique telle que représentée sur la fig. 2.
Au milieu du film se trouve la courbe d'acoustique, qui est engendrée par le mouvement du point d'intersection des deux bords d'écran effectifs; sur un côté de cette courbe le film est impressionné, de l'autre il ne l'est pas. La fig. 3 mon- tre une disposition de reproduction pour des films d'acousti- que. La lumière d'une source lumineuse 7, lumière passant par le film positif 8 et un écran 12, est modulée en inten- sité au moyen de l'inscription du film et agit sur un photo- élément 9, qui transforme les fluctuations de la lumière en fluctuations d'un courant électrique. Ce courant électrique passe par un amplificateur 10 dans le haut parleur 11.
La déformation qui doit être réalisée d'après l'in- vention dans le dispositif enregistreur, peut se faire soit dans la partie électrique (1, 2,5) soit dans le chemin opti- que (7, 5, 4, 6). Par voie électrique la déformation est pro- voquée par exemple du fait que l'organe de transmission 2 reçoit une forme telle que sa capacité de transmission varie automatiquement en dépendance de l'amplitude du courant à transmettre. Le changement se fait en ce sens que la mesure de transmission de l'organe de transmission devient d'autant plus faible que 1*,amplitude du courant à transmettre est plus élevée (principe de la limitation des amplitudes). La fig. 4 montre un exemple d'exécution d'une disposition de ce genre et ce pour le cas que l'organe transmetteur 2 est constitué par un tube amplificateur 2.
Dans son circuit de départ la ligne menant au dispositif de commande de la lumière 5 est raccordée par un translateur 13. Une partie des courants passant dans cette ligne est toutefois dérivée et agit sur le circuit d'entrée d'un tube triode 14 couplé comme redres- seur. Le circuit de départ de ce tube redresseur contient une
<Desc/Clms Page number 5>
impédance 15 qui se compose rationnellement d'une résistan-' ce avec condensateur couplé en parallèle et qui a pour rôle d'unir les courants redressés par 14, L'impédance 15 se trcuve en même temps dans le circuit d'arrivée du tube ampli- ficateur 2 et le couplage est tel quen cas d'augmentation de la chute de tension en 15, qui est d'autant plus forte que les amplitudes à transmettre sont plus grandes,
il se pro- duit un déplacement du potentiel do grille de 2 en sens né- gatif, déplacement qui réduit le dogré de transmission de ce tube. Avec des amplitudes plus faibles, la chute de tension est conformément plus faible en 15, la tension initiale de. vient plus positive au circuit de grille de 2, et, en consé. quence, le degré de transmission de 2 est augmenté.
Une déformation électrique du genre désiré s'obtient aussi par emploi d'un ou plusieurs tubes amplificateurs dont la courbe distinctive comporte un coude supérieur et un coude inférieur et qui est aussi courte que possible dans sa partie rectiligne. La fig. 5 montre une courbe de ce genre. On peut l'obtenir de manière connue par le cnuix convenable des élec- trodes. Si on travaille alors sur le centre m entre ces deux coudes de la courbe, la pente effective de la courbe,, donc le degré de transmission du tube, est plus grande pour les petites amplitudes que pour les grandes. Cette action peut être encore augmentée avec des amplificateurs à plusieurs étages au moyen d'un accouplement de retour que l'on établit par exemple du fait que l'on relie l'anode d'un tube à la grille du tube précédent en passant par un condensateur.
Au moyen de cet accouplement de retour la courbe décrite est en- core plus fortement marquée, c'est-à-dire que le rapport entre l'inclinaison de la partie centrale et celle des parties ex- ternes est augmenté. Dans ce cas le condensateur doit agir en dépendance de la fréquence, c'est-à-dire que sa capacité doit être assez élevée pour que sa résistance apparente soit
<Desc/Clms Page number 6>
pratiquement égale à zéro pour de basses fréquences aoousti- ques. Pour régler cet accouplement de retour, il est ration- nel de ne pas connecter une garniture du condensateur direc- tement à l'anode du tube suivant, mais de la connecter en un point convenable d'une résistance intercalée entre l'anode et la cathode, ou la terre, et agissant comme diviseur de tension.
Ces procédés électriques de déformation des ampli- tudes peuvent aussi être employés avantageusement avec des films dans lesquels l'image acoustique ne comporte pas la for- me d'une courbe, mais la forme noircissements plus ou moins intense du film, l'enregistrement se faisant sur une largeur constante. En effet, ce qui vaut pour la forme de la courbe acoustique vaut aussi pour les noircissements. Il est très difficile d'obtenir pour les grands rapports d'amplitudes des oscillations sonores une portée aussi grande de degrés de noircissement différents.,
La limitation des amplitudes à enregistrer peut aussi se faire par voie optique et ce par une forme partiou- lière de l'écran 3, 4, commandant le rayon lumineux.
Les systèmes d'écran les plus usuels pour des films d'acoustique possèdent la forme représentée sur la fig. 6 avec des bords d'écran inclinés à angle aigu l'un par rapport à l'autre. On se rend compte que le rendement de cet écran est d'autant plus grand que l'angle compris entre les deux bords effectifs est plus aigu, car plus cet angle est aigu et plus le sommet du triangle impressionné 16 se meut dans un sens et dans l'autre en direction transversale du film 6, pour des dépla- cements égaux des parties de l'écran dans la direction de la flèche, Or, pour la présente application de la déformation des amplitudes, cet écran est transformé, d'après l'inven- tion, de manière que les bords effectifs soient courbes et ce en forme d'un S étiré, ainsi que représenté sur la fig. 7.
<Desc/Clms Page number 7>
de cette dernière propriété on peut déduire qu'il doit exis- ter sur une résistance située outre l'anode et la grille de
31, un point dont la connexion avec la grille de 32 fait que la transmission est pratiquement égale à zéro, car chaque changement de tension, provenant des bornes d'entréé, est compensé par un changement do tension de même grandeur, mais de phase opposée, provenant de l'anodo. Cette action de com- pensation n'est évidemment parfaite que lorsque les changements du courant anodique dans 31 sont proportionnels aux change- ments de la tension d'entrée, c'est.-à-dire tant qu'on reste sur la partie rectiligne des courbes de 31.
Pour toutes les amplitudes dépassant cette portée rectiligne, l'action de compensation n'est plus parfaite, c'est-à-dire que le degré de transmission de l'ensemble de la disposition croit avec l'augmentation de l'amplitude d'entrée. Or si on choisit d'après l'invention pour 31 un tube avec la courbe montrée sur la fig. 5, dans lequel en conséquence la partie rectili- gne est courte, on en arrive à ce qu'avec l'augmentation de l'amplitude d'entrée l'action de compensation décroit constam- ment, c'est-à-dire que le degré de transmission augmente cons- tamment, donc qu'on obtient pour le couplage d'ensemble des tubes auxiliaires et amplificateurs, une caractéristique de la forme représentée sur la fig. 9 (forme tangente).
Le redressement peut de nouveau se faire par voie optique et ce au moyen d'une forma correspondante de la dis- position do reproduction. La fents de l'écran n'est pas pour- vue à cet effet, de la manière usuelle, de bords parallèles, mais est plus large à ses extrémités qu'au milieu, ainsi que représenté à titre d'exemple sur la fig.ll. D'après la fig.
11, le film 8 passe en glissant derrière l'écran 12. La partie noircie du film, indiquée.en hachures, est limitée par la courbe 24. La fente 23 est plus étroite au milieu qui aux extrémités. De cette manière on en arrive à ce qu'au
<Desc/Clms Page number 8>
@ déplacement de la courbe 24 en direction longitudinale de la fente, et si la courbe 24 se trouve dans le voisinage de la ligne centrale, une quantité moindre de lumière est li- bérée ou arrêtée que lorsqu'elle se trouve au bord de la ban- de lumineuse.
La formation d'une fente de ce genre dont la largeur est en réalité très faible, peut être facilitée du fait qu'on établit un modèle à plus grande échelle et qu'on le réduit par voie photographique, l'image photographique el- le-même, ou bien un précipité engendré par voie galvanique, etc.., sur cette image, pouvant servir d'écran. On peut aussi élargir le chemin des rayons à l'aide d'une lentille cylindrique et on peut employer au point élargi un écran avec largeur de fente plus grande.
On peut aussi employer pour l'écran des baguettes courbées, ainsi que le montre la fig. 12. L'écran 12 est pourvu d'une échancrure rectangulaire et une baguette 25 est courbée dans le genre d'une règle courbe ou pistolet au moyen de plusieurs couteaux 26 de préférence à réglage de précision.
Comme le bord de travail de la baguette a été préalablement parfaitement uni par polissage, on peut établir de cette manière des courbes très diverses sans inégalités,
Le bord de travail de l'écran reproducteur possède fréquemment une forme ressemblant à une courbe circulaire. En. conséquence, il sera fréquemment rationnel de ne pas partir d'une courbe de déformation d'enregistrement préalablement donnée, mais de donner à l'écran reproducteur la forme d'un secteur de cercle, que l'on peut établir techniquement de ma- nière aisée et exacte, et de disposer l'écran enregistreur en tenant compte de l'écran reproducteur. Dans ce but, on peut, le cas échéant, se servir d'une baguette qui est déformée de manière désirée quelconque, dans le genre d'un pistolet et dont un bord sert de bord de travail.
De plus des courbes telles que nécessaires pour les
<Desc/Clms Page number 9>
deux écrans s'obtiennent de manière simple en se servant de lentilles. Si on reproduit une fente à limites rectilignes au moyen d'un système optique et qu'on place dans le chemin des rayons une lentille cylindrique de manière que sa sur- face soit perpendiculaire à la direction des rayons et que son axe soit incliné à la direction des rayons, on obtient de manière connue une image déformée de la fente à peu près sui- vant la forme représentée sur la fig, 13. Cette forme est très convenable pour un indicateur de lumière d'enregistre- ment car elle comporte à la pointe ou sommet une faible in- clinaison et sur les deux côtés une forte inclinaison.
En se sorvant des rayons périphériques d'une lentille sphérique on peut d'autre part déformor l'image d'une fente rectiligne dans le genre de la fig. 14. Cette forme est utilisable pour des fentes de reproduction semblables à celle représentée sur les fig. 11 et 12.
Au lieu de donner à la fente une largeur variable on peut aussi intercaler dans le chemin des rayons 'Lui corps d'absorption, par exemple un coin qui, par suite de sa forme ou de son noircissement diffèrent, arrête au milieu une plus grande quantité de lumière que sur les bords. De cette ma- nière les grandes amplitudes sont plus fortement transmises par rapport aux petites. On peut aussi employer conjointe- ment les deux moyens. Le cas échéant on peut encore employer le moyen de la déformation électrique, de sorte qu'on s'assu- re ainsi la possibilité de compenser complètement les plus fortes déformations des amplitudes.
Les forts rapports d'amplitudes mentionnés au début entre los courants de différentes fréquences peuvent être di- minués, d'après l'invention, de manière connue lors de l'en- registrement au moyen de moyens dépendant de la fréquence.
Par exemple, on peut établir dans la partie électrique du dis- positif enregistreur des chaines tamiseuses qui amortissent
<Desc/Clms Page number 10>
fortement les basses fréquences, mais favorisent les fréquen- ces élevées. Si par exemple le son naturel d'un orchestre possède la dépendance de fréquence représentée sur la fig. 15 (w fréquence, Ó amplitude), dans laquelle les basses fréquences comportent une amplitude beaucoup plus forte que les fréquences élevées, il est rationnel d'établir dans la disposition d'enregistrement des moyens qui comportent la dé- pendance de fréquence représentée sur la fig. 16, c'est-à-di- re qui favorisent les fréquences élevées et étouffent les bas- sos fréquences.
Dans ce but on se sert principalement de moyens électriques, par exemple de chaînes tamiseuses avec la dépendance de fréquence représentée sur la fig. 16, chaînes qui sont avantageusement intercalées, dans la direction de transmission, devant les amplificateurs situés dans le chemin de transmission, pour éviter que ces amplificateurs soient étouffés par les grandes amplitudes des basses fréquences.
Un autre moyen électrique pour favoriser les hautes fréquences par rapport aux basses consiste dans l'emploi de condensateurs d'accouplement de retour avec des amplificateur à plusieurs tubes. Ces amplificateurs sont établis de maniè- ro que les anodes d'un ou plusieurs ubes sont reliées aux grilles d'un ou plusieurs tubes précédents, en passant par de petits condensateurs, qui sont calculés de manière à ne pro- voquer que pour les fréquences élevées, une transmission am- plifiée par suite de l'accouplement de retour.
Mais on peut aussi favoriser les hautes fréquences déjà dans le microphone et ce par le choix d'une membrane dc.nt l'oscillation propre est telle qu'elle favorise les fré- quences élevées par rapport aux basses fréquences.
Le redressement dans la disposition de reproduction se fait de manière analogue. Dans ce but on peut de nouveau employer des moyens sélecteurs électriques (filtres). Ces moyens sont intercalés de préférence seulement vers la fin
<Desc/Clms Page number 11>
du chemin électrique dans la disposition de reproduction pour éviter que les tubes amplificateurs soient étouffés par les grandes amplitudes des basses fréquences. Les moyens de re- dressement peuvent aussi se trouver complètement à la fin du chemin électrique, par exemple l'oscillation propre du haut- parleur peut être disposée de manière qu'elle favorise les basses fréquences et étouffe les basses fréquences.
Par voie optique le redressement, c'est-à-direle fait de favoriser les basses fréquences par rapport aux fréquences élevées,peut aussi s'effectuer en chcisissant une largeur de la fente de reproduction 12 (fig. 3' si grand? que les images de courbes des fréquences supérieures ot inférieures s'approchent, dans leur étendue d'abscisse, déjà près de la largeur de fente.
Plus l'inscription d'une période d'oscillation isolée s'ap- proche dans sa longueur d'abscisse de la largeur de la fente, et d'autant plus faibles sont les fluctuations lumineuses quo subit le rayon lumineux passant à travers le film, ainsi que représenté sur la fig 17. Si la largeur do fente était éga- le à la longueur d'une période de l'oscillation inscrite, le degré do commande serait àpal à zéro.
Les moyens de redressoment dépendants de la fréquen- ce mentionnés en dernier dont cal@@lés de préférence de maniè- re qu'en plus de la dépendance de fréquence intentionnellement provoquée dans la disposition d' anragistrement, ils suppriment en meme temps des phénomènes nen moulus dépendants de la fré- quence, tels que par exemple ceux provoqués par des transla- teurs. etc...
Une troisième possibilité d'obtenir une utilisation maxima de la largeur et de la longueur du film consiste d'après l'invention en ce que l'échelle de l'image acoustique est modi- fiée lors du copiage du film (le cas échéant aussi lors de la reproduction), par une disposition de lentilles ou de miroirs creux et ce de manière que l'image acoustique soit changée dans
<Desc/Clms Page number 12>
la direction longitudinale du film (direction de l'abscisse de l'inscription) suivant une mesure autre que dans la direo- ticn transversale du film (ordonnée).
Ainsi que déjà mention- né on peut par exemple resserrer sur le film reproducteur (positif) l'image acoustique en direction de l'abscisse par rapport au fil négatif., tandis qu'une réduction d'échelle de ce genre ne serait en général pas recommandable en direction. de l'ordonnée, car par exemple le photoélément ne serait pas suffisamment commandé D'autre part dans certains cas, sui- vant la nature de la disposition d'enregistrement ou de re- production, il peut être nécessaire d'agrandir l'image d'acous- tique, lors du copiage ou de la reproduction, dans la direc- tion de l'abscisse ou de laisser inchangéel'échelle de l'abscisse et d'augmenter ou de réauire l'échelle de l'ordon- née.
Or l'invention comprend en outre un procédé qui per- met de projeter des phonogrammes en forme de films, ou film-
EMI12.1
phonogrannes, lors du c(';'..age ou 6(> la reproduction, suivant deux échelles de coordonnée de grandeurs différentes. Ce ré- sultat s'obtient par l'emploi d'un système de lentilles com- posé de deux lentilles cylindriques dont les axes forment en- tre eux un angleet dent les distanc-s focales sont d'ordinai- re différentes l'une de l'autre.
Un choix convenable de la position des deux lentil- les cylindriques, de leurs distances focales ainsi que de l'an- gle formé par leurs axes, permet d'obtenir toute transmission d'échelle désirée à angle droit ou suivant un angle incliné, transmission dans laquelle les changements dans les deux di- rections de coordonnées se font dans une mesure différente.
Les distances focales des deux lentilles n'ont pas besoin de différer l'une de l'autre dans tous les cas; par exemple lorsque l'augmentation dans une direction de coordonnée est aussi grande que la diminution dans l'autre direction de
<Desc/Clms Page number 13>
coordonnée, on peut aussi employer deux lentilles de même dis- tanco focale, dont l'une se trouve dans le voisinage de l'ins- cription et l'autre dans le voisinage de la reproduction.
La fig. 18 représente un exemple d'exécution de cette disposition. Cette figure montre le copiage d'un film, l'image acoustique du film positif étant resserrée, tandis que l'échelle reste inchangée dans la direction transversale. Le film négatif 6 avance à la vitesse V1 sur un rouleau 27.
Il doit être copié sur une bande de film 8 qui avance à la vitesse V2. Or pour raccourcir la longueur du phonogramme sur le film positif sans modifier 1 largeur de la courbe acoustique les deux lentilles cylindriques 28 et 29 sont établies dans le chemin des rayons. La lentille 28 située au milieu entre les deux lentilles et dont l'axe est parallè- le à la direction longitudinale des films, reproduit dans le plan a b e, f, la dimension transversale dans le rapport 1:1 La lentille cylindrique 29, dont l'axe est parallèle à la direction transversale du film, réduit par contre dans 10 plan c, d, e, f les dimensions longitudinales. De nou- veaux points du film 6 passent constamment dans le champ lumineux et sont reproduits sur le film 8.
Pour que cette reproduction s'arrête par rapport au film 8 pendant le pro- cessus de copiage, il faut que les vitesses V1, V2 des films soient calculées de manière à être dans le rapport de l'augmentation ou de la diminution optique se produisant dans la direction longitudinale du film,
La fig. 18 ne montre que les parties nécessaires à la compréhension. Le dispositif optique peut le cas échéant être complété par des lentilles sphériques, qui, dans certai- nes conditions, peuvent être meulées d'une seule pièce avec les lentilles cylindriques.
Dans la reproduction d'un film dont l'image acous- tique a été changée d'échelle dans la direction longitudinale,
<Desc/Clms Page number 14>
il faut avoir soin que ce changement d'abscisse ne se mani- feste pas en une élévation ou un abaissement général de la portée de fréquence reproduite. En conséquence il est néces- saire que la vitesse du film positif lors de la reproduction soit à la vitesse du film d'enregistraient comme les échelles d'abscisses de leurs deux images acoustiques entre elles. plus du mode d'inscription du ton sous forme d'une courbe, il existe une autre méthode qui consiste en ce que le film est impressionné partout sur une même lar- geur, mais avec une intensité différente, et dans ce cas le noircissement diffère en dépendance de l'intensité des ondes sonores.
Une autre caractéristique de l'invention consiste en la combinaison de ces deux modes d'inscription de manière à établir une courbe d'acoustique qui divise le film, suivant la direction longitudinale, en un côté impressionné et en un côté non impressionné, mais dans lequel le côté impressionné ne comporte pas un noircissement uniforme mais un noircisse- ment augmentant vers le bord du film Cette inscription as- sure avant tout l'avantage qu'on peut prendre un rapport des plus grandes aux plus petites amplitudes, encore enregistra- bles, boaucoup plus grand que lors de l'emploi de l'un des dos deux modes d'inscription connus.
Le mode d'inscription combiné peut être établi d'après l'invention de diverses manières. On peut par exem- ple donner au rayon lumineux une forme telle que son intensi- té augmente constamment vers le bord du film. Ce résultat s'obtient du fait qu'on intercale dans le chemin des rayons, par exemple entre la source lumineuse et le dispositif de com- mande (écran de commande) soit un coin de noircissement soit un écran fixe de forme convenable.
Dans ce cas, le rayon lu- mineux peut alors, d'après l'un quelconque des procédés con- nus, être fixe et n'être modifié que dans sa largeur, ou bien
<Desc/Clms Page number 15>
être actionné dans un sens et dans l'autre comme un tout, de sorte que la partie impressionnée de l'inscription possède un noircissement égal pour tous les points situés à même distan- ce du bord, ou que le noircissement soit d'autant plus fort sur le bord que la longueur de l'amplitude adjointe (c'est-à- dire l'étendue de la partie impressionnée dans la direction transversale du film) est plus grande.
Les fig. 19 à 22 des dessins ci:-joints représentent des exemples de cette partie de l'invention.
La fig. 19 montre le noiricissomment différent du film impressionné.
Les fig. 20 et 21 montrent des formes d'exécution d'écrans mobiles l'un par rapport à l'autre, et
La fig. 22 montra un écran coopérant avec un rayon lumineux limité en forme de courbe.
La graduation du noircissement de l'inscription est représentée sur la fig. 19. Cette graduation peut aussi s'ob- tenir au moyen de l'écran de commande b1 (fig. 20 et 21), et ce du fait que les deux bords actifs de l'écran forment entre eux, de maière connue, un angle tel que l'ouverture de pas- sage devient plus large vers le bord du film, de sorte que ce bord reçoit toujours une plus grande quantité de lumière que la partie du film située vers la courbe d'acoustique. Les bords de limitation des écrans b1 et b2 peuvent se mouvoir rectilignement (fig. 20), c'est-à-dire soit en direction lon- gitudinale soit en direction transversale du film,, ou bien l'angle effectif peut être augmenté ou réduit par rotation d'une partie d'écran sur un point fixe, ainsi que le montre la fig. 21.
Au lieu d'employer deux bords d'écran, on peut aussi travailler avec un seul bord d'écran (fig. 22). L'un des bords de délimitation du rayon lumineux agit alors de ma- nière connue au lieu du bord d'écran. Dans la fig. 22, f dé- signe la tache lumineuse, b l'écran avec le bord de travail
<Desc/Clms Page number 16>
Cette figure montro qu'au milieu du système d'écran, l'angle formé par les deux bords est très aigu, de sorte que l'écran possède en conséquence pour les petites amplitudes un rende- ment relativement grand. Mais vers les bords du film cet an- gle devient toujours plus grand de sorte que dans les grandes amplitudes du mouvement des parties d'écran mobiles, il exis- te un rendement relativement plus faible.
'En conséquance à l'aide de l'un des moyens optique ou électrique employés (on peut évidemment employer le cas échéant les deux moyens à la fois), on en. arrive à et que le rapport des amplitudes maxima aux amplitudes minima des on- des sonores, rapport qui lors de l'action sur le microphone comporte par exemple 500 : 1, est réduit par exemple à 100 : 1, ce qui en cas d'enregistrement sous forme de courbe peut être facilement logeable sur un film de quelques cm de largeur.
Or il faut procéder dans la disposition de reproduc- tion à un redressement correspondant, c'est-à-dire que la capacité de transimission pour les grandes amplitudes doit être augmentée par rapport aux petites amplitudes dans la mê- me mesure suivant laquelle elle a été réduite lors de l'enre- gistrement. Ce résultat peut s'obtenir de nouveau par voie électrique, par exemple au moyen de la forme particulière d'un élément transmetteur, par exemple de l'amplificateur re- producteur 10 (fig. 5). Cet amplificateur reproducteur est formé par exemple par deux tubes en couplage de rythme opposé.
Si on choisit dans ce cas les tensions de repos de manière que les deux tubes opèrent sur le coude inférieur de leur courbe, on obtient pour les grandes amplitudes une amplifica- tion relativement plus grande que pour les petites amplitudes.
Les.fig. 8 et 9 illustrent ce procédé. La fig. 8 montre, à titre d'exemple, un couplage d'un amplificateur de rythme opposé de ce genre, tel que déjà connu pour d'autres applications. L'amplificateur se compose de deux tubes 17 et 18
<Desc/Clms Page number 17>
avec une batterie d'anodes commune 19 et une batterie de grilles 20 qui sont connectées chacune à un enroulement du translateur antérieur 21 et du translateur postérieur 22.
Les courbes de travail c1 et c2 des deux tubes sont repré- sentées sur la fig. 9. Au moyen d'une tension v qui agit sur l'enroulement primaire de 21, la grille d'un tube est commandée dans le positif et celle de l'autre tube dans le négatif. Les courants anodiques des deux tubes agissent en sens opposé sur l'enroulement secondaire du translateur pos- térieur 22. Pour la courbe de travail c1 les tensions v et les courants 1 sont en conséquence reportés en sens op- posé à ceux de c2 La somme des courants dans l'enroulement de départ du translateur postérieur est effective. On obtient dans l'ensemble pour l'amplificateur de rythme opposé la cour- be de travail c On sait qu'à l'aide d'une courbe de travail de ce genre, on peut construire avec la courbe des temps v1 de la tension, la courbe des temps i' du courant.
Une caractéristique d'amplificateur du genre dé- crit en dernier, donc approximativement en forme d'une courbe tangente, peut être établie encore d'une autre manière, à sa- voir par un genre de formation différentielle entre une ca- ractéristique rectiligne et une caractéristique courbe (ainsi que représenté sur la fig. 5). Dans ce cas, on se base sur les considérations suivantes, illustrées par la fig. 10. 32 désigne un tube amplificateur, par exemple letube initial d'un amplificateur à cascade. 31 désigne un tube auxiliai- re intercalé en avant. Or ce qui suit est connu : Si on re- liait la grille de 32 avec la grille de 31, on obtiendrait une transmission dans laquelle le tube auxiliaire 31 n'exer- cerait aucun effet, notamment pas d'effet amplificateur.
Par contre si on connecte la grille de 32 avec l'anode de 31, on obtient un effet amplificateur par ce tube, mais aussi une rotation de phase de 180 des tensions transmises. Or
<Desc/Clms Page number 18>
k et a le film. Dans ce cas, l'écran ou le rayon lumineux (ou les deux) peut être actionné par les courants de commande.
L'augmentation de noircissement de la partie impres- sionnée du film de la courbe acoustique jusqu'au bord du film peut se faire soit proportionnellement aux amplitudes de com- mande, soit aussi dans une mesure plus grande ou plus faible.
Dans ce dernier cas, il se produit une inscription à amplitu- des déformées que l'on peut employer avantageusement pour compenser des déformations effectuées en sens opposé par le resto de la disposition (par exemple par des photoéléments, des oscillographes, etc...). L'augmentation non proportion- nelle du noircissement vers le bord est imprimée soit à l'avance par le rayon lumineux (par exemple par le calcul con- venable du coin de noircissement., soit par courbage du bord de limitation opérant de l'écran ou du rayon lumineux (fig.
20 et 22).
On sait que dans la reproduction optique de phono- grammes acoustiques, notamment de films d'acoustique obtenus par voie photographique, des impuretés de la partie libre d'inscription du porteur d'écriture acoustique, par exemple des rayures, des points ou des inégalités de la couche pho- tographique, provoquent très facilement des bruits secondai- res, qui se manifestent de manière génante, notamment aux points de faibles amplitudes de l'inscription acoustique.
D'après la présente invention, cet inconvénient est supprimé par le procédé suivant. La partie vierge du porteur d'écriture acoustique est recouverte, notamment aux points de faible amplitude de l'inscripticn acoustique, soit lors de la fabrication du phonogramme acoustique, c'est-à-dire lors de l'enregistrement ou du copiage, soit pendant le processus de reproduction, et ce dans une mesure telle Que le recouvrement s'étende jusque ou presque jusqu'à l'enveloppante de la cour- be d'inscription acoustique. Ce recouvrement ne doit évidemment
<Desc/Clms Page number 19>
pas se faire trop rapidement car sens cela il se produirait dans le haut-parleur des craquements, etc... Avec des films d'acoustique on obtient le recouvrement par exemple du fait que les parties laissées libres par le phonogramme sont pour- vues d'un noircissement dans la mesure indiquée.
Les Impure- tés du porteur de phonogramme ne peuvent pas entrer en action sur une surface noircie. Si l'amplitude de l'inscription acoustique = 0, par exemple dans d"s scènes muettes, les par- tios on question du film acoustique sont de préférence com- plètement rccouvertos.
Si l'Inscription est du typo dans lequel lefilm reproducteur est noirci de part en part de la courbe acousti- que vers un des côtés (procédé en noir et blanc), le noircis- sement additionnel est obtenu, dans le cas le plus simple, du fait que l'on applique sur lefilm pusitif, principalement aux points de moindre amplitude, une couleur opaque dans la mesure indiquée.
Un autro procédé consiste en ce qu'on enlève tout d'abord sur le coté noirci du film négatif le noircissement jusque presque à l'enveloppante de la courbe acoustique, sui- vant l'un des procédés connus, par exemple à l'aide de moyens dissolvant l'argent, tels que le ferrocyanure de potassium.
Lors du copiage on obtient alors un positif dans lequel seuls ne sont pas noircis les points situésà proximité immédiate de la courbe de sertissage de l'image d'acoustique.
Une même inscription peut être obtenue du fait que le positif, aprèsavoir été exposé au négatif, est de nouveau fortement impressionné une deuxième fois et ce sur l'ensemble de sa largeur, opération dans laquelle un gabarit ou masque appliqué, dont la forme dépend de celle de l'enveloppante de la courbe acoustique, empêche un nouvel impressionnement des courbes acoustiques elles-mêmes. L'impression à deux repri- ses du positif s'effectue de préférence, dans les films
<Desc/Clms Page number 20>
d'acoustique, en une seule opération de travail. Le gabarit est établi par exemple à la main, et ce du fait que la courbe acoustique d'un film ordinaire négatif ou positif est enduite à l'intérieur de son enveloppante, d'une couleur opaque.
Lorsqu'on veut éviter de pourvoir le porteur d'écri- ture acoustique, par exemple le film d'acoustique, d'un noir- cissement additionnel, on peut aussi procéder au recouvrement de la partie libre d'inscription seulement au moment de la reproduction (c'est-à-dire du passade du film) à travers le rayon lumineux à commander), par exemple au moyen d'un écran auxiliaire, qui est actionné à la main ou est commandé auto- matiquement par les amplitudes du fil.m, par exemple en s'ai- dant d'un deuxième dispositif de commando composé d'une source lumineuse, d'un photoélément et d'un système d'électro-aimants.
Cette partie de l'invention est représentée, à titre d'exemple; sur les fig. 23 à 32. La fig. 23 montre une sec- tion d'un film d'acoustique ordinaire c, d, e, f, dont l'écri- ture acoustique se compose d'une courbe a - b, qui forme la limite entre la moitié transparente et la moitié noircie du film (procédé noir et blanc).
La fig. 24 montre le même film pourvu du noircisse- ment additionnel, dont la ligne limite g - h s'approche près de l'enveloppante de la courbe acoustique. La bande étroite a, b, h, g est seule encore transparente, de sorte que les impuretés de cette partie entrent malaisément en ac- tion.
Les fig. 25 à 27 montrent l'établissement d'un noir- cissement additionnel sur le film reproducteur (positif). La fig. 25 montre tout d'abord le négatif, dont le noircissement est enlevé pour la plus grande partie par baissèrent, de sor- te que le négatif reçoit l'aspect représenté sur la fig. 26.
Lors du copiage on obtient alors le positif représenté sur la fig. 27, qui concorde avec celui de la fig. 24:.
<Desc/Clms Page number 21>
Le deuxième procédé d'établissement ost représente sur les fige 28 à 30. La fige 28 montre de nouveau un morceau d'un film négatif ou positif ordinaire (procédé en noir et blanc). La fige 29 montre le film gabarit s qui en est ti- ré, film dont la partie médiane est noircie dans une étendue correspondant à l'enveloppante do la courbe d'acoustique a-b, par exemple par application dtune couleur opaque. Le positif impressionné pour la deuxième fois on se servant de ce gabarit, prend alors l'aspect représenté sur la fige 30.
La surface a , b, f, e a été noircie par la première exposition à la lumière en se servant du négatif ordinaire, tandis que le noircisse- ment des surfaces c, d, h, g et i, k, f, e, a été obtenu lors de la deuxième exposition avec intercalation du gabarit s,
Les fige 31 et 32 montrent schématiquement das exem- ples d'exécution d'une disposition au moyen de laquelle on procède à un recouvrement des parties non impressionnées d'un film d'acoustique pendant la reproduction, de sorte qu'un changement du film même n'est plus nécessaire.
Le système re- producteur optique, qui se compose essentiellement d'une Pour- ce lumineuse 1, d'un système de lentilles et d'un photoélé- ment !, le haut-parleur étant indirectomcnt ou directement connecté au circuit de cet élément et la commando de la lumiè- re se faisant par le film d'acoustique- o, contient un écran m, n, dont la partie mobile n, fixé sur un pivot g est commandée par un électroaimant r, qui se trouve dans le circuit d'un deuxième photoélément p chargé par la lumière d'une source lumineuse auxiliaire, lumière modulée au moyen du film o, Entrep etr on intercala rationnellement un amplificateur.
L'écran m,n est constitué de manière- à li- miter plus ou moins en direction transversale du film le ra- yon lumineux Tenant de la source lumineuse 1, et dans une mesure telle qu'il recouvre chaque fois la partie transparente
<Desc/Clms Page number 22>
du film jusqu'à l'enveloppante de la courbe acoustique, ou presque jusqu'à cette enveloppante. La mesure de ce recouvre- ment, ainsi que le mouvement de la partie d'écran mobile n, dépendent de l'amplitude de l'image d'acoustique elle-même, qui module le courant dans le photoélément p.
Pour en arri- ver à ce que la partie d'écran n commandée par l'électroai- mant r ne soit actionnée que conformément à l'enveloppante de la courbe d'acoustique, et non pas dans le rythme des oscil- lations acoustiques, on établit rationnellement dans le cir- cuit p, r, une ou plusieurs réactances v, le cas échéant avec des condensateurs parallèles, qui empêchent le passage des oscillations acoustiques dans l'électroaimant.
On peut supprimer ces réactances, lorsqu'on donne au rayon lumineux sortant de la source limineuse auxiliaire t, à son point de passage à travers le film o, une largeur telle qu'il comporte un multiple d'une largeur do dent de la plus basse fréquence acoustique enregistrée. De cette manière, ce n'est toujours que l'aumpitude moyenne de 'imgage acoustique qui agit sur l'écran m, n, mais non pas les dents séparément.
La distance entre le système optique principal 1 - z et les systèmes au- xiliaires t-p est choisie de manière que le temps dans lequel le film 0 parcourt ce chemin soit égal au temps de réaction de la disposition auxiliaire (à partir de l'instant de la mo- dula tion du rayon lumineux de t jusqu'au mouvement de la par- tie d'écran n), qui dépend principalement de l'inertie de l'élémnt p et d6s dimensions des réactances v et de l'en- roulement d'aimant de r.
La fig. 32 montre pour l'écran m, n une forme connue qui permet un recouvrement du film dans sa direction transver- sale. Les deux bords effectifs des parties d'écran forment un angle aigu l'un avec l'autre, de sorte que la largeur du recou- vrement est un multiple du mouvement de la partie d'écran n mobile dans la direction de la flèche.
<Desc/Clms Page number 23>
La disposition auxiliairereprésentée sur la fig.
31 peut aussi être employée avec quelques variantes pour l'en- registrement d'un film d'acoustique. Dans ce cas, le circuit auxiliaire u, v, r, au lieu d'être relié à un photoélémant, peut n'être relié qu'à un microphone auxiliaire ou à un cir- cuit microphonique. Dans ce cas l'écran m, n est disposé de manière qu'il recouvre la partie du film à exposer à la lumiè- re dans le procédé en noir et blanc, jusque ou presque jusqu'à l'enveloppante de la courbe acoustique inscrite, de sorte qu'on obtient un négatif de la forme représentée. De ce fait on peut se passer, dans la fabrication du film positif, du copiage double ainsi que de l'emploi de gabarits.